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Accueil, première impression en Inde?
by Egmore · 2012-06-11 · 175 replies
Bonjour a tous.

J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..

Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Circuit dans l'Ouest américain: vos critiques?
by Boubi31 · 2011-08-09 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans deux semaines avec une amie dans l'Ouest américain. Nous sommes donc deux filles de 21 ans. Après lecture de nombreux messages postés sur le forum, j'ai essayé d'élaborer un circuit pour nos deux semaines. Nous arrivons à Las Vegas à 13h le 20 aout et nous repartons de Los angeles le 3 septembre. Voici le circuit:

J1: Las Vegas J2: LV J3: Départ pour le grand canyon J4: Grand canyon. Départ pour la Death Valley J5: DV J6: DV et Route vers Yosemite J7: Yosemite J8: Yosemite et départ vers San Fransisco J9: SF J10:SF J11:Côte Pacifique vers Los Angeles (Monterey, ...) J12: Côte Pacifique puis arrivée à Los Angeles J13: Los angeles J14: Los Angeles J15: Départ pour la France

Voilà pour le circuit, mais celui-ci est modifiable. Nous louons la voiture à Las Vegas le Jour 3 et nous la rendons le dernier jour à l'aéroport à Los Angeles. Pour les logements, les auberges de jeunesse sont réservées à Las Vegas. Ensuite, nous comptons camper et utiliser le couch surfing. J'aurais souhaité faire un tour à Page pour voir Antelope Canyon, mais avec un circuit de 15 jours, je ne pense pas que cela soit possible, qu'en pensez-vous? Ensuite, je tiens à préciser que je ne suis pas adepte des randonnées trop longues (randonnée de 2h au maximum) et que je ne vais donc pas dans les parcs pour faire de trop longues randonnées, juste pour admirer certains points de vue. J'atteds vos commentaires et critiques. Merci d'avance pour vos réponses.
Circuit de dix jours: Zion, Bryce, Page, Antelope, Monument valley, Grand Canyon, Phoenix, Los Angeles
by Fred76000 · 2011-06-09 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes tous nouveau sur ce site qui regorge d'information 😎...

Moi et ma chérie avons pour projet ses destinations pour début septembre :

Las vegas --> Zion national park --> Bryce--> Page--> Antelope canyon--> Monument valley--> Grand canyon--> Phoenix--> Los Angeles -- En 10Jours Cela est-il possible sans trop courir ??

Nous voulons organiser ça par nous même et non par le biais d'une agence de voyage, nous ne parlons pas anglais ( niveau collège ) mais apparemment cela ne devrait pas trop nous posez de problèmes .... 😛

Pour la location de voiture, nous avons envie de nous faire plaisir avec une Chrysler sebring cabriolet ou Dodge charger, savez-vous si ce type de voitures est adapté pour le trajet que nous souhaitons réaliser ??

D'après ce que j'ai pu lire ici, il n'y a pas de frais d'abandon si l'état reste le même ??

Le moteur de recherche de votre site est bien fait, pas chère, est-t-il simple de réservé sur internet ?? pas besoin de les appelez pour confirmation ?? (Logement, Voiture )

Trouvez-vous qu'il vaut la peine de passer par Phoenix ???

De bonnes adresses pour logé pas trop chère ???

Merci d'avance ..... 😉

Fred...
Retour de la croisière "Les îles grecques" sur le Costa Fortuna du 23 mai 2011
by Globetrekkie · 2011-06-02 · 49 replies
Pourquoi le temps passe t-il 4 fois plus vite en croisière que sur terre ? 😉 Je m'étais posée cette question l'an dernier pour notre 1ere croisière, et je peux vous dire que cette année, on a eu la même impression !

De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).

Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!

Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.

On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !
Rapport sur un voyage de randonnée et marche en Arizona et dans le sud du Utah en avril-mai 2011
by Willemspie · 2011-05-18 · 21 replies
J'ecrirai ce rapport en plusieurs parties. Je commence ici par l'info prioritaire: mes meilleures randos au Grand Canyon et Sud Utah.

- Descente au fond du Grand Canyon: top priorite. A faire absolument. Essayer d'obtenir le permis backcountry pour camper au fond, soit en reservant (il faut le faire le 1er jour au matin de l'ouverture des reservations), soit a la derniere minute (j'ai obtenu le permis pour le lendemain; si vous attendez 2 ou 3 jours vous etes surs de l'avoir). Essayez de pouvoir camper a Clear Creek, sinon allez-y en une longue journee de Bright Angel Camping, pour sortir de la masse de touristes. Possible aussi dans la journee (beaucoup plus difficile en ete)

- Paria Canyon/Buckskin Gulch: le permis de rando (camping) se reserve sur le web. Facile. Canyons etroits et verticaux. Essayez de camper au minimum 1 nuit, mieux 2 nuits. De White Horse, permet de descendre au moins jusqu'au mile 12 de Paria River (la plus belle partie et les sources) et de remonter Buckskin Gulch sur au moins une heure. Avec 2 voitures ou en payant un transfert, possible de faire des traversees. Possible aussi en un jour mais long et moins bien (de While Horse au confluent de Buskskin Gulch et 30 minutes dans Buckskin Gulch)

- Coyote Gulch Canyon (a Escalante): a faire seulement en rando (une ou deux nuits de camping). Pas besoin de permis a l'avance. Facile. 1h30 de piste penible a 1h30 a pied avant d'arriver dans le canyon, mais alors idyllique, formations rocheuses, vegetation et petit ruisseau. (Pour marche d'un jour, choisir l'Escalante en amont depuis le pont)

- Fish and Owl Canyons, et/ou Grand Gulch (pres de Blanding). Possible en une longue journee, mais mieux en rando. Reservation a l'avance au telephone (BLM Monticello) ou sur place chez les rangers de Kane Gulch. Fish and Owl: 1 jour 1/2, circuit, tres beau, quasi personne. Grand Gulch: longs treks possibles mais il faut 2 voitures. Pour court trek, Bullit Canyon A/R moins beau naturellement que Fish and Owl mais ruines indiennes (Perfect Kiva, Jailhouse et 3 de plus si vous descendez jusqu'a Grand Gulch et tournez un peu a droite).

A SUIVRE
Avis sur circuit de quinze jours San Francisco - Las Vegas - Los Angeles
by Sophtonio · 2011-03-17 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je prépare actuellement mon grand voyage dans l'ouest Américain!! Après plusieurs devis effectués auprès de nombreux et divers opérateurs nous avons décidé d'organiser nous même le voyage!!

Billet en poche du 23 août au 09 septembre, l'aventure commence avec ces lots d'interrogations : quel circuit choisir?

J'aimerais vous soumettre ma petite idée afin qu'elle soit confortée ou améliorée!!

J1 ; Arrivée à SF J2 : SF J3 :SF J4:SF C'est une ville à parcourir à pied parait-il, nous y restons donc 4 nuitée. J5 : Départ pour le parc de Yosemite, nuitée à l'est du parc à EL PORTAL ou GROVELAND? En partant tôt de SF, nous pouvons commencer à explorer le parc. J6 : Traversée du parc avec nuitée à l'ouest du parc : Mammoths Lakes. J7 : DEATH VALLEY, arrêt en fin de journée à STOVEPIPE. J8 : LAS VEGAS J9: LAS VEGAS (nous allons craquer le budget!!!lol) peut être auriez vous de bonnes adresses? J10 : départ très tôt pour Grand canyon nuitée sur place J11 : départ pour Bryce Canyon nuitée sur place J12 ; départ pour ZION, journée à ZION, nuitée à LAS VEGAS J13 : Direction Los ANgeles J14: LA J15: SANTA BARBARA avec une nuitée (est ce que ca vaut le coup, ou vaut mieux t-il se garder une nuitée en plus pour les grands parcs Bryce Canyon) J16 :retour sur LA J17:LA J18: départ de LA pour Lyon

Qu'en pensez vous?

Je ne veux pas qu'on se sente pressé par le temps, c'est pourquoi il est peut être préférable de réduire le séjour à LA pour profiter des Canyons??

Merci

Bonne soirée à tous
Périple de quinze jours à Cuba à vélo en mars
by Jfnac · 2010-09-25 · 10 replies
Nous envisageons 15 jours à vélo a Cuba en mars 2011. Quel sont les meilleurs itinéraires (autour de +/- 600 Km ...) ?

- Partir de la Havane et aller à l'ouest? - faire une liaison vers l'est pour faire une boucle dans le sud-est ? - faire une liaison vers l'est et revenir à La Havane en vélo ? Peut on mettre les velos dans les bus ou train ??

Avez vous eu cette taxation de 180 $ "retour vélo" au retour que certains évoquent ?

Merci d'avance de vos informations et suggestions J François et Nicole
Retour de Madagascar: Tananarive - Fort-Dauphin - Tulear
by Vapkse · 2010-04-24 · 73 replies
Bonjour, voila un petit compte rendu d'un voyage en vélo allant de Tananarive à Fort-Dauphin par la côte-est, puis un retour sur Tuléar par la N13 et la N10.

J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar

Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.

Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.

Les photos sont postées ici:
http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010

J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.

Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.

Serge
Trekking découverte de dix-sept jours dans le nord du Vietnam
by Tamarindo · 2010-02-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Merci pour les posts qui permettent à tout un chacun de pouvoir se renseigner. Nous partons 4 adultes au Vietnam en Novembre 2010 (est ce vraiment une bonne période pour le nord ?). Voici le trekking que nous avons choisi :

J1 : vol Paris / Hanoi. J2 : Arrivée Hanoi. Selon votre heure d‘arrivée, immersion dans l’ambiance frénétique des grandes villes d’Asie. J3 : départ pour les montagnes par la Moyenne Région. Nous abordons le monde des ethnies montagnardes à partir de Thai Nguyen, conquistadors des forteresses naturelles pour fuir famines et tracasseries de l’Empire du Milieu. J4 : journée de marche pour découvrir le lac Babé et son environnement, faune et flore endémiques dans un massif karstique. J5 : départ par Cho Ra pour Bao Lac traversant des zones variées de forêts ou de plateaux semés de chaos rocheux où des « Yaos à pantalon étroit » s’échinent à récolter le maïs, base de leur alimentation. Balade à la rencontre des Lolos, une des quelques ethnies tibéto-birmanes vivant sur le sol vietnamien. J6 : nous pénétrons encore plus le « vrai » Vietnam en gagnant la province de Ha Giang. Hauts plateaux surmontés de pains de sucre, un désert de calcaire tranchés de canyons vertigineux, où sont établis Hmong, Yao, Giay, Tays, Lolos etc… J7 : grand jour de marché parmi les 5 marchés les plus forts en terme de richesse et diversité des populations. Couleurs des tenues, chapeaux, coiffes, bijoux et ambiance garantis pour une poignée de visiteurs que vous serez… Découverte de la demeure du dernier roi Vuong Chi Sinh. J8 : départ pour le Massif du Tay Con Linh et marche dans des paysages alternant forêts, cultures de thé et rizières en terrasses. Nuit chez les Yao : ethnie détentrice des traditions les plus anciennes faisant appel aux chamans. J9 : marche à travers le pays Man ta Pan avant de descendre dans la vallée, chez les Tays. Hôtel en bordure du village marché de Thong Nguyen. Yaos à Tunique longue et Hmong Fleuris. J10 : route pour changer de secteur et rejoindre la Moyenne Région, longeant le Delta du Fleuve Rouge sur sa bordure Ouest. Les orangers puis les litchis remplacent momentanément le thé dans les terres cultivées, et la hotte a toujours l’avantage sur la palanche des gens des plaines. Nous franchirons le Fleuve Rouge, puis la Rivière Noire pour arriver en terre Muong. Une balade dans lavallée de Mai Chau nous permettra d’admirer la beauté de paysages et d’apprécier les différences… J11 : randonnée de la journée chez les Yaos auxSapèques, appelée ainsi pour les pièces de monnaie dont les femmes ornent leurs vêtements. L’habitat traditionnel sur pilotis est omniprésent. J12 : vélo à l’extrémité sud du Delta du Fleuve Rouge, dans la zone qualifiée de Baie d’Halong sur terre, pour parcourir les pistes longeant les canaux et les rizières d’où émergent les fameux pains de sucre karstiques. J13 : remontée de la route Ho Chi Minh pour atteindre la Pagode de l’Empreinte Parfumée, haut lieu de pèlerinage bouddhiste. Situés dans des collines karstiques les sanctuaires occupent des grottes disséminées dans un univers de peinture sur soie. J14 : balade dans l’ancien quartier colonial de Hai Phong, puis route pour la partie secrète de la Baie d’Halong, celle qui a encore échappé au développement touristique de masse. Navigation et déjeuner à bord de notre bateau dans le labyrinthe d’un des plus beaux joyaux offerts par la nature. J15 : notre hôtel construit à flanc de colline domine le port de Van Don et nous offre un panorama inoubliable sur la baie. Balade sur le port et plage une baignade en Mer de Chine. Puis route pour Hanoi. J16 : Découverte Hanoi, dite de ville royale : le Temple de la Littérature, symbole et école de l’ordre confucéen, le Musée ethnographique etc… visite rythmée par un grand nombre de légendes. Puis vol pour Paris. J17 : Arrivée Paris.

Vous parait-il complet pour le peu de temps que nous pouvons partir ?

Bien à vous tous,

Laetitia
Suggestions de randonnées en montagne pour janvier au Pérou?
by Donturg · 2009-12-22 · 8 replies
Salut à tous!

Je serai au Pérou du 7 Jan. au 10 Fév. Je suis à la chasse aux suggestions inspirées de vos expériences!!

Mes barèmes sont :

- Un treck d'une semaine, plus ou moins une couple de jours ; - Dans une région du Pérou où ce ne sera pas quotidiennement le déluge à ce temps de l'année - Pas envahi de touristes - Niveau de difficulté moyen - Paysage magnifique - Passer par des villages - Possibilité de coucher chez l'habitant - Si possible pouvoir louer une mule ( facultatif) Merci !! Très apprécié!!
Donne classeurs d'écolier pour association humanitaire (à prendre sur Lyon)
by Lolodesiles · 2009-11-08 · 6 replies
Bonjour

Je fais du rangement... Suite à l'achat d'une collection de cartes postales, je donne des classeurs d'écoliers. Il y en a plusieurs dizaines, stockés dans des cartons sous mon balcon. Avec l'hiver qui arrive, j'ai peur que ça s'abîme ! Il y a 2 ans j'avais déjà rempli une 2CV de classeurs pour une asso en Afrique mais j'ai perdu les coordonnées de la personne...

A prendre sur Irigny un week end (ou le soir après 19h en semaine mais dans le noir c'est pas top).

Me laisser un petit message dans la discussion et j'enverrai mon adresse mail en message privé (désolé de ne plus accepter directement les messages privés mais j'en avais marre de faire agence de voyages)

a+
Voyage aux États-Unis, autre que l'Ouest
by Blacksheep13 · 2009-09-25 · 10 replies
Bonjour,

J'ai réalisé en mai dernier un super voyage dans l'ouest américain (LA, SF, Las Vegas, une bonne partie des canyons et parcs : Yosemite, Canyonland, Bryce, Zion, Grand Canyon, Death Valley, MV ...).

J'ai été vraiment enchanté mais quitte à repartir autant découvrir une autre partie. Le problème, c'est qu'il reste pas mal de choses à faire mais pas toujours très concentré comme peu l'être l'ouest.

J'aimerais donc connaitre votre avis sur un itiniréraire ou simplement des endroits d'intérets dans le reste des Etats-Unis.(Sachant que j'aime autant la Nature que les grandes villes)

Voici quelques points que j'aimerais un jour visiter(pas obligatoirement dans un même voyage) :

- Yellowstone - Everglades - Nouvelles Orléans - Miami - Floride - New York

Merci
Sumatra 2009: entre mer et jungle
by Hialle · 2009-09-09 · 35 replies
Le trajet :

Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !

Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.

Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.

Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!

En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.

Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.

Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.

Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.

Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !

L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.

Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.

Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?

On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).

Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.

Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?

De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.

Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.

Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.

Direction hôtel Prapat.

Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.

Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.

L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.

Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.

Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.

Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.

On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.

Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !

Arrivée sur Banda Aceh





Rubiah... enfin au loin !
Vivre sans travailler
by Blvlr · 2009-08-09 · 205 replies
Bonjour,

vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪

Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..

Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.

Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
Une semaine à Tokyo: destination et trajet?
by Tompoucemada · 2009-07-23 · 24 replies
Bonjour A tous, Pour nos dix ans de mariage, nous souhaitons une escapade dépaysante. Nous avons l'ooportunité de partir 2eme semaine de Septembre pour Tokyo pour une semaine: arrivée le 5 Septembre retour le 12 Septembre. Nous cherchons des conseils de destination et de trajet dans ce laps de temps, Votre aide et conseils seront super appréciés.

Merci à tous
J'adoooooooooore traîner mes guêtres à Louxoooooor
by Simplybrice · 2009-04-21 · 4 replies
Voilà près de 2 mois que j'ai quitté le territoire national comme on dit quand on est ministre de l'intérieur j'imagine. Déjà les souvenirs se bousculent, les prénoms appris se multiplient, tout comme le nombre de fois où j'ai écrit les mots bus ou gare routière dans mon récit. Et comme rien ne ressemble plus à une gare routière qu'une autre gare routière, j'ai déjà oublié ce à quoi ressemble celle de Louxor. Pour dire la vérité, j'ai même oublié à quelle heure je m'y suis rendu en chemin depuis Assouan. La seule chose que je sais, c'est que c'était le vendredi 21 et c'est déjà pas mal!!

Ca y est, je met un insert car la mémoire me revient 15 minutes après avoir écrit le 1er paragraphe. La seule raison pour laquelle j'ai oublié à quoi ressemble la gare routière de Louxor est que je n'y ai jamais mis les pieds, pas même un bout d'orteil. J'ai fait le trajet entre Assouan et Louxor en train, en 2ème classe. C'était très confortable et j'étais à nouveau le seul gringo des environs. J'étais en plus ravi car je pouvais enfin monter dans autre chose qu'un bus.

(retour au texte)

Disons, pour faire simple, que je suis arrivée à Louxor à la mi-journée, je n'ai rien fait depuis l'avant-veille et il me tarde d'arpenter à nouveau le pavé. Je n'ai pas eu trop de travail à faire pour trouver mon nouvel hotel. J'y ai rendez-vous 2 jours plus tard pour le petit déjeuner avec Dominica qui en aura alors fini avec Assouan et sera elle aussi sur la route du nord. Elle m'a donné toutes les indications pour que je ne sois pas perdu en arrivant en ville. A l'hotel, la première chose que je fais après avoir choisi ma chambre est d'aller découvrir la terrasse. Elle domine la ville et bien qu'on soit à trois patés d'immeuble du Nil, je peux voir celui-ci sur toute sa longueur, enfin presque. Sur la terrasse parresse Adam, il est anglais et on voit tout de suite que c'est un voyageur au long cours. On discute de tout et de rien jusqu'à se qu'il me décrive son itinéraire jusque là. Traversée de l'europe en stop, Turquie, IRAK, Iran, Syrie, Jordanie et Egypte jusqu'à présent. Il me montre son passeport authentifiant le fait qu'il est allé en Irak, je reste sur le cul... Et dire qu'il y en a qui s'inquiète de mon sort! Après il va au Soudan et en Somalie, rien que ça... Le garçon n'est pas très rock n'roll mais au moins son itinéraire l'est pour lui. On reste perché là-haut pendant pas loin de deux heures. Pour moi, c'en est déjà trop, il faut que je me dégourdisses les jambonneaux.

J'ai deux jours devant moi amputés d'une partie de ce vendredi. A Louxor, 2 choses sont incontournables pour le visiteur : sur la rive Est (celle sur laquelle se situe l'hotel ainsi que la majeure partie de la ville), le temple de Karnak, sur la rive ouest, la vallée des rois, des reines et tout le tremblement qui fait de Louxor la capitale touristique de l'Egypte. Le temple sera pour aujourd'hui et j'espère pouvoir faire le tour du reste sur la journée de demain. On verra bien... Comme Adam est aussi nouveau que moi en ville, on fait la paire pour rejoindre Karnak. Il suffit de suivre le Nil, impossible de se perdre, même pour moi!! En chemin, on est constamment alpagués, suivis, limite harcelés par tout un tas de gens qui ont tous une boutique, une fellouque, une chariole tiré par un âne à vendre ou à louer. Impossible de s'arrêter pour tous, c'est à en devenir dingo. Même pour moi qui n'arrive pourtant jamais à détourner la tête pour esquiver quelqu'un qui m'interpelle, je suis saoulé et dès que quelqu'un autour prononce les mots "vendre" ou "pour toi, bon marché", j'accélère le pas et passe la surmultipliée. Je n'envisage même pas de sortir des cartons jaunes ou rouges car les types seraient bien capables de me dire qu'ils en ont des moins chers en magasin.

On arrive au temple de Karnak après 1/2 heure d'esquive rotative. En arrivant, on comprend tout. Sur le parking sont garés des cars par dizaines. C'est bien simple, on se croirait chez le consessionnaire. Et s'ils sont là, c'est qu'ils ont déjà dû déverser leurs occupants, ça risque d'être noir de monde. En effet, passés la guérite où on vend les tickets, c'est une marée humaine qui nous attend. Le temple a beau être impressionnant, impossible de s'ôter de l'esprit que les sandales+chaussettes sont partout. Je suis entouré de colonnes dont il faudrait une dizaine de personnes main dans la main pour en faire le tour, les obélisques se dressent jusque haut dans le ciel, le mur du temple est plus épais que mon appartement était grand, et pourtant ça grouille à un point qu'une partie du plaisir s'est déjà suicidée. Avec Adam, on aura beau se dire que les gens finiront par partir, chaque fois qu'un équipage s'en va, c'est comme si une nouvelle paire arrivait. La partie est perdue d'avance, tout le monde s'aglutine pour le coucher de soleil. Lessivés de bruit et de poussière, on rentre finalement avant tout le monde. On part de Karnak sans gloire vers 16h. Et alors qu'on retourne dans le centre-ville par la corniche, on est doublé par une ribambelle de calèche. Mais c'est pas possible, ils font tout en convoi, même les calèches!!!!

Le soleil se couche sur le Nil, on rentre à l'hotel. Sur le chemin, on passe devant un "liqueur shop". Je vous écris pas ce que vend le type, c'est comme le porc-salut, c'est écrit dessus. Adam, en bon anglais qu'il est, achète 6 grandes canettes de bière locale, je n'en achète QUE 4, c'est déjà ça, ça fait tout de même 2 litres de liquide à ingurgiter. La beuverie, ma première depuis bien longtemps, s'organise sur la terrasse. On se sent vite comme à la maison, l'euphorie et le ciel étoilé en prime. Adam liquide son stock en 2 heures et file se coucher. Il m'en faudra une de plus, en ce qui concerne la bière, je suis un petit joueur. Sur le chemin de ma chambre, je m'arrête par l'ordinateur mis à disposition des clients de l'hotel. 5 minutes après m'y être installé, quelqu'un sort de la chambre juste derrière moi. Brice, it's unbelievable!!!Jamal, my man, what the F... are you doing here?

C'est Jamal avec qui j'ai marché en compagnie de Marte à Petra. La soirée qui paraissait s'arrêter ici n'en fut que plus longue et festive. Et comme Jamal ne boit pas une goutte d'alcool, je l'accompagnait sur le chemin de la sobriété. L'extinction des feux vint finalement vers 2 heures. Moi qui prévoyais de me lever aux aurores, il va falloir repenser tout ça...

Le son du clairon retentit le lendemain juste avant 10h pour profiter du petit dèj' inclus dans le prix de la chambre. A cette heure, Jamal dort encore comme à son habitude. De toute façon, il a déjà foulé la rive ouest du fleuve avec un tour organisé la veille. Adam est tout ramolli. Je vais donc la jouer en solo. Pour le Braïce cependant, pas de tour organisé, j'ai déjà vu ce que cela donne pour la journée à Abou Simbel, et à partir de maintenant c'est "merci c'est gentil mais non merci". Pour traverser le Nil, la solution la plus économique consiste à prendre les transports locaux, un bon vieux bac fait la traversée pour moins de 20 centimes d'euro. En m'y rendant, je n'aurais de cesse de le répéter à tous les vendeurs à la sauvette qui veulent me proposer une fellouque ou un tour en voiture en empruntant un pont à plusieurs kilomètres de la ville. Certains font mine de ne pas comprendre, carton jaune, certains me suivent pendant plusieurs dizaines de mètres, carton rouge. Au bout d'un moment, je suis tellement saoulé que je mets mes écouteurs. C'est pas quelque chose que je fais avec plaisir, mais à Louxor, il n'y a pas de règles pas de lois. Le ferry est là malgré ce que m'ont dit plusieurs personnes en chemin ("mais non il n'y a pas de ferry" ou "mais le ferry il a brûlé"), je traverse sans problèmes.

Sur la rive ouest, le sport continue. "Tu cherches un taxi?", "J'ai une boutique où on loue des vélos.", "Tu cherches un taxi pour trouver un vélo?", "J'ai un âne à deux pas qui n'est pas cher et qui court à 200 à l'heure." J'en passe et des pires... La meilleure solution est de grimper dans un pick-up qui fait la navette avec le bureau qui vend les tickets d'entrée pour la majorité des sîtes. J'y arrive encore une fois sans peine malgré ce qu'on peut entendre : "mais le pick-up il a brulé" ou "mais le pick-up c'est 200$". 2 livres, soit 0, 30 euros, voilà ce que ça coute... J'arrive au guichet général à midi, le tenancier propose une dizaine de tickets correspondant à une dizaine de sîtes différents, le plus souvent des tombes. Chaque ticket coute entre 5 et 12 euros, il va s'agir de choisir judicieusement, le gouvernement égyptien étant très enclin à me dépouiller de mes sesterces. Premier choix, le temple d'Habu, sur la carte ça a l'air d'être plus grand que grand et à pieds ça n'a pas l'air bien loin. En m'y rendant, je tombe sur des enfants qui joue à Tarzan, non pas avec une liane mais avec un fil électrique qui pend de son poteau. On dirait qu'ils savent ce qu'ils font mais ça fout quand même les chocottes.

J'arrive au temple d'Habu en un seul morceau. Les touristes n'y sont pas légions, profitons-en. Le temple n'est pas loin d'avoir les mêmes dimensions que celui de Karnak. Une fois de plus, les gravures succèdent aux colonnes qui succèdent aux hyéroglyphes. C'est beau, c'est grand ET c'est tranquille. Seul un gardien tente de m'extorquer un bakshish en me montrant une gravure illustrant des singes que j'aurais fini par apercevoir, carton jaune. Je reste chez Habu pas loin d'une heure mais "the show must go on", je retourne au vendeur de billets.

2ème choix : Deir Al-Medina. C'est encore pas loin de l'office, 20 minutes de marche tout au plus. Ici, les vestiges d'une ville morte s'étalent. Il y a aussi deux tombes que l'on peut visiter et un petit temple. Les tombes sont creusées dans le sol. On y pénètre par un large trou d'où descendent des escaliers. En bas, la température est 10° plus chaude qu'à l'extérieur, on se croirait dans un sauna. Les murs de la scépulture sont couverts de bas-reliefs qui ont, à l'inverse de tout ce qu'on peut trouver à l'extérieur, conservés toutes leurs couleurs. Du rouge au bleu en pasant par le vert, tout l'arc-en-ciel y passe. Ca donne un supplément d'âme au tout, si j'ose dire (dans une tombe)...

Pas loin de 14h30 à ma montre, pas le temps de lambiner. Sur le chemin du retour, un chauffeur de taxi se met à ma hauteur. Je l'ai déjà vu plusieurs fois aujourd'hui mais n'ai jamais daigné m'arrêter. Cette fois-ci, de mon oreille attendrie je l'écoute. Il dit qu'il a huit enfants à nourrir, que ce soir ils devaient manger du poulet, mais que comme il n'a pas eu un client de la journée, ils risquent de n'avoir à dîner que des flageolets. Humain comme je suis, je suis désemparé. Je lui demande son prix pour me conduire le reste de l'après-midi, et voilà que le type me prend pour la poule aux oeufs d'or. Il me sort un prix qui ferait même bondir un américain! Je trace ma route, il en a les larmes aux yeux. Bref après moultes turpitudes, il descend son prix à un niveau acceptable, j'ai maintenant un chauffeur.

En route donc vers la vallée des reines!! Nouveau droit d'entrée à s'acquitter. Ca commence à faire ch(i)er! J'entre dans la vallée des reines comme on fait un pèlerinage, dans le recueuillement et la modestie. L'entrée passée, de chaque côté du chemin sont creusés de larges trous béants. il n'y a rien à y voir, ça devait être un galop d'essai pour les chercheurs. Un peu plus loin, les trous sont toujours là mais on peut pénètrer dans deux d'entre eux. Ce sont les tombeaux de reines aux noms imprononçables à l'exception de Titi. A l'intérieur, un large couloir d'où partent plusieurs salles. Tout est scuplté, peint de toutes les couleurs. Seulement, n'étant pas particulièrement connaisseur en la matière, à la manière des vestiges romains vus en Turquie, quand on a vu une tombe, plus ça va et plus j'ai l'impression qu'on les a toutes vues! Le pèlerin se transforme en profane!!! J'achève rapidement le tour du propriétaire et me met à la recherche de la tombe de Néfertari, femme de Ramsès II, dont on dit que c'est la plus belle et la plus chargée des tombes de la vallée des reines. Et bien, pas de bol, cette tombe là est fermée au public depuis un bail et j'ai déjà fait le tour de ce qui était à voir ici! Je reste sur ma faim... Et ça creuse...

15h45, je n'ai plus que le temps de faire des concessions dans mon emploi du temps. Compte tenu de ce que j'ai vu (ou de ce que je n'ai pas vu) à la vallée des reines, je décide purement et simplement de tirer un trait sur la vallée des rois. RE-profane. Un sentiment de culpabilité me fait dire qu'on ne vient pas à Louxor sans voir la vallée des rois; et bien si!! La preuve!! En sueur et en os!!! Je suis désolé pour Ramsès III, V, VI, et IX, Amenhotep II et les autres mais ce sera pour une autre fois in sha' Allah!! A la place, je ne veux pas rater le temple d'Hatshepsut (le premier qui dit "à tes souhaits", c'est carton jaune). C'est un monument construit en terrasse sur 3 niveaux. Ca peut sembler bizarre comme choix mais ça l'est tout de suite moins quand je te dis que la terrasse fait la taille d'un terrain de football. Qui plus est, le batiment est lové en contrebas d'un à-pic d'au moins trente mètres, le long de la montagne sur laquelle sont disséminés tous les sîtes de la rive ouest de Louxor. L'impression de grandeur qui se dégage des lieux n'est pas qu'une impression, on se sent tout petit devant tant de démesure. Surtout, qui a déjà entendu parler d'Hatshepsut? Vous pourrez voir les photos qui devraient être en ligne en même temps que cet article, ça sent la grosse tête ou je m'y connais pas!! Ca devait pas être le genre modeste, Hatshepsut! Je reste pas loin d'une heure à vaquer dans cette merveille architecturale, juste assez longtemps pour croiser la meute qui vient à nouveau s'abreuver du coucher de soleil. Il est temps de hisser les voiles. Le chauffeur m'attend, son poulet va refroidir... Il trouve même le moyen de me dire que je suis en retard et que j'ai pris trop de temps... Bref, Louxor...

Il est temps de retourner sur l'autre rive, c'est comme si le bac n'attendait que moi. Pendant la traversée, le orange se bat avec le rouge pour savoir de quelle couleur le soleil se couche, c'est beauuuuuu.

Au retour à l'hotel, Jamal et Adam sont sur la terrasse, fatigués de n'avoir rien fait de leur journée. Je les envie un peu mais demain est un autre jour et peut-être sera-t-il temps pour moi de ne rien faire à mon tour. Je sais juste que j'ai rencart avec Dominica pour le petit déjeuner. D'ici là, on dîne à trois dans un restaurant classieux où je commande mon premier couscous du voyage. Divin. Délicieux. Je pourrais revenir en Egypte juste pour remanger la même chose! Je souhaîte une bonne nuit à mes camarades sur ses appréciations culinaires, l'écriture n'attend pas. Disons plutôt pour être honnète qu'elle a déjà trop attendu, voire qu'elle prend un sérieux retard... Bordel!!

Dimanche matin (23 novembre), le réveil sonne les 9h15. On dirait que j'ai plus de dimanches!!! Dominica est à l'heure au rendez-vous, il va s'agir de savoir où s'occuper la semaine qui vient. On est tous les deux d'accord pour aller voir du côté des oasis, c'est ce qui était prévu. Il y a deux choix possibles : 4 oasis différentes qui s'étalent à des kilomètres les unes des autres autour des déserts blancs et noirs, l'oasis de Siwa qui est la porte vers la grande mer de sable. Comment choisir? C'est un affreux dilemne. J'ai toujours voulu aller voir le désert blanc, les rares images que j'ai en tête sont tout simplement magiques. Seulement avec le temps dont on dispose, impossible financièrement de passer 5 jours dans le désert. Ca a beau être le désert, c'est cher de louer un 4X4, conduit par un guide, qui s'arrange pour te nourrir 3 fois par jour pendant 5 jours. On pourrait aussi bien n'y passer qu'une journée et se la couler douce dans les oasis mais tout le monde dit, y compris le LP, que Siwa est la plus belle des oasis et que quite à passer 5 jours à lézarder, autant aller lézarder là-bas. En plus et de toutes façons, la grande mer de sable, ça doit pas être dégueux comme paysage (sic). Le seul bémol, c'est que rejoindre Siwa depuis Louxor, c'est comme aller de Strasbourg à Marseille, en passant par Biarritz!!!! Il faut prendre le train de nuit de Louxor à Alexandrie pendant un peu plus de douze heures puis enchaîner avec neuf heures de bus jusqu'à Siwa. Faîtes le calcul vous-même, ce genre de mathématiques me file le bourdon. Mais bon de toutes façons, ça y est, on s'est fait une raison, on a rien sans rien. Ca se mérite du temps à rien faire! En plus pour ne rien faire, on a déjà toute la journée devant nous puisque le train est un train de nuit, qu'on est que le matin et que Louxor et la terrasse de l'hotel nous appartiennent. On profite donc de ces quelques heures pour aller une dernière fois sur internet, pour révasser, pour boire un coup... Le moment venu, on prend nos affaires, Adam n'est pas là et je dis "à bientôt" à Jamal, on se sait jamais... Dominica et moi quittons Louxor lourds des 24 heures qui nous attendent. Juste le temps de saluer le Nil et on est parti. Quant à la vallée des rois...
Travailleur Français à Sion (Valais - Suisse)
by Fone17 · 2009-04-17 · 11 replies
Bonjour, Un cabinet de recrutement Suisse me dit que j'ai énormément de chance de décrocher un poste de technico-commercial sédentaire (avec 1 jour de déplacement par sem + 5 semaines de déplacement/an) à Sion car je suis le seul candidat correspondant aux critères 🙂. 26 ans, Bac +3 technique, 4 ans d'expérience, anglais courant + restes d'allemand.

Le cabinet m'a parlé de 5500-6000 CHF brut/mois soit environ 71 500 CHF brut/an sur 13 mois. Il me dit qu'en fonction de mon profil, je pourrais négocier entre 70 000 a 90 000 CHF brut/an sur 13 mois, qui est un bon salaire pour la région.

En France, j'ai environ 33 à 35 000 € brut/an pour 39h/semaine avec 2 RTT par mois + 5 semaines de congés payées. Je paye 620€/mois pour un 65m² dans le centre ville de Lille et je vis bien sans me priver.

1) Compte tenue de la région, Sion (Valais), que pensez-vous de la fourchette de salaire qui m'est proposée ?

2) Sion est à environ 45 min de la première ville Française (Vallorcine) d'après mes recherches. Il vaut mieux habiter autour de Sion ou à la frontière, en France ?

3) Si j'accepte cette proposition, c'est aussi pour profiter des pistes et faire du snowboard tous les week ends tant qu'il y a de la neige. Je pense que Sion est bien placée pour ça !

4) Compte tenue de l'imposition, des charges de santé et de retraitre, du nombre de jours et d'heures travaillées, des loyers, de la mentalité Suisse(que je ne connais pas) et toutes ces choses inombrables et complexes à prendre en compte, pensez vous que ce soit une bonne opportunité ?

Merci
Appel à bénévoles et matériel pour Ouarzazate (Maroc)
by Escapade92 · 2008-12-15 · 15 replies
bonjour

l'association ESCAPADE liberté&mobilité recherche des bénévoles pour ses actions dans le sud du Maroc: logistique pour gestion de matériel médical et autre pour acheminer un container de 80 m2 de matériel nous recherchons aussi des fauteuils manuels, cannes, jeux éducatifs, bandes plâtrés, matelas anti-escarres, vêtements, ordinateurs en état de marche, ballons, fournitures scolaires, ect......

site www.escapade.asso.fr
Idée de séjour au Grand Canyon avec trois enfants?
by Haspic · 2008-10-02 · 8 replies
Bonjour,

Peut-être que ma question a déjà été posée, mais je ne l'ai pas trouvée.

Je prévoie l'an prochain un séjour de 3 semaines grand ouest américain.

Un de mes arrêts sera au grand canyon. J'aimerai faire quelque chose qui ressemble à cà:

Hélicoptère bateau ou autre Nuit et repas en plein air ( genre cowbow )

Voilà, quelque chose de packagé pour le grand canyon. J'ai trouvé des choses sur le Web, mais j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont fait ce type de séjour au grand canyon, avec quel organisme, et si cela valait le coup.

Je vais m'y rendre avec ma femme + 3 enfants ( 14, 12 et 6 ans )

Merci beaucoup
L'Australie, un grand parc d'attraction!
by SévRineM · 2008-04-22 · 27 replies
Bon je ne sais par où commencer! Tout d'abord je tiens à dire à tous les fans de ce pays qu'il n'est pas utile qu'ils m'envoyent des messages vindicatifs car ce que je vais écrire ensuite n'est que mon ressenti face aux 2 mois et demi que j'ai passé ds ce pays, j'y est d'ailleurs croisé plrs voyageurs écourtant leur séjour déçus de leur périple. L'esprit ds lequel je m'y suis rendue était le suivant, découvrir des paysages diversifiés, NATURELS, voir à couper le souffle... S'imprégner du mode de vie des locaux (dit COOL), barouder, faire claquer mes talons sur des sentiers formés par des randonneurs émerveillés par la beauté de la faune et la flore et non sur des routes conçus pour les pick-up au milieu des forêts!!!!!!!!! Apercevoir des espèces animales sous un soleil de plomb, camper à la belle étoile, voyager sans se ruiner en partageant les bons plans des locaux, améliorer mon anglais.........et j'en passe.............................................

Ce que j'en ai vu: Transport: j'ai utilisé la compagnie GREYHOUND pour me déplacer entre les villes, je ne lui ferai pas bonne presse, aucun problème pour la côte est, celle-ci regorgeant de touristes, une fois Sydney passé fo s'accrocher! Une seule horaire, très mal desservi, les parcs nationaux autant oublier, les villes desservies sont à des centaines de km des lieux intéressants, business, business!!! Inutile de parler du désert vs avez saisi, je pense?! Difficile de dormir en pleine nature ds ces conditions, alors le budget explose. J'ai pu parcourir le désert grâce à une rencontre, merci, sans lui je n'aurais pas pu accèder à certains sites! Comme l'Uluru Business!Le stop n'y est pas trop pratiqué, c'est pourtant un pays qui se dit ROUTARD???? Sites, Faune et Flore: Dificile d'obtenir des infos sur les lieux à découvrir à la sueur de mon front, tout est organisé, les tours opérateurs s'approprient tout, les offices de tourismes abondent ds leur sens, leur visage et le ton de leur voix devenaient glacials lorsque je leur exprimais mes envies, ds un anglais très médiocre ce qui ne m'a pas aidé! J'ai découvert par moi-même des endroits magnifiques comme Fraser Island assaillis de 4x4 désolant, les Kings Canyons, les Grampians... peu de pers sur les chemins de rando, et non c'est tellement plus facile d'etre motorisé! pour voir des dauphins, lamantins, koalas, otaries sortez les billets, c'est insensé ds un pays à la faune si présente, payer pour un safari en Afrique ok, mais la fo arrêter! J'ai pu voir des kangourous en liberté, des oiseaux magnifiques, insectes et invertébrés, des dingos, et deux malheureux koalas ds une réserve. Mode de vie: euh! Je n'ai pas trouvé que les australiens soient aussi cool qu'on veut bien le dire, je n' ai surement pas rencontré les meilleurs. Sinon je n'ai gouté à aucun plat de pays puisqu'il n'en existe pas, pas de culture puisque les aborigènes en possédant une sont ignorés, je ne vais pas m'étendre là-dessus je finirais par vomir, ah juste une chose ils n'ignorent pas leur art puisqu'il leur permet de faire encore + de profit. Pas de traditions, le dépaysement à ce niveau n'est pas au rdv. Hébergement: Sans van, la grande mode, ne pas espérer dormir sous les étoiles. Backpakers, auberge de jeunesse, à 2 c'est plus cher qu'un F1 en France, la propreté n'y est pas le mot d'ordre, et l'ambiance ado non_merci! J'ai croisé un paquet de jeunes venus en Australie, enfin sur la côte Est, rien que pour se prendre des mines, les tours opérateurs l'ont bien compris, l'arrêt au liquorland est compris ds le packtage. Ouah! Enfin chacun est libre de voyager à sa manière, ce qui est soulant c'est de débarquer ds un endroit paradisiaque, après quelque heures de marches, avec une horde de bourrés bruyant ds un endroit paisible et normalement sauvage.

Bon je vais m'arreter là, mon texte est long et plutot négatif, inutile que je m'étale sur ce qui m'a plu puisque les messages que l'ont trouvent sur ce pays, soit disant des merveilles, ds les forums sont tous positifs, pourtant j'aurais aimé en lire des com celui-ci, mais peut-etre est-ce sacrilège de négativer sur l'OZ.

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