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Changement d'aéroport Gatwick-Heathrow à Londres: trois heures de battement?
by Kayme · 2008-08-27 · 6 replies
Bonjour je pars à San Diego le 9 sept. J'ai trouvé un vol pas cher passant par Londres. Problème je me suis aperçue TROP TARD que j'avais un changement de Gatwick à Heathrow et je n'ai que 3h de battement (sachant qu'il faut recupérer les baggages!!)

Est ce que qq1 peut me dire si je gagnerai du temps en prenant un taxi plutôt qu'un bus, peu importe le prix, tant que j'arrive à l'heure!!!

Merci d'avance pour votre réponse
Aide pour choisir une destination et un hôtel à Cuba
by Pouliche007 · 2008-08-13 · 17 replies
Bonjour! J'ai beau lire un peu partout pour me trouver l'endroit rêvé, je ne sais plus! Tout ce que je connais de Cuba tient à un voyage fait en avril avec mes filles à Marea; j'ai beaucoup aimé, mais pas pour y retourner avec mon conjoint: il n'y a guère d'apnée à pratiquer là et lui, c'est ce qu'il aime. Alors je recherche: Hôtel directement sur la plage (plus près que ça t'as les pieds dans l'eau 😉) Plage avec vagues Possibilité de pratiquer l'apnée Dans le sud de Cuba si possible En prévision d'un voyage en mars 2009 Pas besoin d'avoir 10, 000 trucs à visiter; j'aime bien me garder du temps pour me reposer aussi (mais un minimum pour connaitre le lieu où je suis) Dommage pour Marea, lieu parfait pour mes goûts, mais faut que je trouve une activité à l'homme pendant que je lis 😇 et là-bas, même à Cayo Blanco, l'apnée c'est pas fameux 😕 J'avais beaucoup apprécié la présence de multiples Québécois à cet endroit; mon anglais n'est pas à son mieux et il y en avait toujours pour me dépanner au cas où. 😊

Merci à l'avance pour vos suggestions! 🙂
Envoyer un fourgon amenagé au Brésil: par la voie maritime?
by Alain973 · 2008-08-04 · 25 replies
Quelqu'un a t'il deja envoyé un vehicule camping car ou autre au Brésil par voie maritime?Si oui il y a t'il des frais de douane, ou bien est ce comme pour une frontiere terrestre c'est à dire importation temporaire (DSI) et exoneration des frais de douane? merci pour vos infos. Alain
La Tanzanie en 4x4 en autonomie
by Lilitab · 2008-08-03 · 44 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons de partir en Tanzanie fin septembre pour 3 semaines. la façon dont nous allons voyager à l'intérieur du pays n'est pas encore résolue. Nous sommes déjà allé au kenya en circulant à l'aide de tous les moyens de transport collectifs possibles. Cela a été possible parce que le séjour était relativement court et nous n'avions que très peu de bagages. C'est une expérience inoubliable ! L'an denier en namibie, nous avons loué un 4x4 et nous n'avons rencontré aucune difficulté. les pistes sont parfois un peu "raides", mais on ne se perd pas. Il faut faire attention à la vitesse car on part très vite, et aux girafes qui traversent et aux groupes d'éléphants planqués derrière les arbres au bord de la piste !... Mais quelqu'un parmi vous s'est -il balladé en tanzanie en véhicule sans guide et sans chauffeur ? les discussions que j'ai pu lire à ce sujet datent de l'an dernier. ... et j'aimerai bien avoir des infos "fraiches" si cela est possible.
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008
by Sy · 2008-07-30 · 19 replies
San Andrès, dans mes mots...

Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices

Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.

Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!

Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.

Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.

Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller

Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.

Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.

C’est le début d’un grand voyage… L’île

Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.

Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»

N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.

L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.

Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.

La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.

Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.

Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.

Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.

L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.

Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.

Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.

La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.

Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.

En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.

Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »

L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.

Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.

Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.

Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.

Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?

Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!

Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.

Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.

Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.

Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.

L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.

L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.

Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.

Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.

Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.

En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.

Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.

Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.

Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.

Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.

Les hôtels sont décrits du nord au sud.

Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.

Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.

Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.

Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.

Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.

Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.

Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.

Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts

Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.

Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport

Le transport à San Andrès est assez particulier.

Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.

Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.

Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.

Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.

Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.

La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.

J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.

Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.

Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.

Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.

Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!

Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.

Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.

Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.

Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!

À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.

Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.

Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.

L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.

Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.

J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)

De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.

Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay

De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.

Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.

L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…

La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.

Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.

Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.

À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.

Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.

Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)

En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)

Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.

30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.

Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.

Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.

Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…

Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.

Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.

Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour

Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.

Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.

Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.

Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.

La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.

Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.

À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.

En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.

Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné
http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Amende impayée pour un excès de vitesse en Californie
by Gleo75017 · 2008-07-16 · 33 replies
Salut !

J'ai passé un an à San Diego, l'année dernière. J'ai loué plusieurs fois des voitures de location et ai pas mal voyagé.

J'ai reçu ce matin même une amende pour plusieurs excès de vitesse par The Toll Roads. En gros je dois payer 413$ avant le 30 Juillet. Je suis allé sur le site Internet de The Toll Roads et ils me donnent deux choix : payer la contravention (je n'y tiens pas vraiment), ou la contester (je pense qu'ils pourraient faire sauter ma contravention si je leur donne de bons arguments??).

Je suis à la recherche de personnes qui pourraient témoigner ou m'apporter une solution.

Merci
S'installer à Accra au Ghana: prix et qualités des logements?
by Khoubsofia · 2008-07-13 · 36 replies
Bonjour!!!

Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?

Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Premier voyage seule en France
by Lilyquebec · 2008-07-10 · 23 replies
Bonjour,

Il y a longtemps que j'ai envie de partir en voyage, par contre il n'est pas toujours facile de touver qqn qui a les vacances, l'argent et les mêmes choix de destination que soit. Cet automne, je voudrais partir seul pour 3 semaines(septembre) en France. Ce sera mon premier voyage!

En premier lieu, j'aimerais avoir des informations sur les auberges de jeunesse, plusieurs personne m'ont dit que c'était bien d'autres pas... pour une fille seule, est-ce des endroit sécuritaire pour dormir? est-ce tranquille comme endroits (ou l'ont peut dormir!), et normalement facile d'accès (je ne pense pas louer de voiture). Est ce qu'ils sont non-fumeur? Il y en a à conseiller ou d'autres à éviter. Est ce qu'il est nécessaire de réserver à l'avance. Est ce que les dépots à bagages sont barrés(cadenas)?

Comme itinéraire, Je voudrais aller à Paris (Versailles, Notre-Dame, Louvre et lieu touristique principaux), dans la Loire Chambord, Blois, Angers, Fougere, ensuite retourné a Paris pour prendre le TGV pour aller à Avignon, Nimes, Arles et les Callanques. Si le temps le permet, j'aimerais aussi aller au mont St-Michel. Je suis ouverte à d'autre parcours aussi. Je n'ai pas vraiement les moyens de louer une voiture alors je prendrai le train. Est-il facile de se rendre aux chateaux (chambord, chenonceau) sans voiture? et ce déplacer dans les plus petites ville comme Arles, Nimes et Avignon?

Mes intérêts sont l'histoire et l'art, la nature et la photographie et rencontrer des gens. Le but de se voyage serait de me dépayser, relaxer et connaitre un peu plus sur le pays de mes ancêtres.

Est ce que vous avez des conseil de sécurité à me donner avant de partir? Des endroit à ne pas manquer ou des astuce de voyage. Mon budget serait de 2000$ pour 3 semaines sur place.

Merci à l'avance
Paris ville dangereuse
by Gillou02 · 2008-07-05 · 43 replies
Je rentre d'un voyage de 3 semaine a l'etranger. J'ai parler avec beaucoup de touriste etranger, Japonais, Américain, australien, New zelandais, Chinois et tous mon fait la même reflexion sur leur sejour touristique en france. PARIS est considérer comme une ville dangereuse il se sont senti en insécuritée.Certain de leur compatriote se sont fait dépouller dans la rue et victime de vol par les pic poket dans le metro. Ils considèrent les français peux aimable en général.
Faire le tour du monde avec un voilier "Fifty"?
by Souide · 2008-06-28 · 31 replies
bonjour a vous navigateurs, nous avons eu la chance d'acquerir un voilier fifty kirie 33, que nous sommes en train de retaper. avec mon mari, un connaisseur de la voile et un bon bricoleur, et nos 2 enfants nous aimerions faire un tour du monde, mais on se pose beaucoup de question, car on nous dit souvent qu'un fifty n'est pas prevu pour traverser des océans, mais on s'entête quand même. ce que je voudrais savoir, c'est si quelqu'un la déjà fait ou a entendu ou vu d'autres le faire. si vous avez vecu cette expérience, pouvez vous nous en faire part, je lirais tout ceci avec beaucoup d'attention je crois que ce qui pose le plus de probleme c'est la grandeur de cockpit en cas de grosse vague, mais mon mari a eu l'idée de faire 2 gros trous a l'arrière du cockpit pour evacuer l'eau dans ce cas . merci d'avance pour vos réponses et recits
Meilleure destination ensoleillée dans les Antilles?
by Trouillarde · 2008-06-19 · 12 replies
Pour les gens patients!!

J'ai un million de questions!! Je n'ai JAMAIS voyagé lorsque j'étais jeune et non plus depuis mon départ de la maison par pure peur de prendre l'avion!! (D'où mon nick "Trouillarde" 🙂 ) Lorsqu'on a un conjoint pour nous aider et des proches ca peut aller mais là... comme mon chum croit que nous ne voyagerons jamais c'est le cadeau que je lui offre pour son anniversaire... je ne peux donc ni m'adresser à lui, ni à nos proches de peur qu'ils "s'échappent". Je veux TOUT savoir. Quelles destinations sont les meilleures... question d'être sous le soleil, il est fort possible que nous partions avec nos deux enfants (1 et 5 ans) Se fait-on vacciner pour aller dans le sud? Je prépare un plan dans ma tête et je budgète, est-ce que j'ai autres chose à prévoir que les passeports, forfait vacances, dépenses sur les lieux, bagages, maillots de bain et vaccins? Quelles sont les grandes différences entre les tout inclus ou non? A t'on préférablement besoin d'une carte de crédit americaine genre AMEX? Est-ce qu'on est mieux d'acheter notre forfait sur le web ou d'aller voir un agent de voyage? Je compte partir vers le mois de décembre, est-ce que je devrais attendre les forfaits de dernière minutes ou acheter à l'avance? Et est-ce qu'il y a une meilleurs période (moins dispendieuse) pour partir, exemple février 2 mois plus tard?

Merci à l'avance pour votre aide précieuse!! ...et pour votre compréhension face à mon "inculture" face aux voyages 😊
Organiser un voyage au Mexique
by Littledark · 2008-06-12 · 57 replies
Bonjour à toutes et à tous

Je compte partir au Mexique, à Mexico, presque 1 mois au mois d'août (grosso modo, du 10 aout au 5 septembre) pour retrouver ma copine 😊 que j'avais rencontré en France 🙂.

Je me suis renseigné sur le voyage, et j'ai découvert avec horreur que c'était la saison des pluies, et qu'il pleuvait 20 jours dans le mois à Mexico. Quand il pleut, est-ce désagréable au point de devoir annuler les visites?

Sinon que faire durant un mois? Car un mois me semble long, mais le pays est très grand, donc si vous avez une idée. Ma copine me dit qu'il y a plein de trucs a visiter donc que visiter en premier?

Sinon la bas, j'ai cru comprendre que la vaccniation contre la dengue et le palu n'étaient pas necessaires sauf dans le sud du pays? Si vous pouvez me confirmer (ainsi que me dire ce qu'il en est de l'hépatite a et autres saloperies du genre).

Enfin, combien compteriez vous pour un tel voyage? Je pensais 2000€ (1000€ avion + 1000€ pour la bas), cela vous semble beaucoup, peu, moyen?

Si vous avez d'autres avis, conseils, je les prendrais avec plaisir.

Cordialement et bonne soirée Martin
S'installer à Ottawa ou Gatineau
by Sandrawlf · 2008-06-12 · 20 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai essaye de remonter tous les posts...Un peu long, alors j'espere sincerement que quelqu'un aura l'extreme gentillesse de prendre le temps de me repondre. J'ai deja poste sur le forum en demandant des infos sur MOntreal, et puis, apres de nombreuses recherches et un court voyage, notre choix s'arrete sur une ville plus petite, aux allures plus provinciales, et BILINGUE.

Alors voila...mon mari, notre petite fille et moi vivons actuellement a Orlando, nous sommes un couple franco/americain, et nous prefererions elever notre fille ailleurs, et si possible dans un contexte bilingue. Ottawa nous semble un bon choix, malgre le froid (ce n'est pas grave, les thermolactyl sont excellents pour ca!), mais son excellent systeme scolaire, sa tranquilite, sa qualite de vie nous attirent enormement...

Mon mari est ingenieur, et formateur en centrales thermiques, je suis consultante en linguistique et creativite, et j'ai enseigne les langues etrangeres pendant quelques 10 annees. Nous souhaiterions partir en tant qu'entreprise independante, ou en 'free lance". Quelles sont les conditions du marche economique et du travail? POurrions-nous nous etablir a notre compte? POur mon mari, ce sera plus simple puisqu'il continuera a travailler pour son entreprise a partir du Canada, mais je songe a creer des ateliers/seminaires de langues (principalement enseigner le Francais et l'Anglais) bases sur la creativite, la PNL et le developpement personnel, et autres formations. Le marche de ce cote est-il ouvert et adequat?

Qu'en est-il du systeme scolaire/garderies? De la vie culturelle? NOus sommes tombes en arret sur image devant les photos du parc Gatineau, et c'est exactement ce dont nous revons.

Ensuite la Francaise du sud que je suis et qui aime la bonne chere, qu'en est-il des marches, autres lieux pour faire ses courses? POur resumer, j'aime les epices, les fines herbes, l'ail, et les produits frais. Serais-je aussi malheureuse que je le suis aux USA cote nourriture et cuisine, ou le ciel sera plus clement de ce cote a Ottawa?

Merci a tous/toutes pour vos reponses

Bonne soiree

Sandra
Aller en voyage à Cuba avec un bébé dont le père est inconnu
by Ssiliman · 2008-06-11 · 25 replies
bonjour ds le mois de juillet je vais a cuba avec mon bébé il auras 5 mois le probleme c quil nousdemande une otorisation de lautre parent pour sorti de cuba je me demande quoi fair avecca
Depuis que vous l'avez quittée, la France vous manque t-elle?
by Jcender · 2008-06-11 · 65 replies
J'avais vraiment qu'une envie avant c'etait de quitter la France. Ce que j'ai fait pour voir du pays. Mais apres ces quelques annees de vadrouille parfois elle me manque vraiment. Je sais qu'apres 6 mois la maladie du voyage me reprendra, mais j'aimerais savoir si vous aussi vous pensez a votre pays, si quelques fois vous vous sentez deracines et avez envie de revoir le coin ou vous avez grandi? Bien sur tout change les potes, la famille, l'environnement, mais le fait de se dire "je suis de retour a la maison" est un sentiment unique non?
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008)
by Babedou · 2008-06-02 · 33 replies
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…

Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…

Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !

J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…

Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….

Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.

Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.

Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…

La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Vous vivez dans un autre pays que le vôtre
by Mldiane57 · 2008-05-29 · 21 replies
Vous qui vivez dans un autre pays que le vôtre, que ce soit Cuba, la République dominicaine, Mexique ou autre, pouvez-vous nous conter un peu de votre vie quotidienne nous qui vous envions. Est-ce aussi beau que l'on pense? La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait? Les nouveux insectes que l’on ne rencontre pas dans notre pays. Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous? Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense? Les enfants étrangers sont-ils sujet à discrimination? La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce? Je ne veux pas que l'on parle de formalité administrative mais bien de la vie au quotidien avec les plus et les moins. Aussi, il y a-t'il une différence entre le fait d'aller demeurer dans un autre pays mais sans avoir marié une personne de la place et être marié avec quelqu'un de l'endroit
Itinéraire d'un mois dans le nord de l'Inde
by Sunshine15 · 2008-05-25 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous 🙂

Je me présente, Alexandra, 19ans. Je compte partir un mois avec mon meilleur ami dans le Nord de l'Inde. Voici notre itinéraire : Delhi Mathura Agra, Fatehpur Sikri, Deeg Lucknow Varanasi et Sarnath Allahabad Khajuraho Orchaa Jhansi Gwalior Jaipur Alwar Delhi

Nous n'avons pas encore prévu combien de temps nous resterons dans chaque ville, ce sera au grès des rencontres et des envies... C'est mon premier voyage en Inde, et aussi mon premier voyage tout court :-) Donc j'ai pas mal de question!! Déjà, entre chaque ville, il vaut prendre le train couchette quand le trajet est long? Est-ce la nuit, c'est très bruyant ? :-)

Ensuite, j'ai acheté un gros sac de 50L avec : peu de vêtements (j'acheterai pas mal de choses sur place) quelques paires de chaussures des guides des lunettes de soleil ds anti-moustiques, et crèmes apaisantes tous les médicaments nécessaires les photocopies de tous mes documents officiels

Est-ce que j'oublie quelquechose?

Ensuite, j'ai vu que de Allahabad à Khajuraho, il y avait 9h de bus!!! n'y a-t-il pas un autre moyen de s'y rendre, ou au moins en ayant une étape?

Je vous remercie de votre lecture, et excusez moi de toutes ces questions😊

Bonne soirée à tous
Périple Alsace-Maroc à vélo
by Rip67 · 2008-05-13 · 12 replies
Salut à tous amis cyclotouristes

Passionné du vélo dans sa totalité (le nombres de ses avantages me fait halluciner par rapport à cette nullité appelée "voiture"), je souhaite me lancer dans mon 1er périple à vélo et relier Strasbourg au Maroc. Départ prévu : Septembre, un mois à traverser la France, de même pour l'Espagne, et pour le Maroc, on verra en fonction de ce que je trouve à y faire.

j'aimerais aborder plusieurs points concernant ce genre de projets : 1) L'équipement : vélo, chargement, matos annexe... 2) L'itinéraire, et surtout sa faisabilité 3) le Maroc : je n'ai jamais voyagé aussi loin. 4) la préparation, organisations, administration

Concernant, le vélo, je suis dans le flou total. Un VTT me semble le mieux adapté, pour pouvoir aller n'importe où. Qu'est-il préférable ? Un cadre léger en alu qui casse moins facilement qu'en cadre acier, mais que quand il casse, c'est la galère ? La différence de poids est-elle énorme ? Je pense me charger comme ça : un petit porte bagage sur la tige de selle à l'arrière qui prendrait un sac à dos dans lequel je met tente, tapis, sac d'accouchage et une poche plastique de 5 litres pour boire régulièrement. Ma tente est très légère (sans doublure), sinon je me fais ce magnifique petit abris en utilisant deux barres en alu le long du cadre:
http://www.randonner-leger.org/02_materiel/bricolage.php A l'avant, deux sacoches pour mes 2 slips, mon matos à camping, à réparer le vélo et la bouffe Est-ce qu'à l'arrière ça peut faire trop lourd, et est-ce que j'aurai à l'avant la place de tout mettre ? Avec la trousse de soins, le réchaud une laine vêtements de pluies, patins, chaines de rechange, etc...

j'aimerais bien passer par la montagne comme la grande traversée du jura et du massif central, aller en Ardèche, Lozère et continuer vers les Pyrénées orientales que je traverserais par je ne sais où (???). Arrivée en Espagne je ne sais pas du tout quoi faire. De même pour le Maroc ? Je sais que pour l'un, la Catalogne est belle et l'Atlas pour l'autre. Mon idée serais d'avancer un peu au jour le jour en suivant mon instinct et les conseils des gens du pays. Qu'en pensez vous ? Ces histoires de montagnes, c'est de la folie ?

Une fois au Maroc, j'aimerais me poser un peu pour découvrir un peu plus le pays. Ce que j'aimerais faire (et dont je n'ai aucunement la prétention de pouvoir le faire) serait : rencontrer des gens et partager leur quotidien, les aider dans leur tâches en l'échange de leur hospitalité rencontrer des humanitaire et les accompagner le temps de quelques jours pour voire comment une assoc travaille.

Pour ce qui est de la préparation de mon voyage, je compte faire ces trucs : Faire le passeport (ben oui, quand même) Aller aux ambassades Marocaines et Espagnoles en leur présentant mon projet pour voir ce qu'elles en pensent. Voire ma banque pour une vrai VISA avec assurance et autorisation de découvert Chercher une assurance santé qui prendrai en charge un éventuel rapatriement Voire un toubib pour me conseiller en alimentation et en comportement de sécurité quand on fais du vélo 6 heures par jour.

Voilà tout. Je sais que j'oublie bien des choses, étant donné mon inexpérience. Beaucoup me disent que mon projet est trop ambitieux (les montagnes, l'Afrique, la solitude...), voire dangereux. Je réponds que je ne pédale pas avec mes mollets mes avec mes tripes et mon cœur ; que la performance sportive, je crache dessus et que je prends volontairement mon temps...

Passez tous du bon temps à vélo, en voyage, et surtout, merci de vos éventuelles réponses, aides et partage.
Petites aventures hivernales en Norvège, deuxième partie (avril 2008)
by Mlefevre · 2008-04-29 · 43 replies
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=1688598;#1688598

Si on allait jusqu'en Suède (à 6 km seulement de Narvik) voir ce fameux parc national d'Abisko (à 40 km de la frontière) d'où part la non moins fameuse Kungsleden ou piste royale qui se déroule à travers la Laponie sur 450 km vers le sud?

Surprenante rencontre au bord de la route en passant par les Vesteralen.



J12 Mercredi 23/04 Il a neigé toute la nuit! Nous partons pour une randonnée de quelques heures vers le grand lac qui borde Abisko au nord.





Le balisage est parfait (rien à voir avec la Norvège) et heureusement car ici tout se ressemble.



Nous visitons le village d'Abisko,





ses scooters, ses « bikers », la gare.







Sympathique activité du mercredi pour les enfants!



Bon, la Suède est quand même un peu fade après la Norvège, retournons sur la côte.



Nous roulons jusque Tromso et poursuivons sur l'île de Kvaloya située juste à l'ouest.



Nous sommes dans la région des Alpes de Lyngen vers 70°C nord et ici les paysages sont vraiment époustouflants.



La neige descend jusqu'à la mer.





Le fond du Ramfjord est encore gelé. C'est vraiment l'Arctique.



Timide rayon de soleil...



J13 Jeudi 24/04 Le relief est assez abrupt, pas facile de trouver des endroits où randonner sans vrais skis de rando. Le risque d'avalanche est élevé nous annonce Jan, un ami de Fred qui habite Tromso.



Quel plaisir de skier avec vue sur mer, même si la météo n'est pas parfaite!



Ensuite on décide de changer d'île pour aller vers Tromvik, un peu plus au Nord.



Nous montons jusqu'à un col pour y passer la nuit. Nous sommes dans les nuages et espérons que le paysage se dévoilera demain. Pour l'instant il neige encore.

J14 Vendredi 25/04 Aujourd'hui mon père et son amie arrivent à Tromso depuis Bergen avec l'Express Côtier. Ils vont nous relayer au volant du camping car et prévoient de rentrer en quelques semaines en France.

C'est donc notre dernière rando ce matin mais quelle rando! Absolument inoubliable!

Le ciel d'abord couvert



se dégage peu à peu

(le petit machin noir sur la montagne de gauche est Fred!)

et le soleil illumine la mer et les montagnes!



Où sont les freins?!



600 m plus bas, 2 bateaux sont en pêche. Les cris des mouettes qui les escortent montent jusqu'à nous, étrange sensation...











Nous reprenons le cœur serré la route vers Tromso.





Nous arrivons pile à l'heure pour l'Hurtigruten, faisons un petit tour dans Tromso,



préparons les bagages car nous prenons l'avion demain à 6h50.

Pour ceux qui ont bien suivi, je précise que « l'os » est toujours dans le camping car, soigneusement emballé dans un grand sac poubelle.

Jan nous a très gentiment invité à dîner. Il s'est débrouillé comme un chef (sa femme étant partie en Chine voir sa fille qui y fait ses études) et nous a préparé un succulent repas norvégien. Jambon de renne, saumon et sorte de lotte aux petits légumes et « multi » -baies jaunes poussant apparemment comme des myrtilles- à la crème fouettée, délicieuses. Très sympathique soirée avec ce norvégien parfaitement francophone puisqu'il a fait ses études à Lausanne. Nous l'avons assailli de questions sur son pays, auxquelles il a patiemment répondu! Merci Jan! A bientôt j'espère!

Quelques chiffres : Environ 4000 km de route. Ferry (Stena Line) Kiel Goteborg avec cabine pour 4 (hublot+SDB) et camping car 7m : 228 £ (290 euro) Avion (SAS) pour Fred Paris Trondheim 118 euro TTC Ferry Bodo Lofoten 1717 NOK (215 euro) pour c car 7m + 5 pers. Avion (SAS)Tromso Paris 130 euro TTC/pers. (X5) Dépenses sur place pour diesel, GPL, bouffe : 7000 NOK(878 euro) Diesel jusque Kiel 189 euro Total : 2340 euro pour 2 semaines à 4/5.

Informations pratiques : Les routes sont parfaitement dégagées. Nous avions des pneus neige à l'avant (nécessaires) et des chaînes qui ne nous ont été utiles que pour aller dans des endroits un peu paumés mais c'est une sécurité que d'en avoir de toute façon. Pelle utile également... Certaines routes sont fermées en hiver : http://www.visitnorway.com/MWTemplates/QWArticle.aspx?id=186714

Code de la route : il y a plein de radars dans le sud et près des agglomérations (rares) dans le Nord. Souvent et presque toujours ils sont signalés. Attention alccol=0 au volant. Un Norvégien risque 21 jours de prison et 1/3 de son salaire annuel s'il présente une alcoolémie positive! Les Norvégiens sont d'une incroyable patience au volant (sauf les camionneurs mais c'est une espèce particulière!)

Climat tout à fait gérable en avril, plus froid au Centre de la Norvège et en Suède que sur la côte qui bénéficie du gulf stream. Météo en français ville par ville : http://www.wunderground.com/global/NO.html

GPL pas toujours évident à trouver. Ce site répertorie les stations: http://www.gjelstenli.no/...ge-filer/Engelsk.htm Attention aux heures d'ouvertures (ça ferme souvent à 16h, voire 15h et c'est souvent fermé le WE) Stations beaucoup plus rares qu'en France. Idem en Suède: http://www.zweden.com/...tischezaken/lpg.php. A ma connaissance pas de GPL en Finlande. Les raccords ne sont pas toujours les mêmes mais les stations en ont de toutes sortes et se débrouillent. On consommait 10 à 13l en 3 ou 4 jours.

Eau : dans toutes les stations services sans aucun problème.

Stations de vidange régulièrement sur la E6, fermées dans le nord.

Les journées sont plus longues que les nuits à partir du 21 mars. A Tromso, elles rallongeaient de 9 mn/jour! (l'inverse doit être moins drôle en automne). Donc on a le temps, la nuit tombe très lentement. A Tromso, il ne devait déjà y avoir qu'une heure ou deux de vraie nuit.

Pour les randos, le site du DNT donne pas mal d'infos pour l'été mais pas encore à jour pour l'hiver. http://www.turistforeningen.no/english/

Pour les cartes : ben, ... elles sont encore dans le camping car, je compléterai plus tard. Cartes topo sur ce site: http://ngis2.statkart.no/...glasset/default.html

Horaires des ferries en Norvège ici : http://ruteinfo.ovds.no/no/velgrute.aspx

Ski et rando hivernales : il y a dans le centre sud de la Norvège un formidable réseau de refuges gardés ou non qui permettent de randonner pendant des jours. Carte du réseau : http://www.turistforeningen.no/...TMAP_ENG%20feb08.pdf Le balisage est loin d'être évident donc cartes indispensables. Le massif du Jotunheimen est le plus « alpin » et le plus sauvage. Il aurait ma préférence pour ce genre de rando. Bien préparer à l'avance les points de chutes dans les refuges car les clés sont parfois à récupérer à l'avance dans les villes ou villages du coin. La latitude compense une altitude modérée et c'est un climat de haute montagne (l'O2 en plus!)

Pour être vraiment sur une autre planète, les Alpes de Lyngen sont extra-ordinaires. Skier avec la mer de tous côtés est vraiment une expérience unique. Par contre le relief très accidenté se prête moins bien à la rando sur plusieurs jours mais plutôt aux courses à la journée: il faut donc pouvoir se loger et se déplacer en véhicule ce qui a un coût (même si les refuges dans le sud sont loin d'être donnés!)

Fréquentation : ben, en avril, c'est tranquille! On a croisé pas mal de camping cars norvégiens, quelques suédois et un finlandais. Dans les montagnes on n'a vu quasiment personne donc ne compter que sur soi (même si le réseau GSM est très développé)

Neige : très bonne dans le Centre Sud (on skie en général au-dessus de 800 m). Plus mouillée dans le nord près de la mer. Jan nous a expliqué que la meilleure période pour le ski ne commençait dans les Alpes de Lyngen qu'en mars où il commence enfin à neiger. En janvier, il pleut! (qui l'eut dit à cette latitude!)

En conclusion: On a TOUT aimé (sauf parfois la météo et encore on n'a jamais eu beaucoup de vent) Beauté des paysages, possibilités infinies de rando, tranquilité, simplicité, civisme des Norvégiens. Ah et puis, j'allais oublier... les maisons en bois.









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