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Route de la Soie
by Artaig · 2003-12-18 · 11 replies
Salut à tous!

Je vais faire un voyage en Asie parcorant les anciens chemins. Pour le moment il s'agit d'un projet car j'ai besoin d'une grande quantité de donnés; c'est un voyage entre le plaisir et les études d'anthropologie, architecture et langues.

J'espère de traverser la Turquie, La Syrie, l'Iran, l'Irak, l'Afghanistan, l'Uzbekistan, le Tayikistan, peut être l'Inde et le Paquistan, et la Chine.

C'est aussi probable que je le ferai dans des plusiers étapes. J'amerai bien que quelqu'un me raconte ses experiences, au sujet que se soit; peut-être la securité à des certaines pays (ça m'interesse le plus), la monnaie, la langue, les moeurs, la locomotion...por ne trouver pas des surprises desagreables.

Racontez moi au sujet des langue. Je parle courement l'espagnol et le portugais, le français comme vous voyez, un peu l'anglais et j'étude le chinois. Je commence d'avoir quelques connaissances fondamentales de farsi (perse), arabe, et turque aux quels je pense aurai besoin.

Moi, si quelqu'un veux, je posse à votre disposition mes connaissances générales ou particuliers de la region sur mon métier, l'urbanisme et l'architecture, celles que je veux contraster et approfondir sur place.

Je n'ai acune date por partir. Peut être d'ici en deux ans.

Merci a tous!
Vietnam en novembre
by Lapetite · 2003-09-10 · 6 replies
Dois-je faire le vietnam du nord au sud ou l'inverse? qui pourrais me recommander un hotel pour le premier soir à saïgon et hanoï?
Accès à internet en Grèce?
by Piumetta · 2009-12-07 · 11 replies
😊 Bonjour à tous et à toutes ,

pour la première fois nous allons partir avec notre ordinateur portable : à part les cyber-café à l'étranger ...je ne sais pas comment cela marche .....par ex. en Grèce ( première fois aussi ) où faut il acheter les "cartes" pour avoir la liason internet wifi ????Je ne suis pas sure non plus du langage "technique" que j'emploi là .......en gros , je voudrais pouvoir me mettre sur Skipe pour appeler la famille depuis la Grèce !!! Si une âme gentille voulait bien m' insuffler .....un peu de sa connaissance en matière !!!! Merci d'avance

bonne journée Piumetta😛
Croisière fluviale sur la Saône et le Rhône du 22 au 29 juillet
by Fairplay92 · 2020-07-31 · 47 replies
Bonjour,

Les croisières maritimes de masse ne sont toujours pas reparties, sauf pour faire des ronds dans l’eau sans escales en Europe du nord. Aux dernières informations il est assez peu probable que ça redémarre avant septembre en Europe du sud. Les compagnies américaines quant à elles reportent les unes après les autres, la dernière en date étant NCL qui prévoit novembre 2020.

Nous souvenant du proverbe disant : « fautes de grives on mange des merles », nous nous sommes rabattus sur une fluviale. Avant de revenir sur les escales, je vais parler de l’embarquement et du bateau, Notre décision de partir en dernière minute a été prise en fonction de 3 éléments : les précautions sanitaires indiquées avec en gage le sérieux allemand, la climatisation individuelle des cabines et un prix défiant toute concurrence.

Le Bijou du Rhône de la compagnie Nicko est un bateau de 115 m de long, 11,4 de large et 1,5 de tirant d’eau. Jusqu’à présent cette marque n’était pas commercialisée en France, mais Covid oblige, il fallait trouver des clients et nous avons été les 20 premiers français à bord sur 80 passagers ce total représentant 55 % de sa capacité. Il y a 3 catégories de cabines. Celles du pont inférieur sont petites et mal pratiques. Celles du pont intermédiaire et du pont supérieur sont identiques, seule la taille de la fenêtre (pas de balcon) change. Leur équipement est très proche de ce dont nous avons l’habitude en mer quoi que plus petites, avec beaucoup de rangements.

Il était dit que la compagnie travaille sur l’organisation d’un test rapide à l’embarquement, avec 3 hypothèses selon les résultats. Raté, ils n’ont pas pu finir leur « travail » à temps, personne parmi les français n’a été testé. Les allemands arrivés en bus peut-être au départ, je n’ai pas pensé à poser la question. Il y avait tout de même un questionnaire médical à remplir, mais, bon…. Par prudence, j’avais apporté un résultat de test sanguin, mais datant de 15 jours. Nous avons eu droit à une prise de température c’est tout ! Sur ce coup, le sérieux germanique a été pris en défaut, zéro pointé !! Les masques étaient obligatoires dans les espaces communs (bien respecté), mais pas sur le pont supérieur où le problème n’était pas de trouver une table ou une chaise longue, mais plutôt de savoir laquelle choisir ! Une réunion d’accueil en allemand et une en français ont eu lieu.

Prochaine publication : la vie à bord.

https://photos.app.goo.gl/9w5XjX3mcxoRj8Yi9
Recharge de gaz au Népal (à Tumlingar)
by Jéjép · 2020-04-19 · 26 replies
Bonjour à tous, j'aimerai faire un trek au Népal entre tumingtar et lukla en passant par le sherpani pass, et le mera la puis lukla en autonomie avec un ami. Pour les 3,4 jours d'autonomie en repas que nécessite ce trek, j'ai besoin de savoir quel carburant je prends, soit un réchaud essence ou un rechaud en gaz. J'aimerai donc savoir si il est possible de trouver de petites recharges de gaz à tumlingtar étant donné que normalement on ne peut transporter ce genre de bouteilles en avion. Merci d'avance pour vos réponses sportivement Jérôme
Le tour de mon monde en 15 jours
by Elhine · 2020-03-17 · 26 replies
Voyager chez soi. Savourer cette chance d'avoir un chez soi. Mesurer ce confort.

S'étonner de ce vase posé là, d'où vient-il déjà ? Consulter d'un peu plus près sa bibliothèque. Rayon romans et polars. Ah tiens ? L'ai-je bien lu, celui-là ? Je ne m'en souviens plus. Rayon voyage... Ah ben je vais enfin prendre le temps de préparer sérieusement ce voyage en Palestine ! Culture !

Aah ce coin à bazar ! il va falloir que je fasse un peu de rangement ! tiens ? c'est quoi ce vieux répertoire ? oh ben dis !!! je vais appeler Martine ! peut-être a-t-elle toujours le même N° de téléphone ! Que devient-elle ? Oh ben dis, consulter le répertoire de mon smartphone, aussi ! Sentir cette envie d'avoir des nouvelles des gens. Les appeler. Amis ! Et prendre des nouvelles de nos proches, de nos aînés.

Et puis... et puis le printemps s'invite au jardin. Ou plutôt : le printemps m'invite au jardin. Ponnie, lapine naine à tête de lion, s'y donne déjà à coeur joie. Elle bondit dans tous les sens. Ça annonce une belle journée, tout ça ! C'est vrai qu'elle sent bien que je ne suis pas pressée de partir au travail, ce matin ! Elle ne sera pas enfermée dans son 2 m2 toute la journée :-) Printemps !

Ne pas aller au travail, mais travailler, en mode télé-travail. Installer un coin professionnel qui ne vienne pas envahir mon espace personnel. Prendre le temps de cuisiner, un peu plus que d'habitude. S'adonner aux bons petits plats déjà testés et approuvés ; tenter des nouvelles recettes. Découvertes !

Ne pas oublier l'apéro avec les amis. Apéro-téléphone ! Déjà testé, et approuvé.

Pause quotidienne sur VF, plonger dans quelques carnets de voyages. Discuter de nos voyages. A la maison. Lire ces messages des personnes coincées loin de chez eux, et qui n'aspirent qu'à une chose, légitimement : rentrer à la maison !

Voyager chez soi !

Et penser à ceux et celles qui n'ont plus de chez soi, plus de pays. Plus nulle part où rentrer.
Réserver ses hôtels à l'avance à Saint-Domingue
by Magikmagik · 2019-12-01 · 25 replies
bonjour je pars juillet aout a saint domingue j'evite punta cana .faut il reserver ses hotels a l'avance ou ou peut trouver au dernier moment des hotels.merci de vos réponses
Est-ce possible de visiter le nord de Chiang Rai?
by Mavietongs · 2019-08-12 · 32 replies
Je souhaite visiter le nord de Chiang Rai, précisément Thaton puis Mae Salong et Mae Chan. Sur le site du Ministère des affaires étrangères, il est formellement déconseillé de se rendre sur la zone frontalière avec la Birmanie mais la carte reste imprécise, une bande rouge le long de la frontière est dessinée sans aucun nom de village, aussi impossible de savoir si ces villages sont concernés. Avez vous des informations? Merci pour votre retour.
Retour MSC Seaview mai 2019
by Csrp62 · 2019-06-02 · 8 replies
Bonjour, Et voilà c'est fini ! nous venons de rentrer de notre 6e croisière (dont 3 avec MSC). Je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette croisière. Nous étions cette fois-ci avec nos 2 garçons de 10 et 5 ans. Seaview du 25 mai au 1er juin, cabine intérieure Auréa Donc, nous sommes arrivés à Barcelone pour l'embarquement en voiture, j'avais réservé une place au WTC pour 75€ la semaine. Ensuite, le bus bleu pour 3€ par personne, gratuit pour mon fils de 5 ans. Sur les documents de voyage, on avait rdv à 15h15 pour l'enregistrement mais nous avons tenté notre chance à 14h00. Arrivée au terminal A, il pleut (ça commence bien !), une petite file d'attente pour donner les bagages, contrôle de sécurité en 10 min, et là le forfait Auréa devient très intéressant avec la priorité pour l'embarquement car il y avait déjà beaucoup de monde en attente. On nous remet les cruise cards ainsi que les bracelets pour les adultes. La p'tite photo et hop c'est parti....

Le bateau Seaview : Très beau, j'ai adoré les espaces extérieurs, prendre le petit déjeuner au soleil, j'adore. Pas de mouvements de foule malgré le monde à bord. J'ai retrouvé le plaisir de la croisière avec ce bateau que je n'avais pas le Symphony ots. Par contre, je préfère mille fois la clientèle sur RCL que sur MSC. Le Seaview bouge beaucoup, je ne l'ai pas trouvé agréable en mer. Je préfère les bateaux "made in France" !!!! Ce paquebot a à peine 1 an et il est déjà bcp dégradé, mobilier extérieur cassé, coussins manquants ou déchirés plein de tâches, miroir ascenseur brisé, lors de notre séjour, on a même vu des boîtiers d'ascenseurs arrachés du mur, je ne sais pas si ce sont les gens qui sont irrespectueux ou si c'est le matériel qui est de mauvaise qualité.

La cabine 10003 : Très spacieuse pour 5 personnes avec 1 lit double, canapé superposé et 1 lit dans le plafond, je pense que sa superficie est 2 fois plus grande qu'une cabine intérieure normale (c'est pour cela que je l'avais réservé). Par contre, pas assez de rangements, nous avons dû laisser la moitié de nos affaires en valise, pas pratique du tout. La salle d'eau très petite. Pas très propre non plus (d'ailleurs, j'ai trouvé que ce bateau en général n'était pas aussi net que d'habitude), cheveux des précédents occupants sur le lit, dans la salle d'eau, sur le sol, traces de verres ou tasses collantes sur les tables de chevets, plein de poussières et tâches sur la tête de lit. Il y avait les 2 peignoirs, 1 paire de chaussons et le parfum d'ambiance MSC (j'adore). Les 2 bracelets ne fonctionnaient pas pour ouvrir la porte de la cabine. C'est une cabine très très bruyante et qui bouge beaucoup, insonorisation pas au top.

Le spa : Nous avions réservé nos 2 massages balinais compris dans le forfait dès le 1er jour, et avons eu la chance de le faire ensemble dans une cabine duo lors de l'escale de Gênes, c'était vraiment agréable. Mon mari a essayé le spa thermal mais il n' a pas trop aimé. Le dernier jour, j'avais encore envie d'en profiter, donc je vais au spa et demande si il y a de la place pour un soin du visage et la première bonne nouvelle, c'est possible de suite et la deuxième il y a une réduction de 50% (non précisé dans le daily), super !!!! Par contre, j'ai moins apprécié ce soin, pas de massage entre le gommage et la pose du soin, et je suis sortie avec encore plein de crème sur le visage.

Les restaurants : 2 buffets au pont 8 et 16, du choix, il y en a pour tout le monde, peut-être plus quantitatif que qualitatif, bon ça c'est moins avis. C'était le Golden Sand pont 5 qui nous était attribué. Les 2 premiers jours, nous avions réservé et après on y a été comme on avait envie, après tout c'est le concept Auréa, et nous n'avons jamais attendu, c'est super bien organisé. Il y avait des plats très bons comme très mauvais, les desserts en général sont bons. Mon mari me parle encore de sa tarte tatin revisité. Les pizzas sont toujours excellentes ainsi que les pates. Je sais pas si c'est une stratégie de MSC pour faire boire les passagers, mais les plats étaient souvent trop salés. Après, ça dépend des goûts de chacun.

Le forfait boisson Auréa : Notre réservation datait de juillet 2018 donc nous avons encore pu profiter du forfait 431. C'était embêtant car sur les nouvelles cartes, il n'y avait plus d'astérisques donc on ne savait pas exactement à quoi on avait le droit. On a tenté et parfois on a été surpris car on n'avait pas le droit aux spécialités de café de moins de 6€, le forfait ne fonctionnait pas par exemple au bar Venchi chocolat. J'ai déjà réservé une croisière avec MSC pour Noel en cabine balcon Fantastica et je me posais la question si je devais prendre un forfait boisson, et bien non. Pour nous ce n'est pas rentable, les enfants n'aimaient pas les cocktails trop chimiques et les jus en bouteilles sont trop sucrés, moi aussi j'ai goûté des cocktails sans alcool et bcp trop sucrés, donc on ne buvait que l'eau. Il y a que mon mari qui a profité du forfait et lui il s'est fait plaisir...

Les piscines : Là mes enfants ont adorés, ils sont usés leurs maillots dans les toboggans. Normalement le petit dernier n'avait pas le droit d'en profiter car il a moins de 7 ans mais avait la taille requise, donc il a pu passer, moi j'étais réticente, car si c'est interdit c'est qu'il y a une raison, mais mon mari m'a dit "mais non t'inquiète c'est pas violent". Alors si papa dit oui... Le parc pour les enfants est excellent pour eux mais pas pour les parents car aucun endroit pour s'installer avec les affaires et les surveiller.

Le solarium Auréa : Très joli avec peu de monde, mais nous nous restions pas longtemps car il y avait toute la fumée des cheminées sur ce pont.

Les spectacles : C'est ce que l'on a le moins aimé sur cette croisière, on a tellement été impressionné sur le Symphony OTS, chez MSC c'est pas le point fort.

Les escales : Je me faisais une joie de repartir sur Ajaccio, mais pas de bol, pluie vent, pareil à La Spezia, donc pas de sortie. Nous sommes juste descendus à Cannes en chaloupe (très bien organisé) avec un superbe soleil. On s'est baladés avec les enfants sur la Croisette, mais eux ne penser qu'à rentrer sur le bateau.

Les soirées : 2 soirées élégantes, 1 white party, 1 flower power.

Le mini club : Je termine par le meilleur pour les familles, ouvert tous les jours de 9 à 23h. Mes garçons se sont éclatés, plein d'activités, les animatrices parlent français, le concours Masterchef, défilé de super héros ect... Pour nous, c'est leur point fort.

Divers : Lorsque j'ai voulu enregistrer ma CB Visa aux bornes, la machine m'a demandé de choisir un montant à débiter (100, 200 300 ect), je pensais que c'était comme avant et que c'était une autorisation mais non le lendemain j'ai vu le montant débité sur mon compte bancaire. Donc, si on ne dépense pas la totalité, il faut le jour du débarquement se rendre à la réception se faire rembourser en espèces, dans le cas contraire il faut repartir aux bornes payer la différence, ce que j'ai dû faire avant de débarquer. Une nouvelle stratégie de MSC, la veille de l'escale de Palma, nous avions sur le lit 1 ticket d'excursion pour le bus qui vous emmène avec une note explicative qui disait que le centre ville était à 15/20 minutes. J'ai fait supprimer les frais de services sans aucun problème.

Conclusion : Nous avons bien profité de ce bateau, c'est vrai que RCL est plus qualitatif mais ce n'est pas le même prix. Donc avec les enfants, c'est un très bon rapport qualité/prix. Pour nous c'était agréable de se retrouver à deux et on savait que les enfants étaient entre de bonnes mains, ils sont revenus enchantés et on hâte de repartir en décembre. Nous aussi !!!!

Céline
Compte rendu MSC Prezioza dans les Caraïbes du 24 au 31 mars 2019
by Hahnemann · 2019-05-03 · 14 replies
Bonjour chers amis VF! Ce compte-rendu, je m’étais dès le départ bien promis de ne pas l’oublier, ou pire, négliger de le faire. Surtout parce que MSC était pour nous une toute première croisière avec une compagnie NON américaine, et c’était pleinement désiré! C’est que notre charmant voisin vedette Trump aux politiques pro-armes et protectionnistes m’avaient particulièrement révolté. Voilà pour mon petit boycott personnel… 😉 Quoi qu’il en soit, je serai souvent tenté de comparer avec les compagnies américaines que je connais.

Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).

Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!

Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…

Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐

En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴‍☠️

Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.

Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂

Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇

Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.

L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.

Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.

« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.

Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, �� la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.

Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).

Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.

Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕



Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉

Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.



Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.

Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊

Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.

Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂

Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.

Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪

Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.

Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…

Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…

Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁

Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…

Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.

En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».

Road Town - Tortola Bienvenue...



Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten





Tchoo-Tchoo! 😎 Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛 Qu'y avait-il à cet endroit? 😕 Quelle tuile leur est tombée sur la tête? Nouveau parlement 😮

Roseau - Dominica











Suite sur autre message pour d'autres photos... Limite de 20 oblige...😄
Les campings en Albanie
by Simcol49 · 2019-03-28 · 10 replies
Bonjour, Pouvez-vous me préciser s'il est facile de trouver un camping en ALBANIE pour y stationner avec un camping-car? Merçi pour vos conseils.
Who uses the N26 or Revolut card in India?
by Marien33 · 2019-03-27 · 38 replies
Hi, I'm about to open an account (payment card) with N26 Black (seems more transparent in its presentation and explanations) or maybe Revolut (but it seems to hide quite a few things). Has anyone here used either of these two cards (or both) in India? Thanks for your feedback and experience with this payment method.
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Road trip 4x4 à 3 pendant l'hiver austral (Namibie)
by Genefa · 2018-12-17 · 6 replies


Carnet de voyage NAMIBIE lundi 20 Aout – vendredi 07 septembre 2018

Budget pour 3per environ 7 250€ depuis le départ maison 300 km à l’ouest de l’aéroport de Lyon St Exupéry. Cela comprend les paiements par CB et cash.

Taux de change 1 NAD= 0,068€ ou 1€ = 14,70 NAD. Le ZAR monnaie d’Afrique du Sud est équivalente au Dollar Namibien et nous avons utilisé les deux sans distinction.

Détail : Vol A/R avec 2escales durée 24h Périple 18 jours - 3800Km la distance du périple

-péage, essence / parking aéroport : 42€ /49€ -vol international (billet Budget Air): 1912€ -location du 4X4 : 1730€ -carburant : 300€ -hébergements : 1074€

-restaurants, repas : 530€ -activités : 534€ -divers : 133€ -frais bancaire des taux de change : 65€

Les étapes journalières : Mardi 21/08- arrivée Windhoek, taxi (450 NAD ou ZAR) et nuit à Tamboti.

Mercredi 22/08- prise du 4X4 à ALoe Hire et nuit à lake Oanob camping réservation prépayée avec Cardboard box par CB, et le péage d’entrée du centre en espèce.

Jeudi 23/08 roulage piste et nuit à Betta Camp camping du parc national non réservé payé en espèce.

Au bout de la piste, perdu au milieu de la brousse un ancien château Allemand transformé en musée et hôtel. C'est aussi la réception du camping, le lendemain après le réglement de la nuité nous avons pu visiter l'édifice en prime.



Vendredi 24/08 roulage piste et nuit au camping Tsauchab pré réservé.





Arrivée à la réception un springbok en guise de comité d'accueil

Samedi 25/08 roulage piste, visite canyon et coucher de soleil à dune Elim et nuit au camping Sesriem prépayé, péage de l’entrée à l’arrivée pour 24h. Restaurant au lodge à l’extérieur du camp. Nous sommes partis à travers le camp pour trouver un passage dans la clôture sinon pas de sortie possible.



Dimanche 26/08 dune 45 et Hidden Vlei, roulage piste pause à Solitaire et nuit à camp Gecko pré réservé et réglé sur place en espèce.



Pause à Solitaire

Lundi 27/08 roulage piste et nuit à Mirabib, l’accès à la piste doit être payé au préalable à Sesriem.

Superbe les emplacements au milieu des rochers, en plus à l'arrivée nous avions l'embarras du choix

Mardi 28/08 roulage piste D 2186 et D 1983, on a rejoint GOBABEB et longé la rivière Kuiseb pour arriver à Walvis bays. Cette traversée de désert est magnifique. Pause pique-nique sur front de mer de Walvis bay. Nuit à l’hôtel pension Rapmund réservé et payé en partant, restaurant le soir au Wreck, table réservée pour le 2eme service fait sur leur site internet.

la végétation marque nettement le passage de la rivière

Après le désert, Walvis Bay et ses pintades en expédition urbaine, tout est normal!

Mercredi 29/08 le matin sortie en mer avec « Levo tour », roulage par Welwitschia drive. Il faut prendre le permis d’accès au bureau du parc national avant de quitter Swakopmund.

C'était moins une pour embarquer avec Levo tour, l'entrée n'était pas facile à trouver. Il faut s'engager dans la zone portuaire d'activité de pêche. Ensuite belle balade en mer avec la visite d'habitués qui se donnent en spectacle.

Welwitschia mirabilis, ce spécimen est millénaire, waouh respect. Elle doit mesurer 1m40 de haut.

Jeudi 30/08 roulage piste, et Nuit au camping Spitzkoppe réglé en espèce

Instant apéro bière sur notre emplacement

Vendredi 31/08 roulage piste et nuit au camping Ugab Terrace (accueil au lodge situé en nid d’aigle) pré payé.

L'ascension du chemin vaut des points en 4X4, âme sensible s'abstenir. Nous arrivons au lodge et prenons une boisson et apprécions le panorama, vue imprenable. Par contre notre camping est au pied du massif.

Samedi 01/09 pause midi au camping Hoada prépayé par Cardboard box. Pause bière à Grootberg lodge accès scabreux à travers le flanc de montagne.

Dimanche 02/09 matinée activité traque éléphant et repos au camping avec piscine dans les rochers! Le soir restaurant au lodge. Retour la nuit en solo attention c’est dangereux, on peut croiser des animaux. En dehors du jour, nous roulons sans aucune garantie en cas de pépin, nous sommes prévenus par le règlement du loueur.

Walter notre chauffeur cherche notre guide laissé dans la brousse à la recherche des pachydermes. La chance nous a souri, ils ont localisé le groupe.

Lundi 03/09 roulage piste via Kamanjab et Galton gate l’entrée ouest du parc Etosha pour passer la nuit à Okaukuejo. Le camping est pré payé.

Mardi 04/09 roulage dans parc Etosha et nuit camping Namutoni.

Mercredi 05/09 roulage route, après-midi et nuit Lodge Frans Indongo, pause sur place

Jeudi 06/09 RdV à CCF à 7H30 pour assister au « run » des Cheetah matinée sur place et déjeuner puis roulage route nuit camping Gross Barmen non réservé.

Envie de partir en Namibie cette année 2018, même pas peur de préparer ce voyage. Important et c’est obligatoirepour conduire dans le pays : Prévoir très tôt la demande de permis international (3 mois entier pour recevoir ce papier). Le plus difficilechoisir le parcours et les étapes : compter les temps de roulages, garder de la marge pour profiter de la journée. L’étape la plus longue 370 Km avec portion de route et la plus courte 72 Km de piste. Nous avons parcouru 3800 KM en 17 jours. Bien inspiré avant de partirl’achat de devise sud africaine (ZAR), un convertisseur 300W 12V multiprise pour recharger sur l’allume cigare le téléphone et les batteries photo en même temps. J’ai installé l’application maps.me sur smartphone et téléchargé la carte de Namibie puis marqué les étapes sur la carte. Achat sur internet de la carte papier Tracks4Africa. Ainsi, nous n’avons pas eu besoin de louer de GPS. Santé : Nous ne sommes pas allés dans la partie nord où il y a un risque de paludisme. Par contre recommandation de vaccins à faire en plus du Diphtérie tétanos Poliomiélyte (DTP) celui contre la fièvre jaune et l’hépatite A. Le Tyavax se fait en une injection pour les deux compter environ 90€ non remboursé par sécu. De nous 3, je n’ai pas eu de contre coup, les autres une grosse fatigue pendant une journée et mal dans le bras. Dans les valises : son duvet léger, une bombe antimoustique, la crème solaire et hydratante (essentiel car l’air est tellement sec qu’on avait l’impression d’être lyophilisé sur place), couteau pliant, manomètre, gant cuir de travaux, allumettes et briquet, 2 torchons vaisselles, des tenues d’hiver (matin et soir entre 5 et 10 °C) et d’été (journée entre 25 et 35°C).

J’ai préparé pendant 6 mois, en commençant par les billets d’avion.

La préparation du voyage a commencé en février 2018 pour envisager de partir au mois d’aout 2018. Etant novice sur cette destination, j’ai d’abord contacté l’agence de voyage tourmaline pour un devis. Entre temps, j’ai parcouru 2 forums de voyage. Et merci à toute la communauté qui est une source précieuse d’informations. L’agence de voyage m’a répondu assez rapidement pour décliner la prestation faute de temps suffisant dans le délai demandé. C’est tout à leur honneur de proposer un service de qualité. Comme mon idée avait bien germé pour partir cette année, je n’aurais pas eu la patiente d’attendre 2019. De plus ce voyage en 2018 sera le cadeau des 20 ans de mon fils. D’ailleurs, au retour, il m’a dit avoir eu le plus beau des cadeaux (😎ça fait plaisir) et qu’il aimerait retourner en Afrique. Donc je me lance. J’ai d’abord réservé le billet d’avion par l’agence internet « budget air ». Dès février, j’ai choisi selon la période en fonction de nos plannings et aussi des jours de la semaine. En choisissant le vol à un jour près et avec 1 ou 2 escales les tarifs sont très variables. Je voulais un séjour de 3 semaines celui-ci incluant le voyage. Mais, le choix du prix m’a incité à prendre un vol avec 2 escales, eh oui plus tu passes de temps dans les avions moins tu payes. Ainsi, nous avons décollé de St Exupéry à Lyon le lundi 20/08 à 22H puis 1ère escale à Dubai, temps de transfert 4h, 2ème escale Johannesburg 1h30, arrivée à Windhoek (prononcé windouk) mardi 21/08 à 20h. Jusque là tout va bien. Nous avons essayé 3 types d’avion, dont l’A380. Finalement le temps de vol fait partie du voyage et cela c’est bien passé même avec quasi 24 h de délai.

Notre première expérience dans ce pays et ce continent sera marquante pour tous les 3.

Donc à l’arrivée en Namibie, nous sommes directement mis dans le bain. Les 3 bagages ne sont pas à la sortie. J’étais préparé psychologiquement à cette éventualité pour ma valise, mais pas toutes nos valises. En effet d’autres voyageurs l’ont écrit, le transfert à Johannesburg n’est pas sûr. Donc, prévoir un minimum de rechange dans son bagage cabine est la seule garantie d’avoir quelque chose en dépannage. L ‘aéroport de Windhoek a son bureau des réclamations ouverts et fonctionne bien. Eh oui, nous sommes plusieurs dans ce cas. No stress, cela ne surprend personne. Donc, nous donnons le maximum de détail sur les valises et chose importante l’adresse où nous irons dormir ce soir et demain soir. Comment savoir au bout de combien de temps nous retrouverons nos affaires, personne ne sait. Waouh, mais qu’est ce qu’on va devenir. Heureusement, j’ai des dollars d’Afrique du sud en poche que j’avais commandé avant de partir de France. Donc nous n'avons pas besoin de chercher un ATM (distributeur de billets) dans l'aéroport, nécessaire pour régler le taxi. Et ce soir, nous allons dans une chambre d’hôte déjà réservée. Donc, demain il fera jour et nous verrons. Pour se rendre chez l’habitant, il faut prendre un taxi c’est plus direct. Et voici, notre taxi-driver qui me cherche dans l’aéroport, super le service de la location de voiture, en plus je ne leur avais rien demandé. Dans cette situation cela mets du baume au cœur cette prévenance.

Le lendemain matin le loueur de voiture viens nous chercher comme prévu, et nous lui expliquons la situation. Ne pas s’inquiéter, ce n’est pas notre problème, les valises seront acheminées à notre prochaine étape, voir la suivante. Très bien mais en attendant nous sommes un peu léger et pour combien de temps ? La matinée est vite passée. La prise en charge du 4X4 avec équipement camping dure bien 2h30 à 3h, les explications portent aussi sur les précautions en tant que touristes dans le pays : roulage sur les pistes, les pourboires, les pickpockets. De plus, c’était notre première aventure avec cet engin, et nous ne sommes pas bilingues non plus. A la fin du service, l’employé du loueur avait pris la peine de rappeler l’aéroport pour nous. Mais, nous quittons les lieux sans nouvelles des valises. Un autre employé, nous a guidé à un centre commercial où nous trouverons carte sim pour téléphone mobile, de quoi s’acheter quelques vêtements et les vivres pour une bonne semaine. Maintenant le 4X4 c’est notre maison roulante et même sans valises on se sent un peu moins perdu.

Une autre façon de rouler, être aux commandes du 4X4 assis à droite, conduire à gauche et pratiquer la piste.

Nous prenons nos marques au fil des kilomètres qui défilent. Commencer par la route c’est plus rassurant. C’est ainsi que nous roulons vers le sud sur la route B1 pour rejoindre notre camping du soir. Incroyable nous sommes en Afrique, nous passons le tropique du Capricorne, des pauses photos s’imposent. Mais les heures du jour sont comptées, nous devons arriver avant la nuit. J’ai joué la sécurité pour le premier jour de roulage. Donc, l’étape est assez courte et facile à rouler. Les temps de parcourt surtout avec les pistes sont assez longs. Normalement il faut respecter le 60Km/h sur les pistes « gravel road » et 100 Km/ sur la route goudronnée. A l’évidence personne ne suit la limitation, locaux et touristes compris. Même en limitant la distance entre les étapes, il faut aussi prévoir le temps disponible durant le jour. Le temps d’adaptation consiste aussi à pratiquer le dépliage et pliage de la tente de toit et rangement dans le coffre. En ce levant à 7h, départ 10h nous arrivions au campement suivant à 17h maximum. Pour réaliser cette performance nous avons effectivement roulé parfois au dessus des limites. Il faut être concentré et super vigilant car rouler en 4X4 est piège. Un imprévu sur la piste alors qu’on roule à 100 Km/h cela fini sur le toit. Et aucune assurance ne couvrira les frais. Le long de la route une piste, deux mondes se croisent. Les locaux circulent avec des charrettes attelées derrière des ânes ou mules, ils nous saluent à chaque fois. Les bergers accompagnent leurs troupeaux de chèvre dans la plaine aride. Mais que mangent-elles ? Je pense qu’elles sucent les cailloux ! Nous faisons le plein à la station service avant de prendre la piste. C’est un conseil prudent que de faire le plein dès qu’il y a une pompe à essence. La consommation du 4X4 avec tente sur le toit est environ de 10 L/ 100 Km. Donc pour nous l’autonomie est de 600 Km.

J’ai adoré dans notre voyage pêle-mêle :

MIRABIB le must du camp sauvage avec coucher de soleil en haut des rochers comme des Robinson Crusoé, SESRIEM les dunes de sable rouge magique, et surtout marcher sur les crêtes jusqu’à trouver des coins isolés pour prendre la mesure de l’immensité et découvrir un Oryx dans le creux, A la poursuite des éléphants dans la brousse avec des guides San, la rencontre des animaux au parc national Etosha clou du spectacle captivant. Les pistes de gravel pour nous tout seul.

Un resto au lodge avec barbecue et découverte des viandes exotiques, la viande d’autruche est un délice, merci à elle. Dormir dans la tente de toit et écouter le rugissement du Lion en réalisant que ce n’est pas un rêve. Installer le 4X4 sur l’emplacement camping qui mesure juste 100 m2 et prendre l’apéro avec la Windhoek ou la Tafel notre apéro bière, Original l’attraction chaudière au bois pour chauffer l’eau de la douche, et l’accueil souriant des Namibiens et des poilades aussi.

Sesriem ascension de la Dune 45, graphisme et couleur sont au rendez vous



Visite du CCF et activité Run des Cheetah, ils sont magnifiques et athlétiques



Etosha, Et au milieu marche une girafe. Elle se déplace avec tellement d'élégance.



J'ai l'appareil photo à mon cou devant le groupe. Rapidement, la dame Herero me fait signe de la main en se frottant les doigts puis je lui montre mes poches vides. les gestes se passent de parole. Alors Je m'approche d'elle et lui montre l'écran de mon appareil. A cet instant nous sommes l'une contre l'autre son bras sur mon épaule comme deux copines et elle sourit quand elle regarde l'écran de mon appareil. Et non je n'ai pas pris de photo. Du coup en partant j'immortalise quand même cette belle rencontre. Moment inoubliable pour moi 😉

Israël 2018
by Suedois · 2018-08-20 · 68 replies
Hello tutti !

De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.

Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.

Ceci posé, voici donc les premiers éléments.

Le Vol :

El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.

Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.

Les bagages :

deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.

Le matos photos et informatique :

les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.

Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.

Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.

Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.

Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.

Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.

Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !

Dont worry ! No problem for you !

OK. Kilométres ?

Just 7500...

OK.

Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...







Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!

Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....

Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.

Demain est un autre jour.
Train NSB Oslo - Hjerkinn
by Randophil · 2018-07-26 · 7 replies
bonjour,

J'ai commandé en ligne 2 billets NSB Oslo - Hjerkinn. Ces billets ont bien été pris en compte et téléchargés sur mon mobile. Je souhaiterais savoir s'il est possible de les avoir sous format papier ( en cas de défaillance du mobile) et si dans ce cas ils sont valides ?

merci de vos réponses randophil
Indonésie: Jhonyjungle, le pire des guides!
by Sopaxde · 2018-04-28 · 7 replies
Actuellement à Sumatra, je voulais vous faire part de mon expérience avec le fameux Jhonyjungle de Ketambe. Difficile de tout raconter via clavier tactile donc je ferai un bon résumé dès mon retour dans 15 jours. Je tiens juste à vous prévenir avant de faire votre choix. Sachez juste que j'ai une belle expérience des voyages et ce treck dans la jungle a été ma pire aventure. Ce Jhonyjungle, que j'ai expressément choisi par rapport à 2 ou 3 posts est en fait tout l'inverse de ce que j'ai pu lire (à mon grand regret). Il est manipulateur, profiteur, pas du tout professionnel et j'en passe. Pour ceux qui cherchent un guide sur Ketambe, vous en trouverez des plus sympas et agréables sur place. Paraît Il qu'un Jhon Kanedy alias JFK est plus que compétent. Sinon, préférez le touristique Bukkit Lawang car franchement, si c'était à refaire, je serais allée là bas. Pour ma part, je ne manquerez pas de vous apporter mon témoignage pour que vous donner une idée du genre d'individu qu'il est avec ses trecs pourris (mention spéciale aux cuisiniers très dévoués par contre).
Lettre notariale Royal Caribbean
by Telineetseb · 2018-01-11 · 73 replies
Bonjour pour les vacances de pâques je pars en croisière avec mes neuveux de 15 ans au départ de Fort Lauderdale. Comme Ce ne sont pas les enfants la compagnie me demande une autorisation parentale signée d'un notaire. Avez vous eu recours à ce document ? Mon notaire ne connaît pas et ne veut donc pas me le faire sauf que nous ne pouvons pas embarquer sans ce document...
Road trip 4x4 de Los Angeles au Panama
by Lovenouille · 2017-12-18 · 18 replies
Voila je me présente Lowenn j'ai 20 ans et je compte partir d'ici 1ans fin2018 début2019 avec un ami pour faire la traversée du nord du Mexique jusqu'au panama. Je veux faire de l'observation et de la photographie animalière. c'est pour ça que nous avons opté pour l'achat d'un 4x4 au states (le billet d'avion est cheap, les 4x4 sont moins chère et c'est facile d'en trouver, "apparament") qui nous permet d’être plus libre sur l’itinéraire. Ne sachant pas quand nous allons rentrer, on part sur un allée simple. on se fix aucun impératif de temps et si il faut travailler un peu (ferme, quoi que se soit..) pour rester un endroit qui nous plaît, on est chaud. Donc c'est bien beau tous sa mais c'est notre premier voyage. On voit tous nos pote qui partent et qui nous nargue sur les plage d’Australie et dans les foret tropicale d’Afrique, alors on va pas se privé non plus. Mais "premier" voyage c'est un beau bordel à organiser, on partirai avec 10/12 000eur chacun. Les frais d’essence ont il une grande impact sur le budget avec ces immenses distances à parcourir? Est-il vraiment utile de prendre un 4x4? Le budget est-il trop limite pour un si grand trajet? Dormir dans la voiture ça le fait?

Pensez vous que ce projet et réalisable? (je croise les doigts pour un oui parce que je pense roadtrip depuis 1ans maintenant). dites moi quoi que ce soit qui faudrait revoir, j'écoute merci de votre aide

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