Results for "Italie+souvenir+artisanat"
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Continuez de venir en Inde
Nos amis indiens sont tres inquiets.
Non seulement la cote du Golfe du Bengale a ete rudement touchee par le Tsunami mais nous apprenons que beaucoup de touristes hesitent a venir en Inde du Sud.
Nous voyagons actuellement dans cette region. Nous avons eu la chance de quitter Pondichery quelques heures avant la vague pour poursuivre notre voyage dans le Tamil Nadu et le Kerala. Tout se passe bien ici et d`apres nos contacts indiens, il ne devrait pas y avoir de problemes sur la cote ouest ( Cochin...).
Il faut evidemment penser aux sinistres mais ne pas oublier que la vie continue en Inde et que l`activite touristique fait vivre beaucoup de gens ici.
Le pays reste tres beau et tres accueillant.
Continuez de venir en Inde
Non seulement la cote du Golfe du Bengale a ete rudement touchee par le Tsunami mais nous apprenons que beaucoup de touristes hesitent a venir en Inde du Sud.
Nous voyagons actuellement dans cette region. Nous avons eu la chance de quitter Pondichery quelques heures avant la vague pour poursuivre notre voyage dans le Tamil Nadu et le Kerala. Tout se passe bien ici et d`apres nos contacts indiens, il ne devrait pas y avoir de problemes sur la cote ouest ( Cochin...).
Il faut evidemment penser aux sinistres mais ne pas oublier que la vie continue en Inde et que l`activite touristique fait vivre beaucoup de gens ici.
Le pays reste tres beau et tres accueillant.
Continuez de venir en Inde
Mon résumé du Playa Pesquero
Bonjour tout le monde,
Je suis de retour du Playa Pesquero et pour moi ce fut les meilleurs moments de ma vie. Le site est magnifique, la température est belle, la plage est paradisiaque et les cubains sont des plus charmants.
Je vous le recommande a 110%
Michel33 je voulais te remercier pour ton résumé il m'a beaucoup aidé. J'ai même pu manger une troisième fois au romantico !!! mdrrrrrr. J'ai fait le message a Dianel et il était très content, pour ce qui est de Judili elle ne travaille plus à cette hotel.
le résumé j'en ai long a vous dire !! mdrrrrrr
Je viens de finir mon résumé mais il est très long alors je vais vous parler des cubains que j'ai connu labas tout de suite car il y a des messages importants. Pour les prochains vols vers Playa Pesquero !! gros merci !!!!😎
Les cubains que j'ai connu et ce qu'ils ont de besoin !! Diana qui travaille au kids club aurait de besoin de vitamines et de calcium car sa mère à le cancer des os et ils en ont pas. Yugmaris ma femme de chambre au bloc 58 aurait de besoin de brassière 34 B merci enormément dites leur Bonjour de ma part mon nom est Edith. Salutation spécial de ma part au g.o. hector, edel, et spécialement a Leo 😉 et un gros merci. un bonjour a eddey qui soccupe des serviettes et activites aquatiques sur la plage. yanier qui est barman a la piscine, jorge qui est massotherapeute, Dianel au romantico, Pedro chauffeur de golf car, ernesto, erasmo & idalberto au gym, Roberto g.o. et Dj et animation, yen a trop mais dites leur que Edith leur dit bonjour !! Ils vont me reconnaitre. Gros bisoux a tous le monde. ah oui aussi cary a l'internet !! Pour cadeau apporter des jouets pour donner a leur enfant ils vont etre fou de joie !!
Pour ce qui est de l'acceuil pour nous c'était super nous sommes arrivés et nous avions un drink qui nous attendais et ensuite nous avons passé à une table pour nous donner les cartes(clefs) de nos chambre et les golf car nous ont amené a nos villa. Moi j'étais au 5812 je crois que j'avais un des meilleurs emplacements car j'étais près de la mer, de la piscine et du buffet.
Pour l'argent convertible vous n'avez qu'à amener votre argent canadienne et vous pourrez les échanger pour des pesos convertibles qui a le même taux de change que l'argent U.S. Moi j'ai voyagé seule alors je ne suis pas allée à la banque mais le représentant de tour mont royal recommandait d'y aller car sur 100$ vous pouviez économiser de plus à l'hotel lorsque je voulais changer mon argent il n'y avait plus de 1$ pesos convertible seulement des 3 et 5 $ alors pour les pourboires c'était plus difficile.
Prix du voyage moi j'ai payé 891$ et j'étais à la dernière minute les prix ont beaucoup augmenté cette semaine mais ca vaut la peine car c'est merveilleux. Pour ceux qui voyagent seul ca vaut la peine car a cette hotel il n'y a pas de pénalité pour les occupations simples.
Les touriste Il y avait beaucoup de canadien en general et une cinquantaine au moins de quebecois. J'ai rencontré aussi beaucoup de gens d'Angleterre. Egalement des gens de l'italie, germanie, british et beaucoup d'autres. Mais en general beaucoup de canadien sur le site.
La chambre Il y a une super grande chambre avec frigo(rempli tous les jours eau, biere, boisson gazeuse et laissez un papier dans le frigo pour vos demande spécial !!) tv, cd, cafetière avec café et thé, séchoire mais moi dans ma chambre il n'y avait pas de cadran !! gros parapluie et fer et planche a repasser.
Les réservations pour l'avion, je suis allée à Varadero en février avec air transat et nous avons payé pour avoir des places ensemble je crois 100$. Pour les restaurants moi j'y suis allée dès le matin et nous avions droit à 5 réservation soit une à différent restaurant. Pour les excursions il est aussi préférables de les prendre à l'avance surtout pour la visite a Holguin il était déja pas mal bouqué.
Les restaurants Je suis allée manger au romantico 3 fois !!! passe droit mdrrrrrr😉 c'était succulent. 1 fois à la trattoria très bon aussi et une fois a la Gondola super bon resto et comme dessert du bon Tiramisu !! ( certaines gens ce sont fait piquer par les moustique lorsqu'il était près des bassins d'eau à surveiller ) le sachant je me suis assise au milieu et j'ai mis du spray contre les moustiques!! le club cabano est remplacé par un restaurant vegetarien et c'était vraiment excellent. J'ai adoré le resto à la plage j'y ai mangé presque tous les jours mais il est ouvert seulement pour diner maintenant. Au beer garden essayez les crevettes avec bacon c'est surprenant !! En tout 7 ou 8 restaurants à la carte et le buffet biensur !!
Les moustiques Au début je ne suis pas fait piquer il y avait beaucoup de vent mais les journées très chaude sans vent il y en avait beaucoup Apportez un spray contre les moustiques ça pourrait vous être utile. Vers 5h30-6h00 il passe avec un car pour vaporiser un produit contre les moustiques, l'odeur reste pour 15 minutes mais ca vaut la peine😉
Les call pour les golf car Ils faut que vous sachiez que l'heure cubaine est pour tout le monde labas mdrrrrrrrrr alors si vous etes pressez a vous rendre a un resto pour les reservations, meme si vous commandez les golf car a l'avance ils ne seront peut etre pas toujours la a l'heure ou vous demandez !! c'est le gros rush !!
La plage Il y a encore beaucoup de coquillage tout près tu bord de l'eau non mais pour les autres endroits oui !!! Au beach party apportez les sandales de plage pour danser😉 L'eau est tellement belle, c'est un vrai charme pour les yeux.
Les bars Au lobby 24 heure !!! tous les drink y sont !!! à la discothèque j'ai dansé avec les g.o toute la semaine !!! a la piscine allez voir Yanier et demandez lui un sweet baby !!! ou un canadian crazy !!!
Les spectacles Ils sont vraiment beaux les spectacles moi j'ai fait parti de la compétition de danse (touriste et go) et j'ai meme eu un diplome mdrrrr au beach party j'ai gagné un massage . Ca vaut la peine de participer !!
Les activités Moi j'ai fait du tir à l'arc et à la carabine, j'ai joué au billard, au tennis il y a aussi badmin échec, damier, je me suis entrainé et la salle contient des bons apareils pour faire de bon entrainement il y avait un spa qui était défectueux et les massages par Jorge sont super dites lui bonjour de la part de Edith 😉 j'ai fait de la plongée en apnée !!! apportez un kodak qui va a l'eau !!c'est tellement merveilleux et j'ai fait du pédalo. Je suis allée au Maritime hotel en taxi (2 pesos convertibles) pour aller faire du cheval (4 pesos convertibles pour une heure ) j'ai passé un très beau moment. Bien sur vous pouvez aller faire du catamaran et du kayak !!
Les achats Il y a des artisans qui viennent tous les jours sur pres du beer garden, si vous aimez quelque chose, n'attendez pas au lendemain car ils changent tous les jours. Contrairement a lorsque je suis allée a Villa Cuba Varadero ou il y avait des artisans qui se promene sur la plage. A playa pesquero il n'y a aucun artisans sur la plage il y a beaucoup de surveillance.
Les excursions avec TMR j'ai gardé la feuille pour vous mdrrrrrr😉 Chaque jour baignade avec les dauphins 79$ enfant 54$ pesos convertibles toujours !! vous pouvez payer avec la carte de crédit. Moi j'y suis allée et c'était vraiment merveilleux. A Varadero c'était beaucoup plus technique mais la nous étions vraiment avec les dauphins a donner des baisers et les flatter un des plus beaux moment de ma vie !! Le site habituel pour les dauphins est présentement en construction c'est pour ca que le tour est plus petit et moins dispendieux et vraiment majestueux !!!
ecris textuellement !!
Chaque jour Plongée sous-marine 35 $ 1 heure chaque plongée sur plus que 26 site a choisir. Les plus beaux fonds à l'est de cuba, en compagnie de dive-master.equipement non compris voyez votre REP.
Chaque jour (mercredi avec spécial souvenirs) catamaran 69$ enfant 42$ a bord de notre catamaran de luxe (50 pieds), avec bar ouvert, vous pourrez faire à deux reprises de la plongée en apnée sur le récif de corail. Palmes, masques et tubas fournis. Nourrissez et photographiez sous l'eau des poissons tropicaux. Apres la balade le long de la cote, pres des hotels de la région, arret plage. Puis, vous jouirez du paysage en naviguant a voile au retour et vous dégusterez de la langouste dans un restaurant du littoral.Animation a bord !!
Chaque jour Jungle tour 35$ a marée haute. Pilotez un hors-bord sur la rivière Sama, dégustez des fruits tropicaux et promenez-vous autour de la baie. Des surprises étonnantes vous y attendent!!.
Mardi et jeudi Santiago de Cuba 69$ enfant 42$ Dans la deuxième ville en importance au pays, vous visiterez la place de la Révolution, le cimetière Santa Ifigenia, ou vous verrez le changement de la garde devant la tombe de José Marti, le héros national, puis le fort du Morro (chateau Saint-Pierre-de-L'éperon) ou se trouve le musée de la filibusterie. Apres le repas de midi, arret au musée Diego Velasquez, la plus ancienne maison en Amérique latine, puis le temps libre pour vous promener et faire des achats.
Lundi et mercredi Mardi sans repas Holguin (la vie cotidienne de la famille cubaine) avec lunch 44$ sans lunch 25$ . Avec un guide professionnel et connaisseur, découvrez le véritable Cuba. La vie quotidienne pour quelque famille cubaine dans une ville de 300 000 habitants. Visitez un marhé paysan privé l'ou on achete des produits de l'agriculture aux fermiers de la région. La colline de la Croix offre une vue imprenable sur Holguin, un symbol de la Province. Venez voir la premiere église de la ville, sur la place principale. Magasinez au centre-ville ou vous pourrez trouver de beaux souvenirs. Visitez une maison privée de location pour connaitre une modalité particulière de séjour à Cuba. Vous aurez des révélations impressionnantes sur la faisons de vie cubaine actuelle.Vers midi vous pouvez apprécier un spectacle professionnel folklorique afro-cubain. Vous aurez le temps de magasiner et profiter du temps libre pour une heure.
Chaque jour Grand safari ecotour 71$ au lieu de 77$ La meilleure sortie recommandable !! Un défi à relever ! Safari 4X4 sur la campagne cubaine, a travers de chemins de terre, plein d'action. Équitation optionnelle et promenade en moto-marine, aventure dont vous garderez précieusement le souvenir. Visite chez un paysan dans sa ferme privée, et visite d'une fabrique de cigares d'exportation. PLongée en apnée, temp de plage.Diner typique sur la colline de la baie !!
autres excusion possible 150$ saut en parachute !!!
Finalement, il y a de tous pour tout le monde, j'ai passé des moments inoubliables et je le recommande a vraiment tout le monde. 😉
Je suis de retour du Playa Pesquero et pour moi ce fut les meilleurs moments de ma vie. Le site est magnifique, la température est belle, la plage est paradisiaque et les cubains sont des plus charmants.
Je vous le recommande a 110%
Michel33 je voulais te remercier pour ton résumé il m'a beaucoup aidé. J'ai même pu manger une troisième fois au romantico !!! mdrrrrrr. J'ai fait le message a Dianel et il était très content, pour ce qui est de Judili elle ne travaille plus à cette hotel.
le résumé j'en ai long a vous dire !! mdrrrrrr
Je viens de finir mon résumé mais il est très long alors je vais vous parler des cubains que j'ai connu labas tout de suite car il y a des messages importants. Pour les prochains vols vers Playa Pesquero !! gros merci !!!!😎
Les cubains que j'ai connu et ce qu'ils ont de besoin !! Diana qui travaille au kids club aurait de besoin de vitamines et de calcium car sa mère à le cancer des os et ils en ont pas. Yugmaris ma femme de chambre au bloc 58 aurait de besoin de brassière 34 B merci enormément dites leur Bonjour de ma part mon nom est Edith. Salutation spécial de ma part au g.o. hector, edel, et spécialement a Leo 😉 et un gros merci. un bonjour a eddey qui soccupe des serviettes et activites aquatiques sur la plage. yanier qui est barman a la piscine, jorge qui est massotherapeute, Dianel au romantico, Pedro chauffeur de golf car, ernesto, erasmo & idalberto au gym, Roberto g.o. et Dj et animation, yen a trop mais dites leur que Edith leur dit bonjour !! Ils vont me reconnaitre. Gros bisoux a tous le monde. ah oui aussi cary a l'internet !! Pour cadeau apporter des jouets pour donner a leur enfant ils vont etre fou de joie !!
Pour ce qui est de l'acceuil pour nous c'était super nous sommes arrivés et nous avions un drink qui nous attendais et ensuite nous avons passé à une table pour nous donner les cartes(clefs) de nos chambre et les golf car nous ont amené a nos villa. Moi j'étais au 5812 je crois que j'avais un des meilleurs emplacements car j'étais près de la mer, de la piscine et du buffet.
Pour l'argent convertible vous n'avez qu'à amener votre argent canadienne et vous pourrez les échanger pour des pesos convertibles qui a le même taux de change que l'argent U.S. Moi j'ai voyagé seule alors je ne suis pas allée à la banque mais le représentant de tour mont royal recommandait d'y aller car sur 100$ vous pouviez économiser de plus à l'hotel lorsque je voulais changer mon argent il n'y avait plus de 1$ pesos convertible seulement des 3 et 5 $ alors pour les pourboires c'était plus difficile.
Prix du voyage moi j'ai payé 891$ et j'étais à la dernière minute les prix ont beaucoup augmenté cette semaine mais ca vaut la peine car c'est merveilleux. Pour ceux qui voyagent seul ca vaut la peine car a cette hotel il n'y a pas de pénalité pour les occupations simples.
Les touriste Il y avait beaucoup de canadien en general et une cinquantaine au moins de quebecois. J'ai rencontré aussi beaucoup de gens d'Angleterre. Egalement des gens de l'italie, germanie, british et beaucoup d'autres. Mais en general beaucoup de canadien sur le site.
La chambre Il y a une super grande chambre avec frigo(rempli tous les jours eau, biere, boisson gazeuse et laissez un papier dans le frigo pour vos demande spécial !!) tv, cd, cafetière avec café et thé, séchoire mais moi dans ma chambre il n'y avait pas de cadran !! gros parapluie et fer et planche a repasser.
Les réservations pour l'avion, je suis allée à Varadero en février avec air transat et nous avons payé pour avoir des places ensemble je crois 100$. Pour les restaurants moi j'y suis allée dès le matin et nous avions droit à 5 réservation soit une à différent restaurant. Pour les excursions il est aussi préférables de les prendre à l'avance surtout pour la visite a Holguin il était déja pas mal bouqué.
Les restaurants Je suis allée manger au romantico 3 fois !!! passe droit mdrrrrrr😉 c'était succulent. 1 fois à la trattoria très bon aussi et une fois a la Gondola super bon resto et comme dessert du bon Tiramisu !! ( certaines gens ce sont fait piquer par les moustique lorsqu'il était près des bassins d'eau à surveiller ) le sachant je me suis assise au milieu et j'ai mis du spray contre les moustiques!! le club cabano est remplacé par un restaurant vegetarien et c'était vraiment excellent. J'ai adoré le resto à la plage j'y ai mangé presque tous les jours mais il est ouvert seulement pour diner maintenant. Au beer garden essayez les crevettes avec bacon c'est surprenant !! En tout 7 ou 8 restaurants à la carte et le buffet biensur !!
Les moustiques Au début je ne suis pas fait piquer il y avait beaucoup de vent mais les journées très chaude sans vent il y en avait beaucoup Apportez un spray contre les moustiques ça pourrait vous être utile. Vers 5h30-6h00 il passe avec un car pour vaporiser un produit contre les moustiques, l'odeur reste pour 15 minutes mais ca vaut la peine😉
Les call pour les golf car Ils faut que vous sachiez que l'heure cubaine est pour tout le monde labas mdrrrrrrrrr alors si vous etes pressez a vous rendre a un resto pour les reservations, meme si vous commandez les golf car a l'avance ils ne seront peut etre pas toujours la a l'heure ou vous demandez !! c'est le gros rush !!
La plage Il y a encore beaucoup de coquillage tout près tu bord de l'eau non mais pour les autres endroits oui !!! Au beach party apportez les sandales de plage pour danser😉 L'eau est tellement belle, c'est un vrai charme pour les yeux.
Les bars Au lobby 24 heure !!! tous les drink y sont !!! à la discothèque j'ai dansé avec les g.o toute la semaine !!! a la piscine allez voir Yanier et demandez lui un sweet baby !!! ou un canadian crazy !!!
Les spectacles Ils sont vraiment beaux les spectacles moi j'ai fait parti de la compétition de danse (touriste et go) et j'ai meme eu un diplome mdrrrr au beach party j'ai gagné un massage . Ca vaut la peine de participer !!
Les activités Moi j'ai fait du tir à l'arc et à la carabine, j'ai joué au billard, au tennis il y a aussi badmin échec, damier, je me suis entrainé et la salle contient des bons apareils pour faire de bon entrainement il y avait un spa qui était défectueux et les massages par Jorge sont super dites lui bonjour de la part de Edith 😉 j'ai fait de la plongée en apnée !!! apportez un kodak qui va a l'eau !!c'est tellement merveilleux et j'ai fait du pédalo. Je suis allée au Maritime hotel en taxi (2 pesos convertibles) pour aller faire du cheval (4 pesos convertibles pour une heure ) j'ai passé un très beau moment. Bien sur vous pouvez aller faire du catamaran et du kayak !!
Les achats Il y a des artisans qui viennent tous les jours sur pres du beer garden, si vous aimez quelque chose, n'attendez pas au lendemain car ils changent tous les jours. Contrairement a lorsque je suis allée a Villa Cuba Varadero ou il y avait des artisans qui se promene sur la plage. A playa pesquero il n'y a aucun artisans sur la plage il y a beaucoup de surveillance.
Les excursions avec TMR j'ai gardé la feuille pour vous mdrrrrrr😉 Chaque jour baignade avec les dauphins 79$ enfant 54$ pesos convertibles toujours !! vous pouvez payer avec la carte de crédit. Moi j'y suis allée et c'était vraiment merveilleux. A Varadero c'était beaucoup plus technique mais la nous étions vraiment avec les dauphins a donner des baisers et les flatter un des plus beaux moment de ma vie !! Le site habituel pour les dauphins est présentement en construction c'est pour ca que le tour est plus petit et moins dispendieux et vraiment majestueux !!!
ecris textuellement !!
Chaque jour Plongée sous-marine 35 $ 1 heure chaque plongée sur plus que 26 site a choisir. Les plus beaux fonds à l'est de cuba, en compagnie de dive-master.equipement non compris voyez votre REP.
Chaque jour (mercredi avec spécial souvenirs) catamaran 69$ enfant 42$ a bord de notre catamaran de luxe (50 pieds), avec bar ouvert, vous pourrez faire à deux reprises de la plongée en apnée sur le récif de corail. Palmes, masques et tubas fournis. Nourrissez et photographiez sous l'eau des poissons tropicaux. Apres la balade le long de la cote, pres des hotels de la région, arret plage. Puis, vous jouirez du paysage en naviguant a voile au retour et vous dégusterez de la langouste dans un restaurant du littoral.Animation a bord !!
Chaque jour Jungle tour 35$ a marée haute. Pilotez un hors-bord sur la rivière Sama, dégustez des fruits tropicaux et promenez-vous autour de la baie. Des surprises étonnantes vous y attendent!!.
Mardi et jeudi Santiago de Cuba 69$ enfant 42$ Dans la deuxième ville en importance au pays, vous visiterez la place de la Révolution, le cimetière Santa Ifigenia, ou vous verrez le changement de la garde devant la tombe de José Marti, le héros national, puis le fort du Morro (chateau Saint-Pierre-de-L'éperon) ou se trouve le musée de la filibusterie. Apres le repas de midi, arret au musée Diego Velasquez, la plus ancienne maison en Amérique latine, puis le temps libre pour vous promener et faire des achats.
Lundi et mercredi Mardi sans repas Holguin (la vie cotidienne de la famille cubaine) avec lunch 44$ sans lunch 25$ . Avec un guide professionnel et connaisseur, découvrez le véritable Cuba. La vie quotidienne pour quelque famille cubaine dans une ville de 300 000 habitants. Visitez un marhé paysan privé l'ou on achete des produits de l'agriculture aux fermiers de la région. La colline de la Croix offre une vue imprenable sur Holguin, un symbol de la Province. Venez voir la premiere église de la ville, sur la place principale. Magasinez au centre-ville ou vous pourrez trouver de beaux souvenirs. Visitez une maison privée de location pour connaitre une modalité particulière de séjour à Cuba. Vous aurez des révélations impressionnantes sur la faisons de vie cubaine actuelle.Vers midi vous pouvez apprécier un spectacle professionnel folklorique afro-cubain. Vous aurez le temps de magasiner et profiter du temps libre pour une heure.
Chaque jour Grand safari ecotour 71$ au lieu de 77$ La meilleure sortie recommandable !! Un défi à relever ! Safari 4X4 sur la campagne cubaine, a travers de chemins de terre, plein d'action. Équitation optionnelle et promenade en moto-marine, aventure dont vous garderez précieusement le souvenir. Visite chez un paysan dans sa ferme privée, et visite d'une fabrique de cigares d'exportation. PLongée en apnée, temp de plage.Diner typique sur la colline de la baie !!
autres excusion possible 150$ saut en parachute !!!
Finalement, il y a de tous pour tout le monde, j'ai passé des moments inoubliables et je le recommande a vraiment tout le monde. 😉
Votre livre culte?
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Le hasard au bout du monde
voila, lors d un stage professionnel(3 jours) a londre, en 2002 je sympathise avec une collegue, celle ci repars ensuite dans son pays et a sa vie normale ainsi que moi
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
Holguin Playa Pesquero
bonjour je pars a cuba au mois de mars et probablement que je coucherai au playa pesquero a holguin je voudrais savoir si il ya qu el qun qui y a séjournée au cours des derniers mois; comment était le service, les chambres, le personnel, activités a proximité etc...merci
Plus belles photos de montagne!
Bonjour à toutes et à tous !
Je n'ai pas encore vu de sujet des photographes amoureux de la montagne =) ! Je vous propose quelques photos prises dans les Pyrénées (Pont d'Espagne, Cirque de Gavarnie...), ma chaîne de montagne préférée (il y fait si doux et c'est si joli, et de plus je suis née là-bas 😉 !!), et à vous de faire partager vos plus beaux clichés montagneux !
@+
Playa pesquero
bonjour jaimerais avoir de linformation sur lhotel playa pesquero a holguin je part le 25 fevrier 2005 avec mon mari et mes 2 ados 14 et 15 ans .information sur club ados, restaurant.chambre.plage, activitee, location de scouter, temperature, et moi je peux vous donner de linformation sur palladium a punta cana si vous avez besoin merci
Tour du monde en camping car et en famille
Nous revenons d'un tour du monde de 4 ans en famille et en camping-car.
Si ça intéresse quelques voyageurs, voici notre site :
periple.fr.st
N'hésitez pas pour les questions.
Team
Si ça intéresse quelques voyageurs, voici notre site :
periple.fr.st
N'hésitez pas pour les questions.
Team
Voyage autour des 5 sens
Les 5 sens:
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Il était une fois... la Laponie
Car il est de ces voyages qui ... bouleversent ...
Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …
Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …
Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …
Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …
L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.
L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.
Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.
Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …
Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!
A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …
Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …
Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.
Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.
Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …
Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :
« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »
Lord Byron, Don Juan, XIII
Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.
Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂
Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …
Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.
Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …
En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …
C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.
Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …
Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …
Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …
Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …
L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.
L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.
Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.
Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …
Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!
A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …
Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …
Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.
Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.
Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …
Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :
« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »
Lord Byron, Don Juan, XIII
Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.
Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂
Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …
Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.
Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …
En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …
C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.
Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Practical aspects spring 2026: border to Murmansk, to Pskov, SIM cards, internet.
I took a few days to get some fresh air outside the Schengen-NATO prison. Between March 18, 2026, and March 25, 2026, as shown by the passport stamps:

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
=========================
On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
=============
The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
==============
About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

============================
But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
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On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
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The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
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About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

============================
But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.
Back to the March 2026 contest: HERE

The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Back to the March 2026 contest: HERE

The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Societal Evolution
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
Waterways Around the World: January 2026 Photo Contest
The first theme of 2026 is:
"Waterways Around the World".
Water is present almost everywhere on our blue planet, so I’ve narrowed the theme down to waterways—rivers, streams, brooks, and the like.

Seas, oceans, lakes, or other stagnant waters won’t be considered for this month’s theme 😅. However, waterfalls and cascades are very welcome 😊!

Practical details:
**Participation** Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, January 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
**Voting** Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, January 26th to Saturday, January 31st at 11:59 PM Paris time.
Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be published on February 1st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing February 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest photo submissions. All discussions, comments, and chit-chat should take place in the thread: here
Water is present almost everywhere on our blue planet, so I’ve narrowed the theme down to waterways—rivers, streams, brooks, and the like.

Seas, oceans, lakes, or other stagnant waters won’t be considered for this month’s theme 😅. However, waterfalls and cascades are very welcome 😊!

Practical details:
**Participation** Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, January 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
**Voting** Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, January 26th to Saturday, January 31st at 11:59 PM Paris time.
Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be published on February 1st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing February 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest photo submissions. All discussions, comments, and chit-chat should take place in the thread: here
Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Kattegat Tour and Norway’s Majestic Fjords – 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

That's Kenya too...
Hey fellow travelers,
I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

Ten dream days at Disney World in Florida
Hi there!
It’s been nearly 6 years since I last posted here or on my travel blog. But I’m back, at least for one post! I’m returning with a dream trip we took in April 2023: a stay at Walt Disney World in Florida.
We went for 10 days. Ten days at an amusement park might seem like a lot, but you should know that Disney isn’t just one park—it’s 4 parks and 2 water parks (only one was open during our trip). So we split those 10 days across 5 parks, which worked out to about 2 days per park.
The four main parks each have a different vibe:
Magic Kingdom: The most famous one, the one that most resembles our Disneyland Paris. It’s home to several "lands" (Adventureland, Frontierland, Fantasyland, Tomorrowland, Liberty Square, and Main Street USA). This is the park where you’ll find the iconic castle, the symbol of the parks. Disney’s Hollywood Studios: It’s a bit like the studios at Disneyland Paris, with the well-known Tower of Terror and Toy Story Land. It also features the stunning Star Wars: Galaxy’s Edge (a must-see, even if you’re not a Star Wars fan). Animal Kingdom: A very nature-focused park, divided into several sections, including representations of Africa and Asia, as well as the breathtaking Pandora – The World of Avatar. Epcot: The park of countries, where different nations are represented around a large circular lake—including France!
The water park that was open during our stay was Typhoon Lagoon. We spent a morning there lounging and swimming before heading to Disney Springs (the equivalent of Disney Village in France). We’re not big on pools or chilling out, so we didn’t stay long, but there was no time limit.
We chose to stay at the Disney’s Art of Animation hotel, a Resort (huge, like everything there!) with 4 themed areas: Nemo, Cars, The Lion King, and The Little Mermaid (where the rooms for 4 people or fewer are located).

Here’s the itinerary we followed for those 10 days:
Day 1: Flight at 7:35 AM–4:40 PM (with a layover in London), stroller pickup, then shuttle bus to our hotel Day 2: Day at Magic Kingdom Day 3: Day at Hollywood Studios Day 4: Day at Animal Kingdom Day 5: Day at Epcot Day 6: Day at Hollywood Studios Day 7: Relaxing day at Typhoon Lagoon and Disney Springs Day 8: Day at Magic Kingdom Day 9: Day at Epcot Day 10: Day at Magic Kingdom Day 11: Morning at Hollywood Studios, then shuttle bus to the airport, stroller return at the airport, flight at 7:05 PM–1:50 PM (next day)
We rented the stroller from Kingdom Stroller. The rental process was super easy—everything was done online. On the day we arrived and the day we left, there was no staff at the counter, but the stroller was ready with a tag bearing our name. When we left, we just dropped it off at the designated spot, still with no one checking... We used the Mears Connect shuttle: you pick a day and time for them to pick you up at the airport and your hotel. Everything went smoothly, no surprises.
For planning, you’ll need to decide in advance which parks you’ll visit each day because a reservation is required (just like in Paris now). I’d recommend making a schedule ahead of time. Same goes for restaurants—figure out which ones you’d like to eat at beforehand. Some work like fast food and don’t require reservations, while others, the "Table Service" restaurants, operate like traditional restaurants and need to be booked in advance to guarantee a spot. These can be reserved 60 days before the first day of your visit, and that applies to all the restaurants for your entire stay (e.g., if you’re going from February 1st to 11th, you can make reservations for the whole trip 60 days before February 1st).
Not essential, but we found them super handy: MagicBands. These are connected bracelets you buy on-site (not cheap, of course) that let you, once linked to your account in the app, open your hotel room, enter the parks, validate Lightning Lane reservations at attraction entrances, and even make purchases (if you’ve linked a credit card). We got the cheapest ones and loved them!
As for the trip’s wrap-up, if I were to do it again, ... I’d do almost everything the same: The schedule and restaurant reservations I planned were perfect! ... I’d change one thing: Maybe I wouldn’t plan two full days at Epcot because it was the park we enjoyed the least. Some attractions (like the amazing Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind) were great, but it was really hot, the park isn’t shaded, and it felt stifling when the weather was scorching. That said, I don’t regret it because a big storm hit on our second day, forcing us back to the hotel.
That’s all for now—I’ll be back soon with photos from each park and the hotel. You’ll see, it was incredible! See you soon! :)
Magic Kingdom: The most famous one, the one that most resembles our Disneyland Paris. It’s home to several "lands" (Adventureland, Frontierland, Fantasyland, Tomorrowland, Liberty Square, and Main Street USA). This is the park where you’ll find the iconic castle, the symbol of the parks. Disney’s Hollywood Studios: It’s a bit like the studios at Disneyland Paris, with the well-known Tower of Terror and Toy Story Land. It also features the stunning Star Wars: Galaxy’s Edge (a must-see, even if you’re not a Star Wars fan). Animal Kingdom: A very nature-focused park, divided into several sections, including representations of Africa and Asia, as well as the breathtaking Pandora – The World of Avatar. Epcot: The park of countries, where different nations are represented around a large circular lake—including France!
The water park that was open during our stay was Typhoon Lagoon. We spent a morning there lounging and swimming before heading to Disney Springs (the equivalent of Disney Village in France). We’re not big on pools or chilling out, so we didn’t stay long, but there was no time limit.
We chose to stay at the Disney’s Art of Animation hotel, a Resort (huge, like everything there!) with 4 themed areas: Nemo, Cars, The Lion King, and The Little Mermaid (where the rooms for 4 people or fewer are located).
Here’s the itinerary we followed for those 10 days:
Day 1: Flight at 7:35 AM–4:40 PM (with a layover in London), stroller pickup, then shuttle bus to our hotel Day 2: Day at Magic Kingdom Day 3: Day at Hollywood Studios Day 4: Day at Animal Kingdom Day 5: Day at Epcot Day 6: Day at Hollywood Studios Day 7: Relaxing day at Typhoon Lagoon and Disney Springs Day 8: Day at Magic Kingdom Day 9: Day at Epcot Day 10: Day at Magic Kingdom Day 11: Morning at Hollywood Studios, then shuttle bus to the airport, stroller return at the airport, flight at 7:05 PM–1:50 PM (next day)
We rented the stroller from Kingdom Stroller. The rental process was super easy—everything was done online. On the day we arrived and the day we left, there was no staff at the counter, but the stroller was ready with a tag bearing our name. When we left, we just dropped it off at the designated spot, still with no one checking... We used the Mears Connect shuttle: you pick a day and time for them to pick you up at the airport and your hotel. Everything went smoothly, no surprises.
For planning, you’ll need to decide in advance which parks you’ll visit each day because a reservation is required (just like in Paris now). I’d recommend making a schedule ahead of time. Same goes for restaurants—figure out which ones you’d like to eat at beforehand. Some work like fast food and don’t require reservations, while others, the "Table Service" restaurants, operate like traditional restaurants and need to be booked in advance to guarantee a spot. These can be reserved 60 days before the first day of your visit, and that applies to all the restaurants for your entire stay (e.g., if you’re going from February 1st to 11th, you can make reservations for the whole trip 60 days before February 1st).
Not essential, but we found them super handy: MagicBands. These are connected bracelets you buy on-site (not cheap, of course) that let you, once linked to your account in the app, open your hotel room, enter the parks, validate Lightning Lane reservations at attraction entrances, and even make purchases (if you’ve linked a credit card). We got the cheapest ones and loved them!
As for the trip’s wrap-up, if I were to do it again, ... I’d do almost everything the same: The schedule and restaurant reservations I planned were perfect! ... I’d change one thing: Maybe I wouldn’t plan two full days at Epcot because it was the park we enjoyed the least. Some attractions (like the amazing Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind) were great, but it was really hot, the park isn’t shaded, and it felt stifling when the weather was scorching. That said, I don’t regret it because a big storm hit on our second day, forcing us back to the hotel.
That’s all for now—I’ll be back soon with photos from each park and the hotel. You’ll see, it was incredible! See you soon! :)
Slow Travel or the Illusion of Authenticity
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
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This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
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