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InterRail Espagne - Portugal - Italie - Grèce
by Jahmena · 2014-11-23 · 10 replies
Bonjour, j' aimerais prendre un pass interail cet été, mais je suis un peu perdu au niveau des itineraires. Je partirais de bordeaux et je souhaiterais allé en espagne ( madrid, Barcelone, iles balears) ensuite au portugal ( lisbonne et porto), ensuite en italie ( rome et ....) en grece ( athene et ....). Auriez vous svp des idees de parcours, nous partirions pour 1 moi. bise
Neo Riviera, Toulon-Savone 7 novembre: 10 jours, que du bonheur!
by Eterlous · 2014-11-20 · 33 replies
Bonjour à tous, Mon jugement sur cette croisière et sur ce bateau, n'est sans doute pas transposable à toutes les croisières, car celle-ci comportait une certaine part de hasard. En premier lieu, comme je devais subir une petite intervention chirurgicale, je n'avais pas pu réserver un départ à l'avance, ne sachant pas à quelle période je pourrais partir, mais tout n'étant pas négatif, de ce fait, j'ai pu "flasher"... sur un tarif flash, de dernière minute...😛 Par ailleurs, comme nous étions en fin de saison et que c'était sa dernière rotation, le départ se faisait toujours de Toulon, mais se terminait à Savone, ce qui rendait peut-être pour beaucoup la proposition moins intéressante. Sans doute pour ces différentes raisons, le navire était peu rempli, avec seulement 600 passagers, pour plus de 500 membres d'équipage... ce qui évidemment peut changer bien des choses...😉

Si des reproches sont faits, à juste titre sur la taille des cabines, nous avions la chance de disposer d'une mini-suite, qui sans être plus grande que les cabines balcon des Deliziosa et autres grands navires, était extêmement agréable, avec une décoration soignée et avec en plus, un vrai dressing et une baignoire.

Globalement, nous avons eu le sentiment de faire une croisière assez différente des autres, par l'impression de confort et l'ambiance qui régnait à bord... 600 personnes (essentiellement des adultes d'un certain âge) pour une capacité de 1700, cela peut expliquer bien des choses... Le personnel, moins stressé était d'une extrême gentilesse et nous avons bénéficié d'un service de qualité. Au petit déjeuner, au restaurant, lorsque nous ne le prenions pas dans notre cabine, le maître d'hôtel nous installait systématiquement près d'une fenêtre et de nombreux serveurs venaient s'enquérir en permanence du moindre de nos désirs (sachant qu'il n'y a pas de buffet). Parfois, le nombre de serveurs semblait supérieur à celui des convives... Nous étions bien loin des placements autoritaires rencontrés sur les autres navires et de l'attente souvent pénible, d'un éventuel serveur disponible pour nous servir du café... Aux dîners et aux déjeuners, les nombreuses petites tables, bien espacées, (la plupart n'étant pas occupées) nous donnaient plus le sentiment de se trouver dans un restaurant de qualité, que sur un bateau de croisière... avec un service rapide et attentionné... le tout dans un calme olympien. Les quelques fois où nous avons déjeuné au self, aucun problème pour trouver une table bien placée, ni pour se servir et les plats étaient très convenables. A noter, que les "jeux de couverts" disposés sur chaque table sont bien pratiques.

Le navire est "petit", 216 x 29, ce qui facilite les déplacements et avec si peu de passagers, pour une fois on ne se bousculait pas dans les ascenseurs...

La nourriture était excellente, bien supérieure aux autres navires, tant dans la qualité que la diversité et la présentation.😉

L'absence d'horaires pour les dîners, facilitait le timing, apéro, repas, spectacle...😉

Le théatre, pour ce nombre de spectateurs, c'était parfait, mais pour deux ou trois fois plus, ... on peut s'interroger😠 et les remarques évoquées par d'autres forumistes concernant la mauvaise visibilité d'une rangée sur deux deux sont exactes et doit poser problème dans d'autres circonstances...😕 Sur la qualité des spectacles, c'est à chacun d'en juger.

Aurélie, l'hotesse française était aimable, disponible et efficace.

(à suivre, pour ceux qui sont intéressés par le circuit)
Itinéraire Andalousie fin d'année 2014
by Thejasmine · 2014-11-20 · 37 replies
Bonjour, Nous allons partir deux semaines en Andalousie (arrivée à Séville) du 19 décembre au 1er janvier. Pourriez-vous m'aider à faire mon itinéraire sachant que nous allons bien entendu visiter Séville, Cordoba et Grenade. Que pourrions-nous rajouter à cela ? Nous pensons louer une voiture si c'est indispensable sinon le train ne nous dérange pas. Nous sommes preneurs de toute info concernant l'itinéraire, les hôtels, les restos, où faire la fête, etc... Une petite question supplémentaire : le 24 décembre (soir du réveillon de Noël) les restos de Cordoba seront-ils ouverts ou bien doit-on choisir un hôtel avec resto et s'assurer que eux seront ouverts ? Et le 31 décembre est-ce mieux d'être déjà à Séville ou bien de s'arrêter près de Séville et de passer le réveillon dans un village ???? Merci d'avance pour votre aide.
Economy mais pas économique, la location de voiture chez Economy.Car Rental
by Aumeric · 2014-11-19 · 10 replies
Bonjour Je réserve habituellement mes véhicules par Internet J'ai loué une voiture Chez Economy.Car Rental sur Internet à Barcelone Aeroport El Prat du 11 au 16 octobre ( 6 jours) La location comprenait, disait l'annonce: taxes aéroportuaires, Assurance tous risques, kilométrage illimité, Tarif de location et TVA Toutes taxes et frais, Assistance routière 24/24 Assurance Dommage Collision, Assurance contre le vol , Les frais d'emplacement spécifiques ( ???) Assurance au tiers Taxe routiére. A la réservation, j'ai versé 21,24€ J'ai ajouté une assurance complémentaire pour les roues, glaces, bas de caisse ( 17,58€) à régler au loueur sur place

Or, au moment de la prise du véhicule, chez Firefly ( filiale Hertz) la facture a totalement changé......

Sans compter les frais de carburant( véhicule pris plein et rendu avec le plein), on me demande de régler:( copie de la facture, hors carburant) - Location 6 jours 42€ Frais 2,53€ -Total Jour/kilomètres 2,53€ -CC FEE 3,30€ 3,30€ -Service Ch ( ???) 20,95€ - CDW (??) 6 joursx 1€ 6,00€ -TP (???) 6 jours x1€ 6,00€ -SCDW 7 joursx 7;50€ 52,50€ - TVA 21% 19,17€ Je me retrouve avec une facture supplémentaire de 110,45€ .......et non plus 17,58€ comme prévu. Donc, j'ai dû régler au total 131,69€ pour 6 jours soit 21,95€ par jour On est loin de la proposition alléchante faite sur Internet à4€ par jour ...

Aucune discussion possible avec le loueur.Je ne pratique pas couramment l'Espagnol et encore moins le Catalan !!!!!!" A prendre ou laisser et perdre le montant de la réservation" ai-je compris...... Pas d'état du véhicule ni au départ , ni au retour( assuré, me disait-on) J'ai fait une réclamation par mail auprès d'Economy Car Rental, qui ne veulent rien savoir et pas reconnaître que l'Asssurance tous risques était annoncée comme comprise.

J'ai l'impression, sinon la certitude que j'ai été victime d'une publicité mensongère voire d'une arnaque.

Méfiance donc aux offres alléchantes de ce site !!!!.......
Saint-Jacques-de-Compostelle au départ de Puy-en-Velay
by Toinoubike · 2014-11-19 · 19 replies
Bonjour, ayant en projet de faire le pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle à pied depuis Le Puy en Velay en 2015, je recherche des personnes avec ce mme projet et d'échanger sur leur préparation du voyage, .......
Escale Ajaccio, Toulon, Livorno, Cagliari pour Festival Film de Canne
by Frippe · 2014-11-19 · 2 replies
Bonjour, J’ai réservé sur leCelebrity Equinox pour le festival du film de Canne en mai. Escale; Barcelona, Spain- Provence (Toulon), France- Cannes, France- Florence / Pisa(Livorno), Italy- Ajaccio, Corsica- Cagliari (Sardinia), Italy- At Sea- Messina(Sicily), Italy- Naples (Salerno), Italy- Rome (Civitavecchia), Italy Ce qui m’a attirésur cette croisière c’est que le navire reste au port deux jours durant lefestival de Canne… Je connais quelqueune des escales mais, j’aimerais de l’information sur; 1) Provence (Toulon) 2) France- Cannes (Aimerais passerune journée à Canne et me rendre à Nice en train le lendemain (si possible)) 3) Florence / Pisa(Livorno) 4) Ajaccio, Corsica 5) Cagliari (Sardinia) 6) Messina (Sicily) (Déjà fait mais rester près du port) 7) Naples (Salerno) (Déjà fait deuxfois mais accosté à Naples été à Sorrento et Capri, Amalfie Aimerais soit alleza Positano ou retour a Amalfi avec nos propre moyen…) Ce que je cherchesurtout c’est de savoir si le navire accoste près de la ville, lesexcursions à faire par nous-mêmes et lestransports.

Merci de votre aide

Bonne journée,
Le quartier Escudellers à Barcelone: sécurité?
by Kalistefy · 2014-11-19 · 3 replies
Bonjour a tous, L annee derniere pour un court sejour a Barcelone nous avions loge, mon mari, mes enfants et moi dans le quartier ''Sants'' qui est tres calme. Cette fois ci j ai reserve un appart plus au centre sur le site Airbnb et je ne me suis pas trop pose de questions vu les commentaires tres positifs concernant cet appartement, puis finalement apres voir reserve je me suis apercu sur differents forums que ce quartier et surtout cette rue ''Escudellers'' n etait pas trop frequentable (vol et deal). Si j annule, je vais perdre de l argent, mais comme je voyage avec mes enfants de 3 et 6 ans , je prefererai annuler plutot qu il nous arrive quelque chose..Vous qui connaissez Barcelone, qu en pensez vous? Merci d avance!
Vivre en Espagne: fiscalité
by Domimarl · 2014-11-19 · 5 replies
j'ai 50 et suis écrasé par l'impot et taxe en france je desire partir vivre en espagne mon statut est agricultrice mais n'ayant aucun revenu agricole j'ai prevu et j'ai acheté de l'immobilier helas aujourd hui si on cumule les taxe fonciere, habitation et CSG RDS j'ai plus a payer que ce que j'ai gagné et le percepteur m'a dit que si je ne pouvais pas payer je "N'AVAIS QU'A VENDRE' la coupe est pleine je m'en vais ma question est la suivante n'ayant que cette source de revenus puis je par une facon ou un autre conserver mon patrimoine en france et déclaré mes revenu en espagne merci de votre réponse
Installation à Madrid
by Loke · 2014-11-18 · 3 replies
Bonjour à toute la communauté!

Dans le cade de mon travail, je vais être amené à m'installer à Madrid dans quelques mois.

Il va donc falloir trouver des bureaux, mais aussi un endroit pour vivre tout en sachant que je serai avec ma compagne et 3 enfants (8ans, 4ans et 6mois).

Ma question est donc de savoir quel est le meilleur compromis pour trouver une surface agréable et pas trop chère dans un quartier sympa (traduction: dans lequel je n'ai pas peur de laisser sortir les enfants pour jouer), qui soit un minimum vivant (supermarché, transports, voies rapides à proximité et pourquoi pas quelques bars ou restaurants pour aller boire des verres et bien manger de temps en temps) et surtout proche d'une école Française...: - sécurité - animation / fun - école française

Bon après il faudra une place de parking, une terrasse (beh oui c'est l'espagne quand même), une salle de sport pas loin, mais ça, j'en fais mon affaire une fois que je connaitrai les quartiers ou il fait bon vivre

Tout conseil sera apprécié

Loke
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d���un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
S'expatrier en Espagne?
by Ahimsa09 · 2014-11-13 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous 🙂,

Las de vivre en Belgique, je nourris le souhait de partir vivre en Espagne...mais je ne connais pas grand chose de l'Espagne. Toutefois, mon ex belle-soeur y vit (Algeciras, Cadiz), je vais donc tenter de me rendre dans ce coin durant cette année 2015 afin de visiter les lieux suivants : Conil, Vejer, Jerez et Tarifa.

Mon objectif : trouver l'endroit le plus intéressant pour y vivre et y ouvrir une épicerie en vrac (commerce de proximité proposant des aliments et produits ménagers écolo/bio/locaux disponibles en quantité choisi par le client qui apporte lui-même les contenants ou les achète sur place, ouvert à tout les budgets justement par la gamme variée de produits et le choix libre de la quantité, prix de vente et d'impact écologique réduits grâce à l'absence d'emballage)

Je suis actuellement des cours afin d'obtenir un diplôme de gestion en vue de pouvoir exercer en tant qu'indépendante, qui n'est nullement nécessaire en Espagne si je ne me trompe, mais afin de personnellement mieux cadrer mon projet cela me semblait important.

Mon espagnol est assez bon à la compréhension (je peux suivre tout type de discussion, et selon les accents tout comprendre ou la globalité lol), et je sais tout à fait me faire comprendre bien que je fasse encore pas mal d'erreurs (j'ai d'ailleurs repris également des cours d'espagnol afin de m'améliorer un maximum).

J'aimerais avoir l'avis de voyageurs qui connaissent bien la région de Cadiz, de personnes qui y vivent (autochtones ou expatriés), que ça soit au niveau des lieux les plus agréables/intéressants pour vivre et créer un commerce, les formalités administratives à remplir, les démarches à faire pour les inscriptions à l'école aussi (j'ai deux enfants de 4 et 6 ans). Enfin à peut près tout est bon à prendre... même si c'est pour d'autres régions peut-être plus intéressantes qui sait ! 😄

Je suis souvent confronté à cette remarque : "c'est trop le bordel en Espagne, la crise totale, c'est une folie de vouloir monter un projet là-haut". Je n'ai qu'une chose à dire, la Belgique n'offre pas beaucoup plus d'opportunités et les choses s'empirent gravement ici aussi... Je demanderais simplement aux personnes présentes sur ce site qui n'ont que ce détail là à pointer s'abstiennent, je sais qu'il y des risques, mais vivre c'est prendre des risques et ne me voyant plus du tout rester ici encore des années...va bien falloir que je tente ailleurs, quitte à me casser la g*** 🤪

Je vous remercie par avance pour vos conseils, votre aide. 😉

Bonne journée,

Carole
Escale de croisière à Barcelone (10h00-18h00)
by Chachaetflo · 2014-11-12 · 11 replies
Bonjour

Je suis nouveau sur le forum et je pars en croisière en janvier 2015. Je pars avec mes parents et beaux-parents, ma femme et mon fils de 3 ans. J’organise du coup le voyage pour tout le monde et les excursions. A Barcelone, je coince un peu car il y a une multitude de choses à faire en un minimum de temps et il faut satisfaire tout le monde et surtout que tout le monde arrive à suivre… Je compte faire le parc Guell, la Sagrada Familia (extérieur car à mon avis il y aura trop de monde), le barrio gotic et la Rambla. Est-ce réalisable ? Et surtout quel moyen de transport utilisé pour se rendre au plus vite dans les lieux à visiter ? Il faudrait un peu de marche mais pas trop non plus… Merci pour vos suggestions. Florian
Itinéraire en Andalousie du 16 au 23 novembre
by Supered · 2014-11-11 · 8 replies
Je pars avec mon ami du 16 au 23 novembre en Andalousie. Après avoir jeter un œil sur les visites possibles, je me rend compte qu'il y a trop de choses à faire et à voir. Du coup, pour une fois, on va prendre notre temps mais pas trop quant même :-)) J'ai besoin de vos lumières sur mon itinéraire que voici :

- 16.17 nov - Seville - 18 nov - Le matin saut en parachute chez Skydive (si vous connaissez ?) Ensuite direction Cadix pour l'après midi - 19 nov - On fait la côte avec Tarifa, Gibraltar et on remonte jusqu'à Marbella ou on coupe direction les villages blancs et on dort à Ubrique. Si vous avez des conseilles ? - 20 nov - Ballade villages blancs avec Ubrique, El Bosque, Zahara, Grazelema et Ronda (je sais il y en a bcp). Nous ne voulons pas faire des villages trop touristiques mais tranquille ou on a l'impression que le temps c arrêté. - 21 nov - Grenade avec l'Alhambra - 22 nov - Grenade et Cordoue - 23 nov - Seville et fin !

Si vous avez des conseilles et idées pour sortir des sentiers battus. On voudrais également se faire une soirée flamenco pour l'anniversaire de mon chéri si vous connaissez un endroit populaire.

Merci par avance.
Transports dans Séville
by Macmichel · 2014-11-10 · 4 replies
sommes sur le point de reserver par wimdu a SEVILLE, dans le quartier OPERA CARMEN y a til dans ce quartier des bus pour rejoindre le centre touristique , même tard le soir , jusqu'à quelle heure pour le retour? Sinon , le metro va t il jusque là?ou des trams? merci
Températures à Torremolinos et San Feliu entre janvier et avril
by MamieBlueee · 2014-11-09 · 17 replies
A quoi ressemble la température aux alentour de Torremolinos et San Feliu Espagne entre janvier et avril? Est-ce qu'il y a beaucoup de pluie dans cette période? Merci!!
Escale Madrid novembre/décembre
by Mortimers · 2014-11-08 · 2 replies
oy

fouille un peu le forum mais....😉

2 escales les jours prochains a madrid (samedi 14 nov et dimanche 30 nov), les joies des vols iberia afrique pas cher...des journees entiere..quelqu"un maitrise madrid a cette epoque surtout le dimanche de debut decembre ???

un plan decouverte sur une escale a partir de l'airport ???

V
Grenade ou Cordoue?
by Activa · 2014-11-08 · 10 replies
Juste si vous avez fait les deux villes, laquelle des 2 villes à eu votre préférence et si je dois passer 2 jours sur une des 2, laquelle? Merci de votre avis.
Demande de visa pour l'Espagne depuis le Maroc
by Matilde1987 · 2014-11-07 · 6 replies
bonsoir à tous ,

je suis nouvelle sur le forum et je viens vers vous pour avoir quelques infos sur la demande de visa pour l'Espagne. voila , je suis étudiante Gabonaise au Maroc et j'aimerais faire une demande de visa pour aller en Espagne à Noel . j'ai déjà tout les papiers qu'il faut et qu'on demande.

Mais j'ai un souci je suis étudiante boursière et je perçois une somme de 4000 DH par mois , est ce que je dois également joindre mes relevés bancaires dans mon dossier avec les papiers de prise en charge de mon papa , sachant que lui aussi a joint ces relevés bancaire pour ma demande de visa ?

Si c'est le cas est ce que j'ai plus ou moins de chance pour avoir ce visa ?

merci beaucoup pour votre attention !
Randonnée du Camino del Ebro en Espagne
by Rllchouchou · 2014-11-04 · 7 replies
Bonsoir Au printemps souhaiterions faire à pied "el camino del Ebro" en Espagne en commençant à Deltebre vers Logroño etc... Il semblerait que ce chemin soit le GR99 Auriez vous des infos ? et où pourrions nous acheter le topoguide en français. Merci pour votre aide. André
Billet d'embarquement Iberia
by Barbe13 · 2014-11-03 · 33 replies
BONSOIR JAI BESOIN D AIDE!!!!!!! jai reserve quatre vols aller retour pour le mois de janvier partant de Marseille jusqua Madrid pour aller a new York cela dit lorsque je veux imprimer mes cartes d embarquement on me dit quil faut le faire seulement la veille ca me parrait risqer d attendre le dernier moment cest la compagnie Iberia quelqu un peut il maider merci par avance

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