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Which destination to prioritize in Southeast Asia in the summer?
Hi there,
Big travel year in Asia for me. I’m heading to Southeast Asia for a month in mid-July. The dates aren’t flexible since I’m going primarily for a wedding (Laos). So, I’ll start my trip in Laos for 4 days, then head off... where?
I’ve already done a trip exclusively in Laos a few years ago. I also visited Vietnam for the second time last year, so I’d love to explore something new. I was thinking of Cambodia (but only for Angkor) and northern Thailand, which I haven’t seen yet (Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Son, Nan, Phrae, Phayao, Pa Hin Ngam National Park), and wrapping up with a few nights in Koh Samui. My question is about the weather. From what I’ve seen, Koh Samui seems to be spared during this period. But for Angkor and northern Thailand, I’m not so sure—it feels like a gamble. And I’m really not in the mood for rainy vacations, since I already get enough gray skies where I live 😅.
So, I had another idea: after Laos, I could head to Bali (or another Indonesian island) where it’s supposedly the right season. The flight ticket price is exactly the same, including a one-way to Bali and the return from Bali (with a layover in Bangkok). For those who’ve traveled in July, what do you think? Is there a big risk in trying northern Thailand and Angkor?
Thanks in advance!
I’ve already done a trip exclusively in Laos a few years ago. I also visited Vietnam for the second time last year, so I’d love to explore something new. I was thinking of Cambodia (but only for Angkor) and northern Thailand, which I haven’t seen yet (Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Son, Nan, Phrae, Phayao, Pa Hin Ngam National Park), and wrapping up with a few nights in Koh Samui. My question is about the weather. From what I’ve seen, Koh Samui seems to be spared during this period. But for Angkor and northern Thailand, I’m not so sure—it feels like a gamble. And I’m really not in the mood for rainy vacations, since I already get enough gray skies where I live 😅.
So, I had another idea: after Laos, I could head to Bali (or another Indonesian island) where it’s supposedly the right season. The flight ticket price is exactly the same, including a one-way to Bali and the return from Bali (with a layover in Bangkok). For those who’ve traveled in July, what do you think? Is there a big risk in trying northern Thailand and Angkor?
Thanks in advance!
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Vos souvenirs de tong
Bonjour à tous,
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Indécis face à la grandeur du monde: Asie, Afrique ou Amérique du Sud?
Bonjour à tous,
Je m'excuse tout d'abord pour ce titre qui manque de précision et je remercie ceux qui ont pris la peine d'y jeter un oeil de plus près :)
Alors voilà, je suis un homme de 29 ans et j'ai pour projet (relativement avancé) de partir de 3 à 6 mois pour explorer le monde ou seulement une partie à partir du mois d'octobre 2017. La durée dépendra principalement de mon budget qui tourne aux alentours de 1000€/mois. Du fait de ce budget, j'ai tout de suite pensé à l'Asie du sud-est qui est réputée pour être bon marché pour nous autres occidentaux bien qu'à l'origine ce n'est pas forcément un continent qui m'attire plus que ça, hormis pour la nourriture exceptionnelle de certains de ses pays.
Si je dis que mon projet est relativement avancé, c'est que depuis plusieurs semaines j'ai commencé les vaccinations pour cette destination mais il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui me dit : "as-tu vraiment pensé à tous les endroits où tu pourrais aller avec ce budget là ??"
Pour me présenter un peu plus en détail, je suis du genre curieux et indécis (n'est-ce pas ?), j'aime rencontrer les gens, je pars seul mais je n'aime pas rester seul et j'aime bien manger ! Je pars du principe qu'il n'y a pas vraiment de mauvais choix et que tout peut être potentiellement enrichissant. Concernant l'Asie, j'ai prévu sommairement d'aller au Vietnam et en Thaïlande, mais aussi pourquoi pas en Birmanie, Laos et Cambodge ET je dois à priori retrouver ma mère qui sera en voyage au Rwanda fin janvier.
Je suis extrêmement indécis et je me dis que l'Afrique en générale doit être géniale (continent qui m'attire beaucoup) mais je sais que niveau infrastructure ce n'est pas le top et que du coup le voyage peut revenir assez cher et aussi moins accessible lorsqu'on voyage seul (?). Même chose pour certains pays d'Amérique du sud qui m'attirent mais là encore j'ai cru comprendre qu'un budget de 30e/jour quand on est seul est relativement serré...
Voilà concernant mes doutes et questionnements. Je me demande donc si parmi vous, certains auraient des éléments de réponse à m'apporter ?
Si vous souhaitez que j'apporte plus de détail à mon message n'hésitez pas.
Merci beaucoup et désolé pour le pavé :)
Je m'excuse tout d'abord pour ce titre qui manque de précision et je remercie ceux qui ont pris la peine d'y jeter un oeil de plus près :)
Alors voilà, je suis un homme de 29 ans et j'ai pour projet (relativement avancé) de partir de 3 à 6 mois pour explorer le monde ou seulement une partie à partir du mois d'octobre 2017. La durée dépendra principalement de mon budget qui tourne aux alentours de 1000€/mois. Du fait de ce budget, j'ai tout de suite pensé à l'Asie du sud-est qui est réputée pour être bon marché pour nous autres occidentaux bien qu'à l'origine ce n'est pas forcément un continent qui m'attire plus que ça, hormis pour la nourriture exceptionnelle de certains de ses pays.
Si je dis que mon projet est relativement avancé, c'est que depuis plusieurs semaines j'ai commencé les vaccinations pour cette destination mais il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui me dit : "as-tu vraiment pensé à tous les endroits où tu pourrais aller avec ce budget là ??"
Pour me présenter un peu plus en détail, je suis du genre curieux et indécis (n'est-ce pas ?), j'aime rencontrer les gens, je pars seul mais je n'aime pas rester seul et j'aime bien manger ! Je pars du principe qu'il n'y a pas vraiment de mauvais choix et que tout peut être potentiellement enrichissant. Concernant l'Asie, j'ai prévu sommairement d'aller au Vietnam et en Thaïlande, mais aussi pourquoi pas en Birmanie, Laos et Cambodge ET je dois à priori retrouver ma mère qui sera en voyage au Rwanda fin janvier.
Je suis extrêmement indécis et je me dis que l'Afrique en générale doit être géniale (continent qui m'attire beaucoup) mais je sais que niveau infrastructure ce n'est pas le top et que du coup le voyage peut revenir assez cher et aussi moins accessible lorsqu'on voyage seul (?). Même chose pour certains pays d'Amérique du sud qui m'attirent mais là encore j'ai cru comprendre qu'un budget de 30e/jour quand on est seul est relativement serré...
Voilà concernant mes doutes et questionnements. Je me demande donc si parmi vous, certains auraient des éléments de réponse à m'apporter ?
Si vous souhaitez que j'apporte plus de détail à mon message n'hésitez pas.
Merci beaucoup et désolé pour le pavé :)
Exemption de visa pour le Vietnam
Ma question peut paraître un peu bête mais je n'arrive pas à trouver de réponse et l'ambassade du Vietnam ne me répond pas.
Jusqu'au 30 juin 2017, pour tout séjour de moins de 15 jours, les français sont exemptés de visa.
Nous arrivons le 30 juin 2017 à Hanoï (ce n'est pas une blague...) et restons 12 jours avant de poursuivre vers le Laos. Serons nous exemptés de visa, ou est-ce que le séjour doit se finir avant le 30 juin 2017? En gros ma question est: Est-ce la date d'arrivée ou de départ qui doit avoir lieu avant le 30 juin 2017?
Merci pour vos réponses.
Tour d'Eurasie (départ été 2017)
Bonjour à tous!
Je viens vous présenter un bonne et due forme notre projet de "tour de l'Eurosie" en camping-car (notre cher Manni, un VW LT de 91, version longue, toit bas), qui se concentrera pour cette première fois sur le continent Eurasien (enfin, c'est notre projet actuel). Mon compagnon autrichien (que j'appellerai l'Ours) et moi pensons à ce voyage depuis longtemps, nous économisons activement depuis quelques mois ; d'après nos estimations, nous aurons de quoi partir l'esprit tranquille (15-20 000€) en été 2017. Si possible nous souhaitons nous arrêter par ci par là pour travailler, histoire de prolonger le voyage. De mon côté, je peux continuer à travailler, car je suis auteure en free-lance, j'aurais seulement besoin d'une connexion internet de temps à autre. L'Ours, lui, est ingénieur et quittera donc (avec soulagement) son poste d'ici là.
Ce sera notre premier long voyage, mais notre camping-car a déjà fait maintes trajets Autriche-Bretagne, nous l'avons bien aménagé (frigo, gazinière, chauffage, réserve d'eau...), on s'inquiète pas trop de ce côté-là. Nous avons tous les deux un permis autrichien et notre camping-car est immatriculé et assuré en Autriche.
Tout conseil, toute remarque, tout commentaire seront les bienvenus! Nous ne sommes pas fixés et nous cherchons à faire au mieux de nos moyens. Bien sûr, beaucoup de situations sociopolitiques peuvent encore changer jusque là, mais nous souhaitons commencer à planifier, car cela risque d'être long, vous en conviendrez?
Pour l'instant, nous pensons faire :
Autriche > Bretagne Bretagne > pays scandinaves : Ici, nous nous demandons ce qui serait plus intelligent et intéressant (culture, paysage, climat, finances) : prendre le ferry pour passer par l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse puis passer en Norvège OU remonter la côte nord de la France, le Danemark et passer ainsi en Suède? Norvège > Suède (OU Suède > Norvège) > Finlande > Pays baltes Estonie > Lettonie > Lituanie > Russie : Descendre Saint-Petersburg - Moscou - Kazan - Ekaterinbourg
A cet endroit-là, nous avons deux itinéraires en tête, pour lesquels nous ne sommes pas certains de la faisabilité.
Itinéraire n°1
Ekaterinbourg > Mongolie > Vladivostok (en contournant la Chine car trop cher, non?) Ferry de Vladivostok pour la Japon Ferry du Japon vers le sud : Nouvelle Guinée, Malaisie ou Australie? Remonter par la Polynésie > Thailande > Combodge > Vietnam > Laos > Myanmar (éventuellement Bhoutan? Nepal?) Tour de l'Inde (L'Ours y a vécu quelques mois et souhaite de tout cœur y retourner.) Ferry Inde > Iran /OU/ Traverser le Pakistan (Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux? ) Iran > Turkménistan (> Ouzbékistan?) > Kazakhstan Ukraine > Roumanie > Bulgarie > Grèce > Albanie > Monténégro > Croatie Retour en Autriche
Problème ici : Est-ce que ça ne sera pas beaucoup trop cher pour nous? Tous ces ferrys vont nous coûter les yeux de la tête...
Itinéraire n°2
Ekaterinbourg > Kazakhstan > Ouzbékistan > Turkménistan > Iran Iran > Inde /OU/ Traverser le Pakistan (Même question que précédemment : Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux ? ) Bhutan (si possible) > Népal (si possible) > Myanmar > Laos > Vietnam > Combodge > Thailande ( éventuellement > Polynésie > Malaisie > Nouvelle Guinée > Australie)
Financièrement, cela nous semble le plus faisable, mais arrivés sur le "continent" australien (ou minimum en Thailande), nous sommes un peu dans une impasse : que faire? Faire demi-tour et faire le retour comme pour l'itinéraire n°1? Abandonner Manni sur place et rentrer en avion? (Est-ce possible et souhaitable?)
Ce qui m'inquiète le plus pour l'instant, c'est le passage d'Iran en Inde et d'Inde en Myanmar (ou vise versa). Qu'en dites-vous? Avez-vous des expériences ou des suggestions?
D'autre part, question administrative : Pensez-vous qu'il soit utile/souhaitable de se marier avant de partir? (Questions administratives, douanières, légales (Iran?)?)
Merci d'avance à tous ceux qui se sont pris le temps de lire et de répondre!
Je viens vous présenter un bonne et due forme notre projet de "tour de l'Eurosie" en camping-car (notre cher Manni, un VW LT de 91, version longue, toit bas), qui se concentrera pour cette première fois sur le continent Eurasien (enfin, c'est notre projet actuel). Mon compagnon autrichien (que j'appellerai l'Ours) et moi pensons à ce voyage depuis longtemps, nous économisons activement depuis quelques mois ; d'après nos estimations, nous aurons de quoi partir l'esprit tranquille (15-20 000€) en été 2017. Si possible nous souhaitons nous arrêter par ci par là pour travailler, histoire de prolonger le voyage. De mon côté, je peux continuer à travailler, car je suis auteure en free-lance, j'aurais seulement besoin d'une connexion internet de temps à autre. L'Ours, lui, est ingénieur et quittera donc (avec soulagement) son poste d'ici là.
Ce sera notre premier long voyage, mais notre camping-car a déjà fait maintes trajets Autriche-Bretagne, nous l'avons bien aménagé (frigo, gazinière, chauffage, réserve d'eau...), on s'inquiète pas trop de ce côté-là. Nous avons tous les deux un permis autrichien et notre camping-car est immatriculé et assuré en Autriche.
Tout conseil, toute remarque, tout commentaire seront les bienvenus! Nous ne sommes pas fixés et nous cherchons à faire au mieux de nos moyens. Bien sûr, beaucoup de situations sociopolitiques peuvent encore changer jusque là, mais nous souhaitons commencer à planifier, car cela risque d'être long, vous en conviendrez?
Pour l'instant, nous pensons faire :
Autriche > Bretagne Bretagne > pays scandinaves : Ici, nous nous demandons ce qui serait plus intelligent et intéressant (culture, paysage, climat, finances) : prendre le ferry pour passer par l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse puis passer en Norvège OU remonter la côte nord de la France, le Danemark et passer ainsi en Suède? Norvège > Suède (OU Suède > Norvège) > Finlande > Pays baltes Estonie > Lettonie > Lituanie > Russie : Descendre Saint-Petersburg - Moscou - Kazan - Ekaterinbourg
A cet endroit-là, nous avons deux itinéraires en tête, pour lesquels nous ne sommes pas certains de la faisabilité.
Itinéraire n°1
Ekaterinbourg > Mongolie > Vladivostok (en contournant la Chine car trop cher, non?) Ferry de Vladivostok pour la Japon Ferry du Japon vers le sud : Nouvelle Guinée, Malaisie ou Australie? Remonter par la Polynésie > Thailande > Combodge > Vietnam > Laos > Myanmar (éventuellement Bhoutan? Nepal?) Tour de l'Inde (L'Ours y a vécu quelques mois et souhaite de tout cœur y retourner.) Ferry Inde > Iran /OU/ Traverser le Pakistan (Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux? ) Iran > Turkménistan (> Ouzbékistan?) > Kazakhstan Ukraine > Roumanie > Bulgarie > Grèce > Albanie > Monténégro > Croatie Retour en Autriche
Problème ici : Est-ce que ça ne sera pas beaucoup trop cher pour nous? Tous ces ferrys vont nous coûter les yeux de la tête...
Itinéraire n°2
Ekaterinbourg > Kazakhstan > Ouzbékistan > Turkménistan > Iran Iran > Inde /OU/ Traverser le Pakistan (Même question que précédemment : Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux ? ) Bhutan (si possible) > Népal (si possible) > Myanmar > Laos > Vietnam > Combodge > Thailande ( éventuellement > Polynésie > Malaisie > Nouvelle Guinée > Australie)
Financièrement, cela nous semble le plus faisable, mais arrivés sur le "continent" australien (ou minimum en Thailande), nous sommes un peu dans une impasse : que faire? Faire demi-tour et faire le retour comme pour l'itinéraire n°1? Abandonner Manni sur place et rentrer en avion? (Est-ce possible et souhaitable?)
Ce qui m'inquiète le plus pour l'instant, c'est le passage d'Iran en Inde et d'Inde en Myanmar (ou vise versa). Qu'en dites-vous? Avez-vous des expériences ou des suggestions?
D'autre part, question administrative : Pensez-vous qu'il soit utile/souhaitable de se marier avant de partir? (Questions administratives, douanières, légales (Iran?)?)
Merci d'avance à tous ceux qui se sont pris le temps de lire et de répondre!
Saïgon et alentours
bonjour,
Après 2 séjours en Thaïlande, me suis decidé pour le Vietnam qui m'intrigue donc c'est parti billet pris fin janvier 2016 pour 25 jours en solo voila sa c'est fait! Je pense faire mon visa on arrivals avec ACA...
Cette fois si à la place de bouger d'un bout à l'autres du pays j'ai envie de rester à un endroit donc Saigon😎 et bien m'en imprégner, le connaitre car mon dernier voyage a été une course-poursuite certes enrichissante mais j'ai eu l'impression d'avoir tout vu mais rien fait vraiment vous voyez ce que je veux dire... alors la je voudrais plutôt louer un appartement avec service pour la période que de rester a l'hôtel, la aussi pour changer...
1) je voulais savoir si c'étais simple a trouver un appartement directement sur place et que faut il pour cela exactement car mis a part un bon hotel a l'arrivée je préfèrerais rien réserver sans voir directement, pour plus de 20 jours le choix de la rue et du quartier sont important je pense...je me vois pas réserver direct sur le net franchement...budget maxi 700 euro comfort et bien placé sa se trouve facile?
2) Pour un petit tour sur Phu Quoc aller par avion mais le retour soit avion soit le bateau et route? des conseils ou itinéraire sympa
3)Même si j'épluche les forums et le net croyez moi, je cherche des petites escapades sympa d'une journée ou deux à partir de Saigon ...
Voili Voilou vous savez tout alors merci d'avance
Après 2 séjours en Thaïlande, me suis decidé pour le Vietnam qui m'intrigue donc c'est parti billet pris fin janvier 2016 pour 25 jours en solo voila sa c'est fait! Je pense faire mon visa on arrivals avec ACA...
Cette fois si à la place de bouger d'un bout à l'autres du pays j'ai envie de rester à un endroit donc Saigon😎 et bien m'en imprégner, le connaitre car mon dernier voyage a été une course-poursuite certes enrichissante mais j'ai eu l'impression d'avoir tout vu mais rien fait vraiment vous voyez ce que je veux dire... alors la je voudrais plutôt louer un appartement avec service pour la période que de rester a l'hôtel, la aussi pour changer...
1) je voulais savoir si c'étais simple a trouver un appartement directement sur place et que faut il pour cela exactement car mis a part un bon hotel a l'arrivée je préfèrerais rien réserver sans voir directement, pour plus de 20 jours le choix de la rue et du quartier sont important je pense...je me vois pas réserver direct sur le net franchement...budget maxi 700 euro comfort et bien placé sa se trouve facile?
2) Pour un petit tour sur Phu Quoc aller par avion mais le retour soit avion soit le bateau et route? des conseils ou itinéraire sympa
3)Même si j'épluche les forums et le net croyez moi, je cherche des petites escapades sympa d'une journée ou deux à partir de Saigon ...
Voili Voilou vous savez tout alors merci d'avance
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour
4 JUILLET 2015
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Quelle destination en novembre - décembre 2015?
Bonjour à tous,
je fais appel à vous pour me donner des idées de voyage! en effet, nous ne pouvons partir en voyage que l'hiver à cause de notre activité. Nous travaillons aussi tout l'été. Cette année, je cherche une destination qui allie à la fois le coté culturel, balnéaire et naturel. Nous avons déjà découvert avec mon mari la Thaïlande, le Mexique, le Vietnam, Cuba, La Chine du nord car notre fils y était, la Malaisie, l'Egypte 2 fois, la Martinique.
La majorité de ces pays ont ce que nous recherchons, à savoir chaleur, soleil, plages magnifiques, intérêt culturel, faune et flore intéressantes pour un budget de 15 jours très correct.
Cette année, je sèche complètement, j'avais envisagé le Brésil, mais c'est vraiment trop cher pour notre bourse.
Pourriez vous me donner des idées pour un voyage fin Novembre, début Décembre? Je vous remercie pour votre aide.
Urgent: taux de change €/USD à l'aéroport d'Ho Chi Minh
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
Qatar Airways Thaïlande: informations sur les bagages
Bonjour !
Allez je me lance ... Voila pour la première fois nous partons en voyage /circuit pour la Thaïlande avec mon mari et j aurais voulu avoir plus d info sur "les bagages cabine ! les valises ! tout ce qui concerne sac a main ! appareil photo "
Allez pas très grave de passer pour une idiote mais je trouves que ce n'est pas très clair sur le site de la compagnie Quatar airways (en fait j y comprend pas grand chose mais chut.....)
Merciiiii d'avance par ce que déjà bien stressée de prendre l'avion pour un vol de plus de 50 mn ihih...
Allez je me lance ... Voila pour la première fois nous partons en voyage /circuit pour la Thaïlande avec mon mari et j aurais voulu avoir plus d info sur "les bagages cabine ! les valises ! tout ce qui concerne sac a main ! appareil photo "
Allez pas très grave de passer pour une idiote mais je trouves que ce n'est pas très clair sur le site de la compagnie Quatar airways (en fait j y comprend pas grand chose mais chut.....)
Merciiiii d'avance par ce que déjà bien stressée de prendre l'avion pour un vol de plus de 50 mn ihih...
Premier voyage seule �� 18 ans
Bonjour tout le monde! :-)
J'ai comme qui dirait un léger petit tout mini problème et c'est pourquoi je me tourne vers vous. Je pense que vous faites partie des personnes pouvant m'éclairer, tout en restant objectives (extérieures à mon cercle familial, en plus. Un point de vue externe est toujours plus objectif qu'un point de vue interne, selon moi) sur un problème qui peut paraître anodin au premier abord, mais qui pour moi est d'une importance -presque- capitale.
Voilà le deal : J'ai décidé de partir en Norvège aux vacances de la Toussaint (5 jours) pour voir une personne avec qui je corresponds depuis maintenant 1 an. Jusque là, il ne semble pas y avoir de problème. Le hic, c'est que ce sera mon tout premier voyage et par conséquent la toute première fois dans un aéroport/avion. Ma famille est au courant et me soutient (d'une manière assez spéciale) mais mon frère, quant à lui, est totalement contre ce voyage. Il répète sans arrêt que je ne suis pas prête, pas assez mature et pas assez expérimentée. C'est compréhensible, il a peur, il s'inquiète, il ne veut pas que je loupe mon avion . Sauf que l'histoire ne s'arrête pas là. Il fait tout pour me dissuader d'y aller, sous prétexte que je n'ai que 18 ans. Je me pose donc cette question : l'expérience et la maturité ne s'acquièrent-elles pas en faisant nos propres expériences?
Je ne serai pas seule là-bas, du moins, pas complètement. Ma correspondante a son permis et pourra donc venir me chercher à l'aéroport et même m'y remmener. J'ai du mal à cerner le problème, LEUR problème. L'âge? Le sexe? La maturité? Tout ça en même temps? J'ai une envie folle de partir, de passer du temps avec mon amie, j'en rêve depuis des mois et on est tous conscient qu'il est très difficile d'aller à l'encontre de ce qui est solidement ancré dans notre tête. Comment briser mes chaînes et cesser d'être sous le contrôle quasi-permanent de mon frère (qui n'a aucun droit sur moi, mais qui pourtant a une très grande influence sur mes parents, laquelle va inévitablement déteindre sur moi)? J'aimerais qu'on me considère un peu comme étant, non pas une femme indépendante, mais comme une jeune fille qui souhaite se construire en volant un peu hors du nid...
Je suis perdue. Partagée entre l'envie de tout abandonner et de rester cloîtrer chez moi en pleurant toutes les larmes de mon corps ou partir et prendre le risque de manquer mon avion de l'autre côté de la frontière mais en étant heureuse et fière d'avoir su dépasser mes craintes/appréhensions.
Je sais que beaucoup d'entre vous ont déjà voyagé pas mal de fois et c'est ce regard avisé de voyageur expérimenté que je recherche. Merci d'avance!! :)
Voilà le deal : J'ai décidé de partir en Norvège aux vacances de la Toussaint (5 jours) pour voir une personne avec qui je corresponds depuis maintenant 1 an. Jusque là, il ne semble pas y avoir de problème. Le hic, c'est que ce sera mon tout premier voyage et par conséquent la toute première fois dans un aéroport/avion. Ma famille est au courant et me soutient (d'une manière assez spéciale) mais mon frère, quant à lui, est totalement contre ce voyage. Il répète sans arrêt que je ne suis pas prête, pas assez mature et pas assez expérimentée. C'est compréhensible, il a peur, il s'inquiète, il ne veut pas que je loupe mon avion . Sauf que l'histoire ne s'arrête pas là. Il fait tout pour me dissuader d'y aller, sous prétexte que je n'ai que 18 ans. Je me pose donc cette question : l'expérience et la maturité ne s'acquièrent-elles pas en faisant nos propres expériences?
Je ne serai pas seule là-bas, du moins, pas complètement. Ma correspondante a son permis et pourra donc venir me chercher à l'aéroport et même m'y remmener. J'ai du mal à cerner le problème, LEUR problème. L'âge? Le sexe? La maturité? Tout ça en même temps? J'ai une envie folle de partir, de passer du temps avec mon amie, j'en rêve depuis des mois et on est tous conscient qu'il est très difficile d'aller à l'encontre de ce qui est solidement ancré dans notre tête. Comment briser mes chaînes et cesser d'être sous le contrôle quasi-permanent de mon frère (qui n'a aucun droit sur moi, mais qui pourtant a une très grande influence sur mes parents, laquelle va inévitablement déteindre sur moi)? J'aimerais qu'on me considère un peu comme étant, non pas une femme indépendante, mais comme une jeune fille qui souhaite se construire en volant un peu hors du nid...
Je suis perdue. Partagée entre l'envie de tout abandonner et de rester cloîtrer chez moi en pleurant toutes les larmes de mon corps ou partir et prendre le risque de manquer mon avion de l'autre côté de la frontière mais en étant heureuse et fière d'avoir su dépasser mes craintes/appréhensions.
Je sais que beaucoup d'entre vous ont déjà voyagé pas mal de fois et c'est ce regard avisé de voyageur expérimenté que je recherche. Merci d'avance!! :)
Voyager seul en Asie?
Bonjour à tous et à toutes :))))))
Je vous explique donc: J'ai décidé de partir cet été (2015) voyager en Asie du 5 Aout au 10 Sepetempre, J'ai 19 ans et j'ai un budget de 4000e a peu près 😎
Je me suis toujours intéressé par les grandes villes et etc, donc j'ai choisi de visiter les grande metropoles de l’Asie. Je voulais visiter la Thailande (7J à BKK et 4J a Koh Samui), La Malaisie (4J a Kuala Lumpur et 5J a Singapore) et pour finir La Chine (9J à Hong Kong). Cependant en vue de la saison à laquelle je pars, il risque d'y avoir de fortes pluies donc je me demandais si c'est un bon choix ? et Aussi si mon Budget de 4000e suffit ? Je compte pas de rester dans des hôtels de luxe, manger dans des restaurants et etc ... Vu que je voyage tout seul, je comptais de rester plutôt chez des Auberges Jeunesse, marger des nourritures locales (J'ai vu que ce sont des payes où la nourriture coûte pas cher ). Vous en pensez quoi ? PS : Je voyage seul parce que moi et mes potes on pas les mêmes goûts .... 🏴☠️🏴☠️
Est-ce que vous pensez que cela est réalisable? Que nous conseillez vous?
Je me suis toujours intéressé par les grandes villes et etc, donc j'ai choisi de visiter les grande metropoles de l’Asie. Je voulais visiter la Thailande (7J à BKK et 4J a Koh Samui), La Malaisie (4J a Kuala Lumpur et 5J a Singapore) et pour finir La Chine (9J à Hong Kong). Cependant en vue de la saison à laquelle je pars, il risque d'y avoir de fortes pluies donc je me demandais si c'est un bon choix ? et Aussi si mon Budget de 4000e suffit ? Je compte pas de rester dans des hôtels de luxe, manger dans des restaurants et etc ... Vu que je voyage tout seul, je comptais de rester plutôt chez des Auberges Jeunesse, marger des nourritures locales (J'ai vu que ce sont des payes où la nourriture coûte pas cher ). Vous en pensez quoi ? PS : Je voyage seul parce que moi et mes potes on pas les mêmes goûts .... 🏴☠️🏴☠️
Est-ce que vous pensez que cela est réalisable? Que nous conseillez vous?
Un an à vélo en famille avec 3 enfants
Nous partons en juillet 2014 de Normandie, à vélo, avec 3 enfants de 6,4 et 2 ans et notre itinéraire est le suivant (à peu près !) :
*vélo de Normandie jusqu'à Barcelone
*Barcelone - Sardaigne (Porto-Torrès / ferry)
*Traversée de la Sardaigne jusqu'à Cagliari
* Cagliari - Naples (ferry)
* Naples à Rome, vélo
avion Rome-Bangkok
* Traversée de l'Asie du sud-est (itinéraire non planifié...)
* Australie - Nouvelle-Calédonie
* Avion pour le retour avec un détour par l'Angleterre
L'itinéraire n'est pas figé !
Nous prévoyons de faire des étapes de 25/35km, sachant que notre fils ainé pédalera aussi et qu'il n'a que 6.5 ans. Nous serons également très chargé, chacun une remorque avec enfant et les indispensables bagages ! (estimation à 70kg chacun).
- Nous nous posons quelques questions par rapport aux voyages et plus particulièrement au transport des vélos dans les avions... est-il facile de trouver de quoi les emballer dans les aéroports ? comment cela se passe t-il lors des escales ? - Le passage France Espagne est-il faisable pour des voyageurs à vélo (et non des cyclistes :) ) - Concernant l'Asie : l'humidité est-elle est frein au camping ? N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences ! à bientôt peut-être sur les routes de France et d'ailleurs
Nous prévoyons de faire des étapes de 25/35km, sachant que notre fils ainé pédalera aussi et qu'il n'a que 6.5 ans. Nous serons également très chargé, chacun une remorque avec enfant et les indispensables bagages ! (estimation à 70kg chacun).
- Nous nous posons quelques questions par rapport aux voyages et plus particulièrement au transport des vélos dans les avions... est-il facile de trouver de quoi les emballer dans les aéroports ? comment cela se passe t-il lors des escales ? - Le passage France Espagne est-il faisable pour des voyageurs à vélo (et non des cyclistes :) ) - Concernant l'Asie : l'humidité est-elle est frein au camping ? N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences ! à bientôt peut-être sur les routes de France et d'ailleurs
En route pour la Thaïlande!
Chers amis baroudeurs,
Je serais en Thaïlande du 22/03/2014 au 11/04/2014. Je n'ai encore rien prévu mais je vais surement faire le nord et le sud.. en 3 semaines, je crois pouvoir faire un tour des 2 côtés. Si vous avez des conseils, bons plans, n'hésitez pas! :D Je vais commencer à potasser le forum...
Et si vous êtes dans le coin pendant cette période, allons boire un mangoshake ou manger dans un ptit marché... :D Bonne route!
Je serais en Thaïlande du 22/03/2014 au 11/04/2014. Je n'ai encore rien prévu mais je vais surement faire le nord et le sud.. en 3 semaines, je crois pouvoir faire un tour des 2 côtés. Si vous avez des conseils, bons plans, n'hésitez pas! :D Je vais commencer à potasser le forum...
Et si vous êtes dans le coin pendant cette période, allons boire un mangoshake ou manger dans un ptit marché... :D Bonne route!
Choix de destination pour "Lune de miel"
Bonjour à tous,
Me mariant l’année prochaine, je commence déjà à réfléchir très sérieusement à notre prochain voyage … La lune de miel !
Le Voyage qui va pouvoir m’ouvrir la porte des destinations que j’ai toujours voulues faire mais reportées faute de budget … (merci aux invités du mariage de laisser un bon pourboire pour participer au voyage ! lol)
Nous aimons voyager et découvrir de nouvelles cultures ainsi que profiter du farniente les pieds dans l’eau. Voici quelques destinations que nous avons déjà effectuées dans cet esprit « culture & plage ».
- Egypte : Nil & Hurgada ; - Cambodge : Angkor & Koh Rong ; - Kenya : safaris & Diani ; - Mexique : temples mayas & Tulum ; - Italie : Rome & Sardaigne
Vu que le budget sera plus conséquent que d’habitude, je pense pouvoir partir un mois au lieu des 15-20 jours habituels.
Voici les quelques idées auxquelles je pense depuis un moment et où tous vos conseils seront les bienvenus.
- Brésil-Argentine : Rio, Ilha grande ou Parraty ou autre, Iguaçu, cordoba (pour voir un ami, Buenos Aires - Inde-Maldives : Nord de l’Inde pour les temples et la culture, Maldives ou autre pour la plage - Madagascar - Polynésie française : 15-20j seulement
Mes lacunes concernent surtout les destinations balnéaires de ces pays, l’idéal serait de trouver l’équivalent des cabañas de Tulum ! Rapport qualité/emplacement/prix exceptionel !
Tous vos conseils concernant ces destinations pour un voyage en amoureux seront très précieux.
Me mariant l’année prochaine, je commence déjà à réfléchir très sérieusement à notre prochain voyage … La lune de miel !
Le Voyage qui va pouvoir m’ouvrir la porte des destinations que j’ai toujours voulues faire mais reportées faute de budget … (merci aux invités du mariage de laisser un bon pourboire pour participer au voyage ! lol)
Nous aimons voyager et découvrir de nouvelles cultures ainsi que profiter du farniente les pieds dans l’eau. Voici quelques destinations que nous avons déjà effectuées dans cet esprit « culture & plage ».
- Egypte : Nil & Hurgada ; - Cambodge : Angkor & Koh Rong ; - Kenya : safaris & Diani ; - Mexique : temples mayas & Tulum ; - Italie : Rome & Sardaigne
Vu que le budget sera plus conséquent que d’habitude, je pense pouvoir partir un mois au lieu des 15-20 jours habituels.
Voici les quelques idées auxquelles je pense depuis un moment et où tous vos conseils seront les bienvenus.
- Brésil-Argentine : Rio, Ilha grande ou Parraty ou autre, Iguaçu, cordoba (pour voir un ami, Buenos Aires - Inde-Maldives : Nord de l’Inde pour les temples et la culture, Maldives ou autre pour la plage - Madagascar - Polynésie française : 15-20j seulement
Mes lacunes concernent surtout les destinations balnéaires de ces pays, l’idéal serait de trouver l’équivalent des cabañas de Tulum ! Rapport qualité/emplacement/prix exceptionel !
Tous vos conseils concernant ces destinations pour un voyage en amoureux seront très précieux.
Budget pour 4 semaines en Birmanie?
Bonjour à tous, membres de voyage forum!
Je m'en remets à vos précieux conseils et informations quant à ce beau pays, la Birmanie. Je dois partir début septembre pour 4 semaines, seule, en mode backpacker. OR, je fais de le veille à droite à gauche depuis un petit moment, mais en particulier ici où certains séjours sont bien détaillés. Les prix des GH et autres logements m'inquiètent. Mon budget tourne autour de 700€ mais j'ai l'impression que je ne pourrais dormir nulle part en dessous de 20$/nuit, ce qui est déjà trop pour ma bourse (il me resterait tout juste 300€ pour tout le reste!).
Lorsque j'ai acheté mes billets en mars il est vrai que je n'ai pas réfléchis au manque d'infrastructures peu chères. J'ai automatiquement et bêtement pensé "asie du sud est = ok pour un petit budget" Donc cela fait maintenant 2 mois que je me prends la tête à ce sujet, sachant que j'ai très envie de découvrir cette culture, les paysages, les gens et la gastronomie locale mais que je n'ai pas forcément les moyens d'y loger. Me reste une solution (si vos réponses confirment mon inquiétude), descendre à l'escale de mon trajet aller, Hanoi, pour visiter le Vietnam et/ou le Laos + Le Cambodge que j'ai très envie de voir depuis longtemps aussi mais qui contrairement à la Birmanie sont amplement envahis de touristes néanmoins peu chers niveau logement.
Bon j'espère que mon message est assez clair, et que je pourrais engager une conversation avec vous :)
Merci d'avance x
PS: et évidement je vais voyager bien trempée non? Lors de mon séjour en Inde du sud en septembre 2011 je n'ai vécu que 4 jours de pluie, mais si j'ai bien compris la mousson est bien plus tardive dans ces pays
Je m'en remets à vos précieux conseils et informations quant à ce beau pays, la Birmanie. Je dois partir début septembre pour 4 semaines, seule, en mode backpacker. OR, je fais de le veille à droite à gauche depuis un petit moment, mais en particulier ici où certains séjours sont bien détaillés. Les prix des GH et autres logements m'inquiètent. Mon budget tourne autour de 700€ mais j'ai l'impression que je ne pourrais dormir nulle part en dessous de 20$/nuit, ce qui est déjà trop pour ma bourse (il me resterait tout juste 300€ pour tout le reste!).
Lorsque j'ai acheté mes billets en mars il est vrai que je n'ai pas réfléchis au manque d'infrastructures peu chères. J'ai automatiquement et bêtement pensé "asie du sud est = ok pour un petit budget" Donc cela fait maintenant 2 mois que je me prends la tête à ce sujet, sachant que j'ai très envie de découvrir cette culture, les paysages, les gens et la gastronomie locale mais que je n'ai pas forcément les moyens d'y loger. Me reste une solution (si vos réponses confirment mon inquiétude), descendre à l'escale de mon trajet aller, Hanoi, pour visiter le Vietnam et/ou le Laos + Le Cambodge que j'ai très envie de voir depuis longtemps aussi mais qui contrairement à la Birmanie sont amplement envahis de touristes néanmoins peu chers niveau logement.
Bon j'espère que mon message est assez clair, et que je pourrais engager une conversation avec vous :)
Merci d'avance x
PS: et évidement je vais voyager bien trempée non? Lors de mon séjour en Inde du sud en septembre 2011 je n'ai vécu que 4 jours de pluie, mais si j'ai bien compris la mousson est bien plus tardive dans ces pays
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Partir cinq semaines en novembre-décembre aux Philippines
Bonjour
nous voudrions partir du 6 Nov au 15 Dec env. aux Philippines. Ne connaissant pas du tout ces îles, à la recherche de rencontres, d'ethnies, de lieux loin du tourisme... peut on avoir des infos sur les lieux à ne pas manquer, vers où se diriger, arrivée et départ à/de Manille ?? des blogs à consulter ?? merci d'avance. On a bien sur déjà en poche le Lonely et la carte des îles...
Investissement au Laos ou en Thaïlande?
Bonsoir à tous,
J'aurais aimé savoir s'il était plus facile pour un français d'investir en Thaïlande ou au Laos. Clairement, je n'ai rien de prévu pour l'instant, à peine quelques vagues idées ; ce sont seulement des renseignements dans le but de peut-être commencer à imaginer ou monter des projets à l'étranger (guest house, petit commerce, micro-entreprise dans l'export de produits, etc...). Etant passé en coup de vent à Vientiane et Luang Prabang en 2009, je ne peux pas apporter un jugement concret sur le pays.
D'après certains sites (notamment celui ci-dessous), les investisseurs français seraient favorisés (nostalgie de l'Indochine Française ?...) pour investir dans ce pays. Mais est-ce vrai ou tout simplement un attrape-nigauds ? Le Laos étant un des pays les plus pauvres d'Asie (et du monde, je crois), il n'y aurait rien d'étonnant à ce que ce soit faux. En parallèle, on peut aussi lire sur internet que le Laos est un pays en plein essor...
http://www.lotus-consult.net/...Investir_au_Laos.htm
(Pouvez-vous par la même occasion me décortiquer le lien et me dire ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas ? Les arguments me paraissent clairement trop beau pour être vrais...)
Merci d'avance pour vos lumières.
J'aurais aimé savoir s'il était plus facile pour un français d'investir en Thaïlande ou au Laos. Clairement, je n'ai rien de prévu pour l'instant, à peine quelques vagues idées ; ce sont seulement des renseignements dans le but de peut-être commencer à imaginer ou monter des projets à l'étranger (guest house, petit commerce, micro-entreprise dans l'export de produits, etc...). Etant passé en coup de vent à Vientiane et Luang Prabang en 2009, je ne peux pas apporter un jugement concret sur le pays.
D'après certains sites (notamment celui ci-dessous), les investisseurs français seraient favorisés (nostalgie de l'Indochine Française ?...) pour investir dans ce pays. Mais est-ce vrai ou tout simplement un attrape-nigauds ? Le Laos étant un des pays les plus pauvres d'Asie (et du monde, je crois), il n'y aurait rien d'étonnant à ce que ce soit faux. En parallèle, on peut aussi lire sur internet que le Laos est un pays en plein essor...
http://www.lotus-consult.net/...Investir_au_Laos.htm
(Pouvez-vous par la même occasion me décortiquer le lien et me dire ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas ? Les arguments me paraissent clairement trop beau pour être vrais...)
Merci d'avance pour vos lumières.











