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Conseils pour une randonnée niveau débutant en Normandie
Bonsoir tout le monde !🙂
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Circuit de 20 jours au départ d'Helsinki jusqu'en Laponie en septembre
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)
Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.
Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !
et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?
Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).
Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.
Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..
Je vous remercie de votre aide !
Bonne journée
Isabelle
J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)
Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.
Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !
et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?
Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).
Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.
Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..
Je vous remercie de votre aide !
Bonne journée
Isabelle
Orléans - Berlin à vélo, à la découverte d'une Allemagne méconnue
Eté 2017
- Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin.
- Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo
Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Compte rendu de quatre semaines en janvier 2020 en Isan et plages
Bonjour à tous
Voila un petit CR d'un voyage à 2, au mois de janvier 2020 durant 4 semaines, entre l'ISAN et les plages. Je vous avais déjà envoyé la 1ère partie qui a été publiée, mais VF semble ne plus vouloir de CR en plusieurs parties, donc j'ai rajouté la 2em partie, qui correspond aux plages à partir de Phuket...
Voilà mon itinéraire :
Paris/Bangkok/ LoeÏ/ Chiang Kan/ Nong Kaï/ Bueng Kan / Udon Thani/ Phuket / Ko Lanta/ Klong Muang ( près de AO Nang)/ Bangkok
Départ avec Thai Airways à 600€ le vol ( acheté en juin 2019). Arrivé le matin et changement d'aéroport pour prendre un avion avec NokAir pour Loeï. Arrivés à Loeï nous prenons un taxi ( 500 bats) pour pour 1h de route pour rejoindre :
Chiang Kan, il est 18 H.... et enchainer tout d'un coup depuis Paris a été assez éprouvant. Nous avions réservé 2 nuits au Baan Suan La Moon, qui est assez loin du fleuve, mais ce sont des petits bungalows très sympas et au calme. Le proprio met à disposition des vélos, ce qui est très pratique. Le petit déj n'est pas inclus, mais il y a tout ce qu'il faut pour se faire son peti déj et manger sur sa terrasse. Endroit très cool. 46 € pour 2 nuits La ville de CK est très sympa mais le WE c'est la foule dans la rue principale. Très peu de touristes occidentaux. La ville est assez touristique car pas mal de boutiques de souvenirs ou autres mais ce ne sont que des touristes thaïs. Nous avons cherché un hotel face au Mékong pour 3 autres nuits et avons trouvé un logement avec rapport qualité/ prix assez correct juste en face le grand temple. Mais je ne vous donnerai pas le nom car tout est écrit en thaï.... 33 la nuit. Les hôtels sont assez chers sur CK. Le lundi la rue se vide et certains magasins ne rouvrent que le we suivant.... Les balades aux alentours sont très sympas à vélo ou en scooter et la campagne environnante est très agréable, reposante et paisible. Les offrandes aux moines dans la ville à 6h du mat' est très intéressante. A noter que tout est écrit en thaï, très très peu de gens parlent anglais et les quelque menus traduits en anglais ne correspondent pas complémentent à la traduction..... Le départ de CK pour Nong Kai et plus compliqué car il n'y a pas de bus directs pour Nong Kai ( 150 à 200 Kms), sinon il faut passer par Loeï, Udon Thani pour rejoindre Nong Kai avec 2 changements et ça prend la journée s'il n'y a pas de ratage pour les correspondances.... Pas de Mini Van non plus. On doit donc se résoudre à prendre un taxi (75€) pour rejoindre
Nong Kaï : Nous logeons 3 nuits à Mut Mee Guest House. Nous prenons la chambre qui s'appelle Arun qui est une très belle chambre avec terrasse balcon, donnant sur le Mékong. Elle est un peu chère( 45€) mais petit déj et apéro sur la terrasse, c'est sympa... Nous avion déjà logé dans cette GH, il y a quelques années, en revenant du Laos, et avions pris la piaule du bas, face au Mékong ( Dharuni) qui est aussi très sympa(30€). L'accueil n'est pas exceptionnel, beaucoup de touristes et quelques baba-cool mais l'ambiance est correcte. La ville est paisible, bien qu'en quelques années, il y a eu beaucoup d’aménagements le long du fleuve et NK devient de plus en plus touristique. Mais ça reste très supportable. De nombreuses balades à faire aux alentours. Facilité pour louer des vélos ou scooters.
Nous rejoignons sans difficulté Bueng Kan en mini van par une route sympa. Bueng Kan: Nous logeons à The Wisdom résidence, un hotel très propre, clair, assez calme malgré une 4 voies à proximité.... ( 3 nuits pour 48€....) On regrette un peu d'avoir réservé cet hotel car il est un peu loin de tout, la ville est à minimum 15 minutes à pied et le bord de fleuve est à 20 bonnes minutes. Mais de plus, il n'y a aucun loueur de vélo ou scooter. Donc tout se fait à pied, mais surtout sur des routes pas très agréables. Le quartier du marché est sympa en début de journée et surtout en fin d'après midi où ça grouille de partout et une ambiance très conviviale. Mais le reste du temps la ville sommeille, et est même déserte le dimanche. Notre but à partir de NK est d'aller au Phu Tok(environ 50 Kms), cet immense rocher que l'on peut gravir sur des passerelles construites par des moines... La recherche d'un taxi pour rejoindre Phu Tok est assez épique et stressante , car là encore personne ne parle anglais et même avec Google traduction, la communication est difficile. Nous réussissons à trouver une seule personne, qui conduisait son tuk tuk et qui avait aussi sa voiture perso... ( 24€ pour l'aller retour et l'attente sur place, environ 2h). La montée de ce rocher est assez exceptionnel et impressionnant. C'est magnifique, et l'on se sent de plus en plus seul au monde au fur et à mesure que l'on monte. Il faut y aller tôt( vers 8h ) pour profiter de cette quiétude, car après il y a plus de monde et les passerelles sont... étroites. A mon sens, cette montée ne demande pas d'être en excellente condition physique ( comme j''ai pu le lire). Il suffit d'être en bonne santé. Le début est peut être le plus abrupte avec ces grandes marches d'escalier, mais après , c'est plus le vertige qu'il faut gérer, surtout après le 5 em étage.... La vue est grandiose.
Nous rejoignons Udon Thani en bus où nous logeons au One résidence( 34€ pour 2 nuits..). chambre propre, assez grande et hotel bien placé par rapport au centre ville, à environ 10 à 15 minutes du marché mais par des rues très animées. Udon Thani est une grande ville avec ses encombrements, son bruit et sa pollution... Nous voulons aller le lendemain au lac aux lotus roses situé à environs 30 à 40 kms. Des amis nous avaient conseillé d'arriver directement en voiture au sud du lac car, ainsi, les bateaux arrivent au milieu de lotus roses beaucoup plus rapidement. Sinon l'embarcadère principale où tous les taxis vont, est au nord du lac et après il y a environ 20 minutes de bateau pour arriver aux lotus. Après beaucoup de recherches auprès des taxis ou autres, aucun ne veut nous emmener au sud du lac ou à des tarifs prohibitifs... Nous avons eu beaucoup de chance de dialoguer sur un réseau social avec Marco, un français qui habite la région, et qui nous a proposé son aide pour rejoindre ce fameux lac. Dés le départ du bateau, la magie opère et le lieu devient irréel..., on est en quelques instants entouré de milliers de lotus roses , les oiseaux se posent et s'envolent, le calme et la sérénité sont là, la lumière sur le lac évolue au fil des minutes... le moment est magique.... Il faut arriver tôt sur ce lac ( vers 7H 30 ) pour être presque seul et surtout qu'après 10 ou 11h les fleurs se referment. Le bateau à cet embarcadère est de 15€ pour 1h 30 à 2h de balade avec une halte sur l'ile aux moines avec une ambiance assez particulière. D'Udon Thani, nous rejoignons Phuketen avion car il n'y pas de vol direct pour Krabi( qui était notre destination première) et là l'ambiance change radicalement:
Phuket: Arrivés à l'aéroport de Phuket à 20h, nous réussissons in extrémis à prendre le dernier Smart Bus(10€ pour 2) pour rejoindre la plage de Kamala( qui est quand même à 1H de route)dont j'avais lu qu'elle était familiale et tranquille. Nous logeons au Mood Mansion pour 74 € pour 3 nuits. Ce qui est un prix très correct pour Kamala. La chambre est au 4em étage, très bien , grande, claire , propre, avec une petite cuisine séparée. La GH est située à 15 minutes de la plage, ce qui n'est pas loin, mais séparée par une immense 4 voies avec feux rouges et circulation incessante. . Mai une fois cette route traversée, c'est plus cool, enfin si on peut dire, car Kamala beach et rempli de russes et chinois avec toute l'ambiance qui va avec...... La plage est jolie mais beaucoup d'endroits sont une succession de transat sur 10 rangées.... Nous réussissons à trouver quand même quelques petits restaus le long de la plage. Nous louons un scooter pour aller visiter la ville de Phuket qui vaut son coup d'oeil par son architecture et ses petits quartiers. Nous réservons un package mini-van et bateau pour rejoindre Ko Lanta(30€ pour 2). Le 1er bateau ayant eu du retard pour rejoindre Ko phi phi, le transfert de bateau à Ko Phiphi se fait en express et on a l'impression d'être un peu du bétail transporté... . Ko Lanta: on rejoint en 45 minutes la plage de Klong Nin située environ au milieu de l'ile. Nous logeons au Lanta Février Resort pour 32€ la nuit. La chambre est petite mais claire avec balcon donnant sur une piscine. L'hotel est situé de l'autre coté d'une petite route par rapport à la plage. Cette plage est assez grande et bordée de plusieurs GH, restaurants avec une ambiance assez cool. On a fait le bon choix. Nous n'avions réservé qu'une nuit sur cette plage afin de pouvoir choisir une Gh sympa par la suite, mais c'était sans compter sur la période du nouvel an chinois, et du coup tous les logements sont complets ainsi que le notre... le lendemain nous réussissons à trouver une chambre pour 3 nuits à 36 € la nuit, au Nature Beach Resort, chambre de 3, grande, propre avec terrasse et au calme car bien retirée de la route. La plage est sympa, pas surpeuplée, mais pas de cocotiers ou autres donc peu d'ombre durant la journée. Très beaux couchers de soleil. Et le soir on a le choix de restaus les pieds dans le sable... Nous louons un scooter pour explorer l'ile et les plages du sud sont très belles mais assez isolées. Tout dépend de ce que l'on cherche. Lanta Town est sympa par ses restaurants sur pilotis et son ambiance village. Nous rejoignons Ao Nang par la formule mini-van d'hotel à hotel, car la formule bateau, nous semble plus longue et plus cher. Heureusement que nous n'avons pas logé à Ao Nang beach car c'est devenu une grande station balnéaire le long d'une plage au bord de la route avec beaucoup de circulation. Les restaus et boutiques se touchent le long de la « promenade ». On nous avait conseillé de loger à Klong Muang beach qui est à environ 10 à 15 kms de Ao Nang.
Klong Muang Beach: Nous avons logé au Klong Muang Sunset House, (83€ pour 3 nuits) GH tenu par un russe. Un peu bourru mais sympa. La chambre est petite, propre avec petit balcon, avec vue sur la mer... mais il n'était pas précisé que la mer se voyait à travers les fils électriques et surtout que cette chambre donnait sur une rue très fréquentée par des voitures et camions... donc difficile de rester sur le balcon.... Par contre, le plus est que, la plage en contrebas est à 100 mètres. Une belle petite plage très sympa avec des petits restaus et assez éloignée de la route, donc au calme. Nous avons loué un scooter à l'hotel pour 2 jours afin de faire des balades aux alentours et en autres aller à Railey à partir d'AO Nang. De Klong Muang, les longthais pour Railey demandent 60€ pour un A/R.... car on est obligé de privatiser un bateau. Du coup, nous sommes allés très tôt le matin à AoNang en scooter( 15 mn) et avons pris dés 8h un longthai pour 6€ pour 2 et la même chose pour le retour. Il faut venir le plus tôt possible sur Railey si l'on veut profiter de la quiétude et la beauté de cette plage car dès 10 h c'est fini et il y a le bruit incessant des longthais qui partent ou arrivent. De Krabi, nous rejoignons Bangkok par avion. Bangkok: nous logeons au New Siam River Side, tout près de Soï Rambuttri, notre petit plaisir de fin de voyage pour 42 €, mais avec promo sur Agoda ou Hotel.com( pris quelques mois avant), car sinon c'est environ 60€ à 70€. Chambre pas très grande mais très propre et claire. Le petit déj( buffet), compris dans le prix, est très copieux et c'est un moment très agréable, car on le prend au bord du fleuve Chaopraya. Nous n'avons pas trop visité Bangkok que nous connaissons déjà pas mal lors de nos précédents séjours, nous sommes quand même allés au Wat Saket qui vaut le coup d'oeil. On nous avait beaucoup vanté le site Grab pour nos déplacements dans Bangkok mais plusieurs expériences ont été compliquées car 3 fois le chauffeur grab ne réussissait pas à nous géolocaliser en pleine journée et en plein centre de Bangkok, et après plusieurs échanges de sms, il demandait d’annuler la course, et du coup on avait une amende de la part de Grab à chaque fois qui était reportée sur notre prochain trajet. De plus et surtout, suite à ces situations, on s'est rendu compte que pour exactement le même trajet, un taxi mettant le taxi-meter, était bien moins cher que la course avec Grab Il en a été de même le soir. Bon, voilà mes impressions, mon ressenti, mes adresses, bonnes ou moins bonnes, et si vous avez besoin de plus de précisions sur certains points, VF est là !!! Bonne préparation Guy
Voila un petit CR d'un voyage à 2, au mois de janvier 2020 durant 4 semaines, entre l'ISAN et les plages. Je vous avais déjà envoyé la 1ère partie qui a été publiée, mais VF semble ne plus vouloir de CR en plusieurs parties, donc j'ai rajouté la 2em partie, qui correspond aux plages à partir de Phuket...
Voilà mon itinéraire :
Paris/Bangkok/ LoeÏ/ Chiang Kan/ Nong Kaï/ Bueng Kan / Udon Thani/ Phuket / Ko Lanta/ Klong Muang ( près de AO Nang)/ Bangkok
Départ avec Thai Airways à 600€ le vol ( acheté en juin 2019). Arrivé le matin et changement d'aéroport pour prendre un avion avec NokAir pour Loeï. Arrivés à Loeï nous prenons un taxi ( 500 bats) pour pour 1h de route pour rejoindre :
Chiang Kan, il est 18 H.... et enchainer tout d'un coup depuis Paris a été assez éprouvant. Nous avions réservé 2 nuits au Baan Suan La Moon, qui est assez loin du fleuve, mais ce sont des petits bungalows très sympas et au calme. Le proprio met à disposition des vélos, ce qui est très pratique. Le petit déj n'est pas inclus, mais il y a tout ce qu'il faut pour se faire son peti déj et manger sur sa terrasse. Endroit très cool. 46 € pour 2 nuits La ville de CK est très sympa mais le WE c'est la foule dans la rue principale. Très peu de touristes occidentaux. La ville est assez touristique car pas mal de boutiques de souvenirs ou autres mais ce ne sont que des touristes thaïs. Nous avons cherché un hotel face au Mékong pour 3 autres nuits et avons trouvé un logement avec rapport qualité/ prix assez correct juste en face le grand temple. Mais je ne vous donnerai pas le nom car tout est écrit en thaï.... 33 la nuit. Les hôtels sont assez chers sur CK. Le lundi la rue se vide et certains magasins ne rouvrent que le we suivant.... Les balades aux alentours sont très sympas à vélo ou en scooter et la campagne environnante est très agréable, reposante et paisible. Les offrandes aux moines dans la ville à 6h du mat' est très intéressante. A noter que tout est écrit en thaï, très très peu de gens parlent anglais et les quelque menus traduits en anglais ne correspondent pas complémentent à la traduction..... Le départ de CK pour Nong Kai et plus compliqué car il n'y a pas de bus directs pour Nong Kai ( 150 à 200 Kms), sinon il faut passer par Loeï, Udon Thani pour rejoindre Nong Kai avec 2 changements et ça prend la journée s'il n'y a pas de ratage pour les correspondances.... Pas de Mini Van non plus. On doit donc se résoudre à prendre un taxi (75€) pour rejoindre
Nong Kaï : Nous logeons 3 nuits à Mut Mee Guest House. Nous prenons la chambre qui s'appelle Arun qui est une très belle chambre avec terrasse balcon, donnant sur le Mékong. Elle est un peu chère( 45€) mais petit déj et apéro sur la terrasse, c'est sympa... Nous avion déjà logé dans cette GH, il y a quelques années, en revenant du Laos, et avions pris la piaule du bas, face au Mékong ( Dharuni) qui est aussi très sympa(30€). L'accueil n'est pas exceptionnel, beaucoup de touristes et quelques baba-cool mais l'ambiance est correcte. La ville est paisible, bien qu'en quelques années, il y a eu beaucoup d’aménagements le long du fleuve et NK devient de plus en plus touristique. Mais ça reste très supportable. De nombreuses balades à faire aux alentours. Facilité pour louer des vélos ou scooters.
Nous rejoignons sans difficulté Bueng Kan en mini van par une route sympa. Bueng Kan: Nous logeons à The Wisdom résidence, un hotel très propre, clair, assez calme malgré une 4 voies à proximité.... ( 3 nuits pour 48€....) On regrette un peu d'avoir réservé cet hotel car il est un peu loin de tout, la ville est à minimum 15 minutes à pied et le bord de fleuve est à 20 bonnes minutes. Mais de plus, il n'y a aucun loueur de vélo ou scooter. Donc tout se fait à pied, mais surtout sur des routes pas très agréables. Le quartier du marché est sympa en début de journée et surtout en fin d'après midi où ça grouille de partout et une ambiance très conviviale. Mais le reste du temps la ville sommeille, et est même déserte le dimanche. Notre but à partir de NK est d'aller au Phu Tok(environ 50 Kms), cet immense rocher que l'on peut gravir sur des passerelles construites par des moines... La recherche d'un taxi pour rejoindre Phu Tok est assez épique et stressante , car là encore personne ne parle anglais et même avec Google traduction, la communication est difficile. Nous réussissons à trouver une seule personne, qui conduisait son tuk tuk et qui avait aussi sa voiture perso... ( 24€ pour l'aller retour et l'attente sur place, environ 2h). La montée de ce rocher est assez exceptionnel et impressionnant. C'est magnifique, et l'on se sent de plus en plus seul au monde au fur et à mesure que l'on monte. Il faut y aller tôt( vers 8h ) pour profiter de cette quiétude, car après il y a plus de monde et les passerelles sont... étroites. A mon sens, cette montée ne demande pas d'être en excellente condition physique ( comme j''ai pu le lire). Il suffit d'être en bonne santé. Le début est peut être le plus abrupte avec ces grandes marches d'escalier, mais après , c'est plus le vertige qu'il faut gérer, surtout après le 5 em étage.... La vue est grandiose.
Nous rejoignons Udon Thani en bus où nous logeons au One résidence( 34€ pour 2 nuits..). chambre propre, assez grande et hotel bien placé par rapport au centre ville, à environ 10 à 15 minutes du marché mais par des rues très animées. Udon Thani est une grande ville avec ses encombrements, son bruit et sa pollution... Nous voulons aller le lendemain au lac aux lotus roses situé à environs 30 à 40 kms. Des amis nous avaient conseillé d'arriver directement en voiture au sud du lac car, ainsi, les bateaux arrivent au milieu de lotus roses beaucoup plus rapidement. Sinon l'embarcadère principale où tous les taxis vont, est au nord du lac et après il y a environ 20 minutes de bateau pour arriver aux lotus. Après beaucoup de recherches auprès des taxis ou autres, aucun ne veut nous emmener au sud du lac ou à des tarifs prohibitifs... Nous avons eu beaucoup de chance de dialoguer sur un réseau social avec Marco, un français qui habite la région, et qui nous a proposé son aide pour rejoindre ce fameux lac. Dés le départ du bateau, la magie opère et le lieu devient irréel..., on est en quelques instants entouré de milliers de lotus roses , les oiseaux se posent et s'envolent, le calme et la sérénité sont là, la lumière sur le lac évolue au fil des minutes... le moment est magique.... Il faut arriver tôt sur ce lac ( vers 7H 30 ) pour être presque seul et surtout qu'après 10 ou 11h les fleurs se referment. Le bateau à cet embarcadère est de 15€ pour 1h 30 à 2h de balade avec une halte sur l'ile aux moines avec une ambiance assez particulière. D'Udon Thani, nous rejoignons Phuketen avion car il n'y pas de vol direct pour Krabi( qui était notre destination première) et là l'ambiance change radicalement:
Phuket: Arrivés à l'aéroport de Phuket à 20h, nous réussissons in extrémis à prendre le dernier Smart Bus(10€ pour 2) pour rejoindre la plage de Kamala( qui est quand même à 1H de route)dont j'avais lu qu'elle était familiale et tranquille. Nous logeons au Mood Mansion pour 74 € pour 3 nuits. Ce qui est un prix très correct pour Kamala. La chambre est au 4em étage, très bien , grande, claire , propre, avec une petite cuisine séparée. La GH est située à 15 minutes de la plage, ce qui n'est pas loin, mais séparée par une immense 4 voies avec feux rouges et circulation incessante. . Mai une fois cette route traversée, c'est plus cool, enfin si on peut dire, car Kamala beach et rempli de russes et chinois avec toute l'ambiance qui va avec...... La plage est jolie mais beaucoup d'endroits sont une succession de transat sur 10 rangées.... Nous réussissons à trouver quand même quelques petits restaus le long de la plage. Nous louons un scooter pour aller visiter la ville de Phuket qui vaut son coup d'oeil par son architecture et ses petits quartiers. Nous réservons un package mini-van et bateau pour rejoindre Ko Lanta(30€ pour 2). Le 1er bateau ayant eu du retard pour rejoindre Ko phi phi, le transfert de bateau à Ko Phiphi se fait en express et on a l'impression d'être un peu du bétail transporté... . Ko Lanta: on rejoint en 45 minutes la plage de Klong Nin située environ au milieu de l'ile. Nous logeons au Lanta Février Resort pour 32€ la nuit. La chambre est petite mais claire avec balcon donnant sur une piscine. L'hotel est situé de l'autre coté d'une petite route par rapport à la plage. Cette plage est assez grande et bordée de plusieurs GH, restaurants avec une ambiance assez cool. On a fait le bon choix. Nous n'avions réservé qu'une nuit sur cette plage afin de pouvoir choisir une Gh sympa par la suite, mais c'était sans compter sur la période du nouvel an chinois, et du coup tous les logements sont complets ainsi que le notre... le lendemain nous réussissons à trouver une chambre pour 3 nuits à 36 € la nuit, au Nature Beach Resort, chambre de 3, grande, propre avec terrasse et au calme car bien retirée de la route. La plage est sympa, pas surpeuplée, mais pas de cocotiers ou autres donc peu d'ombre durant la journée. Très beaux couchers de soleil. Et le soir on a le choix de restaus les pieds dans le sable... Nous louons un scooter pour explorer l'ile et les plages du sud sont très belles mais assez isolées. Tout dépend de ce que l'on cherche. Lanta Town est sympa par ses restaurants sur pilotis et son ambiance village. Nous rejoignons Ao Nang par la formule mini-van d'hotel à hotel, car la formule bateau, nous semble plus longue et plus cher. Heureusement que nous n'avons pas logé à Ao Nang beach car c'est devenu une grande station balnéaire le long d'une plage au bord de la route avec beaucoup de circulation. Les restaus et boutiques se touchent le long de la « promenade ». On nous avait conseillé de loger à Klong Muang beach qui est à environ 10 à 15 kms de Ao Nang.
Klong Muang Beach: Nous avons logé au Klong Muang Sunset House, (83€ pour 3 nuits) GH tenu par un russe. Un peu bourru mais sympa. La chambre est petite, propre avec petit balcon, avec vue sur la mer... mais il n'était pas précisé que la mer se voyait à travers les fils électriques et surtout que cette chambre donnait sur une rue très fréquentée par des voitures et camions... donc difficile de rester sur le balcon.... Par contre, le plus est que, la plage en contrebas est à 100 mètres. Une belle petite plage très sympa avec des petits restaus et assez éloignée de la route, donc au calme. Nous avons loué un scooter à l'hotel pour 2 jours afin de faire des balades aux alentours et en autres aller à Railey à partir d'AO Nang. De Klong Muang, les longthais pour Railey demandent 60€ pour un A/R.... car on est obligé de privatiser un bateau. Du coup, nous sommes allés très tôt le matin à AoNang en scooter( 15 mn) et avons pris dés 8h un longthai pour 6€ pour 2 et la même chose pour le retour. Il faut venir le plus tôt possible sur Railey si l'on veut profiter de la quiétude et la beauté de cette plage car dès 10 h c'est fini et il y a le bruit incessant des longthais qui partent ou arrivent. De Krabi, nous rejoignons Bangkok par avion. Bangkok: nous logeons au New Siam River Side, tout près de Soï Rambuttri, notre petit plaisir de fin de voyage pour 42 €, mais avec promo sur Agoda ou Hotel.com( pris quelques mois avant), car sinon c'est environ 60€ à 70€. Chambre pas très grande mais très propre et claire. Le petit déj( buffet), compris dans le prix, est très copieux et c'est un moment très agréable, car on le prend au bord du fleuve Chaopraya. Nous n'avons pas trop visité Bangkok que nous connaissons déjà pas mal lors de nos précédents séjours, nous sommes quand même allés au Wat Saket qui vaut le coup d'oeil. On nous avait beaucoup vanté le site Grab pour nos déplacements dans Bangkok mais plusieurs expériences ont été compliquées car 3 fois le chauffeur grab ne réussissait pas à nous géolocaliser en pleine journée et en plein centre de Bangkok, et après plusieurs échanges de sms, il demandait d’annuler la course, et du coup on avait une amende de la part de Grab à chaque fois qui était reportée sur notre prochain trajet. De plus et surtout, suite à ces situations, on s'est rendu compte que pour exactement le même trajet, un taxi mettant le taxi-meter, était bien moins cher que la course avec Grab Il en a été de même le soir. Bon, voilà mes impressions, mon ressenti, mes adresses, bonnes ou moins bonnes, et si vous avez besoin de plus de précisions sur certains points, VF est là !!! Bonne préparation Guy
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
Hello everyone,
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Automne au Japon
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo.
Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ.
Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.
10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




Compte rendu de notre croisière États-Unis, Canada, avec Princess Cruises, octobre 2019
Bonjour
Voici le compte rendu de notre croisière Etats-Unis - Canada, au départ de New York le 19 Octobre 2019, avec Princess Cruises, sur le Regal Princess.
En vacances en famille, avec 2 enfants (11 et 13 ans), nous avions une cabine balcon avec une cabine intérieure juste en face pour les enfants. Les cabines sont confortables mais un peu petites.
Voici l’itinéraire : - Départ de New York - Newport, Rhode Island (7 h – 17 h) - Boston (11 h - 20 h) - Bar Harbor, Maine ( 7 h – 19 h) - Saint John, Nouveau Brunswick (8 h – 18 h) : malheureusement cette escale a été annulée pour cause de tempête - Halifax, Nouvelle Ecosse (initialement prévue 11 h – 20 h mais arrivée plus tôt compte tenu de l’escale précédente). Nous avons prolongé nos vacances par un séjour à New York.
Nous avons organisé les escales nous-mêmes et n'avons pas pris les excursions proposées par le bateau.
Départ de York :
Nous sommes arrivés la veille et avons logé au Mariott Marquis (Times Square). C’était un excellent choix pour commencer les visites de New York le matin.
Pour l’embarquement, il y a plusieurs ports pour les navires de croisière. Le nôtre était celui de Brooklyn. La vue du bateau sur New York est juste magnifique. Ce point de vue restera le meilleur du séjour englobant la statue de la Liberté, la Skyline, le pont de Brooklyn, le tout sous un soleil radieux.





Voici le compte rendu de notre croisière Etats-Unis - Canada, au départ de New York le 19 Octobre 2019, avec Princess Cruises, sur le Regal Princess.
En vacances en famille, avec 2 enfants (11 et 13 ans), nous avions une cabine balcon avec une cabine intérieure juste en face pour les enfants. Les cabines sont confortables mais un peu petites.
Voici l’itinéraire : - Départ de New York - Newport, Rhode Island (7 h – 17 h) - Boston (11 h - 20 h) - Bar Harbor, Maine ( 7 h – 19 h) - Saint John, Nouveau Brunswick (8 h – 18 h) : malheureusement cette escale a été annulée pour cause de tempête - Halifax, Nouvelle Ecosse (initialement prévue 11 h – 20 h mais arrivée plus tôt compte tenu de l’escale précédente). Nous avons prolongé nos vacances par un séjour à New York.
Nous avons organisé les escales nous-mêmes et n'avons pas pris les excursions proposées par le bateau.
Départ de York :
Nous sommes arrivés la veille et avons logé au Mariott Marquis (Times Square). C’était un excellent choix pour commencer les visites de New York le matin.
Pour l’embarquement, il y a plusieurs ports pour les navires de croisière. Le nôtre était celui de Brooklyn. La vue du bateau sur New York est juste magnifique. Ce point de vue restera le meilleur du séjour englobant la statue de la Liberté, la Skyline, le pont de Brooklyn, le tout sous un soleil radieux.





Trekking in Kyrgyzstan or Tajikistan?
Hi everyone!
Just back from the Manaslu Circuit in Nepal, and I think for my next trip, I'd love a wilder environment. I'm considering a trek (two to three weeks) in Central Asia. Several agencies organize this kind of trip, and I was initially leaning toward Tajikistan, but after looking at travel photos, the landscapes seem very similar to the Alps, while Kyrgyzstan’s scenery looks more "exotic"—maybe closer to Mongolia? But these are just photos, and I’m struggling to get a real sense of it. I’d love to hear from people who’ve been to these destinations...
Thanks so much! :-)
Avis sur durée et programme pour un séjour en Ouzbékistan
Et voilà, c'est décidé, nous serons en Ouzbékistan l'été prochain. Je me réjouis de découvrir ce pays et je recours déjà à vos avis :
- combien de jours passer à Khiva ? en comptant prendre une journée pour aller visiter les citadelles du désert. Je pensais y passer trois jours complets, plus une journée pour les citadelles, est-ce trop ?
- je souhaiterais faire une excursion de deux jours au départ de Boukhara vers Samarcande en passant par les monts Nurata, avec une nuit dans un village de montagne. Je ne souhaite pas aller au lac Aydarkul. Connaissez-vous une bonne agence organisant ce genre de tour ?
- combien de jours à Samarcande ?
- je ne trouve pas d'adresse mail de contact de l'Alliance française à Tashkent ?
Merci pour vos avis ...
- combien de jours passer à Khiva ? en comptant prendre une journée pour aller visiter les citadelles du désert. Je pensais y passer trois jours complets, plus une journée pour les citadelles, est-ce trop ?
- je souhaiterais faire une excursion de deux jours au départ de Boukhara vers Samarcande en passant par les monts Nurata, avec une nuit dans un village de montagne. Je ne souhaite pas aller au lac Aydarkul. Connaissez-vous une bonne agence organisant ce genre de tour ?
- combien de jours à Samarcande ?
- je ne trouve pas d'adresse mail de contact de l'Alliance française à Tashkent ?
Merci pour vos avis ...
L'instant d'un Stan
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgr�� la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgr�� la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Visites et transports pour deux semaines en Malaisie
Bonjour,
nous allons faire un voyage de deux semaines en Malaisie durant le mois d'OCTOBRE, je souhaite avoir une idée des villes que nous pourrons visiter ainsi que du transport à utiliser.
D'avance merci
Lamiae
nous allons faire un voyage de deux semaines en Malaisie durant le mois d'OCTOBRE, je souhaite avoir une idée des villes que nous pourrons visiter ainsi que du transport à utiliser.
D'avance merci
Lamiae
Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée"
Hello les voyageurs, voyageuses,
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Trip en camping-car et en famille en Roumanie: une première!
Bonjour,
pour changer des traditionnelles vacances au camping et pour ouvrir nos esprits à la différence, nous prévoyons un trip de 15 jours en direction de la Roumanie pour nos prochaines vacances (2020).
La location du camping car est en bonne voie ! ce sera cependant une première pour nous, alors de nombreuses questions se posent, qui en soulèveront surement d'autres 😮
on ne souhaite pas trop prévoir afin de laisser place à la surprise mais nous ne souhaitons pas perdre de temps sur l'aspect pratique : lieu pour la nuit principalement (notre périple n'est pas très long)
nous partons à 6 : 2 adl et nos 4 enfants ( 15-8 ans)
Qu'en est il du stationnement pour la nuit ?
Nous ferons des arrêts avant d'arriver à Brasov, sans savoir réellement où, ni combien de temps ? Allons nous faire vite pour arriver ou prendre le temps de découvrir ?
Bref, toutes vos astuces et retours d'expérience seront les bienvenus. Nous sommes totalement novices.
Au plaisir de vous lire.
Bref, toutes vos astuces et retours d'expérience seront les bienvenus. Nous sommes totalement novices.
Au plaisir de vous lire.
Résumé de 14 jours en Lituanie et à Riga
Bonjour à tous !
Petit résumé de voyage pour aider des personnes qui ont besoin d'informations s'ils ont l'envie de voyager en Lituanie :)
Tout d'abord c'est un voyage réalisé en famille avec ma fille de 3 ans et demi en Août 2019, vol depuis Beauvais (Aller Ryan Air, Retour Wizz Air) vers Vilnius.
Quelques précisions avant de commencer :
- Toutes les nuits ont été réservées sur AirBnB et Booking. Je n'ai eu aucun soucis, j'ai même étais très agréablement surpris par les logements, par la qualité, la situation. Le tarif par nuit pour des logements 4 personnes avec chambre séparés et situés souvent en plein centre ville tourne autour de 50 à 70 euros la nuit.
- Les transferts entre chaque étapes s'est fait par bus via le site de transport Lituanien. Les tarifs sont très intéressants, en particulier les tarifs famille (-40%). Pour trois personnes, le tour entier nous a coûté environ 180 euros. Ils ont un réseau très bien desservie, toujours à l'heure, je recommande !
- Nous avons mangés dans des restaurants avec un coût moyen par repas pour 2 et demi aux alentours de 20 euros maximum. Nous avons recherchés les restaurants via TripAdvisor. Je recommande en Lituanie, pour découvrir la cuisine locale, la chaîne de restaurant Etno Dvaras , en Lettonie, les restaurants type "Lido" (Buffet).
Jour 1 à jour 3 : Vilnius
Ville magnifique, nous étions logés en plein centre ville.
Ville à taille humaine, tout est faisable à pied, je ne m'attendais pas à autant de couleurs, le mélange des églises et de la modernité, un vrai coup de cœur. Une ville où on se sent bien. Visites d'églises, de l'ancien bureau du KGB sur la révolution Lituanienne pendant la seconde guerre mondiale, de la tour en haut de la colline.
Jour 4 à 7 : Klaipeda
Ville en bord de mer Baltique, reconstruite entièrement après la guerre, ville qui a du charme avec son canal. De l'animation le soir (concert, danse Salsa, ...). Le point le plus important est l'accès à la presqu'île vers Smiltyne, de très belles plages. Nous avons loués des vélos pour aller jusqu'à Nida (50km) via la piste cyclable, très pratique. C'est une chose à faire !
Jour 7 à 9 : Palanga
Station balnéaire prisée par les touriste Biélorusse. Plages sympa, le centre de ville est rempli de parcs d'attractions. Sympa mais ne pas y rester trop longtemps car pas grand choses à faire.
Jour 9 à 10 : Siaulai
Ville un peu plus triste, on sent qu'elle n'a pas encore été modernisée, ambiance un peu plus soviétique. Nous sommes allés voir la Colline aux croix, très sympa à voir mais pas facile d'y accéder si vous n'avez pas de voiture. C'est une étape pas forcément nécessaire car très peu de choses à voir.
Jour à 10 à 13 : Riga
Ville très belle aussi, différentes de Vilnius mais à voir aussi ! Nous avons fait le Zoo, au nord de Riga, en cours d'agrandissement. La plage de Jurmala, où se déroulait une étape de la coupe du monde de Beach Volley. En résumé, des très belles rues avec des monuments à voir.
Jour 13 à 14 : Vilnius
Château de Trakai, très jolie ! Il est entouré d'un lac, à voir !
En résumé, la Lituanie est très jolie, facilement accessible et en modernisation perpétuelle.
Ensuite il y a les relations avec les locaux. C'est assez complexe... On ressent une forte identité russe pour la plupart des personnes âgés de plus 50 ans, d'ailleurs ils parlent la plupart du temps russe, très difficile de communiquer avec eux. Les générations plus jeunes parlent anglais mais ce n'est pas non plus évident de communiquer avec eux, est ce par timidité ? Je ne sais pas. Le service dans les restaurants est très froid, désorganisé, c'est très spécial. C'est le seul point négatif du voyage.
Voilà, n'hésitez pas si vous avez besoin de renseignements, j'ai plutôt été très brefs...
Petit résumé de voyage pour aider des personnes qui ont besoin d'informations s'ils ont l'envie de voyager en Lituanie :)
Tout d'abord c'est un voyage réalisé en famille avec ma fille de 3 ans et demi en Août 2019, vol depuis Beauvais (Aller Ryan Air, Retour Wizz Air) vers Vilnius.
Quelques précisions avant de commencer :
- Toutes les nuits ont été réservées sur AirBnB et Booking. Je n'ai eu aucun soucis, j'ai même étais très agréablement surpris par les logements, par la qualité, la situation. Le tarif par nuit pour des logements 4 personnes avec chambre séparés et situés souvent en plein centre ville tourne autour de 50 à 70 euros la nuit.
- Les transferts entre chaque étapes s'est fait par bus via le site de transport Lituanien. Les tarifs sont très intéressants, en particulier les tarifs famille (-40%). Pour trois personnes, le tour entier nous a coûté environ 180 euros. Ils ont un réseau très bien desservie, toujours à l'heure, je recommande !
- Nous avons mangés dans des restaurants avec un coût moyen par repas pour 2 et demi aux alentours de 20 euros maximum. Nous avons recherchés les restaurants via TripAdvisor. Je recommande en Lituanie, pour découvrir la cuisine locale, la chaîne de restaurant Etno Dvaras , en Lettonie, les restaurants type "Lido" (Buffet).
Jour 1 à jour 3 : Vilnius
Ville magnifique, nous étions logés en plein centre ville.
Ville à taille humaine, tout est faisable à pied, je ne m'attendais pas à autant de couleurs, le mélange des églises et de la modernité, un vrai coup de cœur. Une ville où on se sent bien. Visites d'églises, de l'ancien bureau du KGB sur la révolution Lituanienne pendant la seconde guerre mondiale, de la tour en haut de la colline.
Jour 4 à 7 : Klaipeda
Ville en bord de mer Baltique, reconstruite entièrement après la guerre, ville qui a du charme avec son canal. De l'animation le soir (concert, danse Salsa, ...). Le point le plus important est l'accès à la presqu'île vers Smiltyne, de très belles plages. Nous avons loués des vélos pour aller jusqu'à Nida (50km) via la piste cyclable, très pratique. C'est une chose à faire !
Jour 7 à 9 : Palanga
Station balnéaire prisée par les touriste Biélorusse. Plages sympa, le centre de ville est rempli de parcs d'attractions. Sympa mais ne pas y rester trop longtemps car pas grand choses à faire.
Jour 9 à 10 : Siaulai
Ville un peu plus triste, on sent qu'elle n'a pas encore été modernisée, ambiance un peu plus soviétique. Nous sommes allés voir la Colline aux croix, très sympa à voir mais pas facile d'y accéder si vous n'avez pas de voiture. C'est une étape pas forcément nécessaire car très peu de choses à voir.
Jour à 10 à 13 : Riga
Ville très belle aussi, différentes de Vilnius mais à voir aussi ! Nous avons fait le Zoo, au nord de Riga, en cours d'agrandissement. La plage de Jurmala, où se déroulait une étape de la coupe du monde de Beach Volley. En résumé, des très belles rues avec des monuments à voir.
Jour 13 à 14 : Vilnius
Château de Trakai, très jolie ! Il est entouré d'un lac, à voir !
En résumé, la Lituanie est très jolie, facilement accessible et en modernisation perpétuelle.
Ensuite il y a les relations avec les locaux. C'est assez complexe... On ressent une forte identité russe pour la plupart des personnes âgés de plus 50 ans, d'ailleurs ils parlent la plupart du temps russe, très difficile de communiquer avec eux. Les générations plus jeunes parlent anglais mais ce n'est pas non plus évident de communiquer avec eux, est ce par timidité ? Je ne sais pas. Le service dans les restaurants est très froid, désorganisé, c'est très spécial. C'est le seul point négatif du voyage.
Voilà, n'hésitez pas si vous avez besoin de renseignements, j'ai plutôt été très brefs...
14-Day Road Trip in Slovakia
Hi everyone,
Here’s my feedback from my trip to Slovakia this summer. It’s a really great destination, still off the beaten tourist track, and perfect if you love old stones and hiking. Super budget-friendly too!
When: July 3–17, 2019 Flight tickets CRL-BTS: 60 € per person with Ryanair, booked 4 weeks in advance Accommodation budget: 601 € (double room with private bathroom, no breakfast) Car rental: Škoda Fabia for 180 € for 14 days with Budget + 90 € for gas (about 1300 km) GPS: Google Maps on my phone, routes saved and available offline Cost of living: 4.50 € for a plate of bryndzové halušky (gnocchi with sheep cheese), 1.50 € for a half-liter of beer (alcoholic or non-alcoholic)
To prepare for this first road trip, since I started planning in June and the destination was chosen based on the flight price (thanks, Skyscanner!), I drew a lot of inspiration from this thread: voyageforum.com/...-slovaquie-d6596505/
Itinerary: Wednesday, July 3: Arrival in Bratislava, picked up the car, visited and stayed overnight in Pezinok Thursday, July 4: Visited Červený Kameň and Trnava on the way to Trenčín, stayed overnight in Trenčín Friday, July 5: Visited Trenčín and stayed overnight in Trenčín Saturday, July 6: Visited Bojnice on the way to the Malá Fatra, stayed overnight in Terchová Sunday, July 7: Hiked in the Malá Fatra (Jánošíkove Diery trail), stayed overnight in Terchová Monday, July 8: Visited Vlkolínec, Oravský Podzámok, Zuberec on the way to Poprad, stayed overnight in Poprad Tuesday, July 9: Visited Spišská Sobota, hiked around Tatranská Lomnica, stayed overnight in Poprad Wednesday, July 10: Hiked near Štrbské Pleso, stayed overnight in Poprad Thursday, July 11: Visited Kežmarok, stayed overnight in Poprad Friday, July 12: Hiked in Slovenský raj (Suchá Belá trail), stayed overnight in Poprad Saturday, July 13: Visited Levoča and Spiš Castle on the way to Košice, stayed overnight in Košice Sunday, July 14: Visited Košice and drove to Banská Štiavnica, visited and stayed overnight in Banská Štiavnica Monday, July 15: Originally planned to return to Bratislava in the morning, but we ended up spending the day in Banská Štiavnica, stayed overnight in Bratislava Tuesday, July 16: Visited Bratislava and stayed overnight Wednesday, July 17: Bratislava, returned to Charleroi
If I were to do it again: - I’d spend one less night in Trenčín. The castle and old town can be seen quickly; - And I’d spend an extra night in the Malá Fatra. I’m even thinking of going back for a full week just to hike there. The accommodation was perfectly located and very comfortable: www.montanask.eu/; - I’d bring a down jacket for hiking in the Tatras. We had 12°C and rain 4 out of 5 days; - I’d spend more time in Banská Štiavnica, the real highlight of this trip; - The drive between Košice and Banská Štiavnica was too long; it should’ve been split into two; - I didn’t visit any wooden churches—another reason to go back!
Random notes: - Slovakia is 1.5 times the size of Belgium but has half the population. As a result, cities are a manageable size and not overcrowded, and you come across tiny villages very often. - The historic centers are generally well preserved, but I’m disappointed that not all of them are pedestrian-only. Seeing a car parked in front of a UNESCO-listed building is a bit of an eyesore. - Speaking of cars, most parking lots are paid and expensive (1 € or 2 € per hour). Be sure to look up free parking spots using Google Maps, Tripadvisor, etc. - So, around Poprad, leave your car at the hotel and take the mountain train that stops at all the ski resorts in the High Tatras. A day pass costs 4 €, and a weekly pass is 16 €—much cheaper than daily parking. - Nature is everywhere and perfect for hiking: primeval forests, via ferratas, high mountains—you’re spoiled for choice. - Tourism felt very “local” to me; I got the impression that Slovaks travel and hike a lot within their own country. - I visited many castles (Červený Kameň, Bojnice, Trenčín, Oravský Podzámok, Kežmarok, Spiš, Banská Štiavnica), and no two were alike. Unfortunately, for many, guided tours are mandatory and only available in Slovak. Still, expect to pay between 7 € and 10 € for entry. - Same goes for the silver mines in Banská Štiavnica: the visit was basically a 2 km underground walk with stops for explanations that were incomprehensible but sounded interesting. - You eat well and cheaply, especially in *kolibas*—log cabins serving traditional dishes. Fun fact: the weight of the dish is listed on the menu. - The local wines are excellent and often sold by the deciliter (1 dl = 0.70 €). Don’t hesitate to take the wine route near Pezinok, but beware—zero tolerance for drinking and driving. - From Bratislava, between June and September, you can go to Vienna by taking a Danube cruise. By road or train, Vienna is only an hour away from the Slovak capital. So, if flights to Vienna are too expensive, consider a detour via Bratislava, which can be visited very quickly.
In pictures: Trenčín Castle
Bojnice Castle
Hiking in the Malá Fatra
Vlkolínec (UNESCO World Heritage site)
Oravský Podzámok
Zuberec
Spišská Sobota
Štrbské Pleso
Spiš Castle
Banská Štiavnica (UNESCO World Heritage site)
Bratislava
Here’s my feedback from my trip to Slovakia this summer. It’s a really great destination, still off the beaten tourist track, and perfect if you love old stones and hiking. Super budget-friendly too!
When: July 3–17, 2019 Flight tickets CRL-BTS: 60 € per person with Ryanair, booked 4 weeks in advance Accommodation budget: 601 € (double room with private bathroom, no breakfast) Car rental: Škoda Fabia for 180 € for 14 days with Budget + 90 € for gas (about 1300 km) GPS: Google Maps on my phone, routes saved and available offline Cost of living: 4.50 € for a plate of bryndzové halušky (gnocchi with sheep cheese), 1.50 € for a half-liter of beer (alcoholic or non-alcoholic)
To prepare for this first road trip, since I started planning in June and the destination was chosen based on the flight price (thanks, Skyscanner!), I drew a lot of inspiration from this thread: voyageforum.com/...-slovaquie-d6596505/
Itinerary: Wednesday, July 3: Arrival in Bratislava, picked up the car, visited and stayed overnight in Pezinok Thursday, July 4: Visited Červený Kameň and Trnava on the way to Trenčín, stayed overnight in Trenčín Friday, July 5: Visited Trenčín and stayed overnight in Trenčín Saturday, July 6: Visited Bojnice on the way to the Malá Fatra, stayed overnight in Terchová Sunday, July 7: Hiked in the Malá Fatra (Jánošíkove Diery trail), stayed overnight in Terchová Monday, July 8: Visited Vlkolínec, Oravský Podzámok, Zuberec on the way to Poprad, stayed overnight in Poprad Tuesday, July 9: Visited Spišská Sobota, hiked around Tatranská Lomnica, stayed overnight in Poprad Wednesday, July 10: Hiked near Štrbské Pleso, stayed overnight in Poprad Thursday, July 11: Visited Kežmarok, stayed overnight in Poprad Friday, July 12: Hiked in Slovenský raj (Suchá Belá trail), stayed overnight in Poprad Saturday, July 13: Visited Levoča and Spiš Castle on the way to Košice, stayed overnight in Košice Sunday, July 14: Visited Košice and drove to Banská Štiavnica, visited and stayed overnight in Banská Štiavnica Monday, July 15: Originally planned to return to Bratislava in the morning, but we ended up spending the day in Banská Štiavnica, stayed overnight in Bratislava Tuesday, July 16: Visited Bratislava and stayed overnight Wednesday, July 17: Bratislava, returned to Charleroi
If I were to do it again: - I’d spend one less night in Trenčín. The castle and old town can be seen quickly; - And I’d spend an extra night in the Malá Fatra. I’m even thinking of going back for a full week just to hike there. The accommodation was perfectly located and very comfortable: www.montanask.eu/; - I’d bring a down jacket for hiking in the Tatras. We had 12°C and rain 4 out of 5 days; - I’d spend more time in Banská Štiavnica, the real highlight of this trip; - The drive between Košice and Banská Štiavnica was too long; it should’ve been split into two; - I didn’t visit any wooden churches—another reason to go back!
Random notes: - Slovakia is 1.5 times the size of Belgium but has half the population. As a result, cities are a manageable size and not overcrowded, and you come across tiny villages very often. - The historic centers are generally well preserved, but I’m disappointed that not all of them are pedestrian-only. Seeing a car parked in front of a UNESCO-listed building is a bit of an eyesore. - Speaking of cars, most parking lots are paid and expensive (1 € or 2 € per hour). Be sure to look up free parking spots using Google Maps, Tripadvisor, etc. - So, around Poprad, leave your car at the hotel and take the mountain train that stops at all the ski resorts in the High Tatras. A day pass costs 4 €, and a weekly pass is 16 €—much cheaper than daily parking. - Nature is everywhere and perfect for hiking: primeval forests, via ferratas, high mountains—you’re spoiled for choice. - Tourism felt very “local” to me; I got the impression that Slovaks travel and hike a lot within their own country. - I visited many castles (Červený Kameň, Bojnice, Trenčín, Oravský Podzámok, Kežmarok, Spiš, Banská Štiavnica), and no two were alike. Unfortunately, for many, guided tours are mandatory and only available in Slovak. Still, expect to pay between 7 € and 10 € for entry. - Same goes for the silver mines in Banská Štiavnica: the visit was basically a 2 km underground walk with stops for explanations that were incomprehensible but sounded interesting. - You eat well and cheaply, especially in *kolibas*—log cabins serving traditional dishes. Fun fact: the weight of the dish is listed on the menu. - The local wines are excellent and often sold by the deciliter (1 dl = 0.70 €). Don’t hesitate to take the wine route near Pezinok, but beware—zero tolerance for drinking and driving. - From Bratislava, between June and September, you can go to Vienna by taking a Danube cruise. By road or train, Vienna is only an hour away from the Slovak capital. So, if flights to Vienna are too expensive, consider a detour via Bratislava, which can be visited very quickly.
In pictures: Trenčín Castle

Bojnice Castle

Hiking in the Malá Fatra

Vlkolínec (UNESCO World Heritage site)

Oravský Podzámok

Zuberec

Spišská Sobota

Štrbské Pleso

Spiš Castle

Banská Štiavnica (UNESCO World Heritage site)

Bratislava

Un mois sur la route de la soie en Chine (2018)
Du 28 août au 27 septembre 2018, j'ai pu approcher bien des hauts-lieux de la Route de la Soie dans sa partie chinoise, depuis le Pamir chinois jusqu'à Xi'an, traversant les provinces suivantes :
- Xinjiang,
- Gansu,
- Qinghai,
- Ningxia,
- Shaanxi.
Comme Marco Polo, je suis entré en Chine par le Pamir (col de Koulma, Marco Polo serait entré par le Wakhan), et j'ai voyagé de l'Ouest vers l'Est. Un choix volontaire pour découvrir progressivement la culture chinoise à l'occasion de ce tout premier voyage dans l'Empire du Milieu.
Ci-après : - l'itinéraire suivi, - les transports longue-distance utilisés (dont de nombreux trains de nuit), - les principales visites et mes appréciations, - les hébergements utilisés.
Fabrice
Comme Marco Polo, je suis entré en Chine par le Pamir (col de Koulma, Marco Polo serait entré par le Wakhan), et j'ai voyagé de l'Ouest vers l'Est. Un choix volontaire pour découvrir progressivement la culture chinoise à l'occasion de ce tout premier voyage dans l'Empire du Milieu.
Ci-après : - l'itinéraire suivi, - les transports longue-distance utilisés (dont de nombreux trains de nuit), - les principales visites et mes appréciations, - les hébergements utilisés.
Fabrice
Organisation visite Arches NP et Canyonlands NP
Bonjour,
je suis en train de plancher sur le roadbook de mon voyage dans l'Ouest en juillet prochain. Nous partons avec mes beaux-parents ainsi que la famille de mon beau-frère et ma famille: 6 adultes, 4 enfants (7 ans, 5 ans, 3 ans, 5 mois!). a part pour mon épouse et moi, ça sera le premier voyage au pays de l'oncle Sam pour le reste de l'équipage. Je me charge d'onc d'organiser ce périple.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.











