Results for "Réunion+sécurité"
About 12,349 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Installation à Douala au Cameroun
Bonjour,
je m'appelle rosalina. J'ai 25 ans. Je suis noire francaise et j'ai une question pour les camerounais. En juin prochain je vais m'installer a Douala pour a peu pres 5 ans (j'ai eu un poste dans une banque locale). Le probleme est je n'ai jamais ete a Douala et je ne connais personne au cameroun.C'est vrai que je vais me faire quelques amis au travail mais je veux juste etendre mon horizon et rencontrer beucoup de gens. J'ai appris que les camerounais/camerounaises sont les plus acceuillants et amicaux d'afrique. Quelqu'un pourrait il me conseiller comment rencontrer les gens a douala?
J'ai entendu dire qu' il y a ce qu'on appelle les "reunions"? Connaissez vous des activites de groupe a douala comme la danse?le volley ball?... Quelles genres d'activites y a t'il a douala qui promeuttent les rencontres amicales?
Merci d'avance pour vos conseils.
je m'appelle rosalina. J'ai 25 ans. Je suis noire francaise et j'ai une question pour les camerounais. En juin prochain je vais m'installer a Douala pour a peu pres 5 ans (j'ai eu un poste dans une banque locale). Le probleme est je n'ai jamais ete a Douala et je ne connais personne au cameroun.C'est vrai que je vais me faire quelques amis au travail mais je veux juste etendre mon horizon et rencontrer beucoup de gens. J'ai appris que les camerounais/camerounaises sont les plus acceuillants et amicaux d'afrique. Quelqu'un pourrait il me conseiller comment rencontrer les gens a douala?
J'ai entendu dire qu' il y a ce qu'on appelle les "reunions"? Connaissez vous des activites de groupe a douala comme la danse?le volley ball?... Quelles genres d'activites y a t'il a douala qui promeuttent les rencontres amicales?
Merci d'avance pour vos conseils.
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande avec un bébé de 18 mois
Bonjour à tous ,
Nous partons en thailande 15 jours avec notre bébé, elle a 18 mois c'est la première fois en thailande.
Avez vous un itinéraire à nous conseiller nous arrivons à bkk, et quels hôtels nous conseillez vous. le sud nous paraît plus interressant avec la petite...
Si vous avez des conseils ou des Recommandations ... merci
Nom de jeune fille sur le billet d'avion pour les États-Unis: problème?
Nous partons au mois de juin 2011 pour los angeles et nous avons acheté nos billets en sept 2010 mais le probleme aujourd'hui est que les états unis demandent que le nom de jeune fille soit inscrit sur le billet d'avion sauf pour ceux acheté avant le 1 Novembre 2010. Croyez vous qu'au mois de juin 2011 le personnel de TSA va voir que mon billet a été acheté avant novembre?? Dois je faire une nouvelle demande esta au nom de jeune fille??
merci pour vos réponses
Hôtel Royal Solaris Cancun
Qui a ete au Royal Solaris Cancun? Est-ce que la plage est belle?
Est-ce que c'est loin des places habituelles a visiter telles, Xcaret, Tulum, Isla Mujeres et Playa Cramen?
Qu'est que vous pensez?Est-ce que c'est une bonne idee d'aller dans ce coin en janvier/fevrier malgre la fuite d'huile dans le golfe?
Hôtel Gran Bahia Principe Coba
bonjour, j'ai reservé au GBP pour le 3 dec nous sommes une famille de 5 pers .y a t-il des suites communiquantes?? sommes nous loin de la plage??et une derniere question...quel est le village le plus proche et combien de temps pour s'y rendre??? merci de me repondre!!
Adresse des Missionnaires de la charité au Cameroun?
Bonjour,
Quelqu'un a t il les adresses des Soeurs de Mere Theresa au Cameroun ou un autre pays Africain.Merci
Trouver un guide pour visiter le Sud algérien?
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes un groupe de 3 véhicules 4x4, et sommes à la recherche d'un guide accompagnateur qui voyagerait dans un de nos véhicules.
Le départ est fixé aux alentours du 1 novembre 2010.
D'avance merci pour tous les renseignements que vous pourrez nous donner.
Similitudes entre la Belgique et la Thaïlande?
Belgique,
Les partis traditionnels en bagarre dans leurs groupes linguistiques respectifs et avec le groupe linguistique opposé; le premier ministre en fuite; les princes et monarques hésitant entre le Congo et la Côte d'Azur; des rattachistes scindés entre Bruxellois et Wallons; des Wallons pas Bruxelééérs et des Bruxelééérs pas Wallons; des résidus trotskystes divergeant des résidus maoïstes (car, si, ça existe encore); trois FN; des rumeurs certifiées de dispute au sein du PP (déjà); un groupe Nation qui a récemment viré les types du prétendu UMP-Belgique et, cerise sur le gâteau, en route vers 2 VB bruxellois... Vous me permettrez, chers croyants en la Belgique une et indivisible, de rester bouche bée devant un tel maelström... On se croirait en pleine bagarre de saloon...
Je suis sûr que les rares investisseurs qui voulaient encore s'installer dans ce non-pays vont apprécier...La stabilité politique étant la première chose qu’ils recherchent. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, le système belge est très stable. Quelque soit le nombre de partis ou le résultat des élections, ce sont toujours les présidents des même parti qui ont le pouvoir.
Même une dictature ne pourrait pas atteindre une stabilité pareille... __
Voila encore une réaction d’un abonné au Soir.be, abonné dont j’ai oublié le nom :
"Tweet, tweet, la campagne gazouille".
Ce qu'il reste à résoudre.
En Belgique, les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former des majorités qui gouvernent (en faisant entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement).
Réunions discrètes, secrètes entre présidents des partis pendant des jours, des semaines, des mois après des élections dont personne ne peut dire quel sera la composition du gouvernement ensuite...
"Bazar politico-institutionnel"
Particratie...
Changez le système ?.
On vous attend...
- -- Les politiciens professionnels: cancer de nos démocraties, fossoyeurs de la Belgique
La Belgique traverse, comme tous les pays occidentaux, une grave crise économique et sociale. Des centaines de milliers de chômeurs, un système de sécurité sociale qui menace de s’écrouler, une dette publique qui repart à la hausse… Sombre tableau ! Les plus jeunes se demandent ce qu’ils doivent étudier pour s’assurer un avenir, les plus âgés s’inquiètent pour leurs pensions et les autres s’accrochent tant bien que mal à un emploi devenu denrée rare.
Pendant ce temps, les élus du peuple, le gouvernement et les partis politiques se déchirent au sujet de… BHV ! Oui, vous ne rêvez pas, nos élus donnent la priorité à un « problème » qui ne fait même pas partie du top 10 des préoccupations de leurs électeurs.
Traditionnellement, quand on se demande comment nous en sommes arrivés là, les réponses résonnent comme des accusations : « Ce sont ces flamands égoïstes », « Ce sont ces Wallons paresseux », « Ce sont les socialistes clientélistes », « Ce sont les sociaux-démocrates opportunistes », « Ce sont les libéraux capitalistes » etc.
Personnellement, mon analyse est toute autre. A mon avis, le problème n’est ni linguistico/ethnique ni idéologique. Selon moi l’origine du problème doit être cherchée du côté de la professionnalisation de la politique. La Belgique est gouvernée par des gens qui dans leur immense majorité n’ont connu qu’une seule expérience professionnelle : les coulisses du pouvoir. Pour étayer mon propos, j’ai parcouru les CV des membres de notre dernier gouvernement fédéral. Voici les informations stupéfiantes que j’ai pu trouver : Yves Leterme (2 ans de vie professionnelle avant de se consacrer à la politique), Didier Reynders (4 ans), Steven Vanackere (2 ans), Joëlle Milquet (4 ans), Charles Michel (quelques mois), Melchior Wathelet Jr (quelques mois), Pieter De Crem (2 ans), Guy Vanhengel (2 ans), Paul Magnette (politologue avant de devenir politicien), Sabine Laruelle (5 ans), Vincent Van Quickenborne (5 ans), etc.
Même si je m’étonne de savoir que la Belgique confie la gestion de son budget à quelqu’un qui a deux ans d’expérience comme instituteur, mon propos n’est pas de dire que ce sont tous des incapables. Je ne nie pas que chacune de ses personnes ait pu acquérir des compétences au cours de son parcours professionnel dans le monde politique (communes, cabinets ministériels, intercommunales, etc.). Ce qui m’inquiète c’est de savoir que le destin de la Belgique et des Belges est confié à des gens qui dépendent à 100% de leur réélection. Ils ne peuvent pas faire passer l’intérêt général, leurs principes ou l'éthique avant les intérêts de leur parti parce que s’ils le font ils se retrouvent « tout nus ». En effet, ils ne peuvent pas retourner à la « vie civile » car ils n’en ont pour ainsi dire pas eue. Résultat des courses, notre gouvernement ne gouverne pas, il fait de la politique.
Certains me diront : « C’est trop facile de critiquer de la sorte, il n’a qu’à se présenter aux élections ». C’est sans doute vrai mais le problème c’est qu’aujourd’hui quand vous êtes un membre de la vie active (directeur d’école, juge, boulanger, agriculteur, chef d’entreprise, comptable, avocat, commissaire de police, etc.), si vous décidez d’entrer en politique à 35-40 ans pour vous mettre au service de la société et améliorer le sort de vos concitoyens tout ce qu’on vous propose c’est de coller des affiches et distribuer des tracts pour des politiciens professionnels, des sportifs à la retraite ou des vedettes du petit écran.
Nous nous dirigeons vers de nouvelle élections. C’est un moment idéal pour envoyer un message très clair : Nous voulons des professionnels qui portent un projet politique et plus des politiciens professionnels. Ne nous distribuez plus des tracts et des programmes. Nous voulons voir des CV et des programmes. Ne perdez plus de temps à créer et réformer sans cesse des institutions politiques, attaquez vous aux problèmes des Belges et contribuez à l’augmentation du Bonheur Intérieur Brut.
A bon entendeur.
réaction de...
Thibaut Deleval
33 ans, Licencié en droit, Master en Marketing et Management, 8 ans d'expérience comme père de famille, 6 ans d'expérience comme avocat, 3 ans d'expérience comme entrepreneur et qui s'estime encore bien trop tendre pour prétendre être ministre...
- --
thailande. - La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.
lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?
Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.
Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?
L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.
Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?
Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...
Quel salut pour la Thaïlande alors ?
La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.
Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.
avant gout de la future crise belge??????????????? bien sur il faut tenir a loeuil les spécificités culturelles de la thailande mais au dela de ca.... vos réactions..................................... olivier
Les partis traditionnels en bagarre dans leurs groupes linguistiques respectifs et avec le groupe linguistique opposé; le premier ministre en fuite; les princes et monarques hésitant entre le Congo et la Côte d'Azur; des rattachistes scindés entre Bruxellois et Wallons; des Wallons pas Bruxelééérs et des Bruxelééérs pas Wallons; des résidus trotskystes divergeant des résidus maoïstes (car, si, ça existe encore); trois FN; des rumeurs certifiées de dispute au sein du PP (déjà); un groupe Nation qui a récemment viré les types du prétendu UMP-Belgique et, cerise sur le gâteau, en route vers 2 VB bruxellois... Vous me permettrez, chers croyants en la Belgique une et indivisible, de rester bouche bée devant un tel maelström... On se croirait en pleine bagarre de saloon...
Je suis sûr que les rares investisseurs qui voulaient encore s'installer dans ce non-pays vont apprécier...La stabilité politique étant la première chose qu’ils recherchent. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, le système belge est très stable. Quelque soit le nombre de partis ou le résultat des élections, ce sont toujours les présidents des même parti qui ont le pouvoir.
Même une dictature ne pourrait pas atteindre une stabilité pareille... __
Voila encore une réaction d’un abonné au Soir.be, abonné dont j’ai oublié le nom :
"Tweet, tweet, la campagne gazouille".
Ce qu'il reste à résoudre.
En Belgique, les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former des majorités qui gouvernent (en faisant entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement).
Réunions discrètes, secrètes entre présidents des partis pendant des jours, des semaines, des mois après des élections dont personne ne peut dire quel sera la composition du gouvernement ensuite...
"Bazar politico-institutionnel"
Particratie...
Changez le système ?.
On vous attend...
- -- Les politiciens professionnels: cancer de nos démocraties, fossoyeurs de la Belgique
La Belgique traverse, comme tous les pays occidentaux, une grave crise économique et sociale. Des centaines de milliers de chômeurs, un système de sécurité sociale qui menace de s’écrouler, une dette publique qui repart à la hausse… Sombre tableau ! Les plus jeunes se demandent ce qu’ils doivent étudier pour s’assurer un avenir, les plus âgés s’inquiètent pour leurs pensions et les autres s’accrochent tant bien que mal à un emploi devenu denrée rare.
Pendant ce temps, les élus du peuple, le gouvernement et les partis politiques se déchirent au sujet de… BHV ! Oui, vous ne rêvez pas, nos élus donnent la priorité à un « problème » qui ne fait même pas partie du top 10 des préoccupations de leurs électeurs.
Traditionnellement, quand on se demande comment nous en sommes arrivés là, les réponses résonnent comme des accusations : « Ce sont ces flamands égoïstes », « Ce sont ces Wallons paresseux », « Ce sont les socialistes clientélistes », « Ce sont les sociaux-démocrates opportunistes », « Ce sont les libéraux capitalistes » etc.
Personnellement, mon analyse est toute autre. A mon avis, le problème n’est ni linguistico/ethnique ni idéologique. Selon moi l’origine du problème doit être cherchée du côté de la professionnalisation de la politique. La Belgique est gouvernée par des gens qui dans leur immense majorité n’ont connu qu’une seule expérience professionnelle : les coulisses du pouvoir. Pour étayer mon propos, j’ai parcouru les CV des membres de notre dernier gouvernement fédéral. Voici les informations stupéfiantes que j’ai pu trouver : Yves Leterme (2 ans de vie professionnelle avant de se consacrer à la politique), Didier Reynders (4 ans), Steven Vanackere (2 ans), Joëlle Milquet (4 ans), Charles Michel (quelques mois), Melchior Wathelet Jr (quelques mois), Pieter De Crem (2 ans), Guy Vanhengel (2 ans), Paul Magnette (politologue avant de devenir politicien), Sabine Laruelle (5 ans), Vincent Van Quickenborne (5 ans), etc.
Même si je m’étonne de savoir que la Belgique confie la gestion de son budget à quelqu’un qui a deux ans d’expérience comme instituteur, mon propos n’est pas de dire que ce sont tous des incapables. Je ne nie pas que chacune de ses personnes ait pu acquérir des compétences au cours de son parcours professionnel dans le monde politique (communes, cabinets ministériels, intercommunales, etc.). Ce qui m’inquiète c’est de savoir que le destin de la Belgique et des Belges est confié à des gens qui dépendent à 100% de leur réélection. Ils ne peuvent pas faire passer l’intérêt général, leurs principes ou l'éthique avant les intérêts de leur parti parce que s’ils le font ils se retrouvent « tout nus ». En effet, ils ne peuvent pas retourner à la « vie civile » car ils n’en ont pour ainsi dire pas eue. Résultat des courses, notre gouvernement ne gouverne pas, il fait de la politique.
Certains me diront : « C’est trop facile de critiquer de la sorte, il n’a qu’à se présenter aux élections ». C’est sans doute vrai mais le problème c’est qu’aujourd’hui quand vous êtes un membre de la vie active (directeur d’école, juge, boulanger, agriculteur, chef d’entreprise, comptable, avocat, commissaire de police, etc.), si vous décidez d’entrer en politique à 35-40 ans pour vous mettre au service de la société et améliorer le sort de vos concitoyens tout ce qu’on vous propose c’est de coller des affiches et distribuer des tracts pour des politiciens professionnels, des sportifs à la retraite ou des vedettes du petit écran.
Nous nous dirigeons vers de nouvelle élections. C’est un moment idéal pour envoyer un message très clair : Nous voulons des professionnels qui portent un projet politique et plus des politiciens professionnels. Ne nous distribuez plus des tracts et des programmes. Nous voulons voir des CV et des programmes. Ne perdez plus de temps à créer et réformer sans cesse des institutions politiques, attaquez vous aux problèmes des Belges et contribuez à l’augmentation du Bonheur Intérieur Brut.
A bon entendeur.
réaction de...
Thibaut Deleval
33 ans, Licencié en droit, Master en Marketing et Management, 8 ans d'expérience comme père de famille, 6 ans d'expérience comme avocat, 3 ans d'expérience comme entrepreneur et qui s'estime encore bien trop tendre pour prétendre être ministre...
- --
thailande. - La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.
lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?
Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.
Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?
L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.
Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?
Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...
Quel salut pour la Thaïlande alors ?
La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.
Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.
avant gout de la future crise belge??????????????? bien sur il faut tenir a loeuil les spécificités culturelles de la thailande mais au dela de ca.... vos réactions..................................... olivier
Logement en dehors de Cape Town?
Bonjour,
Pour les 2-3 jours que nous allons passer du côté du Cap, j'envisageais un hébergement à Simonstown ou Fish Hoek. Je me disais que le coin avait l'air beau et calme. Et j'ai l'impression qu'il y a qqs B&B mignons et abordables.
Est-ce une idée saugrenue, sachant en gros que nous souhaitons consacrer une journée pleine à la péninsule, une journée pleine à une rando entre le jardin botanique et Table Mountain, et éventuellement un bref passage au centre ville une soirée vers le port? Est-ce mal pratique ou égal, par rapport à un logement à Cape Town même?
Merci de vos réponses,
Karin
Pour les 2-3 jours que nous allons passer du côté du Cap, j'envisageais un hébergement à Simonstown ou Fish Hoek. Je me disais que le coin avait l'air beau et calme. Et j'ai l'impression qu'il y a qqs B&B mignons et abordables.
Est-ce une idée saugrenue, sachant en gros que nous souhaitons consacrer une journée pleine à la péninsule, une journée pleine à une rando entre le jardin botanique et Table Mountain, et éventuellement un bref passage au centre ville une soirée vers le port? Est-ce mal pratique ou égal, par rapport à un logement à Cape Town même?
Merci de vos réponses,
Karin
Où trouver une cabane et une plage paradisiaques?
Avant tout, il y a une plage; sable fin et clair.
Côté mer, un lagon avec toutes ses nuances de bleus turquoises; pas de vagues, elles se cassent un peu plus au large sur la barrière coralienne. Si l'on met la tête sous l'eau, on découvre une vie foisonnante et bigarrée : ballistes, poissons perroquets et pourquoi pas des voyageurs plus imposants, carangues ou pointes noires.
Côté terre, la végétation s'épaissie progressivement et doucement; des cocotiers, bien sûr, qui s'élancent vers le ciel et fournissent une ombre bienvenue.
Et au mileu, se dresse une cabane. Le confort est sommaire : un lit, une table, un coin pour la cuisine. Le soir, on peut aller faire un feu, à quelques pas, pour griller le poisson, fruit de la pêche quotidienne. Après le repas, on remet un peu de bois pour une dernière flambée, les crépitements se mêlent aux bruits du lagon.
Le coin n'est pas désert, mais il n'y a pas beaucoup de passage. En moins d'1/2 heure, avec le moyen de locomotion adéquat (en vélo, à pied ou même en pirogue ou kayak) on peut atteindre un village pour se réapprovisionner et éventuellement acheter un beau poisson pour pallier au manque de réussite de la pêche dans le lagon.
On aura pris soin de bourrer les bagages avec une bibliothèque de voyage hétéroclite ... sans oublier un seau et une pelle. Lily, du haut de ses 2 ans, pataugera dans l'eau, fera des pâtés de sable, poursuivra les crabes des cocotiers, à moins que ce ne soit l'inverse.
Tout ça n'est bien sûr (?) qu'un rêve, mais il est néanmoins construit à partir de nos différentes expériences iliennes : la Polynésie (iles de la Société) en tête mais aussi la Nouvelle-Calédonie, la Réunion et la Martinique. Aujourd'hui, après quelques voyages loin des cocotiers, nous cherchons un lieu qui réponde au mieux à ce fantasme, sans se faire d'illusion, il faudra faire des concessions. Mais armé de ce cahier des charges, auquel on rajoute des contraintes sanitaires et sécuritaires (on évitera les pays en guerre civile ou les lieux ravagés par le paludisme) on se retrouve un peu perdu sur la page d'accueil de Google. Où trouver quelque chose qui s'en rapproche ? La polynésie, les Tonga ou les Fidji semblent de bons candidats, quoique bien lointaines. Et en Australie, dans le Queensland, est-ce qu'on ne trouverait pas notre bonheur? Ou plus près : Mayotte, les Comores? Côté Caraïbes aussi on doit pouvoir trouver des choses intéressantes. Et pourquoi pas en Thaïlande ou en Indonésie?
Vous qui avez parcouru le monde, avec vos bottes ou par l'intermédiaire de récits de voyage, est-ce que vous avez une idée de ce lieu que nous cherchons?
Côté mer, un lagon avec toutes ses nuances de bleus turquoises; pas de vagues, elles se cassent un peu plus au large sur la barrière coralienne. Si l'on met la tête sous l'eau, on découvre une vie foisonnante et bigarrée : ballistes, poissons perroquets et pourquoi pas des voyageurs plus imposants, carangues ou pointes noires.
Côté terre, la végétation s'épaissie progressivement et doucement; des cocotiers, bien sûr, qui s'élancent vers le ciel et fournissent une ombre bienvenue.
Et au mileu, se dresse une cabane. Le confort est sommaire : un lit, une table, un coin pour la cuisine. Le soir, on peut aller faire un feu, à quelques pas, pour griller le poisson, fruit de la pêche quotidienne. Après le repas, on remet un peu de bois pour une dernière flambée, les crépitements se mêlent aux bruits du lagon.
Le coin n'est pas désert, mais il n'y a pas beaucoup de passage. En moins d'1/2 heure, avec le moyen de locomotion adéquat (en vélo, à pied ou même en pirogue ou kayak) on peut atteindre un village pour se réapprovisionner et éventuellement acheter un beau poisson pour pallier au manque de réussite de la pêche dans le lagon.
On aura pris soin de bourrer les bagages avec une bibliothèque de voyage hétéroclite ... sans oublier un seau et une pelle. Lily, du haut de ses 2 ans, pataugera dans l'eau, fera des pâtés de sable, poursuivra les crabes des cocotiers, à moins que ce ne soit l'inverse.
Tout ça n'est bien sûr (?) qu'un rêve, mais il est néanmoins construit à partir de nos différentes expériences iliennes : la Polynésie (iles de la Société) en tête mais aussi la Nouvelle-Calédonie, la Réunion et la Martinique. Aujourd'hui, après quelques voyages loin des cocotiers, nous cherchons un lieu qui réponde au mieux à ce fantasme, sans se faire d'illusion, il faudra faire des concessions. Mais armé de ce cahier des charges, auquel on rajoute des contraintes sanitaires et sécuritaires (on évitera les pays en guerre civile ou les lieux ravagés par le paludisme) on se retrouve un peu perdu sur la page d'accueil de Google. Où trouver quelque chose qui s'en rapproche ? La polynésie, les Tonga ou les Fidji semblent de bons candidats, quoique bien lointaines. Et en Australie, dans le Queensland, est-ce qu'on ne trouverait pas notre bonheur? Ou plus près : Mayotte, les Comores? Côté Caraïbes aussi on doit pouvoir trouver des choses intéressantes. Et pourquoi pas en Thaïlande ou en Indonésie?
Vous qui avez parcouru le monde, avec vos bottes ou par l'intermédiaire de récits de voyage, est-ce que vous avez une idée de ce lieu que nous cherchons?
Safari en Afrique du Sud fin novembre
bonjour je vais faire un safari en afrique du sud les 2 dernière semaine de nov,
j'aimerai savoir si un ou une d'entre vous à déjà fait ce voyage ?
toutes les infos possibles je prend sans problème !
je vous met le détail :
visite de Soweto, Prétoria, un village Ndébélé, les grottes de Sudwala, Canyon de la Blyde River, réserve de Nkambeni, le parc de Kruger, Swaziland, Durban, le cap de Bonne Espérance,
nous partons de Paris à Johannesburg puis Prétoria, puis au retour le Cap , Londres, Paris,
merci à tous ceux et celle qui voudrons bien me renseigner, bonne soirée
nous partons de Paris à Johannesburg puis Prétoria, puis au retour le Cap , Londres, Paris,
merci à tous ceux et celle qui voudrons bien me renseigner, bonne soirée
Trajet en Patagonie avec un bébé de 18 mois
Bonjour,
j'ai lu les différentes discussions et ai fait un trajet pour nos trois semaines en Patagonie. J'aimerais quand même avoir l'avis de "spécialistes": on n'est pas de gros voyageurs, le bébé c nouveau pour nous et on viendra de trois mois en Colombie Britannique - Québec - Costa Rica. Ma femme serait prête à annuler la patagonie et aller en nouvelle zélande, aidez-moi!
On veut avoir le temps de respirer, ne pas toujours être sur les routes et que bébé profite aussi. Voilà le trajet: Buenos Aires (simple passage) - Puerto Madryn ; quatre ou cinq jours à puerto madryn- péninsule valdes. El calafate et el chalten: une semaine environ Torres del plaine: quatre cinq jours Ushuaia: deux trois jours puis revenir en avion à buenos aires. Qu'en pensez-vous? On fera de la rando mais je ne veux pas plus quatre cinq heures par jour pour le bébé et pas tout le temps (même si parfois j'irai peut-être tout seul - course de montagne). Est-ce que ça vaut quand même le coup d'aller dans ces lieux ou vaut-il mieux y revenir "libres" (quand bébé aura 18 ans)? Est-ce faisable avec un bébé (question couches etc...) Reste-t-on trop longtemps dans ces lieux vu qu'on n'enchaînera pas les randos longues? En même temps, on ne veut pas être tout le temps sur les routes (je pensais aller aussi dans la région des sept lacs - bariloche)...pour l'instant, je n'ai pas examiné les temps de trajet. Dites-moi, pour savoir si ça vaut le coup que j'essaie de convaincre ma femme ou si je laisse tomber bien que ça me fasse rêver! A bientôt joe1515
On veut avoir le temps de respirer, ne pas toujours être sur les routes et que bébé profite aussi. Voilà le trajet: Buenos Aires (simple passage) - Puerto Madryn ; quatre ou cinq jours à puerto madryn- péninsule valdes. El calafate et el chalten: une semaine environ Torres del plaine: quatre cinq jours Ushuaia: deux trois jours puis revenir en avion à buenos aires. Qu'en pensez-vous? On fera de la rando mais je ne veux pas plus quatre cinq heures par jour pour le bébé et pas tout le temps (même si parfois j'irai peut-être tout seul - course de montagne). Est-ce que ça vaut quand même le coup d'aller dans ces lieux ou vaut-il mieux y revenir "libres" (quand bébé aura 18 ans)? Est-ce faisable avec un bébé (question couches etc...) Reste-t-on trop longtemps dans ces lieux vu qu'on n'enchaînera pas les randos longues? En même temps, on ne veut pas être tout le temps sur les routes (je pensais aller aussi dans la région des sept lacs - bariloche)...pour l'instant, je n'ai pas examiné les temps de trajet. Dites-moi, pour savoir si ça vaut le coup que j'essaie de convaincre ma femme ou si je laisse tomber bien que ça me fasse rêver! A bientôt joe1515
Croisière Costa: bouteilles d'eau et biscuits pour les enfants?
Salut a tous,
Nous allons bientot faire une croisiere sur europa en fevrier 2009. Est-ce qu'on peut apporter des bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants?
Est-ce qu'on peut faire des achats hors taxes sur le bateau? Si oui, est-ce que ca vaut le coup?
Merci d'avance JM & CO
Nous allons bientot faire une croisiere sur europa en fevrier 2009. Est-ce qu'on peut apporter des bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants?
Est-ce qu'on peut faire des achats hors taxes sur le bateau? Si oui, est-ce que ca vaut le coup?
Merci d'avance JM & CO
Achat d'une maison sur Saly (Sénégal)
Bonjour,
J'envisage d'acquérir une petite villa à Saly. Pouvez-vous me préciser les avantages et inconvénients d'une villa en résidence par rapport à une villa individuelle hors résidence ? Y a t il des risques quelconques en dehors des résidences ? Quelles sont le résidences sympa (proche plage et village, calmes, ...). Le marché locatif saisonnier fonctionne t il vraiment ? Des conseils ? Des propositions ?
Combien faut il compter pour louer une villa convenable avec 2 chambres pour 1 à 3 mois? Merci
Combien faut il compter pour louer une villa convenable avec 2 chambres pour 1 à 3 mois? Merci
Transport de Bangkok vers le Laos?
bj,
je pars du 9 fevrier au 28 mars.
j'aimerais faire 25 jours en thailand, 1-2 semaine o laos puis retour en thailand.
comment aller de bangkok au laos?peut on y aller en train ou en bus avec un agence.
je vais souvent bangkok et je sais qu'il y a des agences qui font le transport en bus.est se que c possiblible en passant par se style d;agence?
aussi j'aimerais bien aller a luang prabang.comment y aller sachant que je suis avec une petite fille de moins de 2 ans? y a il des bus ou train?si y a des bus sont il un minimum confortable sinon bebe va s'ennerver?
meci
Circuit 4 étoiles "Trésor du Sri Lanka"?
Bonjour à tous et bonnes fêtes. Je voudrais partir avec mon épouse en Mars au Sri Lanka avec comme tour opérateur Nouvelles frontieres. Ce circuit en 4 étoiles se nomme "Trésor du Sri Lanka".Je voudrais savoir si quelqu'un a fait ce circuit, et se qu'il en pense. Merci
Retour sur l'hôtel Melia Las Dunas à Cayo Santa Maria
Comme plusieurs me l'avaient demandé, je vous donne ci-après un commentaire détaillé de mes impressions sur mon séjour au Melia Las Dunas.
Vol : Air Canada plus jamais. Être obligée d’acheter mes collations et repas très peu pour moi. En plus un sous-marin qui ne goûte que le pain.
Aéroport : Un charme. Tout petit, les douaniers avec le sourire, les bagages arrivent vite et en quelques minutes on est dans le coach.
Trajet : J’ai bien aimé le trajet jusqu’à l’hôtel. On passe par villes et villages et tout le long notre guide de TMR nous a commenté ce que l’on voyait avec le côté historique, les habitudes de vie etc… Pendant le trajet sur le pedraplen, nous avons eu notre réunion d’information sur l’hôtel et les excursions au lieu de la faire à l’hôtel le lendemain. Même chose au retour avec des commentaires différents.
Chek in : Très rapide, tout le monde a été dirigé dans une salle de réunion où des enveloppes dûment préparées nous attendaient, il nous restait qu’à signer. Les bagages pris en charge par les bagagistes sont rapidement arrivés à la chambre.
Point négatif : Malgré le plan que l’on nous avait remis, difficile de s’y retrouver au départ pour se rendre à notre chambre, on voit régulièrement des touristes errant sur le site avec leur carte, dont moi. Il y a des plans de l’hôtel un peu partout sur le site, j’ai fait la suggestion à l’hôtel d’y indiquer « vous êtes ici » cela aiderait beaucoup.
Chambre : De bonnes dimensions. Propre, aucune odeur d’humidité. Lit confortable. Salle de bains bien équipée avec même trousse de toilette. Literie impeccable. Je ne suis plus habituée par contre aux bains et celui-ci étant plutôt haut, il faut faire vraiment attention aux chutes. Le ménage a été très bien fait tout le long du séjour avec un aménagement différent à chaque fois, il faut dire que je laisse un bon pourboire chaque jour.
Hôtel : Superbe. Je pense ne pas me tromper en disant que les installations valent bien un 5*.
La réception immense et très belle avec son bar et plein d’ilots ou salons est le lieu de rassemblement. On peut tant y relaxer que bouger en masse, il suffit de choisir son coin. Excellent service, dès que l’on voit que vous n’avez rien devant vous, un serveur s’arrête - jusqu’à 3 demandes en attendant mon mojito déjà commandé. Tous les soirs de 7h30 à 9h45 il y a un orchestre avec de la danse. Il ne faut pas oublier notre ami Jean Coutu (le vrai) qui à lui seul fait tout un show. Beaucoup de fumeurs, c’est là que j’ai réalisé à quel point nous avons perdu l’habitude de les cotoyer au Québec.
Le site en général est superbe. Se promener dans les allées est un plaisir pour l’œil et les sens. Tout est paysagé avec recherche et les fleurs dégagent une bonne odeur. Une fois que l’on s’y est habitué on réalise que ce n’est pas aussi grand que cela. Tout est facile d’accès et je n’ai jamais eu à prendre les carts qui circulent régulièrement.
La section adultes est vraiment calme. Belle piscine avec transats et coussins - très confortable. Bar piscine et restaurant adjacent. Ils y servent même les déjeuners à la carte de 10h à 12h.
Point négatif : Malheureusement, pas beaucoup de places disponibles à la piscine adultes. Si vous n’avez pas réservé votre chaise très tôt le matin oubliez cela. Même en fin de journée plein soleil il n’y a pas de place. Pour pouvoir avoir une place à la piscine dans la journée il faut aller du côté famille.
Pas d’animation du côté adultes, tout se fait du côté famille.
Bouffe : Je dois dire que j’ai très bien mangé.
Buffet : Quelques choix de plats préparés et plusieurs ilots où l’on fait cuire les plats à votre choix. C’est à nous qu’il revient de varier nos repas. Moi j’ai trouvé cela très bien, tout ce que j’ai pris était excellent.
Comme toujours, plusieurs se plaignent de la répétition du buffet mais j’ai vu plusieurs personnes prendre un peu de tout parce que c’est un buffet, c’est sûr qu’à ce moment c’est répétitif. Si vous allez tous les jours au Québec manger au même buffet et que vous vous servez de cette façon vous aurez le même commentaire.
Il y a un second buffet mais il n’était pas ouvert.
Ranchon : J’y ai pris tous mes repas le midi. Petit buffet, mais aussi repas à la carte (Poulet BBQ excellent, brochettes de poulet, crevettes, poisson etc..).
Beergarden : Ouvert 24 heures. Offre de légers repas (hamburger, panini, pépites de poulet). Bon dépannage, ce que j’y ai pris était bon.
Il y a 4 restaurants à la carte : Italien, Romantico (gourmet), Fruits de mer, Steak House. Après avoir vu plusieurs bons commentaires sur l’italien, je m’attendais à un bon repas. Je n’ai certainement pas fait le bon choix car ma lasagne était vraiment catastrophique, remplacé par des pâtes moins bonnes que celles du buffet. Le Romantico était vraiment excellent et tout le monde sur le site s’est accordé à le dire - mon tournedos de bœuf était cuit à mon goût et vraiment tendre.
Je ne suis pas allée aux Fruits de mer ou Steak House. Ils sont à aire ouverte près de la plage et comme ce n’était déjà pas chaud au Ranchon le midi cela ne me tentait pas d’aller geler pendant mon souper. Je n’ai pas non plus essayé crèmerie, apparemment la crème glacée y est excellente.
Point négatif : Beaucoup de difficulté à se faire servir au buffet. Je croyais que c’était parce que j’étais seule mais cela a été la même chose lorsque j’ai mangé avec d’autres personnes. À plusieurs reprises, les plats préparés étaient vides. Les fauteuils du buffet sont vraiment sales, ils ont mis quelque chose de beau en tissu mais ont oublié que des enfants y mangeraient. Le personnel est moins souriant et accueillant qu’ailleurs.
Animation : J’ai bien apprécié les orchestres en début de soirée à la réception. Le Carnaval le mercredi soir à l’extérieur était aussi très bien. Le premier spectacle ne m’ayant pas emballé, les danseurs pas fort fort, je n’ai pas assisté aux autres spectacles (il faut dire qu’ayant fait de la danse très longtemps mes exigences sont plutôt élevées mais j’ai vraiment vu de meilleurs danseurs et de loin à Cuba). La discothèque n’était pas ouverte, la danse se faisait sur le stage après le spectacle mais il y avait lumières, fumée etc.. et tous semblaient bien apprécier. Cela m’a surpris ils sont vraiment up to date dans la musique.
Plage : En premier lieu il faut dire que la température n’a pas été de mon bord. Très venteux tout le temps de mon séjour avec pour résultat que
Ø les vagues étaient énormes et que cela a été drapeau rouge toute la semaine; Ø la plage était très étroite, une bande seulement; Ø nous avons eu droit à une journée « goudron » où tous ceux ayant marché sur la plage se sont retrouvés avec les pieds noirs; Ø il y avait beaucoup d’algues malgré qu’elles étaient ramassées tous les matins; et Ø pas chaud lorsque le soleil se cachait, la plage était surtout occupée de 11h �� 14h et pas du tout lors des journées très nuageuses
Mais tout cela est le résultat de la température. Par contre je ne peux pas dire avoir eu l’occasion de voir la merveilleuse plage et la belle mer que tout le monde vante. J’ai pu constater lorsqu’il n’y avait pas d’algues que la mer était très claire et que c’était que du beau sable. Cela doit effectivement être merveilleux dans de belles conditions.
J’ai apprécié prendre de très longues marches sur la plage, à marée basse, ce qui nous laissait alors une bande de sable pour marcher. C’est plus beau en allant du côté du Barcelo car le sable est ferme (en regardant la mer et non la plage car il y a vraiment beaucoup d’algues et de déchets tout le long). En allant du côté du Sol plus on avance et plus on s’enfonce dans le sable, idéal pour avoir des mollets et des fesses d’enfer au retour de vacances. Par contre, j’ai bien apprécié pouvoir prendre une petite pause avec un bon drink au Sol avant de revenir à mon hôtel.
Point négatif : L’absence de palapas. Il y en a quelques-unes en ligne dans le fond mais sur une butte où il est impossible d’installer une chaise en équilibre et de suivre l’ombre. Résultat : impossible d’avoir de l’ombre sur la plage donc impossible d’y rester longtemps.
SPA : Quoi de mieux quand la température n’est pas de la partie que d’aller se faire dorloter. Et je l’ai été de façon excellente. Massage en profondeur de la pointe des orteils jusqu’aux cheveux mais tout en douceur par Roberto (je vous le recommande, professionnel et discret) TOUS mes points de tension ont disparu. Le tout suivi par une série de bains. En tout 3 hrs. de détente pour 58 pesos.
Excursions : Aucune pour moi. Toutes les excursions en mer étaient cancellées en raison des trop fortes vagues. Certains sont allés à l’excursion à la montagne, comme ils étaient peu le transport s’est fait dans un mini bus (pas très confortable à ce qu’il paraît) et le trajet a pris 4 hrs donc 8 hrs de route avec en bout de ligne des visites express. Mis à part les excursions en mer qui partent près de l’hôtel toutes les autres nécessitent beaucoup de route. Certains touristes semblaient ne pas avoir pris cela en considération lors de leur réservation et se désolaient qu’il n’y avait rien à faire proche….
Cubains : Toujours aussi accueillants, souriants et charmants. Mis à part au buffet, tout le personnel était vraiment exceptionnel, toujours empressé à nous servir avec le sourire. Ce qui a été un point négatif pour moi mais est beaucoup apprécié par d’autres, sont les attentions des jardiniers. Je comprends qu’ils sont souvent oubliés par les touristes et ils ont trouvé le moyen d’attirer l’attention en donnant des fleurs et en parlant aux dames à peu près à chaque fois que vous passiez près d’eux. Je m’organise toujours pour ne pas les oublier lors de mes vacances mais je n’aime pas me faire forcer la main ni être forcée à soutenir des conversations (je suis plutôt sauvage en vacances, j’aime bien y aller à mon rythme).
Bibittes : Aucun moustique ou bibittes d’aucune sorte. J’ai vu un petit lézard, c’est tout.
Check out : Je l’ai fait la veille, très rapide. J’ai demandé un wake up call, on m’a appelé à l’heure pile. Une chance que mes valises étaient prêtes quand j’ai appelé pour que l’on vienne les chercher car en moins de 2 minutes les bagagites étaient à ma porte.
Après ce très long commentaire, je pense avoir bien avoir vraiment fait tout le tour de la question. En résumé, j’ai quand même eu un bon séjour malgré la température. J’y allais pour me reposer et je l’ai fait. C’est sûr que j’aurais préféré le faire plus longtemps sur la plage que dans ma chambre ou à la réception de l’hôtel.
Est-ce que j’y retournerais… je me pose la question depuis mon retour. N’importe quel temps vs l’hôtel. Mes doutes : à cette date à Punta Cana j’ai toujours eu que du beau temps et de la belle chaleur. De plus, pour moi avoir de l’ombre sur la plage est primordial. En définitive, si des palapas sont ajoutées sur la plage, il me fera plaisir de revenir au Las Dunas en espérant avoir du beau temps cette fois et si ce n'est pas le cas, ce sera fini pour moi à Cuba.
Vol : Air Canada plus jamais. Être obligée d’acheter mes collations et repas très peu pour moi. En plus un sous-marin qui ne goûte que le pain.
Aéroport : Un charme. Tout petit, les douaniers avec le sourire, les bagages arrivent vite et en quelques minutes on est dans le coach.
Trajet : J’ai bien aimé le trajet jusqu’à l’hôtel. On passe par villes et villages et tout le long notre guide de TMR nous a commenté ce que l’on voyait avec le côté historique, les habitudes de vie etc… Pendant le trajet sur le pedraplen, nous avons eu notre réunion d’information sur l’hôtel et les excursions au lieu de la faire à l’hôtel le lendemain. Même chose au retour avec des commentaires différents.
Chek in : Très rapide, tout le monde a été dirigé dans une salle de réunion où des enveloppes dûment préparées nous attendaient, il nous restait qu’à signer. Les bagages pris en charge par les bagagistes sont rapidement arrivés à la chambre.
Point négatif : Malgré le plan que l’on nous avait remis, difficile de s’y retrouver au départ pour se rendre à notre chambre, on voit régulièrement des touristes errant sur le site avec leur carte, dont moi. Il y a des plans de l’hôtel un peu partout sur le site, j’ai fait la suggestion à l’hôtel d’y indiquer « vous êtes ici » cela aiderait beaucoup.
Chambre : De bonnes dimensions. Propre, aucune odeur d’humidité. Lit confortable. Salle de bains bien équipée avec même trousse de toilette. Literie impeccable. Je ne suis plus habituée par contre aux bains et celui-ci étant plutôt haut, il faut faire vraiment attention aux chutes. Le ménage a été très bien fait tout le long du séjour avec un aménagement différent à chaque fois, il faut dire que je laisse un bon pourboire chaque jour.
Hôtel : Superbe. Je pense ne pas me tromper en disant que les installations valent bien un 5*.
La réception immense et très belle avec son bar et plein d’ilots ou salons est le lieu de rassemblement. On peut tant y relaxer que bouger en masse, il suffit de choisir son coin. Excellent service, dès que l’on voit que vous n’avez rien devant vous, un serveur s’arrête - jusqu’à 3 demandes en attendant mon mojito déjà commandé. Tous les soirs de 7h30 à 9h45 il y a un orchestre avec de la danse. Il ne faut pas oublier notre ami Jean Coutu (le vrai) qui à lui seul fait tout un show. Beaucoup de fumeurs, c’est là que j’ai réalisé à quel point nous avons perdu l’habitude de les cotoyer au Québec.
Le site en général est superbe. Se promener dans les allées est un plaisir pour l’œil et les sens. Tout est paysagé avec recherche et les fleurs dégagent une bonne odeur. Une fois que l’on s’y est habitué on réalise que ce n’est pas aussi grand que cela. Tout est facile d’accès et je n’ai jamais eu à prendre les carts qui circulent régulièrement.
La section adultes est vraiment calme. Belle piscine avec transats et coussins - très confortable. Bar piscine et restaurant adjacent. Ils y servent même les déjeuners à la carte de 10h à 12h.
Point négatif : Malheureusement, pas beaucoup de places disponibles à la piscine adultes. Si vous n’avez pas réservé votre chaise très tôt le matin oubliez cela. Même en fin de journée plein soleil il n’y a pas de place. Pour pouvoir avoir une place à la piscine dans la journée il faut aller du côté famille.
Pas d’animation du côté adultes, tout se fait du côté famille.
Bouffe : Je dois dire que j’ai très bien mangé.
Buffet : Quelques choix de plats préparés et plusieurs ilots où l’on fait cuire les plats à votre choix. C’est à nous qu’il revient de varier nos repas. Moi j’ai trouvé cela très bien, tout ce que j’ai pris était excellent.
Comme toujours, plusieurs se plaignent de la répétition du buffet mais j’ai vu plusieurs personnes prendre un peu de tout parce que c’est un buffet, c’est sûr qu’à ce moment c’est répétitif. Si vous allez tous les jours au Québec manger au même buffet et que vous vous servez de cette façon vous aurez le même commentaire.
Il y a un second buffet mais il n’était pas ouvert.
Ranchon : J’y ai pris tous mes repas le midi. Petit buffet, mais aussi repas à la carte (Poulet BBQ excellent, brochettes de poulet, crevettes, poisson etc..).
Beergarden : Ouvert 24 heures. Offre de légers repas (hamburger, panini, pépites de poulet). Bon dépannage, ce que j’y ai pris était bon.
Il y a 4 restaurants à la carte : Italien, Romantico (gourmet), Fruits de mer, Steak House. Après avoir vu plusieurs bons commentaires sur l’italien, je m’attendais à un bon repas. Je n’ai certainement pas fait le bon choix car ma lasagne était vraiment catastrophique, remplacé par des pâtes moins bonnes que celles du buffet. Le Romantico était vraiment excellent et tout le monde sur le site s’est accordé à le dire - mon tournedos de bœuf était cuit à mon goût et vraiment tendre.
Je ne suis pas allée aux Fruits de mer ou Steak House. Ils sont à aire ouverte près de la plage et comme ce n’était déjà pas chaud au Ranchon le midi cela ne me tentait pas d’aller geler pendant mon souper. Je n’ai pas non plus essayé crèmerie, apparemment la crème glacée y est excellente.
Point négatif : Beaucoup de difficulté à se faire servir au buffet. Je croyais que c’était parce que j’étais seule mais cela a été la même chose lorsque j’ai mangé avec d’autres personnes. À plusieurs reprises, les plats préparés étaient vides. Les fauteuils du buffet sont vraiment sales, ils ont mis quelque chose de beau en tissu mais ont oublié que des enfants y mangeraient. Le personnel est moins souriant et accueillant qu’ailleurs.
Animation : J’ai bien apprécié les orchestres en début de soirée à la réception. Le Carnaval le mercredi soir à l’extérieur était aussi très bien. Le premier spectacle ne m’ayant pas emballé, les danseurs pas fort fort, je n’ai pas assisté aux autres spectacles (il faut dire qu’ayant fait de la danse très longtemps mes exigences sont plutôt élevées mais j’ai vraiment vu de meilleurs danseurs et de loin à Cuba). La discothèque n’était pas ouverte, la danse se faisait sur le stage après le spectacle mais il y avait lumières, fumée etc.. et tous semblaient bien apprécier. Cela m’a surpris ils sont vraiment up to date dans la musique.
Plage : En premier lieu il faut dire que la température n’a pas été de mon bord. Très venteux tout le temps de mon séjour avec pour résultat que
Ø les vagues étaient énormes et que cela a été drapeau rouge toute la semaine; Ø la plage était très étroite, une bande seulement; Ø nous avons eu droit à une journée « goudron » où tous ceux ayant marché sur la plage se sont retrouvés avec les pieds noirs; Ø il y avait beaucoup d’algues malgré qu’elles étaient ramassées tous les matins; et Ø pas chaud lorsque le soleil se cachait, la plage était surtout occupée de 11h �� 14h et pas du tout lors des journées très nuageuses
Mais tout cela est le résultat de la température. Par contre je ne peux pas dire avoir eu l’occasion de voir la merveilleuse plage et la belle mer que tout le monde vante. J’ai pu constater lorsqu’il n’y avait pas d’algues que la mer était très claire et que c’était que du beau sable. Cela doit effectivement être merveilleux dans de belles conditions.
J’ai apprécié prendre de très longues marches sur la plage, à marée basse, ce qui nous laissait alors une bande de sable pour marcher. C’est plus beau en allant du côté du Barcelo car le sable est ferme (en regardant la mer et non la plage car il y a vraiment beaucoup d’algues et de déchets tout le long). En allant du côté du Sol plus on avance et plus on s’enfonce dans le sable, idéal pour avoir des mollets et des fesses d’enfer au retour de vacances. Par contre, j’ai bien apprécié pouvoir prendre une petite pause avec un bon drink au Sol avant de revenir à mon hôtel.
Point négatif : L’absence de palapas. Il y en a quelques-unes en ligne dans le fond mais sur une butte où il est impossible d’installer une chaise en équilibre et de suivre l’ombre. Résultat : impossible d’avoir de l’ombre sur la plage donc impossible d’y rester longtemps.
SPA : Quoi de mieux quand la température n’est pas de la partie que d’aller se faire dorloter. Et je l’ai été de façon excellente. Massage en profondeur de la pointe des orteils jusqu’aux cheveux mais tout en douceur par Roberto (je vous le recommande, professionnel et discret) TOUS mes points de tension ont disparu. Le tout suivi par une série de bains. En tout 3 hrs. de détente pour 58 pesos.
Excursions : Aucune pour moi. Toutes les excursions en mer étaient cancellées en raison des trop fortes vagues. Certains sont allés à l’excursion à la montagne, comme ils étaient peu le transport s’est fait dans un mini bus (pas très confortable à ce qu’il paraît) et le trajet a pris 4 hrs donc 8 hrs de route avec en bout de ligne des visites express. Mis à part les excursions en mer qui partent près de l’hôtel toutes les autres nécessitent beaucoup de route. Certains touristes semblaient ne pas avoir pris cela en considération lors de leur réservation et se désolaient qu’il n’y avait rien à faire proche….
Cubains : Toujours aussi accueillants, souriants et charmants. Mis à part au buffet, tout le personnel était vraiment exceptionnel, toujours empressé à nous servir avec le sourire. Ce qui a été un point négatif pour moi mais est beaucoup apprécié par d’autres, sont les attentions des jardiniers. Je comprends qu’ils sont souvent oubliés par les touristes et ils ont trouvé le moyen d’attirer l’attention en donnant des fleurs et en parlant aux dames à peu près à chaque fois que vous passiez près d’eux. Je m’organise toujours pour ne pas les oublier lors de mes vacances mais je n’aime pas me faire forcer la main ni être forcée à soutenir des conversations (je suis plutôt sauvage en vacances, j’aime bien y aller à mon rythme).
Bibittes : Aucun moustique ou bibittes d’aucune sorte. J’ai vu un petit lézard, c’est tout.
Check out : Je l’ai fait la veille, très rapide. J’ai demandé un wake up call, on m’a appelé à l’heure pile. Une chance que mes valises étaient prêtes quand j’ai appelé pour que l’on vienne les chercher car en moins de 2 minutes les bagagites étaient à ma porte.
Après ce très long commentaire, je pense avoir bien avoir vraiment fait tout le tour de la question. En résumé, j’ai quand même eu un bon séjour malgré la température. J’y allais pour me reposer et je l’ai fait. C’est sûr que j’aurais préféré le faire plus longtemps sur la plage que dans ma chambre ou à la réception de l’hôtel.
Est-ce que j’y retournerais… je me pose la question depuis mon retour. N’importe quel temps vs l’hôtel. Mes doutes : à cette date à Punta Cana j’ai toujours eu que du beau temps et de la belle chaleur. De plus, pour moi avoir de l’ombre sur la plage est primordial. En définitive, si des palapas sont ajoutées sur la plage, il me fera plaisir de revenir au Las Dunas en espérant avoir du beau temps cette fois et si ce n'est pas le cas, ce sera fini pour moi à Cuba.
Sommet de la francophonie à Tana; RA8 fera t-il aussi bien que le gouvernement canadien?
Bonjour!!!!!!!!!!🙂
Le gouvernement malgache fera t il aussi bien que le Canada pour ce futur sommet de la Francophonie en 2010 et en ont il les moyens!!!!!!!!!!!!😕
Article parut ce jour dans l'Express de Madagascar
POLITIQUE Sommet de la Francophonie Québec 2008, un modèle d’organisation Dès l’attribution du Sommet de la Francophonie de 2010 à Madagascar, la secrétaire générale de la Présidence, Hanitra Rajaonah, a annoncé la couleur : faire aussi bien que le Québec dont elle a qualifié l’organisation d’impeccable. Une gageure quand on sait que cette ville canadienne est une habituée des grands rendez-vous internationaux, alors que la Grande Ile n’en est qu’à ses premières expériences.
Les quartiers marchands ont été moins fréquentés que d’habitude à cause des mesures drastiques de sécurité…Ousmane Paye, conseiller spécial d’Abdou Diouf, le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, avait prévenu. « Un sommet de la Francophonie se trouve à un cran au-dessus d’un sommet de l’Union africaine ou d’une conférence ministérielle », avait-il déclaré lors de son passage à Madagascar en septembre. Il avait alors remis au gouvernement malgache, candidat à l’accueil du XIIIème Sommet de la Francophonie, les pré-requis d’une telle rencontre internationale.
Le conseiller du secrétaire général avait notamment fait allusion aux exigences de la sécurité et de l’hébergement des chefs des Etats participants. A l’entendre, « les mesures de sécurité à adopter pour un sommet de la Francophonie doivent être plus drastiques, en raison de la présence des dirigeants des pays du Nord au rendez-vous».
« Plus le niveau de menace associé à un invité est élevé, plus la sécurité qui l’entoure est importante », confirme d’ailleurs Charles Vallée, un des porte-parole de la Gendarmerie royale du Canada (GRC)
Au Québec, les organisateurs ont mis le paquet en matière de sécurité. Celle-ci a été assurée par trois corps de police : la Gendarmerie royale du Canada, les services de police de la ville de Québec et la sûreté de Québec. Dès la veille de l’ouverture de l’assemblée des chefs d’Etat et du gouvernement, les forces de police ont été déployées au cœur de la ville, la faisant pendant trois jours l’une des villes les plus sécurisées du monde.
Circulation réglementée
Le nombre d’éléments déployés sur le terrain n’a pas été divulgué, mais leur forte présence est impressionnante. Dès la veille de l’ouverture officielle du Sommet, les routes, les voies maritimes et l’espace aérien québécois sont sous très haute surveillance.
Des hélicoptères survolent, jour et nuit, le ciel, et plus particulièrement celui qui surplombe les hôtels hébergeant les hauts dignitaires et le Centre des congrès. Des canots pneumatiques et des motomarines patrouillent sur le fleuve Saint-Laurent dans les environs de la ville.
Pour parer à toute éventualité, des techniciens en explosifs, des maîtres-chiens, et des spécialistes CBRN (chimique, biologique, radiologique et nucléaire) sont sur le pied de guerre pour détecter la présence d’explosifs.
La circulation est strictement réglementée. Quatre heures avant l’ouverture officielle de la rencontre, et jusq
… renforcées par le survol d’hélicoptères.u’à la clôture du Sommet, les voies entourant le Centre des congrès sont fermées au public. Plusieurs secteurs de la Vieille Capitale sont privés d’autobus de 6 h 30 à 22 h 30.
La réglementation de la circulation est telle que des habitants ont préféré déserter les rues en attendant la fin du Sommet. Il n’y a eu personne le 19 octobre, alors que les Québécois ont l’habitude de sortir pour faire leurs courses le dimanche.
Les employés des hôtels où ont séjourné les chefs d’Etat et de gouvernement devaient se munir d’une accréditation pour se rendre à leurs lieux de travail. Tandis qu’au Centre des congrès, tous les accès, même ceux des toilettes, sont contrôlés.
Rencontre Nord-Sud La présence de chefs d’Etat du Nord est souvent avancée comme l’explication des mesures de sécurité drastiques adoptées lors des sommets de la Francophonie. Comptant 55 membres et membres associés, l’Organisation internationale de la Francophonie comprend six Etats et gouvernements américains, 14 européens, quatre asiatiques et 31 africains. Deux pays, la France et le Canada, font partie du G8. Malgré la diversité des pays et des continents présents au Sommet, aucun interprète n’est recruté pour la traduction simultanée des communications. La Francophonie regroupant les pays ayant le français en partage, les interprètes susurrant à l’oreille des chefs d’Etat ne sont même pas admis.
Un comité de préparation indépendant Les pays co-hôtes du Sommet de la Francophonie ont débloqué 73 millions de dollars canadiens soit Ar. 102, 2 milliards. Pour l’organisation et la préparation du rendez-vous, un bureau spécial, dénommé Secrétariat d’organisation a été mis en place. Son personnel est composé de 375 personnes issues aussi bien des services publics québécois, néo-brunswickois et canadiens que du secteur privé. Dirigé par un directeur général nommé par les gouvernements co-hôtes, et assisté de deux adjoints, le secrétariat compte six départements. Ceux-ci assurent notamment les installations, le transport, l’hébergement, le protocole, les communications, l’administration, les finances et les services techniques aux médias. La mission du secrétariat a débuté un an avant l’ouverture du Sommet et il a bénéficié de l’appui des représentants des ministères, tels ceux de la Défense, de la Justice, de la Santé, de la Sécurité et des Travaux publics. Pendant le sommet, 350 bénévoles ont également été recrutés afin de faciliter le séjour des participants au Sommet. Identifiables grâce à leurs vestes sans manches et de couleur grise, ces derniers sont présents sur tous les sites, depuis l’aéroport aux lieux d’hébergement, en passant par le Centre des congrès. Iloniaina Alain Date : 28-10-2008
- Envoyer cet article à un ami |
- Imprimer cet article
Le gouvernement malgache fera t il aussi bien que le Canada pour ce futur sommet de la Francophonie en 2010 et en ont il les moyens!!!!!!!!!!!!😕
Article parut ce jour dans l'Express de Madagascar
POLITIQUE Sommet de la Francophonie Québec 2008, un modèle d’organisation Dès l’attribution du Sommet de la Francophonie de 2010 à Madagascar, la secrétaire générale de la Présidence, Hanitra Rajaonah, a annoncé la couleur : faire aussi bien que le Québec dont elle a qualifié l’organisation d’impeccable. Une gageure quand on sait que cette ville canadienne est une habituée des grands rendez-vous internationaux, alors que la Grande Ile n’en est qu’à ses premières expériences.
Les quartiers marchands ont été moins fréquentés que d’habitude à cause des mesures drastiques de sécurité…Ousmane Paye, conseiller spécial d’Abdou Diouf, le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, avait prévenu. « Un sommet de la Francophonie se trouve à un cran au-dessus d’un sommet de l’Union africaine ou d’une conférence ministérielle », avait-il déclaré lors de son passage à Madagascar en septembre. Il avait alors remis au gouvernement malgache, candidat à l’accueil du XIIIème Sommet de la Francophonie, les pré-requis d’une telle rencontre internationale.
Le conseiller du secrétaire général avait notamment fait allusion aux exigences de la sécurité et de l’hébergement des chefs des Etats participants. A l’entendre, « les mesures de sécurité à adopter pour un sommet de la Francophonie doivent être plus drastiques, en raison de la présence des dirigeants des pays du Nord au rendez-vous».
« Plus le niveau de menace associé à un invité est élevé, plus la sécurité qui l’entoure est importante », confirme d’ailleurs Charles Vallée, un des porte-parole de la Gendarmerie royale du Canada (GRC)
Au Québec, les organisateurs ont mis le paquet en matière de sécurité. Celle-ci a été assurée par trois corps de police : la Gendarmerie royale du Canada, les services de police de la ville de Québec et la sûreté de Québec. Dès la veille de l’ouverture de l’assemblée des chefs d’Etat et du gouvernement, les forces de police ont été déployées au cœur de la ville, la faisant pendant trois jours l’une des villes les plus sécurisées du monde.
Circulation réglementée
Le nombre d’éléments déployés sur le terrain n’a pas été divulgué, mais leur forte présence est impressionnante. Dès la veille de l’ouverture officielle du Sommet, les routes, les voies maritimes et l’espace aérien québécois sont sous très haute surveillance.
Des hélicoptères survolent, jour et nuit, le ciel, et plus particulièrement celui qui surplombe les hôtels hébergeant les hauts dignitaires et le Centre des congrès. Des canots pneumatiques et des motomarines patrouillent sur le fleuve Saint-Laurent dans les environs de la ville.
Pour parer à toute éventualité, des techniciens en explosifs, des maîtres-chiens, et des spécialistes CBRN (chimique, biologique, radiologique et nucléaire) sont sur le pied de guerre pour détecter la présence d’explosifs.
La circulation est strictement réglementée. Quatre heures avant l’ouverture officielle de la rencontre, et jusq
… renforcées par le survol d’hélicoptères.u’à la clôture du Sommet, les voies entourant le Centre des congrès sont fermées au public. Plusieurs secteurs de la Vieille Capitale sont privés d’autobus de 6 h 30 à 22 h 30.
La réglementation de la circulation est telle que des habitants ont préféré déserter les rues en attendant la fin du Sommet. Il n’y a eu personne le 19 octobre, alors que les Québécois ont l’habitude de sortir pour faire leurs courses le dimanche.
Les employés des hôtels où ont séjourné les chefs d’Etat et de gouvernement devaient se munir d’une accréditation pour se rendre à leurs lieux de travail. Tandis qu’au Centre des congrès, tous les accès, même ceux des toilettes, sont contrôlés.Rencontre Nord-Sud La présence de chefs d’Etat du Nord est souvent avancée comme l’explication des mesures de sécurité drastiques adoptées lors des sommets de la Francophonie. Comptant 55 membres et membres associés, l’Organisation internationale de la Francophonie comprend six Etats et gouvernements américains, 14 européens, quatre asiatiques et 31 africains. Deux pays, la France et le Canada, font partie du G8. Malgré la diversité des pays et des continents présents au Sommet, aucun interprète n’est recruté pour la traduction simultanée des communications. La Francophonie regroupant les pays ayant le français en partage, les interprètes susurrant à l’oreille des chefs d’Etat ne sont même pas admis.
Un comité de préparation indépendant Les pays co-hôtes du Sommet de la Francophonie ont débloqué 73 millions de dollars canadiens soit Ar. 102, 2 milliards. Pour l’organisation et la préparation du rendez-vous, un bureau spécial, dénommé Secrétariat d’organisation a été mis en place. Son personnel est composé de 375 personnes issues aussi bien des services publics québécois, néo-brunswickois et canadiens que du secteur privé. Dirigé par un directeur général nommé par les gouvernements co-hôtes, et assisté de deux adjoints, le secrétariat compte six départements. Ceux-ci assurent notamment les installations, le transport, l’hébergement, le protocole, les communications, l’administration, les finances et les services techniques aux médias. La mission du secrétariat a débuté un an avant l’ouverture du Sommet et il a bénéficié de l’appui des représentants des ministères, tels ceux de la Défense, de la Justice, de la Santé, de la Sécurité et des Travaux publics. Pendant le sommet, 350 bénévoles ont également été recrutés afin de faciliter le séjour des participants au Sommet. Identifiables grâce à leurs vestes sans manches et de couleur grise, ces derniers sont présents sur tous les sites, depuis l’aéroport aux lieux d’hébergement, en passant par le Centre des congrès. Iloniaina Alain Date : 28-10-2008
- Envoyer cet article à un ami |
- Imprimer cet articleImmigrer au Québec
Bonjour a tous 🙂, je suis nouvelle dans ce forum et je trouve que c vraiment agréable d'echangé les idées les experiences des autres...
j'ai lus le message posté sur les procédures d'immigrations moi même je suis interessée a aller vivre au quebec et j'ai bien pris connaissance du forum conseillé (www.immigrer.com ) mais je veux m'assuré davantage sur les formulaires a envoyer en premier lieu sachant que je vis en algerie.
certificat de selection + le formulaire sur l'autonomie financiére + le chéque a joindre uniquement ?? ou faudra mettre tt mes copies (diplome + stage+ les autres formulaires+ annexes ) ?,
sil y des algeriens qui sont passé par la, veuillez me guider je vous serai trés reconnaissante😉
merci d'avance pour vos reponses
j'ai lus le message posté sur les procédures d'immigrations moi même je suis interessée a aller vivre au quebec et j'ai bien pris connaissance du forum conseillé (www.immigrer.com ) mais je veux m'assuré davantage sur les formulaires a envoyer en premier lieu sachant que je vis en algerie.
certificat de selection + le formulaire sur l'autonomie financiére + le chéque a joindre uniquement ?? ou faudra mettre tt mes copies (diplome + stage+ les autres formulaires+ annexes ) ?,
sil y des algeriens qui sont passé par la, veuillez me guider je vous serai trés reconnaissante😉
merci d'avance pour vos reponses
Destination Ladakh
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.
L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.
L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.










