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Des nouvelles du Phrea Vihear (Cambodge)
L'UNESCO, avant de reconnaitre le Preah Vihear au nombre des sites du patrimoine de l'humanité, avait posé des exigences notamment un zonage précis des activités humaines...les garanties données pas le gouvernement Cambodgien(zonage) sont satisfaisantes et l'UNESCO va collaborer à un developpement harmonieux de l'acceuil des touristes...
Le Cambodge souhaite développer un village au pied de la montagne du temple Preah Vihear
AKP Phnom Penh, 12 septembre 2008 --
Le Cambodge et l’UNESCO ont le projet de développer le village « Kor 1 » situé au pied de la montagne du temple Preah Vihear.
Le site (Gopuras 2, 3, 4 + sanctuaire central) vu depuis le Nord Ouest (photo : Cambodia helicopters).

Dans leur entretien au début de cette semaine, Thong Khon, ministre du Tourisme, Ty Yav, président de l’Autorité nationale du temple Preah Vihear, et Pierre Guertain, expert de l’UNESCO, souhaitent développer le village « Kor 1 » de manière durable.
La promotion de la protection de l’environnement, de l’hygiène, de l’ordre, de la reconstruction des infrastructures, des activités touristiques, de l’éducation aux habitants locaux d’augmenter leurs revenus grâce au tourisme figurera dans le projet de développement de ce village. Situé dans la commune Kantuot, district Choam Ksan, province de Preah Vihear, le village « Kor 1 » compte 300 familles. C’est une porte importante pour atteindre le sommet de la montagne du temple Preah Vihear.
Le Cambodge souhaite développer un village au pied de la montagne du temple Preah Vihear
AKP Phnom Penh, 12 septembre 2008 --
Le Cambodge et l’UNESCO ont le projet de développer le village « Kor 1 » situé au pied de la montagne du temple Preah Vihear.
Le site (Gopuras 2, 3, 4 + sanctuaire central) vu depuis le Nord Ouest (photo : Cambodia helicopters).

Dans leur entretien au début de cette semaine, Thong Khon, ministre du Tourisme, Ty Yav, président de l’Autorité nationale du temple Preah Vihear, et Pierre Guertain, expert de l’UNESCO, souhaitent développer le village « Kor 1 » de manière durable.
La promotion de la protection de l’environnement, de l’hygiène, de l’ordre, de la reconstruction des infrastructures, des activités touristiques, de l’éducation aux habitants locaux d’augmenter leurs revenus grâce au tourisme figurera dans le projet de développement de ce village. Situé dans la commune Kantuot, district Choam Ksan, province de Preah Vihear, le village « Kor 1 » compte 300 familles. C’est une porte importante pour atteindre le sommet de la montagne du temple Preah Vihear.
Migrations des homosapiens
C'est la saison des migrations
En europe, l'été, les homosapiens sont profusion
Après avoir travaillé, consommé et pollué
Pour leur boite ou leur patron
Dans les grandes villes bétonnées
Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien
Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins
Ou autres lieux touristiques dans le monde
La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde
Comme les mammifères, phoques ou morses
Comme les gros bourges qui vont frimer en corse
A Ibiza ou autres lieux devenus corruption
La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions
Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement
Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment
(Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement
climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut)
Donc fric, sexe et consommations à outrance
Sans respect ni bienveillance
Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir
Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie
Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée
Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables
Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser
Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet
De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour
Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains
Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train
Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent
Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement
Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles
Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle
Ils sont donc souvent out of system ou society
Pour leur chance, malchance ou leur survie
Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature
Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures
Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex"
Produits jettables comme cette société spontex
Et de nouvelles gestations et ventres gonflés
Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés
Toujours assoifés on ne sait vers où
A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
A éviter...
L'Indonésie applique le peine de mort.
Ce pays n'est pas un cas isolé. Bien d'autres aussi....
L'Indonésie combat le trafic de drogue. Comment ne pas lui donner raison?
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Bilan de mes trois semaines au Pérou
Bonjour à tous, ça y est je suis revenue. J'ai écrit l'autre jour un post pdt 45mn et tout s'est effacé.......
Je vais vous faire un petit résumé de nos 3 semaines. Je n'ai pas pu venir avant parce qu'avec l'entreprise, le retour a été plutôt chargé...
Itinéraire:
J1: Arrivée à Lima à 4h. On décide de prendre un avion direct pour Arequipa comme il m'avait été conseillé dans le forum. Pas d'avion avant 14h50, on part donc visiter la ville en attendant pour revenir à l'aéroport en début d'après-midi. Avion annulé, on prend finalement celui de 16h50. Soirée à Arequipa J2: Visite de la ville, départ à 00h en bus pour Cabanaconde J3: Arrivée à Cabanaconde, petit déj puis départ vers 9h30 pour le canyon de colca version longue via les villages. Arrivée vers 18h à l'oasis, dure journée étant donné l'abscence totale d'exercice dans notre petite vie!!!! Nuit horrible, malade à crever... J4: Impossible de remonter le canyon à pied vu mon état, je tiens pas debout. On remonte donc en mule, déception, je ne pourrais pas dire que je l'ai fait... On décide de rester sur cabanaconde, couchés à 14h jusqu'à 6h le lendemain matin.... Ahhh l'altitude... elle ne m'a vraiment pas épargnée J5: Bus de 9h pour Chivay puis bus 4M Chivay-Puno (qui coûte vraiment une fortune), arrivée de nuit à Puno J6: Départ pour Amantini via les îles Uros, ça ne va toujours pas et le bâteau n'arrange rien. Journée et nuit sur Amantini. J7: Départ pour Taquile, ballade, repas et retour à Puno. Bus de nuit pour Cusco. J8: Cusco visite de la ville. C'est au tour de mon homme de tomber malade, moi ça va enfin mieux alors je visite seule. On se rend compte ds un cyber-café que le treck dont j'étais persuadée que le départ était le surlendemain était en fait le lendemain. Oufff on a faillit le rater et perdre 1000$CAN, mais je suis sûre qu'ils ont changé sans prévenir, c'est pas le jour que j'avais demandé... J9/J10/J11/J12: Chemin de l'inca J13: Petit tour dans Cusco, visite des 4 sites incas proches de Cusco puis direction Pisac pour y passer la nuit. J14: Au programme: ruines, marché puis Ollantaytambo, Moray, Las Salinas et Chinchero... Mais gros soucis: on a plus du tout d'argent et les 2 seuls distributeurs de la ville sont en panne. Obligés donc de faire l'aller/retour à Cusco en collectivo avec la monnaie qui reste...grrrrrr Au retour, visite des ruines ATTENTION: Ne prenez surtout pas le seul guide qui parle français pour votre visite, il est totalement cinglé et a vraiment faillit se tuer sous nos yeux. Décidément, c'est pas une bonne journée. Lorsqu'on arrive au marché, c'est l'heure de remballer re grrrrrr. On essaye ensuite en vain de trouver une famille pour nous héberger. On part donc à Ollantaytambo pour y passer la nuit. J15: Visite des ruines, Moray, Las Salinas puis Chinchero en fin de journée. Nuit a Cusco. J16: Vol Cusco-Lima, Lima-Iquitos puis recherche d'une agence pour un treck dans la jungle. J17/J18/J19: Jungle puis vol Iquitos-Lima J20: Bus Lima-Ica, fin de journée à Huacachina. Ballade de soit-disant 2h en buggy puis visite d'une cave à Pisco. J21: Bus ica-Lima, mirador San Cristobal puis direction l'aéroport pour attraper notre vol pour Montréal via Miami à 22h45. Et oui, les vacances sont terminées.
J'ai un sentiment mitigé sur ce voyage, bon souvenirs mais la population m'a vraiment déçue. J'ai trouvé qu'en tant que touriste, tu te sens en permanence pris pour un imbécile et ça gâche un peu le plaisir, surtout à la fin, ça devient vraiment gonflant. Autre point non contrôlable, on est pas tombés sur des supers groupes pour le chemin de l'inca et la jungle, là encore ça influe bcp sur l'appréciaton du séjour.
Mes coups de coeurs restos: le snack/salon de thé à l'intérieur du monastére à Arequipa et le resto ganja heidi à Cusco, vraiment le top
Mes lieux préférés: Le séjour sur l'île Amantini, logés chez une famille. Ils ont rien et il font des repas simples mais dans les meilleurs que j'ai eu pdt le séjour..... Je vous recommande vivement de rester plusieurs nuits sur les îles, ça a été le meilleur moment de mon voyage. Et la ballade en buggy sur les dunes de huacachina, ne ratez-pas cet endroit magique lors de votre séjour...
Coup de gueule: Le ptit déj' pain triangulaire, marmelade, beurre en boule... une fois ça va mais au bout de 10, ça commence à faire.... C'est pas le pays des ptits déjs on va dire
Voili voilou, comme vous voyez, je n'ai pas trouvé ce voyage idyllique même si j'ai bcp aimé. Pas mal de choses ont teinté la beauté des paysages. Je ne sais pas si d'autres ont eu les mêmes ressentis que moi. Nous avions été auparavant en Thaïlande et l'accueil qu'on a reçu dans le nord est incomparable à celui du Pérou... N'hésitez pas si vous avez des questions... J'espère que mon post pourra aider certains dans leur préparation.
Itinéraire:
J1: Arrivée à Lima à 4h. On décide de prendre un avion direct pour Arequipa comme il m'avait été conseillé dans le forum. Pas d'avion avant 14h50, on part donc visiter la ville en attendant pour revenir à l'aéroport en début d'après-midi. Avion annulé, on prend finalement celui de 16h50. Soirée à Arequipa J2: Visite de la ville, départ à 00h en bus pour Cabanaconde J3: Arrivée à Cabanaconde, petit déj puis départ vers 9h30 pour le canyon de colca version longue via les villages. Arrivée vers 18h à l'oasis, dure journée étant donné l'abscence totale d'exercice dans notre petite vie!!!! Nuit horrible, malade à crever... J4: Impossible de remonter le canyon à pied vu mon état, je tiens pas debout. On remonte donc en mule, déception, je ne pourrais pas dire que je l'ai fait... On décide de rester sur cabanaconde, couchés à 14h jusqu'à 6h le lendemain matin.... Ahhh l'altitude... elle ne m'a vraiment pas épargnée J5: Bus de 9h pour Chivay puis bus 4M Chivay-Puno (qui coûte vraiment une fortune), arrivée de nuit à Puno J6: Départ pour Amantini via les îles Uros, ça ne va toujours pas et le bâteau n'arrange rien. Journée et nuit sur Amantini. J7: Départ pour Taquile, ballade, repas et retour à Puno. Bus de nuit pour Cusco. J8: Cusco visite de la ville. C'est au tour de mon homme de tomber malade, moi ça va enfin mieux alors je visite seule. On se rend compte ds un cyber-café que le treck dont j'étais persuadée que le départ était le surlendemain était en fait le lendemain. Oufff on a faillit le rater et perdre 1000$CAN, mais je suis sûre qu'ils ont changé sans prévenir, c'est pas le jour que j'avais demandé... J9/J10/J11/J12: Chemin de l'inca J13: Petit tour dans Cusco, visite des 4 sites incas proches de Cusco puis direction Pisac pour y passer la nuit. J14: Au programme: ruines, marché puis Ollantaytambo, Moray, Las Salinas et Chinchero... Mais gros soucis: on a plus du tout d'argent et les 2 seuls distributeurs de la ville sont en panne. Obligés donc de faire l'aller/retour à Cusco en collectivo avec la monnaie qui reste...grrrrrr Au retour, visite des ruines ATTENTION: Ne prenez surtout pas le seul guide qui parle français pour votre visite, il est totalement cinglé et a vraiment faillit se tuer sous nos yeux. Décidément, c'est pas une bonne journée. Lorsqu'on arrive au marché, c'est l'heure de remballer re grrrrrr. On essaye ensuite en vain de trouver une famille pour nous héberger. On part donc à Ollantaytambo pour y passer la nuit. J15: Visite des ruines, Moray, Las Salinas puis Chinchero en fin de journée. Nuit a Cusco. J16: Vol Cusco-Lima, Lima-Iquitos puis recherche d'une agence pour un treck dans la jungle. J17/J18/J19: Jungle puis vol Iquitos-Lima J20: Bus Lima-Ica, fin de journée à Huacachina. Ballade de soit-disant 2h en buggy puis visite d'une cave à Pisco. J21: Bus ica-Lima, mirador San Cristobal puis direction l'aéroport pour attraper notre vol pour Montréal via Miami à 22h45. Et oui, les vacances sont terminées.
J'ai un sentiment mitigé sur ce voyage, bon souvenirs mais la population m'a vraiment déçue. J'ai trouvé qu'en tant que touriste, tu te sens en permanence pris pour un imbécile et ça gâche un peu le plaisir, surtout à la fin, ça devient vraiment gonflant. Autre point non contrôlable, on est pas tombés sur des supers groupes pour le chemin de l'inca et la jungle, là encore ça influe bcp sur l'appréciaton du séjour.
Mes coups de coeurs restos: le snack/salon de thé à l'intérieur du monastére à Arequipa et le resto ganja heidi à Cusco, vraiment le top
Mes lieux préférés: Le séjour sur l'île Amantini, logés chez une famille. Ils ont rien et il font des repas simples mais dans les meilleurs que j'ai eu pdt le séjour..... Je vous recommande vivement de rester plusieurs nuits sur les îles, ça a été le meilleur moment de mon voyage. Et la ballade en buggy sur les dunes de huacachina, ne ratez-pas cet endroit magique lors de votre séjour...
Coup de gueule: Le ptit déj' pain triangulaire, marmelade, beurre en boule... une fois ça va mais au bout de 10, ça commence à faire.... C'est pas le pays des ptits déjs on va dire
Voili voilou, comme vous voyez, je n'ai pas trouvé ce voyage idyllique même si j'ai bcp aimé. Pas mal de choses ont teinté la beauté des paysages. Je ne sais pas si d'autres ont eu les mêmes ressentis que moi. Nous avions été auparavant en Thaïlande et l'accueil qu'on a reçu dans le nord est incomparable à celui du Pérou... N'hésitez pas si vous avez des questions... J'espère que mon post pourra aider certains dans leur préparation.
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
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Restaurant français à Tokyo ou Kyoto
Bonjour,
à l'étranger j'aime bien voir quelle est la perception de la France sur place.
J'aimerais donc faire une petite escale dans un restau français à Tokyo ou Kyoto dans des prix raisonnable (pas de gastronomique, etc...).
Si vous avez des adresses...:)
Si vous avez des adresses...:)
Faire des réservations d'hôtels pour la Chine en ligne?
bonjour,
j'ai l'intention de faire mes resa d'hotels pour la Chine sur le site " AGODA" est-ce que quelqu'un parmi vous est deja passé par ce site. est-ce fiable ? merci
j'ai l'intention de faire mes resa d'hotels pour la Chine sur le site " AGODA" est-ce que quelqu'un parmi vous est deja passé par ce site. est-ce fiable ? merci
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo)
Hello,
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Températures dans l'Ouest américain en mai
j'envisage de partir en mai dans l'ouest des USA et j'aimerais savoir à quelles températures je dois m'attendre , sachant que nous avons prévu l'itéraire classique de LA jusqu'à SFrancisco en passant par Végas.
Merci de vos réponses
Si vous partiez vingt-trois jours dans l'Ouest américain?
Salut,
Je viens de découvrir ce site et c'est une vraie mine d'info pour tous ceux qui veulent organiser un voyage. Ma femme et moi commençons nos recherche pour un voyage de 23 jours dans l'ouest américain en juin prochain, pour visiter ce que l'on appelle la grande boucle .
J'ai de la difficulté à visualiser combien de temps pour visiter chaque parcs. Où vaut t'il la peine de s'attarder plus longuement .
J'aimerais savoir, si vous en seriez à votre premier voyage dans l'ouest américain , comment combleriez vous toutes ces journée ???? Je trouverais cela intéressant de connaitre des idées d'itinéraires et que vous partagiez vos coups de coeur , ceci pourrait certainement m'aider
et m'inspirer par la suite à bâtir mon propre itinéraire. Nous sommes un couple assez en forme , nous aimerions effectuer de belles randonnées pour s’imprégner de la beauté des lieux mais quand même pas de randonnées extrêmes avec escalade et tout . Nous ne voulons
pas nous attarder dans les grandes villes , sauf peut-être quelques jours à San francisco car c'est là que nous atterrissons et nous repartons 23 jours plus tard à Las Vegas. Par contre las vegas sera une ville étape pour nous car nous y sommes déjà aller. Nous aimons les beaux
paysages, je crois que nous serons gâtés. Alors si sa vous intéresse de me faire part de vos inspirations sur des idées d'itinéraires sur 23 belles journées à combler, j'ai déjà hâte de vous lire 🙂
merci
Dan
Je viens de découvrir ce site et c'est une vraie mine d'info pour tous ceux qui veulent organiser un voyage. Ma femme et moi commençons nos recherche pour un voyage de 23 jours dans l'ouest américain en juin prochain, pour visiter ce que l'on appelle la grande boucle .
J'ai de la difficulté à visualiser combien de temps pour visiter chaque parcs. Où vaut t'il la peine de s'attarder plus longuement .
J'aimerais savoir, si vous en seriez à votre premier voyage dans l'ouest américain , comment combleriez vous toutes ces journée ???? Je trouverais cela intéressant de connaitre des idées d'itinéraires et que vous partagiez vos coups de coeur , ceci pourrait certainement m'aider
et m'inspirer par la suite à bâtir mon propre itinéraire. Nous sommes un couple assez en forme , nous aimerions effectuer de belles randonnées pour s’imprégner de la beauté des lieux mais quand même pas de randonnées extrêmes avec escalade et tout . Nous ne voulons
pas nous attarder dans les grandes villes , sauf peut-être quelques jours à San francisco car c'est là que nous atterrissons et nous repartons 23 jours plus tard à Las Vegas. Par contre las vegas sera une ville étape pour nous car nous y sommes déjà aller. Nous aimons les beaux
paysages, je crois que nous serons gâtés. Alors si sa vous intéresse de me faire part de vos inspirations sur des idées d'itinéraires sur 23 belles journées à combler, j'ai déjà hâte de vous lire 🙂
merci
Dan
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010
😉😉😉
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
Quel salaire en Suisse pour vivre confortablement?
Salut,
Apparemment le coût de la vie en Suisse est élevé, les loyers aussi, en revanches les impôts semblement mesurés.
Je vais peut-être avoir une offre d'emploi à 100-120K CHF.
Pensez-vous que c'est un bon salaire pour la région de Lausanne pour faire vivre une famille de 4 ? PS : je compte m'installer en Suisse, à Lausanne ou proche banlieue, donc non frontalier.
Fulcrum
Apparemment le coût de la vie en Suisse est élevé, les loyers aussi, en revanches les impôts semblement mesurés.
Je vais peut-être avoir une offre d'emploi à 100-120K CHF.
Pensez-vous que c'est un bon salaire pour la région de Lausanne pour faire vivre une famille de 4 ? PS : je compte m'installer en Suisse, à Lausanne ou proche banlieue, donc non frontalier.
Fulcrum
Avis sur parcours définitif dans l'Ouest des Etats-Unis en septembre
Bonjour,
Notre circuit est prêt depuis pas mal de temps déjà, il ne lui manquait que quelques petits détails. Nous sommes 4 potes dans la cinquantaine et sommes habitués de part notre métier à nous lever très tôt (on commence à 5 h). Ceci pour répondre par avance à ceux qui trouveront certaines étapes trop longues (je les comprends). Nous sommes 4 conducteurs et cela ne devrait pas nous poser de problème. Ceci étant dit, je dois remercier tous les intervenants de bonne volonté et de bons conseils (ils sont nombreux) de permettre grâce à leurs connaissances, aux débutants comme nous de construire un "premier" circuit dans l'Ouest. Merci aussi à ceux qui m'ont consacré de leur temps en privé. Pour ce qui est des hôtels et motels, tout est réservé. Pour l'avion, Lyon/Phoenix via Francfort et Washington à l'aller (United) Los Angeles/Lyon via Francfort au retour (Lufthansa) Billets achetés chez Cheaptickets.com http://www.cheaptickets.com/...?z=62d1&r=af Le véhicule est réservé chez Alamo par l'intermédiaire d'Autoescape. Catégorie Trailblazer, pas plus gros au départ de Phoenix. On le rend pendant notre séjour à San Francisco.
Détail :
Dimanche 2 septembre : Lyon/Phoenix -récupération du 4x4 - Nuit à Scottsdale (Resort Suites) Lundi 3 septembre : Scottsdale - Tucson - une partie de Saguaro national park - Nuit à Tombstone (Trail Rider's Inn) Mardi 4 septembre : Tombstone - White sands + pique nique - Nuit à Alamogordo (Super 8 Motel) Mercredi 5 septembre : Alamogordo - traversée de Valley of Fires - en début d'après-midi, location de Harleys à Albuquerque pour rouler un peu sur la route 66 pendant quelques heures - nuit à Albuquerque (Club House Inn &suites). Merci Fabienne pour l'adresse. Jeudi 6 septembre : Au lever, tour en mongolfière au dessus du Rio Grande - Gallup - visite du Canyon de Chelly jusqu'au coucher de soleil - nuit à Chinle (BW) Vendredi 7 septembre : Fin de la visite du Canyon de Chelly - Flagstaff - Grand Canyon (Maswick lodge) Samedi 8 septembre : survol du GC en hélicoptère - points de vues divers, coucher de soleil - nuit au Grand Canyon (Maswick Lodge) Dimanche 9 septembre : Grand Canyon - Antelope canyon vers 11h30 - Horse shoe bend - nuit à Page chez Bob ! Lundi 10 septembre : Page - The Wave (gagné à la loterie !) - Monument Valley (Goulding lodge) Mardi 11 septembre : : Monument Valley - Needles overlook ? - Dead horse point - nuit à Moab (Apache Motel) Mercredi 12 septembre : Excursion Tag a long (4x4 + rafting) - nuit à Moab Jeudi 13 septembre : survol de Canyonlands à 9h puis visite d'Arches -nuit à Moab Vendredi 14 septembre : Moab - scenic road de Capitol Reef (on fera plus ici une autre fois) - nuit à Torrey (Austin Chuckwagon) Samedi 15 septembre : Torrey - Scenic 12 - Bryce Canyon (corniche au coucher de soleil) - Rodéo au Ruby'inn - nuit à Tropic (Country Cabin) Dimanche 16 septembre : Descente le matin de bonne heure dans Bryce Canyon - Route vers Las Vegas - survol de LV en hélicoptère - nuit à la Stratosphere Tower Lundi 17 septembre : initialement, nous avions prévu de passer la journée au Skywalk. Devant le rendu désastreux des avis, nous passerons la journée à Las Vegas (manèges de la Stratosphere - Outlets, Freemont Street, etc..) nuit à la Stratosphere Tower Mardi 18 septembre : Journée à Las Vegas - " Mystère" du Cirque du Soleil - Nuit au Mirage Mercredi 19 septembre : Journée à la Death Valley - Nuit au Furnace Creek ranch Jeudi 20 septembre : Death Valley - Bishop - nuit à Mammoth Lakes (Austrian Hof lodge) Vendredi 21 septembre : Yosemite (visite "simplifiée", les Alpes près de chez nous !) - nuit à Oakhurst (Best Western) Samedi 22 septembre : Route pour San Francisco - on y rend le 4x4 - nuit à SF au Coventry Motor Inn sur Lombard street Dimanche 23 septembre : Gospel à la Glyde Church - visite de la ville - nuit à SF Lundi 24 septembre : Visite de SF - Traversée du Golden Gate en vélo, Sausalito et retour par le ferry - A 19h15, match de Base-ball au stade des Giants- Nuit à SF Mardi 25 septembre : Récupération du véhicule et descente le long du Pacifique - Nuit à Morro Bay Mercredi 26 septembre : Morro Bay - Santa Barbara - Santa Monica - Los Angeles (nuit à Manhattan Beach) Jeudi 27 septembre : Visite de Universal Studios - nuit à Manhattan Beach Vendredi 28 septembre : Los Angeles - envol en fin d'après-midi.
Ce n'est sûrement pas parfait, heureusement d'ailleurs, mais on se lance ! Vos avis sont les bienvenus pour des petites merveilles sur le parcours à rajouter.... Bons voyages à tous
Notre circuit est prêt depuis pas mal de temps déjà, il ne lui manquait que quelques petits détails. Nous sommes 4 potes dans la cinquantaine et sommes habitués de part notre métier à nous lever très tôt (on commence à 5 h). Ceci pour répondre par avance à ceux qui trouveront certaines étapes trop longues (je les comprends). Nous sommes 4 conducteurs et cela ne devrait pas nous poser de problème. Ceci étant dit, je dois remercier tous les intervenants de bonne volonté et de bons conseils (ils sont nombreux) de permettre grâce à leurs connaissances, aux débutants comme nous de construire un "premier" circuit dans l'Ouest. Merci aussi à ceux qui m'ont consacré de leur temps en privé. Pour ce qui est des hôtels et motels, tout est réservé. Pour l'avion, Lyon/Phoenix via Francfort et Washington à l'aller (United) Los Angeles/Lyon via Francfort au retour (Lufthansa) Billets achetés chez Cheaptickets.com http://www.cheaptickets.com/...?z=62d1&r=af Le véhicule est réservé chez Alamo par l'intermédiaire d'Autoescape. Catégorie Trailblazer, pas plus gros au départ de Phoenix. On le rend pendant notre séjour à San Francisco.
Détail :
Dimanche 2 septembre : Lyon/Phoenix -récupération du 4x4 - Nuit à Scottsdale (Resort Suites) Lundi 3 septembre : Scottsdale - Tucson - une partie de Saguaro national park - Nuit à Tombstone (Trail Rider's Inn) Mardi 4 septembre : Tombstone - White sands + pique nique - Nuit à Alamogordo (Super 8 Motel) Mercredi 5 septembre : Alamogordo - traversée de Valley of Fires - en début d'après-midi, location de Harleys à Albuquerque pour rouler un peu sur la route 66 pendant quelques heures - nuit à Albuquerque (Club House Inn &suites). Merci Fabienne pour l'adresse. Jeudi 6 septembre : Au lever, tour en mongolfière au dessus du Rio Grande - Gallup - visite du Canyon de Chelly jusqu'au coucher de soleil - nuit à Chinle (BW) Vendredi 7 septembre : Fin de la visite du Canyon de Chelly - Flagstaff - Grand Canyon (Maswick lodge) Samedi 8 septembre : survol du GC en hélicoptère - points de vues divers, coucher de soleil - nuit au Grand Canyon (Maswick Lodge) Dimanche 9 septembre : Grand Canyon - Antelope canyon vers 11h30 - Horse shoe bend - nuit à Page chez Bob ! Lundi 10 septembre : Page - The Wave (gagné à la loterie !) - Monument Valley (Goulding lodge) Mardi 11 septembre : : Monument Valley - Needles overlook ? - Dead horse point - nuit à Moab (Apache Motel) Mercredi 12 septembre : Excursion Tag a long (4x4 + rafting) - nuit à Moab Jeudi 13 septembre : survol de Canyonlands à 9h puis visite d'Arches -nuit à Moab Vendredi 14 septembre : Moab - scenic road de Capitol Reef (on fera plus ici une autre fois) - nuit à Torrey (Austin Chuckwagon) Samedi 15 septembre : Torrey - Scenic 12 - Bryce Canyon (corniche au coucher de soleil) - Rodéo au Ruby'inn - nuit à Tropic (Country Cabin) Dimanche 16 septembre : Descente le matin de bonne heure dans Bryce Canyon - Route vers Las Vegas - survol de LV en hélicoptère - nuit à la Stratosphere Tower Lundi 17 septembre : initialement, nous avions prévu de passer la journée au Skywalk. Devant le rendu désastreux des avis, nous passerons la journée à Las Vegas (manèges de la Stratosphere - Outlets, Freemont Street, etc..) nuit à la Stratosphere Tower Mardi 18 septembre : Journée à Las Vegas - " Mystère" du Cirque du Soleil - Nuit au Mirage Mercredi 19 septembre : Journée à la Death Valley - Nuit au Furnace Creek ranch Jeudi 20 septembre : Death Valley - Bishop - nuit à Mammoth Lakes (Austrian Hof lodge) Vendredi 21 septembre : Yosemite (visite "simplifiée", les Alpes près de chez nous !) - nuit à Oakhurst (Best Western) Samedi 22 septembre : Route pour San Francisco - on y rend le 4x4 - nuit à SF au Coventry Motor Inn sur Lombard street Dimanche 23 septembre : Gospel à la Glyde Church - visite de la ville - nuit à SF Lundi 24 septembre : Visite de SF - Traversée du Golden Gate en vélo, Sausalito et retour par le ferry - A 19h15, match de Base-ball au stade des Giants- Nuit à SF Mardi 25 septembre : Récupération du véhicule et descente le long du Pacifique - Nuit à Morro Bay Mercredi 26 septembre : Morro Bay - Santa Barbara - Santa Monica - Los Angeles (nuit à Manhattan Beach) Jeudi 27 septembre : Visite de Universal Studios - nuit à Manhattan Beach Vendredi 28 septembre : Los Angeles - envol en fin d'après-midi.
Ce n'est sûrement pas parfait, heureusement d'ailleurs, mais on se lance ! Vos avis sont les bienvenus pour des petites merveilles sur le parcours à rajouter.... Bons voyages à tous
Travailler et immigrer en Suisse
Bonjour je viens de m'inscrire et ce que j'ai lus est bien intéressant.
Mon but et objectif, trouver du travail et aller vivre en Suisse.
J'y est passé 3 semaines fin avril et début mai 2006.
Je suis amoureux du pays, des gens, de la culture et d'une Suissesse... 😉 Ma blonde ou petite amie (amoureuse) vie près de Lausanne dans le canton de Vaud.
Je suis capable de travailler dans bien des domaines divers : support informatique (formation et plus de 7 ans d'expérience...), expédition international, journalier en usine ou construction, restauration et aussi préposé dans les magasins... je suis très polyvalent, débrouillard et motivé.
Si vous avez des informations ou des idées à me partager n'hésitez pas !
Merci d'avance.
Mon but et objectif, trouver du travail et aller vivre en Suisse.
J'y est passé 3 semaines fin avril et début mai 2006.
Je suis amoureux du pays, des gens, de la culture et d'une Suissesse... 😉 Ma blonde ou petite amie (amoureuse) vie près de Lausanne dans le canton de Vaud.
Je suis capable de travailler dans bien des domaines divers : support informatique (formation et plus de 7 ans d'expérience...), expédition international, journalier en usine ou construction, restauration et aussi préposé dans les magasins... je suis très polyvalent, débrouillard et motivé.
Si vous avez des informations ou des idées à me partager n'hésitez pas !
Merci d'avance.
La Thaïlande vise les touristes haut de gamme et veut changer son image
L'Office du Tourisme de Thailande vient de lancer un nouveau site visant un public plus argenté en quête de séjours plutôt luxueux.
Lire la suite...
Jeu de mots, le 3ème...
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂
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Bons baisers d'Abyssinie
Il faut d'abord savoir que l'Ethiopie est grande comme deux fois la France, et possede la deuxieme population du continent. C'est pour ces deux raisons que j'ai choisi d'y voyager: une telle taille et une telle population assuraient assez de diversite pour trois mois de voyage (decembre, janvier, fevrier) sans sortir des frontieres, comme par hasard la duree du visa accorde.
Apres une dizaine de jours de baroude, il est temps de tirer quelques conclusions.
Je rappelle avant tout mon mode de voyage: aucun vehicule personnel, aucun guide humain, aucun guide bouquin, aucune montre.
1Eur = 25Birrs
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Circuit boucle dans l'Ouest américain en septembre: avis sur l'itinéraire?
Bonjour à tous !
Ceci est mon tout premier post sur le forum donc je pense qu'une petite présentation de notre projet est de rigueur :
Je m'appelle Emilie , j'ai 21 ans , étudiante en école d'architecture a Strasbourg. Moi et mon petit ami ( 22 ans ) avons pour projet de faire un "autotour" en Californie et de manière plus large dans l'Ouest Americain. Nous connaissons déja un peu les Etats Unis pour y etre allés en avril dernier, a New York.
C'est donc notre premier circuit tout seul et une foule de questions de toute sorte se presse dans ma tête ! Voila notre ébauche d'itinéraire , qui est encore susceptible d'être modifiée :
- JOUR 1 : Départ samedi 8 septembre de Zurich arrivée à 16 h heure locale a San Francisco - JOUR 2, 3 et 4 : San Francisco - JOUR 5 : retrait de la voiture de location , départ vers Yosemite ( 3h45 ), nuit à Yosemite - JOUR 6 : matinée à Yosemite , départ début d'après-midi vers Sequoia NP ( 3h30 ) , nuit à Sequoia - JOUR 7 : matinée à Sequoia , départ début d'après-midi vers Death Valley ( 6h30 ), nuit à Death Valley - JOUR 8 : matin départ vers Las Vegas ( 2h30 ) , après-midi et nuit à Las Vegas - JOUR 9 : matin départ vers Lake Powell (4h45 ) fin d'après midi départ vers Monument Valley ( 2h30 ), nuit à Monument Valley - JOUR 10 : matinée à Lake Powell , après midi départ vers Grand Canyon ( 3h30 ), nuit à Grand Canyon - JOUR 11 : matinée à Grand Canyon, après midi départ vers Las Vegas ( 4h40 ) , nuit à Las Vegas - JOUR 12 et 13 : Las Vegas - JOUR 14 : après midi départ vers Los Angeles ( 4h45 ) , nuit à Los Angeles - JOUR 15,16, 17, 18 : Los Angeles - JOUR 19 : matinée départ vers Monterey par la US 1 ( 5h45 ) , nuit à Monterey - JOUR 20 : journée à Monterey, fin d'après midi retour à San Francisco ( 2h30 ), nuit à San Francisco - JOUR 21 : dernière journée à San Francisco , retour vers Zurich
A savoir : - nous prenons les billets d'avion par l'intermédiaire d'un ami steward, nous n'avons donc pas le choix : l'arrivée et le retour doit se faire à San Francisco. - nous ne prévoyons pas de grandes randonnées dans les parcs, simplement voir les points de vue principaux. - j'ai prévu exprès assez de temps pour visiter les grandes villes car étant étudiante en architecture, le programme va être chargé !
Mes questions sont donc les suivantes :
- Les temps de route que j'ai indiqué entre parenthèses sont ceux qu'une agence de voyage m'a indiqué dans un devis ( auquel je ne donnerais pas suite car trop cher ) : vous semblent-ils corrects ? - Trouvez-vous une étape impossible à réaliser/absurde/pas indispensable ? - J'aurais voulu savoir également si la route entre Sequoia et Las Vegas pouvait se faire d'une seule traite ( j'ai lu que c'était assez long mais cela nous permettrait d'économiser une nuit a Death Valley ) ? Pour des jeunes inexpérimentés en matière de conduite aux USA , nous conseillez-vous plutôt de passer par Death Valley sans s'y arrêter ou de contourner par l'autre côté du massif ? Ou bien tout simplement maintenir cette étape dans Death Valley ? - J'aurais bien aimé voir Bryce Canyon : a quel moment puis-je l'inclure dans le programme ? - J'ai lu que la route US 1 était plus pratique à faire du Nord au Sud , car les points d’arrêts sont du bon côté ... Me conseillez-vous de faire le trajet à l'envers ?
Voila, j'espère avoir été assez claire dans mes propos et désolée encore pour la masse de questions ! Malgré mes inquiétudes , j'attends avec impatience ce grand voyage !
Merci à tous et bonne soirée Emilie
C'est donc notre premier circuit tout seul et une foule de questions de toute sorte se presse dans ma tête ! Voila notre ébauche d'itinéraire , qui est encore susceptible d'être modifiée :
- JOUR 1 : Départ samedi 8 septembre de Zurich arrivée à 16 h heure locale a San Francisco - JOUR 2, 3 et 4 : San Francisco - JOUR 5 : retrait de la voiture de location , départ vers Yosemite ( 3h45 ), nuit à Yosemite - JOUR 6 : matinée à Yosemite , départ début d'après-midi vers Sequoia NP ( 3h30 ) , nuit à Sequoia - JOUR 7 : matinée à Sequoia , départ début d'après-midi vers Death Valley ( 6h30 ), nuit à Death Valley - JOUR 8 : matin départ vers Las Vegas ( 2h30 ) , après-midi et nuit à Las Vegas - JOUR 9 : matin départ vers Lake Powell (4h45 ) fin d'après midi départ vers Monument Valley ( 2h30 ), nuit à Monument Valley - JOUR 10 : matinée à Lake Powell , après midi départ vers Grand Canyon ( 3h30 ), nuit à Grand Canyon - JOUR 11 : matinée à Grand Canyon, après midi départ vers Las Vegas ( 4h40 ) , nuit à Las Vegas - JOUR 12 et 13 : Las Vegas - JOUR 14 : après midi départ vers Los Angeles ( 4h45 ) , nuit à Los Angeles - JOUR 15,16, 17, 18 : Los Angeles - JOUR 19 : matinée départ vers Monterey par la US 1 ( 5h45 ) , nuit à Monterey - JOUR 20 : journée à Monterey, fin d'après midi retour à San Francisco ( 2h30 ), nuit à San Francisco - JOUR 21 : dernière journée à San Francisco , retour vers Zurich
A savoir : - nous prenons les billets d'avion par l'intermédiaire d'un ami steward, nous n'avons donc pas le choix : l'arrivée et le retour doit se faire à San Francisco. - nous ne prévoyons pas de grandes randonnées dans les parcs, simplement voir les points de vue principaux. - j'ai prévu exprès assez de temps pour visiter les grandes villes car étant étudiante en architecture, le programme va être chargé !
Mes questions sont donc les suivantes :
- Les temps de route que j'ai indiqué entre parenthèses sont ceux qu'une agence de voyage m'a indiqué dans un devis ( auquel je ne donnerais pas suite car trop cher ) : vous semblent-ils corrects ? - Trouvez-vous une étape impossible à réaliser/absurde/pas indispensable ? - J'aurais voulu savoir également si la route entre Sequoia et Las Vegas pouvait se faire d'une seule traite ( j'ai lu que c'était assez long mais cela nous permettrait d'économiser une nuit a Death Valley ) ? Pour des jeunes inexpérimentés en matière de conduite aux USA , nous conseillez-vous plutôt de passer par Death Valley sans s'y arrêter ou de contourner par l'autre côté du massif ? Ou bien tout simplement maintenir cette étape dans Death Valley ? - J'aurais bien aimé voir Bryce Canyon : a quel moment puis-je l'inclure dans le programme ? - J'ai lu que la route US 1 était plus pratique à faire du Nord au Sud , car les points d’arrêts sont du bon côté ... Me conseillez-vous de faire le trajet à l'envers ?
Voila, j'espère avoir été assez claire dans mes propos et désolée encore pour la masse de questions ! Malgré mes inquiétudes , j'attends avec impatience ce grand voyage !
Merci à tous et bonne soirée Emilie
Déménagement au Paraguay
Hola compañeros !
C'est donc quasiment sûr que je vais planter mes pénates au Paraguay. L'ennui c'est que les pénates en question se composent d'une mégachiée de trucs et de machins qu'il va falloir déménager (gros mot source de migraines et d'état dépressif). Pour ce faire on peut passer par un déménageur intégral (comme Promotransit) qui se charge de tout (et vous le fait payer en conséquence, et c'est normal car c'est un sacré boulot). On peut aussi mâcher le travail, pour réduire les frais, et empiler un maximum de choses dans des cartons dits "de déménagement" (lesquels, à mon avis devront quand même être mis dans des caisses dites "de transport maritime"). Bref la question est : pour ceux qui ont fait un déménagement conséquent vers le Paraguay : comment avez-vous fait ? Et quels conseils donneriez-vous ?
Deuxième point, administratif celui-là, comment cela se passe à l'arrivée avec la douane ? On part du principe qu'ils s'agit d'effet personnels usagés, sans valeur de revente particulière. Vaut-il mieux avoir déjà un statut de résident ou cela n'a-t-il pas d'importance ?
Gracias a ustedes por sus respuestas
C'est donc quasiment sûr que je vais planter mes pénates au Paraguay. L'ennui c'est que les pénates en question se composent d'une mégachiée de trucs et de machins qu'il va falloir déménager (gros mot source de migraines et d'état dépressif). Pour ce faire on peut passer par un déménageur intégral (comme Promotransit) qui se charge de tout (et vous le fait payer en conséquence, et c'est normal car c'est un sacré boulot). On peut aussi mâcher le travail, pour réduire les frais, et empiler un maximum de choses dans des cartons dits "de déménagement" (lesquels, à mon avis devront quand même être mis dans des caisses dites "de transport maritime"). Bref la question est : pour ceux qui ont fait un déménagement conséquent vers le Paraguay : comment avez-vous fait ? Et quels conseils donneriez-vous ?
Deuxième point, administratif celui-là, comment cela se passe à l'arrivée avec la douane ? On part du principe qu'ils s'agit d'effet personnels usagés, sans valeur de revente particulière. Vaut-il mieux avoir déjà un statut de résident ou cela n'a-t-il pas d'importance ?
Gracias a ustedes por sus respuestas











