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Auberge de jeunesse arabe à Jérusalem?
by Elazhar · 2009-05-24 · 6 replies
Salut à tous

Je pars à Jerusalem le 5 juin pour 10 jours. J'aimerai trouver une auberge de jeunesse arabe pour me loger là bas. quelqu'un saurait m'orienter ? Ou bien des hotels à petit prix...

Merci
Voyager dans le nord-est de l'Iran?
by Foineleti · 2009-04-19 · 4 replies
bonjour je recherche des infos sur la region au nord est de teheran: * gonbad-e kavus et le parc du golestan * baladeh * le mur d alexandre vaut il le deplacement? * puis je planter la toile de tente ? * une escale d une nuit pres de la mer caspienne ....ca vaut le coup ou non? si vous avez d autre pistes.....

j hesite aussi avec l ouest: masuleh....

je vais prendre un visa de 15 jours a l aeroport, descend direct sur yazd et apres je ne me deplacerai que sur le nord du pays.(ascension du damavand de prevu, du moins au maxi que je puisse.) merci
Voyage de Noces en Israël-Jordanie
by Typrincess · 2009-04-14 · 3 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire notre voyage de noces en Israël et Jordanie, à partir de mi-octobre. Nous disposons d'environ 17 jours. Quelques questions, si jamais vous avez des réponses.... Vaut-il mieux commencer par Israël ou la Jordanie? Nous aimerions avoir 4 jours consécutifs dans un endroit calme et agréable, pour du repos en fin de séjour : où nous conseillez-vous de nous arrêter? comment suggérez-vous de répartir notre temps entre les 2 pays? ce genre de combiné peut-il se faire aisément sans agence ou nous conseillez-vous de passer par Voyageurs du Monde ou autre? Pour cette fois, nous ne voulons pas nous la jouer roots, lune de miel oblige :)

Merci de votre aide, tous vos commentaires sont les bienvenus!!
Planning de voyage en Jordanie: étapes faisables?
by Johndoex3x · 2009-04-11 · 7 replies
bonjour, en train de mettre au point un voyage en jordanie pour fin octobre 2009 est il possible de faire en une journee les etapes suivantes:

1 jour depart amman, visite chateaux du desert, visite aljun et coucher sur place 1 jour depart aljun, visite jerash et route pour petra en debut d'apres midi avec passage par la mer morte (possible de s'y baigner fin octobre ???) 1 jour depart petra, visite petite petra, visite shobak et visite kerak, dormir à madaba ou pres de l'aeroport (connaissez vous un hotel a cote de l'aeroport a part l'alia hotel?)

depart prevu pour ces 3 jours vers 8 heures du matin Merci beaucoup Pascal
Visite de Burj Dubai (Emirats Arabes Unis)
by Fouboul · 2009-03-31 · 7 replies
Bonjour,

je voulai juste savoir s'il était possible d'aller au sommet de burj dubai, ya t'il des visites organisées ?

merci.
Passage de frontière Kazakhstan/Russie et Russie/Géorgie
by Huguesvg · 2009-03-24 · 107 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?

Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
Escale de quarante-cinq minutes à Qatar
by Calou33 · 2009-03-22 · 4 replies
Bonjour, j'ai trouvé un billet pour Delhi assez intéressant avec un vol avec Quatar. L'escale est juste de 45 mn. Ca me parait un peu court pour être à l'heure avant la fin de l'embarquement. Qui a déjà été dans ce cas et peut me faire part de son témoignage ?

Par avance merci

calou
Voyage de noce de quinze jours en Jordanie
by Pytchu · 2009-03-08 · 17 replies
Bonjour,

j'avais déjà sollicité le forum pour un voyage en Thailande et ca s'est revélé très efficace ! J'avais passé d'excellentes vacances grace a vos conseils.

Je pars en VDN en juillet 2009 et nous avons choisi malgré la chaleur qui nous attend la JORDANIE.

Nous aimons visiter les sites culturels (surtout bibliques nous interessent), nous sommes fan de plongée et de grands espaces. Je crains la chaleur donc nous souhaitons des hotels avec piscine le plus possible.

Voici donc mon itinéraire de 15 jours cogité depuis 3 jours qui reste à affiner :

Lundi : arrivée à Amman Mardi : Visite châteaux du désert Viste de réserve azraq Viste de umm al jimal Dormir à azraq (azraq rest house – qualité moyenne) Mercredi : Jerah, ajilum, umm qais, pella Dormir vallée du jourdain Jeudi : Visite madaba, mont nébo, site de bethanie, baignade mer morte Dormir madaba ou mer morte Vendredi : Wadi zarqa ma’in, et wadi al-mujib Monastère de loth. Samedi : Kerak. Dormir près de mer morte Dimanche : Petra Lundi : Petra – ascension au deir Mardi : Plongée a aqaba Mercredi : Excursion ile pharaon Jeudi : Wadi rum Vendredi : Wadi rum Samedi : Plongée a aqaba Dimanche : Retour paris

Nous n'avons pas choisi les hotels et attendons d'affiner notre itinéraire. Nous louonsune voiture pour les 15j.

Pourriez-vos nous donner un avis sur notre itinéraire ? Est-ce qu'on loupe ds choses incontournables ?

Merci de votre aide.

Pytchu
Damas: liaison de l'aéroport à la station de bus?
by Baguette20 · 2009-03-03 · 1 reply
Bonjour, J'arrive à Damas vers 15h30 et je souhaite me rendre directement à la station d'autobus pour aller vers Palmyre.

Comment s'appelle cette station de bus et comment m'y rendre depuis l'aéroport? En bus? En taxi? Combien coûte un taxi jusqu'à la station de bus?

Mieux vaut des euros ou des dollars pour le change?

Merci pour vos infos.

Clément
Combien de temps prévoir pour faire Madaba - Petra?
by Bastiencar · 2009-02-16 · 3 replies
Bonjour,

Partant fin mars en Jordanie j'aimerais savoir combien de temps faut il prevoir pour faire Madaba - Petra en visitant tranquillement les etapes et en passant par la route des rois. Mieux vaut il compter 1 ou 2 jour (et la une nuit à Kerak ou Dana)

Merci de vos reponses

Bastien
Sud de la Jordanie/Egypte: désert du Sinaï?
by AnaisBL · 2009-02-14 · 1 reply
Bonjour nous prévoyons passer deux semaines en Jordanie/Égypte fin mars-début avril. Nous voulons faire du vélo mais cherchons le meilleur plan question organisation. Le désert du Sinaï nous tente.Nous nous demandions si il était possible d'éviter les trop grandes agglomérations touristiques? Est-ce envisageable de longer la Mer Rouge en vélo? Si oui, combien de temps (environ) cela prend-il? Y'a t-il d'autres types de logement de les grands hôtels? Ensuite: partir de Amman en bus jusqu'à Pétra, en amenant nos vélos, est-ce une option viable? Quels sont les endroits à ne pas manquer en Jordanie? Passer la frontière entre la Jordanie et l'Égypte, ça se fait bien? Si vous aviez un plan de voyage de deux semaines (à concilier avec des jours de vélo) en Jordanie/Egypte, sans être trop sur un circuit touristique mais en évitant l'option camping, que pourriez-vous nous conseiller?La mer rouge est-elle une bonne option? Tant de questions.. comme plusieurs bouteilles à la mer. En espérant des bribes de réponses. Merci!
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza
by Mékong · 2009-01-31 · 9 replies
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière Eric

N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Voyage de Turquie à la Jordanie en cinq semaines
by Kir · 2009-01-06 · 2 replies
Bonjour à tous! Je suis entrain de préparer un petit périple, sac à dos sur le dos, pour aller de Turquie à la Jordanie. J'ai l'intention de partir en septembre environ 5 semaines. Je sais qu'il me faudra passer pas mal d'heures dans de nombreux trains mais pensez vous que 5 semaines sont suffisantes? Que me conseillez vous pour la Syrie? Quelles sont les étapes incontournable selon vous dans ce voyage? Avez vous des bons plans et des conseils? J'ai l'intention de loger dans des auberges de jeunes ou chez l'habitant... J'attends vos conseils et info et merci encore pour ce forum incroyable!
Voyage de route Paris-Beyrouth cet été
by Stemargourem · 2009-01-05 · 11 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes quatre jeunes très motivés, et nous projetons de faire un roadtrip Paris-Beyrouth cet été (aller par les Balkans et retour par la Grèce et l'Italie)... Nous avons une voiture, et certains d'entre nous connaissons pas mal la méditerranée orientale et le proche orient (possibilités d'hébergement dans certains pays)... Ce que nous aimerions savoir, si certains d'entre vous ont fait des voyages similaires, c'est quel budget prévoir - en gros. Nous avons bien sûr fait des estimations sur des sites comme viamichelin (pour l'essence notamment), mais cela reste difficile à prévoir... le but est bien sûr de voyager le plus économiquement possible ! merci pour vos contributions

stemargourem
Voyage de rêve en décembre 2008 en Jordanie
by Nabps · 2009-01-03 · 3 replies
Nous revenons mon épouse et moi-même de Jordanie (nationalités algériennes) où nous avons passé 12 jours intenses et très enrichissants. Nous avons profité de billets d'avions discountés à 500€ (NR/NE) et somme partis "à l'aventure" sans réservation d'hôtel au préalable. Arrivés le soir, c'est donc un jeune chauffeur de taxi qui nous a servi de guide pour rechercher un hôtel pas cher et une voiture de location. Tout cela à 18h00 un Dimanche !! Parler l'arabe nous a bien aidé, mais beaucoup de jordaniens parlent aussi très bien l'anglais globish. Le lendemain, direction la mer morte et son panoramic complex avec musée et restaurant. Y passer la nuit se révéla inintéressant pour la saison et l'ambiance (nuageux, mouches ...). on décida de partir le soir même à Kerak. C'est l'hôtel REStHouse avec ses fenêtre sans vis-à-vis (c'est peu de le dire vu qu'elles donnent sur un précipice...) accolé à la citadelle du krak qui a retenu notre attention : pas cher -35 DJ- avec PDJ et taxes inclus, et accueil chaleureux d'un jeune copte très pro. On a pu ainsi visiter la ville de Kerak le soir et dîner dans un nouveau restaurant accolé lui aussi à la citadelle qui nous fit goûter pour pas cher le plat local traditionnel à base d'agneau cuit dans du petit lait (Mansaf). Le lendemain, visite de la citadelle avec guide et des salles annexes fermées en général aux groupes de touristes où l'on y tourne des séries de films historique arabes (syriens surtout). La vue imprenable sur les collines environnantes y est splendide. Attention au vent en cette saison qui peut être dangereux sur certains points des remparts de la citadelle. 14heures, démarrage vers Pétra sur la route des rois. Attention, déviation à Gharandal, prendre la rue à droite juste avant le dernier ralentisseur à la sortie du village (sinon, vous retombez sur El-Tafila ou l’autoroute du sud après une belle traversée du désert de 30 km). Petite pause sur Dana avec très belle vue sur la gorge avant El-Qaddissya. L’arrivé sur Petra fut accompagné par un jordanien à qui nous avions demandé la route et qui nous a conseillé un hôtel pas cher mais très correct (équivalent d’un 3 étoiles en France) à 50DJ, le Amra Palace Hotel dont le propriétaire, Ali, vous fera un accueil remarquable. Préférez un hôtel à Wadi Musa, à 500 m de Pétra plutôt que les hôtel inutilement cher situés à l’entrée du site de Pétra. Le soir même, visite de little Petra (gratuit). Seul souci en cette saison, les jours sont très courts, d’où des visites raccourcies par rapport à tout ce qu’il y a à voir. Le lendemain, visite de Petra et de ses sites environnants (sacrifice, etc.). Le plus beau site jamais visité pour ma part. Souvenirs rose et ocre, venteux, parfois chauds, souvent froids (décembre…), embaumé par l’air pur en hauteur et le fumier des bourricots ou des crottins de cheval en contrebas. En effet, les rabatteurs bédouins des lieux, jeunes et voraces cassent sous la besogne acharnée et incessante leurs bêtes même blessées. C’est le seul spectacle désolant, mais on peut le fuir à défaut de la changer (ils vous renvoient à votre « business » dès que vous les critiquez) en se baladant hors des sentiers battus. A ce titre Wadi Siyyagh est à faire ; au moins jusqu’au promontoire qui donne une vue sublime sur le désert (2 heures de marche parfois accompagnée par un troupeau très sympathique de chèvres qui vous prennent pour le berger), le tout au rythme de l’écoulement d’une rafraichissante rivière qui coule au fond de la gorge. Vous aimerez le Dyiar et les habitations troglodytes, le khezneh et la gorge qui y mène avec ses canalisations sculptées dans la roche à portée de main, les oiseaux roses de Jordanie, les faucons qui y vivent, les panoramas de fin du monde splendides et j’en passe et des meilleurs… Bref, vous aimerez l’archéologie et la nature, les parcours et les jeux de couleurs que la lumière du jour changeante de l‘hiver vous proposerons. Surtout ne prenez (si vous le pouvez) ni chameau ni baudet. Car le temps est surtout précieux non pour arriver vite mais pour être surpris après un chemin parfois long de la découverte d’une des plus belles architectures de l’antiquité en des lieux improbables (la fatigue y est en effet un atout précieux…). Après deux jours à Pétra, départ pour Wadi Ram (ou wadi el-Qamar, la vallée de la lune, car on y voit clair de nuit lors de la pleine lune). Le séjour la nuit nous a été déconseillé par Sami, un bédouin très pro et très sympathique. Nous avons donc passé après 4 heures en 4x4 (prendre Toyota, c’est fiable) avec une jeune guide qui nous a même sorti des entiers battus et nous a proposé un coucher de soleil très bien placé à l’emplacement d’un campement bédouin. Le soir même, départ pour Aqabah. Déçus de l’hôtel Crystal, pas cher mais pas très propre avec PDJ très basique mais suffisant. Le tout est de pouvoir visiter la ville de nuit car les magasins sont –dans cette zone franche où on doit passer par une douane – ouverts jusque … minuit. Une ville frénétique et très active donc, qui vaut le détour surtout si on veut faire quelques emplettes. Le lendemain, départ pour South beach d’Aqabah et repos au Radisson SAS pendant 3 jours avec plage d’eau pas froide mais permettant de nager, bronzette, snorkeling, jakuszzi, sauna, piscine, buffet à volonté (cher pour le prix), et massage indien (vendu cher au vu de ce que l’on paie les masseurs venus spécialement du Kerala). Les deux jours restant furent occupés à visiter les ksours (quasr Amra surtout à ne pas rater coûte que coûte mais évitez Zarqua’, trop de camions et donc de pollution) et Amman (jabal Qalaa et son musée). Pas de visite des sites archéologiques de Jerash ou de Madaba, les sites roains n’étaient pas notre priorité. Visitez le downtown (Wast el-balad) et mangez-y traditionnel, c’est sympa et pas cher. A Amman, prenez le Ammon Hôtel (ex-Century Park Hôtel), c’est un équivalent d’un hôtel Mercure en France. Sinon le Dove Hôtel est correct aussi mais beaucoup moins cher. Au final, le séjour peut se résumer en beaucoup de rencontres (on parle arabe, ça facilitait un peu les choses même si on avait du mal vu nos arabes différents), beaucoup de surprises (sites et routes, panoramas à couper le souffle) et énormément de plaisir à être accueillis chaque fois avec le sourire par des gens serviables et très tolérants (le musulman côtoie le chrétien, le juif et le bouddhiste dans une harmonie étonnante malgré la proximité de la guerre à l’est comme à l’ouest…).
Ville de Shahara au Yémen accessible aux individuels?
by Crazylolotte · 2008-12-17 · 5 replies
Bonjour à tous, Je prépare actuellement un voyage à Socotra et au Yemen pour le mois d'avril 2009. Je compte faire un trekking de quelques jours dans le dejbel haraz, et j'aurais aimé aller jusqu'à la ville de Shahara pour voir le magnifique pont. Mais cette ville me semble être à la limite de la région du nord qui est fermé aux étrangers, quelqu'un aurait-il des infos dessus? Merci par avance pour votre aide :)
Location de voitures et plages en Syrie?
by Auver · 2008-12-02 · 13 replies
Je cherche une location de voiture sans chauffeur à Damas pour le mois d'aout pour 10 jours. Quelqu'un connait-il des loueurs locaux sérieux ou faut-il passer par des loueurs internationaux? Si oui, lesquels? Avez-vous une idée des tarifs? Y a-t-il en Syrie des coins sympas pour un séjour balnéaire? Merci à tous
Location de voiture et hôtel à Damas?
by Biskra · 2008-11-11 · 16 replies
nous serons a damas du 20 fevrie2009 au 12 mars 2009, nous aurons notre fils agé de 3 ans avec nous, quelqu'un peut-il ns renseigner sur les locatins de voiture a l'aeroport de damas, ns arrivons a 3h du matin avec notre bout de chou, et aussi un hotel bon marché mais propre, car j"ai lu dans le forum que dans les hotels bons marché, il y aurait des cafards........ .merci beaucoup de votre aide
Hôtel à l'arrivèe à Mascate au sultanat d'Oman?
by Guymijo · 2008-09-24 · 5 replies
arrivant à l'aéroport de seebà 22h30, je cherche un hotel proche, à prix raisonnable.je n'ai pas eu de réponse à l'e mail envoyè à l' hotel al-bahjah, les fax pour l'hotel al-hail ne passent pas et ils n'ont pas rèpondu à une lettre postée.y a t-il à seeb ou proche un hotel avec une adresse ou un mail valable?merci.
Circuit de trois/quatre jours au Liban
by Pierre · 2008-09-04 · 15 replies
Bonjour, je vais avoir 3-4 jours au Liban (Beyrouth). J'aimerais visiter Byblos, Baalbek. Est-ce faisable en si peu de temps ? Merci, Pierre🙂

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