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Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre
by Yan55 · 2016-03-25 · 91 replies
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
Qu'est-ce qu'un bon guide de voyage selon vous?
by Juvietnam78 · 2016-03-24 · 16 replies
Bonjour à tous!

Voilà, j'ai besoin de vos avis de baroudeurs avertis car je réfléchis actuellement à la création d'un guide de voyage "alternatif". En effet, je remarque qu'en tant que voyageurs nous avons tous des choses à redire sur les guides de voyage actuellement publiés. Alors, si le guide idéal n'existe pas à quoi ressemblerait t-il pour vous? Sur quels critères choisissez-vous votre guide de voyage? Quels sont les points auxquels vous portez le plus d'attention? (le nombre d'adresses? La précision des cartes? Le graphisme? L'originalité des iténéraires ... )

Merci d'avance pour vos réponses :")

Ju
Votre état d'esprit au quotidien et dans votre vie après votre / vos voyages (ce que ça a changé)
by Stef117 · 2016-03-01 · 68 replies
Salut chers amis voyageurs.

Alors voilà la question que je vous pose car j'ai également envie de savoir comment vous vivez la chose. Quel est votre état d'esprits, vos pensées, mentalités... après avoir voyagé, que ce soit de 1 semaine ou 3 ans l'opinion de chacun a son intérêt.

Personnelement quand je suis rentré de voyage (7 mois en tout dont 6 mois en Nouvelle Zélande) j'ai déjà été heureux de revoir mes proches, ça m'a fait tellement bizarre de revoir mon petit coin des landes... et le soir repartir se coucher dans sa chambre.... Personnelement y a eu le début ou j'ai vécu de bon moment comme de mauvais (quelques prises de tête avec certains amis), l'impression de vivre en décalé et la frustration que les gens ne peuvent comprendre ce que l'on a vécu (et subit 😏). Et puis il y a eu de bonnes choses, comme le fait que j'ai réussi à être pris à une formation ou il y avait 1 place pour 10, et à ce moment là ma nouvelle mentalité m'a beaucoup aidé. Au fur et à mesure je me suis tout de même remis dans le bain du train train quotidien à reprendra la routine, malgré tout ça peu parfois être agréable.

Dans mon état d'esprit ce voyage a pas mal changé qui je suis et aussi de comment je veux que ma vie soit. Je suis bien plus positif qu'avant et ai plus de volonté, je sais également que j'ai pour l'instant envie de profiter de ma jeunesse pour continuer à voyager entre 2 boulots et justement faire en sorte que ça puisse se faire.

Par contre il y a des moments ou j'ai de gros coups de blues du voyage, il y a des moments où je me refais des scène de mon voyage et où j'ai beaucoup de nostalgie...

Il y tout de même un point noir dans tout ça, c'est que parfois je me pose encore beaucoup de question sur ma vie et je me sens perdu... Parfois des choix compliqué à faire quand on a envie de combiner une vie professionnel et une vie de voyage et de passion.

Mais malgré quelques petits problèmes j'ai vraiment l'impression que voyager m'a ouvert des portes, certaines choses que je n'imaginais qu'en rêve m'ont l'air à porter de main même si ce n'est pas simple à acquérir.

Voilà, maintenant c'est à vous de raconter vos pensées de voyageurs :)
Itinéraire Thaïlande avec ado(e)s 13 et 15 ans
by Wolfy2004 · 2016-02-05 · 21 replies
Bonjour,

je découvre ce forum depuis peu. J'ai lu bcp de choses intéressantes et j'ai essayé de m'en inspirer pour planifier notre voyage en Thailande en Décembre 2016.

Donc voici grosso modo où j'en suis et j'aimerais votre avis :

On part avec 2 filles de 15 et 13 ans. Arrivée le 16/12 à 6h30 et départ le 01/01/2017 à 0h05.

J'ai donc compté 15 nuits d’hôtel et 16 jours "pleins" sur place.

16-17 : Bangkok 18 : Bangkok -> Chiang Mai 19-20 : Trek 2 jours/1nuit 21 : Chiang Mai 22 :Chiang Mai -> Krabi 23 : Krabi -> Ko Phi Phi 24 : Ko Phi Phi 25 : Ko Phi Phi -> Ko Lantha 26 : Ko Lantha 27 : Ko Lantha -> Krabi 28 : Krabi -> Ko Tao 29 : Ko Tao 30 : Ko Pha Ngan 31 : Ko Samui -> Bangkok

En fait j'ai un doute surtout sur le sud et les îles. Je ne me rends pas trop compte des tps de trajet et du tps qu'il faut passer sur chaque île. En plus j'ai découvert après coup la "plage james bond" qui me tente bien aussi, mais ça rentre pas dans cet itinéraire. Faut il abandonner l'idée d'aller vers Ko Tao ? On m'a dit que c'était vraiment sympa... Faut il passer plus de tps à Bangkok ? etc...

Enfin voilà, c'est un premier jet, je suis ouvert à toutes critiques et propositions d'activités, hôtels, visites, etc...

Ah oui dernier "détail", les parents ne sont pas très "plage" (dans le sens farniente) mais plus culture, paysage, balades... Les filles, ben...c'est des files ;-)

Merci d'avance de vos retours, enfin pour ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout ;-)

Wolfy.
Retour du Québec automne 2015
by Marimijean · 2016-01-10 · 181 replies
Voyage au Québec du 29/09 au 20 /10 2015



jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières

Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.

A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!









A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!





Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !
Un mois en Islande en juillet 2015
by Hamhamchan · 2015-11-21 · 14 replies
Bonjour,

Voici le carnet de notre voyage en Islande du mois de juillet 2015. J'espère qu'il aidera d'autres voyageurs à préparer leur voyage.

Contexte : Nous sommes un couple de voyageurs de 46 et 38 ans, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes. Les conditions un peu sommaires ne nous effraient pas. Nous avons commencé par le trek du Landmannalaugar, puis nous avons loué un petit 4x4 (un Suzuki Jimny) pour les 3 semaines restantes. Aucun problème à déplorer avec le loueur et tarifs ultra-compétitifs (enfin, pour l'Islande !) :
https://www.icelandcarrental.is/Booking/Period Logement en camping, sauf à Reykjavik où nous avions réservé des chambres via Airbnb.

Itinéraire : Mercredi 8 juillet 2015 / Lyon - Reykjavik Départ de Lyon à 22h15 sur un vol direct pour Reykjavik par la compagnie low cost Wow Air. Vol confortable, évidemment, il faut payer si l’on veut un sandwich ou une boisson (mais c’est moins cher que dans le TGV !). Arrivée à Reykjavik à 0h30, puis transfert vers le centre par Flybus (réservé à l’avance sur internet). Nuit réservée sur Airbnb chez Flory. Très propre et bien placé, mais ce n’est pas vraiment chez l’habitant, plutôt une guesthouse avec cuisine commune et une dizaine de chambres. Nous arrivons donc au milieu de la nuit, mais Flory nous attend pour nous accueillir ! Flory est charmante et nous aide à organiser le reste de notre voyage. https://www.airbnb.fr/users/show/16521731

Jeudi 9 juillet /Reykjavik Visite de la ville (bâtiment Harpa, musée Reykjavik 87 +-2, vieux port, vieille ville, lac, musée national d’Islande, église Hallgrimskirkja) et ravitaillement au supermarché Bonus pour le trek.



Du vendredi 10 juillet au mercredi 15 juillet /Trek du Landmannalaugar J1 : Bus de Reykjavik à Skogar. Arrivée vers midi. Puis environ 8h de marche, avec un dénivelé de 1300 m, avec beaucoup de neige. Nous arrivons épuisés au refuge de Fimmvorduhals. Impossible de camper dans la neige. Pas d’eau courante ni d’électricité, on fait fondre la neige pour avoir de l’eau !



J2 : Marche jusqu’à Porsmork, encore en grande partie dans la neige. Nuit au camping de Basar (pas de douche).



J3 : Nous attaquons le trek du Landmannalaugar à proprement parler. Nuit au camping d’Emstrur (1ère douche en 3 jours J)

J4 : Etape quasi-plate jusqu’au lac Alfvatn, mais sous la pluie. Nous traversons nos premiers gués, l’eau est froide et il y a du courant mais c’est moins pire que ce que j’imaginais…

J5 : Nous faisons les 2 dernières étapes en une, car nous ne voulons pas camper dans la neige… Arrivée au camping du Landmanalaugar, où nous profitons des sources chaudes.



J6 : Petite balade dans le Landmanalaugar, puis bus retour vers Reykjavik.

Conclusion du trek : Il faut quand même être un minimum sportif pour faire ce trek en autonomie (avec 10 à 15 kg sur le dos…). En plus, nous avons eu de la neige, donc ça rajoute de la difficulté, et empêche de profiter de toutes les couleurs des montagnes. Pour le bus, il est intéressant de prendre le passport « Hiking on your own » (https://www.re.is/iceland-on-your-own/passports/hiking-on-your-own), réservable à l’avance par internet.

Jeudi 16 juillet / Silfra Plongée dans le parc de Pingvellir, dans la faille de Silfra. Nous avons réservé avec scuba.is, qui vient nous chercher directement à notre logement à Reykjavik. L’avantage, c’est que nous ne sommes que 3, avec un guide très sympa. Par contre, j’ai trouvé le matériel un peu limite (un détendeur HS, gilet où des ficelles étaient cassées, combinaisons étanches pas vraiment étanches…).
Le sud du Laos: Vientiane, les Bolovens et les 4000 îles
by Larsay · 2015-10-02 · 3 replies
Je me décide enfin à poster ces notes de mon périple de 3 semaines en moto effectué en février.

Disons tout de suite que je suis revenu quelque peu déçu, comme vous allez vous en rendre compte, sans mentionner que la vie est beaucoup plus chère qu’au Vietnam (à ceux qui pensent que c’est normal car tout est importé, je réponds que l’excellente bière locale Lao et le café local, un des meilleurs du monde, sont également plus chers). Grand détail peu plaisant : gros problème de drogue chez les jeunes, donc de plus en plus de vols et tous les loueurs de motos insistent à ce que vous mettiez une chaine (qu’ils vous donnent) le jour et ne jamais laisser la moto dans la rue la nuit, chaine ou pas, et de ne jamais laisser un sac sur la moto, ce qui est très ennuyeux quand vous voulez visiter quelque chose en chemin ; il faut trimballer les bagages avec soi. VIENTIANE J’y ai passé une semaine je ne sais pas trop pourquoi. C’est sympa mais sans plus ; il y a ce qui est appelé « Le Centre », avec 3 grandes rues est-ouest, Fa Ngum au bord du Mékong (enfin, pas tout à fait au bord car grande esplanade du coté fleuve et développements immobiliers en veux-tu en voilà ; bref les bords du Mékong sont vraiment moches), Setthatirat, et Samsenthai, et un tas de petites rues nord-sud. Pas grand-chose de transcendant à visiter : wat wat wat wat wat ! Attendez-vous à vous perdre le 1er jour vu que les panneaux de rue sont aux abonnés absents sauf pour les rues du « Centre », où il y a tout de même du rarement vu, des rues sans nom même quand il y a dedans de bons hôtels et restaux ; quant aux plans de Vientiane, pas de noms de petites rues non plus ! Une adresse « normale » à Vientiane est « derrière le Wat Im Peng » ; comme il y a plusieurs rues derrière ….

Tout cela se visite facilement en vélo. Excellents engins (normaux et VTT) au Lao Bike sur Setthathirath juste en face du wat Ong Teu. Plusieurs loueurs de motos dans le même coin.

Côté hôtels, il n’y a que l’embarras du choix, du 1 au 4 étoiles ; avec mon grand nez, j’en ai trouvé un extra, la Villa Sisavad, 117/12 Ban Sisavad. Un vrai miracle ! Dans une petite rue tranquille, on entre dans une grande cour avec, au fond, un bâtiment en rez-de-chaussée de 10 chambres, à gauche, un petit bâtiment neuf d’un étage de 7 chambres, et surtout, incroyable mais vrai pour le prix, à droite, une grande piscine avec tables au soleil ou sous toit de chaume en terrasse. Quand on ajoute l’accueil chaleureux de Mme Khéo, la belle patronne lao, en plus adorable et francophone, on ne se demande plus pourquoi faire une réservation à l’avance est indispensable. A 500 m sur la gauche, marché avec petites gargotes et, à 10 mn à pied, un excellent restaurant thaï au patron hilare, le Khua Thai, où l’on mange mieux pour pas un rond que dans beaucoup de restaurants connus de Bankgok. Un peu excentré (15 mn de moto du Centre), mais, avec la piscine, on ne peut pas trouver mieux pour le prix dans tout Vientiane.

Sinon, en très bien pas cher dans le Centre, le Mali Namphu, très prisé à cause de son grand patio, et la petite Heuan Lao GH (avec les innombrables chats et chiens de M. Somboune, le patron artiste-peintre francophone), sont mes préférés ; en 3 étoiles, définitivement la belle Villa Manoly, avec son grand jardin et large piscine, au grand calme « sur le côté du wat Phyavat » (petite rue en terre sur le côté droit du wat) et le Sala Impeng, petits bungalows très chouettes dans un grand jardin (mais pas de piscine) ; en 4, l’Ansara, mais ce ne sont pas les mêmes prix, et le Green Park, impec mais vraiment excentré !

Evidemment, les restaux pullulent. Je me suis régalé 2 fois au célèbre Chokdee, ouvert par un belge super-sympa ; je vous recommande les moules à la moutarde ; attention : il a une sacrée collection de bières belges dont une délicieuse Blanche à la pression et Blanche de Namur en bouteille, mais les prix… 8$ pour une petite pression ; je n’ai pas fait attention et ai vidé mon porte-monnaie dans la soirée ! 2 excellents diners au Provençal (a déménagé au au coin nord-est de Manthattourhat et Setthatirat ; si vous avez faim, ses pizzas font 37 cm de diamètre) et un autre diner à une belle trouvaille, le Xang Khoo au coin de la fontaine de Nam Phu, que le très sympathique et cultivé jeune français Arnaud a repris lorsque c’était une crêperie réputée comme la meilleure du Laos (100% sarrasin, une grande rareté en Asie du Sud-est – Essayer la crêpe Normandie aux pommes caramélisées et calva !) ; il a ajouté sur le menu des plats laotiens traditionnels (excellents Lap) ainsi qu’occidentaux, des spaghettis au filet mignon. Le tout dans une belle salle au carrelage rouge et grosses poutres en bois au plafond, avec large terrasse, et à des prix si doux (pour Vientiane) qu’on croit rêver. Voilà une excellente petite adresse pour se régaler et passer une bonne soirée à bavarder avec vos voisins de table ou au bar avec Arnaud.

Pour déjeuner, facile pour moi de choisir : tous les midis à la terrasse du Banneton, célèbre boulangerie-pâtisserie-salon de thé français ; des tartelettes divines (mais ils ont aussi un tas de salades etc.) + un ou 2 verres de Chardonnay blanc bien frais ont fait l’affaire à chaque coup !

Pas grand-chose dans les alentours de Vientiane, qui sont en plaine, à part un endroit étonnamment farfelu, le Wat Xien Khuan (Buddha Park), à 24 km au sud de la ville en longeant le Mékong (route de Thadeua); imaginez un immense terrain où un riche lao, Luang Pu, qui rêvait de fusionner le bouddhisme et l’hindouisme, a érigé plus de 200 statues en béton armé, dont certaines sont vraiment très chouettes (et le Buddha couché gigantesque) ; on y passe un après-midi dans un vrai Disneyworld lao.

Pour les billets d’avion, le bureau de Lao Airlines dans le Centre est fermé (bureau à l’aéroport seulement) ; heureusement, en face, il y a une excellente agence gérée par un hindou parlant un anglais impec, la Lao Passenger Service Co, en bas de la rue Phangkam presqu’au coin de Fa Ngum ; il m’a eu un billet Vientiane-Pakse pour moins cher que ce m’avait annoncé Lao Air au téléphone ; il fait aussi tous les billets de bus.

Horaires de certains bus (à revérifier sur place)

Vientiane-Siem Reap (35 h de bus !) : 19h 420 000 K ; Vientiane-Phnom Penh (32 h) : 19h 300 000 K ; Vientiane-Hanoi (22 h) : 22h 230 000 K ; Vientiane-Danang (24 h) : 17h 230 000 K ; Vientiane-Hue (35 h) : 19h 420 000 K Vientiane-Bangkok : le mieux est le bus de 7h30 pour Non Khai + train NK-Bangkok (départ 10h50, arrive 17h40 (260 à 400 000 K). PAKSE ET LE PLATEAU DES BOLAVENS

Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les français appellent ça les Bolovens alors que c’est les Bolavens, merci (ça veut dire « la région des Lavens », une vieille tribu). PAKSE

Une ville qui roupille, mais bourré de Routards en transit entre le Laos et le Cambodge. Les rues marchent avec des numéros mais comme il n’y a aucun panneau, on se débrouille (il parait que les panneaux sont prévus…depuis des années ; heureusement que son centre n’est pas grand). Un tas de petits hôtels dont le très connu Sabaidy 2, rue 20, un grand bazar pour toutes les bourses allant du dortoir sombre SdB commune à des vraies chambres avec terrasse ou balcon ; très connu donc résa à l’avance conseillée ; mon préféré : le Sala Champa, plus cher mais avec 2 grandes terrasses dont une avec un bar et surtout un restaurant que je considère comme le meilleur de Pakse (essayer le divin poisson à la vapeur à la citronnelle + la bière Lao Gold, un délice pas très facile à trouver) ; en encore plus cher, la belle Résidence Sisouk, gérée par les très très classe et francophone Mme Sisouk de la richissime famille lao première producteur de café du pays, de ces grandes familles francophones qu’on rencontrent ici et là dans le vaste monde, dans lesquelles règnent la classe et la culture –et une français parfait, ça change des normes modernes en la matière ! Délicieuses pâtisseries et évidemment, une dégustation de cafés extraordinaires. Mêmes prix au Pakse Hotel, géré par des français et célèbre pour son bar-restaurant en terrasse sur le toit (très belle vue !).

Un tas de restaux, du Dao Lin et Sabaidee au coin de la rue 20 et de la 13, à un restau hindou correct (Hassan) et un petit sympa pas cher, le Lao Restaurant & Bar, où on se régale de cuisine lao pour peu de kips, les 2 également sur la rue 20. Vous pouvez vous régaler de poissons grillés aux terrasses des innombrables gargotes au bord du Mékong.

Pakse est le fief du célèbre Yves, un belge marié à une laotienne, Mme Noy de l’agence de voyage Miss Noy, et qui se met à genoux pour aider les touristes ; il est incroyable, le vrai Office du Tourisme de la région, avec cartes, conseils infinis et, à 18h, une véritable conférence sur la terrasse autour d’une grande table autour de laquelle s’entassent un tas de jeunes qui l’écoutent religieusement… et ça tous les jours de la semaine. Location de vélos et motos et café Internet avec des ordis qui, oh miracle, marchent impec. Il est tellement populaire qu’il faut en haute saison réserver une moto 2-3 jours à l’avance (mais s’il n’en a plus - et il en a 40 - il se débrouille pour vous en trouver une). LE PLATEAU DES BOLAVENS

Décidément, les plateaux, c’est pas mon truc : plat…eaux ! Il y a bien des hauts sommets au milieu, mais accessibles uniquement en trekking. On fait le tour des chutes en petite boucle Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, ou en grande en allant de Tad Lo à Sekong, puis plein sud pour rejoindre la route de Paksong-Pakse. En commençant par le nord, chute de Phu Xam, OK (intéressant village-musée de minorités locales à droite du parking, et restau en terrasse au-dessus des petites chutes) ; bon, c’est sur la route, alors autant les voir ! Après, une route barbante mène aux chutes de Tad Lo, avec un tas de petits hôtels ; j’ai choisi la grande maison bleue au bord de la rivière au coin droit du pont, la Sipaseth GH, petits bungalows cadeau dans le jardin, 4 chambres avec balcon sur la rivière, et on mange très bien sur la terrasse face aux chutes. A fuir absolument : la Saisee GH, autrefois bien avec ses petites maisons sur pilotis au bord des chutes, mais devenue un monument de saleté, de j’men-foutisme et d’impolitesse (vérifié auprès de plusieurs personnes, unanimes sur la question) ; heureusement, la belle Tad Lo Lodge avec ses bungalows sur les chutes et son restau gastronomique juste au-dessus des chutes a construit récemment des petites maisons dans les bois de l’autre côté des chutes, à 20$.

Le lendemain matin, je n’avais plus envie de plateau, donc petite boucle en allant plein sud de Tad Lo à Thateng et là, une merveille à 5 km au sud du bourg, la Sinouk Resort ; on est dans les plantations de coton du temps d’Autant en emporte le vent ou chez le chevalier de Leyritz en Martinique. Au milieu des 34 ha de caféiers de la famille Sisouk, un immense jardin avec 3 grandes maisons de style colonial : une au bord de la rivière et étang avec une suite + 3 chambres de luxe + pour moi une petite toute sympa à 40$, une avec 4 chambres supérieures à 60$, et une très grande dominant le tout avec 6 chambres de luxe (60$) + 2 immenses suites à 90$. Evidemment, tout cela est décoré de meubles anciens, bibelots locaux et antiquités ; belle salle de restau avec 2 terrasses, une surplombant un grand étang et une à son bord ; cuisine et service impec…et le café : de l’expresso Chantilly au cappuccino au thé vert ou au miel sauvage… dommage que ça empêche de dormir, on en dégusterait toute la soirée (et le matin et le midi et entre). Bref, un rêve !

Retour sur Paksé par Paksong (quel bled !) et les chutes de Tad Fane, celles-là spectaculaires, 2 sœurs jumelles dégringolant de 200 m ; on peut descendre se baigner en bas (1h de jungle aller et retour). En face, la sympa Tad Fane Resort (petites maisons et grande terrasse-restau face aux chutes).

Il parait que j’ai raté les chutes de Katamkok ; je ne crois pas, toutes ces chutes, ça vaut pas les chutes de Ban Gioc !!! CHAMPASAK ET LES 4000 ILES

CHAMPASSAK

Encore plus assoupie que Pakse ! Pour éviter le ferry, vous traversez à Pakse le nouveau pont sur le Mékong et, à une dizaine de km, tournez à gauche au grand panneau « Phaphinoy » (le 1er village du bourg). En arrivant, tourner au panneau « River Resort » ; somptueuse resort sur le Mékong développée avec des capitaux américains, du très grand luxe (ils ont même leur propre rizière et jardin potager pour le restau). En continuant, vous allez tomber sur la très agréable Anouxa GH ; petits bungalows face au fleuve, petites chambres sur jardin et 2 grandes maisons en bois avec d’immenses chambres Familles + une grande terrasse sur le Mékong, et on y mange fort bien ! Location de vélos et motos . Plus loin à droite, le cher Inthira Hotel, sans intérêt à mon avis car sur la route au lieu du Mékong. Il y a aussi une Folie Lodge dans l’ile de Don Daeng, où je suis pas allé (folie des prix, jusqu’à 200$ et plus !!!).

Quelques wat sympas et évidemment le Wat Phou, le site archéologique le plus important du Laos, à 10 km au sud de Champassak en plaine et flanc de montagne (les escaliers grimpent dur !) ; attention, il peut y faire une chaleur effrayante et ça ferme à 16h30. Bon, ce ne sont pas les temples d’Angkor mais ça vaut le détour quand même. Compter 2 heures de visite. 50 000 kips d’entrée + 5000 pour garer la moto.

KHIET NGON

Pour continuer vers le sud pour les 4000 iles, il faut prendre le “ferry” (en fait des trucs marrants, 2 pirogues accouplées par une plateforme, il ne vaut mieux pas rater son coup quand on monte la moto !) Une fois de l’autre coté, tourner à gauche et vous tombez sur la nationale 13 Pakse-Siphandone (les 4000 iles), la route la plus ennuyeuse que j’ai jamais faite avec la Phnom Penh-Siem Reap, du tout plat et rien à voir SAUF une sacrée belle surprise vraiment à voir, Kiet Ngon : au Km 48, vous prenez la route en latérite allant à Attapeu (garnd panneau « Attapeu 155 km ») et bouffez de la poussière rouge sur 8 km (péage 20 000 kips) pour tourner à droite (panneau) sur une bonne piste ; vous pénéterez dans le beau parc national de Xe Pian, où on trouve encore des éléphants sauvages, des léopards et des tigres. Vous arrivez à l’entrée du petit village de Ban Khiet Ngon; à votre droite, un petit bâtiment en dur avec 4 chambres OK pas chères (60 000 kips), en face d’une vieille maison en bois qui sert d’office du Tourisme et son jardin de “parking à éléphants” ; c’est en effet de ce village qu’on peut aller à dos d’éléphant (20 000 K) au sommet du Phou Asa, un des endroits les plus curieux que je n’ai jamais vu ; vous montez en pleine jungle et débouchez sur un sommet plat d’ardoise complètement dénudé, on se croirait vraiment sur la Lune ! Au fond, un site étonnant, construit en commémoration d’une victoire de nationalistes lao sur les envahisseurs siamois au XIXe (donc le site n’a pas 1000 ans comme le prétendent les locaux). Vaste site archéologique avec un enclos de 180 m sur 50 délimité par des murs et colonnes de 2 m en ardoises empilées sans mortier ; au fond, un temple en ruine et une tour. Vue époustouflante de toute la région. Très prisé par les touristes qui arrivent en minibus de Pakse ; bon, les balades à la queue leu-leu au milieu d’un groupe, c’est pas mon truc, donc on vous dit que c’est interdit de monter en moto, donc je l’ai fait, et sans problème à part l’air pas content des cornacs (vous tournez sur la piste à droite à l’entrée du village, panneau « Phou Asa »).

Si vous avez les fonds, vous suivez les flèches « Kingfisher Lodge » et arrivez dans la première écolodge du Laos, développée par une famille lao-italienne ; belles maisons sur pilotis (750 000 K avec pt déj) et 2 bungalows de 2 chambres avec ventilo seulement (250 000 K) ; petit bâtiment en bois de 2 étages restaurant + une terrasse au bord d’un étang avec un joli plus : le soir, des éléphants et buffles sauvages viennent boire un coup avec vous ; résa à l’avance conseillée car pas mal de groupes de Pakse.

Les guides-papier parlent également du village plus éloigné de Ban Papho, celui-là vraiment en pleine jungle ; il y a vait autrefois des balades à dos d’éléphant mais c’est terminé. Par contre, super-trekkings dans le parc national (voir à Pakse avec l’agence Green Discovery, spécialisée dans les trekkings dans tout le Laos.

LES 4000 ILES

On continue la 13 rasoir et on arrive à un grand pont tout neuf pour aller dans l’ile de Don Khong, où il n’y a rien à voir à part 2 wat, donc si vous n’y allez pas, vous ne perdez rien. Ensuite, panneau « Nakasang » pour arriver aux « ferries » qui traversent le Mékong jusqu’à ile de Don Det ; une célébrité, celle-là, une de ces poubelles pour jeunes qui croient qu’on ne s’amuse que si on est bourré d’alcool et de drogue. Une petite rue longeant le fleuve, bordée de GH, restaux et bars, un vrai souk ! Remarquez, que tous ces dérangés se détruisent ne me dérange pas, mais ce qui me hérisse le poil sont toutes les nanas se baladant là-dedans ainsi que dans les magasins et restaux en mini-bikini ; en plein pays bouddhiste ; devinez ce que les locaux pensent des occidentaux avec tout ça ! En plus, rien à voir dans l’ile.

Donc vous traversez la poubelle et arrivez dans un petit paradis, l’ile de Don Khone ; j’avais prévu 2 jours, il a fallu me torturer pour la quitter au bout de 6. Un petit village principal d’une rue en terre, un tas de GH et bons restaux, et un tas de belles choses à voir.

Pour le logement, ce sont en général des bungalows en bois avec terrasse sur le fleuve ; ça va de l’élégant et cher Sala Done Hotel au Somphamit, Pan’s, Pakha GH, et plein d’autres. J’ai trouvé mon havre à l’écart de tout: le petit Phonvilay, 3 petits bâtiments de 2 chambres toutes simples, avec terrasse au-dessus d’un bras du Mékong et un gros plus, un petit chemin juste à droite qui descend la berge de la rivière, donc 3-4 baignades sympas chaque jour ; le tout pour 60 000 K ; pour y aller, prendre à droite au bout du pont jusqu’au wat, et le petit chemin vers la rivière qui longe le mur du wat.

Pour manger, que l’embarras du choix ; j’ai pris tous mes diners chez la Cordon bleu de la Fleur du Mékong ; je ne sais pas comment elle fait, mais même les plats les plus simples ont un petit quelque chose extra ; elle est célèbre pour son curry (plutôt un ragoût peu épicé) de canard ou de poulet aux pommes de terre et patates douces, un copieux régal ; prenez celui au poulet, les canards asiatiques n’ont que la peau et les os.

L’ile a toute une histoire : le Mékong en amont fait plus d’un km de large (il parait qu’il peut faire 14 km en hautes eaux) et “tombe” sur une barrière rocheuse ; il se divise donc en multiples petits bras et passe partout où il y a des fissures, d’où les 4000 iles et les impressionnants rapides. Les français ont découvert ça en cherchant à naviguer sur le Mékong de Saigon à Luang Prabang et la Chine, et paf, impassable ! Donc ils ont construit un chemin de fer à voie étroite qui partait du sud de l’ile, contournait les rapides, et finissait au nord de l’ile de Don Det. On peut voir 2 locomotives rouillées, découvertes dans la jungle en 1990 par un explorateur français : l’une dans le prolongement sud du pont et l’autre au village de Ban Hang Khone à la pointe sud de l’ile, les 2 avec grands panneaux en anglais et très intéressantes photos d’époque expliquant tout l’histoire du chemin de fer, abandonnée lorsqu’a été construite la route 13 longeant les 4000 iles (les rails ont été récupérées et la voie de chemin de fer est maintenant une excellente piste).

Rapides de Somphamit (Li Phi )

Les locaux les appellent Li Phi, qui signifie « le gouffre aux mauvais esprits « (les « phi » auxquels les Lao croient encore beaucoup) car les locaux croient que les chutes et rapides captent les phi, au point où aucun ne se baignera jamais à cet endroit. C’est très spectaculaire. Droit d’entrée 35 000 K. Petite plage et grand restaurant avec terrasse et tables sous toits en chaume de riz.

Rapides de Khon Pa Sai

Un tout autre genre, tout aussi spectaculaires, et moins fréquentés par les touristes. Prendre à gauche à la sortie du pont et aller jusqu’au bout nord de l’ile (village de Ban Khon Nua) et continuer vers le sud jusqu’à un grand panneau jaune « Khon Pa Sai Waterfalls » indiquant un petit chemin à gauche. On arrive devant un petit pont suspendu au coin surplombé par un petit restaurant avec terrasse où l’on se régale (j’y ai pris la plupart de mes déjeuners). Traverser le pont et suivre le chemin ; on débouche sur un site spectaculaire de chutes et rapides. Au milieu de ceux-ci, vous y verrez des structures uniques, de gigantesques nasses à poissons de plus de 10 m de longueur ; en période de hautes eaux, ces nasses peuvent attraper chacune jusqu’à 500 kg de poissons (oui, cinq cent) par jour.

Ban Hang Khone

C’est le « port français » à la pointe sud de l’ile, au large de laquelle le Mékong a fini ses rapides et s’étend sur des km (c’est là qu’on peut voir les fameux dauphins de l’Irrawady le matin ou en fin d’après-midi). Pour y aller, vous prenez la piste qui était l’ancienne voie de chemin de fer, ou vous continuez plein sud la piste qui passe aux chutes de Khon Pa Sai (mais pas en moto car pont coupé). Immense terrasse en béton faisant partie des anciennes installations du port, avec magnifique panorama du Mékong à perte de vue. Un peu avant, une petite piste mène sur une grande plage (restaux).

Si on retourne sur la 13 (ou pirogue de Don Khone), il y a également plus au sud les chutes de Pha Peng , les plus hautes chutes fluviales d’Asie (15 m). Je n’y suis pas allé mais il parait qu’elles sont spectaculaires.
Périple en Birmanie en sac à dos en solo mars 2015
by Gazelle1234 · 2015-08-16 · 37 replies
déjà 4 mois que je suis rentrée et toujours des images plein la tete!!!! Je me devais de faire un débrief de mon trip compte tenu que j'ai préparé ce dernier grâce à VoyagesForum Me voilà donc partie pour le Myanmar le 22 mars 2015 avec une escale à Bangkok J'arrive donc à l'aéroport de Mandalay le 23 mars à 10h où je changerai mes euros contre des kyatts (1euros=1130 Kyatts). Et ce sera un des meilleurs taux....donc allez y!!! je me suis donc retrouvée avec une sacrée liasse de billets!! J'ai pris un taxi collectif partagé avec 2 allemands pour aller dans le centre ville(45mn ). J'avais réservé un petit hotel Golden Dream Hotel ( 30dollars la nuit). Hotel propre, wi fi à volonté et pt dej compris sur la terrasse sur le toit...tres agréable une douche plus tard, je partais à la découverte de la ville de Mandalay...dès la sortie de l'hotel, je suis dans l'ambiance...bcp de scooters, ça klaxonne de partout et on est ds des rues non bitumées...et une chaleur humide et etouffante!!! Mandalay a été un temps capitale de la Birmanie. C'est un immense plan en dammier...une fois le n° de rue repéré sur un poteau, facile de s'orienter. il se cache partout des pagodes. je me dirige vers le palais royal mais j'arriverai devant une pancarte "forbidden to enter for the tourists; go to the other gate"....impossible pour moi car trop chaud et de toute façon, il etait trop tard....







du coup, stop pour un jus d'ananas dans la rue....enfin, un ananas coupé en pts morceaux et mélangé avec mon eau. Je suis servie comme une princesse. Les gens sont surpris que je sois seule et sont adorables. Un petit tour pour trouver quelque chose à grignoter au marché Zegyo et il est deja 19h...dodo car avec le décalage horaire, je suis nase

Mardi 24 mars 2015 : Pt dej en terrasse avec oeufs brouillés, toasts et confitures. Il fait deja tres chaud. Je rends ma chambre et ils me gardent mon sac à dos pour que je profite de la journée car je prendrais le bus de nuit pur Bagan ce soir. Direction Amanapura pour le pont U Bein. Quelle expédition!!!!! comme dans tous les bus locaux du monde, on attend que le bus ou pick up soit plein avant de partir. et ici, on s'entasse!!!

Tout le monde a le sarong. Incroyable comme ces rues sont pleines de vie. Il n'y a pas un metre sans qu'il y ait un resto de rues ou une cahute pour boire et manger!! Evidemment je suis dévisagée car je suis la seule touriste à monter dans ce mini bus local mais j'ai droit à de grands et larges sourires. Comme c agréable!!! On mettra au moins 1h30 pour arriver à Amanapura . Je me retrouverai avec un moine et ses 3 amies à descendre de notre super bus pour aller au pont U Bein. Ils sont heureux de partager une calèche avec moi. Et c'est parti pour une demi journée bien animée avec ces compères!!! Ils parlent anglais avec un accent birman...on passera bcp de temps à rire à cause de cet accent!! on traversera le pont et on dejeunera ensemble. J'ai bcp de chance de partager ce moment avec ces 4 personnes. C'est un moment unique..on a des milliers de questions à se poser. Chacun veut découvrir la culture de l'autre...On prendra des centaines de photos...C'est le pays où j'aurais été le plus photographiée...





On se quittera après cette franche rigolade. Ils retournent vers Mandalay et moi ver Sagaing. Ils ne connaisent pas le chemin pour aller à Sagaing....j'y vais ....on verra bien...apres tout, j'ai une langue!! Et c'est parti...je traverserai un village où aucun touriste ne va...une espece de bidonvilles...meme moi je me suis fais un peu peur Un stop pour profiter de l'ombre d'un arbre, et j'ai vu arriver une dizaine de gamins...j' ai pu prendre des photos et le leur montrer....quelle partie de plaisir!! je continue d'avancer dans ce camp où trainent bouteilles et sacs plastiques...les gens m'orientent...tout va bien. Je tombe sur des birmans qui travaillent le coton. En fait, ils le teintent et le font secher mais dans quelle condition...dans une espece de baraque, des hommes s'affairent au dessus de chaudron. Un enfile les fils de coton sur un cintre et l'autre le plonge dans un bain noir. Il me diront que c'est de l'encre de calamars je me retrouve devant des barrieres où pendent des fils de coton de toutes les couleurs qui sechent en plein soleil ....c magnifique!! On a du rouge, du noir, du turquoise, du jaune.....

je finis par quitter ce bidonville et je commence à traverser des rues où il y a un bruit pas possible...des machines à tisser!!!! Quel boucan!!! il fait un cagnard pas possible.....je vais avoir du mal à m'habituer à cette chaleur pourtant c pas mon 1er voyage mais cette année, c dur dur.... je finirais par trouver ma route et me faire prendre par un vrai pick up flambant neuf en autostop....direction Sagaing!!! En descendant de ce pick up arrivée à Sagaing, je monte à un temple et m'installe sur un banc à l'ombre car c'est intenable en plein soleil. On frole les 43°...Je ne me sens pas bien et ferai une sieste et serai réveillée par des gamins intriqués de me voir là.... Du coup, Sagaing restera un mystere....car il est grand temps que je rebrousse chemin pour mon bus de nuit à Mandalay Bientot Bagan, la raison de ce voyage pour la Birmanie.... suite au prochain episode....
Cycling trips—how old is too old?
by 178jules · 2015-03-13 · 197 replies
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything? Question is half realistic, half humorous. To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges? Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years. But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Asie-online et Asia king Travel: des sérieux ratés en mai 2014
by Saranais · 2015-02-03 · 52 replies
Par le passé, j’ai fait paraître sur un autre site quelquescommentaires élogieux sur Asie online; cette fois, ce n'est pas le cas.

Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.

J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.

Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :

1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.

Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.

Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.

Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).

Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.

Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.

Pierre.
Change euro-baht et budget pour la Thaïlande
by Merk99 · 2015-01-26 · 180 replies
aujourd'hui le change est 25 % plus bas qu'il y a un an (35,84 et 44,39) , pensez a gonfler votre budget car , en plus , les prix ont aussi augmente en un an . Pour les Russes , c'est encore pire -50 % , pour eux .
De Langkawi à Koh Lipe (avec enfants)
by Syssybelle · 2014-12-30 · 23 replies
Bonjour, j'arrive à Langkawi le 13 Février 2015 à 17h20. J'ai fait quelques recherches, pouvez vous me confirmer que nous ne pouvons prendre le ferry pour Koh Lipe qu'à KUAH? y a t'il un port à côté de l'aéroport pour prendre le bateau vers Koh Lipe? Est il préférable de réserver ces tickets sur le net en avance ou pouvons nous le faire sur place? Est ce plus cher sur place? Pour Langkawi, on m'a conseillé de louer une voiture. Si je le loue à l'aéroport, puis je la rendre du côté de Kuah? ou suis je obliger de la rendre à l'aéroport? Connaissez vous les prix?

Après avoir fait une recherche des hotels sur Koh Lipe, ils sont vraiment cher. et quand ils sont moins cher ils ont pas l'air terrible. Auriez vous des noms d'hotels avec tout confort et petit dèj pour moins de 70€/nuits (2adultes + 1 enfant qui partagera notre lit) voir 80€ grand maxi. Pareil pour Langkawi en fait aussi? Prèt des belles plages et pas trop loin de la ville. Je préfère réserver à l'avance.

Sinon pour plus d'info: je souhaite faire 10 jours à langkawi et 6-7 à Koh lipe. Merci d'avance pour votre aide
Maldives, ou le Paradis Perdu...
by Sosobrun · 2014-10-24 · 27 replies
MALDIVES : VU ET ENTENDU SUR "ENVOYÉ SPÉCIAL" FR2 Saviez-vous qu'aux Maldives, pays de Robinson Crusoe, la peine de mort à été rétablie il y a 4 mois, ainsi aussi que pour les mineurs !! Ce pays applique la Charia la plus radicale au monde. La situation actuelle se rapproche, depuis l'élection du nouveau President de celle de l'Afghanistan et du Pakistan.. Je connais bien ce pays, et je suis choquée par ces changements. Les heures du tourisme en liberté pourraient bien être comptées si les " RADICAUX" prennent le pouvoir, et moi ça me fait réfléchir quant au fait d'y retourner. .. Encore un Paradis perdu. .. Lisez: http://rakotoarison.over-blog.com/...le-sr-12350...

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/

À chacun sa conscience Aux Maldives, il y a peu de place aux découvertes culturelles ou sociales. Les habitants sont interdits de contact et les hôtels sont dans des îles dédiées, sans passé historique, aménagées artificiellement pour le tourisme de masse. Ce n’est d’ailleurs pas en soi monstrueux de se prélasser sur une plage, c’est même très agréable. Même si le niveau d’indifférence peut toujours en surprendre plus d’un, le boycott économique, et ici touristique, est le meilleur levier pour faire pression. Peut-on raisonnablement encore faire de la bronzette en maillot de bain sur des plages parmi les plus belles de l’Océan Indien en sachant cette nouvelle disposition des sanctions pénales ? À chacun sa conscience…
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Itinéraire et chauffeur pour 10 jours en Mongolie
by Asmodailie · 2014-05-26 · 18 replies
Bonjour, Nous sommes un couple préparant 10 jours complets en mongolie (11nuits) sûrement du 7 au 19 août. Nous ne sommes pas très tours organisés et préférons partir à deux. Le séjour étant court, l'option chauffeur nous semble la meilleure option pour répondre à nos désirs... à savoir voir des paysages magnifiques, rencontrer et échanger avec les mongols, dormir de préférence dans des families ou sinon guest ger, faire un petit parcours d'un ou deux jours à cheval, tout cela en prenant le temps qu'il faut. Mon compagnon souhaite aller dans le désert, se baigner dans des sources d'eau chaude naturelles (?), monter à chameau... Nous n'avons pas encore d'idée précise du parcours...

Je serai très heureuse d'avoir : - vos suggestions pour un itinéraire de 10 jours - vos contacts pour un super chauffeur (ou agence qui propose un service similaire) qui saura nous montrer la beauté de son pays et partager la culture mongole - votre avis sur le budget pour un tel voyage. J'ai vu certains post pour des jeep avec chauffeur de 60 à 120 euros. Cela fait une grande différence. Qu'est-ce qui est généralement compris? Combien faut-il compter en moyenne par jour?

Merci!!!!
Début de voyage à Bangkok et coup d'État (fin mai 2014)
by Sdup · 2014-05-23 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je pars en voyage pour deux mois en Asie du Sud-Est dans quelques semaines. Mon vol arrive à Bangkok le 8 juin à 23h au soir. D'abord j'avais planifié de passer quelque jours à Bangkok, histoire de visiter la ville (ses principaux monuments, marchés et attractions) avant de prendre un vol pour Chiang Rai. Ensuite, je compte concentrer la majeure partie de mon voyage à parcourir le Laos (du nord au sud) ainsi que le Cambodge, avant de retourner à Bangkok pour mon vol de retour au mois d'août.

Cependant, je suis au courant pour le récent coup d'état et l'instauration d'un couvre-feu à l'ensemble de la Thaïlande. En ces circonstances, je me demande comment est la situation à Bangkok pour les touristes: Est-ce dangereux? Est-ce plus difficile/moins agréable de visiter la ville? Est-ce que les mesures de la loi martiale seront toujours en vigueur au moment de mon passage en ville (8 juin)? Devrais-je éviter Bangkok et devancer mon vol pour rejoindre Chiang Rai et le Laos plus rapidement? Sachant que je repars de Bangkok, pensez-vous que la situation ce sera améliorée rendu au mois d'août?

Bref, je pars avec un ami et nous sommes deux jeunes backpackers, un peu inquiets, qui veulent tout simplement profiter de leur voyage au maximum et éviter les problèmes!

Je vous remercie grandement pour vos réponses et conseils 🙂

Simon
Découverte de Miyakojima et Okinawa
by Fuchan69 · 2014-03-21 · 75 replies
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa! (descente vers la plage sunayama)

Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.

Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).

On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.



L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.



C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.



Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.

L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.



Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Conseil itinéraire 1 mois en Thaïlande
by Veroniva · 2014-03-18 · 73 replies
Bonjour, après avoir parcouru de nombreuses discussion et 2 guides, je viens demander conseil sur l'itinéraire envisagé... Nous serons en Thaïlande du 22 juillet au 20 aout. 2 adultes et 2 enfants de 9 et 10 ans. ce sera notre premier voyage en Asie!

arrivée à bkk à 7h du matin, départ directement pour kanchanaburi: louer une voiture ou prendre un taxi? 2 jours à kanchanaburi (en profiter pour aller voir les marchés flottants ? ou faut il mieux les visiter depuis bkk?) 2 jours chez Francois (faut il reserver longtemps à l'avance?) départ pour Chiang Mai : faut il retourner à bkk ou peut on facilement y aller directement? train ou voiture? s'arreter à Sukkhotai? à Ayuttaya? 4 jours à chiang Mai 4 jours circuit vers Mae Hong son: faut il louer une voiture ou prendre un guide qui s'occupe de tout?

vol de chiang mai vers les iles pour 7 jours: à priori Ko Phi Phi et Ko Lanta (ou Ko Samui et Ko Tao.... ): les 2 premières semblent féériques, mais soumises au mauvais temps à cette période, bien que de nombreuses lectures me laissent penser que ca n'arrive pas toujours.... du coup difficile de se décider à l'avance... quels vols réserver?????

terminer par 3-4 jours à bkk

Vous en pensez quoi? ca nous laisse 3-4 jours de battements pour faire face à des imprévus, à des envies de prolonger à un endroit ou à un autre.... mais du coup, comment faire pour les vols internes?

Faut il réserver maintenant les hotels?

Merci d'avance pour vos réponses!
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique
by Voyajou · 2014-02-19 · 243 replies
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Dire qu'on va même pas faire le tour du monde
by Timshel · 2013-12-28 · 27 replies
bonjour à tous ,

Le terme " tour du monde" étant largement galvaudé et consistant à faire bien souvent ( sur une simple année ) beaucoup plus de kilomètres en avion qu'en vélo ...nous ne parlerons pas de tour du monde 😎 Les dés sont jetés , nous partirons bientôt , dans quelques mois , pour un côté de la planète , puis un autre . Si vous avez des conseils , des remarques , vous qui avez peut être exploré ces terres lointaines nous sommes à l'écoute 🙂.

Voici l'histoire :

Familles , Amis , Voisins , Lectrices , Lecteurs , percepteur ( j'espère que je n’oublie personne et c'est volontaire d'avoir mis un petit « p » à percepteur ) ; le temps du changement a sonné ; reste à savoir si le temps sonne vraiment , je vous laisser chercher . En attendant , revenons à nos moutons , ou plus exactement , à nos vélos .

L'année 2014 -2015 va apporter en ce qui nous concerne son lot de changements car ... nous partons ! Oui en août , le 7 ( impair et part ) , à l'heure où blanchissent les avions bien plus que la campagne , nous partirons pour une année de voyage en vélo .

Départ en août 2014 de Vancouver ( Canada ) , puis USA par les parcs Nationaux , puis Mexique par la basse Californie . Cette petite balade devrait nous tenir quelques mois et en janvier au plus tard nous rejoindrons par les airs l'Asie du Sud : Hong Kong , Vietnam , Laos etc… pour rentrer en France en avion par la Malaisie . A moins bien entendu qu'on ne change d'avis car seul le premier billet d'avion est pris ! Il n'est donc pas totalement exclu de nous retrouver en Australie ou à Pétaouchnok ( qui se trouve dans la proche banlieue de Trifouillis non loin des Oies ) .

Alors oui ! Nous allons perdre une année de cotisation à la retraite Mais nous allons gagner une année de vie ! N'est ce pas merveilleux ?

Voici les F.A.Q sensées éclairer votre lanterne et réduire le champ de vos questionnements : ( quoique le chant du questionnement est assez mélodieux quand on y pense ) .

Pourquoi donc en vélo ? Parce que : Be Free ! Il a un Bicycle il a tout compris .

Financement ? Location maison , économies . j'ai hésité à mettre un S à économies ...le budget est aux alentour de 500 euros par personne et par mois (hors avion ) .Bien peu pour un obèse américain , énormément pour un obèse vietnamien , c'est beau la diversité culturelle non ?

Sponsors ? Non . Mais si vous avez quelques euros , tickets restaurant, bouton de culotte , un sourire ou un produit périmé ...ça nous évitera de chanter dans le « cable-car » de San Francisco ou d'ailleurs .

Santé ? Probablement prendrons nous une assurance type mondial assistance pour nous ramener en cas de gros pépin dans un pays civilisé où le vétérinaire , le plombier et le médecin ne sont pas la même personne .

N'avez vous pas honte de quitter la France en pleine crise financière , politique et sociale ?! NON , c'est même un vrai plaisir .

Et la famille bordel !? ( attention ici Bordel n'est pas le nom de la famille , il s'agit juste d'une expression populaire ) . Nous ne reviendrons pas , sauf gros problème , durant cette année sabbatique. Nous rejoindre serait, ou sera , compliqué et coûteux car prévoir ou nous serons et quand lors d'un voyage en vélo est très difficile . Alors la famille ( Bordel ) nous manquera , tout comme nos amis ( Bordel aussi) : nous manqueront également beaucoup . Rassurez vous , on se fera un (malin ) plaisir au retour de vous saouler copieusement de nos récits d'aventuriers roulants ( ou poussants dans certain cas , voir râlants dans de nombreux autres cas ) , et de vous accabler de notre déprime à reprendre une activité normale basée sur le travail et ces heures imbécilement perdues .

Comment nous joindre ? nous allons faire moderne :On embarque par devers nous un PC portable . De ce fait : FaceBook , Skype , Newsletter , Blog et autres mails seront de la partie . Notez bien dans vos tablettes en cire que l'on ne va pas courir après les connexions internet , il y aura donc des moments ou nous ne serons pas joignables facilement .

Adresses de liens est le
http://bikingfrogs.over-blog.com/ . N’hésitez pas à vous abonner aux newletters sur le blog .

Notez également qu'un petit mot de temps en temps nous fera grand plaisir , même si ce sont des petits mots railleurs pour moquer nos mines fatiguées , Patibulaire ( mais presque ) , et notre bronzage agricole .

That's All Folks ! Voilà tout est dit , et si vous en doutiez , sachez qu'en voyant nos mines réjouies à l'idée de partir sur les routes chercher la ( bonne ) aventure , vous sauriez que nous sommes heureux .

A bientôt , See you soon , Hasta la Vista ( ouais on est polyglotte , ça en jette hein ? Ok ok à Bordeaux on fait les malins , mais après ... )

Merci d'avance de vos idées , conseils , attentions .🙂

Isabelle et Laurent

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