Results for "Népal"
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Voyager pendant la fête de Dashain au Népal
Bonjour,
Une petite question pour nos amis connaisseurs du Népal ! J'ai prévu de me rendre au Népal du 26 sept au 10 oct. J'aimerai y visiter Katmandou, Pokhara et Chitwan et ai prévu de circuler en avion (ou bus) pour atteindre ces destinations. Il se trouve que cette période coincide avec la fete Dashain.
Est-ce qu'il est possible de circuler en avion/bus pendant dasain à cette période ? Est-ce qu'il est recommandé de visiter le népal pendant dasain ? Quels seront les principaux changement par rapport à une période normale ?
Merci d'avance pour vos avis la dessus!
Une petite question pour nos amis connaisseurs du Népal ! J'ai prévu de me rendre au Népal du 26 sept au 10 oct. J'aimerai y visiter Katmandou, Pokhara et Chitwan et ai prévu de circuler en avion (ou bus) pour atteindre ces destinations. Il se trouve que cette période coincide avec la fete Dashain.
Est-ce qu'il est possible de circuler en avion/bus pendant dasain à cette période ? Est-ce qu'il est recommandé de visiter le népal pendant dasain ? Quels seront les principaux changement par rapport à une période normale ?
Merci d'avance pour vos avis la dessus!
Katmandou: conseils pour faire un carnet de voyage sonore et photographique?
Bonjour à tous,
Je pars 3 semaines à KTM et je désirerais savoir si quelqu'un parmi vous a déjà fait un carnet de voyage avec des ambiances sonores. Pour cela, en plus de partir avec mon matériel photo numérique, j'ai pensé embarquer également mon MD Sony (un vieux MZ-N707) pour faire de la prise de son, mais je ne suis pas équipée, côté micro, et je n'y connais rien ...
A tout hasard, pensez-vous que je puisse trouver un micro adapté sur place et dans ce cas, lequel ? Trouve-t-on facilement des piles alcalines et des MD vierges ? Même chose pour des pare-soleils pour un Canon 18-55 et 55-250 ?
Un bon magasin où je pourrai trouver tout ça sur place ?
Merci de m'éclairer de vos lumières.
Isabelle
Je pars 3 semaines à KTM et je désirerais savoir si quelqu'un parmi vous a déjà fait un carnet de voyage avec des ambiances sonores. Pour cela, en plus de partir avec mon matériel photo numérique, j'ai pensé embarquer également mon MD Sony (un vieux MZ-N707) pour faire de la prise de son, mais je ne suis pas équipée, côté micro, et je n'y connais rien ...
A tout hasard, pensez-vous que je puisse trouver un micro adapté sur place et dans ce cas, lequel ? Trouve-t-on facilement des piles alcalines et des MD vierges ? Même chose pour des pare-soleils pour un Canon 18-55 et 55-250 ?
Un bon magasin où je pourrai trouver tout ça sur place ?
Merci de m'éclairer de vos lumières.
Isabelle
Népal: bénévolat dans une école à Katmandou
Si vous parlez anglais et si vous avez une expérience dans l’enseignement, nous cherchons des bénévoles dans une école à Kathmandu. C’est une école privée, fréquentée par pus de 300 élèves et située à dix minutes de distance à pied de Thamel, célèbre quartier touristique de Kathmandu.
Cette école est particulièrement fréquentée par les enfants issus du milieu défavorisé et des migrants des milieux ruraux. L’école cherche à développer des moyens afin de pouvoir offrir à ces enfants une éducation de qualité accessible à tous.
Votre travaille durant votre séjour consistera à enseigner les élèves la matière que vous maîtrisez ( anglais, environnement, mathématiques ou autres), aider l’équipe pédagogique en place à améliorer la qualité de l’enseignement, et participer à l’élaboration de la stratégie du développement de l’école. Mais, cette école qui a une mission sociale et des moyens très limité ne peut pas vous rémunérer et donc serez prié (e) de prendre en charge les dépenses occasionnés par votre séjour
Bien a vous Pramod
Cette école est particulièrement fréquentée par les enfants issus du milieu défavorisé et des migrants des milieux ruraux. L’école cherche à développer des moyens afin de pouvoir offrir à ces enfants une éducation de qualité accessible à tous.
Votre travaille durant votre séjour consistera à enseigner les élèves la matière que vous maîtrisez ( anglais, environnement, mathématiques ou autres), aider l’équipe pédagogique en place à améliorer la qualité de l’enseignement, et participer à l’élaboration de la stratégie du développement de l’école. Mais, cette école qui a une mission sociale et des moyens très limité ne peut pas vous rémunérer et donc serez prié (e) de prendre en charge les dépenses occasionnés par votre séjour
Bien a vous Pramod
Obtention du visa pour le Népal directement à l'aéroport, paiement?
Bonjour a tous les voyageurs,
Je suis actuellement en Australie, et d'ici quelques mois, je me rends au Nepal. J'ai lu dans de nombreux sujets qu'il est plus facile et moins cher de prendre le Visa directement a l'aeroport. Mais je me demandais juste comment ca se passe, genre je me pointe, "bonjour je n'ai pas de visa, mias j'en veux un....?"
Et certains disent qu'il faut des dollars. J'ai des dollars australiens, puisque c'est la que je vis en ce moment, mais je supppose qu'il faut des $ americains. Comment m'en procurer?
Merci beaucoup a toutes celles et ceux qui auront la gentillesse de m'aider...
Good trip a tous..
amicalement
Népal et Tibet en juillet: moussons et risques?
Bonjour
été 2010, j'envisage de partir 3 semaines avec un petit groupe, dont un enfant de 12 ans (donc en période scolaire).
C'est donc la mousson...
Concrètement, quels sont les risques ? - on va se prendre la flotte, bon... - on verra pas le sommet des montagnes, ok - on n'a pas l'intention de faire de treks (plusieurs jours, la tente etc...), - par contre on veut prendre la route KTM - Lhassa... Des risques qu'elle soit coupée ?
A votre avis, ça reste faisable ? Satisfaisant ?
Merci de vos expériences...
Concrètement, quels sont les risques ? - on va se prendre la flotte, bon... - on verra pas le sommet des montagnes, ok - on n'a pas l'intention de faire de treks (plusieurs jours, la tente etc...), - par contre on veut prendre la route KTM - Lhassa... Des risques qu'elle soit coupée ?
A votre avis, ça reste faisable ? Satisfaisant ?
Merci de vos expériences...
Où aller se poser en arrivant en soirée à Katmandou?
Bonsoir à tous,
Je pars fin juillet pour 3 semaines au Népal et, ne connaissant pas le moins du monde Katmandou, où je débarquerai vraisemblablement à 18H heure locale, sans visa, j'hésite à débarquer sans avoir au préalable réservé une chambre à l'aéroport ou du moins à proximité. Avez-vous une suggestion de guest house à me faire ? Connaissez-vous une pension facile à trouver ou toute proche de l'aéroport ?
Pour le reste du séjour, je ne me fais aucun souci, car je bouge selon mes envies, au fil des rencontres, sans me soucier trop de savoir à l'avance où je vais me fixer pour la nuit, mais là, j'avoue que pour l'arrivée, l'entrée en matière... je préfèrerais avoir votre sentiment et profitez de vos conseils avisés.
D'avance merci à tous ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne ! 🙂 Isabelle
PS : vous qui connaissez peut-être..., que pensez-vous de la Sheshen Guest House ?
Je pars fin juillet pour 3 semaines au Népal et, ne connaissant pas le moins du monde Katmandou, où je débarquerai vraisemblablement à 18H heure locale, sans visa, j'hésite à débarquer sans avoir au préalable réservé une chambre à l'aéroport ou du moins à proximité. Avez-vous une suggestion de guest house à me faire ? Connaissez-vous une pension facile à trouver ou toute proche de l'aéroport ?
Pour le reste du séjour, je ne me fais aucun souci, car je bouge selon mes envies, au fil des rencontres, sans me soucier trop de savoir à l'avance où je vais me fixer pour la nuit, mais là, j'avoue que pour l'arrivée, l'entrée en matière... je préfèrerais avoir votre sentiment et profitez de vos conseils avisés.
D'avance merci à tous ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne ! 🙂 Isabelle
PS : vous qui connaissez peut-être..., que pensez-vous de la Sheshen Guest House ?
Visites et saison préférable pour le Népal?
Bonjour,
J'aimerai faire un voyage au Népal, pouvez-vous me dire ce qu'il y a avoir , faut-il être bon marcheur ? y a t-il une saison préférable pour partir?
Par avance je vous remercie.🙂
J'aimerai faire un voyage au Népal, pouvez-vous me dire ce qu'il y a avoir , faut-il être bon marcheur ? y a t-il une saison préférable pour partir?
Par avance je vous remercie.🙂
Randonnée au Népal avec des enfants
Bonjour,
Nous partons pour un tour du monde et prévoyons s'arrêter au Népal pour au moins 1 mois. Nous serons avec 4 enfants (11, 8, 7, et 5 ans) Tous les enfants font beaucoup de randonnée. Cependant limité en altitude. Alors, la réaction et l'acclimatation plus difficile à prévoir.
Quel randonnée suggérez vous
Merci
Nous partons pour un tour du monde et prévoyons s'arrêter au Népal pour au moins 1 mois. Nous serons avec 4 enfants (11, 8, 7, et 5 ans) Tous les enfants font beaucoup de randonnée. Cependant limité en altitude. Alors, la réaction et l'acclimatation plus difficile à prévoir.
Quel randonnée suggérez vous
Merci
Népal pour un peu plus de trois semaines: itinéraires et sites à voir?
Bonjour,
nous partons au népal pour environ 1 mois... quels sites sont à voir ? quels itinéraires avez vous fait ? nous aimerions en profiter mais prendre notre temps pour apprecier ce pays ...
merci
Le froid en trek: tour des Annapurnas en octobre ou novembre
Bonjour,
Je vais faire le tour des annapurmas en octobre ou novembre, et etant tres frileuse, je m'inquiete un peu du froid.
Est ce qu'un duvet "limite 0 degres" plus un "soie" peuvent suffire ou est ce que je dois reinvestire dans un "moins dix ou 15"? Est ce que je ne peux pas rajouter un deuxieme soie plus un isotherme? Et est ce que je ferai mieux d'arriver en octobre qu'en novembre ?
J'ai cru lire qu'il n'y avait que trois jours de froid, mais je voudrai avoir le plaisir de me refugier dans mon duvet apres des soirees deja fraiches !
Merci de me repondre...
Je vais faire le tour des annapurmas en octobre ou novembre, et etant tres frileuse, je m'inquiete un peu du froid.
Est ce qu'un duvet "limite 0 degres" plus un "soie" peuvent suffire ou est ce que je dois reinvestire dans un "moins dix ou 15"? Est ce que je ne peux pas rajouter un deuxieme soie plus un isotherme? Et est ce que je ferai mieux d'arriver en octobre qu'en novembre ?
J'ai cru lire qu'il n'y avait que trois jours de froid, mais je voudrai avoir le plaisir de me refugier dans mon duvet apres des soirees deja fraiches !
Merci de me repondre...
Lisez-vous ou comprenez-vous le népalais?
Bonjour/Bonsoir!
Une personne pourrait-elle traduire littéralement ou non la phrase(?), jeu de mots(?), dicton populaire(?) qui apparait sur le T-shirt ci-bas? N.B. Pas besoin de traduire "Made in China" car après de longs efforts, j'ai réussi à le faire moi-même... ;) Marc de Montréal
P.S. Il semble que le texte soit en lien avec le fait que la Chine (et sans doute aussi beaucoup d'autres pays) produise des biens chers et bien conçus pour les marchés d'Europe de l'ouest et l'Amérique du nord, et des biens beaucoup moins chers et mal conçus pour des pays moins riches...
Pour terminer, une anecdote véridique: J'ai acheté un enregistreur miniaturisé au Canada avant de partir pour le Népal. J'ai pu recueuillir des échantillons de musiques populaires, de chants, de paroles, de prières etc... mais à peine 2 mois après le premier enregistrement, l'appareil à définitivement cessé de fonctionner... Grosse déception! Impossible de recevoir l'aide du manufacturier ou du revendeur d'ici (déménagé sans laisser d'adresse)... Je vais quand même essayer de contacter une firme spécialisée dans le "data recovery" même si je sais que ce genre de service coûte la peau des fesses...
L'appareil provenait de Chine... HA! HA! HA!
Une personne pourrait-elle traduire littéralement ou non la phrase(?), jeu de mots(?), dicton populaire(?) qui apparait sur le T-shirt ci-bas? N.B. Pas besoin de traduire "Made in China" car après de longs efforts, j'ai réussi à le faire moi-même... ;) Marc de Montréal
P.S. Il semble que le texte soit en lien avec le fait que la Chine (et sans doute aussi beaucoup d'autres pays) produise des biens chers et bien conçus pour les marchés d'Europe de l'ouest et l'Amérique du nord, et des biens beaucoup moins chers et mal conçus pour des pays moins riches...
Pour terminer, une anecdote véridique: J'ai acheté un enregistreur miniaturisé au Canada avant de partir pour le Népal. J'ai pu recueuillir des échantillons de musiques populaires, de chants, de paroles, de prières etc... mais à peine 2 mois après le premier enregistrement, l'appareil à définitivement cessé de fonctionner... Grosse déception! Impossible de recevoir l'aide du manufacturier ou du revendeur d'ici (déménagé sans laisser d'adresse)... Je vais quand même essayer de contacter une firme spécialisée dans le "data recovery" même si je sais que ce genre de service coûte la peau des fesses...
L'appareil provenait de Chine... HA! HA! HA!
Situation politique actuelle au Népal? (juin 2009)
Je sais que c'est un thème récurrent mais je dois quand même poser la question car il faut que je prenne mon billet avant demain soir....
Je prévois un voyage avec un trek (Annapurnas) au Népal en octobre et je me pose des questions quant à la situation politique qui ma l'air plus que tendu suite à la demission du premier ministre maoiste.
Est ce que quelqu'un à des retours? Dois-je renoncer comme le conseil les différents sites des affaires étrangéres (France, Suisse, Canada, ...) ? Dois-je malgré tout y aller pour me rendre compte que finalement je me suis mis la pression pour rien?
Merci de mettre fin à mes inquiétudes...!
à+
Météo au Népal en juillet-août?
Bonjour à tous !
Je suis partie l'été dernier (2008) en Inde pendant un mois, en juillet. Malgré les risques de mousson, nous n'avons que trois pluies en un mois ! J'aimerai repartir l'été 2010 en Inde ( vallée du Gange ) et arriver au Nepal : vallée de katmandhu, et également un mini trek vers Pokara. Connaissez vous la météo en juillet-début aout à 3000, ou 4000 mètres d'altitude au Népal ? Les vêtements à prévoir...? Je pense que les connaisseurs de montagne me diront que c'est une très mauvaise période, même pour un "petit" trek au nepal, mais étant donné la très faible pluie que l'on a eu en 2008, on est tenté d'espérer, mais rien n'est décidé...
merci, à bientôt, 😄😄
Je suis partie l'été dernier (2008) en Inde pendant un mois, en juillet. Malgré les risques de mousson, nous n'avons que trois pluies en un mois ! J'aimerai repartir l'été 2010 en Inde ( vallée du Gange ) et arriver au Nepal : vallée de katmandhu, et également un mini trek vers Pokara. Connaissez vous la météo en juillet-début aout à 3000, ou 4000 mètres d'altitude au Népal ? Les vêtements à prévoir...? Je pense que les connaisseurs de montagne me diront que c'est une très mauvaise période, même pour un "petit" trek au nepal, mais étant donné la très faible pluie que l'on a eu en 2008, on est tenté d'espérer, mais rien n'est décidé...
merci, à bientôt, 😄😄
Découvrir le Nangpa La: est-ce possible? (Népal)
Bonjour/Bonsoir!
Lors d'un prochain trek au Népal, j'aimerais m'aventurer au nord-ouest de Namche dans la région du Nangpa La qui semble être un col important entre le Tibet et le Népal. Selon Armington, 2001, page 212, on doit tout d'abord se rendre au village de Thami, puis.. rebrousser chemin car les policiers empêcheraient(?) ou décourageraient(?) les étrangers d'y converger...
Je veux seulement me rendre au col (pas le traverser) puis retourner à Namche. Si vous vous êtes rendu dans les environs de ce col sans problème, pouvez-vous me renseigner par rapport à l'altitude de Namche (3420m)et le col (5740m)? C'est-à-dire: combien de temps pour s'y rendre? Quelle est la distance entre Thami et le col? Les villages situés entre ces 2 points? Comment prendre en considération la différence d'altitude entre Thami (3740m) et le col? (5740m) Quelle carte (vendue au Népal) serait susceptible de me renseigner sur le col et sa région?
Merci bien. Marc de Montréal
Lors d'un prochain trek au Népal, j'aimerais m'aventurer au nord-ouest de Namche dans la région du Nangpa La qui semble être un col important entre le Tibet et le Népal. Selon Armington, 2001, page 212, on doit tout d'abord se rendre au village de Thami, puis.. rebrousser chemin car les policiers empêcheraient(?) ou décourageraient(?) les étrangers d'y converger...
Je veux seulement me rendre au col (pas le traverser) puis retourner à Namche. Si vous vous êtes rendu dans les environs de ce col sans problème, pouvez-vous me renseigner par rapport à l'altitude de Namche (3420m)et le col (5740m)? C'est-à-dire: combien de temps pour s'y rendre? Quelle est la distance entre Thami et le col? Les villages situés entre ces 2 points? Comment prendre en considération la différence d'altitude entre Thami (3740m) et le col? (5740m) Quelle carte (vendue au Népal) serait susceptible de me renseigner sur le col et sa région?
Merci bien. Marc de Montréal
Se rendre aux sources chaudes de Tatopani depuis Pokhara? (Népal)
bonjour,
comment peut on se rendre de pokara jusqu'au source chaude de tatopani?? merci
comment peut on se rendre de pokara jusqu'au source chaude de tatopani?? merci
Tour des Annapurnas pour une personne non-sportive: faisable?
Bonjour,
Je voudrais savoir si le treck du tour des anapurnas d'une vingtaine de jour est accessible à tout le monde?
En effet, je ne fais pas de sport, mais je suis bonne santé et je suis jeune (27 ans).
Avant de m'aventurer, j'aimerais etre sure d'en etre capable...
Merci de votre retour
Réservation d'un vol Delhi-Kathmandou en France ou sur place?
une petite question?
je desire prendre un vol delhi-katmandou le 13 sept 2009; j'ai vu un billet a 130 euros (aller) depuis la france alors je me demande si je dois prendre le billet depuis la france ou une fois arrivé a delhi, donc a l'aeroport sachant que je veux repartir dans la journee! en fait est ce plus interessant de le prendre en france ou sur place a delhi sachant qu'il faut qu'il y est de la place meme si je sais qu'il y a pas mal de liaison! comme dab, la prochaine fois c'est moi qui donne les infos! salut
je desire prendre un vol delhi-katmandou le 13 sept 2009; j'ai vu un billet a 130 euros (aller) depuis la france alors je me demande si je dois prendre le billet depuis la france ou une fois arrivé a delhi, donc a l'aeroport sachant que je veux repartir dans la journee! en fait est ce plus interessant de le prendre en france ou sur place a delhi sachant qu'il faut qu'il y est de la place meme si je sais qu'il y a pas mal de liaison! comme dab, la prochaine fois c'est moi qui donne les infos! salut
Népal de fin juin à août, visites pour une semaine?
HELLO TUTTI !!!
Je vais m'envoler tout prochainement (dans 1 mois) pour le Népal et je suis bien entendu en train de préparer mon "voyaaaage" 😮. Je ne pars pas seulement pour un trekking/tourisme car je pars dans le cadre d'un projet solidaire entre une ONG belge et une ONG népalaise. Je suis responsable d'un groupe de 10 personnes avec une autre personne et nous allons être logés durant notre notre séjour à Panauti qui est à une trentaine de km de KTM.Nous resterons dans un centre au sein duquel des enfants des rues de Katmandou sont pris en charge et rescolarisés par l'ONG.Nous allons donc passer une bonne partie du projet à organiser des activités pour les enfants: randos, bricolages, échanges inter-culturel, etc...Un chouette projet je pense. Nous aurons quand même du temps libre de temps à autre pour faire des visites culturelles et la dernière semaine du projet sera totalement libre au niveau des activités. Voilà pourquoi je demande un petit conseil à "LA COMMUNAUTE" 😎. J'ai déjà lu pas mal de choses et il y a quantité de choses à découvrir/voir mais étant donné le peu de temps dont nous disposons en dehors de notre projet. Pouvez-vous me renseigner sur ce qui selon vous semble être possible: devons-nous nous en tenir à la vallée de KTM (ex: visite de BAkhtapur, etc.) vu le peu de temps, pouvons-nous envisager la dernière semaine de partir jusque Pokhara et même pousser une "pointe" en faisant un mini-trek jusque Poon Hill, la visite d'un Parc naturel semble être envisageable??Cette dernière possibilité et peut-être d'autres semblent être difficiles car nous serons en pleine mousson et de ce fait, nous sommes également limités dans le choix des activités 😕...Enfin, notre beau projet compense bien à lui seul les frustrations dues au manque de temps et à la mousson 😉....Un tout tout tououout grand merci d'avance à tous pour vos avis, renseignements, conseils etc. 🙂
Dates des fêtes Indra Jatra et Dasain au Népal, bus Katmandou-Bandipur?
bonjour,
je serais au nepal durant le mois de septembre 2009, quelqu'u connait il les dates de la fete indra jatra et de dasain?
savez vous s'il y a des bus direct entre katmandou et bandipur ? ou alors comment y allé et par la suite continuer vers pokhara??
merci de votre aide
savez vous s'il y a des bus direct entre katmandou et bandipur ? ou alors comment y allé et par la suite continuer vers pokhara??
merci de votre aide
ABC - Annapurna Base Camp - la descente
La montée n'a pas eu raison de moi,
Pas plus que le froid au repos ou le chaud en action,
Il est temps maintenant de profiter du point de vue,
T'as quand même pas cru qu'on marchait pour le simple plaisir d'en baver...
Au matin du 7ème jour, Dieu a presque fini son travail et moi aussi. On est avec Sudip au camp de base du Machhapuchhare et il ne nous reste que deux heures d'ascension pour pouvoir enfin se positionner les doigts de pieds en éventail aux pieds de ce cirque monumental que forment les Annapurnas. Il y a en effet plus d'une demi-douzaine d'Annapurna dont le plus haut, Annapurna I, culmine au dessus des 8000m. On aperçoit déjà et pour la première fois du trek ce magnifique sommet depuis là où nous avons dormi. Depuis la veille, l'incendie s'est tû, la voie est libre. On a dormi plus que de raison c'est à dire jusqu'à 9h, je pourrais crapahuter pendant des heures si besoin était. Mais j'ai même pas besoin!!! Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je consens à changer de sous-vêtements et c'est pas du luxe. La couleur blanche de mes chaussettes s'est transformée en un délicieux camaïeu de marron et mon caleçon tient debout tout seul, comme un grand. Une fois le transfert effectué, c'est tout l'argumentaire du vendeur de lessive qui prend tout son sens, c'est doux, ça sent bon, je ne fais plus office de bouillon de culture.
On part à 10h tapante à nouveau les derniers. Et à mesure qu'on double les plus matinaux, le spectacle se déroule devant mes yeux écarquillés. Jusqu'à présent, nous avions soit marché avec les montagnes derrière un flot de collines, soit marché engoncés au fond d'une vallée étroite sans vue sur rien. Et bien, à chaque minute, quasiment à chaque pas, c'est le rideau qui s'ouvre sur la scène. Décompression de l'appareil, armement des toboggans, attention à l'ouverture des portes. Je me sens perdu devant tant de démesure!! Chaque perspective donne lieu à une évaluation des distances qui se révèle impossible devant l'ampleur des évènements.
A l'arrivée au camp de base de l'Annapurna, on est entouré par 7 sommets entre 6000 et 8000m. Vertige quand tu nous tiens... Petite ombre au tableau, les nuages commencent à s'ammonceler sur Annapurna I et il va leur falloir bien du courage pour pouvoir se décrocher de cette bite d'amarrage géante. Pour nous, ça n'est encore pas trop un souci, c'est plutot pour ceux qui arrivent le lendemain que ça risque de poser problème. Encore de la chance pour le Braïce. Et comme on est finalement arrivé, je donne quartier libre à Sudip qui en a besoin tant il prend son travail et le fait de me materner au sérieux. Je peux enfin marcher dans cette amas de pierres sans avoir à sentir que quelqu'un marche à quelques centimètres de moi. Avec d'autres randonneurs, on choisit de grimper encore un peu et d'aller voir un petit lac qui doit se situer quelques centaines de mètres au dessus du camp. Cette dernière ascension est hardue et non récompensé. Il y avait bien un lac voilà quelques semaines mais le lac est mort, terrassé lui aussi par une avalanche. Ce glissement de terrain a été si puissant qu'il ne reste plus aucune trace du lac. Tout son lit a été recouvert par une mer de roches allant de la taille d'un gravier à celui d'un immeuble. J'en frissonne.
Ne reste plus alors qu'à redescendre bredouille de notre lac et à explorer les environs immédiats. J'écris immédiat car plus loin ce n'est plus que précipices, glaciers et à-pics. Derrière le camp de base gisent les restes d'une langue de glace jadis longue de plusieurs kilomètres. Maintenant, ce n'est plus qu'une tranchée géante de laquelle nous proviennent en permanence le son de rochers qui s'écroulent sur tout son long. Tout ce qui est à proximité est à la merci des humeurs de la crevasse qui va, in fine, tout dévorer quand la faim lui en dira.
Le soir, alors que les nuages finissent de s'occuper à remplir tout l'espace, la soirée va bon train. Tout le monde, népalais, grimpeurs, est content d'en être arrivé ici. Autour de la table, 2 guides dont tout laisse à penser qu'ils sont les meilleurs amis du monde s'étreignent comme des amoureux. Et alors que chacun est de très bonne humeur, je lance un peu à l'emporte-pièce la réflexion suivante : "est-ce que vous voulez ma chambre ou est-ce que ça va bien comme ça?" En deux secondes, je me remémore le conseil de Sudip avant de partir sur le sens de l'humour des guides locaux. Durant le même lapse de temps, il prend à un des 2 amis aimants de vouloir en venir aux mains et de me casser la gueule!!! Qu'est ce que j'avais pas dit! Et dire que ça partait d'un bon sentiment!!!! La prochaine fois, je me garderais bien de faire des blagues à connotation homosexuelle en direction des népalais. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça leur reste en travers de la gorge. Je ferais donc tout pour ne pas recroiser mon nouvel ami jusqu'au lendemain matin.
Le lendemain matin, donc, c'est le 8ème jour (20 décembre). A compter de ce jour, je ne résonne plus en terme de jour de la semaine mais en date, ma montre n'indiquant que la date. Je suis complètement déphasé, qu'on soit lundi, jeudi ou dimanche, c'est la même chanson. Ce jour, j'ai une patate de tous les diables. On a beau s'être réveillés pour voir le lever de soleil sous la brume, je ne ressens plus la fatigue. C'est sans doute aussi grace au fait que, comme on repart du sommet de notre trek, la journée ne devrait se dérouler qu'en redescendant la pente, c'est une douce perspective!
Seul petit désagrément, il fait un froid de congélateur et chose étrange, ça ne fait pas de vapeur quand je respire. Peut-être est-ce dû à l'altitude, à l'air sec, mais toujours est-il qu'à Kathmandou, dans ma chambre non chauffée dans laquelle il fait environ 12-14°, je vaporise à chaque expiration alors qu'ici c'est le désert. La seule chose que je sais, c'est qu'il fait largement plus froid ici aux pieds des géants. J'ai au moins Bangkok en tête pour me réchauffer, du moins en rêve...
La meilleure chose à faire contre le froid, c'est de redescendre. De toute façon, le ciel est en partie bouché, ça ne sert plus à rien de faire patienter les heures de descente. On se remet sur le chemin peu après 8h, sans réellement savoir jusqu'où on ira. Ca dépendra en grande partie de mon courage et de mon endurance. Sur les coups de 13h, on s'arrête déjeuner déjà en pole position. On a fait quasiment que marcher et courir quand ça s'y prétait. J'ai du feu dans les jambes et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent comme dirait Cabrel. On décide finalement que le mieux serait de terminer la journée à Chomrong, dont je vous rappelle en passant que c'est la capitale de l'escalier. D'ailleurs, autour de la table déjeunent d'autres marcheurs et le moins qu'on puisse dire c'est que ça les fait bien rire de savoir qu'on va jusqu'à Chomrong!!! Aucune chance d'après eux... Il n'en fallait pas plus pour me donner la rage d'aller plus loin que tous ces types qui ne portent pas leur sac et que je laisse tous les jours derrière moi depuis près d'une semaine. Si on y parvient, il va donc s'agir de faire dans l'autre sens tout ce qu'on a gravi les 3 derniers jours, voilà pour le programme.
Pas de suspense à faire valoir, compte tenu de tout ce que je viens de dire, on a couru jusqu'en bas des escaliers, que de la descente. Ca va vite, parfois on se fait peur à voir ses chevilles vriller sur une pierre pas très stable mais on domine. Le sentiment perdure jusqu'à ce que le mur se dresse devant moi. Comme maintenant je compte en tour Eiffel, je peux te dire que la montée de Chomrong, c'est presque deux fois la tour Eiffel. Et sans la buvette du 1er ET du 2ème étage. Il me faut près d'une heure pour arriver au bout de mon calvaire. C'est un peu plus long que prévu mais on a été retenu dans la montée par 3 buffles qui ne voulaient pas nous céder le passage. Sachant qu'une de ces bestioles fait environ 5 fois mon poids, on ne va pas en venir aux mains et on préfère attendre le bon moment pour les doubler. En tout cas, sur le moment, je les remercie car c'est l'occasion de faire une bonne vieille pause. Je ruissèle, la mode n'est plus à la course, tout juste à la marche, et c'est déjà beaucoup. On retourne avec Sudip dans le même lodge qu'à l'aller c'est à dire dans celui qui jouit de la meilleure vue pour la simple et bonne et inhumaine raison que c'est le plus haut sur la montagne. Ca ne m'avait pas touché dans l'autre sens mais là ça me brise. J'arrive à l'hotel sur les chevilles à 16h, je suis aussi plat que l'oeuf que j'ai l'habitude de manger au petit dej'... Heureusement pour me remettre de mes émotions, on achète une bouteille de rhum local qui aura le mérite, à défaut de me réparer les jambes, de me redonner un certain coup de fouet.
Aucun autre touriste du camp de base de la veille n'est venu jusqu'ici, c'est pas mes chevilles qui enflent, c'est mes cuisses!!
Le 9ème jour, j'ai troqué mes jambes de champions contre des jambes de bois. Je crois qu'on a poussé un peu trop fort la veille, dès que je pose le pied par terre, ça me lance, et pas dans une danse endiablée. Il va s'agir d'y aller doucement et pour une fois, de respecter les durées indiquées sur les panneaux d'information. Pas trop dur de se la couler douce mais ici, on est pas encore au bout, la paresse je la laisse au placart. On a 5-6h à faire aujourd'hui, c'est l'ascenseur en folie, tantot en descente et tantot en montée. Du fait de mes courbatures, je suis perdu dans mon appréciation du terrain, je n'arrive plus à savoir si je préfère les montées ou les descentes. Partout j'ai mal aux jambes d'avoir gambadé au lieu de marcher normalement. Fauché en plein vol.
Une chose vient tout de même me remonter temporairement. Après la première heure de marche et comme c'est programmé ici depuis le départ, on passe par un endroit d'où jaillissent de nouvelles sources chaudes. Elles se trouvent tout en bas d'une vallée, le long d'un torrent. On peut profiter des installations à loisir, douche chaude, bain chaud, savonnage, délassement, étirement. Une nouvel tranche de joie!!! La seule chose, c'est qu'après être descendu ici, il faut remonter rejoindre le sentier principal et qu'une fois atteint, tous les bienfaits du bain chaud ont déjà foutu le camp, je transpire à nouveau à grosses gouttes et il n'y a rien à faire pour que cela ne cesse. Heureusement, depuis le départ du camp de base, le temps est couvert et c'est une bonne chose pour une fois.
Nouvelle parenthèse pour te décrire que lorsqu'il fait beau et que tu es au soleil, le thermomètre indique facilement les 20°. Mais dès que ce gros feignant de soleil se couche, on perd en une seconde une dizaine de degrés. Le seul inconvénient est maintenant pour les gens qui arrivent au camp de base et qui ne vont voir que des nuages. Ca doit être un peu les boules de faire tout ce chemin et de ne pouvoir en profiter que pour se regarder le bout des chaussures puisque tout le reste est dans les nuages.
Le soir, on n'est plus qu'à quelques heures de la route et de l'urbanisme. Notre lodge abrite même en son sein des toilettes version-trône. Ca sent le retour au bercail!!!
Le 10ème et dernier jour, je suis encore un peu endolori mais ça passe, c'est le dernier jour. Dernière montée, dernière descente, pour un peu, j'aurais presque la larme à l'oeil, mais non, je suis trop content de laisser ça derrière moi pour quelques temps. On rejoint le taxi qui nous attend. On se paye même le luxe d'être en retard après avoir été en avance sur tout le trek! En moins de 30 minutes, on fait les 20km qui nous séparent de Pokhara. Si on avait été à Chomrong, il nous aurait fallut quinze jours, ça fait bizarre...
De retour dans un vrai hotel. La chambre de Sudip est au premier, la mienne au second. En plus, il y a pas d'ascenseur!!!!!! A partir de maintenant, dès que je monterais des marches, elles auront une toute autre saveur, c'est moi qui vous le dit!!!
A Pokhara, je retrouve Ursula avec qui j'avais sauté à l'elastique. Les anecdotes défilent au rythme du tilleul. Le jour suivant, mon dernier à Pokhara avant le retour à Kathmandou, on décide, accompagné de Sudip, de faire une tour en barque sur le lac jusqu'à la pagode de la Paix qui se trouve, je vous le donne en mille, en haut d'un "escalier" de plusieurs centaines de marches. Et cette fois c'est la dernière fois. Normalement de là-haut, on peut voir très distinctement toutes les montagnes des environs mais pas cette fois, le temps est toujours couvert. Pas de quoi en faire un fromage cependant, juste un gros steack pour compenser ces 10 derniers jours sans viande!!
Le chemin du retour vers Kathmandou passe à la vitesse d'une sieste bien méritée. Aussi mérité que le droit à une douche chaude et au changement complet de mes vêtements. Ca faisait bien longtemps, vous ne trouvez pas?
Maintenant que je suis propre, je vous embrasse envous disant "attention à la marche"!!!!
Au matin du 7ème jour, Dieu a presque fini son travail et moi aussi. On est avec Sudip au camp de base du Machhapuchhare et il ne nous reste que deux heures d'ascension pour pouvoir enfin se positionner les doigts de pieds en éventail aux pieds de ce cirque monumental que forment les Annapurnas. Il y a en effet plus d'une demi-douzaine d'Annapurna dont le plus haut, Annapurna I, culmine au dessus des 8000m. On aperçoit déjà et pour la première fois du trek ce magnifique sommet depuis là où nous avons dormi. Depuis la veille, l'incendie s'est tû, la voie est libre. On a dormi plus que de raison c'est à dire jusqu'à 9h, je pourrais crapahuter pendant des heures si besoin était. Mais j'ai même pas besoin!!! Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je consens à changer de sous-vêtements et c'est pas du luxe. La couleur blanche de mes chaussettes s'est transformée en un délicieux camaïeu de marron et mon caleçon tient debout tout seul, comme un grand. Une fois le transfert effectué, c'est tout l'argumentaire du vendeur de lessive qui prend tout son sens, c'est doux, ça sent bon, je ne fais plus office de bouillon de culture.
On part à 10h tapante à nouveau les derniers. Et à mesure qu'on double les plus matinaux, le spectacle se déroule devant mes yeux écarquillés. Jusqu'à présent, nous avions soit marché avec les montagnes derrière un flot de collines, soit marché engoncés au fond d'une vallée étroite sans vue sur rien. Et bien, à chaque minute, quasiment à chaque pas, c'est le rideau qui s'ouvre sur la scène. Décompression de l'appareil, armement des toboggans, attention à l'ouverture des portes. Je me sens perdu devant tant de démesure!! Chaque perspective donne lieu à une évaluation des distances qui se révèle impossible devant l'ampleur des évènements.
A l'arrivée au camp de base de l'Annapurna, on est entouré par 7 sommets entre 6000 et 8000m. Vertige quand tu nous tiens... Petite ombre au tableau, les nuages commencent à s'ammonceler sur Annapurna I et il va leur falloir bien du courage pour pouvoir se décrocher de cette bite d'amarrage géante. Pour nous, ça n'est encore pas trop un souci, c'est plutot pour ceux qui arrivent le lendemain que ça risque de poser problème. Encore de la chance pour le Braïce. Et comme on est finalement arrivé, je donne quartier libre à Sudip qui en a besoin tant il prend son travail et le fait de me materner au sérieux. Je peux enfin marcher dans cette amas de pierres sans avoir à sentir que quelqu'un marche à quelques centimètres de moi. Avec d'autres randonneurs, on choisit de grimper encore un peu et d'aller voir un petit lac qui doit se situer quelques centaines de mètres au dessus du camp. Cette dernière ascension est hardue et non récompensé. Il y avait bien un lac voilà quelques semaines mais le lac est mort, terrassé lui aussi par une avalanche. Ce glissement de terrain a été si puissant qu'il ne reste plus aucune trace du lac. Tout son lit a été recouvert par une mer de roches allant de la taille d'un gravier à celui d'un immeuble. J'en frissonne.
Ne reste plus alors qu'à redescendre bredouille de notre lac et à explorer les environs immédiats. J'écris immédiat car plus loin ce n'est plus que précipices, glaciers et à-pics. Derrière le camp de base gisent les restes d'une langue de glace jadis longue de plusieurs kilomètres. Maintenant, ce n'est plus qu'une tranchée géante de laquelle nous proviennent en permanence le son de rochers qui s'écroulent sur tout son long. Tout ce qui est à proximité est à la merci des humeurs de la crevasse qui va, in fine, tout dévorer quand la faim lui en dira.
Le soir, alors que les nuages finissent de s'occuper à remplir tout l'espace, la soirée va bon train. Tout le monde, népalais, grimpeurs, est content d'en être arrivé ici. Autour de la table, 2 guides dont tout laisse à penser qu'ils sont les meilleurs amis du monde s'étreignent comme des amoureux. Et alors que chacun est de très bonne humeur, je lance un peu à l'emporte-pièce la réflexion suivante : "est-ce que vous voulez ma chambre ou est-ce que ça va bien comme ça?" En deux secondes, je me remémore le conseil de Sudip avant de partir sur le sens de l'humour des guides locaux. Durant le même lapse de temps, il prend à un des 2 amis aimants de vouloir en venir aux mains et de me casser la gueule!!! Qu'est ce que j'avais pas dit! Et dire que ça partait d'un bon sentiment!!!! La prochaine fois, je me garderais bien de faire des blagues à connotation homosexuelle en direction des népalais. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça leur reste en travers de la gorge. Je ferais donc tout pour ne pas recroiser mon nouvel ami jusqu'au lendemain matin.
Le lendemain matin, donc, c'est le 8ème jour (20 décembre). A compter de ce jour, je ne résonne plus en terme de jour de la semaine mais en date, ma montre n'indiquant que la date. Je suis complètement déphasé, qu'on soit lundi, jeudi ou dimanche, c'est la même chanson. Ce jour, j'ai une patate de tous les diables. On a beau s'être réveillés pour voir le lever de soleil sous la brume, je ne ressens plus la fatigue. C'est sans doute aussi grace au fait que, comme on repart du sommet de notre trek, la journée ne devrait se dérouler qu'en redescendant la pente, c'est une douce perspective!
Seul petit désagrément, il fait un froid de congélateur et chose étrange, ça ne fait pas de vapeur quand je respire. Peut-être est-ce dû à l'altitude, à l'air sec, mais toujours est-il qu'à Kathmandou, dans ma chambre non chauffée dans laquelle il fait environ 12-14°, je vaporise à chaque expiration alors qu'ici c'est le désert. La seule chose que je sais, c'est qu'il fait largement plus froid ici aux pieds des géants. J'ai au moins Bangkok en tête pour me réchauffer, du moins en rêve...
La meilleure chose à faire contre le froid, c'est de redescendre. De toute façon, le ciel est en partie bouché, ça ne sert plus à rien de faire patienter les heures de descente. On se remet sur le chemin peu après 8h, sans réellement savoir jusqu'où on ira. Ca dépendra en grande partie de mon courage et de mon endurance. Sur les coups de 13h, on s'arrête déjeuner déjà en pole position. On a fait quasiment que marcher et courir quand ça s'y prétait. J'ai du feu dans les jambes et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent comme dirait Cabrel. On décide finalement que le mieux serait de terminer la journée à Chomrong, dont je vous rappelle en passant que c'est la capitale de l'escalier. D'ailleurs, autour de la table déjeunent d'autres marcheurs et le moins qu'on puisse dire c'est que ça les fait bien rire de savoir qu'on va jusqu'à Chomrong!!! Aucune chance d'après eux... Il n'en fallait pas plus pour me donner la rage d'aller plus loin que tous ces types qui ne portent pas leur sac et que je laisse tous les jours derrière moi depuis près d'une semaine. Si on y parvient, il va donc s'agir de faire dans l'autre sens tout ce qu'on a gravi les 3 derniers jours, voilà pour le programme.
Pas de suspense à faire valoir, compte tenu de tout ce que je viens de dire, on a couru jusqu'en bas des escaliers, que de la descente. Ca va vite, parfois on se fait peur à voir ses chevilles vriller sur une pierre pas très stable mais on domine. Le sentiment perdure jusqu'à ce que le mur se dresse devant moi. Comme maintenant je compte en tour Eiffel, je peux te dire que la montée de Chomrong, c'est presque deux fois la tour Eiffel. Et sans la buvette du 1er ET du 2ème étage. Il me faut près d'une heure pour arriver au bout de mon calvaire. C'est un peu plus long que prévu mais on a été retenu dans la montée par 3 buffles qui ne voulaient pas nous céder le passage. Sachant qu'une de ces bestioles fait environ 5 fois mon poids, on ne va pas en venir aux mains et on préfère attendre le bon moment pour les doubler. En tout cas, sur le moment, je les remercie car c'est l'occasion de faire une bonne vieille pause. Je ruissèle, la mode n'est plus à la course, tout juste à la marche, et c'est déjà beaucoup. On retourne avec Sudip dans le même lodge qu'à l'aller c'est à dire dans celui qui jouit de la meilleure vue pour la simple et bonne et inhumaine raison que c'est le plus haut sur la montagne. Ca ne m'avait pas touché dans l'autre sens mais là ça me brise. J'arrive à l'hotel sur les chevilles à 16h, je suis aussi plat que l'oeuf que j'ai l'habitude de manger au petit dej'... Heureusement pour me remettre de mes émotions, on achète une bouteille de rhum local qui aura le mérite, à défaut de me réparer les jambes, de me redonner un certain coup de fouet.
Aucun autre touriste du camp de base de la veille n'est venu jusqu'ici, c'est pas mes chevilles qui enflent, c'est mes cuisses!!
Le 9ème jour, j'ai troqué mes jambes de champions contre des jambes de bois. Je crois qu'on a poussé un peu trop fort la veille, dès que je pose le pied par terre, ça me lance, et pas dans une danse endiablée. Il va s'agir d'y aller doucement et pour une fois, de respecter les durées indiquées sur les panneaux d'information. Pas trop dur de se la couler douce mais ici, on est pas encore au bout, la paresse je la laisse au placart. On a 5-6h à faire aujourd'hui, c'est l'ascenseur en folie, tantot en descente et tantot en montée. Du fait de mes courbatures, je suis perdu dans mon appréciation du terrain, je n'arrive plus à savoir si je préfère les montées ou les descentes. Partout j'ai mal aux jambes d'avoir gambadé au lieu de marcher normalement. Fauché en plein vol.
Une chose vient tout de même me remonter temporairement. Après la première heure de marche et comme c'est programmé ici depuis le départ, on passe par un endroit d'où jaillissent de nouvelles sources chaudes. Elles se trouvent tout en bas d'une vallée, le long d'un torrent. On peut profiter des installations à loisir, douche chaude, bain chaud, savonnage, délassement, étirement. Une nouvel tranche de joie!!! La seule chose, c'est qu'après être descendu ici, il faut remonter rejoindre le sentier principal et qu'une fois atteint, tous les bienfaits du bain chaud ont déjà foutu le camp, je transpire à nouveau à grosses gouttes et il n'y a rien à faire pour que cela ne cesse. Heureusement, depuis le départ du camp de base, le temps est couvert et c'est une bonne chose pour une fois.
Nouvelle parenthèse pour te décrire que lorsqu'il fait beau et que tu es au soleil, le thermomètre indique facilement les 20°. Mais dès que ce gros feignant de soleil se couche, on perd en une seconde une dizaine de degrés. Le seul inconvénient est maintenant pour les gens qui arrivent au camp de base et qui ne vont voir que des nuages. Ca doit être un peu les boules de faire tout ce chemin et de ne pouvoir en profiter que pour se regarder le bout des chaussures puisque tout le reste est dans les nuages.
Le soir, on n'est plus qu'à quelques heures de la route et de l'urbanisme. Notre lodge abrite même en son sein des toilettes version-trône. Ca sent le retour au bercail!!!
Le 10ème et dernier jour, je suis encore un peu endolori mais ça passe, c'est le dernier jour. Dernière montée, dernière descente, pour un peu, j'aurais presque la larme à l'oeil, mais non, je suis trop content de laisser ça derrière moi pour quelques temps. On rejoint le taxi qui nous attend. On se paye même le luxe d'être en retard après avoir été en avance sur tout le trek! En moins de 30 minutes, on fait les 20km qui nous séparent de Pokhara. Si on avait été à Chomrong, il nous aurait fallut quinze jours, ça fait bizarre...
De retour dans un vrai hotel. La chambre de Sudip est au premier, la mienne au second. En plus, il y a pas d'ascenseur!!!!!! A partir de maintenant, dès que je monterais des marches, elles auront une toute autre saveur, c'est moi qui vous le dit!!!
A Pokhara, je retrouve Ursula avec qui j'avais sauté à l'elastique. Les anecdotes défilent au rythme du tilleul. Le jour suivant, mon dernier à Pokhara avant le retour à Kathmandou, on décide, accompagné de Sudip, de faire une tour en barque sur le lac jusqu'à la pagode de la Paix qui se trouve, je vous le donne en mille, en haut d'un "escalier" de plusieurs centaines de marches. Et cette fois c'est la dernière fois. Normalement de là-haut, on peut voir très distinctement toutes les montagnes des environs mais pas cette fois, le temps est toujours couvert. Pas de quoi en faire un fromage cependant, juste un gros steack pour compenser ces 10 derniers jours sans viande!!
Le chemin du retour vers Kathmandou passe à la vitesse d'une sieste bien méritée. Aussi mérité que le droit à une douche chaude et au changement complet de mes vêtements. Ca faisait bien longtemps, vous ne trouvez pas?
Maintenant que je suis propre, je vous embrasse envous disant "attention à la marche"!!!!











