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Acheter un billet d'avion pour une personne d'un autre pays?
by Niko09 · 2010-05-28 · 17 replies
Bonjour à tous. Je voudrais savoir s'il est possible d'acheter un billet en France au nom d'une personne étant à l'étranger pour la faire venir en France, le tout étant de lui communiquer le code du billet électronique. merci d'avance pour vos réponses.

nico
Trouver un vol pas cher pour Chicago fin septembre?
by GaelleVa · 2010-05-25 · 6 replies
Bonjour, Je souhaite aller a Chicago en du 24/25 septembre au 4/5 octobre 2010. J'ai commence a regarder les prix sur internet mais j'ai deux petits soucis qui se posent a moi. Le premier est que je ne vais pas pouvoir acheter ce billet avant mi-juillet, et le second est que je n'ai aucune idee du prix d'un billet (du coup je sais pas quand je fais une occas' ou pas!!) Quelqu'un pourrait me renseigner?? Merci. Gaelle.
Seule avec un petit budget en Turquie: Istanbul, la Cappadoce... et puis?
by Zann · 2010-05-22 · 37 replies
Bonjour, Je vais passer seule un mois en juillet en Turquie...Une semaine à Istanbul, 8 jours en Cappadoce, et après, je ne sais pas trop , mais pas dans l'est. J'ai un petit budget...quels coins me conseillez-vous, desquels je pourrai rayonner facilement en bus ? La mer, mais aussi l'intérieur... Merci à tous !
Douleurs au dessus du genou lors de longs périples à vélo
by Vttdreams · 2010-05-18 · 9 replies
Bonjours,

Pour préparer mon périple de cette été ( tours de france) Je m'entraine avec mon vélo charger de catalogue dans les saccoches.

Le poids total est aproximatif, mais ne devrai pas etre loin de la realité. Le velo + tous l'equipement egal a 34kg. ( photo si dessous )

Lors de ces viré, je ressent une douleur au dessus des genoux. Cela dure aussi apres la sortie. Je fait du vélo depuis des année ( route et vtt ) et cela ne métait jamais arrivé. Est ce du au poids ? Position sur le vélo ?

Que faire ?

Merci
Trajet Toulouse - Bamako - Mopti et visa mauritanien?
by Abdak2 · 2010-05-12 · 14 replies
Bonjour, Je prends cette route pour la première fois à partir du 1er juin. Je cherche des conseils sur l'un ou l'autre trajet et la façon de bichonner ma mercedes berline... En fait je dois me rendre à Mopti. Je comptais faire Toulouse-Bamako-Mopti. Peut être que le plus simple est Toulouse-Mopti???? Aussi je me demande si ce n'est pas mieux de prendre un visa mauritanien en France avant. Au fait je suis de nationalité malienne. Pour terminer vaut-il mieux de prendre le bateau de la France au Maroc ou de tracer par la route??? Je compte être à Bamako pour le 10 juin (en quittant le 1er à Toulouse). J'ai aussi une place pour une personne interressée à faire la route, par contre ne pas avoir trop de bagages...

Merci d'avance..
Des ergs et des regs
by Eider · 2010-05-11 · 5 replies
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.

Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.

La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.

L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.

Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.

- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.

Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :

« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.

Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.

Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.

Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »

Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.

Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.

- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.

Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.

- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.

- Mais elles sont effacées !

- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.

A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.

- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.

L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.

Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...

La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.

- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.

- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
WWOOFing au Japon
by Babaj · 2010-05-11 · 13 replies
bonjour à tous!

Je pars avec ma chérie au japon cet été par le biais du Woofing. Nous avons déjà des hôtes prêts à nous accueillir. Quelqu'un sait-il comment se passe la suite de la demande??? (pour l'adresse surtout!!) Si je comprends bien le procédé du site, il me suffit de cliquer sur le lien, se trouvant sur le profil de l'hôte, pour ouvrir la demande de coordonnées exactes? Je suis un peu perplexe, puisque j'ai répondu à l'hôte "Comment faire en ce qui concerne vos coordonées..." Il m'a lui même répondu dans un anglais approximatif, de voir avec Woof Japon... Alors du coup, je ne sais comment avoir l'adresse de ce brave Monsieur...

Merci à ceux qui pourront m'éclairer!!
Chemin de Compostelle pour une quinzaine de jours
by Meldel88 · 2010-04-20 · 12 replies
Bonjour Je suis étudiante et cherche depuis quelque temps sans succès des conseils pour faire le chemin de Compostelle.

Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.

J'ai plusieurs question :

- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?

- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?

- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.

- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?

- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?

- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?

Désoler d’avoir été si longue.
Choisir Bangalore ou Kundapura pour partir faire un chantier international?
by Madoce · 2010-04-18 · 2 replies
Bonjour! Je vais partir, pour la première fois en Inde, en chantier international. Les chantiers se situent soit à Bangalore, soit a Kundapur.

Que pensez vous de ces deux villes?

- Pour Bangalore, j'ai peur de me retrouver dans une ville d'expat', qui ne me montre pas l'inde telle qu'elle est. - Pour Kundapur, je n'ai pas reussi à trouver d' infos.

En meme temps, ce sont des chantiers sociaux, très interessants. Y a t'il des personnes ayant fait des chantiers là bas (avec Solidarité Jeunesse ou jeunesse et reconstruction) qui peuvent me dire si ils se déroulent en general dans la grande ville occidentalisée ou bien dans des quatiers ruraux un peu plus "authentiques"?

Je vous remercie beaucoup!
Train Dogu Expresi de Kars à Istanbul (Turquie)
by Kelessuf · 2010-04-16 · 13 replies
Bonsoir,

A priori, rien sur VF là-dessus, rien non plus sur le site de référence - Seat61 pour ne pas le nommer - ... Donc...

Est-ce que par le plus grand des hasards quelqu'un(e) aurait déjà eu l'idée ridicule (?), saugrenue (?), fantaisiste (?), poétique (?), complètement stupide (?) de vivre les 36h08 (😏) du Dogu Expresi de Kars à Istanbul (ou dans le sens inverse, éventuellement, bien que le jour et la nuit s'inversent, je crois) et accepterait de me livrer la substantifique moelle de cette expérience ?

Ce que j'aimerais en connaître n'est ni le confort, ni les impressions quant à la durée du trajet, ni les paysages traversés, et sûrement encore moins la subjectivité du truc.

Non, une seule question : sur ce jour et demi passé dans un train lent, très lent, sûrement inconfortable - sur la longueur du moins - : est-il possible de passer ces 36 heures en ayant comme unique environnement sonore le cliquetis des roues qui glissent sur les rails, le tchacatac-tchacatac qui rappelle à chaque seconde que l'on est bien dans un train (*** note en bas du message) ?

Ou est-ce une perpétuelle agitation, des sollicitations qui se suivent et se ressemblent à un rythme qui mériterait d'être qualifié d'indigeste, aussi bien intentionnées et sympathiques soient-elles sûrement ?

Dans l'exploration des innombrables possibles quant à un voyage à venir, cette piste-là m'intéresse. Si quelqu'un(e) pouvait m'aider à la creuser un peu, ce serait très apprécié.🙂

Il serait bien sûr imaginable de n'envisager que la moitié du trajet en train, et effectuer l'autre en avion ; mais là, c'est fichtrement cornélien : - Kars- Ankara en train puis avion Ankara-Istanbul : pour les paysages, indubitablement le plus intéressant, mais c'est sans Haydarpasa, et arrivée à Sabiha. - Kars-Ankara en avion puis Ankara-Istanbul en train : en toute logique vous aurez compris que pour les régions traversées c'est bof bof, mais que l'arrivée à Istanbul se fait à Haydarpasa.

Arrgh... J'ai en mains une pelote de laine pleine de noeuds, aux bouts vicieusement cachés à l'intérieur.

C'était long, hein ? Désolée...😊 Allez, c'est l'occasion de parler des chemins de fer turcs... (site par ailleurs accessible dans sa totalité uniquement sous IE... que je n'ai pas...) On l'art d'inventer n'importe quelle excuse ou justification possibles...🤪

- -- Note : (***) : si c'est en gras, ce n'est pas parce que j'avais soudainement envie de crier, quoique... ; c'est juste une manière de souligner l'essentiel, perdu dans ma logorrhée (que j'aurais pu réduire, c'est vrai...)😊🤪
Découvrir les bains à Budapest?
by Deborah75001 · 2010-04-11 · 11 replies
Bonjour

je pars à Budapest du 21 au 26 avril et je voudrais découvrir plusieurs bains réputés de la capitale (les bains Szecheni et Gellert, voire la piscine sur l'ile Margueritte puisqu'elle a aussi des bains chauds apparemment), mais il y en a plein d'autres (Rudas notamment), donc comment choisir?

Comme je voyage avec mes deux enfants (une fille de 10 et un garçon de 12 ans, donc pas de même sexe), je n'arrive pas très bien à comprendre comment nous pourrons entrer dans ces bains ensemble, sachant que certains bassins sont fermés aux enfants, d'autres aux hommes ou aux femmes qui doivent se présenter des jours différents etc... 😕

Donc mes questions aux habitués des "fürdö" hongrois:

- Dans quels bains pourrons nous entrer et nous baigner tous ensemble? 🙂

- Quels bains conseillez vous pour une fréquentation "familiale" (il me semble qu'un bain avec des hommes ou femmes entièrement nus ne conviendrait pas à mes enfants😮) ?

- Il semble y avoir de plus une distinction subtile entre la partie "piscine" et la partie "thermes", certaines parties étant ou non réservées aux adultes, aux personnes de tel ou tel sexe les jours pairs ou impairs 🤪. COmment faire?

Merci de vos lumières...

Deborah et ses deux loulous de 10 et 12 ans impatients de voir Budapest 🙂
Cuba en août: est-ce risqué pour les tempêtes tropicales?
by Alinejfhvhjh · 2010-04-10 · 9 replies
Bonjour mon mari, moi et mes enfants voulons partir à cuba dans la première semaine du mois d'Aout c'est notre premier voyage et nous somme tous exiter de pouvoir enfin voyager.J'aimerais avoir votre opinion à savoir si c'est vrai qu'il n'est pas conseillé d'aller dans le sud à cette période de l'année, à cause des tempêtes tropical. de plus si vous avez des sugjestions pour des endroits à cuba qui conviendrais le mieux à notre familles j'ai deux enfants une de 9 ans et un autre de 16 ans nous désirons une plage situer à l'hotel même et des activiters pour nos jeunes

Merci!!!!!!😛 Aline
Solution(s) Hô-Chi-Minh-Ville - Samui / Krabi / Koh Phi Phi?
by Xxslyxx · 2010-04-09 · 9 replies
Bonsoir à toutes et à tous,

Actuellement en pleine planification de mon voyage au Vietnam pour aout/septembre et étant un grand amoureux du royaume de Siam, une folle envie me prend d'y faire un petit crochet.

Mon attention s'est donc portée sur Koh Samui car peut être plus au calme niveau météo et pour y voir mes amis, ainsi que Koh Phi Phi et Krabi...

Malheureusement mon engouement en a pris un coup lorsque j'ai vu les prix des vols intérieurs en partance de Ho Chi Minh; autour des 400€ ce qui me parait énorme...

Je me tourne donc vers vous amis voyageurs, qu'en pensez-vous ??

Y'aurait-il une solution plus... abordable ?? ( hormis le loooong trajet en bus secoué comme un prunier 🤪)

Merci d'avance pour vos tous vos précieux conseils 😏

o0°sly°0o
Voyage organisé de dix jours sur Bali et Lombok
by Zingalo · 2010-04-08 · 5 replies
Bonjour à vous,

J'aurai besoin de vos lumières pour préparer mon séjour. J'ai parcouru le forum mais je n'ai pas trouvé bonheur...:-( donc je viens vous consulter.

Je pars pour Bali et Lombok pour 10 jours début mai en voyage organisé. Pour ne pas nous encombrer au départ, j'envisage avec un collègue de prendre une valise pour deux pour le séjour. Et je me demande si l'on peut trouver aisément une valise sur place (qualité, tarif, ou?) pour la remplir de souvenirs? Y a t il des choses à éviter de ramener pour éviter des problèmes avec les douanes? L'ile vit elle également la nuit (marchés locaux, balade nocturne, visites...) ou doit on s'attendre à autres choses (nuit=lit)? Nous avons 2 jours libre sur Lombok, avez vous des petits coups de coeur à faire partager (site, resto, balade, peut on faire de la plongée?)

Merci d'avance pour vos réponses chers membres.

A bientôt
Sumatra: le pont de la rivière "Kowai"
by Cipika · 2010-04-07 · 2 replies
Je vais vous raconter le dernier jour d’une vie, encore une des mes aventures a Sumatra cet ete. Nous sommes a Bukuttingi, entre Nias et Pantai Bungus, entre les deux recits precedents.

“Kowai”, en japonais, ca veut dire “peur”. “Le pont de la peur”, je suis heureuse de l’avoir laisse derriere moi… Vous allez voir.

Quelle est la situation la plus scabreuse dans la quelle vous vous soyez mis au cours d’un voyage?

Involontairement je veux dire. Je ne parle pas du jour ou vous avez ose dissimuler votre ration de produits illicites au fond de la valise. Ni, SIDA-venture, vous aviez ete aveuglee par les beaux yeux d'Iwan et vous en etiez remise a votre bonne etoile. Esperons que celle-ci continura a briller autant que les beaux yeux d’Iwan.? Dans un cas comme dans l’autre, vous etiez prevenus: les consequences pouvaient etre irreversibles.

Ma frayeur est d’une autre nature.

Le danger, je ne l’avais pas anticipe, seule sur une voie ferree desaffectee. Ah ah! Vous entendez deja le train siffler a dichirer le ciel, de peur de renverser cette illuminee. Elle s’etait trompee de ligne. La voie n’etait pas desaffectee, vous vous dites.

Retour en arriere. Vous faites fausse route.

A Bukkittingi, je m’etais installee pour quelques jours dans une guest house tenue par un Allemand. L’ interet de cet hotel, c’etait la bienveillance du proprietaire. Celui-ci se faisait un plaisir d’indiquer a ses touristes des balades qui sortaient des sentiers battus, et que l’on pouvait faire seul ou a moto. Il vous faisait des plans ou il indiquait meme le numero des bus a prendre. Ainsi, un jour, je fis un circuit dans la montagne jusqu’a un village en passant par des canyons. A part un jeune couple de Francais qui avaient aussi suivi ses conseils, je ne rencontrai personne. Quel bonheur!

Ensuite, il me parla de cette voie desaffectee. Jusqu’en 2005, elle etait encore empruntee par des trains qui amenaient les mineurs a la mine et transportaient le charbon. Apres la fermeture des mines, le gouvernement avait decide d’utiliser cette voie et ainsi que les vieux trains a vapeur pour le tourisme. Ainsi, tous les dimanches, les Indonesiens y viennent en famille ou entre etudiants. Le parcours dure 3 heures allee, 3 heures retour. C’est une tres longue journee mais les paysages sont splendides et le village de destination, une ville-musee sur la vie des mineurs, un lieu agreable pour se degourdir les jambes. Ca, c’etait mon projet du dimanche. En attendant, mon bienfaiteur me suggera de faire la balade dans le sens oppose. C’etait l’occasion de se promener dans la nature sans se perdre, il suffisait de suivre la voie. En quatre ans, la foret avait repris peu a peu du territoire. N’etant pas indiquee dans les guides touristiques, j’etais sure de ne rencontrer personne. Il avait bien elabore son circuit: “Au premier pont, vous rejoignez la route en vous frayant un chemin jusqu’en bas. Vous suivez la route jusqu’au chateau. Apres avoir visite le chateau, vous revenez sur vos pas et vous reprenez la voie ferree. Vous traversez le pont, etc.” J’en etais la, de ma randonnee. Le pont etait bien grand et bien haut… Au dessous passait une route bien dure et sous mes pieds, il n’y avait que des poutres, assez espacees les unes des autres. Je ne suis pas particulierement sujete aux vertiges, mais je ne m’etais pas preparee a ca. Mon imagination n’avait pas pris les devants….Et oui, un pont pour voitures et pietons, c’est plat, mais sous les rails, c’est le vide… Il aurait fallu des bras de geants pour s’accrocher aux rampes. J’etais face a un dilemme: prendre mon courage a deux mains et franchir ce pont ou bien faire demi-tour. J’optai pour le defi: en gardant mon calme, je pouvais y arriver. J’arrivai sur l’autre rive les jambes flagada. Soulagee, je continuai ma route. Le but etait de marcher pendant 6 km jusqu’a une grande cascade pres d’une route et de revenir a Bukittingi en bus. Donc, le pont etait bien derriere moi. Enveloppee par le silence de la foret, je continuai, confiante, mon aventure. Ma seule inquietude etait de croiser la route d’un serpent ou de deranger quelque creature des lieux. Telle ne fut pas ma surprise lorsque, zouip, un enorme lizard camoufle dans la verdure fait volte face et disparait dans la foret. Brrr. Mais quelle joie d’avoir partage un moment avec cette grosse bete. A cet instant furtif, nous etions deux predateurs dans la foret. Il avait eu plus peur que moi, et il s’etait enfui. J’avais gagne. (ouf). Perdue dans mes pensees, je suis interrompue par la vue d’un autre pont un peu plus loin. Et j’entends a nouveau l’Allemand: “Au premier pont..” Au premier pont! Il y en aura combien, alors? Je n’etais plus tres fiere. J’en traversai encore deux ou trois, petits, qui chevauchaient des ruisseaux. Un peu rassuree, je me laissai charmer par le chant des cascades et continuai a gambader.

Soudain, stupeur! Ce qui m’apparaissait au loin barrait ma route comme la Force du Mal barrant la route de Frodo. Je regardai ma main: ma ligne de vie s’en voyait tranchee par cette malediction. L’obstacle: un pont monstrueux – orange – “le pont orange de la riviere Kowai”. Ce surnon que je lui ai donne ne lui va meme pas, car en bas n’y coulait pas une riviere. Le pont traversait une route tonitruante ou circulaient camions et bus filant vers leur propre mort. Les Indonesiens sont des fous au volant. Ce pont orange a fixe une image, tatouee a jamais sur les membranes de mon cerveau… J’ai bien cru que l’aventure allait me laisser en sequelles une phobie des ponts suspendus. Mais la, que faire? Jamais, au grand jamais, je ne traverserais cette passerelle de la mort. C’etait du pur suicide. Je cherche ou me frayer un chemin jusqu’en bas. Trop raide, trop touffu, trop glissant…et trop paniquee pour faire demi-tour.

Tel un hobbit desespere de revoir un jour son village, je m’assis sur les rails et tentai de retrouver mes esprits. Pas question non plus de retraverser le premier pont en etat de panique.. Quand j’apercois un homme et une petite baraque a mi-hauteur entre la route et moi. Je l’interpelle et il me montre du doigt par ou me frayer un chemin, puis m’aide a rejoindre la route. Jamais le contact du bitume ne m’a apporte un tel reconfort.

Plus tard, dans le bus me ramenant a mon logis, je repensais a cet homme qui m’avait propose de le rejoindre “a cause des chiens plus bas”. Dans d’autres circonstances, en pleine foret, il ne m’aurait peut-etre pas inspire confiance.. La, il etait mon sauveur. (C’etait lui ou les chiens.) Il y avait effectivement une maison avec des chiens. C’etait chez lui. Sa femme nous voyant arriver, s’enquit de ce petit lutin de la foret et voulu m’inviter a prendre un the pour me remettre de mes emotions. D’habitude, j’aurais accepte avec plaisir, mais a ce moment la, une seule chose comptait: toucher la terre ferme, ou plutot le bitume et m’assurer que ma ligne de vie avait retrouve son optimisme. Premier pont:.


le plan du chef
Itinéraire d'un mois en Thaïlande de mi-juillet à mi-août: votre avis?
by Manu78 · 2010-04-06 · 10 replies
Bonjour à tous, Avec 1 ami, nous partons 4 semaines en Thaïlande, de mi-juillet à mi-aout. Ce que nous recherchons: sentiers battus, nature, baroude, paysages, rencontres, saveurs... Ce que nous ne recherchons pas: "attrapes-touristes"

Première question: quand on entend parler de tourisme de masse, qu'en est il ? Rencontre-t-on la foule, style la place San Marco à Venise, avec 50 touristes au m2, ou....est ce du style la baie d'Along, avec beaucoup de touristes, certes, mais répartis sur un vaste espace ?

Quant à l'itinéraire, nous n'avons encore rien décidé, mais j'aimerai néanmoins avoir quelques avis. Comment répartiriez vous les 4 semaines ? J'ai lu beaucoup de sujets sur la Thaïlande et à première vue, le "découpage" le plus approprié pour ce qu'on recherche serait: 2 semaines dans le Nord, 1 semaine au Centre, 1 semaine au Sud. Qu'en dites vous?

NORD: En 2 semaines, a t-on le temps de parcourir le Nord Ouest et le Nord Est en 125cm3 ? Comment sont les routes ? Ayant fait plus de 1000km dans les montagnes Nord Vietnam, peut on comparer ces 2 régions ? 50% routes en bitume 50% chemins de terre ? Quel itinéraire conseilleriez vous pour barouder en bécane dans ces 2 régions? Pour un tel périple, est il préférable de louer à Bangkok ( à peu près au centre) ? Si oui, est il aisé de sortir de Bangkok ? Trouvez vous dommage de ne circuler qu'en bécane dans ces régions là? Réserveriez vous une part pour le train ou le bus ? Autre chose concernant le Nord Thaïlande: le temps est il "changeant" comme dans le Nord Vietnam ? Au Vietnam, on circule en T-shirt sans problème, puis soudain ça se couvre et on regrette presque de ne pas avoir une seconde couche ! Est-ce similaire dans les montagnes Thaïlandaises ?

SUD: Ça, ce sera plus pour "souffler". J'ai lu pas mal de trucs sur cette région, et il semble que les avis divergent beaucoup. J'ai le sentiment que Ko Phi Phi sort quand même du lot. Est ce votre avis ? Est ce une destination suffisamment "reposante" malgré l'afflux touristique ? Pour le reste, je pense que ce sera surtout de l'improvisation

CENTRE: Je pense à Bangkok et ses environs. Pour Bangkok, j'ai suffisamment d'éléments. Mais que conseillez vous de faire aux alentours de Bangkok ?

D'avance, merci pour vos réponses
Réserver un camping communautaire en Namibie
by Choffy · 2010-04-01 · 12 replies
Bonjour, J'ai essayé de réserver 2 des campings communautaires de Namibie (Spitzkoppe et Aba Huab) par le site de l'association qui gère ces campings (www.nacobta.com.na) mais je n'ai aucune réponse depuis plus de 3 semaines. Quelqu'un sait-il comment on peut réserver et si c'est nécessaire pour juillet... J'ai déjà contacté Namibia Reservations qui n'a pas ces campings dans son portefeuille. Je ne sais donc pas trop à qui m'adresser. Merci par avance.
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo)
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Faire un détour par Laughlin dans le Nevada?
by Jororemy · 2010-03-26 · 15 replies
Bonjour,

dans mon circuit j'ai prévu :

Los Angeles==>Barstow==>Oatman==>Kingman(Nuit sur place et visite Musée route 66).

J'ai noté que beaucoup de monde passe par Laughlin et à ce propos je me demande si cette ville mérite un détour car elle me semble un peu trop attrape touristes?

Qu'en pensez vous?

Merci
Bon plan pour un vol aller-retour Paris-Dublin?
by Franckparis · 2010-03-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je recherche un bon plan pour un vol AR Paris-Dublin (IRL). Séjour de 3 à 4 jours. Est-il préférable/plus économique de prendre un vol sec + resa. d'un hôtel OU de réserver chez un T.O. le séjour incluant le vol?

MERCI pour vos infos.

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