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Les conseils ok, mais le vécu c'est mieux
by Dielisca · 2013-01-10 · 48 replies
Bonjour à tous

J'avais envie de créer un post pour dire aux nouveaux voyageurs qu'il est très bien de prendre certains conseils sur les forum, mais il faut prendre en compte que les voyageurs vous conseillerons en fonction de leur vécu.

On peut avoir un merveilleux souvenir d'un endroit car on y a fait de belles rencontres, un super resto, un hotel ou on s'est senti bien, une météo de rêve...

Et au contraire avoir détesté un coin pour les mêmes raisons inversées.

N'hésitez pas à suivre aussi votre instinct et à découvrir sans apriori.

je vous souhaites à tous une très belle année remplie de voyages et de belle rencontres <3
Vos conseils pour un premier voyage en Ouzbékistan
by Marilou17 · 2013-01-07 · 48 replies
Bonsoir,

Pour notre prochain voyage, nous (une amie et moi) pensont a l'Ouzbekistan pour environs 3 semaines. Nous sommes interesses par l'architecture, l'artisanat, nous aimons les beaux paysages et rencontrer la population locale.

Nous pensions a: Tachkent la région du Ferghana, avec Visite de Kokand et Khoudoyar-Khan. Marghilan Khiva Boukhara Nourata Samarcande, Tersak

Merci de nous faire part de vos suggestions et conseils quant a l'itineraire, visites et temps recommendes pour chaque etape etc...

Nous n'avons pas encore decide si nous allons organiser nous memes le voyage ou si nous allons passer par une agence. Pouvez vous nous recommander une agence serieuse et professionnelle qui offre des prix competitifs?

Marilou
Deux filles de 18 ans seules à New York?
by ManonMB · 2013-01-07 · 37 replies
Bonjour, alors voilà j'ai 18 ans et j'ai pour projet de partir cet été passer une semaine à New York avec ma meilleure amie qui à aussi 18 ans sauf que nos parents s'inquiètent de laisser partir deux filles de 18 seules à New York. Donc je me demande si ça peut en effet être un problème, si c'est risqué ou dangereux etc... Personnellement j'ai pas trop envie de partir avec un organisme, j'aimerais choisir moi même mon emploi du temps etc... Est ce que vous pouvez m'aider et me donner des conseils s'il vous plaît car je commence à me poser des questions... Merci d'avance
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Arnaque au Vietnam
by Yoyoche · 2012-12-17 · 609 replies
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir. Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Gunung(s) et jungle de Java et Sumatra
by Kastiel · 2012-12-14 · 18 replies
Bonjour, Après moultes recherches sur lonely, blogs, récits de voyage ici… je lance mes premières questions!

Centre d’intérêts

Ce qui nous intéresse particulièrement en Indonésie, dans l’ordre d’importance : 1) les treks sportifs d’ascension de sommets et de volcans, dans des paysages de ouf bien entendu, pas en mode ballade de 3h avec une foule de touristes. 2) rencontre avec des cultures préservées, quitte à galérer pour s’y rendre 3) les randos dans la jungle, pour la faune et la flore, le moins touristique possible 4) snokelling, le moins touristique possible 5) surf, pour débutant mais habituée à l’océan et au bodyboard 6) sites, temples magnifiques incontournables, pour ce genre de visite les masses de touristes ne me dérange pas. 7) et bien je vais ici ajouter la catégorie 1, cad volcans, mais qui comme pour les sites et temples, sont blindés de touristes, mais (ou car) magnifiques et incontournables. Donc certainement pas en mode trek hard, plutôt ballades de quelque heures.

C’est en fonction des lieux où il est possible de faire les meilleurs treks que je vais faire notre itinéraire de 2 mois. J’essaierai d’inclure les autres centres d’intérêts ensuite dans le circuit, en ajoutant alors éventuellement quelques détours. Mes questions portent donc (pour l’instant😉) sur les treks ascensions de sommets et volcans en mode trek sportif, pour me représenter de quel genre de « treks » il s'agit.

1) Questions générales sur les treks volcans/jungle

Nous seront équipés pour camper, avec tente duvets et réchaud, l’orientation est donc le seul facteur qui limiterait notre autonomie. Selon vous, dans quels parcs, volcans, jungle cités ci-dessous (ou d’autres !) est-il possible d’être autonome, parce que des sentiers sont clairement tracés et balisés et/ou des cartes suffisamment fiables disponibles.

Nous voyageons léger, cependant, la totalité de notre trip durant 8 mois, nous aurons forcement du superflu pour un trek et il serait bien pratique de pouvoir laisser une partie des affaires dans un endroit sur. Je n’ai pas lu d’info à ce sujet dans les guides mais ça semble évident qu’on puisse laisser des affaires dans les guest house au départ des trek pour les récupérer au retour. Est-ce bien possible, même pour un trek de plus de 5 jours par exemple ?

Vous l’aurez compris, nous voulons être le plus autonome possible. Cependant, il est surement parfois indispensable d’avoir un guide. Dans ce cas, pourriez me préciser quelle agence vous avez choisie sur place, si vous avez été satisfait ? Si vous avez eu un contact intéressant avec le guide, pourriez vous me donner son nom ?

Quel a été le coût de l’expédition et que comprenait-il ? La réduction du coût d’un guide est elle intéressante si on n’a pas à louer tente et duvet et si préfère porter soi même son sac?

2) Gunung gunung…questions précises, où aller ?

Il me semble que les destinations accées sur les treks volcans et jungles sont Java et Sumatra, je me trompe ? Voici les parcs nationaux, jungle et volcans pour lesquels j’aimerai avoir un retour d’expérience, j’ai mis entre guillemet les impressions du lonely. (J’ai déjà lu pour certains des retours d’expériences de voyageurs, mais je les indique quand même dans ma liste). Peut être avez-vous d’autres destinations à me recommander ? Ceux qui m’attirent à priori sont les soulignés en gras.

JAVA

parc national d'ujung kulon « pour la jungle »

parc national de Gede pangrange , avec les volcans gunung gede, gunung pangrango : « ascention éprouvante ». Confirmez vous que ce sont des treks sportifs ? Niveau paysage, le jeu en vaut-il la chandelle (drôle d’expression d’ailleurs). gunung papandayan « afflut de touristes pendant la saison sêche »

plateau de Dieng, avec à proximité ascension de: gunung perahu , gunung sundoro , gunung Merapi (dangeureux, parfois fermé). Des impressions?

réserve de gunung aruna lalijiwo avec gunung arjuna, gunung welirang

gunung kelud « actif, facile d'accès, impressionnant »

gungung bromo « exta à l'aube, mais en journée moins de monde »

gungung semeru

SUMATRA

parc national du Gungun Leuser depuis butik lawang pour les orang outants « très touristique »

tangkahan : « communauté bucherons font visiter la jungle avec des orang outants, hors des sentiers battus" : interessant… quelqu’un y est déjà allés ?

gungung sinabung et gungung sibayak : « possible avec guide ou en solo car cartes disponibles »

parc national du Gungun Leuser depuis le pays gayo: « complètement hors des sentiers battus pas rapport à Butik lawang, expérience de la vraie jungle » Cet endroit semble intéressant pour des treks sportif incluant jungle et ascensions des volcans gungung kemiri 5j, gungun simpali 5j, gungung leuser 14j

Randonnée pour rejoindre butik lawang (pas de volcan mais "reliefs difficiles" et passage par éléphants, traversées de rivières)

parc national de kerinci seblat : « peu de visiteurs car peu d'infrastructures touristiques » gunnung kerinci lac gungungtujuh

lac ranau, gunung seminung « un des moins accessible et plus sauvage »

gunung krakatau « circuit organisé possible, mais on peut se joindre aux indonésiens qui louent des bateau à canti, un village de pêcheurs »

gunung rajabasa « ascension facile »

parc national de bukit barisan selatan : « peu d'infrastructures donc les gens le font en circuit organisés » mais étant équipés pour camper, peut-on être indépendants? Y a-t-il des sentiers et des cartes disponibles?

Voila, merci à ceux qui me donnerons quelques infos et avis! 🙂

(Comme je l'ai dit, j'ai lu pas mal de posts (pas antérieurs à 2011), mais si vous en avez déjà écrit/lu un qui pourrait m'interresser, mettez moi juste le lien, peut être que je suis passée à côté!)
Quel pays d'Asie avez-vous préféré?
by KarelleTR · 2012-12-08 · 60 replies
Bonjour, j'aimerais avoir l'opinion de gens qui ont visité l'Asie afin de savoir quel pays avez vous préféré et pour quelles raisons?? Merci!!!
Trois jours à Singapour
by Charlestonbi · 2012-11-30 · 33 replies
Bonjour à tous,

J'ai profité d'un voyage en Asie du Sud-Est pour faire une escale de trois jours à Singapour et je suis revenue conquise ! Pour ceux qui aiment les balades urbaines, il y a de quoi faire. Voici en gros ce que l'on peut voir, en 3 jours, en marchant beaucoup (beaucoup) et en prenant quelques fois le métro et/ou le bus (très faciles à utiliser et si vous vous perdez, on vous aidera avant que vous ne le demandiez).

Jour 1

Je logeais dans le quartier de Bugis, dans un petit hôtel écolo pas cher du tout que je recommande, surtout pour l'accueil et les bons conseils donnés (
http://www.treeinlodge.com).

Depuis ce quartier, assez central, on peut parcourir une bonne partie de la ville à pied.

J'ai commencé par le quartier de Kampong Glam, à deux pas. Quartier très peu animé le matin, mais une belle mosquée et de jolies petites rues.





Ensuite, on rejoint facilement Little India à pied, quartier beaucoup plus animé, surtout à quelques jours de la fête de Diwali.







Le centre colonial n'est pas très loin et est également accessible à pied.







Et pour finir cette première journée, visite du quartier plus excentré de Joo Chiat Road, décrit par ses habitants comme le vrai cœur de Singapour !



De jolies maisons et surtout les meilleurs restaurants de la ville. Pour ceux qui veulent découvrir un échantillon de la cuisine locale, je vous recommande le "food tour" (en anglais) organisé par Betel Box (http://www.betelbox.com/tour-food.htm) qui permet de tester tout un éventail de plats singapouriens : on se régale, mais le tour est à réserver aux gros estomacs ! Le guide ne se contentera pas de vous parler de la cuisine de Singapour mais aussi de sa culture, sa vie économique, politique, etc.



Jour 2

Cette journée commence par une balade dans le quartier de Tanjong Pagar, situé à proximité de Chinatown et du quartier des affaires (CBD). Encore de très jolies façades







Mais aussi un beau temple hindou



Chinatown est tout proche mais le quartier est très très touristique. je conseille la visite du Chinage Heritage Center, très bien fait et climatisé :)







Ensuite, direction le quartier de Ann Siang Hill, très vert et aéré.







Pause déjeuner dans le célèbre court food "Lau Pa Sat", où l'on mange divinement bien, comme presque partout à Singapour !

Toujours à pied, on arrive sur le quartier des quais :







et à Marina Bay



Une fois cet immense bâtiment traversé, on découvre les non moins immenses "Gardens By the Bay" :





Ces arbres d'acier sont gigantesques et entourés de superbes jardins. Ce lieu est incroyable !!

J'ai 21 ans, je pars faire du pouce aux États-Unis sans parler anglais
by Emilietravll · 2012-11-11 · 92 replies
Je suis a Montreal, dans deux jours je part a Toronto en pouce. Ensuite je vais a Detroit, Chicago, et New York. Je voulais savoir si c est dangeureux de faire du pouce au Etats Unis et je parle pas l anglais. Je vais pouvoir me debrouiller ? Vous avez des conseil a me donner ? Ou des adresse auberge de jeunesse. Merci beaucoup..
Nos cinq visions des USA
by Pat124 · 2012-11-05 · 94 replies
Nos cinq visions des USA.

En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.

Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.

Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.

Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).

Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.

New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.

Jeudi 2 aout.

Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.

1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.

Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).

Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.



Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.

Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.

Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.

Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.



On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.



Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.

Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.

Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.

Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.



Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.

Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.

Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.

Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.

On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.

On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.

Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.

C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.

J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.

Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.

En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :

Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.

Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.





Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.

Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.

Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.





Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !

Mado s’achète sont premier tee shirt.

Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.

Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.





Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
J'ai trouvé des vols pas chers pour Colombo avec Saudi Airlines pour le mois d'août 2013
by Daniliroso · 2012-11-04 · 19 replies
bonjour,

je voulais simplement vous informer d'une super promo pour aller au sri lanka au mois d'aout prochain : 347€ aller-retour paris colombo avec saudi airlines avec quand même une escale de 6 heures à Jeddah (arabie saoudite), mais c'est rien par rapport aux 400€ de différence qu'on peut trouver ailleurs. par contre je cherche des billets par cher pour aller aux maldives, peut être qu'on peut y aller par bateau de colombo ? et me dire sur quelle ile aller avec un bon rapport qualité prix : nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 3 à 14 ans.

merci pour vos réponses
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin)
by Funnycalamar · 2012-10-27 · 83 replies
Bonjour,

Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.

Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.

Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)

Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.

Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.

Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.

Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).

Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)

Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…

Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).

Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).

Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )

Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.

Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.

Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :

Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…

Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».

Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.

Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).

Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).

Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).

Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….

Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).

Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.

Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).

Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).

Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)

Voilà donc le récit de mon petit voyage….

Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :

Les + :

- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).

- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .

- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)

- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)

Les bémols :

- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.

- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.

Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !

NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !

Cdt,

Laurence

Vietnam: les arnaques et le manque de sécurité polluent la baie d'Halong
by VoyageForum · 2012-10-09 · 188 replies
Les normes de sécurité non respectées et les abus commis envers les touristes entachent la réputation de ce lieu hautement touristique. Les autorités veulent réagir. Lire la suite...
Un mois en Thaïlande avec 1200 Euros (billet déjà payé)
by Aventuro · 2012-10-05 · 82 replies
Bonjour a vous tous,

C'est mon premier grand voyage et pour marquer le coup j'ai décider de partir seul un peut "à l'aventure"

Je part du 14/novembre/2012 --> 12/décembre/2012

A mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 5025 Eco 05:50 Gare de Lyon Part-Dieu 07:59 Paris Charles De Gaulle mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 22 Eco 11:00 Paris Charles De Gaulle 19:20 Doha jeu. 15/11/2012 Qatar Airways QR 622 Eco 07:50 Doha 22:10 Phuket Int. R mer. 12/12/2012 Qatar Airways QR 625 Eco 17:20 Phuket Int. 23:59 Doha jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 15 Eco 13:45 Doha 19:00 Paris Charles De Gaulle jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 5094 Eco 21:16 Paris Charles De Gaulle 23:24 Gare de Lyon Part-Dieu Pourquoi la Taillande?

Je suis fervent adorateur de la cuisine Tai et fou de la mer et de tout ce qui en sort, je rêve également de visité leur temple et voir un peut l'architecture de certain bâtiments on ma aussi dit que les Thaïlandais sont des personnes très accueillante et que pour un premier voyage c'était une destination de premier choix.

Toutes ces raison mon poussé a acheter mon billet mais maintenant que c'est fait j'ai quelques peurs:

Es ce que mon budget est raisonnable?

Boire un verre sur la plage? (pas une 1664 ou un coca of course)...

combien coute un restaurant Tai? Et comment demandé un plat? Je ne parle pas un mot de Tail.

Es ce qu'il est possible de monter sur un bateau de peche pour acompagné les Tai quelque jour?

Je suis client Société General es ce facile de tirer de l'argent? et pour le changer? La machine a billet donne des Bath ou des euros?

Combien coute un petit hotel sans prétention? Ou la location d'un petit bungalow est il envisageable prés de la mer? A quel prix?

Je me demandait aussi si vous connaissiez des endroit qui vaille vraiment le détour sans trop de touriste, même si j'en suis je voudrait quand même essayer de découvrir quelque peut la culture Tai et leur mode de vie et pas rester à l’hôtel 24/24 et manger Mc do... Vous voyez de quoi je parle...

J'aimerait aussi faire une ou plusieurs journées de plongé si mon budget le permet es ce possible?

Comme vous pouvez le voir je part avec mon slip et ma carte bleu mais j'ai vraiment envie de vivre quelque chose de beau.

Tout mes remerciements,

Stan
Paris - Nouvelle-Zélande sans avion
by Adrien9 · 2012-09-20 · 13 replies
Bonjour à tous, je m'appel Adrien, j'ai 21 ans et je viens de quitter mon emploi afin de m'organiser ce grand voyage autour du monde,

Après avoir économisé une certaine somme, 10 000€, j'ai pris la décision de partir pour un grand voyage afin de découvrir un peu plus le monde :) je souhaite partir jusqu'en Nouvelle-Zelande, sans jamais utiliser d'avion.

Mon trajet est simple, je souhaite parcourir toute l'europe de l'est en passant par la belgique, allemagne, pologne, russie puis redescendre vers l'asie, mongolie, chine, (japon et corée du sud si j'ai suffisamment d'argent), toute l'asie du sud-est, puis en bateau certaines îles d’Océanie, encore une fois si j'ai assez d'argent je souhaite passer par la nouvelle-calédonie, puis australie puis finalement (pour un total d'environ une quinzaine de pays) : la nouvelle-zelande. Et tout cela sans jamais dépasser mon budget, si cela venait à arriver je devrai soit travailler dans certains des pays où j'irai, soit me payer un billet d'avion retour direct pour Paris afin de ne pas me retrouver en difficulté à l'étranger.

Mon projet est de ne jamais dormir à l’hôtel, pour cela je souhaite utiliser sans modération le site couchsurfing.org ainsi qu'une tente et un sac de couchage. Je partirai de Paris en auto-stop et je souhaite rejoindre chacun de ces différents pays par débrouillardise (auto-stop, bateau, bus, marche...). Ma date de départ est le 20 novembre, je serai en Russie durant la période de grand froid, c'est pour cela que je prendrai le Transsibérien en Pologne afin qu'il m'emmène à Moscou, puis je le prendrai pour aller en Mongolie, puis en Chine.

J'ai quelques soucis au niveau du visa Russe et Chinois, comme certains le savent ces deux pays ont une politique d'immigration très difficile et je suis dans l'impossibilité de justifier d'un quelconque billet aller-retour, attestation d’hôtel ou de logement. J'ai entendu dire qu'en Pologne le visa serait plus facile à obtenir pour la russie (ainsi que la biélorussie) et de la même manière, en Russie, il serait plus facile d'obtenir un visa pour la chine ou la mongolie, quelqu'un en saurait t'il plus que moi à ce sujet ?

Je souhaite afin d'accompagner mon projet crée un blog ou je publierai de temps en temps des articles et des photos de mon voyage afin de rester un peu en contact avec ma famille et mes amis.

Au niveau de l'équipement, je ne pense pas me munir de matériel de survie tel que le nécessaire de pêche ou de cuisine, néanmoins si vous avez des recommandation à ce niveau je suis preneur, je rappel que je souhaite dépenser le moins d'argent possible :) Voila la liste que j'ai édité pour l'instant qui sera bien entendu amenée à de grandes modifications, je suis ouvert à vos conseils :

Habits : - 2 pantalons solide - 2 t-shirt manche longue sport anti-froid - 2 t-shirt manche longue - 1 gros pull anti-froid ainsi qu'un manteau mais je ne sais pas lesquels prendre - Bonnet - gants - Écharpe - Rangers Bates (180€)

Divers : - iPhone + écouteurs + micro ordinateur portable - couteau suisse - petite bombe au poivre de défense ? je ne sais pas si cela sera possible à cause des contrôles douane, néanmoins cela pourrait m'être utile :p - Couverts ? - Zippo ? - Stylo - Lampe - Téléphone pourri - GPS ? - 2 livres

Trousse de toilette/soin : - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Tondeuse/rasoir ? - Brosse à dents/dentifrice - Savon - Petit miroir - 1 rouleau de Papier toilette - cotons tiges - 2 sacs ziplock - produit anti-moustique ? - boite de 100 pastilles purificatrice d'eau (15€) - Filtre à eau Katadyn (169€) ? Permet de rendre quasiment toute les eaux du monde potable, énorme capacité de filtrage, 580g - fil + pince à linge

Médicaments : - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - immodium (Diahrrée) - Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - Fervex (Rhume / état grippal)

Survie : - Tente, laquelle ? - Sac de couchage, lequel ? - Hamac ? Lequel ? - Moustiquaire, lequel ? - couverture de survie

Merci d'avance de vos précieux conseils :)
Acheter une moto en Thaïlande pour aller ensuite au Laos
by Dawood · 2012-09-17 · 14 replies
Bonjour a tous,

Nous sommes en train de faire un tour du monde et nous allons arriver en thailande le mois prochain. Nous aurions aime acheter une moto en thailande pour ensuite continuer la route vers le laos jusqu en indonesie. ( toujours avec une moto)

Avez vous des plans a nous proposer ou bien l un d entre vous vend t il sa moto ou un scooter dans l un de ces pays? Nous avons un petit budget ( environ 600 euros :)

De plus nous aimerions avoir vos conseils et bons plans pour la thailande du nord .

Merci
Entre Birmanie et Vietnam, mon coeur balance
by Max68 · 2012-09-12 · 83 replies
Bonjour tous 🙂,

J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.

Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours

+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi

- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon

Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours

+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme

- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés

Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion

Par avance merci pour votre contribution cordialement

Max
Nord du Mozambique-Nord de l'Afrique du Sud
by Soonette · 2012-08-08 · 12 replies
Juste pour planter un peu le décors : On était 4 filles quarantenaires. On a choisi plutôt de visiter le nord du Mozambique (moins fréquenté que le sud) et de réserver une semaine en Afrique du Sud puisque notre avion nous a déposées et récupérées à Johannesburg. On avait prévu 50 €/jour/personne (et c'était juste !) sans les billets d'avion. Le Mozambique malgré sa pauvreté reste un pays très cher. Avant tout à travers ces notes assez pragmatiques, vous trouverez plutôt des conseils, des adresses (plus que nos impressions de voyage).

Jour 1 : Aéroport Johannesburg. Une navette gratuite de l'hôtel « Aéroguest hotel »vient nous chercher. La réservation de l'hôtel s'est faite au préalable par internet : hôtel très propre, personnel très serviable, 500 R (= 50 euros) pour 2, ils viennent vous chercher à l'aéroport une fois que vous leur avez téléphoné après les formalités de douane et vous y emmènent si vous devez y retourner. Le petit déjeuner copieux est compris.

Jour 2 : Vol Johannesburg- Pemba (Nord du Mozambique). Hôtel à éviter « Residential Lys » que le Petit Futé (dernière édition) recommande pourtant ! Un véritable trou à rats, sale et puant. PS : Le petit futé est également à éviter, préférez largement le Lonely Planet même en anglais ! Nous, c'est simple le Petit Futé on l'a appelé le petit menteur ! Pemba n'est pas une jolie ville, il ne faut pas s'y arrêter. Si vous arrivez à Pemba un dimanche un conseil, changer votre argent à l'aéroport.

Jour 3 : Direction Ibo (une île qui fait partie de l'archipel des Quirimbas). Levées à 3h30 pour trouver un chapas (mini bus). Attention tous les transports par chapas au Mozambique partent très tôt, vers 4h ou 5h maxi. Pemba-Ibo : 5h de trajet par la piste qui mène directement à Quissinga. Il faut ensuite 1h de traversée par bateau moteur pour Ibo : soit attendre 15h qu'un bateau régulier vous y transporte, soit négocier dur avec les pêcheurs pour embarquer dès l'arrivée à 11h (on est arrivées à descendre à 1000 mtn ce qui reste beaucoup plus cher que celui de 15h mais le temps c'est de l'argent ! A Ibo, on nous avait conseillé la chambre d'hôte « Miti Miwire » chez Elder, on n'a pas été déçues : super proprio et gérant qui en plus du mérite d'avoir su transformer une ruine en un charmant endroit, s'est avéré être un super GO (gentil organisateur). Vous pouvez également manger chez Stephane qui parle bien français et qui cuisine superbement bien. Il faut consacré au moins 3 jours sur place sur Ibo, nous, on s'est faites avoir, on y est restées 2 jours ! Il y a plein de petites îles autour d'Ibo à visiter (Matemo, Quirimba), en bateau, à pied ou en kayak. Ibo est une île charmante, surprenante, reposante.

Jour 4 : On relie avec un guide proposé par Elder, Ibo-Quirimba par la mangrove. Attention selon les marées, certains passages de canaux marins nous ont fait avoir de l'eau jusqu'aux aisselles. L'hôtel loue également des chaussures qui vont dans l'eau. Le guide nous a conduites dans une petite bicoque où on nous a servi du riz et du poisson (non inclus dans le prix de la balade). Le retour de Ilhia de Quirimba se fait en bateau à voile (sans vent ça peut prendre plusieurs heures).

Jour 5 : Après la balade jusqu'au fort, on a repris le chemin en sens inverse (Le Petit Futé indique qu'on peut prendre un bateau pour relier Ibo à Pemba, ne le croyez pas, c'est un menteur !). par contre on a réservé avec Elder le bateau + la voiture jusqu'à Pemba, plus confortable que le chapas. A Pemba, nous avons logé au « Continental », un peu mieux que le « Residential Lys », situé pratiquement en face de la LAM mais petit déjeuner inclus infâme.

Attention pour quitter Pemba, même combat, levées à 3h30 sinon on est bon pour attendre le lendemain, c'est l'expérience qui parle...pas moyen de trouver à 10h un bus pour Nacala. On s'est décidées alors pour Wimbé (à qqs kms de Pemba) : jolie plage, restos, hôtels sympas. On y est allées en taxi, on a d'ailleurs sollicité le taximan pour qu'il vienne nous chercher à 4h du mat pour ensuite nous déposer aux bus « Mecula », mais il n'est jamais venu, on a fait du stop, topo en 10 min on a croisé 2 voitures, la 3eme un pick-up était la bonne. Ouf, on se voyait mal refaire une journée de plus à Pemba vu le programme chargé qui nous attendait encore.

Jour 6 : Je ne m'étendrai pas sur ce crochet que peu font, nous l'avons fait pour rendre visite à un copain qui habite à Memba. Ville très retirée et très authentique mais qui sort des sentiers battus (mais peut-on vraiment parler de sentiers battus dans le nord du Mozambique ?)

Jour 7 : Départ de Memba pour Ilha du Mozambique. Ile charmante, différente d'Ibo, plus petite et plus dense. Un charme fou s'en dégage. On vous recommande vraiment l'auberge de jeunesse « Ruby », superbe, et le resto où Suzanne, française, gérante vous accueille tout simplement avec beaucoup de gentillesse, on y mange des brochettes de la mer succulentes (truffées de langouste). Visite du fort et des musées. Prévoyez 2 jours pleins sur Ilhia du Mozambique. On a fait une balade en bateau à voile (on aurait peut-être dû choisir à moteur pour gagner un peu de temps) sur les îles en face. On avait prévu le pique-nique.

Jour 8 : Direction Nampula. Réservation des billets de train pour Cuamba (attention la vente se fait à la gare uniquement de 14h à 15h seulement). Réservez la 2eme classe pas la 3eme, la 1ere n'existe plus). Prévoir de l'eau, à manger même si tout au long du périple vous pouvez acheter à chaque arrêt un peu tout ce que vous voulez (pattes de poulets frits, manioc et carottes crus...). Les 10h de trajet n'ont pas été désagréables du tout, jolis paysages, surprenantes scènes de vie, le plus remarquable étant tous ces vendeurs à chaque arrêt (amateurs de photos, armez vos appareils). En 2eme classe, vous avez des couchettes certes très sommaires mais appréciables pour une petite sieste. Le wagon resto vaut le coup d'oeil. A Nampula, la veille du départ, vous pouvez dîner au Copa-Cabana. Nous avons passé la nuit au « Ruby » auberge de jeunesse tenue par les mêmes proprios que sur Ilhia de Mozambique mais plus chère et plus classique.

Jour 9 : Debout à 3h pour un départ du train à 5h. De « Ruby », on peut se rendre à pied à la gare (20 min). On arrive à la gare à 4h, il y a déjà un monde fou qui fait la queue pour la 3eme classe. En revanche, il y a beaucoup moins de monde pour la file de la 2eme classe. Le train part à l'heure. On arrive à 16h à Cuamba. On passe la nuit au Cariaco, pas super et sans eau courante (dans cette partie nord ouest du pays, il semble qu'aucune maison ni hôtel n'ait l'eau courante, la douche se fait avec des brocs qu'on plonge dans un seau dont l'eau est tirée du puits). On peut tout de même demander qu'on nous chauffe de l'eau : il ne fait pas chaud en juillet (environ 13°). Repas au San Miguel sympa et bon.

Jour 10 : Chapas (derrière la gare) pour Linchinga à 5h. Trajet long et dur (chapas bondé, piste qui refoule la poussière à l'intérieur du chapas, les sacs, cartons et la volaille sous nos pieds nous obligent à nous contorsionner...). 6H de piste. Changement de chapas à Linchinga pour Métangula (encore 3h de route sans compter l'heure d'attente pour que le chapas soit plein). Arrivées à Métangula, on demande au chauffeur de nous conduire jusqu'à Chwanga (qqs kms supplémentaires) au « Centro touristico Cetuka », petit hôtel aux chambres très sommaires mais propres sur la plage du Lac Niassa. Un personnel malawite (Victor et Gabriel) exceptionnellement serviable, sympa, souriants est aux petits soins. Quelques conseils si vous séjournez dans cet hôtel : - si vous désirez manger le soir à l'hôtel (à savoir qu'il n' y a pas beaucoup d'autres possibilités) ou même le midi, informez le personnel qqs heures auparavant, ils fonctionnent à flux très tendus ! On s'est régalées avec les poissons grillés fraichement pêchés dans le lac Niassa. Ils vendent des bières et de l'eau. - Pour le petit déjeuner, peu de chose est proposé par l'hôtel, on vous conseille d'aller au village de Chwanga (jolie balade de 30 min surtout au coucher du soleil) et de dégoter des oeufs, des tomates, des petits gâteaux secs. Vous demanderez aux serveurs de vous les préparer le lendemain matin. Nous avons même pu acheter des petits poissons (heu pardon, ce sont eux qui se sont proposés pour nous les acheter à Metangula avec le pain qu'on ne trouve pas à Chwanga) qu'ils ont faits frire pour l'apéro le soir. Bref, c'est un peu à la carte mais il y a tellement peu de touristes qu'ils s'occupent de vous à merveille. (Grosses couvertures toutes douces fournies et eau chaude en seau off course...)

Jour 11 : Balade sur la plage et au village

Jour 12 : Adieux à Gabriel et Victor. Chapas pour Linchingas (demander au taxi qui vous a déposés à l'hôtel de venir vous rechercher vers 13h le surlendemain pour Linchinga). A nouveau 3h de trajet. Hôtel derrière la gare routière de Lichinga, pas trop mal avec eau chaude à la demande. Pour dîner, un resto pas trop loin sur la route principale offre un buffet de plats variés que l'on paye selon le poids.

Jour 13 : A côté du resto de la veille (buffet), on trouve une pâtisserie, on y a pris notre petit déjeuner. Le patron, un indien, n'est pas très cool mais bon on est là pour le café et la pâtisserie. Balade dans Linchinga, on a cherché désespérément l'avion « écrasé » au milieu d'une place, sacré petit menteur va ! Si comme nous, vous n'avez pas encore d'Iphone ou autres ordinateurs, vous pouvez aller à la cyberbase au 2eme étage du resto-buffet. Il est vrai que la plupart des hôtels pour ne pas dire tous ont une connexion wi-fi mais ne mettent plus d'ordinateurs à disposition.

Jour 14 : Aéroport pour un vol de Lichinga à Maputo (240 € mais que de temps gagné !). En bus, ce trajet nous aurait pris au moins 3 jours, en avion c'est l'affaire de 4h avec une escale à Nampula. Arrivées à l'aéroport de Maputo, nous avons pris un taxi pour l'auberge de jeunesse « Base packpackers », bof, apparemment lui préférer « Fatima's Backpackers ». On a mangé de très bonnes pâtes au « Mimmo's », une rue au-dessus du « base backpackers ».

Jour 15 : Visite de Maputo, ville qui ne nous a pas plu du tout : sale, qui pue l'urine à tous coins de murs et peu de choses surprenantes à voir. On s'est vengées en achetant qqs souvenirs (négocier) à la foire artisanale un peu loin à pied de l'auberge mais ça se fait sinon prenez un chapas (5mtn). Nous avons ensuite pris un chapas pour la Costa do Sol, franchement pas terrible, préferez peut-être Catembe (qu'on n'a pas fait), on s' y rend par un ferry, on voit Maputo de loin (en fermant un peu les yeux et avec un peu d'imagination la ville ressemblerait à New-York vu de la Statue de la Liberté !) Nous avons réservé notre billet de bus à l'agence « Intercape mainliner » pour Nelspruit (22€)

Jour 16 : 7h à « Intercape Mainliner » pour 4h de trajet. Arrivées à Nelspruit, on a pris un taxi (70 R = 7 €) pour « Old Vic Backpackers » mais préférez le « Funky Monkey » plus décontracte, en effet Dave le gérant nous a fait penser à un chef militaire qui ne pense qu'à se remplir les poches. D'ailleurs, il nous a proposé un safari de 2 jours au parc Kruger pour 295 € par personnes. On a décidé de voir par nous-mêmes si c'était faisable par nos propres moyens et on a bien fait : location de la voiture chez Avis (quartier Riverside) pour 113 € pour 2 jours. Entrées du parc 20€/personne/jour et nuit en bungalow (hutte exactement) à 33 € pour 2 + pique-niques à prévoir (achetez en supermarché). Au total on a gagné 300 € sur 600 €. Bon, faut juste faire gaffe à la conduite à gauche mais vu qu'on a commencé à rouler à 4h30 du mat, y'avait pas foule sur les routes !

Jour 17 : Départ à 4h30 pour le Kruger. 1H30 plus tard, nous étions à « Malelane Gate ». On paie notre droit d'entrée et on réserve en même temps notre hébergement du soir. Nous n'avons pas eu beaucoup le choix, a « lower Sabi » tout était pris, ils nous ont réservé une hutte à Pretoriuskop pas mal en soi mais tout le bush autour n'est que cendres sur des dizaines de km2 donc très peu d'animaux ! Moralité, réservez par internet à l'avance et choisissez un autre camp, évitez de vous balader de ce côté là, vous ne ferez que perdre votre temps, gaspiller votre essence et vous désoler devant un tel spectacle. Sinon on a croisé (de très près par moments) pas mal d'animaux avec qqs petites doses d'adrénaline devant des troupeaux d'éléphants, de buffles, de rhinos qui passaient juste devant notre petit habitacle « on recule ou on ne bouge surtout pas ??? » mais pas vu la queue d'un lion. C'est le matin qu'indéniablement nous avons rencontré le plus d'animaux, encore une bonne raison de se lever tôt ! Il faut partir dès les premières lueurs.

Jour 18 : 2eme jour de safari. Puis retour sur Nelspruit pour rendre la voiture à 17h (départ du parc à 15h15). Ne pas oublier de demander un plan de la ville au loueur de voiture pour pouvoir retrouver le chemin du retour. On a ensuite pris un taxi de chez Avis (ils en appellent un), en route pour le « Funky Monkey », auberge plus sympa et plus funky que le « Old Vic »

Jour 19 : Nelspruit -Johannesburg avec « Intercape Mainliner », attention réservez à l'avance vos places à l'agence car le bus était plein, il est parti avec 1h de retard (12h30 au lieu de 11h30), on est arrivées à Johannesburg à 17h15 alors que notre avion décollait à 19h20. On a sauté dans un taxi pour l'aéroport pour y arriver à 18h15. Ouf !

Remarques en vrac : - Achetez vos visas à l'ambassade du Mozambique à Paris pour 2 raisons : c'est moins cher (40€ au lieu de 70€ sur place à l'aéroport) et si vous passez la frontière en bus de l'Afrique du Sud / Mozambique, le chauffeur du bus exigera que vous l'ayez déjà. Si vous demandez votre visa à l'ambassade du Mozambique à Paris, n'oubliez pas de joindre en plus des pièces demandées, une enveloppe affranchie pour la réexpédition de votre passeport (pour ceux qui ne peuvent pas se rendre à l'ambassade). J'ai eu affaire à une mozambicaine exécrable à l'ambassade, impolie et méprisante, c'était le 9 mai 2012 à 11h45, j'ai oublié de lui demander son nom, j'espère qu'elle se reconnaitra. Heureusement que les Mozambicains que j'ai rencontrés par la suite n'étaient pas comme elle, c'est dommage pour quelqu'un qui est censé représenter son pays !

- A aucun moment, nous nous sommes senties en insécurité (respectez bien-sûr toujours les précautions d'usage qui s'imposent), ni dans les regards, ni dans les gestes, ni même dans les intentions.

- Les Mozambicains et Sud Africains sont hyper serviables, souriants, très polis.

- Prenez un maximum de cash sur vous car on ne rencontre pas partout des distributeurs de billets et à chaque retrait une commission pas négligeable est prélevée. Peu d'hôtel (à moins de fréquenter les hôtels chics) acceptent la CB.

- Nous n'avons eu aucun soucis avec la LAM : départ à l'heure, avions confortables, atterrissages en douceur...

- Pour terminer, le nord du Mozambique n'est doté d'aucune infrastructures touristiques, il faut sans cesse aller à la pêche aux informations et on perd pas mal de temps surtout si on ne parle pas le Portugais. Le nord du Mozambique est pauvre, si vous n'aimez pas l'aventure, si vous avez du mal à accepter l'inconfort, si les imprévus vous font peur, alors un dernier conseil, choisissez une autre destination ou un autre style de voyage que celui que l'on vient de vous résumer.
Trek de Langtang au Népal
by Tatou78570 · 2012-08-06 · 29 replies
Bonjour,

Je pars au Nepal en Avril 2013. et ce serait bien dommage de ne pas faire de treck. Mon copain et moi même n'avont jamais fait de treck et nous ne sommes pas trop sportif surtout moi en fait. Mais voilà j'ai lu dans ce forum que le treck de Langtang n'etait pas trop compliquer assez bien signaler et qu'il fallait 3 jours pour monter et 2 jours pour redescendre qu'il y avait pas mal d'endroit ou se nourrir et loger.. J'aimerai donc avoir vos opinions, est ce que pour 2 novices comme nous est ce vraiement fesable et sans guide bien entendu ?
Itinéraire pour deux semaines à Sumatra?
by Bibitov · 2012-08-02 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions obtenir des informations et vos expériences concernant un itinéraire de 2 semaines sur l'ile de Sumatra. Arrivée à Singapour le 25 Aout avec comme idée de se rendre à Bali ensuite depuis Sumatra.

Merci pour vos conseils

H.

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