Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)?
by Kamye76 · 2015-06-23 · 292 replies
Bonjour à tous ,

Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).

Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....

Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).

Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Tour d'Europe InterRail
by Veterini · 2015-02-06 · 8 replies
Bonjour, Je m'appelle Jérôme, j'ai 22 ans et je suis étudiant en faculté de pharmacie. Cette été j'ai l'occasion de pouvoir faire un stage en Pologne (à Cracovie) durant un mois. Seulement ce stage ne durant pas suffisamment longtemps et n'étant pas obligatoire, je n'ai aucune bourse ou aide financière d'attribuée.

Mais ce n'est pas tout, je n'ai encore jamais pu voyager seul et loin de chez moi, alors j'ai vraiment envie de profiter de cette occasion pour me balader en Europe avec mon sac à dos. C'est pourquoi je compte utiliser des billets Interrail pour aller et revenir en Pologne en train, en faisant des détours dans de nombreux pays d'Europe. Ces billets permettent d'utiliser des trains partout en Europe pendant 5 jours sur une durée de 10 jours (et l'autre billet c'est 10 jours de train sur une durée de 22 jours). Cela me permettrait de passer 1-2 jours dans chaque ville que j'ai choisi sur mon trajet, pour les visiter un peu.

Concrètement voici mon projet: Aller (10 jours): Départ de Nantes -> Amsterdam -> Berlin -> Prague -> Vienne -> Cracovie (terminus) Je fais mon stage d'un mois, avec visite de Varsovie obligée un week-end. Retour (22 jours): Départ de Cracovie -> Budapest -> Bucarest -> Sofia -> Belgrade -> Sarajevo -> Zagreb -> Ljubljana -> Milan -> Berne -> Nantes (terminus).

Ce voyage me tiens vraiment à cœur, je n'ai jamais pu vraiment bouger de chez moi pour partir loin comme ça (je suis parti au mieux en Espagne, et une fois en Italie en séjour de centre de loisir). Je pense que c'est aussi un bon moyen d'apprendre à se débrouiller tout seul, dans des pays où l'on ne comprends pas le Français, se débrouiller avec l'Anglais. Ce voyage va forcément me changer, me rendre moins timide, plus confiant en moi-même.

Auriez vous de conseils à me donner? Sur les hébergements sur le chemin (auberge de jeunesse?), Interrail, des astuces, des lieux à éviter et d'autres à ne surtout pas louper?... La connaissance d'une possible aide financière? (sachant que je peux transformer ce voyage en reportage).

J'accepte vos conseils quels qu'ils soient avec joie, éclairez donc un pauvre néophyte de vos lanternes :) Merci d'avoir pris de votre temps à lire ces quelques lignes.
Thaïlande: visa 30 jours (une entrée, 30€) ou 60 jours (2 entrées, 60€)
by Luke88 · 2014-10-13 · 16 replies
Quel visa est-il préférable (et gain de 30€)? Timing: Arrivée à Bkk (avion) le 6/12. Départ de Thaïlande par Trat, voie terestre donc, le 25/12 (visa cambodgien à la frontière). Retour, par voie terrestre, en Thaïlande le 15 janvier et envol de BKK le 27 janv. Plutôt qu'un visa de 60 jours et deux entrées (60€) acheté avant mon départ, pourrais-je ne prendre qu'un visa de 30 jours, une entrée, et avoir une exemption de visa pour le second séjour en Thaïlande? (gain: 30€ par rapport à la première formule). Merci pour vos réponses.
«La mer est trop bleue»: les incroyables reproches faits aux hôteliers
by Pierre · 2014-05-13 · 36 replies
Le site anglais catererandhotekeeper a mené une enquête auprès de 400 hôtels partout dans le monde et établi un palmarès des demandes les plus insolites faites par les clients. «Comment ça, vous n'avez pas de soupe au crocodile ?» Lire la suite
Croatie en mars 2014, avec camping-car de 7.60 mètres
by Rairolle · 2014-01-03 · 23 replies
Nous partons mi février pour l Italie, ensuite Croatie, Grèce et Turquie, ,..notre c.car mesure 7.60, quelles sont les pièges a éviter? Y aura t il des campings ouverts a cette saison, ou peut on dormir dans des petits villages?
Partir au Canada, sans rien
by Apache73 · 2013-10-10 · 31 replies
Bonjours, j'ai lu sur ce forum , beaucoup de choses très intéressante , alors voila qu'a mon tour je me lance pour chercher des réponses. Donc voila, j'ai tous juste 18 ans (1 mois) je viens d’obtenir mon bac ES , et me voila perdu , j'ai jamais réussi a réellement me plaire dans notre société actuel , le seul besoin que j'ai toujours eu a été de me retrouver avec cette nature tous simplement extraordinaire loin de la ville et de tous ses désagrémenta mes yeux. Depuis tous petit le seul rêve qui ma toujours poussé et permit de tenir jusqu'ici est celui de pouvoir partir loin de tous cela et de me retrouver seul dans une région comme le canada à vivre en total ou quasi autarcie ce rêve est peut être totalement hors norme et fait surement sourire, mais pour moi c'est la seul chose qui me retiens dans se monde . Cela fait maintenant trop longtemps que j'attend et je ne peut encore attendre .je ne supporte plus la vie que j'ai et la société qui m'entoure. je suffoque , besoin d'aire... je viens donc chercher de l'aide , trouver des points de vue différent qui me remettrai dans la réalité des choses ou peut être qui me rassurerai , j'ai que très peu d'argent , et je souhaite réellement partir vite d'ici peut être pas pour partir au Canada tous de suite mais au moins quitter ma belle petite vie bien ranger, pour VIVRE enfin. La nature me manque . J'ai besoin de vos conseille et de vos points de vue (quelle qu'il soit )

est-ce réellement possible ? ou complètement idiot est t'il préférable que je renonce ? que faudrait t'il que je prévoit ? quelle qu'un est t'il dans le même cas que moi ?

je vous remercie sincèrement de m'avoir accorder ce temps, j’espère avoir des réponses et de l'aide . A bientôt et encore merci !

"Sois le changement que tu veut voire dans le monde" Gandhi
A l'assaut des montagnes noires!
by Boz51 · 2013-09-08 · 16 replies
Pour ce voyage, nous avions les guides Lonely Planet 2013 (en français), Evasion chez Hachette (plus complet que le précédent) et le Rother Monténégro pour les randonnées (en allemand mais j’ai traduit l’en-tête de chacune des randonnées pour pouvoir faire le choix (traduction par Bing translator (disponible sur demande) donc il faut parfois faire preuve d’imagination voire d’abstraction…) ). Les numéros désignant les randonnées ci-dessous font références à la numérotation du guide Rother.

Pour une carte GPS : je ne sais plus sur quel site je l’ai trouvée mais je peux la transmettre sur demande. La plupart des sentiers de randonnée s’y trouve mais il manque les courbes d’altitude.

Moyen de transport : voiture de location (mieux vaut prendre une petite voiture compte tenu de la taille des route monténégrines (routes de montagne) et peu importe la puissance puisque la plupart des routes sont limitées à 60 voire 40 Km/h).

Jeudi 15 août 2013 : - arrivée à l’aéroport de Dubrovnik à 13h55 puis direction Herceg Novi (pas de temps d’attente à la douane) ; - visite de la ville - Hôtel VillaŽivanović (coût : 26 € avec la clim ;
http://www.apartmanihrvatska.hr/...DIVANOVI%C4%8... Latitude 42.45331, Longitude 18.57848 (N 042° 27.199, E 18° 34.709) : bien.

Vendredi 16 août 2013 : - Randonnée n° 2 Radostak (durée : 3h30 type : aller-retour) : cette montagne domine tout le secteur ce qui permet d’avoir un beau point de vue sur le littoral. Le départ se fait depuis un parking près d’un chenil et est parfaitement balisé ensuite ;

- Visite en voiture de l’arrière pays pour faire la boucle Kameno – Crkvice – Vrbanje mais il s’avère que la totalité de ce trajet n’est possible qu’en 4x4 notamment la partie Vrbanje - Crkvice ; - Hôtel VillaŽivanović.

Samedi 17 août 2013 : - Randonnée n° 3 Subra du massif d’Orjen (durée : 5h30 type : boucle bien balisée) : la plus belle randonnée du séjour avec des paysages superbes et variés. Par contre, il ne s’agit pas uniquement de marcher sur un sentier bien tracé : il y a un peu de varappe à la montée et surtout à la descente et il ne faut pas avoir le vertige. La randonnée commence au parking de l’ancien Motel Borici mais il est possible de rejoindre le refuge Vratlom en 4x4 par la piste et économiser 2 h de marche aller-retour.

- Direction Risan ; - Hôtel PajoApartments(coût : 35 € avec la clim ; radandasic@hotmail.com ; Latitude 42.51437, Longitude 18.69499 (N 042° 30.862, E 18° 41.699) : pas facile à trouver car aucune indication : c’est entre la boutique de paris sportifs et la Konoba mais c’est plus simple de demander au serveur du snack qui se trouve sur la place du marché.

Dimanche 18 août 2013 : - Randonnée n°6 Sveti Andrija (durée : 4h30 type : aller simple bien balisée) : la montée jusqu’au fort est exposée au soleil ce qui rend l’exercice difficile en période de canicule. Certes, la vue sur les bouches de Kotor est magnifique :

mais le plus beau se trouve après, lorsque la descente commence et passe par le fort de Jezevic.

A la fin de la randonnée, on atteint la route côtière et il y a un arrêt de bus un peu plus loin sur la droite qui permet de retourner à Pérast où se trouve notre voiture. Une fois atteint, je lève mon pouce pour faire du stop et une voiture s’arrête immédiatement : nous n’aurons même pas eu le temps de nous poser ! - Baignade à Perast et visite du village - Visite de la grotte de Lipci (dévastée par un incendie : nous n’avons vue aucune trace préhistorique) et le monastère Banja (ouv. de 16h à 19h) - Direction Kotor - Hôtel ApartmentsSimun à Muo (coût :35 € avec la clim ; ljubomir.s@t-com.me Latitude 42.43483, Longitude18.75688 (N 042° 26.090, E 18° 45.413)) : très bien avec un petit parking.

Lundi 19 août 2013 : - Randonnée n°8 + 9 : Tivat-Vrdola-Gorjni Stoliv-Stoliv (durée : 3 h 30 type : aller simple peu balisé jusqu’à Vrdola d’où l’utilité du GPS). Les 2 randonnées (n°8 et 9) sont des boucles mais nous avons combiné les deux. Il faut juste préciser que la partie du sentier Sveta Nedelja-Vodapad-Gornja Lastva n’est pas praticable car la végétation a tout recouvert : il faut donc passer par Kuk pour atteindre Vrdola et redescendre vers Stoliv. Le retour vers Tivat pour récupérer la voiture en stop a pris un peu plus de temps car il y avait peu de passage mais nous n’avons pas attendu plus de 30 min.

- Visite de Kotor : jolie ville close avec plein de vieux monuments et les nombreux touristes qui vont avec. Une glace et on repart. - Hôtel ApartmentsSimun.

Mardi 20 août 2013 : - Randonnée n° 17 Babina Glava du parc national du Lovcen (durée : 3h30 type : boucle correctement balisé mais le GPS a été utile). Belle randonnée mais la portion de piste est ennuyeuse. Arrivé à l’alpage, il est possible de voir la côte. - Direction Krstac pour faire la randonnée n° 12 : Pestingrad (durée : 2h15 type : aller-retour mais boucle sur la fin ; peu balisé à l’aller après l’intersection). La plus belle vue sur Kotor et la baie (cf. photos 8 à 10).





A l’intersection, le sentier tel qu’il figure dans le Rother part sur la gauche mais je l’ai perdu très vite. Du coup, j’ai repéré le sommet du Djerinski et j’y suis allé directement, sans détour. Le parcours pour atteindre Pestingrad est assez précaire : il faut éviter de trébucher ! - Retour à Kotor par la célèbre Serpentine. - Visite de Budva (Stari Grad) en mangeant une part de pizza et une glace à 80 centimes d’euros ! - Hôtel ApartmentsMarić (coût : 35 € avec clim en principe mais les premiers arrivés à qui étaient destinés cette chambre se sont pleins de ne pas en avoir et la propriétaire leur a donné l’appartement qui nous était destiné nous reléguant dans un appartement certes plus grand mais sans clim ; tél : +38269556668 ; Lazi bb Budva, 85310 ; Latitude 42.29507, Longitude 18.84928 (N 042° 17.704, E 18° 50.957)).

Mercredi 21 août 2013 : - Randonnée n° 21 Brajici-Goli Vrh 1 087 m (durée :3h00 type : aller-retour mais boucle sur la fin bien balisé sauf lorsqu’il faut atteindre le Goli Vrh en quittant la piste sur la gauche (indiqué par un panneau)). Belle randonnée qui permet de voir toute la baie

et d’apercevoir le lac Skadar depuis le Goli Vrh. - Visite du port de Przno et de Sveti Stefan : après avoir garé la voiture à Przno, nous avons longé la côte vers Sveti Stefan en passant par la plage privée déserte de Milocer et atteindre la plage publique bondée aux pieds de Sveti Stephan (qu’il n’est pas possible de visiter car la presqu’île a été privatisée par un groupe hôtelier de luxe). - Visite du monastère de Rezevici. - Pansion 22 (coût : 40 € ; http://www.pansion22.com/index-fr.html) : l’hôtel est très bien à ceci près qu’il y a un bar de l’autre côté de la rue et qu’il organisait une soirée ce jour-là. La propriétaire est venue nous prévenir à l’avance en nous offrant des boules Quies mais jamais je n’aurais cru que la musique serait aussi forte : ça raisonnait dans la cage d’escalier de l’hôtel. Je n’ai jamais vu une chose pareille : impossible de dormir avant 1 h du matin, heure de fermeture dubar. - Restaurant Kole : découverte du Njeguski razanj (viande fumée cuite à la broche farcie de prsut et de fromage).

Jeudi 22 août 2013 : - Visite de Cetinje avec les anciennes ambassades et autres demeures royales ainsi que le monastère ; - Direction en voiture vers le parking du JezerskiVrh pour visiter le mausolée de Njegos ; - Direction la ville de Bar par Rijeka Crnojevica-Rijecani-Poseljani-Virpazar, petite route qui longe le lac Skadar mais la progression est lente car la route est très étroite. - Visite de la vielle ville abandonnée de Bar (StariBar) : à faire.

- Puis direction Zabljak avec la visite du monastère d’Ostrog (cf. photo 14) : on entre et on repart : la visite des monastères et autres édifices religieux présente en général peu d’intérêt dans la mesure où ils se ressemblent tous et que leur importance revêt un caractère essentiellement spirituel qui nous est étranger. La place qui en est fait dans les guides est trop importante à mon avis.

- Hôtel ApartmentsVuković (coût : 35 € ; tél : +38269432771 ; travel_agency_freedom@yahoo.com ; Borislava Pekića bb Žabljak, 84220 Latitude43.15409, Longitude 19.11693 (N 043° 9.245, E 19° 7.016)) : la chambre du dernier étage est très bien. Les enfants des propriétaires tiennent une petite agence de voyage qui propose des randonnées dans le Durmitor et du rafting sur la Tara.

Vendredi 23 août 2013 : - Randonnée n° 47 Ledena Pecina (durée : 5h15 type : boucle bien balisée mais la multitude de sentiers quis’entrecroisent laisse parfois perplexe). Belle randonnée tant à l’aller qu’au retour avec en plus, en fin de journée, les nuages qui s’amoncellent et l’orage qui gronde : bonne ambiance. Sur la plupart des randonnées de la côte adriatique (d’Herceg Novi à Budva), nous n’avions croisé jusqu’à présent strictement personne alors que la côte elle-même est bondée de monde. Pour cette randonnée, nous avons rencontré des randonneurs mais on est loin de la surfréquentation. Pour mémoire, l’entrée du parc est payant (3 €/pers + 2 €pour le parking) et il semble qu’il n’y ait qu’un bureau situé près du lac noir. De plus, peu après le début de la randonnée, nous avons croisé un garde qui a contrôlé nos billets. Cette randonnée est l’une des plus fameuse car la grotte de glace est une curiosité en soi : cette grotte est parsemée de stalagmites de glace car l’eau qui s’égoutte de la paroi gèle par endroit au point de constituer des stalagmites. Il semble que cela est plus impressionnant en début de saison car lorsque nous y étions, la plupart des stalagmites étaient tombés. Le retour permet d’approcher l’intérieur du parc du Durmitor et d’observer les montagnes. Il y en a pour tous les goûts : les vieux dômes genre Massif Central (datent du Crétacé) et les aiguilles genre Massif alpin (plus récent car datent du Jurassique).









- Visite du Lac Noir (Crno Jezero) sur le retour.



- Hôtel ApartmentsVuković.
Népal Haut Mustang
by Mlefevre · 2013-09-04 · 48 replies
Bonjour à tous, Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier. Bonne lecture! Marie

Texte en images ici : Sibellelaterre

Texte seul :

RECIT MUSTANG NEPAL 2013

Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !

Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...

Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.

Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.

Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !

Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto

et verso ! L'endroit est bien gardé !

Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)

Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.

Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.

De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.

Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...

Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)

Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.

Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.

On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !

J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...

J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.

J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)

Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo

Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !

J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !

Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.

Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)

Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !

J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site :
http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)

J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.

J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !

J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...

J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.

J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)

Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.

Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !

Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !

Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !

Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)

Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)

Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !

En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden

Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...

Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Carburant de camping-car en Europe, peut-on vraiment se tromper?
by Marclamarre · 2013-06-13 · 30 replies
Salut!

J'ai lu sur une autre forum qu'un touriste américain avais mis par erreur de l'essence dans son cc loué qui prenait du diesel... L'incident semble avoir eu lieu en Italie dans un village. Vrai ou faux? Ça a bousillé le cc et les assurances n'auraient couvert qu'après qu'un avocat eût été retenu par les touristes. Est-ce une légende urbaine? Peut-on vraiment mettre une pompe de remplissage d'essence dans une trappe conçue pour recevoir du diesel?

Dans la même veine, il semble y avoir plusieurs termes pour désigner du carburant diesel en Europe. Si la confusion pourrait avoir lieu, existe-il un moyen infaillible pour ne pas se tromper de carburant? Que fait-on quand l'alphabet latin n'est pas utilisé comme en Grèce, Balkans etc? Les pompes diesel ont alors une couleur, forme?

Merci

Marc de Montréal
Trek sans guide au Népal
by Chatou38 · 2013-05-24 · 165 replies
Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !

J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...

Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?

Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.

Merci ! Flo
Grave accident de montgolfière à Louxor
by Littlejasmin · 2013-02-26 · 16 replies
Lu dans la presse ce matin :

Egypte : explosion d'une montgolfière à Louxor, 19 morts dont des Français L'accident s'est produit à l'ouest de Louxor. Les montgolfières décollent à l'aube pour survoler la Vallée des Rois | CHARLES ONIANS / AFP

Dix neuf personnes, dont des Français, ont été tuées mardi dans l'explosion d'une montgolfière à Louxor dans le sud de l'Egypte. Un responsable de sécurité, Ahmed Aboud, a précisé que des touristes français, britanniques, japonais et de Hong Kong figuraient parmi les victimes.

Selon le jounal Al Arabiya, ce fonctionnaire a expliqué qu'il y avait eu un feu puis une explosion, et que le ballon s'est immédiatement écrasé dans un champ de canne à sucre, à l'ouest de Luxor.

le porte-parole d'une des huit sociétés qui exploitent les vols de mongolfières dans la zone a affirmé qu'un touriste et le pilote du ballon auraient survécu à l'accident, qui est arrivé à l'altitude de 1 000 pieds (environ 300 mètres). «Il y avait 20 passagers à bord, précise Ahmed Aboud. Une explosion s'est produite et 19 passagers sont morts.»

Le 25 avril 2009, treize touristes étrangers avaient déjà été blessés dans un accident d'une montgolfière, à Louxor, en Egypte. Les touristes avaient survolé la Cisjordanie (la rive ouest) de Luxor, un des sites archéologiques les plus renommés de l'Égypte et la Vallée célèbre des Rois et le grand Temple de Hatshepsut.
Express côtier de Bergen à Bergen avec Hurtigruten
by Trouspinette · 2013-01-28 · 22 replies
Bonjour,

Nous envisageons pour la première fois, faire une croisière : l'express côtier de BERGEN à BERGEN avec HURTIGRUTEN. Merci à ceux qui auraient déjà effectué cette croisière de nous faire bénéficier de leur expérience (bonnes et mauvaises surprises, excursions proposées à privilégier ou à éviter...).Toute information sera la bien venue... Merci encore et à bientôt.
InterRail pour un mois, juin 2013: vos recommandations?
by Soso545454 · 2013-01-24 · 11 replies
Bonjour à tous!

Avec une amie on va se lancer dans l'aventure interrail fin juin, et nous allons acheter le pass 30 jours. J'aimerais avoir vos feedbacks sur cette aventure, le budget qu'il vous a fallu, combien de jours pour chaque ville, votre expérience chez l'habitant, les pays où les paysages sont époustouflants...etc... Je me suis déjà renseignée un peu, et je compte acheter un guide lonely planet sur l'europe si il y a . Voici l'itinéraire des pays que vous voudrions visiter: l'Italie (rome, venise), Croatie, Monténégro, Macédoine, Albanie, Grèce, ( Turquie si on a le temps ), Hongrie ( Budapest) , République Tchèque (Prague), Et si on a le temps Berlin et Amsterdam. Ca fait beaucoup je trouve et il est évident que nous allons louper des choses. Nous recherchons pas forcément la visite de capitale (sauf budapest et prague qui sont magnifiques...) mais plutôt nous cherchons le dépaysement et les coins peut-être plus reculés, moins touristiques.

Nous allons partir avec une tente au cas où, on prévoit de dormir dans des AJ, chez l'habitant si possible et au mieux.
Concours photos du mois de novembre 2012: les forêts et les hommes
by Nerol · 2012-11-01 · 203 replies
Voici le thème du concours de novembre 2012 : Les forêts et les hommes

En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).

Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.

Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;

Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici :
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink

Bon concours à tous !
Taipei fin décembre
by Rikola · 2012-10-04 · 11 replies
bonjour a tous, j aimerai prendre mes billets d avion pour Taipei on viendra ns chercher à Tayuan côté Cie j ai regardé Air china mais voila l 'escale du retour: arrivé à Pekin à 16h45 redecollage pour le lendemain à 13h45!!c 'est super long Y a t il des endroits ou l on peut dormir un peu??si oui lesquelles style "loundge" on pense tt faire via les transports en commun car on ns a déconseillé de louer la voiture à cause de leur conduite..., pour l hebergement je suis allée sur le site Agoda (au passage je remercie celui qui me l'a conseillé) j ai trouvé et ils font même les chambres familiales. merci Rikola
Jeu des photos (68e édition)
by Atila · 2012-06-22 · 1046 replies
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...

Je vous invite à un barbecue 😛



A vous de trouver l'adresse...
Delta du Danube: quel bras prendre, logement, réserver à l'avance? (Roumanie)
by Jeremy141283 · 2012-06-17 · 14 replies
Bonjour,

Nous projetons de nous rendre pour 3 jours dans le Delta du Danube pour mi-juillet. Quel bras me conseillez-vous de visiter: Chilia?, Sulina ou Sfântu Gheorghe?

Est-il nécessaire de faire une réservation au préalable pour se loger? ou peut-on trouver un logement directement sur place chez l'habitant?

Nous arriverons en voiture à Tulcea. Peux-on la laisser à Tulcea sans risque le temps de notre visite du Delta?

Merci d'avance,
Compte-rendu croisière Magie grecque et orientale sur MSC Magnifica (12-19 novembre 2011)
by Corine1205 · 2011-11-22 · 15 replies
Bonjour à tous

Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.

Samedi 12 novembre 2011

L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.

Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.

VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.

Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.

Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).

Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.

Dimanche 13 novembre 2011

Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.

Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.

Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.

La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.

Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.

Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.

Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.

Nous retournons donc au bateau vers 12h30.

Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.

L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !

Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.

Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).

Lundi 14 novembre 2001

Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.

Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.

Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.

Nous remontons sur le bateau vers 11h45.

Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.

Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.

Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.

Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.

Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.

Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.

Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.

Mardi 15 novembre 2011

Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.

Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !

Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.

Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.

Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.

Mercredi 16 novembre 2011

Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.

Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.

Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.

Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.

Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.

Jeudi 17 novembre 2011

Aujourd'hui journée en MER.

Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.

Vendredi 18 novembre 2011

Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons

à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.

Samedi 19 novembre 2011

Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !

Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.

L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.

A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.

On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.

Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !

Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !

Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.

Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.

Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.

Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.

Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.

On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.

Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.

Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.

Dimanche 20 novembre 2011

Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Les panneaux du monde: la suite!
by Delseve · 2011-10-03 · 186 replies
Retour de treize jours en Roumanie
by Sushicat · 2011-09-24 · 4 replies
Coucou,

Alors pour faire rendre hommage à tous les conseils que j'ai pu glaner sur ce forum, voici un petit recap de mes 13 jours en Roumanie cet été. Je suis partie toute seule et je voulais vraiment éviter les zones touristiques.

Alors allons-y pr l'itinéraire, ferais un point logement après:

J1: Arrivée Bucarest, de là je choppe direct un bus pour Tulcea. J' y arrive à 22h ce dont je me doutais et donc j'avais réservé une pension.
http://www.pensiunea-alex.ro/ Pension très propre.

J2: En réservant la pension je leur avais aussi demandé de me réserver une place sur le fast boat direction Sfantu Gheorghe. Je savais donc exactement en arrivant où aller et à quelle heure. Ils ont été vraiment bien là dessus. Direction Sfanthu Gheorghe donc qui est vraiment toute petite. Je loge chez Critiana une roumaine qui parle français et anglais. Elle n'avait plus d'appart donc je loge chez eux (l'avantage de voyager solo). Bien sympa et c'est parti pour une invitation à manger des harengs... Ca commence bien. La plage est au bout d'une petite promenade et l'on peut aller voir la danube se jeter dans la mer.

J3: Ballade en barque sur le danube avec une famille roumaine et un petit couple roumain, tout cela vit vite fait avec ma logeuse hier. Très chouette. Des pélicans, des aigrettes... L'aprem ballade sur la plage où viennent se reposer les vaches et les chevaux sauvages, très pittoresque. Le lendemain je veux aller en Bucovine mais en transports en commun c pas gagné. En discutant avec la petite famille Roumaine de ce matin ils m'expliquent que justement ils y vont en Bucovine...

J4: Je parts donc avec Cristina (prénom très courant) et sa petite famille. D'abord le bateau pr récupérer leur voiture et ensuite en route pr Roman. Petit halte au marché de Braila où Cyprian et Cristina se sont mis en tête de me nourrir. Je passe vraiment une super journée. Arrivés à Roman où la maman de Ciprian habite il n'y a pas de bus, heureusement ils me dégotent un train et s'inquiètent du fait que je doive attendre 1 h (c'est trop mignon). Je les rassure, tout ira bien.

J5: Bus pour Patrauti. Petite église vraiment mignonne. De Patrauti on peut rallier le monastère de Dragormirna à pied par la forêt. La femme du pasteur m'explique que les enfants tsiganes seront peut être un peu insistants juste avant l'entrée dans la forêt. Aucun souci pr ma part, ils m'indiquent même mon chemin et me disent bonjour. Ils ne doivent pas voir tous les jours une nana se ballader comme ça toute seule. Et je suis aussi très brune, ça peut aider. Ballade à travers la forêt donc. Compter 1h avant d'arriver au monastère. Pas spécialement spectaculaire mais les abords du lac sont très sympas. Une nonne me colle dans une voiture qui repart sur Suceava, ai même pas pu refuser.

J6: Bus direction Gura Humorolui. Grosse bourgade, bof bof. Je chope un minibus pr le monastère de Humor. Très très joli petit village. Visite du monastère très chouette. Depuis le monastère de nombreuses ballades indiquées. Les chemins sont remarquablement bien balisés, impossible de se perdre.

J7: Marche jusqu'au monastère de Voronet (un peu long quand même depuis Humor). Voronet est vraiment magnifique. Retour en voiture avec un couple de français rencontrés au monastère.

J8: Moults voitures en stop pr rallier le monastère de Sucevita. Campagne environnante bien sympa.

J9: Suceava. Visite du musée du village roumain (ai pas pu choper mon bus pr Brasov).

J10: Bus pour Brasov. Il y a un petit groupe de jeunes qui organise des visites à pied de Brasov tous les soirs à 18h. On donne ce que l'on veut à la fin. Vraiment très bien. J'ai beaucoup aimé cette petite ville et mon retour à la civilisation.

J11: Train pr Prejmer (vaut mieux prendre le bus). Prejmer visite très sympa. Retour en bus.

J12: Train pr Bucarest. Ballade dans le parc cismigu et comme à Brasov, visite à pied à partir de 18h00. J'ai vraiment bien aimé.

J13:Visite du palais de Ceaucescu. Vraiment très très intéressant

En conclusion: Etant toute seule, pour le delta j'aurais peut être du aller à Crisan afin d'avoir plus d'options en termes d'expédition mais j'ai vraiment fait de belles rencontres. J'ai adoré l'accueil Roumain, Voronet m'a vraiment impressionnée. Brasov est vraiment une ville très jolie. Je ne comprends pas pourquoi les gens zappent Bucarest, c'est une ville où l'on ressent vraiment le poids de l'histoire, où l'animation des rues le soir montre une réelle envie de vivre. J'ai trouvé les visites vraiment très intéressantes. Les visites guidées à pied pr ces 2 villes sont vraiment un must.

Les logements (que j'ai retenus):

Humor: Daniela (pensiunea Bucovina Hills, mail : bucovina_hills@yahoo.com) qui en plus d'avoir des chambres libres les loue pas cher (de 50 à 60 RON). Coup de coeur pr cette petite pension où je me suis vraiment sentie bien. Daniela est prof d'anglais et nous avons le même age, ce qui nous as emmené dans de longues discussions, une très belle rencontre. Elle vous laisse utiliser sa cuisine si besoin. Normalement elle ne cuisine pas pour les hôtes mais peut être pr les raisons évoquées ci dessus j'ai mangé tous les soirs à sa table.

Suceava: Hotel Bucovina: L'hotel est très bien mais un peu cher pr ma bourse. Irene's hostel : petite auberge de jeunesse très sympa à côté de la gare routière.

Bucarest: Butterfly Villa : auberge de jeunesse très bien, à côté du parc.

Voila, en espérant que ce récit en aide certains, je vais retourner à la préparation de mon trip jordanien...

You might also like