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Endurance à vélo
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Résident à Dacca au Bangladesh
Bonjour à tous,
je pense partir en expatriation à Dacca très prochainement pour 2 à 3 ans, en famille, avec 4 enfants,
Je voudrais recueillir des témoignages, de résidents ou autres voyageurs, sur la vie là bas. Habitués à d'autres aventures familiales du meme type (Kazakhstan, Libye, ..) avec de très bons souvenirs, le Bangladesh nous parait jouable. Comment est la vie là bas? l'école, les connexions aeriennes, la vie sociale, les week ends, les questions sanitaires.
Merci de votre franchise... et à bientot.
😉
Travailler au Royaume Uni
Bonjour,
avec une amie, on compte partir travailler en angletterre ou en irlande, ou en ecosse, ou même au Pays de galle (mais là c'est un peu la grande inconnue) pour 5 mois environ. Le temps de préparer notre voyage en Inde (voir .. le topic)
Je sais qu'il y a déja pas mal de post à ce sujet. Mais j'ai quelques question precises,
en fait on voulait passer par une agence qui nous trouve un logement et un travail avant notre départ. Pour une somme de 400€.. il en existe pas mal, j'vais pas les citer pour ne pas faire de pub, mais tous se valent à peu prés Pensez vous qu'il vaut mieux se débrouiller seul sur place pour la recherche du logement ? Combien de temps ça prend en général ?
Aussi, Londres est une ville trés attirante, dynamique jeune, forcement on aimerait y aller mais, d'un autre coté, on craint de ne se retrouver qu'entre français. ou de tout dépenser sur place.. C'est couci couca finalement, il y a des pour et des contres ! Autres question, pour 5 mois, il est forcement nécessaire d'ouvrir un compte en banque, notament pour recevoir la paie ? et puis .. J'ai entendu dire que la vie à Dublin n'est pas si plaisante que ça ? manque de dynamique, presque morne et monotone .. c'est vrai ? ou ce sont encore des balivernes ? Et puis je pose la mm question pour l'Ecosse, comment est la vie là bas ? et les pays de galles .. ??
merci à vous +++
avec une amie, on compte partir travailler en angletterre ou en irlande, ou en ecosse, ou même au Pays de galle (mais là c'est un peu la grande inconnue) pour 5 mois environ. Le temps de préparer notre voyage en Inde (voir .. le topic)
Je sais qu'il y a déja pas mal de post à ce sujet. Mais j'ai quelques question precises,
en fait on voulait passer par une agence qui nous trouve un logement et un travail avant notre départ. Pour une somme de 400€.. il en existe pas mal, j'vais pas les citer pour ne pas faire de pub, mais tous se valent à peu prés Pensez vous qu'il vaut mieux se débrouiller seul sur place pour la recherche du logement ? Combien de temps ça prend en général ?
Aussi, Londres est une ville trés attirante, dynamique jeune, forcement on aimerait y aller mais, d'un autre coté, on craint de ne se retrouver qu'entre français. ou de tout dépenser sur place.. C'est couci couca finalement, il y a des pour et des contres ! Autres question, pour 5 mois, il est forcement nécessaire d'ouvrir un compte en banque, notament pour recevoir la paie ? et puis .. J'ai entendu dire que la vie à Dublin n'est pas si plaisante que ça ? manque de dynamique, presque morne et monotone .. c'est vrai ? ou ce sont encore des balivernes ? Et puis je pose la mm question pour l'Ecosse, comment est la vie là bas ? et les pays de galles .. ??
merci à vous +++
Vos commentaires sur Air France?
Que pensez vous d'Air France ?
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Passer la frontière Asie Centrale-Chine en voiture
Bonjour à Tous !
Un nouveau voyage se profile à l'horizon (fin février) et voici venu le temps des préparatifs. Avec mon ami nous allons partir en Asie centrale en voiture, une VW de 20 ans d'âge. Notre objectif est d'atteindre ce coin d'Asie. Maintenant si notre voiture est brave et tient le coup nous pensons nous rendre au Pakistan et ce en passant par la Chine. J'ai entendu dire que ce n'était pas très facile et coûteux. Est-ce que certains parmis vous pourraient me renseigner ? De plus je ne sais depuis quels pays d'Asie centrale c'est le plus aisé de passer la frontière !
Je suis toute impatiente de lire vos témoignages et vous remercie infiniment!! Bon vent à vous tous et à bientôt Lapinfou
Un nouveau voyage se profile à l'horizon (fin février) et voici venu le temps des préparatifs. Avec mon ami nous allons partir en Asie centrale en voiture, une VW de 20 ans d'âge. Notre objectif est d'atteindre ce coin d'Asie. Maintenant si notre voiture est brave et tient le coup nous pensons nous rendre au Pakistan et ce en passant par la Chine. J'ai entendu dire que ce n'était pas très facile et coûteux. Est-ce que certains parmis vous pourraient me renseigner ? De plus je ne sais depuis quels pays d'Asie centrale c'est le plus aisé de passer la frontière !
Je suis toute impatiente de lire vos témoignages et vous remercie infiniment!! Bon vent à vous tous et à bientôt Lapinfou
Que puis-je ramener aux Cubains?
Je pars prochainement a cuba et, sachant qu'ils ont un grand besoin de beaucoup de choses, j'aurais voulu ramener des chose pour eux mais quoi ? je souhaiterais avoir votre avis
Thaïlande accessible pour les handicapés?
Bonjour a tous les routard
Je suis une personne handicapé et je voudrais partir en thailande pour me changer mes esprits
Je suis sur fauteuil roulant en avez vous vue deja en thailande ?
Ou vous me conseillerai pattaya krabi phuket kho samui ???? est aussi les activité a faire et surtout les hebergements
Merci
Je suis une personne handicapé et je voudrais partir en thailande pour me changer mes esprits
Je suis sur fauteuil roulant en avez vous vue deja en thailande ?
Ou vous me conseillerai pattaya krabi phuket kho samui ???? est aussi les activité a faire et surtout les hebergements
Merci
Remorque City de Carryfreedom
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).

L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).
L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Les jurons!
🙂 salut vribody, lors d'un post sur le durian, j'ai lu deux jurons alsaciens ;"verdeckel noch a moool" 🏴☠️, "schlissellochguker", chais pas ce que ca veut dire, mais cela m'a bien fait rire 🤪. C'est comme le juron australien "stone the crow ", mot a mot "lapide le corbeau", faut vraiment etre dans le contexte australie profonde...
Avez vous d'autres jurons rigolos entendus lors de voyages, ou entendus proferes par des etrangers ? attention, pas de grossieretes, sinon panpancucul par le modos 😠, yossi !!!
Madagascar à moto?
Bonjour à tous,
Merci encore à ceux qui l'an passé m'ont "aidés" a passer 5 mois en Mauritanie Sénégal..
Cette année je pars début octobre à Madagascar pour quelques mois Là-bas j'aimerai circuler en moto..
QUESTION:Peut on facilement louer une moto sur une longue durée( un mois)? Quels sont approximativement les tarifs?
Vaux-t-il mieux acheter une "occas" et la revendre en partant?
A+ et déjà merci pour votre aide.
Soirée de gala obligatoire?
Bonjour,
Suite aux nombreuses discussions sur les tenues requises pour la soirée de gala, je me demande si cette soirée est obligatoire et si elle "vaut le coup" (différence avec les autres soirées).
On part à bord du costa europa en Novembre et ayant une petite fille qui aura alors 2 ans et demi, les soirées qui s'éternisent seront, je pense, à éviter.
Merci de m'éclairer.
Visiter la Kabylie, les grands ergs, l'Assekrem (Algérie)
bonjour,
cet été je pars avec ma copine en algérie depuis marseille jusqu'a Oran, mais j'aurais besoin de conseil pour notre séjour sur 15 jours parce que j'aimerai pouvoir faire des randonnées sans guide, mais es possible???
Je voudrais me ballader en Kabylie, dans les grands Erg, sur l'Assekrem, le m'Zab? enfinya pleins d'endroits qui me tentent.
mais le probléme c'est comment je mis rends??? qu'es qui est le plus interréssant sur 15 jours, sur le plan diversités paysage et rando???
Merci pour vos conseils
Sites incontournables en Thaïlande?
Bonjour à tous,
du 3 au 24 mars prochain, je pars avec ma copine en Thailand. Notre but est de découvrir les beautés de ce pays, connaitre la facon de vivre des habitants...etc. Pour cela, nous prenons un sac à dos et notre billet d'avion aller-retour (à/de BKK).
Ni l'un ni l'autre n'avons notre permis de conduire. Nous voulons visiter globalement la Thaïland.
Notre programme de base est: Partir en train à Chiang-Mai En bus de Phitsanulok direction Khon Kaen Retour sur Bkk, puis direction Kanchanaburi Descente sur le sud pour qques jours de repos à la plage
Avez-vous des conseils pour les choses à voir ABSOLUMENT dans ces régions ? Est-il possible de louer une moto sans avoir de permis ? Que pensez-vous du programme ?
Bref, je suis preneur de toutes les bonnes infos, conseils, idées...etc.
Merci par avance à vous tous !!!
Notre programme de base est: Partir en train à Chiang-Mai En bus de Phitsanulok direction Khon Kaen Retour sur Bkk, puis direction Kanchanaburi Descente sur le sud pour qques jours de repos à la plage
Avez-vous des conseils pour les choses à voir ABSOLUMENT dans ces régions ? Est-il possible de louer une moto sans avoir de permis ? Que pensez-vous du programme ?
Bref, je suis preneur de toutes les bonnes infos, conseils, idées...etc.
Merci par avance à vous tous !!!
Partir en Thaïlande avec Uzbekistan Airlines
je dois partir rapidement pour bangkok et le seul billet abordable est d'uzbekistan airlines je cherche desesperement des infos sur la compagnie ???!!!
merci d'avance
Hôtel Atlantis à Las Terrenas
Coucou,
Je viens de réserver via nouvelle frontiere pour un séjour de quinze jours dans cet hotel et j'aimerai bien avoir les avis de personne connaissant cet endroit ainsi que las terrenas.
Merci à tous.
Je viens de réserver via nouvelle frontiere pour un séjour de quinze jours dans cet hotel et j'aimerai bien avoir les avis de personne connaissant cet endroit ainsi que las terrenas.
Merci à tous.
Voyager, découvrir et travailler en Europe
Bonjour
Je voudrais partir en europe l'an prochain et faire le tour de celle-ci travailler au départ dans les vendange pour le temps que ca dure puis voyager un peu puis retravailler quand je n'aurai plus d'argent vous voyez le genre? Donc je prévois partir avec environ 2500 à 3000$ dans mon compte, mais j'aimerais que cette argent ne dessende jamais en bas de 1000$, par sureté. Donc mes questions, est ce que mon projet est invraissemblable? y a t-il quelqu'un sur ce site qui pourrait me conseiller, qui a déjà fait un expérience similaire. Ce qui me stresse un peu c'est de partir sans avoir beaucoup d'argent mais je ne veux pas chercher d'emploi par internet avant de partir, je veux vraiment me débrouiller sur place, je vais aller me chercher un visa pour travailler en france, je me demandais si c'était possible d'avoir 2 visas de travail un en france et un en angleterre, je sais que les jobs sont plus facile à trouver en angleterre. Puis j'aimerais savoir comme ca marche les passes de train? mais ca je crois bien me débrouiller, je voudrais faire le tour de l'europe je suis là bas pour 10 mois, alors je veux principalement aller dans les pays de l'ouest, existe-t-il des passes illimités. Puis finalement qu'est ce combien dois je prévoir dépensé par jour vous croyez? Je vais surment rester dans les auberges de jeunesse la plus part du temps, j'imagine que je serai heberger par mes employeurs à d'autre moment. Merci de me répondre et de me conseiller Merci d'avance Florence
Je voudrais partir en europe l'an prochain et faire le tour de celle-ci travailler au départ dans les vendange pour le temps que ca dure puis voyager un peu puis retravailler quand je n'aurai plus d'argent vous voyez le genre? Donc je prévois partir avec environ 2500 à 3000$ dans mon compte, mais j'aimerais que cette argent ne dessende jamais en bas de 1000$, par sureté. Donc mes questions, est ce que mon projet est invraissemblable? y a t-il quelqu'un sur ce site qui pourrait me conseiller, qui a déjà fait un expérience similaire. Ce qui me stresse un peu c'est de partir sans avoir beaucoup d'argent mais je ne veux pas chercher d'emploi par internet avant de partir, je veux vraiment me débrouiller sur place, je vais aller me chercher un visa pour travailler en france, je me demandais si c'était possible d'avoir 2 visas de travail un en france et un en angleterre, je sais que les jobs sont plus facile à trouver en angleterre. Puis j'aimerais savoir comme ca marche les passes de train? mais ca je crois bien me débrouiller, je voudrais faire le tour de l'europe je suis là bas pour 10 mois, alors je veux principalement aller dans les pays de l'ouest, existe-t-il des passes illimités. Puis finalement qu'est ce combien dois je prévoir dépensé par jour vous croyez? Je vais surment rester dans les auberges de jeunesse la plus part du temps, j'imagine que je serai heberger par mes employeurs à d'autre moment. Merci de me répondre et de me conseiller Merci d'avance Florence
Infos Neptune Village Diani Beach au Kenya
Salut à tous
On vient de réserver en last min 15 jall in au neptune village
Ns partons dés mercredi prochain, donc pas trop le temps de
grand préparatifs.Mais j' aurais besoin de quelque infos.
D' abord pour le téléphone, qu'y a t'il comme possibilité?
Pour un accés internet es ce possible?
Pour les safaris de quelque jours y a t'il des locaux, beach boys,
de confiance qui ne vont pas ns arnaquer, et quelles agences
locales me conseiller vous?
Tout cela bien sur sans passer par un TO intermédiaire ou l'hotel
qui prendront la moitié de notre argent.
Est possible d' aller jusqu'à Mombasa par soi meme et si oui quel
est le meilleur plan.(hormis le taxi)
Voila je remercie d' avance celui ou ceux qui me répondront
Salut à tous
Alain
Alain
Préparation voyage en Birmanie?
Salut,
Je prepare actuellement mon voyage pour la Birmanie (1 mois), et aimerais avoir de bonnes infos pour decouvrir ce magnifique pays, et explorer des sites incontournables, et coins purs et authentiques (tribus, villages, ...) du pays, activite et treks a realiser, ....??? Egalement, les choses a ne pas faire, a ne pas visiter, medocs, ... ???
Merci d avance pour les infos...
Je prepare actuellement mon voyage pour la Birmanie (1 mois), et aimerais avoir de bonnes infos pour decouvrir ce magnifique pays, et explorer des sites incontournables, et coins purs et authentiques (tribus, villages, ...) du pays, activite et treks a realiser, ....??? Egalement, les choses a ne pas faire, a ne pas visiter, medocs, ... ???
Merci d avance pour les infos...
Australie: j'y suis enfin
😠 Je viens de passer 30mn a retranscrire mon carnet de voyage et ...plus rien tout a coup. Alors je recommence.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
Mon périple indien: 17 jours, trop court...
Paris Delhi
En arrivant à Delhi le soir, on est immédiatement rentré dans le bain ! Sans avoir aucune notion de la valeur de la roupie indienne, on s’est fait trimbaler par un taxi dans tous les coins sombres et sordides du vieux Delhi pour finalement trouver une chambre d’hôtel à 2h du mat… avec des puces pour seule compagnie.
La première chose qui nous ait choquée, outre la misère et la pauvreté, ce sont les vaches. Sacrées en Inde, elles sont PARTOUT. Dans les maisons, sur les trottoirs, au milieu des rues… Bien loin de nos bonnes normandes, elles, elles se nourrissent de poubelles et ont pour compagnie cochons, chiens et… enfants !
Un petit peu déboussolés le lendemain, nous avons souhaité quitter Delhi au plus vite pour rejoindre Agra par le train. La pollution, la chaleur, tout nous paraissait insupportable. Et là, grosse galère. On prenait un rickshaw (petit triporteur avec un moteur de mobylette) qui nous emmenait à chaque fois voir une agence de tourisme pour nous vendre un auto tour. Impossible d’acheter un billet de train. Au bout de 5h à se faire trimbaler d’agence en agence, on arrive enfin à la gare de New Delhi.
Le train express pour Agra… ça mange, ça parle fort, ça observe… une ambiance tout à fait particulière, mais pas désagréable. On s’éloignait de Delhi et c’est tout ce qui importait.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.











