Results for "Soudan"
About 5,812 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
"Concours" photo du mois de novembre 2010 - "Scènes de rue du monde entier"
Hello,
Je lance le nouveau thème du concours : "Scènes de rues du monde entier". On ne va pas épiloguer sur la définition du sujet : des gens et une rue. C'est souvent plus que suffisant pour faire ressentir l'ambiance d'un pays !
Evidemment c'est de la photo de voyage, donc justement on attend des participants une démarche pour monterer en quoi ce pqys est différent des autres et pour donner envie d'aller y mettre les pieds ! Mais bon, je jury impitoyable (nous tous) sera seul juge du résultat !
Règlement en quelques points : - Cloture du concours et début des votes : le 21 novembre. - Vote du 21 au 30 novembre. - Tout le monde peut voter ! Avec un petit commentaire pour expliquer pourquoi. - Une seule photo postée par personne. - On indique le lieu, la date et éventuellement une petite histoire ( contexte pour comprendre la scène, etc ...)
Pour les débats métaphysiques sur le devenir de la photo de voyage au XXIe siècle, les psychodrames, ceux qui pensent que le concours est truqué ou tenu par les yakusas, etc ... on ouvre un autre fil !
Les commentaires ici : http://voyageforum.com/voyage/discussions_concours_vf_mois_scenes_rue_monde_entier_D3791693/
Je lance le nouveau thème du concours : "Scènes de rues du monde entier". On ne va pas épiloguer sur la définition du sujet : des gens et une rue. C'est souvent plus que suffisant pour faire ressentir l'ambiance d'un pays !
Evidemment c'est de la photo de voyage, donc justement on attend des participants une démarche pour monterer en quoi ce pqys est différent des autres et pour donner envie d'aller y mettre les pieds ! Mais bon, je jury impitoyable (nous tous) sera seul juge du résultat !
Règlement en quelques points : - Cloture du concours et début des votes : le 21 novembre. - Vote du 21 au 30 novembre. - Tout le monde peut voter ! Avec un petit commentaire pour expliquer pourquoi. - Une seule photo postée par personne. - On indique le lieu, la date et éventuellement une petite histoire ( contexte pour comprendre la scène, etc ...)
Pour les débats métaphysiques sur le devenir de la photo de voyage au XXIe siècle, les psychodrames, ceux qui pensent que le concours est truqué ou tenu par les yakusas, etc ... on ouvre un autre fil !
Les commentaires ici : http://voyageforum.com/voyage/discussions_concours_vf_mois_scenes_rue_monde_entier_D3791693/
Retour de dix jours en Jordanie du 23 octobre au 2 novembre 2010
J1 - Samedi 23 Octobre : Départ de Paris à 13h50 via Air France. C’est jour de vacances et il y a foule, l’avion décolle à l’heure, passe sur Venise puis longe les cotes de l’Albanie avant de filer sur la Grèce puis Israël pour arriver à 19h50 à Amman.
Après avoir récupérer les valises, et changer un peu de JOD pour les visas, le représentant de « Montecarlo Rent a car » nous récupère à la sortie de l’avion. La Mitsubishi lancer 2007 n’est pas dans un bel état (rayée et un peu bignée) mais elle fera l’affaire pour 250 JOD + 30JOD à payer en espèce pour le plein d’essence.
On part donc pour Madaba où l’on arrive au Mariam Hotel. Pas évident à trouver mais accueil très chaleureux, piscine trop froide, pas de clim., petit déjeuner très correct au dernier étage avec une belle vue. Une bonne adresse pour 40 JOD la nuit.
J2 : 5h07, c’est le réveil du Muezzin. Le premier jour, ça surprend, le deuxième, ça gonfle ! A 7h00 on est au petit déj. Puis départ pour Jerash. La route passe aux abords d’Amman qui a l’air vraiment impossible à circuler (on ne regrette pas d’être à Madaba). La distance théorique était de 1h30 mais on y arrivera vers 10h00 après 2h00 de voiture. Il faut dire que la Mitsubishi Automatic a un moteur 1,3L qui me rappelle dans les cotes, le variateur de ma Peugeot 103 (les plus âgés me comprendront). Le site de Jerash est dans la ville (on ne s’y attendait pas), on y passera 3h00 à s’émerveiller devant le bon état des édifices. Mention spéciale au petit théatre au bout de la ville qui est un vrai bijou. Arrêt au buffet de l’entrée du site (une formule à l’américaine « all you can eat » annoncée 10 JOD et facturée 12,5 JOD par personne (10 + eau + couvert). C’est bien entendu plein de Français ! Retour sur Madaba vers 16h00, visites de l’église des apôtres (il ne reste que la mosaïque, du Parc Archéologique (2 JOD) et de l’église ST Georges (1 JOD) où la mosaïque de la carte fait plus d’effet en photo qu’en vrai ! Pour tout dire, Madaba ne restera pas dans les mémoires.
J3 : 5h07, on recommence. Déjeuner à 7h00 puis départ pour le Mont Nébo (la vue est belle mais le site est en construction, on n’a pas vue la mosaïque). Puis c’est la descente vers la Mer morte (très belle route) pour rejoindre le Wadi Mujib. Passage par la guitoune (14 JOD), remise du gilet de sauvetage et nous voilà partis dans le canyon. On a beau être en Octobre (il n’a pas plu ici depuis Juin), il y a quand même pas mal d’eau dans les cascades. Heureusement, un guide nous précède avec 2 Espagnoles, il y aura juste à mettre les pieds là où ils mettent les leurs. 2h00 de balades très sympa et rafraichissante pour aller à la cascade du Siq Trail et revenir, on a bien aimé. Ensuite, retour vers le Nord pour la visite du site du baptême du Christ à béthanie (7 JOD), le camion nous emmène sur le site, on se ballade 1h00 sur place. Un groupe de Russe est dans l’eau avec soutane blanche et pope en immersion, c’est assez sympa et le site est bien mis en valeur. En face, coté Israélien, les aménagements font plus modernes, mais au dire du guide il y a rarement des visiteurs. Sur la route, on croise des check point, les militaires nous demandent d’où on est et nous gratifie régulièrement d’un « Comment ça va », c’est sans problème. Après cette visite, direction notre hotel sur la Mer morte (Holiday Inn). C’est cher (130 JOD) mais on économise le prix de l’accès à la mer (facturé ici 20 JOD x2). Si vous avez déjà séjourné dans cette chaîne, oubliez tout ce que vous avez déjà vu. Celui-ci est un resort haut de gamme (bientôt doublé d’un Crowne Plaza) avec Contrôle strict à l’entrée, 5 piscines, 5 restos, accès direct à la mer morte et tout le toutime. On va donc faire l’expérience de la baignade dans l’eau salée (marrant), on va se couvrir de la boue noire de la mer morte (très marrant) entouré de Russes tous aussi class et distingués les uns les autres… Le soir, diner buffet à l’hotel (20 JOD) avec serveuses des Philippines et Orchestre Cubain, C’est beau la Jordanie !
J4 : On zappe le petit déjeuner (12 JOD) et on prend la route de Pétra en longeant la Mer Morte. La route est belle et roule super bien. L’autre option était la Route des Roi entre Madaba et Kérak mais d’autres Français nous ont dit qu’ils s’étaient perdus à cause de travaux et des détours occasionnés (la signalisation routière n’est pas le fort de la Jordanie). On passe par Kérak mais on ne visite pas le château (c’est jour de marché et circuler ici relève de la démence) pour filer sur Dana. Dana est un site superbe, le village est au départ d’une vallée qui descend sur la mer morte (ballade de 4h00), on y trouve 2 ou 3 restos et hotels (on a mangé avec 2 bédouins au Dana Moon hotel pour 4 JOD par tête et on a bien discuté avec eux – ils adorent Jacques Chirac et me parlent de Carla mais pas de Nicolas ! il faut dire qu’ils ont tous la télé par satellite et notre bédouin nous l’assure, à la maison, c’est lui le patron car c’est lui qui tient la « remote control »). Après le déjeuner, on remonte la cote pour rejoindre le Rumana camp Site et faire la petite balade de 2h00 (9 JOD). C’est superbe et ça nous rappelle les paysages de l’Ouest américain (Canyonland ou Tent Rocks en particulier). Une très belle étape ! Le soir, arrivée à Pétra (la route est longue) pour coucher au Sunset Hotel. Cet hotel est une très bonne adresse, 52 JOD la nuit à 2 pas du site avec Chambre climatisée et petit déjeuner, Diner à 12 JOD (il faut prévenir la veille) avec produits locaux (4 mezze, agneau/riz, fromage blanc, eau et dessert maison ou fruit) et possibilité de partir randonner avec une lunch box (banane, gâteau, 2 sandwichs et jus de fruit). En plus, pas de réveil à 5h07 contrairement au haut de la ville qui est d’ailleurs très moche !
J5 : Petit Déj. A 6h15, on est à Pétra vers 7h00. Il n’y a que 2 caisses pour un site qui reçoit en saison plus de 5000 personnes par jour. Pour chaque billet, vous devez montrer votre passeport pour 2 raisons, d’abord parce que le billet est nominatif et ensuite parce que le guichetier va devoir pour l’occasion taper votre prénom sur le billet. Donc, entre les bus qui arrivent avec 50 noms à taper et les individuels qui n’ont pas pensé à préparer leurs papiers, vous perdez 30 mn. Coté tarifs, nous sommes restés 2 jours (33 JOD pour 1 jour, 38 JOD pour 2 jours) mais notre billet 2 jours est maintenant passé à 55 JOD depuis le 1er Novembre. Pour les visiteurs qui ne restent que la journée en Jordanie (et repartent en croisière le soir de Pétra), leur billet 1 jour est maintenant facturé 90 JOD !!! Nous descendons vers le Siq, traversons le Siq et après 40mn nous arrivons au « trésor » qui est dans l’ombre (il sera au soleil vers 10h00 en Octobre). On admire et vers 9h00, on passe au théatre puis à la montée au haut lieu des sacrifices (belle vue sur Pétra). Pour la descente, on traverse le wadi farasa (très beau) avec sa succession de tombes pour arriver tranquille vers midi au Qasr et déguster nos lunch box. Vers 13h00, on attaque la montée au Deir (il fait chaud !) mais le site en vaut largement l’ascension. Entre 14h00 et 15h30, on enjoy le Deir et ses vues (celui de la fin du monde est pas mal !) puis on redescend dans la vallée pour traversée de la ville basse (la lumière de 16h30 est magnifique sur le tombeau de l’urne) avant de repasser au « Trésor », au Siq et de rentrer chez nous HS.
J6 : Petit Déj. A 6h30, on est les premiers à Little Pétra vers 7h30. Ici , c’est Pétra en miniature avec mention spéciale au plafond décoré. Tant qu’on est là, on marche 10 mn (chemin à gauche en regardant little Pétra) pour aller au village néolithique de Beidha. C’est le plus ancien village néolithique au monde encore en place (avec celui de Jéricho) avec des traces d’occupation vers -10000 et des maisons datées de -6500 ans. Entrée gratuite pour ces 2 sites. Ensuite, on est à 10h00 au « Trésor » mais il fait chaud aujourd’hui (34°). Nonobstant les règles de vie locale, les cars déversent leur quota d’Ukrainiennes et de Russes en mini short et épaules dénudées. On prend le temps d’écouter les conversations des gens face à la majesté du site comme cette dame « qui s’est fait plaquer par son mari pour une plus jeune et en plus elle sait skier, moi que voulez vous, je ne vais pas me mettre au ski à mon âge ! », le décalage est marrant. On récupère de notre journée de la veille, on se fait les tombes jusque celle de Sextus Florentinus, on hésite à monter sur le djebel pour voir le « trésor » du haut (A quoi ça sert !, le soleil a déjà quitté la façade), on fait en détail la ville basse, on se pose du coté du Musée et on revient vers l’entrée en fin d’après midi. 2 jours est idéal pour Pétra, je ne pense pas que plus soit nécessaire sauf à randonner hors des entiers battus. En France, on ne parle que de la crise, mais au Visitor Center de Pétra, on nous dira que 40% des touristes qui viennent ici sont français… Qui croire ?
J7 et J8 : Départ vers 7h30 pour être à Wadi Rum village vers 9h30. La brume (ou le sable ?) nous empêche de voir à plus de 100 mètres sur la première partie du voyage. Les affiches électorales sont collées sur les panneaux de signalisation déjà rares mais on arrive à bon port avec de l’avance (cette nuit, on a changé d’heure). C’est part pour un « Best of Bédouin » de chez Jordan tracks (135 JOD pour les 2,5 jours) avec un programme varié : Tour classique en 4x4 le premier jour jusqu’au site du sunset, rando au Djebel Kash (frontière avec l’Arabie saoudite) et ballade le deuxième jour et enfin retour au village en chameau le troisième jour (8 à 10 kilomètres en un peu plus de 2h00). On a aimé : le désert, le chameau, la sympathie des guides, les lunchs, le diner du premier soir avec musique et variété de plats mais si c’était à refaire, on ne ferait qu’une nuit avec Djebel kash le matin et retour en chameau l’après midi car on a un peu perdu notre temps le deuxième jour après midi (pas de ballade précise, pas de sunset et on était de retour au camp vers 15h30 pour un diner un peu plus cheap). Heureusement, nous n’étions que 4 et les Allemands qui partageaient cette journée avec nous étaient très sympas. La nuit, un renard nous réveillera vers 1h00, c’est assez fort en sensation d’entendre roder autour de la tente… Notre conseil, inutile de trop passer de temps à benchmarker les compagnies locales, tout le monde est en famille ici et souvent plusieurs sociétés appartiennent à la même personne ou à des frères qui bossent ensemble.
J9 : Après le chameau (très bon pour les fessiers), départ pour Aqaba et ZE hotel , le Mövenpick de Tala Beach à 145 ++ JOD la nuit + 2 petits déj. Tiens, c’est quoi ce « ++ », c’est juste un prix HT, le prix facturé sur place sera donc de 172 JOD (gloups !) mais on a qu’une vie ! Pour ce prix là, on va en profiter. A 12h00, on récupère la chambre (sympa) et en plus on a été upgradé avec la vue sur la Mer Rouge. L’après midi, on fait du gras, on cherche les poissons (location masque palme et tubas pour 6JOD !!!) et on bulle dans le jacuzzi…
J10 : La nuit a été extraordinaire (après 2 jours sous la tente dans le froid du désert), le petit déjeuner est le plus extraordinaire que j’ai vu (bacon de bœuf et omelette à la carte). Vers 11h30, on fait le check out mais on garde nos serviettes jusque 17h00 pour le même programme que la veille. Après le coucher de soleil sur le Sinaï, on se fait un diner léger au bar (20 JOD pour les 2) et on prend la route vers 18h00 pour l’aéroport d’Amman. Vers 22h00, on rend la voiture (le gars veut nous charger d’une rayure sur le pare-choc arrière, je lui fais remarquer que celui-ci est bigné aux 2 cotés et que je doute qu’il le fasse repeindre à chaque location). Vers 22h30, on attaque le check in (contrôle + scanner avant le check-In puis re-contrôle et palpation avant de rentrer dans l’avion). Dans l’aéroport, on se croirait au sauna, des cohortes de pèlerins en transit pour la Mecque se baladent en toge blanche et sandales « à la romaine », un dernier dépaysement ! Vers 1h25, décollage et arrivée à Paris à 5h20, 6°, brouillard, dodo, on récupère nos boys et on revient chez nous en Auvergne…
Au final, un énorme coup de cœur pour ce pays.
+++ (Vaut le voyage) Wadi Rum (les dunes de sables rouges, le chameau, le Djebel Kash !) Le Deir et le Wadi Farasa à Pétra Mer morte et Mer rouge La sympathie des Jordaniens
++ (Super) La balade de Dana Jerash Wadi Mujib Jordan Tracks Le reste de Pétra
+ (Bien) Little Pétra Béthanie Mont Nébo pour la vue Le lounge à l’aéroport d’Aman Le prix de la voiture Montecarlo
- (Neutre) Madaba (et les villes en général) La deuxième nuit dans le désert au Wadi Rum (on aurait pu s'en passer) L'état de la voiture Montecarlo
Pour les guides, le Guide bleu et le LP sont bien complémentaires même si pour le Guide Bleu, il faut avoir un DESS d'histoire et d'Archéologie pour en comprendre les descriptions de monuments.




















J2 : 5h07, c’est le réveil du Muezzin. Le premier jour, ça surprend, le deuxième, ça gonfle ! A 7h00 on est au petit déj. Puis départ pour Jerash. La route passe aux abords d’Amman qui a l’air vraiment impossible à circuler (on ne regrette pas d’être à Madaba). La distance théorique était de 1h30 mais on y arrivera vers 10h00 après 2h00 de voiture. Il faut dire que la Mitsubishi Automatic a un moteur 1,3L qui me rappelle dans les cotes, le variateur de ma Peugeot 103 (les plus âgés me comprendront). Le site de Jerash est dans la ville (on ne s’y attendait pas), on y passera 3h00 à s’émerveiller devant le bon état des édifices. Mention spéciale au petit théatre au bout de la ville qui est un vrai bijou. Arrêt au buffet de l’entrée du site (une formule à l’américaine « all you can eat » annoncée 10 JOD et facturée 12,5 JOD par personne (10 + eau + couvert). C’est bien entendu plein de Français ! Retour sur Madaba vers 16h00, visites de l’église des apôtres (il ne reste que la mosaïque, du Parc Archéologique (2 JOD) et de l’église ST Georges (1 JOD) où la mosaïque de la carte fait plus d’effet en photo qu’en vrai ! Pour tout dire, Madaba ne restera pas dans les mémoires.
J3 : 5h07, on recommence. Déjeuner à 7h00 puis départ pour le Mont Nébo (la vue est belle mais le site est en construction, on n’a pas vue la mosaïque). Puis c’est la descente vers la Mer morte (très belle route) pour rejoindre le Wadi Mujib. Passage par la guitoune (14 JOD), remise du gilet de sauvetage et nous voilà partis dans le canyon. On a beau être en Octobre (il n’a pas plu ici depuis Juin), il y a quand même pas mal d’eau dans les cascades. Heureusement, un guide nous précède avec 2 Espagnoles, il y aura juste à mettre les pieds là où ils mettent les leurs. 2h00 de balades très sympa et rafraichissante pour aller à la cascade du Siq Trail et revenir, on a bien aimé. Ensuite, retour vers le Nord pour la visite du site du baptême du Christ à béthanie (7 JOD), le camion nous emmène sur le site, on se ballade 1h00 sur place. Un groupe de Russe est dans l’eau avec soutane blanche et pope en immersion, c’est assez sympa et le site est bien mis en valeur. En face, coté Israélien, les aménagements font plus modernes, mais au dire du guide il y a rarement des visiteurs. Sur la route, on croise des check point, les militaires nous demandent d’où on est et nous gratifie régulièrement d’un « Comment ça va », c’est sans problème. Après cette visite, direction notre hotel sur la Mer morte (Holiday Inn). C’est cher (130 JOD) mais on économise le prix de l’accès à la mer (facturé ici 20 JOD x2). Si vous avez déjà séjourné dans cette chaîne, oubliez tout ce que vous avez déjà vu. Celui-ci est un resort haut de gamme (bientôt doublé d’un Crowne Plaza) avec Contrôle strict à l’entrée, 5 piscines, 5 restos, accès direct à la mer morte et tout le toutime. On va donc faire l’expérience de la baignade dans l’eau salée (marrant), on va se couvrir de la boue noire de la mer morte (très marrant) entouré de Russes tous aussi class et distingués les uns les autres… Le soir, diner buffet à l’hotel (20 JOD) avec serveuses des Philippines et Orchestre Cubain, C’est beau la Jordanie !
J4 : On zappe le petit déjeuner (12 JOD) et on prend la route de Pétra en longeant la Mer Morte. La route est belle et roule super bien. L’autre option était la Route des Roi entre Madaba et Kérak mais d’autres Français nous ont dit qu’ils s’étaient perdus à cause de travaux et des détours occasionnés (la signalisation routière n’est pas le fort de la Jordanie). On passe par Kérak mais on ne visite pas le château (c’est jour de marché et circuler ici relève de la démence) pour filer sur Dana. Dana est un site superbe, le village est au départ d’une vallée qui descend sur la mer morte (ballade de 4h00), on y trouve 2 ou 3 restos et hotels (on a mangé avec 2 bédouins au Dana Moon hotel pour 4 JOD par tête et on a bien discuté avec eux – ils adorent Jacques Chirac et me parlent de Carla mais pas de Nicolas ! il faut dire qu’ils ont tous la télé par satellite et notre bédouin nous l’assure, à la maison, c’est lui le patron car c’est lui qui tient la « remote control »). Après le déjeuner, on remonte la cote pour rejoindre le Rumana camp Site et faire la petite balade de 2h00 (9 JOD). C’est superbe et ça nous rappelle les paysages de l’Ouest américain (Canyonland ou Tent Rocks en particulier). Une très belle étape ! Le soir, arrivée à Pétra (la route est longue) pour coucher au Sunset Hotel. Cet hotel est une très bonne adresse, 52 JOD la nuit à 2 pas du site avec Chambre climatisée et petit déjeuner, Diner à 12 JOD (il faut prévenir la veille) avec produits locaux (4 mezze, agneau/riz, fromage blanc, eau et dessert maison ou fruit) et possibilité de partir randonner avec une lunch box (banane, gâteau, 2 sandwichs et jus de fruit). En plus, pas de réveil à 5h07 contrairement au haut de la ville qui est d’ailleurs très moche !
J5 : Petit Déj. A 6h15, on est à Pétra vers 7h00. Il n’y a que 2 caisses pour un site qui reçoit en saison plus de 5000 personnes par jour. Pour chaque billet, vous devez montrer votre passeport pour 2 raisons, d’abord parce que le billet est nominatif et ensuite parce que le guichetier va devoir pour l’occasion taper votre prénom sur le billet. Donc, entre les bus qui arrivent avec 50 noms à taper et les individuels qui n’ont pas pensé à préparer leurs papiers, vous perdez 30 mn. Coté tarifs, nous sommes restés 2 jours (33 JOD pour 1 jour, 38 JOD pour 2 jours) mais notre billet 2 jours est maintenant passé à 55 JOD depuis le 1er Novembre. Pour les visiteurs qui ne restent que la journée en Jordanie (et repartent en croisière le soir de Pétra), leur billet 1 jour est maintenant facturé 90 JOD !!! Nous descendons vers le Siq, traversons le Siq et après 40mn nous arrivons au « trésor » qui est dans l’ombre (il sera au soleil vers 10h00 en Octobre). On admire et vers 9h00, on passe au théatre puis à la montée au haut lieu des sacrifices (belle vue sur Pétra). Pour la descente, on traverse le wadi farasa (très beau) avec sa succession de tombes pour arriver tranquille vers midi au Qasr et déguster nos lunch box. Vers 13h00, on attaque la montée au Deir (il fait chaud !) mais le site en vaut largement l’ascension. Entre 14h00 et 15h30, on enjoy le Deir et ses vues (celui de la fin du monde est pas mal !) puis on redescend dans la vallée pour traversée de la ville basse (la lumière de 16h30 est magnifique sur le tombeau de l’urne) avant de repasser au « Trésor », au Siq et de rentrer chez nous HS.
J6 : Petit Déj. A 6h30, on est les premiers à Little Pétra vers 7h30. Ici , c’est Pétra en miniature avec mention spéciale au plafond décoré. Tant qu’on est là, on marche 10 mn (chemin à gauche en regardant little Pétra) pour aller au village néolithique de Beidha. C’est le plus ancien village néolithique au monde encore en place (avec celui de Jéricho) avec des traces d’occupation vers -10000 et des maisons datées de -6500 ans. Entrée gratuite pour ces 2 sites. Ensuite, on est à 10h00 au « Trésor » mais il fait chaud aujourd’hui (34°). Nonobstant les règles de vie locale, les cars déversent leur quota d’Ukrainiennes et de Russes en mini short et épaules dénudées. On prend le temps d’écouter les conversations des gens face à la majesté du site comme cette dame « qui s’est fait plaquer par son mari pour une plus jeune et en plus elle sait skier, moi que voulez vous, je ne vais pas me mettre au ski à mon âge ! », le décalage est marrant. On récupère de notre journée de la veille, on se fait les tombes jusque celle de Sextus Florentinus, on hésite à monter sur le djebel pour voir le « trésor » du haut (A quoi ça sert !, le soleil a déjà quitté la façade), on fait en détail la ville basse, on se pose du coté du Musée et on revient vers l’entrée en fin d’après midi. 2 jours est idéal pour Pétra, je ne pense pas que plus soit nécessaire sauf à randonner hors des entiers battus. En France, on ne parle que de la crise, mais au Visitor Center de Pétra, on nous dira que 40% des touristes qui viennent ici sont français… Qui croire ?
J7 et J8 : Départ vers 7h30 pour être à Wadi Rum village vers 9h30. La brume (ou le sable ?) nous empêche de voir à plus de 100 mètres sur la première partie du voyage. Les affiches électorales sont collées sur les panneaux de signalisation déjà rares mais on arrive à bon port avec de l’avance (cette nuit, on a changé d’heure). C’est part pour un « Best of Bédouin » de chez Jordan tracks (135 JOD pour les 2,5 jours) avec un programme varié : Tour classique en 4x4 le premier jour jusqu’au site du sunset, rando au Djebel Kash (frontière avec l’Arabie saoudite) et ballade le deuxième jour et enfin retour au village en chameau le troisième jour (8 à 10 kilomètres en un peu plus de 2h00). On a aimé : le désert, le chameau, la sympathie des guides, les lunchs, le diner du premier soir avec musique et variété de plats mais si c’était à refaire, on ne ferait qu’une nuit avec Djebel kash le matin et retour en chameau l’après midi car on a un peu perdu notre temps le deuxième jour après midi (pas de ballade précise, pas de sunset et on était de retour au camp vers 15h30 pour un diner un peu plus cheap). Heureusement, nous n’étions que 4 et les Allemands qui partageaient cette journée avec nous étaient très sympas. La nuit, un renard nous réveillera vers 1h00, c’est assez fort en sensation d’entendre roder autour de la tente… Notre conseil, inutile de trop passer de temps à benchmarker les compagnies locales, tout le monde est en famille ici et souvent plusieurs sociétés appartiennent à la même personne ou à des frères qui bossent ensemble.
J9 : Après le chameau (très bon pour les fessiers), départ pour Aqaba et ZE hotel , le Mövenpick de Tala Beach à 145 ++ JOD la nuit + 2 petits déj. Tiens, c’est quoi ce « ++ », c’est juste un prix HT, le prix facturé sur place sera donc de 172 JOD (gloups !) mais on a qu’une vie ! Pour ce prix là, on va en profiter. A 12h00, on récupère la chambre (sympa) et en plus on a été upgradé avec la vue sur la Mer Rouge. L’après midi, on fait du gras, on cherche les poissons (location masque palme et tubas pour 6JOD !!!) et on bulle dans le jacuzzi…
J10 : La nuit a été extraordinaire (après 2 jours sous la tente dans le froid du désert), le petit déjeuner est le plus extraordinaire que j’ai vu (bacon de bœuf et omelette à la carte). Vers 11h30, on fait le check out mais on garde nos serviettes jusque 17h00 pour le même programme que la veille. Après le coucher de soleil sur le Sinaï, on se fait un diner léger au bar (20 JOD pour les 2) et on prend la route vers 18h00 pour l’aéroport d’Amman. Vers 22h00, on rend la voiture (le gars veut nous charger d’une rayure sur le pare-choc arrière, je lui fais remarquer que celui-ci est bigné aux 2 cotés et que je doute qu’il le fasse repeindre à chaque location). Vers 22h30, on attaque le check in (contrôle + scanner avant le check-In puis re-contrôle et palpation avant de rentrer dans l’avion). Dans l’aéroport, on se croirait au sauna, des cohortes de pèlerins en transit pour la Mecque se baladent en toge blanche et sandales « à la romaine », un dernier dépaysement ! Vers 1h25, décollage et arrivée à Paris à 5h20, 6°, brouillard, dodo, on récupère nos boys et on revient chez nous en Auvergne…
Au final, un énorme coup de cœur pour ce pays.
+++ (Vaut le voyage) Wadi Rum (les dunes de sables rouges, le chameau, le Djebel Kash !) Le Deir et le Wadi Farasa à Pétra Mer morte et Mer rouge La sympathie des Jordaniens
++ (Super) La balade de Dana Jerash Wadi Mujib Jordan Tracks Le reste de Pétra
+ (Bien) Little Pétra Béthanie Mont Nébo pour la vue Le lounge à l’aéroport d’Aman Le prix de la voiture Montecarlo
- (Neutre) Madaba (et les villes en général) La deuxième nuit dans le désert au Wadi Rum (on aurait pu s'en passer) L'état de la voiture Montecarlo
Pour les guides, le Guide bleu et le LP sont bien complémentaires même si pour le Guide Bleu, il faut avoir un DESS d'histoire et d'Archéologie pour en comprendre les descriptions de monuments.




















Restaurants à la carte de l'hôtel Playa Pesquero: heure d'ouverture des réservations?
Bonjour, j'aimerais savoir à quelle heure ouvre la réservation pour les restos à la carte et l'endoit où il faut se preésenter.
merci
Le Québec m'a enchanté
Voyage au Québec du 19/08 au 09/09/2010
Nous venons d'effectuer un beau voyage au QUEBEC et je me propose de vous donner quelques renseignements utiles. - départ de Bâle/Mulhouse à l'heure avec Air Transat pour Montréal (489€) AR - location de voiture chez Enterprise : 470 € les 20 jours, hyperfacile par internet, très pro, j'avais demandé une Suzuki swift en premier prix, celle ci n'étant pas disponible, j'ai eu droit à une Ford Focus , la gamme au-dessus pour le même prix. - logement à Montréal à l'AJ HI à 100m du bus 747 venant de l'aéroport et à 100m de Enterprise rue Guy - logement à Québec au YWCA , parking gratuit, et bus à 200m , pour le centre ville. - pour tous les autres hébergements j'avais réservé par mail des gîtes choisis sur les listes " Guides du Passant" ou guide des " Gîtes classifiés du Québec" dont les prix ont étés de 62 CAD à 100 CAD (75€), le prix le moins cher étant souvent une surprise quant à l'accueil, la propreté, les contacts sans parler des somptueux petis-déjeuners.Certains gîtes proposent un table d'hôte le soir pour 12 à 17 € par personne, extra, équivalant à un repas resto à 25 €, sans compter les taxes et le pourboire obligatoire, que du bonheur! Pour le reste je suis 100% d'accord avec " bigoodi" de VF, accueil chaleureux partout, voyage facile même pour un débutant, on fait de belles rencontres. Ci-dessous une lettre que j'ai adressée au "Guide du Routard" , qui d'ailleurs ne m'en a pas accusé réception par un petit merci :
Bonjour,
Je reviens du QUEBEC où votre guide m'a bien aidé. Les gîtes cités dans le guide et qui nous ont hébergés sont tous à maintenir dans le guide 2011-2012, à savoir : - le Huard à Trois-Rivières,90$ ( € = CAD ! ) - chez M.Marthe Bouchard à Baie -St Paul,75$ - Les Acres tranquilles à Port-Daniel, le meilleur rapport qualité/prix 67$ et 38$ pour le repas du soir pour 2 ! 105 $ en tout..... - Sainte Florence "au bois joli" page 439 du GR 2010-2011 où il y a une erreur quand vous indiquez sans sdb, alors qu'il y a 4 chambres qui se partagent 2 sdb, pour le reste tout est exact. 65$ accueuil ++++ pdej. ++++ 1 bière d'accueuil! Pour d'autres hébergements j'aimerais vous recommander très sincèrement : _ dans la banlieue de Montreal " le refuge du poète", métro depuis Montréal, 70$ , très propre, accueuil chaleureux de Louise qui porte le costume traditionnel canadien ancien pour vous servir ses délicieux "bagels" maison ! miam-miam!
Nous venons d'effectuer un beau voyage au QUEBEC et je me propose de vous donner quelques renseignements utiles. - départ de Bâle/Mulhouse à l'heure avec Air Transat pour Montréal (489€) AR - location de voiture chez Enterprise : 470 € les 20 jours, hyperfacile par internet, très pro, j'avais demandé une Suzuki swift en premier prix, celle ci n'étant pas disponible, j'ai eu droit à une Ford Focus , la gamme au-dessus pour le même prix. - logement à Montréal à l'AJ HI à 100m du bus 747 venant de l'aéroport et à 100m de Enterprise rue Guy - logement à Québec au YWCA , parking gratuit, et bus à 200m , pour le centre ville. - pour tous les autres hébergements j'avais réservé par mail des gîtes choisis sur les listes " Guides du Passant" ou guide des " Gîtes classifiés du Québec" dont les prix ont étés de 62 CAD à 100 CAD (75€), le prix le moins cher étant souvent une surprise quant à l'accueil, la propreté, les contacts sans parler des somptueux petis-déjeuners.Certains gîtes proposent un table d'hôte le soir pour 12 à 17 € par personne, extra, équivalant à un repas resto à 25 €, sans compter les taxes et le pourboire obligatoire, que du bonheur! Pour le reste je suis 100% d'accord avec " bigoodi" de VF, accueil chaleureux partout, voyage facile même pour un débutant, on fait de belles rencontres. Ci-dessous une lettre que j'ai adressée au "Guide du Routard" , qui d'ailleurs ne m'en a pas accusé réception par un petit merci :
Bonjour,
Je reviens du QUEBEC où votre guide m'a bien aidé. Les gîtes cités dans le guide et qui nous ont hébergés sont tous à maintenir dans le guide 2011-2012, à savoir : - le Huard à Trois-Rivières,90$ ( € = CAD ! ) - chez M.Marthe Bouchard à Baie -St Paul,75$ - Les Acres tranquilles à Port-Daniel, le meilleur rapport qualité/prix 67$ et 38$ pour le repas du soir pour 2 ! 105 $ en tout..... - Sainte Florence "au bois joli" page 439 du GR 2010-2011 où il y a une erreur quand vous indiquez sans sdb, alors qu'il y a 4 chambres qui se partagent 2 sdb, pour le reste tout est exact. 65$ accueuil ++++ pdej. ++++ 1 bière d'accueuil! Pour d'autres hébergements j'aimerais vous recommander très sincèrement : _ dans la banlieue de Montreal " le refuge du poète", métro depuis Montréal, 70$ , très propre, accueuil chaleureux de Louise qui porte le costume traditionnel canadien ancien pour vous servir ses délicieux "bagels" maison ! miam-miam!
Retour d'un trek à cheval de trois jours dans le nord du Sichuan, en Chine
Mon copain, une amie et moi revenons d'un trek à cheval de trois jours dans le nord du Sichuan, en Chine, qui s'est avéré désastreux. Je vous invite à lire notre histoire et à passer le mot. Il n'y a qu'une seule agence qui offre ce type de service à Songpan, la Shun Jiang Horse Treks. On a choisi le trek de trois jours vers Ice Mountain pour lequel on a payé 660 yuans par personne, incluant tous les repas, deux guides et le matériel nécessaire au camping.
En partant le premier matin, un des guides insiste pour prendre mon sac-à-dos et aller l'installer sur un cheval. Je m’apercevrai peu après que mon sac a été ouvert et qu'il me manque une liasse de billets de 10 yuans. C'est frustrant, mais je choisis d'éviter la confrontation pour l'instant. On apprend par la suite qu'on ne fera pas de camping finalement, et qu'on couchera plutôt dans un village tibétain. Ça nous étonne un peu de voir que les règles du jeu changent comme ça sans qu'on soit consultés au préalable. Le soir venu, on dort par terre, sur le plancher de bois, à côté des guides. Le lendemain matin, je me lève avant les autres pour lire un peu. Un des guides s'approche et me fait des avances. J'ai dû le remettre à sa place assez sèchement..
De plus, alors qu'on nous avait promis trois repas par jour, on n'en obtient que deux. Heureusement, on avait prévu des collations, mais manger une poignée d'arachides pour déjeuner quand tu fais une journée de 6-7 heures de plein-air, ce n'est pas assez.
Lors de la deuxième journée, en fin d'après-midi, les guides décident de marcher et laissent leurs chevaux libres, à l'avant du groupe. Alors qu'on longeait un petit cours d'eau, l'un d'eux s'énerve et part à la course. Le cheval de notre amie a bondi de surprise, l'éjectant brusquement sur le sol. On a vu avec horreur son corps aller se fracasser sur d'immenses roches au bord du ruisseau.
Gravement blessée, elle parvient à peine à marcher et on rentre de peine et de misère au village tibétain. Les guides font comme si de rien était et ne prennent aucune initiative. Quand on demande à l'un d'eux d'appeler un véhicule pour la ramener à Songpan, soudainement, il ne comprend plus l'anglais. On doit littéralement aller prendre son téléphone dans sa poche de manteau et appeler le responsable du trek. Celui-ci semble comprendre la situation, mais demande à parler au guide pour qu'il lui donne notre localisation. Ce dernier choisit plutôt de couper la ligne, prétextant que l'appel lui coûte trop cher! On vous rappelle que pendant ce temps, notre amie souffre à côté de nous et à du mal à respirer. Elle apprendra par la suite qu'elle avait deux côtes cassées. Le guide tente obstinément de la convaincre de coucher au village et rentrer le lendemain à cheval tel que prévu. Avec un quotient intellectuel à mi-chemin en celui d'un chien et d'un enfant, il n'a aucune compassion pour elle et ne saisit manifestement pas l'urgence de la situation.
On a malheureusement dû avoir recours à l'ultime langage universel et serrer les poings pour se faire entendre. Comme par magie, trois heures plus tard, un véhicule arrivait au village pour nous ramener à Songpan. Non seulement ces opportunistes ne nous ont pas remboursé la troisième journée de trek non consommée, mais ils nous ont réclamé 300 yuans pour le transport, qu'on a évidemment refusé de payer, non pas sans engueulades ni menaces. Heureusement, de retour à Chengdu dès le lendemain, notre amie a pu recevoir les soins médicaux dont elle avait besoin et ne souffrira pas de complications suite à ses fractures.
Faire de l'équitation comporte son lot de risques. On ne tient pas les guides responsables de sa chute, même si selon nous il y a eu négligence. On leur en veut plutôt pour toutes les raisons mentionnées ci-haut, et surtout pour la façon dont ils ont réagi (ou plutôt pas réagi) à la situation d'urgence qu'on a vécu. Ces personnes n'ont ni la débrouillardise ni les qualifications requises pour faire ce qu'ils font. Ça suffit les agences qui coupent sur la nourriture et les prestations pour gratter quelques yuans de plus dans leur poche. Montrons leur qu'ils ne peuvent pas agir ainsi et s'en sortir sans conséquences. Ces gens ne méritent pas votre clientèle et encore moins votre argent. Passez le mot!
En partant le premier matin, un des guides insiste pour prendre mon sac-à-dos et aller l'installer sur un cheval. Je m’apercevrai peu après que mon sac a été ouvert et qu'il me manque une liasse de billets de 10 yuans. C'est frustrant, mais je choisis d'éviter la confrontation pour l'instant. On apprend par la suite qu'on ne fera pas de camping finalement, et qu'on couchera plutôt dans un village tibétain. Ça nous étonne un peu de voir que les règles du jeu changent comme ça sans qu'on soit consultés au préalable. Le soir venu, on dort par terre, sur le plancher de bois, à côté des guides. Le lendemain matin, je me lève avant les autres pour lire un peu. Un des guides s'approche et me fait des avances. J'ai dû le remettre à sa place assez sèchement..
De plus, alors qu'on nous avait promis trois repas par jour, on n'en obtient que deux. Heureusement, on avait prévu des collations, mais manger une poignée d'arachides pour déjeuner quand tu fais une journée de 6-7 heures de plein-air, ce n'est pas assez.
Lors de la deuxième journée, en fin d'après-midi, les guides décident de marcher et laissent leurs chevaux libres, à l'avant du groupe. Alors qu'on longeait un petit cours d'eau, l'un d'eux s'énerve et part à la course. Le cheval de notre amie a bondi de surprise, l'éjectant brusquement sur le sol. On a vu avec horreur son corps aller se fracasser sur d'immenses roches au bord du ruisseau.
Gravement blessée, elle parvient à peine à marcher et on rentre de peine et de misère au village tibétain. Les guides font comme si de rien était et ne prennent aucune initiative. Quand on demande à l'un d'eux d'appeler un véhicule pour la ramener à Songpan, soudainement, il ne comprend plus l'anglais. On doit littéralement aller prendre son téléphone dans sa poche de manteau et appeler le responsable du trek. Celui-ci semble comprendre la situation, mais demande à parler au guide pour qu'il lui donne notre localisation. Ce dernier choisit plutôt de couper la ligne, prétextant que l'appel lui coûte trop cher! On vous rappelle que pendant ce temps, notre amie souffre à côté de nous et à du mal à respirer. Elle apprendra par la suite qu'elle avait deux côtes cassées. Le guide tente obstinément de la convaincre de coucher au village et rentrer le lendemain à cheval tel que prévu. Avec un quotient intellectuel à mi-chemin en celui d'un chien et d'un enfant, il n'a aucune compassion pour elle et ne saisit manifestement pas l'urgence de la situation.
On a malheureusement dû avoir recours à l'ultime langage universel et serrer les poings pour se faire entendre. Comme par magie, trois heures plus tard, un véhicule arrivait au village pour nous ramener à Songpan. Non seulement ces opportunistes ne nous ont pas remboursé la troisième journée de trek non consommée, mais ils nous ont réclamé 300 yuans pour le transport, qu'on a évidemment refusé de payer, non pas sans engueulades ni menaces. Heureusement, de retour à Chengdu dès le lendemain, notre amie a pu recevoir les soins médicaux dont elle avait besoin et ne souffrira pas de complications suite à ses fractures.
Faire de l'équitation comporte son lot de risques. On ne tient pas les guides responsables de sa chute, même si selon nous il y a eu négligence. On leur en veut plutôt pour toutes les raisons mentionnées ci-haut, et surtout pour la façon dont ils ont réagi (ou plutôt pas réagi) à la situation d'urgence qu'on a vécu. Ces personnes n'ont ni la débrouillardise ni les qualifications requises pour faire ce qu'ils font. Ça suffit les agences qui coupent sur la nourriture et les prestations pour gratter quelques yuans de plus dans leur poche. Montrons leur qu'ils ne peuvent pas agir ainsi et s'en sortir sans conséquences. Ces gens ne méritent pas votre clientèle et encore moins votre argent. Passez le mot!
Tournée vers la région de Djanet (Circuit Tam-Djanet)…
Je prépare pour la fin de l’année une tournée vers la région de Djanet (Circuit Tam-Djanet)…
J’ai besoin d’info concernant la région … je cherche l’histoire de la région : archéologie, éthenies ayant vécues dans la région…etc (spécialement la région d’Idlesse)
Merci d’avance.
P.S. Pour les « alarmistes » sur le côté sécuritaire… Je ne vous demande pas de ne pas participer, je vous demande de vous abstenir!! Je suis à Tam, alors…
J’ai besoin d’info concernant la région … je cherche l’histoire de la région : archéologie, éthenies ayant vécues dans la région…etc (spécialement la région d’Idlesse)
Merci d’avance.
P.S. Pour les « alarmistes » sur le côté sécuritaire… Je ne vous demande pas de ne pas participer, je vous demande de vous abstenir!! Je suis à Tam, alors…
24 blessés dans un incident de vol de Vietnam Airlines
TRANSPORT - Ils voyageaient à bord d'un avion Vietnam Airlines...Vingt-quatre personnes voyageant à bord d'un avion Vietnam Airlines, qui a atterri à l'aéroport de Roissy mercredi matin, ont ét�� blessés lors d'un incident dont la nature n'a pas été précisé, selon des sources aéroportuaires. Huit d'entre elles ont été hospitalisées à l'hôpital Robert-Ballanger (Seine-Saint-Denis), les autres sont restées en observation au centre médical d'urgence de l'aéroport de Roissy, selon une des sources aéroportuaires.
La gravité de l'état de santé des personnes hospitalisées n'a pas été précisée. Selon les deux sources, une partie d'entre eux souffraient de «contusions et membres cassés». Il s'agit de 22 passagers et de deux membres d'équipages. «Il pourrait s'agir d'un trou d'air», a indiqué une de ces sources.
Un rapport sous 48 heuresD'après une autre source contactée par 20minutes.fr, l'incident ne s'est pas déroulé sur la pistes et n'a aucun rapport avec les controleurs aériens, assure-t-on. D'où l'hypothèse la plus probable selon cette source: le trou d'air. Contactée par 20minutes.fr, la companie aérienne n'a pas encore répondu.
Il faut, au pire attendre 48 heures pour connaître les circonstances de l'incident, puisque les pilotes sont tenus de faire un rapport sur leur vol et de l'envoyer sous 48 heures à sa compagnie et à la Direction générale de l'aviation civiles (DGAC).
Maud Pierron avec AFP
Bateau de croisières Costa Classica accidenté le lundi 18 octobre 2010
(Belga) Le Lowlands Longevity, cargo belge entré en collision avec un navire de croisière italien lundi matin au large de Shanghaï, est un vraquier d'une capacité de 173.018 tonnes qui bat pavillon belge et qui appartient à la société Cobelfret. Le navire était opéré par Anglo-Eastern, une firme d'Anvers.
Le navire fait 279 mètres de long, 45 mètres de large et a une tirant d'eau de 18,06 mètres. Le Lowlands Longevity a été construit par Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering. Le navire est sorti du port australien de Dampier et faisait route vers le port chinois de Beilun, d'après un expert belge en navigation. Le navire de croisière italien quant à lui, le Costa Classica, venait du port Taïwanais de Taichung. Il mesure 220 mètres de long et 30 mètres de large. L'accident a endommagé le navire de croisière et fait quelques blessés légers, selon le communiqué de la compagnie italienne relayé par AFP. (LEE)
Voici une copie d'une dépêche qui interpellera tous ceux qui connaissent le C.Classica. Espérons que tout se termine bien pour les passagers.
Voici une copie d'une dépêche qui interpellera tous ceux qui connaissent le C.Classica. Espérons que tout se termine bien pour les passagers.
Recharger le PC portable (entre autre) solaire ou/et dynamo?
bonjour a tous,
j'envisage un voyage en vélo en autonomie dans quelques temps. je me suis déjà bien renseigné sur la plupart des questions qui venaient a moi mais je sèche sur la dernière.
alors voila durant mon périple je souhaiterais pouvoir recharger mon PC (et mes autres appareils électriques) en autonomie. j'ai d'abord pensé au solaire avec ce kit: http://www.watteo.fr/product_info-n-Kit_solaire_pour_PC_portable_25W-pId-2387.html?osCsid=970f6519211955fa291327509f1f6c30
mais je me dis aussi que vu que je vais pas mal roulé pourquoi ne pas profiter de l'énergie électrique produite par une dynamo intégrée dans un moyeu (mais la je n'y connais rien)? la batterie de ce kit solaire présenté ci dessus se vend également seule ( http://www.websolaire.com/batterie-portable-tekkeon-mypower-all-mp3450-tekkeon, fr,4,550.cfm )
je me demandais donc si il était possible de recharger celle ci par le biais d'une dynamo et si oui laquelle. soit en direct soi grace a cet appareil que j'ai découvert grace a vous le e-werk ( http://www.lecyclo.com/produits/roue-pneu/roue-dynamo/alimentation-universelle-pour-telephone-et-gps-e-werk.html )
je compte voyager avec une remorque monoroue et je pensais mettre le moyeu dynamo au niveau de celle ci pour bénéficier d'un plus grand nombre de tour de roue a la même vitesse par rapport aux roues de mon vélo.
enfin dernière question est il imaginable de coupler les deux solutions c'est à dire panneaux solaires plus dynamo ce qui serait (a part le prix) peut être l'ideal si faisable.
j'en conviens que ça fait beaucoup de questions mais je suis persuadé que vos connaissances en la matière que j'ai déjà pu apprécier sur le forum arriveront a bout de ces questions que je me pose.
merci d'avance et à vos claviers.
Julien
j'envisage un voyage en vélo en autonomie dans quelques temps. je me suis déjà bien renseigné sur la plupart des questions qui venaient a moi mais je sèche sur la dernière.
alors voila durant mon périple je souhaiterais pouvoir recharger mon PC (et mes autres appareils électriques) en autonomie. j'ai d'abord pensé au solaire avec ce kit: http://www.watteo.fr/product_info-n-Kit_solaire_pour_PC_portable_25W-pId-2387.html?osCsid=970f6519211955fa291327509f1f6c30
mais je me dis aussi que vu que je vais pas mal roulé pourquoi ne pas profiter de l'énergie électrique produite par une dynamo intégrée dans un moyeu (mais la je n'y connais rien)? la batterie de ce kit solaire présenté ci dessus se vend également seule ( http://www.websolaire.com/batterie-portable-tekkeon-mypower-all-mp3450-tekkeon, fr,4,550.cfm )
je me demandais donc si il était possible de recharger celle ci par le biais d'une dynamo et si oui laquelle. soit en direct soi grace a cet appareil que j'ai découvert grace a vous le e-werk ( http://www.lecyclo.com/produits/roue-pneu/roue-dynamo/alimentation-universelle-pour-telephone-et-gps-e-werk.html )
je compte voyager avec une remorque monoroue et je pensais mettre le moyeu dynamo au niveau de celle ci pour bénéficier d'un plus grand nombre de tour de roue a la même vitesse par rapport aux roues de mon vélo.
enfin dernière question est il imaginable de coupler les deux solutions c'est à dire panneaux solaires plus dynamo ce qui serait (a part le prix) peut être l'ideal si faisable.
j'en conviens que ça fait beaucoup de questions mais je suis persuadé que vos connaissances en la matière que j'ai déjà pu apprécier sur le forum arriveront a bout de ces questions que je me pose.
merci d'avance et à vos claviers.
Julien
Retour de vingt-cinq jours au Laos
Bonjour
Me voici de retour du Laos, où j'ai passé trois semaines et demi formidables, de Luang Prabang au sud. Voici mon carnet de route pratique, en espérant ête utile à celles et ceux qui préparent leur voyage. Je précise que, mon compagnon de voyage ayant déclaré forfait, j'ai accompli ce voyage seule et que ce n'est pas un problème du tout, tant les laos sont sympas!
Paris-Bangkok 680 e l'AR sur Emirates, excellent confort à bord de l'A380 de Paris à Dubai Bangkok-Vientiane Le train (env 40 € en première, 25 en seconde) est une excellente solution, même si ça secoue pas mal. Formalités rapides à Nong Khai coté thaï et à Thana Laeng côté lao Vientiane Saisouly guest house 130 000 k la grande chambre, dans une rue qui descend vers le Mekong, mais au calme Un excellent restau, Les 10 Délices, rue Sethatirat, près du café internet: plats copieux et inventifs Ne pas manquer l'excursion au Bouddha Park en bus local (n°14 depuis la gare routière centrale) Vientiane-Luang Prabang En bus VIP, compter tout de même 10 heures Luang Prabang Rattana Guest House, dans le secteur du Joma Cafe 100 000 kips la chambre petite mais immaculée. Les deux soeurs proprios et leur personnel sont adorables Se méfier des agences qui proposent des "excursions" aux grottes de Pak Ou ou aux chutes de Kuang Si: il s'agit uniquement de transport, qu'on peut parfaitement arranger soi même pour moins cher, surtout pour Kuang Si Luang Prabang-Vientiane 80 dollars en avion l'aller simple, permet d'éviter un long trajet en bus... et l'arrêt à Vang Vieng Vientiane-Savannakhet Neuf heures en bus local, le trajet en tuk tuk jusqu'à la gare routière (tarif "officiel") est presque aussi cher que le bus (65 000 kips) On ne s'ennuie pas une seconde, tant les arrêts sont nombreux et les la sieste aisée sur cette route 13 toute droite Savannakhet Souannavong guest house, 70 000 kips, bedbugs comprises! Excellents jus de fruits et plats végétariens au café Anakot, dans la main street Une étape vraiment recommandable sur la route du sud, pour le calme, les excellents services de l'office de tourisme qui édite un petit dépliant sur les nombreux bâtiments coloniaux à voir, le petit musée des dinosaures... Savannakhet-Paksé Cinq heures en bus local Paksé Si on a les moyens, le Pakse Hotel offre vraiment un rapport qualité-prix imbattable (200 000 kips la chambre petit dej copieux compris) Il n'y a pas grand chose à voir à Paksé, même moins qu'à Savannakhet mais l'atmosphère est très agréable Paksé-Champassak 60 000 kips en minibus + bateau, toutes les agences pratiquent le même tarif Champassak Annouxa Guest House: 150 000 € la chambre avec terrasse et vue sur le Mekong. Impeccable mais le patron a tendance à abuser côté tarifs Outre le Wat Pu, ne pas manquer la traverse vers l'île de Don Daeng: on en fait le tout à pieds et les gens sont adorables Champassak-Don Khong 60 000 kips en minibus + 10 000 pour le bateau Don Khong Pon's GH: 100 000 kips la grande chambre, c'est the place to be pour rencontrer d'autres voyageurs Il fait bon passer un jour ou deux sur cette île, à mes yeux plus authentique que Don Det ou même Don Khone Don Khong-Paksé-Ubon Ratchatani 60 000 kips jusqu'à Paksé, 80 000 kips jusqu'à Ubon par bus "VIP", qui attend tranquillement à la frontière. Compter la journée quand même, le temps de s'arrêter à Paksé pour revendre les derniers kips! Ubon Ratchatani Sri Isan Hotel, près du marché de nuit: 380 baths. Sinon, l'étape d'Ubon est... dispensable
Paris-Bangkok 680 e l'AR sur Emirates, excellent confort à bord de l'A380 de Paris à Dubai Bangkok-Vientiane Le train (env 40 € en première, 25 en seconde) est une excellente solution, même si ça secoue pas mal. Formalités rapides à Nong Khai coté thaï et à Thana Laeng côté lao Vientiane Saisouly guest house 130 000 k la grande chambre, dans une rue qui descend vers le Mekong, mais au calme Un excellent restau, Les 10 Délices, rue Sethatirat, près du café internet: plats copieux et inventifs Ne pas manquer l'excursion au Bouddha Park en bus local (n°14 depuis la gare routière centrale) Vientiane-Luang Prabang En bus VIP, compter tout de même 10 heures Luang Prabang Rattana Guest House, dans le secteur du Joma Cafe 100 000 kips la chambre petite mais immaculée. Les deux soeurs proprios et leur personnel sont adorables Se méfier des agences qui proposent des "excursions" aux grottes de Pak Ou ou aux chutes de Kuang Si: il s'agit uniquement de transport, qu'on peut parfaitement arranger soi même pour moins cher, surtout pour Kuang Si Luang Prabang-Vientiane 80 dollars en avion l'aller simple, permet d'éviter un long trajet en bus... et l'arrêt à Vang Vieng Vientiane-Savannakhet Neuf heures en bus local, le trajet en tuk tuk jusqu'à la gare routière (tarif "officiel") est presque aussi cher que le bus (65 000 kips) On ne s'ennuie pas une seconde, tant les arrêts sont nombreux et les la sieste aisée sur cette route 13 toute droite Savannakhet Souannavong guest house, 70 000 kips, bedbugs comprises! Excellents jus de fruits et plats végétariens au café Anakot, dans la main street Une étape vraiment recommandable sur la route du sud, pour le calme, les excellents services de l'office de tourisme qui édite un petit dépliant sur les nombreux bâtiments coloniaux à voir, le petit musée des dinosaures... Savannakhet-Paksé Cinq heures en bus local Paksé Si on a les moyens, le Pakse Hotel offre vraiment un rapport qualité-prix imbattable (200 000 kips la chambre petit dej copieux compris) Il n'y a pas grand chose à voir à Paksé, même moins qu'à Savannakhet mais l'atmosphère est très agréable Paksé-Champassak 60 000 kips en minibus + bateau, toutes les agences pratiquent le même tarif Champassak Annouxa Guest House: 150 000 € la chambre avec terrasse et vue sur le Mekong. Impeccable mais le patron a tendance à abuser côté tarifs Outre le Wat Pu, ne pas manquer la traverse vers l'île de Don Daeng: on en fait le tout à pieds et les gens sont adorables Champassak-Don Khong 60 000 kips en minibus + 10 000 pour le bateau Don Khong Pon's GH: 100 000 kips la grande chambre, c'est the place to be pour rencontrer d'autres voyageurs Il fait bon passer un jour ou deux sur cette île, à mes yeux plus authentique que Don Det ou même Don Khone Don Khong-Paksé-Ubon Ratchatani 60 000 kips jusqu'à Paksé, 80 000 kips jusqu'à Ubon par bus "VIP", qui attend tranquillement à la frontière. Compter la journée quand même, le temps de s'arrêter à Paksé pour revendre les derniers kips! Ubon Ratchatani Sri Isan Hotel, près du marché de nuit: 380 baths. Sinon, l'étape d'Ubon est... dispensable
Travailler au Burkina Faso?
bonjour,
je suis actuellement en cote d'ivoire et cherche à en partir.. on ne m'a dit que du bien du burkina et surtout de la population. alors je voudrais savoir comment pouvoir postuler pour un poste de directrice d'hotel ou restaurant ou les 2 en meme temps?
j'ai déjà commencé mais recherches mais ne trouve pas de sites référentiels. pourriez vous m'aider? merci
Trajet Yangon-Kengtung-Tachilek-Mae Sai
Bonjour à tous
En janvier-février prochain, je serai en Birmanie pour 28 jours., et je veux terminer mon séjour en me rendant à Kengtung en avion à partir de Yangon, puis me rendre à Tachileik en bus pour entrer en Thailande par Mae Sai.
Après avoir lu plusieurs messages, je dois dire que je suis un peu mêlé. J'aimerais avoir les informations les plus récentes sur cette destination.
Mes questions : est-ce possible de réaliser mon projet et à quelles conditions (formalités, coûts).
Merci pour vos conseils et suggestions.
Jacques
En janvier-février prochain, je serai en Birmanie pour 28 jours., et je veux terminer mon séjour en me rendant à Kengtung en avion à partir de Yangon, puis me rendre à Tachileik en bus pour entrer en Thailande par Mae Sai.
Après avoir lu plusieurs messages, je dois dire que je suis un peu mêlé. J'aimerais avoir les informations les plus récentes sur cette destination.
Mes questions : est-ce possible de réaliser mon projet et à quelles conditions (formalités, coûts).
Merci pour vos conseils et suggestions.
Jacques
Conduire au Sénégal?
Je prépare un petit séjour au Sénégal et je me demande s'il est possible de conduire dans ce pays.
Tant au niveau de la circulation que de la corruption policière.....
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Composer son séjour soi-même à la Réunion?
Bonjour,
nous souhaitons partir avec mon mari pour notre voyage de noce du 11 novembre au 20 novembre Nous avons deux choix soit faire un autotour organisé par un tour opérateur, soit composer nous meme notre voyage, les couts des ces deux options sont identiques. Alors pour l'autotour, on nous propose (je vous mets que les hotels) :
Nuit 1 avion
Nuit 2 Ste Suzanne/St Andre A trouver
Nuit 3 St DenisAustral
Nuit 4 Salzie Le relais des Carmes
Nuit 5 Plaine des Carfes Hotel des Géraniums
Nuit 6 St Pierre Hotel Océan Maloya
Nuit 7 Cilaos Le Vieux Cep
Nuit 8 Saint Gilles Les Filaos
Nuit 9 Saint Gilles Les Filaos
Nuit 10 avion
Pour le séjour que nous organisons nous meme, après les précieux conseils de ce forum :
Nuit 1 jeudi 11 avion
Nuit 2 vendredi 12 Bras Panon Le Passiflore
Nuit 3 samedi 13 Bras Panon Le Passiflore
Nuit 4 dimanche 14 Saint Rose Mathilona
Nuit 5 lundi 15 Saint Rose Mathilona
Nuit 6 mardi 16 St Pierre Alizée Plage
Nuit 7 mercredi 17 St Pierre Alizée Plage
Nuit 8 jeudi 18 Saint Gilles Le Bougainvillier
Nuit 9 vendredi 19 Saint Gilles Le Bougainvillier
Nuit 10 samedi 20 avion
avec voiture loué chez Jordan et vol Corsair, je compte 800 E de repas (on boit pas d'alcool)
il faut se décider vite mais vous en pensez quoi de ces deux formules?
Merci
nous souhaitons partir avec mon mari pour notre voyage de noce du 11 novembre au 20 novembre Nous avons deux choix soit faire un autotour organisé par un tour opérateur, soit composer nous meme notre voyage, les couts des ces deux options sont identiques. Alors pour l'autotour, on nous propose (je vous mets que les hotels) :
Nuit 1 avion
Nuit 2 Ste Suzanne/St Andre A trouver
Nuit 3 St DenisAustral
Nuit 4 Salzie Le relais des Carmes
Nuit 5 Plaine des Carfes Hotel des Géraniums
Nuit 6 St Pierre Hotel Océan Maloya
Nuit 7 Cilaos Le Vieux Cep
Nuit 8 Saint Gilles Les Filaos
Nuit 9 Saint Gilles Les Filaos
Nuit 10 avion
Pour le séjour que nous organisons nous meme, après les précieux conseils de ce forum :
Nuit 1 jeudi 11 avion
Nuit 2 vendredi 12 Bras Panon Le Passiflore
Nuit 3 samedi 13 Bras Panon Le Passiflore
Nuit 4 dimanche 14 Saint Rose Mathilona
Nuit 5 lundi 15 Saint Rose Mathilona
Nuit 6 mardi 16 St Pierre Alizée Plage
Nuit 7 mercredi 17 St Pierre Alizée Plage
Nuit 8 jeudi 18 Saint Gilles Le Bougainvillier
Nuit 9 vendredi 19 Saint Gilles Le Bougainvillier
Nuit 10 samedi 20 avion
avec voiture loué chez Jordan et vol Corsair, je compte 800 E de repas (on boit pas d'alcool)
il faut se décider vite mais vous en pensez quoi de ces deux formules?
Merci
Bons plans pour trois/quatre jours de tourisme à Annaba en Algérie?
Je vais passer une semaine dans une famille algérienne à Annaba du 23 au 30 octobre 2010
J'aimerais faire un peu de tourisme - 3 ou 4 jours. Qui peut me renseigner : location de voiture ? agence de voyage ? bus ?
ai-je le temps de descendre jusqu'à Biskra en 4 jours ? Dangers ?
Cordialement
Sécurité au Maroc, carte fantaisiste?
Bonjour,
Ça fait plusieurs fois que je tombe sur une représentation cartographiée (http://lci.tf1.fr/monde/afrique/2010-09/enlevements-de-francais-au-niger-et-nigeria-deux-cas-differents-6075774.html) de la zone d’influence du groupe terroriste AQMI et je constate que la zone s’étend dans le sud marocain. Pourtant si sur les sites tels France diplomatie.fr ils appliquent le principe de précaution (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/maroc_12289/index.html) et appellent à une certaine vigilance, ils ne font pourtant pas cas de risques plus localisé au Maroc tel que le laisserait supposer la carte des Zones des médias… carte exagérée (qui revient à toutes les sauces dès que le sujet est évoqué) ou danger réel ? Qu’en pensez-vous ?
Liaison par train de l'aéroport de Bangkok vers son centre-ville opérationelle?
Bonjour,
Je pars pour la Thaïlande à la fin du mois prochain.
Je viens de voir que la liaison par train entre l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok et la ville est maintenant opérationnelle. (http://www.bangkokairporttrain.com/)
Est-ce que quelqu'un a utilisée ce train et est-ce plus efficace que l'autobus Airport Express ou un taxi?
Je dois me rendre à Sukhumvit soi 28 et si j'ai bien compris il y a deux possibilités pour y parvenir, soit descendre à Pahya Thai et là correspondre avec le Sky Train ou bien, descendre à Makkasan et correspondre avec le métro ou de là prendre un taxi puisqu'on est tout près de Sukhumvit soi 28. (http://www.bts.co.th/en/map.asp).
Est-ce que les correspondances avec le Sky Train et/ou le métro sont faciles ou est-ce la galère compte tenu du fait que l'on arrive de l'aéroport et qu'on transporte nos bagages?
Merci pour les réponses...
Je pars pour la Thaïlande à la fin du mois prochain.
Je viens de voir que la liaison par train entre l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok et la ville est maintenant opérationnelle. (http://www.bangkokairporttrain.com/)
Est-ce que quelqu'un a utilisée ce train et est-ce plus efficace que l'autobus Airport Express ou un taxi?
Je dois me rendre à Sukhumvit soi 28 et si j'ai bien compris il y a deux possibilités pour y parvenir, soit descendre à Pahya Thai et là correspondre avec le Sky Train ou bien, descendre à Makkasan et correspondre avec le métro ou de là prendre un taxi puisqu'on est tout près de Sukhumvit soi 28. (http://www.bts.co.th/en/map.asp).
Est-ce que les correspondances avec le Sky Train et/ou le métro sont faciles ou est-ce la galère compte tenu du fait que l'on arrive de l'aéroport et qu'on transporte nos bagages?
Merci pour les réponses...
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Hébergements entre Homs et Damas en Syrie?
Bonjour a tous,
Je suis a velo et arrive ce matin a Homs, direction Damas.
Y a-t-il des hebergements sur cette route entre Homs et Damas?
Je ne peux pas pedaler 180 km...
Merci.
Balades dans les Alpujarras (Espagne)
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine pour 10 jours en Andalousie. Je souhaite passer deux journées à me balader dans les Alpujarras. Faire une ou deux petites randonnées (de 3 4h environs), farniente au bord d'un torrent, bref quelque chose de tranquille dans un endroit joli. Pour cela, où est-il préférable de s'établir sachant que j'aimerais être en camping et que je pourrais me déplacer (pas non plus pendant des heures !) en voiture pour aller à un point de départ de rando par exemple.
Merci d'avance de vos réponses
Je pars la semaine prochaine pour 10 jours en Andalousie. Je souhaite passer deux journées à me balader dans les Alpujarras. Faire une ou deux petites randonnées (de 3 4h environs), farniente au bord d'un torrent, bref quelque chose de tranquille dans un endroit joli. Pour cela, où est-il préférable de s'établir sachant que j'aimerais être en camping et que je pourrais me déplacer (pas non plus pendant des heures !) en voiture pour aller à un point de départ de rando par exemple.
Merci d'avance de vos réponses










