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Concours photo octobre 2013: "Intérieurs"
Amis voyageurs-photographes, bonjour, c'est le lancement du Concours photo d'octobre 2013!
Après avoir regardé la liste des thèmes des concours précédents (voir ce lien: http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html merci Herikles!),
je me suis demandé quels étaient en ce moment mes défis, mes satisfactions, mes plaisirs en tant que voyageur-photographe, ou amateur de photos de voyage... Ce qui correspond le mieux:
"Intérieurs"
tant dans le sens concret d'un lieu, que dans celui plus abstrait d'intimité.
Chambres, ruines, palais, cuisines, cases, tentes, je pense d'abord à des domiciles, mais on peut inclure d'autres intérieurs évocateurs, théâtres fantômes, bureaux administratifs interdits, salles communes inusitées. Je suggère des témoignages visuels de vos rencontres, découvertes, lieux inédits, au-delà du spectacle de la rue. Évidemment halls et chambres d'hôtels, musées, lieux d'expositions publiques et autres endroits infiniment faciles d'accès ne devraient pas figurer à notre concours, en principe. Allons vers l'intime, le caché, voire le secret!
Le règlement du Concours est identique aux précédents :
- 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. - N’oubliez pas de numéroter vos photos. - Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. - On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au jeudi 24 octobre 2013, 16h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (directement en réponse à ce message)
Début des votes à partir du vendredi 25 jusqu’au mercredi 30 octobre, 18h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (toujours directement en réponse au présent message).
Pour le vote, pensez à bien indiquer :
- Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! - 1ère photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt - Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). - En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! - Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de novembre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6197851;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama!): https://picasaweb.google.com/...Gv1sRgCJuukqSqxu...
Au plaisir!
Après avoir regardé la liste des thèmes des concours précédents (voir ce lien: http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html merci Herikles!),
je me suis demandé quels étaient en ce moment mes défis, mes satisfactions, mes plaisirs en tant que voyageur-photographe, ou amateur de photos de voyage... Ce qui correspond le mieux:
"Intérieurs"
tant dans le sens concret d'un lieu, que dans celui plus abstrait d'intimité.
Chambres, ruines, palais, cuisines, cases, tentes, je pense d'abord à des domiciles, mais on peut inclure d'autres intérieurs évocateurs, théâtres fantômes, bureaux administratifs interdits, salles communes inusitées. Je suggère des témoignages visuels de vos rencontres, découvertes, lieux inédits, au-delà du spectacle de la rue. Évidemment halls et chambres d'hôtels, musées, lieux d'expositions publiques et autres endroits infiniment faciles d'accès ne devraient pas figurer à notre concours, en principe. Allons vers l'intime, le caché, voire le secret!
Le règlement du Concours est identique aux précédents :
- 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. - N’oubliez pas de numéroter vos photos. - Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. - On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au jeudi 24 octobre 2013, 16h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (directement en réponse à ce message)
Début des votes à partir du vendredi 25 jusqu’au mercredi 30 octobre, 18h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (toujours directement en réponse au présent message).
Pour le vote, pensez à bien indiquer :
- Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! - 1ère photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt - Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). - En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! - Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de novembre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6197851;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama!): https://picasaweb.google.com/...Gv1sRgCJuukqSqxu...
Au plaisir!
Carnet ATA pour la Russie et Mongolie
bonjour à tous
Après bien des recherches...🤪
Voici ma question: - faut-il obligatoirement un "carnet ATA" quand on passe en Russie et Mongolie???
Dans nos voyages futur il y a la Mongolie, avec un trajet simple, le moins de visas possible et pas de CDP.😉
Voilà. Ceux partis cet été pourrons certainement me répondre.
Merci les FORUMEURS. Chantal
Après bien des recherches...🤪
Voici ma question: - faut-il obligatoirement un "carnet ATA" quand on passe en Russie et Mongolie???
Dans nos voyages futur il y a la Mongolie, avec un trajet simple, le moins de visas possible et pas de CDP.😉
Voilà. Ceux partis cet été pourrons certainement me répondre.
Merci les FORUMEURS. Chantal
Carnet de voyage: Ici et là en Arménie.
Bonjour à tous .
J'ai passé 25 jours dans ce petit pays , un brin plus petit que la Belgique , et suis loin d'en avoir tout vu . C'est que je ressemble plus à la tortue qu'au lièvre, quoi que, quelques fois ....
D'abord de la patience, beaucoup de patience
Je suis partie avec Aéroflot . D'abord un vol Bruxelles -Moscou , de 12h à 17h15 , heures locales....
Dans l'avion, pas d'écran, pas de musique, pas d'hôtesses, uniquement des stewards . Et pour casser tous les clichés, pas d'alcool ( sauf payants)
En approchant de Moscou, ce sont d'immenses forêts avec des petites villes et des villages, plantés dedans . Puis des forêts de buildings .
18h40 . Déjà 1h15 que je suis à l'aéroport de Moscou . J'ai le temps d'éplucher tous les duty-free . Juste le temps, car les prix sont déments . Pendant que je regarde, un chinois éclate de rire toutes les dix secondes, chaque fois qu'on lui dit un prix . Il y a aussi pas mal de restaurants où on peut payer en euros, en dollars et en roubles .
Dans les nombreuses salles d'attente, beaucoup de gens d'Asie centrale .
Pas moyen de se coucher et dormir un peu car tous les sièges ont des accoudoirs fixes en métal . C'est mal parti pour mes neuf heures d'attente
Après 10 heures d'attente . (ils en ont ajouté une😐), un deuxième vol Moscou-Erevan , de 2h30 à environ 5 h 00 , où on nous a tenu éveillés tout le temps .
L'aéroport d'Erevan n'est pas bien grand . Tout va vite . Je reçois mon cachet avec un beau "Welcome" de la jeune douanière🙂, puis les bagages, le bureau de change 100 euros = 52100 AMD .
Une première journée à Erevan
J'avais réservé une chambre chez Bori's Family bed and breakfast , et il était prévu qu'un taxi m'attendrait à l'aéroport .
A l'arrivée, juste deux panneaux avec les noms de deux heureux que l'on est venu attendre . Pas le mien . Pas grave . Les taxis m'ont repérée, il y a de la concurrence , tout va bien . Mes bagages sont légers et je m'en vais , sais pas où mais je m'en vais , hors de l'aéroport ....un taxi m'a suivie et me fait un prix ( 2500 AMD )
Je vois d'abord une ville assez plate, avec des bâtiments bas , très peu de monde , c'est vrai qu'il n'est que 5h30 .
On arrive devant chez Boris . On sonne . Nobody . On resonne ...la grand-mère de Boris apparaît en robe de chambre , nous l'avons visiblement sortie du lit . Elle nous gratifie d'un grand Barev dzez , m'invite à traverser le petit jardin planté d'un seul cerisier, puis m'emmène dans le salon où je suis invitée à patienter . C'est clair qu'ils ont oublié ma venue .....pendant que je somnole dans le salon, on passe l'aspirateur dans la chambre, on fait mon lit , puis oh merveille, je peux faire un petit somme dans ma grande chambre . ..4 heures plus tard, bien requinquée, douchée , direction la cuisine où normalement un petit-déjeuner m'attend . La grand-tante de Boris est toute seule et ne parle qu'Arménien . Je comprends quand même qu'elle a vécu à Saint-Petersbourg, qu'elle aime beaucoup Erevan, que la cuisine doit être repeinte ( bien d'accord) et elle m'invite à manger de grosses viennoiseries , des gatas . C'est bon mais très bourratif . Quand j'ai fini, la maîtresse de maison revient du marché avec des légumes, des oeufs , du fromage ....et je comprends que les gatas étaient un apéro
Pour rejoindre le centre ville au départ de chez Boris, je me fais d'abord expliquer le chemin jusqu'au métro . C'est facile, la station la plus proche est le terminus de la grande ligne qui traverse la ville . ( station Barekamutuyn , les noms des stations sont traduits en alphabet romain, ça aide bien )
Impressionnant , le métro ! Quelle profondeur ! On dirait qu'on part pour le centre de la terre en escalier roulant . Pas question d'hésiter après avoir posé le premier pied , rapidité oblige .
Je descends deux arrêts plus loin . C'est une ville bien verte que je découvre, beaucoup de petits bistrots en plein air dans les parcs, pas mal de boutiques , des gens très aimables qui m'expliquent le chemin chaque fois que je me perds 😛 , j'arrive à Cascade, le grand ensemble construit en l'honneur du cinquantième anniversaire de l'Arménie soviétique . Un arrêt devant la grande statue blanche de Martiros Saryan , fondateur de l'école d'art arménienne . Puis visite de Matenadaram, le musée des manuscrits . Sur pas mal de documents, l'Arménie est présentée comme l'Eden . ( la mauvaise historienne que je suis n'a bien sûr rien noté point de vue auteurs et dates , sorry ).
Pour rentrer chez Boris le soir, après m'être laissée me perdre dans les rues du centre-ville, j'apprends que les noms des rues ont changé et que les gens ne savent souvent plus ce qui est où . Quant aux conducteurs de taxi, ils ne connaissent souvent que les rues du centre-ville . Beaucoup d'entre eux ont perdu leur travail à cause de la fermeture de nombreuses usines et se sont improvisés conducteurs de taxi . Les passants sont bien au courant de la situation et beaucoup font tout ce qu'ils peuvent pour m'aider à rentrer au bercail . Ils n'hésitent pas à téléphoner à d'autres pour demander le nom des rues , ni à m'accompagner sur un bout de chemin . Cela je le constaterai tout au long de mon voyage .
J'ai passé 25 jours dans ce petit pays , un brin plus petit que la Belgique , et suis loin d'en avoir tout vu . C'est que je ressemble plus à la tortue qu'au lièvre, quoi que, quelques fois ....
D'abord de la patience, beaucoup de patience
Je suis partie avec Aéroflot . D'abord un vol Bruxelles -Moscou , de 12h à 17h15 , heures locales....
Dans l'avion, pas d'écran, pas de musique, pas d'hôtesses, uniquement des stewards . Et pour casser tous les clichés, pas d'alcool ( sauf payants)
En approchant de Moscou, ce sont d'immenses forêts avec des petites villes et des villages, plantés dedans . Puis des forêts de buildings .
18h40 . Déjà 1h15 que je suis à l'aéroport de Moscou . J'ai le temps d'éplucher tous les duty-free . Juste le temps, car les prix sont déments . Pendant que je regarde, un chinois éclate de rire toutes les dix secondes, chaque fois qu'on lui dit un prix . Il y a aussi pas mal de restaurants où on peut payer en euros, en dollars et en roubles .
Dans les nombreuses salles d'attente, beaucoup de gens d'Asie centrale .
Pas moyen de se coucher et dormir un peu car tous les sièges ont des accoudoirs fixes en métal . C'est mal parti pour mes neuf heures d'attente
Après 10 heures d'attente . (ils en ont ajouté une😐), un deuxième vol Moscou-Erevan , de 2h30 à environ 5 h 00 , où on nous a tenu éveillés tout le temps .
L'aéroport d'Erevan n'est pas bien grand . Tout va vite . Je reçois mon cachet avec un beau "Welcome" de la jeune douanière🙂, puis les bagages, le bureau de change 100 euros = 52100 AMD .
Une première journée à Erevan
J'avais réservé une chambre chez Bori's Family bed and breakfast , et il était prévu qu'un taxi m'attendrait à l'aéroport .
A l'arrivée, juste deux panneaux avec les noms de deux heureux que l'on est venu attendre . Pas le mien . Pas grave . Les taxis m'ont repérée, il y a de la concurrence , tout va bien . Mes bagages sont légers et je m'en vais , sais pas où mais je m'en vais , hors de l'aéroport ....un taxi m'a suivie et me fait un prix ( 2500 AMD )
Je vois d'abord une ville assez plate, avec des bâtiments bas , très peu de monde , c'est vrai qu'il n'est que 5h30 .
On arrive devant chez Boris . On sonne . Nobody . On resonne ...la grand-mère de Boris apparaît en robe de chambre , nous l'avons visiblement sortie du lit . Elle nous gratifie d'un grand Barev dzez , m'invite à traverser le petit jardin planté d'un seul cerisier, puis m'emmène dans le salon où je suis invitée à patienter . C'est clair qu'ils ont oublié ma venue .....pendant que je somnole dans le salon, on passe l'aspirateur dans la chambre, on fait mon lit , puis oh merveille, je peux faire un petit somme dans ma grande chambre . ..4 heures plus tard, bien requinquée, douchée , direction la cuisine où normalement un petit-déjeuner m'attend . La grand-tante de Boris est toute seule et ne parle qu'Arménien . Je comprends quand même qu'elle a vécu à Saint-Petersbourg, qu'elle aime beaucoup Erevan, que la cuisine doit être repeinte ( bien d'accord) et elle m'invite à manger de grosses viennoiseries , des gatas . C'est bon mais très bourratif . Quand j'ai fini, la maîtresse de maison revient du marché avec des légumes, des oeufs , du fromage ....et je comprends que les gatas étaient un apéro
Pour rejoindre le centre ville au départ de chez Boris, je me fais d'abord expliquer le chemin jusqu'au métro . C'est facile, la station la plus proche est le terminus de la grande ligne qui traverse la ville . ( station Barekamutuyn , les noms des stations sont traduits en alphabet romain, ça aide bien )
Impressionnant , le métro ! Quelle profondeur ! On dirait qu'on part pour le centre de la terre en escalier roulant . Pas question d'hésiter après avoir posé le premier pied , rapidité oblige .
Je descends deux arrêts plus loin . C'est une ville bien verte que je découvre, beaucoup de petits bistrots en plein air dans les parcs, pas mal de boutiques , des gens très aimables qui m'expliquent le chemin chaque fois que je me perds 😛 , j'arrive à Cascade, le grand ensemble construit en l'honneur du cinquantième anniversaire de l'Arménie soviétique . Un arrêt devant la grande statue blanche de Martiros Saryan , fondateur de l'école d'art arménienne . Puis visite de Matenadaram, le musée des manuscrits . Sur pas mal de documents, l'Arménie est présentée comme l'Eden . ( la mauvaise historienne que je suis n'a bien sûr rien noté point de vue auteurs et dates , sorry ).
Pour rentrer chez Boris le soir, après m'être laissée me perdre dans les rues du centre-ville, j'apprends que les noms des rues ont changé et que les gens ne savent souvent plus ce qui est où . Quant aux conducteurs de taxi, ils ne connaissent souvent que les rues du centre-ville . Beaucoup d'entre eux ont perdu leur travail à cause de la fermeture de nombreuses usines et se sont improvisés conducteurs de taxi . Les passants sont bien au courant de la situation et beaucoup font tout ce qu'ils peuvent pour m'aider à rentrer au bercail . Ils n'hésitent pas à téléphoner à d'autres pour demander le nom des rues , ni à m'accompagner sur un bout de chemin . Cela je le constaterai tout au long de mon voyage .
Retour de croisière au Groenland sur le Boréal, compagnie du Ponant
Bonjour
Nous rentrons d' une premiere croisiere avec la compagnie du Ponant sur le Boréal nous avons choisis cette croisiere pour son itineraire et le raffinement de la compagnie.
nous avons été rapidement déçus rien a voir avec ce que nous avions vu sur leur catalogue . beaucoup de personnes ont été comme nous tres étonnés que le commandant nous annonce dès le premier jour que nous etions trompés de croisiere et que nous ne verrions pas d' animaux sauf peut etre des balaines ce qui s' averra vrai car nous avons rencontrés un phoque et quelques balaines .
En ce qui concerne les repas rien a voir avec la gastronomie et l' art de vivre a la française au buffet tous les jours les memes entées midi et soir pour les plats rien de plus que sur les autres compagnie , au restaurant non plus rien a voir avec de la cuisine gastronomique et des plats peu copieux.
pour la cabine nous avions choisis une suite de luxe qui étais pas mal mais rien d' exeptionnelle pas contre une cabiniere adorable et un majordome qui fait ce qui peut avec les moyens qu' on lui donnent car aucun privilege pour les suites. pour l' itineraire c' etait magnifique rien que la navigation a travers les icebergs est fabuleuse.
le personnel est aimable et attentif.
Une chose un peu ennuyante est la prétention d' une grande majorité des passagers et aussi la moyenne d' age élévée qui nous a surpris car comme le disait le commandant nous étions en expedition et il a fallu faire remplir un questionnaire médical a notre médecin traitant pour pour pouvoir embarquer. un petit conseil le bateau bouge beaucoup il y a eu enormement de passagers malades pendant deux jours heureusement nous avions des patchs tres efficaces pour nous pas de mal de mer.
en conclusion hormis les paysages magnifiques que nous avons traversés je ne pense pas refaire une croisiere avec la compagnie du ponant qui dans les discours de son commandant et de sa directrice de croisiere et la lecture de leur catalogue pronnent l' excellence a la française je pense qu' il ya encore beaucoup de travail et qu' il ferai bien d' aller voir sur certaine autre compagnie ce qui se fait entre autre chez Celebrity.
verbatim
nous avons été rapidement déçus rien a voir avec ce que nous avions vu sur leur catalogue . beaucoup de personnes ont été comme nous tres étonnés que le commandant nous annonce dès le premier jour que nous etions trompés de croisiere et que nous ne verrions pas d' animaux sauf peut etre des balaines ce qui s' averra vrai car nous avons rencontrés un phoque et quelques balaines .
En ce qui concerne les repas rien a voir avec la gastronomie et l' art de vivre a la française au buffet tous les jours les memes entées midi et soir pour les plats rien de plus que sur les autres compagnie , au restaurant non plus rien a voir avec de la cuisine gastronomique et des plats peu copieux.
pour la cabine nous avions choisis une suite de luxe qui étais pas mal mais rien d' exeptionnelle pas contre une cabiniere adorable et un majordome qui fait ce qui peut avec les moyens qu' on lui donnent car aucun privilege pour les suites. pour l' itineraire c' etait magnifique rien que la navigation a travers les icebergs est fabuleuse.
le personnel est aimable et attentif.
Une chose un peu ennuyante est la prétention d' une grande majorité des passagers et aussi la moyenne d' age élévée qui nous a surpris car comme le disait le commandant nous étions en expedition et il a fallu faire remplir un questionnaire médical a notre médecin traitant pour pour pouvoir embarquer. un petit conseil le bateau bouge beaucoup il y a eu enormement de passagers malades pendant deux jours heureusement nous avions des patchs tres efficaces pour nous pas de mal de mer.
en conclusion hormis les paysages magnifiques que nous avons traversés je ne pense pas refaire une croisiere avec la compagnie du ponant qui dans les discours de son commandant et de sa directrice de croisiere et la lecture de leur catalogue pronnent l' excellence a la française je pense qu' il ya encore beaucoup de travail et qu' il ferai bien d' aller voir sur certaine autre compagnie ce qui se fait entre autre chez Celebrity.
verbatim
De retour d'Arménie: informations pratiques
Bonjour,
Comme convenu je viens au rapport après 10 jours passé en Arménie. Je vais essayer de donner quelques informations utiles sans trop m'étendre.
Pour placer tout de suite le décor, nous n'avons pas chercher à absolument loger chez l'habitant ou à nous faire un trip "sac à dos". Nous étions là pour un reportage photographique et nous avions envie d'un certain "confort" pour travailler le soir.
Transports :
Avion : Pris en janvier le billet A/R avec Aeroflot m'a coûté 343€ via Govoyage. Paris-> Moscou : 3h35 / Moscou-> Yerevan : 3h00 (idem au retour)
Voiture : Nous avons loué depuis la France un Suzuki Gran Vitara chez Sixt (le moins cher en comparant) avec assurance + GPS + option second conducteur = 534 €. Nous avons récupéré le véhicule à 5h45 et l'avons rendu à 3h00. C'est ouvert 24h/24 et les véhicules sont en très bon état. Aucun reproches à faire.
Du coup nous n'avons pris ni bus, ni taxi. Cela nous a même semblé chaud de capter qui allait où et comment (surtout les bus : des minibus bondés et pétaradant ! Tout un spectacle !)
Conditions de circulation : Les routes sont assez amochées, même les grands axes ! Mais on prend vite le coup pour éviter les nid de poule et autres obstacles en tous genres. On va parfois de surprises en surprises ! La conduite arménienne s'est adaptée à la vétusté du parc auto. On comprend vite que la ligne blanche n'a pas grand sens quand vous êtes bloqués derrière un camion Kamas à 10 km/h... Ils prennent néanmoins beaucoup de risques, et il n'est pas rare de se trouver en face à face sur sa propre voie. Mais rien de vraiment alarmant, il faut être attentif c'est tout. Ah j'allais oublier, le klaxon peut avoir des multitudes de significations : Dégages ! Faites place je suis lancé ! Désolé... ou encore : Merci !" Il y a une bonne solidarité vis à vis des radars embarqués. Les appels de phares sont toujours fait à bon escient. Trust them car les voitures de polices sont nombreuses à arpenter les routes !
Les logements : Vous pouvez passer du tout au tout en quelques rues. Pour 3, nous n'avons jamais dépasser 39 000 DRAM soit 72 € (ce qui était très cher mais notre hôte nous a vu venir... (Hôtel Anush à Jermuk). C'est la seule fois où on s'est senti un peu floué. La chambre n'était pas terrible mais faisait 90m2 donc bon...). Le petit déjeuner est quasiment compris à chaque fois. Les références (genre Best Western) ou les resorts tournent aux alentours de 30 000 DRAM pour un confort moderne. Dans un hôtel familial de base on a payé moins de 20 000 DRAM à Stepanavan par exemple.
Les repas : Passées les incontournables brochettes (ou kebap) qui fleurissent partout au boeuf ou poulet roulé dans un lavash et accompagnés d'oignon, de persil, d'aneth et d'une autre herbe très forte en goût (peut-être du cerfeuil...) vous ne pourrez rater l'Armenian Barbeqe. Proposé partout, il s'agit de viande grillée au feu de bois (agneau, mouton, boeuf, poulet...) c'est une solution bien et pas cher (et simple à commander !). Avec une assiette de concombres, tomates, poivrons et du lavash, c'est parfait. Compter moins de 1 500 DRAM / pers. avec une bouteille d'eau (soit 2,70 €). Nous avons testé un "gastro" à Yerevan : Le Club (ou Agump). Ils ont une carte en français, car il est référencé dans les guides. Un très bon niveau de cuisine, assortiments de mezze, aubergines bien mises en valeurs (farcies aux oignons confits ou au bœuf en sauce), lasagnes aux fromage arméniennes... Cela fait du bien après 10 jours à manger sur les bords de route. Pour trois avec du vin arménien = 26000 DRAM. Ailleurs il n'est pas facile de trouver un "restaurant", privilégiez celui de votre hôtel si possible.
Les sorties : Mis à part Yerevan... Il n'y a pas grand choses à faire. La nuit, les rues ne sont pas tout le temps éclairées. Il n'est pas rare de trouver un lieu ou une place où tout le monde se retrouve pour marcher, discuter, manger des graines de tournesols ou des glaces. Mais les bars sont rares et les clubs encore plus (niveau de vie oblige...). On trouvera toujours une boutique ouverte pour acheter quelques bières ou du cognac pour passer la soirée à l'hôtel (nous n'avons pas vu grand monde boire en public alors dans le doute, on s'est abstenu). Pensez à un jeu de carte ou à des dès !
Le coût de la vie : Gagnant en moyenne 120 € (30 € à la retraite) les arméniens ont un pouvoir d'achat très limité... Du coup cela se ressent sur les prix (bouteilles d'eau : 300 DRAM, cigarettes : 450 DRAM, Litre de sans plomb (aka Premium) : 500 DRAM, bières locales : 400 DRAM, bouteille de cognac : entre 3000 et 5000 DRAM... Avec un salaire français, les choses sont facilitées...
Mon ressenti :
Des paysages Quel sublime pays ! Vous n'en reviendrez pas ! Des paysages steppiques du sud et ses montagnes arides et escarpées jusqu'aux vallées du nord verdoyantes et agricoles en passant par la "mer intérieure" qu'est le lac Sevan, les richesses pour les yeux sont innombrables et à portée de tous ! Rouler sans s'arrêter serait déjà comme avoir visiter !
Des séquelles de l'URSS et des séismes Le premier ressenti en arrivant à Zvarnots, ce sont ces immeubles rectangulaires en tuf rose qui s'étendent partout... L'héritage soviétique, mais sans entretien tout s'est transformé en "ghetto" délabré. On ne risque rien à y passer, c'est juste visuellement que ça choque. Souvent, des usines ou des bâtiments éventrés vous rappellent le séisme de 1988. Il a finit de faire tomber le peu qui restait des années fastes soviétique. Des habitats de fortune construit par les allemands, les roumains ou les américains, et qui devaient être temporaires, sont toujours habités.. Sans eau, sans gaz...
Des inégalités marquées Les abris de tôle côtoient les Audi Q7 ou les BMW X6. On sent qu'une partie de la population s'accaparent les richesses, mais ça... Ce n'est pas propre à l'Arménie, même si ça y est flagrant du fait du delta important entre les différents niveaux de vie.
Un peuple touché mais debout La pauvreté ne peut pas être occultée., mais aucune mendicité, aucune agressivité, aucune insistance marchande. RIEN ! Juste des gens qui essaient de récolter quelques DRAM avec ce qu'ils ont sous la main. Ils cueillent des mûres, des cerises, des framboises, récoltent du miel, cultive des pastèques, des concombres, des poivrons, des fruits tous plus gros et sucrés les uns que les autres (jamais vu des pêches comme ça) et les vendent au bord des routes sous des abris de bâches ou de branchages.
Les détails de mon parcours sont sur le forum également.
Comme convenu je viens au rapport après 10 jours passé en Arménie. Je vais essayer de donner quelques informations utiles sans trop m'étendre.
Pour placer tout de suite le décor, nous n'avons pas chercher à absolument loger chez l'habitant ou à nous faire un trip "sac à dos". Nous étions là pour un reportage photographique et nous avions envie d'un certain "confort" pour travailler le soir.
Transports :
Avion : Pris en janvier le billet A/R avec Aeroflot m'a coûté 343€ via Govoyage. Paris-> Moscou : 3h35 / Moscou-> Yerevan : 3h00 (idem au retour)
Voiture : Nous avons loué depuis la France un Suzuki Gran Vitara chez Sixt (le moins cher en comparant) avec assurance + GPS + option second conducteur = 534 €. Nous avons récupéré le véhicule à 5h45 et l'avons rendu à 3h00. C'est ouvert 24h/24 et les véhicules sont en très bon état. Aucun reproches à faire.
Du coup nous n'avons pris ni bus, ni taxi. Cela nous a même semblé chaud de capter qui allait où et comment (surtout les bus : des minibus bondés et pétaradant ! Tout un spectacle !)
Conditions de circulation : Les routes sont assez amochées, même les grands axes ! Mais on prend vite le coup pour éviter les nid de poule et autres obstacles en tous genres. On va parfois de surprises en surprises ! La conduite arménienne s'est adaptée à la vétusté du parc auto. On comprend vite que la ligne blanche n'a pas grand sens quand vous êtes bloqués derrière un camion Kamas à 10 km/h... Ils prennent néanmoins beaucoup de risques, et il n'est pas rare de se trouver en face à face sur sa propre voie. Mais rien de vraiment alarmant, il faut être attentif c'est tout. Ah j'allais oublier, le klaxon peut avoir des multitudes de significations : Dégages ! Faites place je suis lancé ! Désolé... ou encore : Merci !" Il y a une bonne solidarité vis à vis des radars embarqués. Les appels de phares sont toujours fait à bon escient. Trust them car les voitures de polices sont nombreuses à arpenter les routes !
Les logements : Vous pouvez passer du tout au tout en quelques rues. Pour 3, nous n'avons jamais dépasser 39 000 DRAM soit 72 € (ce qui était très cher mais notre hôte nous a vu venir... (Hôtel Anush à Jermuk). C'est la seule fois où on s'est senti un peu floué. La chambre n'était pas terrible mais faisait 90m2 donc bon...). Le petit déjeuner est quasiment compris à chaque fois. Les références (genre Best Western) ou les resorts tournent aux alentours de 30 000 DRAM pour un confort moderne. Dans un hôtel familial de base on a payé moins de 20 000 DRAM à Stepanavan par exemple.
Les repas : Passées les incontournables brochettes (ou kebap) qui fleurissent partout au boeuf ou poulet roulé dans un lavash et accompagnés d'oignon, de persil, d'aneth et d'une autre herbe très forte en goût (peut-être du cerfeuil...) vous ne pourrez rater l'Armenian Barbeqe. Proposé partout, il s'agit de viande grillée au feu de bois (agneau, mouton, boeuf, poulet...) c'est une solution bien et pas cher (et simple à commander !). Avec une assiette de concombres, tomates, poivrons et du lavash, c'est parfait. Compter moins de 1 500 DRAM / pers. avec une bouteille d'eau (soit 2,70 €). Nous avons testé un "gastro" à Yerevan : Le Club (ou Agump). Ils ont une carte en français, car il est référencé dans les guides. Un très bon niveau de cuisine, assortiments de mezze, aubergines bien mises en valeurs (farcies aux oignons confits ou au bœuf en sauce), lasagnes aux fromage arméniennes... Cela fait du bien après 10 jours à manger sur les bords de route. Pour trois avec du vin arménien = 26000 DRAM. Ailleurs il n'est pas facile de trouver un "restaurant", privilégiez celui de votre hôtel si possible.
Les sorties : Mis à part Yerevan... Il n'y a pas grand choses à faire. La nuit, les rues ne sont pas tout le temps éclairées. Il n'est pas rare de trouver un lieu ou une place où tout le monde se retrouve pour marcher, discuter, manger des graines de tournesols ou des glaces. Mais les bars sont rares et les clubs encore plus (niveau de vie oblige...). On trouvera toujours une boutique ouverte pour acheter quelques bières ou du cognac pour passer la soirée à l'hôtel (nous n'avons pas vu grand monde boire en public alors dans le doute, on s'est abstenu). Pensez à un jeu de carte ou à des dès !
Le coût de la vie : Gagnant en moyenne 120 € (30 € à la retraite) les arméniens ont un pouvoir d'achat très limité... Du coup cela se ressent sur les prix (bouteilles d'eau : 300 DRAM, cigarettes : 450 DRAM, Litre de sans plomb (aka Premium) : 500 DRAM, bières locales : 400 DRAM, bouteille de cognac : entre 3000 et 5000 DRAM... Avec un salaire français, les choses sont facilitées...
Mon ressenti :
Des paysages Quel sublime pays ! Vous n'en reviendrez pas ! Des paysages steppiques du sud et ses montagnes arides et escarpées jusqu'aux vallées du nord verdoyantes et agricoles en passant par la "mer intérieure" qu'est le lac Sevan, les richesses pour les yeux sont innombrables et à portée de tous ! Rouler sans s'arrêter serait déjà comme avoir visiter !
Des séquelles de l'URSS et des séismes Le premier ressenti en arrivant à Zvarnots, ce sont ces immeubles rectangulaires en tuf rose qui s'étendent partout... L'héritage soviétique, mais sans entretien tout s'est transformé en "ghetto" délabré. On ne risque rien à y passer, c'est juste visuellement que ça choque. Souvent, des usines ou des bâtiments éventrés vous rappellent le séisme de 1988. Il a finit de faire tomber le peu qui restait des années fastes soviétique. Des habitats de fortune construit par les allemands, les roumains ou les américains, et qui devaient être temporaires, sont toujours habités.. Sans eau, sans gaz...
Des inégalités marquées Les abris de tôle côtoient les Audi Q7 ou les BMW X6. On sent qu'une partie de la population s'accaparent les richesses, mais ça... Ce n'est pas propre à l'Arménie, même si ça y est flagrant du fait du delta important entre les différents niveaux de vie.
Un peuple touché mais debout La pauvreté ne peut pas être occultée., mais aucune mendicité, aucune agressivité, aucune insistance marchande. RIEN ! Juste des gens qui essaient de récolter quelques DRAM avec ce qu'ils ont sous la main. Ils cueillent des mûres, des cerises, des framboises, récoltent du miel, cultive des pastèques, des concombres, des poivrons, des fruits tous plus gros et sucrés les uns que les autres (jamais vu des pêches comme ça) et les vendent au bord des routes sous des abris de bâches ou de branchages.
Les détails de mon parcours sont sur le forum également.
Etat des routes kazakhs et ouzbeks
BONJOUR
J'ai l'intention d'aller à Samarcande en moto en 2014 .Ma moto est une routière yamaha frj 1300 que je ne compte pas changer pour ce voyage hors quand je vais sur les comptes rendu des motards qui ont fait ce trajet je ne vois que des chemins de terre ou des pistes défoncées empruntées par des gars en trails . Ma question est :y a t'il des routes carrossables même en mauvais états où l'on peut passer avec une moto de "tous les jours" sans risquer de se mettre parterre tout les 100 mètres .Notamment au Kazakhstan et en Ousbekistan.
MERCI
J'ai l'intention d'aller à Samarcande en moto en 2014 .Ma moto est une routière yamaha frj 1300 que je ne compte pas changer pour ce voyage hors quand je vais sur les comptes rendu des motards qui ont fait ce trajet je ne vois que des chemins de terre ou des pistes défoncées empruntées par des gars en trails . Ma question est :y a t'il des routes carrossables même en mauvais états où l'on peut passer avec une moto de "tous les jours" sans risquer de se mettre parterre tout les 100 mètres .Notamment au Kazakhstan et en Ousbekistan.
MERCI
A pied de Turquie jusqu'en Inde: visas
Bonjour,
Je pars faire un tour du monde fin Septembre. Je commence par la Turquie et je me pose pas mal de questions concernant la route jusqu'à l'Inde, notamment concernant les visas. En fait, ce que j'ai pu lire sur les différentes discutions (ça faire 2H que je lis et j'ai mal aux yeux :) ), c'est que pour le visa d'Iran, le mieux c'est de le faire à Trabzon, dans le nord de la Turquie. puis ensuite, pour traverser le Pakistan vers l'Inde, le mieux c'est à Zahedan (où l'on pourrait éventuellement avoir un visa pour l'Inde ET le Pakistan). Seulement, certaines de ces informations sont datés de 2010 et de plus, apparemment encore une fois, le Pakistan et beaucoup plus "safe" dans le nord. Donc soit on est escorté jusqu'à Lahore, soit on prend de gros risque. Comme je n'ai pas tellement envie de mourir, surtout pendant le début du voyage, je fais appel à vos témoignages et autres commentaires.
Merci d'avance Pierre
P.S.: Je ne suis pas contre l'achat d'un billet d'avion si c'est vraiment nécessaire mais effectivement, si je peux l'éviter, c'est aussi bien ! :p
Je pars faire un tour du monde fin Septembre. Je commence par la Turquie et je me pose pas mal de questions concernant la route jusqu'à l'Inde, notamment concernant les visas. En fait, ce que j'ai pu lire sur les différentes discutions (ça faire 2H que je lis et j'ai mal aux yeux :) ), c'est que pour le visa d'Iran, le mieux c'est de le faire à Trabzon, dans le nord de la Turquie. puis ensuite, pour traverser le Pakistan vers l'Inde, le mieux c'est à Zahedan (où l'on pourrait éventuellement avoir un visa pour l'Inde ET le Pakistan). Seulement, certaines de ces informations sont datés de 2010 et de plus, apparemment encore une fois, le Pakistan et beaucoup plus "safe" dans le nord. Donc soit on est escorté jusqu'à Lahore, soit on prend de gros risque. Comme je n'ai pas tellement envie de mourir, surtout pendant le début du voyage, je fais appel à vos témoignages et autres commentaires.
Merci d'avance Pierre
P.S.: Je ne suis pas contre l'achat d'un billet d'avion si c'est vraiment nécessaire mais effectivement, si je peux l'éviter, c'est aussi bien ! :p
Coût de la vie à Barcelone?
Hola !
Ma question est assez simple. Est-ce qu'un salaire de 1300 euros net permet de vivre à deux à Barcelone? Je lis des informations très contradictoires sur le net...
Muchas gracias compañeros !
Ma question est assez simple. Est-ce qu'un salaire de 1300 euros net permet de vivre à deux à Barcelone? Je lis des informations très contradictoires sur le net...
Muchas gracias compañeros !
Turquie d'Istanbul à Dogubayazit
Bonjour à tous,
Je reviens vers l'ensemble des membres de ce forum qui m'ont bien aidé à préparer mon séjour en Turquie en juillet 2012. Je sais, j'ai mis du temps pour publier mes infos mais il n'est jamais trop tard.
Je suis donc parti 5 semaines en juillet et aout 2012, seul et avec un sac à dos. Je le dis tout de suite: les infos les plus intéressantes, je les ai trouvé sur ce site et en naviguant sur le net. Néanmoins, un petit guide de voyage ne fait pas de mal, à vous de choisir le votre et de recouper les infos. Pour l'Est de la Turquie, le guide que je possédais ne m'a pas trop aidé mais pour faire simple, je n'ai eu aucun problème pour trouver un logement. J'avais récupéré des adresses a droite à gauche et puis il faut aussi laisser place à l'improvisation, au hasard et aux rencontres.
L'itinéraire: J'avais choisi de partir 5 semaines pour avoir le temps de... prendre mon temps, et surtout pour aller dans l'Est, qui m'attirait, sans oublier Istanbul et la Cappadoce (eh oui, premier voyage en Turquie, on a envie de tout faire...). Donc premier conseil: prévoyez du temps si vous souhaitez faire un maximum de lieu ou alors revoyez à la baisse vos projets. Les voyages en bus sont vite fatiguant et deviennent de plus en plus longs vers l'Est du pays. J'ai moi même modifier la fin de mon parcours, non par manque de temps mais plutôt par un petit coup de fatigue (transports et chaleurs...). De toute façon, gardez des étapes pour le prochain voyage car il y a beaucoup de chances pour que ce pays se rappel à votre bon souvenir et vous donne envie de revenir. Pour moi, c'est le cas... Donc l'itinéraire... Arrivée à Istanbul (3/4 jours pour s'acclimater). Départ pour la Cappadoce (3/4 jours), Malatya, Nemrut Dagi, Sanli Urfa, Van, Dogubayazit, Erzurum, retour sur Ankara, Amasra, Safranbolu et retour sur Istanbul.
Dans le détail:
Istanbul 1ère étape: J'avais décidé de ne pas trop me prendre la tête et de profiter de ces premiers jours à Istanbul pour m'acclimater au pays, au climat, aux gens... Je savais que je revenais sur Istanbul à la fin du séjour et j'ai donc fais le choix de garder toutes les "visites touristiques" pour la fin. J' ai donc passé les premiers jours à flâner à droite à gauche, à me balader sans but précis, à savourer mes vacances. J'avais juste réservé une auberge de jeunesse près de la tour de Galata, (http://sumocathostel.com/). Très bonne ambiance, assez jeune, on peut surement trouver moins cher mais c'est très bien placé pour découvrir la ville. Et puis surtout, le quartier est très vivant le soir, un peu "bohème", très touristique, un peu trop mais agréable. L'auberge de jeunesse est à l'écart des rues animées et les petits jeunes qui y travaillent sont très sympa. Je recommande l'adresse (très propre, cuisine au sous-sol, connection wi-fi...). Pour les transports en commun, l'Istanbulkart n'est pas mal: vous achetez la carte pour environ 6€ je crois et vous rechargez, ça vaut le coup parce que à l'unité, les voyages deviennent vite chers. Vous la trouvez dans les petits kiosques (je ne me souviens plus du nom mais vraiment pas dur à trouver, et dans le centre d'Istanbul même si le kiosquier ne parle pas anglais, il saura vous comprendre et vous donner le précieux sésame...) Départ pour la Cappadoce: gare routière d'Istanbul, attention aux rabatteurs qui essaieront de vous emmener vers le guichet d'une compagnie de bus avec laquelle ils négocient "un peu" les tarifs. Bon, c'est pas méchant et on sait tous que ça arrive, mais perso, je me suis fait roulé (j'ai du lâcher peut être l’équivalent de 3€ au rabatteur, c'est pas énorme mais on a toujours les boules quand ça nous arrive, surtout quand on est au courant!!!). Surtout, la compagnie en question m'a vendu un billet pour Goreme qui s'est en fait avéré valable jusqu'à Kayseri car le bus n'allait pas plus loin. Donc, j'ai du payer le supplément (le sujet à déjà été abordé je crois sur le forum, bien vérifié que le bus se rend bien dans la localité demandée).
Cappadoce:Je suis resté uniquement à Goreme et Uchisar. Très touristique mais ça reste supportable. Ce qui m'a impressionné c'est que les touristes viennent surtout faire de la moto, des voyages en ballon... du coup les petits sentiers autours de Goreme sont assez calmes... j'ai fait 2/3 jours de ballades sans rencontrer grand monde. J'avais également réservé une petite pensyon très sympa mais je n'ai plus le nom en tête (je dois avoir l'adresse quelque part). Malgré le côté touristique, ça reste un coin extraordinaire.
Malatya et Nemrut Dagi: Une seule adresse, l'office du tourisme... bon en fait c'est un jardin en plein centre ville. J'y reviens. Ville très agréable de mon point de vue. Le quartier du marché et les petites ruelles autours sont très agréables, vivantes... plein de petits métiers, des gens accueillants... très bon souvenir. L'office de tourisme: comme le souligne un guide de voyage et pour aller dans le même sens, surement le meilleur endroit pour monter au Nemrut. Pour environ 50€, le patron propose le voyage en minibus, un repas sur la route (magnifique, la route...) une nuit avec un repas dans un "refuge" à deux pieds du site. En ce qui me concerne je ne souhaitais pas retourner sur Malatya mais redescendre vers le sud (Khata et Andyaman). Possibilité de négocier avec d'autres "tour operateur" pour redescendre de l'autre côté... ça vous coutera un petit billet en plus mais en négociant un peu(pas trop, sinon vous vous retrouvez tout seul) c'est jouable. Le Nemrut de toute façon, ça vaut le coup...
Sanli Urfa: Il commence à faire vraiment chaud !!! En plein mois de juillet, comptez 45°c. J'étais prévenu. Ville très accueillante. Pleine période de ramadan, je suis invité à droite à gauche à la tombée de la nuit pour la rupture du jeun... Otel Ugur, quasiment en plein centre ville... possibilité de négocier la chambre (ou plutôt la piaule...) Pas top mais je m'en contente... Le patron n'allume la clim que la nuit... Vous pourrez surement trouver mieux mais je rencontre des touristes, on discute avec le patron le soir sur la terrasse... Très bonne ambiance dans la ville
Van: L'un des meilleurs souvenirs: se réveiller dans le bus au lever du soleil en longeant le lac de Van sur une route (une piste) pas encore terminée... grandiose. Comme partout dans l'Est de la Turquie, population très accueillante. On se comprend comme on peut mais les gens viennent discuter naturellement. Un jeune couple me propose de me ramener de la citadelle. Je leur lâche deux trois mots appris en kurde la veille, ils sont ravis... Si mes souvenirs sont bons j'étais à l'hôtel Emre. Assez bruyants et un peu kitsch mais bien situé avec la terrasse et les vieux kurdes qui jouent toute la journée aux cartes ou dominos... Pour partir vers Dogubayazit, ne pas aller à l'Otogar, les départs se font d'une autre gare routière en centre ville. Bon à savoir car sinon vous tomberez sur des personnes qui essaieront par exemple de vous vendre un trajet pour Dogubayazit "via" Agri. En plus de rallonger considérablement le temps de parcours, il vous faudra je pense payer à nouveaux le trajet Agri-Dogubayazit. Heureusement, dans l'algeco qui sert de bureau, une carte de la Turquie et mes talents de géographe suffisent pour que le vendeur se rendent compte que son stratagème ne fonctionnera pas aujourd'hui.
Dogubayazit: Le trajet entre VAn et Dogubayazit est un vrai régal. Je suis dans un autre monde, un autre temps... le Mont Ararat se dévoile lentement, les "villages" kurdes en agglo nous rappel qu'Istanbul est à plus de 1500 km, de l'autre côté de la montagne, c'est l'Iran. Atmosphère particulière dans cette ville frontière. Je dors à l'hôtel Ispahan je crois. J'ai une chambre de ministre pour une somme assez modique. Attention, pas mal de rabatteurs en ville pour vous proposer des excursions sur la Mont Ararat et autres. C'est d'ailleurs comme ça que je me retrouve dans cet hôtel qui semble être le point de chute des touristes qui souhaitent grimper sur le mont Ararat. Les rabatteurs essaient de me vendre des excursions à des prix défiants toute concurrence... je flaire l'arnaque mais j'en profite pour négocier un bon tarif pour la chambre. Au moment de prendre possession de ma chambre, je m'assure auprès du personnel que le prix de la chambre est bien le prix négocié et qu'il ne dépend pas des offres "alléchantes" des mes deux rabatteurs. Pas de soucis. Je rentre dans la chambre, les fenêtres sont ouvertes. Réflexes, je les ferme. A la fin de mon séjour, je croise un couple de français qui, dormant la fenêtre ouverte, s'est fait dérobé papiers, CB, et liquides... Je passe un très bon moment dans cette ville. Quelques "salons de thé" en hauteur (comprendre au 1er ou au 2ème étage) permettent de consommer du thé ou de manger "discrètement" en cette période de ramadan. Ishak Pasa, magnifique... mais l'ambiance est un peu tendu. Pas mal de blindés militaires dans les rues, contrôle de le la gendarma dans tous les alentours, quelques personnes ostensiblement armées...
Ankara:Un peu fatigué, je renonce à me rendre à Kars. Un français rencontré à Malatya et avec qui je passe une partie du séjour me fera regretter mon choix. Je pars en bus sur Erzurum (à voir). Puis je décide de prendre le train pour aller à Ankara. Avantage: le train ne coûte pas cher et c'est beaucoup plus confortable que le bus...Inconvénients: c'est long...très long!!! Arrivée à Ankara: j'ai l'impression d'être en Europe de l'ouest. Pas ou peu de femmes voilées, des femmes en jupe, des bars, de la musique, de la bière... la Turquie est paradoxale et j'adore ça.
Fin de séjour: Amasra, la mer noire. Très peu de choses intéressante d'après les guides mais Amasra pourquoi pas... enfin non, Amasra ne vaut pas le coup. Par contre la petite crique de Bozkoy à quelques kilomètres... génial!!!
Retour sur Istanbul pour les derniers jours: Mosquée bleu, Sainte Sophie et tout le toutim... je suis content d'avoir gardé ces activités touristiques pour la fin....
Tout ça pour dire que:
- La Turquie est un pays magnifique: Diversité des paysages, mélange de modernité et de traditions, gens accueillants et ouverts à la discussion malgré la barrière de la langue. - Je ne me suis jamais senti en danger. Ok, dans l'Est on sent un peu plus les tensions mais pas de dangers pour les touristes, en tout cas pas pour moi. Après, il faut surement prendre quelques précautions. - Les seuls "soucis": les otogars. Et encore... il faut juste éviter les rabatteurs ou les gens qui veulent profiter de notre méconnaissance de la langue pour se faire un petit billet...
Pour info: Je suis arrivé à Malatya en pleine nuit, je ne voulais pas payer un hôtel, j'ai donc dormi tant bien que mal dans l'Otagar. Pas de problèmes, vous ne passerez pas pour un clochard... plein de turcs font la même chose. Vous trouverez toujours quelque chose à boire ou à manger, vous trouverez toujours un bus ou un dolmus pour aller quelque part. La plupart des gens sont bienveillants et feront attention à vous. Pour info entre Agri et Erzurum, le personnel du bus à voulu me faire descendre en pleine "pampa"... je n'ai pas trop compris pourquoi. Quelqu'un s'est mis au milieu de la route pour arrêter un dolmus qui allait me déposer à Erzurum. Cela évitait au bus de faire un détour...
Pas de soucis pendant le ramadan. La Turquie est un pays laïc. Les restos sont ouverts et les gens savent que vous n'êtes pas musulmans. D'ailleurs, j'ai rencontré pas mal de Turcs qui ne faisaient pas le ramadan (ou alors à leur façon). Il y a toujours la possibilité de trouver des "teagarden" ou des endroits discrets pour boire du thé... On trouve des cyber cafés partout, dans toutes les villes.
Merci notamment à Michel (Tatra) pour tous ses précieux conseils. La Turquie est un pays magnifique, les gens sont accueillants... mais ça, vous le savez déjà.
Je reste à votre disposition pour toute info ou conseil. J'ai essayé d'être le plus précis possible mais j'ai surement oublié des choses. Bon voyage. Jérôme
Je reviens vers l'ensemble des membres de ce forum qui m'ont bien aidé à préparer mon séjour en Turquie en juillet 2012. Je sais, j'ai mis du temps pour publier mes infos mais il n'est jamais trop tard.
Je suis donc parti 5 semaines en juillet et aout 2012, seul et avec un sac à dos. Je le dis tout de suite: les infos les plus intéressantes, je les ai trouvé sur ce site et en naviguant sur le net. Néanmoins, un petit guide de voyage ne fait pas de mal, à vous de choisir le votre et de recouper les infos. Pour l'Est de la Turquie, le guide que je possédais ne m'a pas trop aidé mais pour faire simple, je n'ai eu aucun problème pour trouver un logement. J'avais récupéré des adresses a droite à gauche et puis il faut aussi laisser place à l'improvisation, au hasard et aux rencontres.
L'itinéraire: J'avais choisi de partir 5 semaines pour avoir le temps de... prendre mon temps, et surtout pour aller dans l'Est, qui m'attirait, sans oublier Istanbul et la Cappadoce (eh oui, premier voyage en Turquie, on a envie de tout faire...). Donc premier conseil: prévoyez du temps si vous souhaitez faire un maximum de lieu ou alors revoyez à la baisse vos projets. Les voyages en bus sont vite fatiguant et deviennent de plus en plus longs vers l'Est du pays. J'ai moi même modifier la fin de mon parcours, non par manque de temps mais plutôt par un petit coup de fatigue (transports et chaleurs...). De toute façon, gardez des étapes pour le prochain voyage car il y a beaucoup de chances pour que ce pays se rappel à votre bon souvenir et vous donne envie de revenir. Pour moi, c'est le cas... Donc l'itinéraire... Arrivée à Istanbul (3/4 jours pour s'acclimater). Départ pour la Cappadoce (3/4 jours), Malatya, Nemrut Dagi, Sanli Urfa, Van, Dogubayazit, Erzurum, retour sur Ankara, Amasra, Safranbolu et retour sur Istanbul.
Dans le détail:
Istanbul 1ère étape: J'avais décidé de ne pas trop me prendre la tête et de profiter de ces premiers jours à Istanbul pour m'acclimater au pays, au climat, aux gens... Je savais que je revenais sur Istanbul à la fin du séjour et j'ai donc fais le choix de garder toutes les "visites touristiques" pour la fin. J' ai donc passé les premiers jours à flâner à droite à gauche, à me balader sans but précis, à savourer mes vacances. J'avais juste réservé une auberge de jeunesse près de la tour de Galata, (http://sumocathostel.com/). Très bonne ambiance, assez jeune, on peut surement trouver moins cher mais c'est très bien placé pour découvrir la ville. Et puis surtout, le quartier est très vivant le soir, un peu "bohème", très touristique, un peu trop mais agréable. L'auberge de jeunesse est à l'écart des rues animées et les petits jeunes qui y travaillent sont très sympa. Je recommande l'adresse (très propre, cuisine au sous-sol, connection wi-fi...). Pour les transports en commun, l'Istanbulkart n'est pas mal: vous achetez la carte pour environ 6€ je crois et vous rechargez, ça vaut le coup parce que à l'unité, les voyages deviennent vite chers. Vous la trouvez dans les petits kiosques (je ne me souviens plus du nom mais vraiment pas dur à trouver, et dans le centre d'Istanbul même si le kiosquier ne parle pas anglais, il saura vous comprendre et vous donner le précieux sésame...) Départ pour la Cappadoce: gare routière d'Istanbul, attention aux rabatteurs qui essaieront de vous emmener vers le guichet d'une compagnie de bus avec laquelle ils négocient "un peu" les tarifs. Bon, c'est pas méchant et on sait tous que ça arrive, mais perso, je me suis fait roulé (j'ai du lâcher peut être l’équivalent de 3€ au rabatteur, c'est pas énorme mais on a toujours les boules quand ça nous arrive, surtout quand on est au courant!!!). Surtout, la compagnie en question m'a vendu un billet pour Goreme qui s'est en fait avéré valable jusqu'à Kayseri car le bus n'allait pas plus loin. Donc, j'ai du payer le supplément (le sujet à déjà été abordé je crois sur le forum, bien vérifié que le bus se rend bien dans la localité demandée).
Cappadoce:Je suis resté uniquement à Goreme et Uchisar. Très touristique mais ça reste supportable. Ce qui m'a impressionné c'est que les touristes viennent surtout faire de la moto, des voyages en ballon... du coup les petits sentiers autours de Goreme sont assez calmes... j'ai fait 2/3 jours de ballades sans rencontrer grand monde. J'avais également réservé une petite pensyon très sympa mais je n'ai plus le nom en tête (je dois avoir l'adresse quelque part). Malgré le côté touristique, ça reste un coin extraordinaire.
Malatya et Nemrut Dagi: Une seule adresse, l'office du tourisme... bon en fait c'est un jardin en plein centre ville. J'y reviens. Ville très agréable de mon point de vue. Le quartier du marché et les petites ruelles autours sont très agréables, vivantes... plein de petits métiers, des gens accueillants... très bon souvenir. L'office de tourisme: comme le souligne un guide de voyage et pour aller dans le même sens, surement le meilleur endroit pour monter au Nemrut. Pour environ 50€, le patron propose le voyage en minibus, un repas sur la route (magnifique, la route...) une nuit avec un repas dans un "refuge" à deux pieds du site. En ce qui me concerne je ne souhaitais pas retourner sur Malatya mais redescendre vers le sud (Khata et Andyaman). Possibilité de négocier avec d'autres "tour operateur" pour redescendre de l'autre côté... ça vous coutera un petit billet en plus mais en négociant un peu(pas trop, sinon vous vous retrouvez tout seul) c'est jouable. Le Nemrut de toute façon, ça vaut le coup...
Sanli Urfa: Il commence à faire vraiment chaud !!! En plein mois de juillet, comptez 45°c. J'étais prévenu. Ville très accueillante. Pleine période de ramadan, je suis invité à droite à gauche à la tombée de la nuit pour la rupture du jeun... Otel Ugur, quasiment en plein centre ville... possibilité de négocier la chambre (ou plutôt la piaule...) Pas top mais je m'en contente... Le patron n'allume la clim que la nuit... Vous pourrez surement trouver mieux mais je rencontre des touristes, on discute avec le patron le soir sur la terrasse... Très bonne ambiance dans la ville
Van: L'un des meilleurs souvenirs: se réveiller dans le bus au lever du soleil en longeant le lac de Van sur une route (une piste) pas encore terminée... grandiose. Comme partout dans l'Est de la Turquie, population très accueillante. On se comprend comme on peut mais les gens viennent discuter naturellement. Un jeune couple me propose de me ramener de la citadelle. Je leur lâche deux trois mots appris en kurde la veille, ils sont ravis... Si mes souvenirs sont bons j'étais à l'hôtel Emre. Assez bruyants et un peu kitsch mais bien situé avec la terrasse et les vieux kurdes qui jouent toute la journée aux cartes ou dominos... Pour partir vers Dogubayazit, ne pas aller à l'Otogar, les départs se font d'une autre gare routière en centre ville. Bon à savoir car sinon vous tomberez sur des personnes qui essaieront par exemple de vous vendre un trajet pour Dogubayazit "via" Agri. En plus de rallonger considérablement le temps de parcours, il vous faudra je pense payer à nouveaux le trajet Agri-Dogubayazit. Heureusement, dans l'algeco qui sert de bureau, une carte de la Turquie et mes talents de géographe suffisent pour que le vendeur se rendent compte que son stratagème ne fonctionnera pas aujourd'hui.
Dogubayazit: Le trajet entre VAn et Dogubayazit est un vrai régal. Je suis dans un autre monde, un autre temps... le Mont Ararat se dévoile lentement, les "villages" kurdes en agglo nous rappel qu'Istanbul est à plus de 1500 km, de l'autre côté de la montagne, c'est l'Iran. Atmosphère particulière dans cette ville frontière. Je dors à l'hôtel Ispahan je crois. J'ai une chambre de ministre pour une somme assez modique. Attention, pas mal de rabatteurs en ville pour vous proposer des excursions sur la Mont Ararat et autres. C'est d'ailleurs comme ça que je me retrouve dans cet hôtel qui semble être le point de chute des touristes qui souhaitent grimper sur le mont Ararat. Les rabatteurs essaient de me vendre des excursions à des prix défiants toute concurrence... je flaire l'arnaque mais j'en profite pour négocier un bon tarif pour la chambre. Au moment de prendre possession de ma chambre, je m'assure auprès du personnel que le prix de la chambre est bien le prix négocié et qu'il ne dépend pas des offres "alléchantes" des mes deux rabatteurs. Pas de soucis. Je rentre dans la chambre, les fenêtres sont ouvertes. Réflexes, je les ferme. A la fin de mon séjour, je croise un couple de français qui, dormant la fenêtre ouverte, s'est fait dérobé papiers, CB, et liquides... Je passe un très bon moment dans cette ville. Quelques "salons de thé" en hauteur (comprendre au 1er ou au 2ème étage) permettent de consommer du thé ou de manger "discrètement" en cette période de ramadan. Ishak Pasa, magnifique... mais l'ambiance est un peu tendu. Pas mal de blindés militaires dans les rues, contrôle de le la gendarma dans tous les alentours, quelques personnes ostensiblement armées...
Ankara:Un peu fatigué, je renonce à me rendre à Kars. Un français rencontré à Malatya et avec qui je passe une partie du séjour me fera regretter mon choix. Je pars en bus sur Erzurum (à voir). Puis je décide de prendre le train pour aller à Ankara. Avantage: le train ne coûte pas cher et c'est beaucoup plus confortable que le bus...Inconvénients: c'est long...très long!!! Arrivée à Ankara: j'ai l'impression d'être en Europe de l'ouest. Pas ou peu de femmes voilées, des femmes en jupe, des bars, de la musique, de la bière... la Turquie est paradoxale et j'adore ça.
Fin de séjour: Amasra, la mer noire. Très peu de choses intéressante d'après les guides mais Amasra pourquoi pas... enfin non, Amasra ne vaut pas le coup. Par contre la petite crique de Bozkoy à quelques kilomètres... génial!!!
Retour sur Istanbul pour les derniers jours: Mosquée bleu, Sainte Sophie et tout le toutim... je suis content d'avoir gardé ces activités touristiques pour la fin....
Tout ça pour dire que:
- La Turquie est un pays magnifique: Diversité des paysages, mélange de modernité et de traditions, gens accueillants et ouverts à la discussion malgré la barrière de la langue. - Je ne me suis jamais senti en danger. Ok, dans l'Est on sent un peu plus les tensions mais pas de dangers pour les touristes, en tout cas pas pour moi. Après, il faut surement prendre quelques précautions. - Les seuls "soucis": les otogars. Et encore... il faut juste éviter les rabatteurs ou les gens qui veulent profiter de notre méconnaissance de la langue pour se faire un petit billet...
Pour info: Je suis arrivé à Malatya en pleine nuit, je ne voulais pas payer un hôtel, j'ai donc dormi tant bien que mal dans l'Otagar. Pas de problèmes, vous ne passerez pas pour un clochard... plein de turcs font la même chose. Vous trouverez toujours quelque chose à boire ou à manger, vous trouverez toujours un bus ou un dolmus pour aller quelque part. La plupart des gens sont bienveillants et feront attention à vous. Pour info entre Agri et Erzurum, le personnel du bus à voulu me faire descendre en pleine "pampa"... je n'ai pas trop compris pourquoi. Quelqu'un s'est mis au milieu de la route pour arrêter un dolmus qui allait me déposer à Erzurum. Cela évitait au bus de faire un détour...
Pas de soucis pendant le ramadan. La Turquie est un pays laïc. Les restos sont ouverts et les gens savent que vous n'êtes pas musulmans. D'ailleurs, j'ai rencontré pas mal de Turcs qui ne faisaient pas le ramadan (ou alors à leur façon). Il y a toujours la possibilité de trouver des "teagarden" ou des endroits discrets pour boire du thé... On trouve des cyber cafés partout, dans toutes les villes.
Merci notamment à Michel (Tatra) pour tous ses précieux conseils. La Turquie est un pays magnifique, les gens sont accueillants... mais ça, vous le savez déjà.
Je reste à votre disposition pour toute info ou conseil. J'ai essayé d'être le plus précis possible mais j'ai surement oublié des choses. Bon voyage. Jérôme
On m'a dit que...
Bonjour 🙂
En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕
On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?
Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?
Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?
En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕
On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?
Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?
Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?
Permis pour zones frontières du Caucase russe
je cherche des infos récentes sur les permis d'accès aux zones frontalières du Nord Caucase, côté russe, car il y a de très belles randonnées à faire dans cette région. Mais je voudrais éviter de rester coincée plusieurs jours à Naltchik (ou à Vladikavkaz?) dans l'attente de ce parchemin.
Questions :savez-vous quelles sont précisément les secteurs pour lesquels un permis est nécessaire ? voire dont l'accès est encore interdit? auriez-vous les coordonnées d'une agence habituée à fournir de tels permis, y compris à une paire de cyclo-voyageurs ne souhaitant pas faire un trek organisé en groupe ?
Questions :savez-vous quelles sont précisément les secteurs pour lesquels un permis est nécessaire ? voire dont l'accès est encore interdit? auriez-vous les coordonnées d'une agence habituée à fournir de tels permis, y compris à une paire de cyclo-voyageurs ne souhaitant pas faire un trek organisé en groupe ?
Itinéraire dans l'Est américain en quatre semaines
Bonjour a tous,
vous avons prévu de faire notre voyage de noce sur la cote est des Etats Unis au mois d'octobre. Rien n'est encore définie, nous avons souvent tendance à improviser sur place, et nous ne réservons rarement des hotels à l'avance. J'imagine que cela ne doit pas trop posé de problème vu que nous ne sommes pas en pleine saison ?
Nous arrivons le 30/09 en soirée. Nous pensons rester une semaine / 10 jours à New York, où nous serons hébergés par de la famille (the bon plan). On nous a conseillé une virée en Nouvelle Angleterre, les couleurs étant magnifiques en cette saison. Si vous connaissez des bon plans dans ce coin, je suis preneur. Peut etre une poussée jusqu'au chutes du Niagara, bien que cela me parait compliqué niveau timing
Puis nous souhaitons descendre en voiture le long de la cote jusqu'en floride : Philadelphia, peut etre un saut a atlantic city, washington. Pour la suite de la descente, je n'ai pas encore beaucoup étudié les choses interessantes à voir mais nous souhaitons nous garder une dizaine de jours en floride pour faire le tour d'orlando, miami, les everglades, key west etc etc
Retour prévu le 26/10 de miami
Quelles sont les parcs nationaux ineteressants à voir sur cette itinéraire ? Pensez vous que cela soi jouable ?
vous avons prévu de faire notre voyage de noce sur la cote est des Etats Unis au mois d'octobre. Rien n'est encore définie, nous avons souvent tendance à improviser sur place, et nous ne réservons rarement des hotels à l'avance. J'imagine que cela ne doit pas trop posé de problème vu que nous ne sommes pas en pleine saison ?
Nous arrivons le 30/09 en soirée. Nous pensons rester une semaine / 10 jours à New York, où nous serons hébergés par de la famille (the bon plan). On nous a conseillé une virée en Nouvelle Angleterre, les couleurs étant magnifiques en cette saison. Si vous connaissez des bon plans dans ce coin, je suis preneur. Peut etre une poussée jusqu'au chutes du Niagara, bien que cela me parait compliqué niveau timing
Puis nous souhaitons descendre en voiture le long de la cote jusqu'en floride : Philadelphia, peut etre un saut a atlantic city, washington. Pour la suite de la descente, je n'ai pas encore beaucoup étudié les choses interessantes à voir mais nous souhaitons nous garder une dizaine de jours en floride pour faire le tour d'orlando, miami, les everglades, key west etc etc
Retour prévu le 26/10 de miami
Quelles sont les parcs nationaux ineteressants à voir sur cette itinéraire ? Pensez vous que cela soi jouable ?
Aide pour itinéraire de seize jours en Floride
Bonjour les forumistes.
Suite à une annulation (à contre-coeur 😕 )d'un voyage prévu 25 jours à Dubai, Hong-Kong et Chine pour cause de grippe aviaire et coronavirus(départ normalement ce jeudi), nous nous rabattons à la dernière minute sur un remplacement par 16-17 jours à travers la Floride.
Les billets d'avion ne sont pas encore achetés mais nous arriverons et repartirons de Miami(départ vraisemblablement ce dimanche 19 mai). Nous louerons une voiture sur place.
Vu la proximité du départ, j'aurai besoin de votre aide et conseil pour m'aider un bâtir un itinéraire sympa et cohérent.
Notre profil: couple de jeunes trentenaires, aimant voyager sans contrainte et au grès de nos envies, pas fan de farniente sur la plage(un peu tout de même mais pas trop😉), aimant visiter et découvrir la culture locale...
Evidemment, nous aimerions visiter quelques parcs: Universal Studio, Disneyland...ainsi que Cap Canaveral.
Habituellement je n'aime pas le travail mâché, nous prenons toujours le temps de bâtir notre itinéraire mais là franchement, je suis preneur de tous conseils.
Merci d'avance
Carte Verte: plusieurs questions
Bonsoir
Voici ma situation: je suis française, j'ai bientôt 22 ans. Ma mère est française, mon père double nationalité franco-américaine.
J'ai une première question: Ayant un père américain, j'ai donc le droit de demander la carte verte, mais comme j'ai plus de 21 ans je ne l'aurai pas directement et visiblement l'attente pour ma catégorie (F1) est de... 5 à 6 ans! J'ai pourtant lu sur certains sites que c'est 2 ans, ce qui serait parfait, mais sur le site officiel apparemment ils traitent en ce moment les dossiers F1 de 2006... Si quelqu'un pouvait m'éclairer là-dessus. Je suis consciente que c'est déjà un "luxe" d'avoir la garanti d'obtenir la Carte Verte un jour, sachant à quel point il est difficile d'immigrer aux Etats-Unis, mais je me dis que 5 ou 6 ans ça me laisse le temps de "trop" construire ma vie en France et finalement ne plus pouvoir partir. Alors je me demandais si c'était possible de tenter la loterie pendant cette attente en ayant peut-être la chance de l'obtenir avant, ou si cela était illégal de cumuler la demande par liens familiaux ET la loterie.
Question débile et je pense connaître la réponse mais on sait jamais l'espoir fait vivre: les enfants de moins de 21 ans, c'est 21 ans non-inclue? Ou si on a 21 ans (et 11 mois lol) on a encore sa chance pour l'avoir directement?
Deuxième question: Je suis en couple depuis 3 ans, nous ne sommes pas mariés. La catégorie F1 avec 5 à 6 ans d'attente concerne les enfants non mariés de citoyens américains. Si je me marie, j'entre dans la catégorie F3 et l'attente se prolonge à presque 10 ans! Alors voilà, si j'obtenais la Carte Verte, comment cela se déroulerait-il avec mon copain? J'ai lu que pour le conjoint de quelqu'un ayant la GC, l'attente était d'environ 7 ans, relation à distance pendant 7 ans c'est juste impossible. Alors même si la GC prend 7 ans, mon copain pourra-t-il obtenir un Visa ou une autorisation pour venir vivre aux Etats-Unis avec moi et y travailler en attendant? Et au final qu'est ce qui est le plus intéressant: me marier puis faire la demande de GC ou obtenir la GC puis me marier?
Voilà c'est à peu près tout.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Bonne soirée!
Voici ma situation: je suis française, j'ai bientôt 22 ans. Ma mère est française, mon père double nationalité franco-américaine.
J'ai une première question: Ayant un père américain, j'ai donc le droit de demander la carte verte, mais comme j'ai plus de 21 ans je ne l'aurai pas directement et visiblement l'attente pour ma catégorie (F1) est de... 5 à 6 ans! J'ai pourtant lu sur certains sites que c'est 2 ans, ce qui serait parfait, mais sur le site officiel apparemment ils traitent en ce moment les dossiers F1 de 2006... Si quelqu'un pouvait m'éclairer là-dessus. Je suis consciente que c'est déjà un "luxe" d'avoir la garanti d'obtenir la Carte Verte un jour, sachant à quel point il est difficile d'immigrer aux Etats-Unis, mais je me dis que 5 ou 6 ans ça me laisse le temps de "trop" construire ma vie en France et finalement ne plus pouvoir partir. Alors je me demandais si c'était possible de tenter la loterie pendant cette attente en ayant peut-être la chance de l'obtenir avant, ou si cela était illégal de cumuler la demande par liens familiaux ET la loterie.
Question débile et je pense connaître la réponse mais on sait jamais l'espoir fait vivre: les enfants de moins de 21 ans, c'est 21 ans non-inclue? Ou si on a 21 ans (et 11 mois lol) on a encore sa chance pour l'avoir directement?
Deuxième question: Je suis en couple depuis 3 ans, nous ne sommes pas mariés. La catégorie F1 avec 5 à 6 ans d'attente concerne les enfants non mariés de citoyens américains. Si je me marie, j'entre dans la catégorie F3 et l'attente se prolonge à presque 10 ans! Alors voilà, si j'obtenais la Carte Verte, comment cela se déroulerait-il avec mon copain? J'ai lu que pour le conjoint de quelqu'un ayant la GC, l'attente était d'environ 7 ans, relation à distance pendant 7 ans c'est juste impossible. Alors même si la GC prend 7 ans, mon copain pourra-t-il obtenir un Visa ou une autorisation pour venir vivre aux Etats-Unis avec moi et y travailler en attendant? Et au final qu'est ce qui est le plus intéressant: me marier puis faire la demande de GC ou obtenir la GC puis me marier?
Voilà c'est à peu près tout.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Bonne soirée!
Ouest américain: conseils pour éviter les serpents à sonnette
Bonjour tout le monde,
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
Sur la route de l'Inde en camping-car
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Le jeu des photos est éternel!
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Nouvelle astuce marketing des loueurs de voiture en Floride
Hello,
dimanche soir en prenant une voitur chez Dollar a Fort Lauderdale, le prepose me propose comme d'habitude toutes les formules de supplements possibles : le GPS, le retour reservoir vide, le conducteur additionel, une assurance supplementaire....jusque la OK je connais.
Et apres 5 minutes de propositions diverses, il me sort le super flyer imprime fluo : "Important notice : Many toll roads in Florida DO NOT accept cash", avec toutes les explications et un plan avec les routes en differentes couleurs suivant le type de peage : Toll roads, Cashless toll roads et j'en passe....
Tout ca bien sur afin de fourguer l'option Telepeage (Pass 24 ca s'appelle) a 7.99 $/jour !
En regardant ce doc, je me rends compte qu'il n'y a pas marque Dollar dessus donc je suppose que c'est un truc commun a TOUT les loueurs pour soutirer un peu d'extra money au voyageur fatigue apres un long voyage !
Donc si vous devez louer une voiture en Floride soyez vigilant a la prise de la voiture.....
Donc si vous devez louer une voiture en Floride soyez vigilant a la prise de la voiture.....
Carnet de croisière Ushuaia-Cap Horn-Antarctique-Malouines
Récit et surtout photos de nos 5 jours passés entre ushuaia l'Antarctique et les Malouines:Nous sommes arrivés le 21 février à Ushuaia, enfin une escale après 3 jours de mer, l’arrivée par la mer est très belle, la petite ville aux maisons colorées est nichée aux creux des montagnes. Heureusement que nous partons en excursions car un autre gros bateau de croisière le Grand Princess est au mouillage, et un bateau d’expédition américain style compagnie du Ponant embarque ses passagers. Notre excursion dure pratiquement toute la journée, nous partons sur le canal de Beagle et revenons par le parc national de la terre de Feu. Superbe excursion, nous sommes allés jusqu’au phare du bout du monde, tout petit mais si utile sur son petit rocher, nous avons admiré les lions de mer et les cormorans noir et blancs qui ressemblent à des manchots, nous avons admiré les sommets enneigés, il faisait un froid glacial, puis nous avons quitté le bateau pour partir en car dans le parc nous avons fait plusieurs arrêts, nous serions plus jeunes nous retournerions y faire du trekking c’est majestueux, ensuite nous sommes rentrés à Ushuaia, j’ai même pour la première fois réussi à acheter, écrire et ressortir poster les cartes postales, c’était important qu’elles partent du bon endroit. Voilà pour aujourd’hui. Demain matin nous passons le Cap Horn, puis direction l’Antarctique.
Arrivée à Ushuaia
la ville
les montagnes


un glacier




le phare du bout du Monde sur le canal beagle
le même
des cormorans et des lions de mer

il y avait beaucoup de petits!!!

et à part manger leur sport favori c'est la sieste

paysages du parc

je ne connais pas les 2 personnes mais impossible de prendre une photo sans personne je vais essayer de les enlever!!!
toujours dans le parc


la carte du canal et du parc



Arrivée à Ushuaia
la ville
les montagnes


un glacier




le phare du bout du Monde sur le canal beagle
le même
des cormorans et des lions de mer

il y avait beaucoup de petits!!!

et à part manger leur sport favori c'est la sieste

paysages du parc

je ne connais pas les 2 personnes mais impossible de prendre une photo sans personne je vais essayer de les enlever!!!
toujours dans le parc


la carte du canal et du parc



Circuit en Ouzbékistan avec une agence
nous devons partir en ouzbekistan en septembre merci de me dire si vous avez voyage avec AILLEURS
pour le circuit le meilleur de l oubekistan et quand pensez vous











