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Agence locale au Mexique
by Charlie1229 · 2018-12-20 · 23 replies
Bonjour, Je recherche une agence locale sérieuse, bon rapport qualité/prix pour visiter le Mexique J’ai trouvé « Mexique Authentique » qui semble très abordable... Quelqu’un a déjà voyagé avec eux? Ou quelqu’un peut me recommander une autre agence? Un grand merci d’avance Anne
Inflation forte en Argentine, un problème pour voyager?
by Claaw · 2018-11-10 · 12 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de passer 3 mois en Argentine à partir de janvier 2019, un peu dans tout le pays. Mais nous avons beaucoup entendu parler de la forte inflation actuelle depuis les derniers mois, et on se demandait si cela allait poser des problèmes pour y voyager. Quelqu'un sur place où y étant passé récemment pourrait-il nous éclairer ?

Merci beaucoup !
Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes)
by Hastrubal · 2018-10-13 · 66 replies
Bonjour a tous,

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.

Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…

Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/

Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito

Bonne lecture!

Voyage routard 2 mois en Amérique Centrale et du Sud
by Sévrien · 2017-08-15 · 7 replies
Bonjour, Nous prevoyons de faire un voyage de 2 mois en janvier et fevrier.Nous aimerions avoir des conseils sur la securité dans ces pays, sur les transports, sur l'hébergement, les endroits à éviter, etc....Nous voyageons à 2 avec nos sacs à dos, dormons toujours dans des hôtels simples et prenons les transports locaux.L'hiver dernier nous avons passé 3 mois en Asie du sud est, c'était génial, L'Amérique Centrale et du Sud nous paraît plus difficile§Quel est le meilleur pays pour commencer le voyage et les combines pour aller en avion le moins cher possible, Routardement vôtre, Philippe
Affiliation à la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM)
by Fleur2013 · 2017-01-18 · 4 replies
Bonjour tout le monde, je sais que c'est un sujet qui a été énormément abordé mais je ne trouve pas de réponse claire à ma question. Voilà est on "affilié" à la cpam lors d'un voyage de presque un an ( mais pas un an ;-))? Je m'explique IMA me confirme que même si pas de remboursement sécu (ce qui est à priori le cas au bout de 6 mois) ils me rembourseront quand même les frais médicaux classiques hors accidents si je suis toujours "affiliée" ... c'est subtil ;-) je n'arrive pas à trouver cette info là ... j'ai envoyé un mail à la sécu mais bon je veux bien votre avis également :-) D'avance merci
Périple aux quatre coins de la Sicile
by Veronico · 2015-10-04 · 2 replies
Bonjour !

Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !

Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.

Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).

Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !



L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !



Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…



Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.



Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !



La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.



Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.





Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.



Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !



Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).



Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.





Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.





Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !

Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.



Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !



Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.



Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.



Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !



L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse�� une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.

Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !

Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Tour du monde à vélo sans beaucoup d'argent
by Posecacao · 2014-07-30 · 11 replies
Salut a tous 🙂

-0 Avant de poster une réponse merci de bien lire ce qui suit 😛

-1 Tout d'abord laissez moi expliquer un peu les raisons de ce projet.Je suis un jeune de bientot 25 ans qui a du mal a trouver du travail et qui a passé son temps a déménager de pays en pays lors de mon enfance ( a l'époque cause de la situation de mes parents).Je suis né en France mais un peu plus d'un mois après je partais pour le Nigéria ou mon père avait un poste, s'en suit l'Indonésie et le Panama ou j'allais dans les écoles du pays et non françaises (je précise).Au début j'étais le seul blanc de la classe et a cause des différents milieux socio, religieux et culturels, ce ne fut pas facile.Mais avec le temps on m'a accepter et j'en garde encore des souvenirs inoubliable.Je suis rentré en France pour le collège en 6e, et quel choc... rien qu'a l'école c'est passer de l'ardoise a craie au cahier bien entretenu avec des lignes etc...sans parler du reste (mentalité etc..)

-2 Le temps est passé la famille s'est un peu "embrouiller et dispatché" mais j'ai garder cette fougue du voyage en moi et je suis toujours parti a droite a gauche.Mon premier périple était de 554Km, ensuite j'ai fais la corse a vélo (c'est corsé c'est le cas de le dire 😎 ) mais aussi saint-jaques de Compostelle ou encore le tour du Portugal et de l'Espagne.J'ai donc un VTT monté sur des pneus Michelin country rock qui ne m'a jamais fais défaut pour l'instant; je dispose aussi du matos de base (sacoches, tente, matelas auto-gonflable, duvé, chargeur solaire... etc).Je fume pas, je bois qu'en soirée et je m'entraine a vélo tout les jours.Ce voyage commencerait en Septembre/Octobre par l'Italie, l'autriche, république tchèque, Ukraine ou Biélorussie (au choix vue les événements actuel..) la Russie, la Mongolie, la Chine (sans oublier le Tibet aussi) Népal, un peu d'inde, le Bangladesh, la Birmanie, La Thailande... de la on se débrouille comme on peu pour arriver au Mexique ou en Colombie puis cap au sud, Pérou Chilie en remontant par l'Argentine, le Brésil pour arriver en Guyane et finir... en France.

-3 Pour le budget, je suis loin d'etre riche mais je compte bien travailler au besoin dans les pays cités (je parle aussi bien Anglais qu'Espagnol étant donné mon passé), je compte pas demander de RSA a mes 25 ans et finir au crochet de la société comme la plupart non.. j'ai toujours été indépendant et je veux autre chose, de fort, beau et aventurier 🙂

J'ai donc besoin de vos avis, vos conseils, vos bon plans, car j'ai bien conscience qu'une telle aventure n'est pas de tout repos et peut comporter de mauvaises surprises, mais ça fait des années que j'y pense et cette idée a murie dans ma tete.J'ai aussi besoin que vous me donniez votre avis sur les pays cités, voila j'ai essayé de dire l'essentiel pour quelque chose d'énorme... 🙂
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Itinéraire de tour du monde de cinq mois
by Chrst89 · 2013-04-14 · 7 replies
Salut à tous!

Je suis un gars de 24ans, je fais beaucoup de montagne, de la marche, etc... Et je suis entrain de gentiment préparer un voyage de 5 mois. J'aurais aimer avoir pleins de bons conseils, l'itinéraire dans quel sens selon les mois, les endroits à découvrir. J'ai déjà beaucoup lu différentes discussions sur la préparation et je veux être vraiment bien organisé ça sera beaucoup plus simple au moment du départ!

Pays à visiter: · Australie (2 mois) Traverser du Nord jusqu'à Sydney · Nouvelle-Zélande (1.5 mois) Traverser de Christchurch jusqu'à Aukland · Polynésie (2 semaines) · Argentine -Patagonie · Chili · Perou · Bolivie · Equateur amazonie (Amérique du sud 1.5 mois)

Durée du voyage: · 5 mois · mi-fin janvier jusqu'au mois de juin 2014

Type de voyage: · Sac à dos · Visite de coin naturel, montagne, découvrir les gens, etc… · Tente / Camping / Chez l'habitant / Couchsurfing (je ne connais pas encore trop ce que c'est)

Moyen de transport: · Billet TDM · Bus / train / Stop / Avion

Budget: · 8000€

D'avance Merci beaucoup pour vos conseils!
Anoop Hotel sur Main Bazaar, Pahar Ganj, New Delhi
by Superpepi · 2013-02-21 · 7 replies
😄 Namasté Ai séjourné dans cet hotel / Anoop otel à New Delhi, Pahar Gang sur le main bazaar / il y a une bonne dizaine d'années, sympa, pas cher et surtout une très sympa terrasse et resto à l'époque, j'avais trouvé en me baladant et avait du coup changé d'hotel pour dormir là ; je souhaiterai y retourner mais les avis sur Forum datent pas mal, et sur le net pas folichons du tout ; est ce quun y a séjourné récemment ? Sinon un bon plan (avec terrasse chouette pour prendre le frais, se poser et voir le quartier grouiller ???) dans le quartier ? MERCI MERCI MERCI !
Un an à vélo "autour" du monde... que faire? Où aller?
by Zwoofffx · 2012-10-16 · 3 replies
Voilà ma question peut paraitre surprenante mais je vous livre ma réflexion. Nous souhaitons prendre un an de congé sans solde pour voyager plus longtemps à vélo.

1 an c'est à la fois long et la la fois très court.

Au début comme tout à chacun, nous avons étalé nos goûts et envies communs pour établir un tour du monde. Facile sur la carte, il n'y a qu'à dire : je voudrais aller là, là, puis là et encore ici etc. Ensuite on se penche sur la manière de rallier ces différents pays. En parallèle on réfléchit à la meilleure période pour les traverser. Et là, on fini logiquement que ça fait prendre très souvent l'avion. Personnellement on ne se sens pas concerné par les problèmes écologiques parce qu'on va prendre l'avion 6 ou 7 fois dans l'année, mais c'est un autre débat. Mais si on réfléchit simplement au côté pratique, prendre l'avion trop souvent à simplement des contraintes un peu ch... Emballage des vélos à répétition, budget qui prend une grosse claque à chaque fois qu'on prend l'avion, "course"pour être à temps à l'aéroport sans peut être prendre le temps de rester un peu plus longtemps que prévu à un endroit qui nous plait...

Quelles ont été nos réflexions jusqu'ici : - le "tour" du monde, on l'a rayé de notre projet, bien conscient qu'il faudrait plutôt 2 ans pour le réaliser. et là on a pas les moyens de prendre si longtemps. - La route de la soie, Oui on y a pensé aussi. Mais depuis quelques temps, les événements politiques de certains pays se trouvant sur le parcours nous refroidi sérieusement. - Les Amériques du nord au sud - Là, 2 points nous freinent.Les pays de l'Amérique centrale - Du Mexique à la Colombie... trop d'enlèvements... on a envie de rentrer chez nous dans les tempsLa météo... Il semble que les meilleures périodes pour partir des Rocheuses canadiennes, Yellowstone, les canyon de l'Utah et et faire l'Amérique du sud* (Perou, bolivie, Argentine, Chili) soient les même. * Perou , Bolivie inondations, glissements de terrain en 2008, 2011, 2012, *Les rocheuses et autres montagnes des USA peu praticables et agréables entre novembre et début mai .

Alors voilà même si de rares voyageurs pourront toujours dire qu'ils sont passé dans ces pays aux périodes qui ne nous semblent pas les meilleures, on cherche le "parcours" idéal" quitte à prendre l'avion un peu mais pas trop s'il le faut.

On souhaitait lancer ici ce débat qui pourrait être : quel est le meilleur parcours pour visiter une partie de la terre dans sa meilleure période...

Prenons pour notre cas, un départ en juin voir juillet... Partir de Vancouver, Jasper, Banff, Yellowstone, Salt Lake city, Utah/Arizona (Vermillion Cliff, Monument valley, Antelope Canyon, Grand Canyon) en 3 à 4 mois... et après???
Andes Salta Paso de Jama San Pedro de Atacama Paso Sico Salta à vélo
by Etchelecou · 2012-10-14 · 2 replies
Andes - Salta, Paso de Jama, San Pedro de Atacama, Paso Sico, Salta à vélo du 6 septembre au 1er octobre 2012 De tous mes voyages à vélo, c'est le plus engagé qu'il m'ait été donné de faire. Non pas physiquement (il suffit de trouver le bon réglage de vitesse pour faire monter le bonhomme et les quelques 50 kg de vélo/bagages), mais mentalement du fait de l'ensemble des éléments de risque qui étaient réunis : l'altitude avec 12 journées de pédalage à plus de 4000 mètres (5 consécutives dans la première moitié du parcours, 6 consécutives dans la deuxième moitié) avec 16 cols franchis dont 15 à plus de 4000 m avec un maximum à 4830 m, l'absence de possibilité de ravitaillement imposant par précaution un minimum de trois à quatre jours de réserve d'aliments et surtout de liquide (12 litres mais, à l'expérience, c'est deux fois trop), l'inconnue de la météorologie locale (s'engager à plus de 4000 m pour 3 jours de vélo sans aucun refuge, aucun abri autre que la tente) qui, comme je l'ai vécu, aurait pu me jouer un sale tour avec la tempête subie, la qualité des routes (très bonne pour la première partie par le paso de Jama, souvent très difficile dans la deuxième partie par le paso Sico avec 281 km de pistes réellement faites à vélo + 30 km de pistes faites avec un 4x4). Ceci sans compter qu'il faut veiller en permanence à ne commettre aucune faute compte tenu qu'on est seul (vélo en parfait état et mené avec douceur, éviter les chocs et les chutes, anticiper les évènements (notamment avec les véhicules rencontrés), rester très modeste face aux envies (éviter d'aller au-delà des traces car certaines portions de terrain sont minées parait-il). Bref, toujours rester lucide et anticiper (froid, manque d'oxygène, surprises de toute nature). Au total, un sacré morceau (ceux qui ont fait la boucle complète à vélo Salta/Salta par Paso Jama et par Paso Sico ne doivent pas être légion). Un excellent souvenir : le volcan Lascar. Textes et photos : http://etchelec.free.fr
Circuit aux Etats-Unis: au sud de l'Ouest (Arizona, Nouveau-Mexique)
by Cendryon · 2012-10-11 · 18 replies
Pour un quatrième voyage aux USA j'hésitais un peu à poster mon nouveau circuit... mais considérant toutes les bonnes idées que les forumeurs ont pu m'apporter au fil des ans, je vous livre mon nouveau projet. 🙂

Mes réserves : Nous ne passerons pas à Page, Moab, Grand Canyon, Monument valley (sauf en cas de gain d'une journée supplémentaire en cas d'offre intéressante de billets d'avion car je m'autorise à "jouer" sur la date du retour pour obtenir les meilleurs tarifs 😉). Nous avons déjà visité ces sites lors de nos précédents voyages (voir mon site). Pour New York, je bâtirai le programme plus tard.

J'attends avec impatience vos idées de balades, visites, lieux insolites, hébergements surprenants, restaurants incontournables... sur les chemins empruntés.

En gras les événements sur notre chemin.

sam. 29 juin départ (sans doute de Londres) pour New York - nuit NEW YORK dim. 30 juin Mess gospel Harlem - nuit NEW YORK

Lun. 1 juil. Programme à affiner - nuit NEW YORK Mar. 2 juil. Programme à affiner - nuit NEW YORK Mer. 3 juil. Programme à affiner - nuit NEW YORK Jeu. 4 juil. Independance day ! - nuit NEW YORK ven. 5 juil. Départ New York – Vol/Arrivée Phoenix - nuit PHOENIX sam. 6 juil. Apache trail – En soirée : rassemblement classic cars – nuit PHOENIX dim. 7 juil. Trajet vers Tucson (1h45) - Tucson old studios – nuit TUCSON lun. 8 juil. Desert museum – Trajet vers Tombstone – visite Tombstone – nuit WILLCOX mar. 9 juil. Randonnée Chiricahua NM -trajet vers Las Cruces (4h) – nuit LAS CRUCES mer. 10 juil. Marché de Las Cruces – trajet - Range missile museum - White sands – nuit ALAMOGORDO jeu. 11 juil. Trajet vers Tijeras (3h30) Turquoise trail – nuit SANTA FE ven. 12 juil. Kasha katuwe tents rocks – visite Santa Fe ou alentours – nuit SANTA FE sam. 13 juil. Trajet vers Taos – marché de Taos - Visite TAOS/repos – nuit TAOS dim. 14 juil. visite de Taos pueblo - Pow wow de Taos pueblo – nuit TAOS lun. 15 juil. Randonnée avec lamas – nuit TAOS mar. 16 juil. Trajet vers Farmington (4h) - Visite Bisti badlands (en fin de journée ou 17 matin) - nuit FARMINGTON mer. 17 juil. Trajet - Mesa Verde – nuit MESA VERDE ou CORTEZ jeu. 18 juil. Mesa Verde - Trajet vers Chinle (3h00) – nuit CHINLE ven. 19 juil. Canyon de Chelly - Trajet – nuit SECOND MESA ou TUBA CITY sam. 20 juil. "Hopi land" - Trajet – nuit SEDONA dim. 21 juil. Balade/repos – nuit SEDONA lun. 22 juil. Jeep rose/ Repos – nuit SEDONA mar. 23 juil. Balade/repos – nuit SEDONA mer. 24 juil. Balade/repos – nuit SEDONA jeu. 25 juil. Trajet vers Las Vegas (4h35) - nuit LAS VEGAS ven. 26 juil. Balade/shopping/ Repos – nuit LAS VEGAS sam. 27 juil. Balade/shopping/ Repos/spectacle – nuit LAS VEGAS dim. 28 juil. Départ
Rencontre à Toulouse le 16 juin 2012 (anciennement prévu le 15)
by Fk · 2012-05-02 · 112 replies
bonsoir,

cela fait 1 an et demi déjà depuis notre dernière rencontre....(oui, oui j'ai vérifié)

comme il faut qu'une personne impulse le mouvement, je me lance aprés d'autres:

voilà, je pensais une rencontre à la mi juin pour que chacun puisse s'organiser et surtout le mois de mai ne s'y prête pas trop avec tous ces "ponts", me semble t-il!!!

aprés pour le lieu etc....nous avons le temps de voir(resto, pic nic, rando, midi, soir)

à vos claviers....

bonne soirée à toutes et à tous

ps:on peut voir pour un jour en semaine également....
Visa touristique français court séjour pour Péruvienne vivant au Brésil
by Comar33 · 2012-04-03 · 5 replies
Bonjour à tous,

Voilà j'ai bien lu les quelques discussions concernant la demande de visa pour un péruvien désirant venir en France en court séjour, mais je ne trouve pas tout.

Je souhaite faire venir mon amie Peruvienne, qui est résidente brésilienne, en France pour 2 semaines. "L'avantage" semble -t-il , c'est qu'elle possède la résidence brésilienne. Mais j'ai encore du mal a savoir si elle doit faire les mêmes démarches qu'un brésilien pour un visa court sejour, ou si elle doit faire les demarches pour long séjour d'un brésilien.

De plus, je vis et travaille en Suisse. C'est au nom de ma mère que nous avons fait l'attestation d'accueil à la mairie. Maintenant, mon amie étant étudiante, j'aimerais également me porter garant. Mais j'ai peur qu'il ne faille un garant vivant en france , non ??

c'est un peu la croix et la bannière cette demande de visa ! Et d'autant plus que nos situations respectives sont un peu sépciales !

Merci pour vos réponses !
Tarif de l'entrée à Petra?
by Alquesn · 2011-06-04 · 33 replies
Bonjour. Je sais que le tarif pour petra est de 55 JD pour 2 jours, mais les enfants (8 et 6 ans ) paient-ils aussi ce tarif? Merci d'avance.
Répercussions du séisme au Japon sur les pays de l'Asie du Sud-Est?
by Vanillasky59 · 2011-03-13 · 95 replies
bonjour a tous

je suis actuellement en thailande je vais a hong kong dans deux jours aux philippines dans deux semaines et en coree du sud dans un mois et demi....

je cherche des infos sur le net mais j arrive pas a avoir ce que je veux ... y a til des risques de tsunami dans ces pays la ?

qu en pensez vous ? j ai pas envie de rentrer car tous mes vols sont deja reserve ... jme pose bcp de questions et je vous avoue que les gens de l exterieur me font stresser .. du coup ...jsais pas quoi faire

bien a vous vanilla
Recherche de stage LEA dans une ONG/association
by Aurora67 · 2011-03-06 · 3 replies
Bonjour à tous !

Je suis étudiante en troisième année de Langues Etrangères Appliquées (anglais, espagnol, japonais) et dois effectuer un stage obligatoire d'au minimum deux mois pour valider ma licence. Comme j'ai toujours été attirée par les métiers de l'humanitaire j'envisage de le faire dans une ONG ou association pour enseigner le français à des enfants ou adultes à l'étranger. Après de nombreuses recherches sur internet et une quarantaine de mail-lettre de motiv-CV envoyés, je n'ai toujours pas trouvé de stage... 🙁 j'avoue que je suis un peu découragée ! J'ai contacté les Alliances Françaises de quelques pays, des associations un peu partout dans le Monde et je suis aussi tombée sur le site Projects Abroad qui paraissait très intéressant mais très cher ! J'aimerais savoir si vous connaissiez des associations en Asie, Europe ou Amérique Latine proposant des missions d'enseignement de français (ou ayant besoin de traducteurs ou tout autre poste manipulant les langues) ou si vous aviez des conseils concernant la recherche de stages en association.

Merci beaucoup !! 🙂 Aurore~

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