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Trois jours à Barcelone fin avril 2014
Je copie, neuf mois après, ce retour de voyage laissé sur un autre forum également. La grande différence est que j'y joins (beaucoup) des photos ... 😉
Tout d'abord, une précision ... mon mari et moi sommes Français mais on habite aux USA depuis plusieurs années, ça peut peut-être changer notre perspective sur certaines choses.
Arrivée le dimanche soir à Barcelone par Vueling : pas grand chose à dire de cette compagnie, une low-cost, donc pas de service à bord (gratuit) ni de très bons sièges, mais pour 1h15 de vol, on ne va pas se plaindre non plus. Je n'ai pas eu l'impression d'avoir été traitée comme du bétail (au contraire de ryanair) et l'avion a embarqué plus ou moins à l'heure d'Orly. On est arrivés assez tard, aux alentours de 23h30, on a récupéré les bagages assez vite (après avoir eu l'impression de traverser le terminal), et on s'est finalement décidé pour un taxi vus la queue pour l'Aerobus, l'heure tardive et notre état de fatigue. Nous étions encore plus ou moins en décalage horaire (par rapport aux USA).
Le lundi, grasse matinée, et on est partis sur la Rambla.

Un monde incroyable, et une impression que tous les Barcelonais parlaient français, impression qui ne nous a pas quittés durant les trois jours. On a réalisé à un moment qu'en fait, c'étaient les vacances de Pâques pour 2 des 3 zones, et que Barcelone était très prisée ... Nous n'avions rien réservé pour le lundi, on ne savait pas si on serait encore fatigués ou non, on s'est donc baladés dans le centre-ville en commençant par une visite de la cathédrale Ste-Eulalie.



la crypte
et de l'église Santa Maria del Mar ...



Je ne savais pas du tout ce que j'allais y trouver, je n'ai pas été déçue, j'ai vraiment beaucoup apprécié les deux... Deux grandes églises, des beaux vitraux, elles valent le coup !
On a ensuite essayé d'aller au musée Picasso à un jet de pierre, et là, on s'est rendu compte que tous les musées étaient fermés le lundi. Dommage... Faire un vrai plan permet d'éviter ce genre d'erreurs.
Après avoir mangé des tapas dans le coin, on est partis au parc de la Ciutadella où on a fait une sieste de 30-45 min très agréable.


Il y avait pas mal de monde, mais le bruit ambiant ne gênait en rien l'assoupissement 😎 . On n'a pas visité le zoo par contre (on n'avait pas d'enfant avec nous, et, sans enfant, on n'est pas des fans de zoo). On a ensuite marché


pour rejoindre la plage et le front de mer ...



On est ensuite passés par le quartier de Barceloneta pour rejoindre la Rambla.

on aperçoit le Mercat de la Barceloneta tout à gauche
En remontant, nous sommes passés devant El Cap de Barcelona, la statue de Roy Lichtenstein ...

On est ensuite allés dans le marché de la Boqueria (sur la Rambla), il était assez tard (dans les 17h), et il ne nous a pas laissés une grande impression, la majorité des commerces étaient fermés.

Par contre, c'est toujours agréable de se balader dans un marché (surtout quand vous venez des USA où c'est à peu près inexistant...).
On est rentrés à l'hôtel après avoir mangé dans un bon restaurant, les 4 cats (bon, mais pas donné 😛).

Tout d'abord, une précision ... mon mari et moi sommes Français mais on habite aux USA depuis plusieurs années, ça peut peut-être changer notre perspective sur certaines choses.
Arrivée le dimanche soir à Barcelone par Vueling : pas grand chose à dire de cette compagnie, une low-cost, donc pas de service à bord (gratuit) ni de très bons sièges, mais pour 1h15 de vol, on ne va pas se plaindre non plus. Je n'ai pas eu l'impression d'avoir été traitée comme du bétail (au contraire de ryanair) et l'avion a embarqué plus ou moins à l'heure d'Orly. On est arrivés assez tard, aux alentours de 23h30, on a récupéré les bagages assez vite (après avoir eu l'impression de traverser le terminal), et on s'est finalement décidé pour un taxi vus la queue pour l'Aerobus, l'heure tardive et notre état de fatigue. Nous étions encore plus ou moins en décalage horaire (par rapport aux USA).
Le lundi, grasse matinée, et on est partis sur la Rambla.

Un monde incroyable, et une impression que tous les Barcelonais parlaient français, impression qui ne nous a pas quittés durant les trois jours. On a réalisé à un moment qu'en fait, c'étaient les vacances de Pâques pour 2 des 3 zones, et que Barcelone était très prisée ... Nous n'avions rien réservé pour le lundi, on ne savait pas si on serait encore fatigués ou non, on s'est donc baladés dans le centre-ville en commençant par une visite de la cathédrale Ste-Eulalie.



la crypte et de l'église Santa Maria del Mar ...




Je ne savais pas du tout ce que j'allais y trouver, je n'ai pas été déçue, j'ai vraiment beaucoup apprécié les deux... Deux grandes églises, des beaux vitraux, elles valent le coup !
On a ensuite essayé d'aller au musée Picasso à un jet de pierre, et là, on s'est rendu compte que tous les musées étaient fermés le lundi. Dommage... Faire un vrai plan permet d'éviter ce genre d'erreurs.
Après avoir mangé des tapas dans le coin, on est partis au parc de la Ciutadella où on a fait une sieste de 30-45 min très agréable.


Il y avait pas mal de monde, mais le bruit ambiant ne gênait en rien l'assoupissement 😎 . On n'a pas visité le zoo par contre (on n'avait pas d'enfant avec nous, et, sans enfant, on n'est pas des fans de zoo). On a ensuite marché


pour rejoindre la plage et le front de mer ...



On est ensuite passés par le quartier de Barceloneta pour rejoindre la Rambla.

on aperçoit le Mercat de la Barceloneta tout à gauche
En remontant, nous sommes passés devant El Cap de Barcelona, la statue de Roy Lichtenstein ...

On est ensuite allés dans le marché de la Boqueria (sur la Rambla), il était assez tard (dans les 17h), et il ne nous a pas laissés une grande impression, la majorité des commerces étaient fermés.

Par contre, c'est toujours agréable de se balader dans un marché (surtout quand vous venez des USA où c'est à peu près inexistant...).
On est rentrés à l'hôtel après avoir mangé dans un bon restaurant, les 4 cats (bon, mais pas donné 😛).

Retour sur 15 jours dans le Sud Vietnam (février 2015)
Ayant largement parcouru le forum, ayant usé du clavier pour obtenir réponse à mes interrogations, pour finalement compiler toutes ces infos et partir avec ma petite famille au Vietnam, je voudrai remercier tous ces généreux contributeurs qui font vivre le forum et facilitent tant les voyages "à l'aventure", autrement dit, sans recours aucun aux agences.
Je vous fais à présent partager nos impressions, nos retours pratiques sur nos 15 jours au Vietnam.
Le retour se veut pratique avant tout ; je tiens un carnet de voyage en ligne avec photos et récits au jour le jour pour tous ceux qui voudraient voyager avec nous... (adresse de notre site en signature)
Je vous donne NOS impressions, elles ne peuvent donc qu'être subjectives. Chacun voyage avec son passé de voyageur ou de novice et nul ne perçoit le voyage à l'identique. Nos précédents périples ont créé un vécu et notre perception de ce voyage comme des voyages à venir en est impactée, imprégnée. J'ai aimé retrouver sur le forum des avis parfois contradictoires, ce qui fait la force et l'intérêt de l'échange, et je reste ouverte aux critiques et remarques dans le respect des avis de chacun, la courtoisie et le sourire. 🙂 Vive les Vacances, vive les Voyages !
Voyage en famille (2 ados de 13 et 16 ans) du 5 au 20 février 2015.
Vol Qatar Airways Paris-Doha-Sgn : compagnie toujours aussi sérieuse avec très bon service à bord. Vol en A380 jusque Doha, un vrai bonheur de silence, de confort et d'espace, même en classe éco !
Saigon : 3 nuits / 1.5 jour à l'arrivée + 1 jour au retour - Bus 152 pour rejoindre Ben Thanh depuis l'aéroport. N'hésitez pas à opter pour cette solution très économique et tout à fait satisfaisante. Il est facile de trouver le départ des bus en sortant de l'aéroport, le tarif est fixe (5.000 vnd), le bus est climatisé, il passe toutes les 20 ou 30', il dépose à Ben Thanh, mais également ds la rue Tran Hung Dao, à 2 pas du quartier "routard" (rue Bui Vien). Compter 45' de route. A noter qu'au retour sur Saigon, Têt oblige, il n'y avait pas de bus pour nous rejoindre le centre ville. Nous avons donc pris un taxi pour 8$ (proposé à 10$ et négocié) et avons mis le même temps de trajet.
- Hotel HAPPY INN 2 ds une ruelle donnant sur Bui Vien. Pas le meilleur choix du voyage. Accueil lymphatique, chambre propre et calme si on est sur l'arrière. Sur le devant, c'est l'horreur ! sdb, clim. 18$ la double
- Musée d'Ho Chi Minh : ne présente pas grand intérêt pour nous. Belle architecture du bâtiment.
- Musée des souvenirs de guerre : 15.000 vnd Très intéressant. Peu de textes, beaucoup de photos bien légendées, beaucoup d'émotion au sortir de ce musée. Pour nos enfants, mieux qu'un cours d'histoire ! Le point de vue Vietnamien sur la guerre est particulièrement intéressant.
- Palais de l'Indépendance : 30.000 vnd Nous avons apprécié cette visite que nous ne pensions pas faire au départ. Mention spéciale pour le Bunker, top avec des enfants !
- Marché Ben Thanh : parcouru rapidement le 1er jour, et fermé à notre retour (Têt), nous n'avons pas eu le plaisir d'y faire nos achats.
A noter, côté souvenirs, que la poste centrale possède une petite boutique bien achalandée, proposant des produits que l'on trouve un peu partout, a des prix (fixes) raisonnables. Pas mal s'il nous manque quelques bricoles à acheter avant de reprendre l'avion.
- Cholon : bus n°1 au départ de Tran Hung Dao - 5.000 vnd Marché très local, bouillonnant, mais assez similaire à ce que nous avions déjà vu en Asie. Beaucoup de vente en gros, pas de produits "pour touristes" (déco, t-shirts...) Jolie balade entre les différentes pagodes et temples du quartier. Impression d'avoir quitté Saigon pour une autre ville tant le style est différent.
- Repas chez Nhu Lan, conseillé sur le forum comme resto typiquement vietnamien. Il est effectivement très fréquenté par les locaux. Pas d'emballement de notre part, mais c'était notre tout 1er repas et je pense que nous n'étions pas "dedans". Après 24h de voyage, plus une aprèm de balade ds Saigon, on était peut être un peu en manque de sommeil... Excellents sandwichs testés par mon mari à notre retour en fin de voyage. Comme quoi, il ne faut jamais rester sur sa 1ère impression 😉
Nos 2-3 jours à Saigon nous ont bien plu. La ville a su préserver des espaces verts, de larges avenues (bondées certes !) qui la rendent plus agréable qu'on ne le pensait. Bien sur, la circulation et le nombre impressionnant de 2-roues ne laisse pas indifférent. Bruit et pollution sont au rendez-vous. Traverser est un vrai sport et il vaut mieux avoir la technique si on ne veut pas passer des heures à attendre qu'ils vous laissent passer ! L'architecture "à la française" de nombreux bâtiments, nous la rendent aussi attachante, inconsciemment. Nous avons eu la chance -j'avoue que je ne parlais pas de chance en préparant le voyage...- d'y être le 19.02, jour du Têt, et l'ambiance y était absolument géniale. Sorte de communion entre tous les Vietnamiens, des sourires sur tous les visages, des couleurs, des lumières, du bonheur à l'état pur.
Vinh Long : 2 nuits / 1.5 j - Transport SGN-VInh Long avec Mai Linh. Bus local (n°53 - 6.000 vnd) jusque Le Hong Phong, ce qu'ils appellent la "small bus station". Achat des billets au comptoir Mai Linh (349 Le Hong Phong) - 87.000 vnd. Départ toutes les heures (le tableaux des horaires est en ligne ds le 1er article du carnet de voyage). - 2h30 de trajet. Il s'agissait plus d'un minibus que d'un "car", mais confortable pour autant.
Futabus est juste en face de l'arrêt du bus local, ce qui est tentant, mais propose le trajet pour 110.000 vnd. Marchez un peu et vous trouverez Mai Linh. Les 2 compagnies incluent le transfert jusqu'à la gare de bus centrale de Mien Tay. Nous nous sommes donc posé la question de savoir s'il n'aurait pas mieux valu aller directement en bus local à Mien Tay, d'où nous aurions peut être eu plus de possibilités de départs, de compagnies, voire des tarifs différents.
Mai Linh propose un service de navettes gratuites pour rejoindre le centre ville depuis la gare de bus de Vinh Long située en périphérie de la ville. Sortir rapidement du bus et se renseigner de suite. La navette n'attend pas mais n'est pas balisée non plus, donc nous nous sommes fait coincer. La fille du comptoir a compris notre "soucis" et nous a appelé un taxi pour nous amener gratuitement au centre-ville.
- Hotel CUULONG, directement sur le front de mer. Les propositions d'hébergement sur Vinh Long ne sont pas nombreuses, et un ami ayant testé sans grand emballement le Van Tram Hotel quelques jours avant (très bruyant et peu confortable), il nous avait réservé 2 doubles au Cuulong. Hotel gouvernemental, aseptisé, mais propre et les chambres sur l'arrière sont calmes, moins chères aussi. 435.000 vnd. Petit déj inclus, clim. Hotel de bon confort, mais sans charme. Nous souhaitions rester sur Vinh Long pour profiter de son marché et son animation nocturne, et n'étions pas du tout convaincus de l'intérêt des nombreux Homestay sur l'île d'An Binh. Avis très divergents sur forums et retours divers.
- Sortie bateau au marché de Caibe négociée avec Danh, propriétaire du Ngoc San Homestay, et soeur de la proprio du Van Tram. Elle nous a abordé sur le front de mer et nous avons booké la balade avec elle. 150.000 vnd / pers, base 4 pers. Bateau uniquement pour nous. 6:00-10:45 En plus du marché de Caibe (assez décevant, car peu de bateaux ce matin là. Est ce une habitude ? est ce du à l'approche du Têt ?...), visite de la fabrique de Poprice, et autres gourmandises à base de riz (très intéressant, et très bon !), du jardin aux bonsais (bof bof), de la fabrique de miel (bon mais pas assez explicatif).
- Vélo sur An Binh. Location des vélos via Danh : 30.000 vnd/ vélo et par jour. Le bureau touristique propose la location à 20.000 vnd/h ou 100.000 vnd / 8h 😕 2 après-midi magiques sur cette île. Vie locale, calme, liberté du vélo, tout est fait pour que l'on s'y sente bien et vraiment "ailleurs". On recommande ! Pas de carte pour se repérer, tout s'est fait au feeling.
- Restos : Si l'on exclut de son choix les restos du front de mer, tous Cuulong, avec les mêmes plats au même tarif et n'ayant rien de très local, le choix est très très limité. Le midi il est possible de manger au marché, pas cher, et pas mal. Egalement, resto Nem Nuong, dans la rue du marché à côté de Van Tram. Très bon, pas cher du tout. Fermé le soir Le soir, nous avons déniché un resto un peu éloigné du front de mer, le Quan Bia Thao Nguyen, rue Hoang Thai Hieu. La carte n'est que partiellement traduite et sans les prix, personne ne parle anglais, mais une fois ces petits inconvénients surmontés, la nourriture est excellente.
Can Tho : 1 nuit / 1 jour - Transport Vinh Long-Can Tho en bus local qui se prend à la gare de bus du centre ville de Vinh Long, derrière le marché. Maximum 10' à pied du front de mer. Pour ces bus les tarifs sont affichés sur le bus, mais les rabatteurs chercheront à vous faire payer un peu (voire beaucoup) plus. Tarif officiel : 21.000 vnd, trajet proposé à 50.000 vnd. Peut être un peu plus lent que les bus type Mai Linh -nous mettrons 1h30 pour rejoindre Can Tho-, mais confort de ne pas devoir aller en taxi jusqu'à la grande gare de bus de Vinh Long. Ni clim ni soute à bagages sur ces bus.
- KIM LONG HOTEL, en centre ville. N'étant pas longtemps sur la ville je voulais un hotel en centre ville. Bonne pioche. Hotel très bien situé, propre, à l'accueil excellent, avec proposition de services, sans acharnement. Chambre double 15$, mais pas de fenêtre, ce qui a l'avantage de réduire le bruit venant de l'extérieur ! clim. Pt déj en supplément, 40.000 vnd (2$)
- Marché de Cai Rang. Un ami passé qq jours avant avait négocié pour nous la balade avec la même batelière que lui. Tarif généralement constaté : 400.000 vnd / 4 pers. Nous avons obtenu 300.000 vnd car il avait négocié 2 sorties bateau. 5:30-8:30 Beaucoup plus intéressant que Caibe. Trajet sur un petit bateau, nombreux vendeurs au marché, grosse animation, retour par les petits canaux et, cerise sur le gateau, confection de sujets en bambou (bague, bracelets, fleurs, sauterelles...) pour tout le monde par notre batelière, Sang. Un très bon moment.
Danang : 1 nuit / 0.5 jour - Ce fut pour nous une étape de transition. Arrivée de Can Tho par avion avec Vietjet Air. Gros gain de temps, même si le vol avait 30' de retard ! Service minimum à bord. Satisfaits pour autant de cette compagnie. L'aéroport de Danang est très proche du centre ville (3km) , nous avons donc rejoint notre hôtel à pied (30')
- ZION HOSTEL hotel flambant neuf ds une petite ruelle en centre ville. Bon accueil, chambre quadruple spacieuse et propre. Pas de pt déj. S'agissant juste d'une étape, j'avais visé un hotel basique, en centre ville. Bon choix. Tarif annoncé à 26$, réduit (spontanément par la direction) à 20$ car la clim ne fonctionnait pas. En même temps, on n'en a pas eu besoin !
- Marble Mountains : accès facile en bus local n°1, à prendre près du musée Cham. Une fois ds le bus, il faut sacrément négocier son tarif ! Le gars nous demandait le même prix que pour aller jusque Hoi An, 20.000 vnd. Le prix pour ce trajet là étant de 17.000 vnd. Au final il m'a pris 50.000 vnd pour nous 4. 20' de trajet.
Entrée 15.000 vnd. Balade agréable, oxygenante, un peu à l'écart de l'agitation de la ville. Grottes et temples sont jolis et le point de vue au sommet vaut le petit effort. Certes, sans les Resorts en bord de mer et les grands axes routiers, la vue devait être nettement plus chouette, mais nous ne regrettons pas la balade. Faire abstraction au départ de tous les vendeurs de marbre, et tout vous semble ensuite très sympa. Sur le créneau temps dont nous disposions nous avions le choix entre musée et temples au centre de Danang ou Marble Mountain, bon choix selon nous d'avoir pris les "montagnes".
HUE : 5 nuits / 4 jours Notre vol Cantho-Danang avait figé notre planning de telle sorte que nous avions 5 nuits sur Hué et je craignais une certaine longueur. Il n'en fut absolument rien ! La ville et surtout la campagne environnante nous ont emballés. Le fait de se poser 4 jours permet aussi de vivre les choses différemment et ce choix (imposé) nous a vraiment ravi et servira de précédent sur les voyages à venir.
- Bus Danang-Hué : Je pensais utiliser le bus local pour nous rendre à Hué mais notre hotel n'avait pas d'infos fiables à nous donner sur les horaires, les tarifs. Nous sommes allés chez Sinh Tourist, mais leur bus était complet pour ce jour là. Nous avons donc réservé via notre hotel, qui négociait avec Huyen Café, nouvelle agence apparemment. Pick up à notre hotel comme prévu. Départ annoncé à 14:30, puis 14:45, pour finalement partir à 15:15. Bus en très mauvais état : sièges bloqués en position allongée, ou bien fixe, clim faiblarde. Mauvaise pioche, le tout pour 120.000 vnd / pers. Cher ! mais nous ne le savions pas à ce moment là. Compter 2h30-3h de route. Avons été déposés en plein centre de Hué, devant un hotel (au cas ou on ne saurait pas où loger ce soir...), ce qui rend toujours le repérage un peu plus difficile que lorsqu'on est à la gare de bus par exemple.
- Hotel HONG THIEN 1 : installé ds une ruelle donnant ds la rue Chu Van An, il est au coeur du quartier animé de Hué. Très bon accueil. Pick up gratuit à la gare de bus, sauf que ns n'y sommes pas arrivés, comme je le mentionnais. Nous avons rejoint l'hotel à pied, car finalement assez proche de notre lieu de dépose. J'avais réservé 2 doubles, mais la proprio nous a proposé une quintuple de catégorie supérieure, où les enfants pourraient avoir un lit chacun. Accueil favorable de tout le monde, nous avons donc opté pour cette chambre. 32$ la nuit, petit déj (très copieux : oeufs et pain, crèpes banane, jus, thé par exemple) inclus. Ils proposent des locations de vélo (25.000 vnd /j), billets, excursions, un peu comme tous les hotels finalement. La piscine est petite, froide et peu ensoleillée ; elle ne doit donc pas être un critère de choix pour cet hotel, selon moi.
- Citadelle : 105.000 vnd. Visite incontournable, mais tellement agréable et intéressante. Surprise de n'avoir croisé plus de groupes. Nous y avons passé une bonne partie de la matinée. Ne pas manquer la vidéo qui présente une reconstitution en 3D de la cité. Indispensable pour bien la comprendre avant la visite et encore mieux l'apprécier après la visite. Profiter des navettes électriques gratuites pour vous rendre au musée compris ds le prix du billet.
- Circuit des tombeaux : location de vélos pour faire ce circuit. Comme nous avons loué les vélos 3 jours, nous avons pu négocier à 250.000 vnd, pour 4 vélos, 3 jours (au lieu de 25.000 * 4 * 3j = 300.000 vnd) J'avais lu que ce serait un peu difficile à vélo pour cause de "côtes", nous n'avons pas vraiment souffert pendant cette journée. Sentiment de grande liberté avec cette balade à vélo. Nous avons certes vu les tombeaux, mais tellement de choses, de gens entre les visites. On ne peut que recommander cette formule. Entrée des tombeaux : 80.000 vnd, les enfants de moins de 12 ans paient 20.000 vnd.
- Lagune Tam Gian + Thuan An : Encore une bonne journée de vélo car l'itinéraire de départ est rarement respecté et les erreurs de cap parfois nombreuses mais quel bonheur que de pédaler au Vietnam ! Passage ds de petits villages, marchés, chemins bordant les canaux, excellent. La plage n'a rien de folichon et semble abandonnée. Nous aimons le côté très local des paillottes, un peu moins la désertion de celles-ci. La mer était bien agitée lors de notre passage, mais un bain en mer de Chine ça ne se refuse pas ! Journée marquée par l'invitation à un mariage, où ns prendrons le repas de midi avant d'aller visiter la maison de l'une des invitées, la seule qui parlait un peu anglais. Grand moment, super souvenirs. Et dans la foulée, un peu plus tard ds l'après midi, c'est à un enterrement que nous furent conviés ! Il y avait presque autant de sourires qu'au mariage et cette fois encore, nous avons pu boire et manger qq friandises avec eux, sans que nous puissions discuter, personne ne parlant anglais. Les regards et les gestes suffisent souvent.
- Pont Thanh Toan - village de Thanh Tien : encore une journée bien remplie à vélo. Le pont n'est pas simple à trouver et n'est pas mis en valeur sur place, mais il vaut vraiment le coup d'oeil. Pour avoir vu celui d'Hoi An, nous avons trouvé que celui-ci bénéficiait d'un environnement beaucoup plus préservé, naturel, et que sa beauté et sa singularité n'étaient que plus évidentes. On est fans ! Le village de Thanh Tien n'est pas simple à trouver non plus et nous étions passés bien près hier ss le savoir. Rien de bien balisé, des "ateliers" très discrets que l'on ne trouve que grâce aux pancartes en bord de route. Il semblerait que ces visites soient le privilège de circuits organisés (nous avons croisé une famille avec guide privé ds un des ateliers, et le guide ne semblait pas du tout prêt à partager la visite !). A la fois compréhensible et dommage de limiter ce savoir aux visites guidées.
- Resto : j'en recommande rarement, mais celui là fut notre cantine pendant tout notre séjour sur Hué. Large carte, qualité, quantité, sourire et prix décents, il a tout pour plaire. Ses fruit shakes sont une tuerie, que demander de plus ? C'est le Phuong Nam Cafe, sur Tran Cao Van Street.
HOI AN : 3 nuits / 2 jours - Transport bus Hué-Hoi An. Résa directement auprès d'une agence à Hué pour éviter la mésaventure du précédent trajet. 80.000 vnd, tarif plus bas que le Danang-Hué ! Au départ ce devait être un Sleeping Bus, la veille le gars de l'agence m'appelle pour me dire que ce sera un Sitting Bus, et je n'y vois ps d'inconvénient ; il me retournera 10.000 vnd /pers. Au final c'est plutot un minibus qui vient nous chercher, sacs entassés sous les sièges et devant la porte, et bien peu de place pour les jambes de nos grands gaillards. Je n'arriverai pas à me faire rembourser les 10.000 vnd le contrôleur du bus refusant de m'entendre et me proposant juste de descendre si je ne suis pas contente, ss remboursement aucun. Nous sommes là l'avant veille du Têt et on sait combien la période est sensible côté transports... je reste donc sagement en place. Trajet de 3h30, avec pause à Lang Co de 30' (mais pas Lang Co beach comme annoncé par l'agence !). Cette fois encore, dépose en centre ville de Hoi An devant un Hotel, dont les réceptionnistes n'hésiteront pas à envahir le bus pour nous vendre leurs chambres ! Voilà une pratique qui a le don de m'énerver terriblement.
Je pense que pour éviter toute surprise avec les transports en bus "touristiques", il faut absolument réserver auprès de la compagnie elle-même (Sinh Tourist, Hanh café, Camel Travel, pour ceux rencontrés).
- FULL HOUSE HOMESTAY : la perle de notre séjour vietnamien. Tout y fut parfait, de l'accueil à la chambre, en passant par le service, le pt déj, la superbe soirée du Têt organisée pour nous, la qualité des vélos, ... TOUT ! On ne pouvait rêver mieux pour terminer notre périple. Chambre quad pour 35$, pt déj inclus. La Homestay est excentrée, mais le prêt de vélo rend la ville toute proche. A pied, compter 20' de marche jusque la vieille ville.
Nous devions rejoindre Danang le 19.02 en milieu de journée pour prendre notre vol et il n'y avait apparemment pas de Shuttle depuis Hoi An, à cause du Têt (tarif 110.000 vnd/p). Notre hôte nous a réservé un taxi pour 300.000 vnd, très bon service et très bon tarif. D'autres voyageurs avaient payé 500.000 vnd ! Le matin du 19 nous avons vu un départ de bus local (bus jaune) vers 9:00, mais ils ne savaient pas s'il y en aurait d'autres dans la journée. Le taxi était vraiment la solution sécurité pour ce jour là.
- Vieille ville : il existe un billet combiné donnant droit à 5 entrées ds des sites spécifiques de la vieille ville. 120.000 vnd. Les enfants de moins de 16 ans ne paient pas ! Le billet est valable toute la durée du séjour, et les visites sont mixables à souhait. Têt oblige (ns y étions les 17, 18 et 19.02), certaines maisons étaient fermées et certains spectacles annulés. Par contre, le 19, certains musées se visitaient ss billet et la ville, plus calme, retrouvait un air plus respirable. La ville est magnifique mais il faut absolument privilégier une découverte matinale en dehors des visites organisées et du monde pour l'apprécier. Il faut aussi parvenir à faire abstraction des trop nombreuses boutiques de souvenirs et restos qui habitent maintenant toutes ces maisons au cachet si fort. Très bon souvenir de cette ville.
- Plages de Cua Dai et An Bang : La 1ère plage est plus difficile d'accès si l'on veut aller à la plage gratuitement. il y a toujours un truc à payer pour s'y allonger : le parking à vélo, le transat, le verre à consommer si l'on s'allonge, voire le resto. Usant. Il faut donc trouver un accès un peu éloigné de la zone principale pour enfin trouver une étendue vierge avec juste le sable et l'eau comme paysage. Alors là, oui, la plage est très belle. Nous ne nous sommes ps posés sur An Bang, mais l'accès avec restos et bars ne nous a pas emballés.
Notre retour sur Saigon s'est fait en avion Vietjet Air depuis Danang.
Enfin je voudrais parler de la fameuse fête du Têt, qui fait à la fois rêver celui qui reste en France, et un peu peur à celui qui sera dans les transports vietnamiens à cette époque. C'est un événement à nul autre pareil, une frénésie, une sorte de montée en puissance au fil des jours. On sent les Vietnamiens en attente de cet événement, bien plus que nous le sommes en attente du 31.12. On entre lentement ds les préparatifs à leurs côtés et on ne peut que partager leur bonheur le jour J. C'est une expérience en soi et si l'on s'organise en amont pour assurer un minimum ses déplacements (surtout quand on a peu de temps sur le pays et des contraintes de retour), c'est un vrai bonheur de passer le nouvel an là-bas. On m'avait parlé d'une Saigon déserte et morte, je ne l'ai pas franchement ressenti, même si certaines boutiques sont fermées, qu'il y a qq scooters de moins ds les rues et que Ben Thanh est fermé ! Pour info, le Palais de la Réunification était ouvert le 19.02.
Au final ce fut un très bon voyage, marqué plus par la gentillesse des Vietnamiens, leurs sourires et leur soucis de l'autre que par des paysages fabuleux ou par une nature impressionnante. Cela est peut être plus le propre du Vietnam Nord, au programme d'un autre voyage, probablement.
Au plaisir de compléter ces infos si besoin est et bienvenus sur Voyages En Famille
Iza
Je vous donne NOS impressions, elles ne peuvent donc qu'être subjectives. Chacun voyage avec son passé de voyageur ou de novice et nul ne perçoit le voyage à l'identique. Nos précédents périples ont créé un vécu et notre perception de ce voyage comme des voyages à venir en est impactée, imprégnée. J'ai aimé retrouver sur le forum des avis parfois contradictoires, ce qui fait la force et l'intérêt de l'échange, et je reste ouverte aux critiques et remarques dans le respect des avis de chacun, la courtoisie et le sourire. 🙂 Vive les Vacances, vive les Voyages !
Voyage en famille (2 ados de 13 et 16 ans) du 5 au 20 février 2015.
Vol Qatar Airways Paris-Doha-Sgn : compagnie toujours aussi sérieuse avec très bon service à bord. Vol en A380 jusque Doha, un vrai bonheur de silence, de confort et d'espace, même en classe éco !
Saigon : 3 nuits / 1.5 jour à l'arrivée + 1 jour au retour - Bus 152 pour rejoindre Ben Thanh depuis l'aéroport. N'hésitez pas à opter pour cette solution très économique et tout à fait satisfaisante. Il est facile de trouver le départ des bus en sortant de l'aéroport, le tarif est fixe (5.000 vnd), le bus est climatisé, il passe toutes les 20 ou 30', il dépose à Ben Thanh, mais également ds la rue Tran Hung Dao, à 2 pas du quartier "routard" (rue Bui Vien). Compter 45' de route. A noter qu'au retour sur Saigon, Têt oblige, il n'y avait pas de bus pour nous rejoindre le centre ville. Nous avons donc pris un taxi pour 8$ (proposé à 10$ et négocié) et avons mis le même temps de trajet.
- Hotel HAPPY INN 2 ds une ruelle donnant sur Bui Vien. Pas le meilleur choix du voyage. Accueil lymphatique, chambre propre et calme si on est sur l'arrière. Sur le devant, c'est l'horreur ! sdb, clim. 18$ la double
- Musée d'Ho Chi Minh : ne présente pas grand intérêt pour nous. Belle architecture du bâtiment.
- Musée des souvenirs de guerre : 15.000 vnd Très intéressant. Peu de textes, beaucoup de photos bien légendées, beaucoup d'émotion au sortir de ce musée. Pour nos enfants, mieux qu'un cours d'histoire ! Le point de vue Vietnamien sur la guerre est particulièrement intéressant.
- Palais de l'Indépendance : 30.000 vnd Nous avons apprécié cette visite que nous ne pensions pas faire au départ. Mention spéciale pour le Bunker, top avec des enfants !
- Marché Ben Thanh : parcouru rapidement le 1er jour, et fermé à notre retour (Têt), nous n'avons pas eu le plaisir d'y faire nos achats.
A noter, côté souvenirs, que la poste centrale possède une petite boutique bien achalandée, proposant des produits que l'on trouve un peu partout, a des prix (fixes) raisonnables. Pas mal s'il nous manque quelques bricoles à acheter avant de reprendre l'avion.
- Cholon : bus n°1 au départ de Tran Hung Dao - 5.000 vnd Marché très local, bouillonnant, mais assez similaire à ce que nous avions déjà vu en Asie. Beaucoup de vente en gros, pas de produits "pour touristes" (déco, t-shirts...) Jolie balade entre les différentes pagodes et temples du quartier. Impression d'avoir quitté Saigon pour une autre ville tant le style est différent.
- Repas chez Nhu Lan, conseillé sur le forum comme resto typiquement vietnamien. Il est effectivement très fréquenté par les locaux. Pas d'emballement de notre part, mais c'était notre tout 1er repas et je pense que nous n'étions pas "dedans". Après 24h de voyage, plus une aprèm de balade ds Saigon, on était peut être un peu en manque de sommeil... Excellents sandwichs testés par mon mari à notre retour en fin de voyage. Comme quoi, il ne faut jamais rester sur sa 1ère impression 😉
Nos 2-3 jours à Saigon nous ont bien plu. La ville a su préserver des espaces verts, de larges avenues (bondées certes !) qui la rendent plus agréable qu'on ne le pensait. Bien sur, la circulation et le nombre impressionnant de 2-roues ne laisse pas indifférent. Bruit et pollution sont au rendez-vous. Traverser est un vrai sport et il vaut mieux avoir la technique si on ne veut pas passer des heures à attendre qu'ils vous laissent passer ! L'architecture "à la française" de nombreux bâtiments, nous la rendent aussi attachante, inconsciemment. Nous avons eu la chance -j'avoue que je ne parlais pas de chance en préparant le voyage...- d'y être le 19.02, jour du Têt, et l'ambiance y était absolument géniale. Sorte de communion entre tous les Vietnamiens, des sourires sur tous les visages, des couleurs, des lumières, du bonheur à l'état pur.
Vinh Long : 2 nuits / 1.5 j - Transport SGN-VInh Long avec Mai Linh. Bus local (n°53 - 6.000 vnd) jusque Le Hong Phong, ce qu'ils appellent la "small bus station". Achat des billets au comptoir Mai Linh (349 Le Hong Phong) - 87.000 vnd. Départ toutes les heures (le tableaux des horaires est en ligne ds le 1er article du carnet de voyage). - 2h30 de trajet. Il s'agissait plus d'un minibus que d'un "car", mais confortable pour autant.
Futabus est juste en face de l'arrêt du bus local, ce qui est tentant, mais propose le trajet pour 110.000 vnd. Marchez un peu et vous trouverez Mai Linh. Les 2 compagnies incluent le transfert jusqu'à la gare de bus centrale de Mien Tay. Nous nous sommes donc posé la question de savoir s'il n'aurait pas mieux valu aller directement en bus local à Mien Tay, d'où nous aurions peut être eu plus de possibilités de départs, de compagnies, voire des tarifs différents.
Mai Linh propose un service de navettes gratuites pour rejoindre le centre ville depuis la gare de bus de Vinh Long située en périphérie de la ville. Sortir rapidement du bus et se renseigner de suite. La navette n'attend pas mais n'est pas balisée non plus, donc nous nous sommes fait coincer. La fille du comptoir a compris notre "soucis" et nous a appelé un taxi pour nous amener gratuitement au centre-ville.
- Hotel CUULONG, directement sur le front de mer. Les propositions d'hébergement sur Vinh Long ne sont pas nombreuses, et un ami ayant testé sans grand emballement le Van Tram Hotel quelques jours avant (très bruyant et peu confortable), il nous avait réservé 2 doubles au Cuulong. Hotel gouvernemental, aseptisé, mais propre et les chambres sur l'arrière sont calmes, moins chères aussi. 435.000 vnd. Petit déj inclus, clim. Hotel de bon confort, mais sans charme. Nous souhaitions rester sur Vinh Long pour profiter de son marché et son animation nocturne, et n'étions pas du tout convaincus de l'intérêt des nombreux Homestay sur l'île d'An Binh. Avis très divergents sur forums et retours divers.
- Sortie bateau au marché de Caibe négociée avec Danh, propriétaire du Ngoc San Homestay, et soeur de la proprio du Van Tram. Elle nous a abordé sur le front de mer et nous avons booké la balade avec elle. 150.000 vnd / pers, base 4 pers. Bateau uniquement pour nous. 6:00-10:45 En plus du marché de Caibe (assez décevant, car peu de bateaux ce matin là. Est ce une habitude ? est ce du à l'approche du Têt ?...), visite de la fabrique de Poprice, et autres gourmandises à base de riz (très intéressant, et très bon !), du jardin aux bonsais (bof bof), de la fabrique de miel (bon mais pas assez explicatif).
- Vélo sur An Binh. Location des vélos via Danh : 30.000 vnd/ vélo et par jour. Le bureau touristique propose la location à 20.000 vnd/h ou 100.000 vnd / 8h 😕 2 après-midi magiques sur cette île. Vie locale, calme, liberté du vélo, tout est fait pour que l'on s'y sente bien et vraiment "ailleurs". On recommande ! Pas de carte pour se repérer, tout s'est fait au feeling.
- Restos : Si l'on exclut de son choix les restos du front de mer, tous Cuulong, avec les mêmes plats au même tarif et n'ayant rien de très local, le choix est très très limité. Le midi il est possible de manger au marché, pas cher, et pas mal. Egalement, resto Nem Nuong, dans la rue du marché à côté de Van Tram. Très bon, pas cher du tout. Fermé le soir Le soir, nous avons déniché un resto un peu éloigné du front de mer, le Quan Bia Thao Nguyen, rue Hoang Thai Hieu. La carte n'est que partiellement traduite et sans les prix, personne ne parle anglais, mais une fois ces petits inconvénients surmontés, la nourriture est excellente.
Can Tho : 1 nuit / 1 jour - Transport Vinh Long-Can Tho en bus local qui se prend à la gare de bus du centre ville de Vinh Long, derrière le marché. Maximum 10' à pied du front de mer. Pour ces bus les tarifs sont affichés sur le bus, mais les rabatteurs chercheront à vous faire payer un peu (voire beaucoup) plus. Tarif officiel : 21.000 vnd, trajet proposé à 50.000 vnd. Peut être un peu plus lent que les bus type Mai Linh -nous mettrons 1h30 pour rejoindre Can Tho-, mais confort de ne pas devoir aller en taxi jusqu'à la grande gare de bus de Vinh Long. Ni clim ni soute à bagages sur ces bus.
- KIM LONG HOTEL, en centre ville. N'étant pas longtemps sur la ville je voulais un hotel en centre ville. Bonne pioche. Hotel très bien situé, propre, à l'accueil excellent, avec proposition de services, sans acharnement. Chambre double 15$, mais pas de fenêtre, ce qui a l'avantage de réduire le bruit venant de l'extérieur ! clim. Pt déj en supplément, 40.000 vnd (2$)
- Marché de Cai Rang. Un ami passé qq jours avant avait négocié pour nous la balade avec la même batelière que lui. Tarif généralement constaté : 400.000 vnd / 4 pers. Nous avons obtenu 300.000 vnd car il avait négocié 2 sorties bateau. 5:30-8:30 Beaucoup plus intéressant que Caibe. Trajet sur un petit bateau, nombreux vendeurs au marché, grosse animation, retour par les petits canaux et, cerise sur le gateau, confection de sujets en bambou (bague, bracelets, fleurs, sauterelles...) pour tout le monde par notre batelière, Sang. Un très bon moment.
Danang : 1 nuit / 0.5 jour - Ce fut pour nous une étape de transition. Arrivée de Can Tho par avion avec Vietjet Air. Gros gain de temps, même si le vol avait 30' de retard ! Service minimum à bord. Satisfaits pour autant de cette compagnie. L'aéroport de Danang est très proche du centre ville (3km) , nous avons donc rejoint notre hôtel à pied (30')
- ZION HOSTEL hotel flambant neuf ds une petite ruelle en centre ville. Bon accueil, chambre quadruple spacieuse et propre. Pas de pt déj. S'agissant juste d'une étape, j'avais visé un hotel basique, en centre ville. Bon choix. Tarif annoncé à 26$, réduit (spontanément par la direction) à 20$ car la clim ne fonctionnait pas. En même temps, on n'en a pas eu besoin !
- Marble Mountains : accès facile en bus local n°1, à prendre près du musée Cham. Une fois ds le bus, il faut sacrément négocier son tarif ! Le gars nous demandait le même prix que pour aller jusque Hoi An, 20.000 vnd. Le prix pour ce trajet là étant de 17.000 vnd. Au final il m'a pris 50.000 vnd pour nous 4. 20' de trajet.
Entrée 15.000 vnd. Balade agréable, oxygenante, un peu à l'écart de l'agitation de la ville. Grottes et temples sont jolis et le point de vue au sommet vaut le petit effort. Certes, sans les Resorts en bord de mer et les grands axes routiers, la vue devait être nettement plus chouette, mais nous ne regrettons pas la balade. Faire abstraction au départ de tous les vendeurs de marbre, et tout vous semble ensuite très sympa. Sur le créneau temps dont nous disposions nous avions le choix entre musée et temples au centre de Danang ou Marble Mountain, bon choix selon nous d'avoir pris les "montagnes".
HUE : 5 nuits / 4 jours Notre vol Cantho-Danang avait figé notre planning de telle sorte que nous avions 5 nuits sur Hué et je craignais une certaine longueur. Il n'en fut absolument rien ! La ville et surtout la campagne environnante nous ont emballés. Le fait de se poser 4 jours permet aussi de vivre les choses différemment et ce choix (imposé) nous a vraiment ravi et servira de précédent sur les voyages à venir.
- Bus Danang-Hué : Je pensais utiliser le bus local pour nous rendre à Hué mais notre hotel n'avait pas d'infos fiables à nous donner sur les horaires, les tarifs. Nous sommes allés chez Sinh Tourist, mais leur bus était complet pour ce jour là. Nous avons donc réservé via notre hotel, qui négociait avec Huyen Café, nouvelle agence apparemment. Pick up à notre hotel comme prévu. Départ annoncé à 14:30, puis 14:45, pour finalement partir à 15:15. Bus en très mauvais état : sièges bloqués en position allongée, ou bien fixe, clim faiblarde. Mauvaise pioche, le tout pour 120.000 vnd / pers. Cher ! mais nous ne le savions pas à ce moment là. Compter 2h30-3h de route. Avons été déposés en plein centre de Hué, devant un hotel (au cas ou on ne saurait pas où loger ce soir...), ce qui rend toujours le repérage un peu plus difficile que lorsqu'on est à la gare de bus par exemple.
- Hotel HONG THIEN 1 : installé ds une ruelle donnant ds la rue Chu Van An, il est au coeur du quartier animé de Hué. Très bon accueil. Pick up gratuit à la gare de bus, sauf que ns n'y sommes pas arrivés, comme je le mentionnais. Nous avons rejoint l'hotel à pied, car finalement assez proche de notre lieu de dépose. J'avais réservé 2 doubles, mais la proprio nous a proposé une quintuple de catégorie supérieure, où les enfants pourraient avoir un lit chacun. Accueil favorable de tout le monde, nous avons donc opté pour cette chambre. 32$ la nuit, petit déj (très copieux : oeufs et pain, crèpes banane, jus, thé par exemple) inclus. Ils proposent des locations de vélo (25.000 vnd /j), billets, excursions, un peu comme tous les hotels finalement. La piscine est petite, froide et peu ensoleillée ; elle ne doit donc pas être un critère de choix pour cet hotel, selon moi.
- Citadelle : 105.000 vnd. Visite incontournable, mais tellement agréable et intéressante. Surprise de n'avoir croisé plus de groupes. Nous y avons passé une bonne partie de la matinée. Ne pas manquer la vidéo qui présente une reconstitution en 3D de la cité. Indispensable pour bien la comprendre avant la visite et encore mieux l'apprécier après la visite. Profiter des navettes électriques gratuites pour vous rendre au musée compris ds le prix du billet.
- Circuit des tombeaux : location de vélos pour faire ce circuit. Comme nous avons loué les vélos 3 jours, nous avons pu négocier à 250.000 vnd, pour 4 vélos, 3 jours (au lieu de 25.000 * 4 * 3j = 300.000 vnd) J'avais lu que ce serait un peu difficile à vélo pour cause de "côtes", nous n'avons pas vraiment souffert pendant cette journée. Sentiment de grande liberté avec cette balade à vélo. Nous avons certes vu les tombeaux, mais tellement de choses, de gens entre les visites. On ne peut que recommander cette formule. Entrée des tombeaux : 80.000 vnd, les enfants de moins de 12 ans paient 20.000 vnd.
- Lagune Tam Gian + Thuan An : Encore une bonne journée de vélo car l'itinéraire de départ est rarement respecté et les erreurs de cap parfois nombreuses mais quel bonheur que de pédaler au Vietnam ! Passage ds de petits villages, marchés, chemins bordant les canaux, excellent. La plage n'a rien de folichon et semble abandonnée. Nous aimons le côté très local des paillottes, un peu moins la désertion de celles-ci. La mer était bien agitée lors de notre passage, mais un bain en mer de Chine ça ne se refuse pas ! Journée marquée par l'invitation à un mariage, où ns prendrons le repas de midi avant d'aller visiter la maison de l'une des invitées, la seule qui parlait un peu anglais. Grand moment, super souvenirs. Et dans la foulée, un peu plus tard ds l'après midi, c'est à un enterrement que nous furent conviés ! Il y avait presque autant de sourires qu'au mariage et cette fois encore, nous avons pu boire et manger qq friandises avec eux, sans que nous puissions discuter, personne ne parlant anglais. Les regards et les gestes suffisent souvent.
- Pont Thanh Toan - village de Thanh Tien : encore une journée bien remplie à vélo. Le pont n'est pas simple à trouver et n'est pas mis en valeur sur place, mais il vaut vraiment le coup d'oeil. Pour avoir vu celui d'Hoi An, nous avons trouvé que celui-ci bénéficiait d'un environnement beaucoup plus préservé, naturel, et que sa beauté et sa singularité n'étaient que plus évidentes. On est fans ! Le village de Thanh Tien n'est pas simple à trouver non plus et nous étions passés bien près hier ss le savoir. Rien de bien balisé, des "ateliers" très discrets que l'on ne trouve que grâce aux pancartes en bord de route. Il semblerait que ces visites soient le privilège de circuits organisés (nous avons croisé une famille avec guide privé ds un des ateliers, et le guide ne semblait pas du tout prêt à partager la visite !). A la fois compréhensible et dommage de limiter ce savoir aux visites guidées.
- Resto : j'en recommande rarement, mais celui là fut notre cantine pendant tout notre séjour sur Hué. Large carte, qualité, quantité, sourire et prix décents, il a tout pour plaire. Ses fruit shakes sont une tuerie, que demander de plus ? C'est le Phuong Nam Cafe, sur Tran Cao Van Street.
HOI AN : 3 nuits / 2 jours - Transport bus Hué-Hoi An. Résa directement auprès d'une agence à Hué pour éviter la mésaventure du précédent trajet. 80.000 vnd, tarif plus bas que le Danang-Hué ! Au départ ce devait être un Sleeping Bus, la veille le gars de l'agence m'appelle pour me dire que ce sera un Sitting Bus, et je n'y vois ps d'inconvénient ; il me retournera 10.000 vnd /pers. Au final c'est plutot un minibus qui vient nous chercher, sacs entassés sous les sièges et devant la porte, et bien peu de place pour les jambes de nos grands gaillards. Je n'arriverai pas à me faire rembourser les 10.000 vnd le contrôleur du bus refusant de m'entendre et me proposant juste de descendre si je ne suis pas contente, ss remboursement aucun. Nous sommes là l'avant veille du Têt et on sait combien la période est sensible côté transports... je reste donc sagement en place. Trajet de 3h30, avec pause à Lang Co de 30' (mais pas Lang Co beach comme annoncé par l'agence !). Cette fois encore, dépose en centre ville de Hoi An devant un Hotel, dont les réceptionnistes n'hésiteront pas à envahir le bus pour nous vendre leurs chambres ! Voilà une pratique qui a le don de m'énerver terriblement.
Je pense que pour éviter toute surprise avec les transports en bus "touristiques", il faut absolument réserver auprès de la compagnie elle-même (Sinh Tourist, Hanh café, Camel Travel, pour ceux rencontrés).
- FULL HOUSE HOMESTAY : la perle de notre séjour vietnamien. Tout y fut parfait, de l'accueil à la chambre, en passant par le service, le pt déj, la superbe soirée du Têt organisée pour nous, la qualité des vélos, ... TOUT ! On ne pouvait rêver mieux pour terminer notre périple. Chambre quad pour 35$, pt déj inclus. La Homestay est excentrée, mais le prêt de vélo rend la ville toute proche. A pied, compter 20' de marche jusque la vieille ville.
Nous devions rejoindre Danang le 19.02 en milieu de journée pour prendre notre vol et il n'y avait apparemment pas de Shuttle depuis Hoi An, à cause du Têt (tarif 110.000 vnd/p). Notre hôte nous a réservé un taxi pour 300.000 vnd, très bon service et très bon tarif. D'autres voyageurs avaient payé 500.000 vnd ! Le matin du 19 nous avons vu un départ de bus local (bus jaune) vers 9:00, mais ils ne savaient pas s'il y en aurait d'autres dans la journée. Le taxi était vraiment la solution sécurité pour ce jour là.
- Vieille ville : il existe un billet combiné donnant droit à 5 entrées ds des sites spécifiques de la vieille ville. 120.000 vnd. Les enfants de moins de 16 ans ne paient pas ! Le billet est valable toute la durée du séjour, et les visites sont mixables à souhait. Têt oblige (ns y étions les 17, 18 et 19.02), certaines maisons étaient fermées et certains spectacles annulés. Par contre, le 19, certains musées se visitaient ss billet et la ville, plus calme, retrouvait un air plus respirable. La ville est magnifique mais il faut absolument privilégier une découverte matinale en dehors des visites organisées et du monde pour l'apprécier. Il faut aussi parvenir à faire abstraction des trop nombreuses boutiques de souvenirs et restos qui habitent maintenant toutes ces maisons au cachet si fort. Très bon souvenir de cette ville.
- Plages de Cua Dai et An Bang : La 1ère plage est plus difficile d'accès si l'on veut aller à la plage gratuitement. il y a toujours un truc à payer pour s'y allonger : le parking à vélo, le transat, le verre à consommer si l'on s'allonge, voire le resto. Usant. Il faut donc trouver un accès un peu éloigné de la zone principale pour enfin trouver une étendue vierge avec juste le sable et l'eau comme paysage. Alors là, oui, la plage est très belle. Nous ne nous sommes ps posés sur An Bang, mais l'accès avec restos et bars ne nous a pas emballés.
Notre retour sur Saigon s'est fait en avion Vietjet Air depuis Danang.
Enfin je voudrais parler de la fameuse fête du Têt, qui fait à la fois rêver celui qui reste en France, et un peu peur à celui qui sera dans les transports vietnamiens à cette époque. C'est un événement à nul autre pareil, une frénésie, une sorte de montée en puissance au fil des jours. On sent les Vietnamiens en attente de cet événement, bien plus que nous le sommes en attente du 31.12. On entre lentement ds les préparatifs à leurs côtés et on ne peut que partager leur bonheur le jour J. C'est une expérience en soi et si l'on s'organise en amont pour assurer un minimum ses déplacements (surtout quand on a peu de temps sur le pays et des contraintes de retour), c'est un vrai bonheur de passer le nouvel an là-bas. On m'avait parlé d'une Saigon déserte et morte, je ne l'ai pas franchement ressenti, même si certaines boutiques sont fermées, qu'il y a qq scooters de moins ds les rues et que Ben Thanh est fermé ! Pour info, le Palais de la Réunification était ouvert le 19.02.
Au final ce fut un très bon voyage, marqué plus par la gentillesse des Vietnamiens, leurs sourires et leur soucis de l'autre que par des paysages fabuleux ou par une nature impressionnante. Cela est peut être plus le propre du Vietnam Nord, au programme d'un autre voyage, probablement.
Au plaisir de compléter ces infos si besoin est et bienvenus sur Voyages En Famille
Iza
Logement pour 4 en Islande en avril
Bonjour,
Apres un apres-midi à lire et noter toutes les informations sur les forums et naviguer sur les différents sites d'hébergements, je poste à mon tour toutes mes questions (en espérant que quelqu'un puisse m'aider😐)
Nous partons en famille, 2 adultes et 2 enfants, 3 et 5ans, mi avril pour 12jours.
Nous pensions faire que la cote sud et le cercle d'or mais il semble que le péninsule de Snaelesness soit accessible et ca nous tente bien aussi
Petites questions :Est ce que en avril on peut espérer aller jusqu'à Hofn ? Logements :- On voudrait rester 2-3 nuits au meme endroit pour éviter d ouvrir et fermer les valises tous les jours et surtout pour les enfants. J'ai repéré comme point d'encrage : Vik, le cercle d'or, un endroit vers Reyfkavik et un autre dans la péninsule de Snaelesness (et éventuellement vers Hofn)
- On recherche un "logement familiale", je veux dire par là avoir 4 lits, idéalement une chambre séparée, un coin cuisine (ou restau sur place à prix correct) et aussi sdb non coumune. (j ai regardé les auberge de jeunesse, certaines pouraient convenir mais elles ont souvent les sanitaires de commun, pas forcement pratique quand il y un pipi qui veut venir la nuit ....)
- Proche d'attraction pour les enfants (animaux, piscine, ...) en plus des attractions des paysages.
- Bugdet par nuit : 100€ (on peut éventuellement revoir le budget hébergement...)
- Est ce que vous connaissez des adresses qui pourrait convenir ?
3. Les logements qui proposent un coin cuisine, proposent aussi la vaiselle ?
4. Certains centres equestres proposent des hébergements. En général il y a que des cheveaux ou aussi des poneys ?
Merci à tous ce qui prendront le temps de me répondre !
Merci à tous ce qui prendront le temps de me répondre !
Le sud de la France, pendant tout juillet
Bonjour tout le monde,
Belle folie: je viens tout juste de réserver quatre billets d'avion pour ma petite famille et moi-même. Les enfants seront alors âgés de 9 et 11 ans.
Nous aurons trois bonnes semaines pour découvrir le sud de la France, principalement, et nous bouclerons notre périple par quelque 5 jours à Paris. Nous atterrissons à Marseille, que nous souhaitons visiter. Je prévois trois nuitées. Par la suite, tout est ouvert.
Je suis plongée dans mes lectures, mais j'ai envie de vous entendre. J'aimerais bien faire toute la côte: le Languedoc, la Provence et la Côte d'Azur. Puisque Marseille se situe à peu près au centre de tout ça (pas parfaitement, mais bon...), je me demande dans quelle direction partir d'abord, et comment bien utiliser le temps que nous avons à notre disposition.
Mon idéal serait de louer trois maisons dans trois zones différentes et de rayonner chaque fois à partir de ce point de chute. Avec les enfants, on préfère nettement cette formule à des arrêts de 2-3 nuitées dans différents hôtels, qui impliquent de refaire les valises chaque fois. Évidemment, la location d'une voiture est prévue. À voir si on en loue une seule au départ de Marseille, que nous conservons pendant les trois semaines. Ou si on opte pour des locations plus courtes.
Au final, nous prendrons le train pour Paris, puisque ma fille de 11 ans ne peut concevoir aller en France sans voir Paris. Comment la contredire? :)
Nos enfants apprécient l'histoire et les châteaux, les balades dans les petits villages, les musées (oui, je sais, on a de la chance!), mais aussi la plage, bien entendu! Pour ce qui est des adultes, ajoutons à ces intérêts la gastronomie et le bon vin.
Je sais que c'est plutôt impressionniste comme demande de renseignements. Mais je suis persuadée que vos idées et suggestions sauront nourrir et colorer notre périple.
Je lirai attentivement chacune de vos réponses. Et je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à nous conseiller.
Au plaisir!
Belle folie: je viens tout juste de réserver quatre billets d'avion pour ma petite famille et moi-même. Les enfants seront alors âgés de 9 et 11 ans.
Nous aurons trois bonnes semaines pour découvrir le sud de la France, principalement, et nous bouclerons notre périple par quelque 5 jours à Paris. Nous atterrissons à Marseille, que nous souhaitons visiter. Je prévois trois nuitées. Par la suite, tout est ouvert.
Je suis plongée dans mes lectures, mais j'ai envie de vous entendre. J'aimerais bien faire toute la côte: le Languedoc, la Provence et la Côte d'Azur. Puisque Marseille se situe à peu près au centre de tout ça (pas parfaitement, mais bon...), je me demande dans quelle direction partir d'abord, et comment bien utiliser le temps que nous avons à notre disposition.
Mon idéal serait de louer trois maisons dans trois zones différentes et de rayonner chaque fois à partir de ce point de chute. Avec les enfants, on préfère nettement cette formule à des arrêts de 2-3 nuitées dans différents hôtels, qui impliquent de refaire les valises chaque fois. Évidemment, la location d'une voiture est prévue. À voir si on en loue une seule au départ de Marseille, que nous conservons pendant les trois semaines. Ou si on opte pour des locations plus courtes.
Au final, nous prendrons le train pour Paris, puisque ma fille de 11 ans ne peut concevoir aller en France sans voir Paris. Comment la contredire? :)
Nos enfants apprécient l'histoire et les châteaux, les balades dans les petits villages, les musées (oui, je sais, on a de la chance!), mais aussi la plage, bien entendu! Pour ce qui est des adultes, ajoutons à ces intérêts la gastronomie et le bon vin.
Je sais que c'est plutôt impressionniste comme demande de renseignements. Mais je suis persuadée que vos idées et suggestions sauront nourrir et colorer notre périple.
Je lirai attentivement chacune de vos réponses. Et je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à nous conseiller.
Au plaisir!
L'Andalousie à vélo?
je me propose de parcourir l'andalousie en vélo , est ce une bonne idée ?
je dispose d'une dizaine de jours en mai qu'en pensez vous ?
La route panaméricaine à moto
Bonjour tout le monde.
J'ai en projet la route panaméricaine à moto, de L'Alaska à Ushuaia, en 2018 ou 2019 (je serais en retraite).
Le projet est récent, donc encore beaucoup de points d' interrogations. Transfert des motos
en Alaska depuis la France ou achat sur place?. Sécurité en Amérique du sud.? Papiers pour les passages des différentes douanes. ETC....
J'ai un peu d'expérience de voyages à moto mais uniquement en Europe.
Je suis preneur de vos expériences, idées, tout....
Merci d'avance et à bientôt
Guy

J'ai en projet la route panaméricaine à moto, de L'Alaska à Ushuaia, en 2018 ou 2019 (je serais en retraite).
Le projet est récent, donc encore beaucoup de points d' interrogations. Transfert des motos
en Alaska depuis la France ou achat sur place?. Sécurité en Amérique du sud.? Papiers pour les passages des différentes douanes. ETC....
J'ai un peu d'expérience de voyages à moto mais uniquement en Europe.
Je suis preneur de vos expériences, idées, tout....
Merci d'avance et à bientôt
Guy

Du KTP au Kaokoland

Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.
1) Trajet partie Afrique du Sud
2) Trajet partie NamibieQuand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.
Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.
Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.
3) Vue de la RéunionA Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.
4) Le land-cruiser de Raf
5)Mon hiluxNous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...
Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.
6)L'intérieur d'un coffre
7) L'autre coffreNous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.
La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.
8) La piscine du B n' BNous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.
Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.
9)Le chalet n°5 à WitsandNous allons nous promener dans les dunes blondes.
10) Les dunes de Witsand
11) Les dunes de WitsandPuis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).
12)roaring sandsNous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.
13) roaring sands
14) roaring sands
15)Le paysage alentour
16) roaring sands
17) roaring sandsAu retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.
Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.
18)Bonne nuit...Côte est des États-Unis avec enfant: de New York à Washington plus Chincoteague et Outer Banks?
Chers voyageforumers,
Après mon merveilleux circuit dans l'ouest américain l'été passé ( http://voyageforum.com/v.f?post=6703676&idl=3270858&idl2=7633192&idl3=1091307281&%3b#6703676 ), que j'ai en grande partie pu réaliser grâce à l'aide trouvée sur ce site web, je reviens vers vous pour l'est cette fois... On repart donc aux USA l'été prochain, mais 15 jours seulement (Budget revu à la baisse après tout ce que l'ouest nous a mangé l'été passé ;0( .
Les billets d'avion sont déjà réservés : arrivée à NYc le 11 août 19h, retour depuis Washington le 25 août à 20h30.
Entre les deux, c'est encore le grand vide... Tout ce qu'on sait, c'est qu'on a envie d'un peu de plage/nature entre ces 2 grandes villes.
On voyagera avec notre fils de 9 ans.
Voici l'idée de base qu'on a en tête, mais sans aucune certitude : 11-15 : NYc 15 : le train jusqu'à Philadelphie. Dodo là. 16 : Visite de Philadelphie et prise de la voiture. En route vers les plages de Chincoteague dans le Delaware. 16-18 : Chincoteague 18-21 : Plages d'Outerbanks 22-25 : Washington
A part NY que je connais déjà assez bien, c'est l'inconnu complet pour le reste... 😛 Avez-vous des pistes sur lesquelles me lancer ? Merci beaucoup !!! 😏
Après mon merveilleux circuit dans l'ouest américain l'été passé ( http://voyageforum.com/v.f?post=6703676&idl=3270858&idl2=7633192&idl3=1091307281&%3b#6703676 ), que j'ai en grande partie pu réaliser grâce à l'aide trouvée sur ce site web, je reviens vers vous pour l'est cette fois... On repart donc aux USA l'été prochain, mais 15 jours seulement (Budget revu à la baisse après tout ce que l'ouest nous a mangé l'été passé ;0( .
Les billets d'avion sont déjà réservés : arrivée à NYc le 11 août 19h, retour depuis Washington le 25 août à 20h30.
Entre les deux, c'est encore le grand vide... Tout ce qu'on sait, c'est qu'on a envie d'un peu de plage/nature entre ces 2 grandes villes.
On voyagera avec notre fils de 9 ans.
Voici l'idée de base qu'on a en tête, mais sans aucune certitude : 11-15 : NYc 15 : le train jusqu'à Philadelphie. Dodo là. 16 : Visite de Philadelphie et prise de la voiture. En route vers les plages de Chincoteague dans le Delaware. 16-18 : Chincoteague 18-21 : Plages d'Outerbanks 22-25 : Washington
A part NY que je connais déjà assez bien, c'est l'inconnu complet pour le reste... 😛 Avez-vous des pistes sur lesquelles me lancer ? Merci beaucoup !!! 😏
Projet été 2015 Québec et Boston
Bonjour,
Après pas mal de recherches et lectures je commence à avoir une trame pour ce projet. Départ à la mi juillet pour 2 adultes + 1 ado. Les billets d'avion sont pris avec British airways.
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires, idées et critiques.
J1: Marseille / Montreal : 1 nuit proche aéroport car arrivée tardive
J2: Location de voiture prise aéroport tôt // route vers Ottawa (184km / 2h) // visite d'Ottawa // 2 nuits à Ottawa
J3: Visite d'Ottawa
J4: Ottawa / Gananoque (164km / 1h50) // croisière aux mille îles durant 2h30 // Gananoque / Kingston (30km / 30m) // visite de Kingston // Kingston / Toronto (263km / 3h) // arrivée à tardive // 3 nuits à Toronto
J5 et 6: Visite de Toronto
J7: Visite de Toronto // Toronto / Niagara (128km / 1h45) en fin de journée // feu d'artifice à 22h // 2 nuits à Niagara
J8: Visite des chutes avec le côté Canadien et Américain
J9: Niagara / Boston (756km / 9h env) / journée de route // 3 nuits à Boston
J10 et 11: Visite de Boston, Cambridge, Salem et passage à Marblehead
J12: Boston / Québec via Merrimack premium outlets (656km) // journée de route avec pause shopping // 3 nuits à Québec
J13 et 14: Visite de Québec
J15: Québec / Baie St Paul (95km / 1h15) tôt avec arrêts aux chutes Montmorency et Ste Anne de Beaupré // après-midi à l'île aux Coudres // 1 nuit à Baie St Paul ou environs
J16: Baie St Paul / Les Escoumins (159km / 3h30) avec arrêts à St Irénée, la Malbaie, Port au Persil, baie Ste Catherine et Tadoussac (sentiers de la pointe de l'islet et pointe rouge) // 2 nuits aux Escoumins // En raison de cette étape où le logement repéré nécessite un acompte de 50% non remboursable j'ai besoin d'être sûr du reste de l'itinéraire.
J17: Centre d'interprétation et d'observation du cap de Bon Désir et route des baleines 138 avec arrêts multiples pour observer les cétacés depuis le rivage // pas de sortie zodiac de prévu (erreur ???)
J18: Les Escoumins / Roberval tôt (350km / 6h) par la rive sud avec passage à Petit Saguenay, Anse St Jean, Rivière Eternité, la Baie et Chicoutimi // arrivée tardive et 1 nuit à Roberval ou environs
J19: Roberval / Shawinigan (368km / 5h15) via le parc de la Mauricie et notamment les lacs Edouard et Wapizagonke // 1 nuit à Shawinigan
J20: Retour au parc de la Mauricie selon les visites effectuées la veille ou / et cité de la science de Shawinigan ou / et visite de Trois Rivières // Départ vers Montréal (1h30 à 2h de route selon où on est) // arrivée tardive // 3 nuits à Montréal
J21, 22 et 23 jusqu'à 14h: Visite de Montréal // Restitution de la voiture à l'aéroport // Vol retour vers Marseille
Au global il y a 22 nuits sur place. Le kilométrage approximatif de google map auquel je rajoute 20 à 25% fait que je devrais avoisiner les 4000 / 4200km au global avec 2 chauffeurs.
Volontairement je n'ai pas prévu la Gaspésie en prévision d'un futur voyage qui se combinerait avec le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et le Maine.
Idem après de longues hésitations et recherches j'ai abandonné l'idée de passer à Val Jalbert et au zoo de St Félicien ainsi qu'au parc Omega et Upper Canada village afin de m'arrêter en Charlevoix et Mauricie.
Merci d'avance pour vos retours.
Après pas mal de recherches et lectures je commence à avoir une trame pour ce projet. Départ à la mi juillet pour 2 adultes + 1 ado. Les billets d'avion sont pris avec British airways.
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires, idées et critiques.
J1: Marseille / Montreal : 1 nuit proche aéroport car arrivée tardive
J2: Location de voiture prise aéroport tôt // route vers Ottawa (184km / 2h) // visite d'Ottawa // 2 nuits à Ottawa
J3: Visite d'Ottawa
J4: Ottawa / Gananoque (164km / 1h50) // croisière aux mille îles durant 2h30 // Gananoque / Kingston (30km / 30m) // visite de Kingston // Kingston / Toronto (263km / 3h) // arrivée à tardive // 3 nuits à Toronto
J5 et 6: Visite de Toronto
J7: Visite de Toronto // Toronto / Niagara (128km / 1h45) en fin de journée // feu d'artifice à 22h // 2 nuits à Niagara
J8: Visite des chutes avec le côté Canadien et Américain
J9: Niagara / Boston (756km / 9h env) / journée de route // 3 nuits à Boston
J10 et 11: Visite de Boston, Cambridge, Salem et passage à Marblehead
J12: Boston / Québec via Merrimack premium outlets (656km) // journée de route avec pause shopping // 3 nuits à Québec
J13 et 14: Visite de Québec
J15: Québec / Baie St Paul (95km / 1h15) tôt avec arrêts aux chutes Montmorency et Ste Anne de Beaupré // après-midi à l'île aux Coudres // 1 nuit à Baie St Paul ou environs
J16: Baie St Paul / Les Escoumins (159km / 3h30) avec arrêts à St Irénée, la Malbaie, Port au Persil, baie Ste Catherine et Tadoussac (sentiers de la pointe de l'islet et pointe rouge) // 2 nuits aux Escoumins // En raison de cette étape où le logement repéré nécessite un acompte de 50% non remboursable j'ai besoin d'être sûr du reste de l'itinéraire.
J17: Centre d'interprétation et d'observation du cap de Bon Désir et route des baleines 138 avec arrêts multiples pour observer les cétacés depuis le rivage // pas de sortie zodiac de prévu (erreur ???)
J18: Les Escoumins / Roberval tôt (350km / 6h) par la rive sud avec passage à Petit Saguenay, Anse St Jean, Rivière Eternité, la Baie et Chicoutimi // arrivée tardive et 1 nuit à Roberval ou environs
J19: Roberval / Shawinigan (368km / 5h15) via le parc de la Mauricie et notamment les lacs Edouard et Wapizagonke // 1 nuit à Shawinigan
J20: Retour au parc de la Mauricie selon les visites effectuées la veille ou / et cité de la science de Shawinigan ou / et visite de Trois Rivières // Départ vers Montréal (1h30 à 2h de route selon où on est) // arrivée tardive // 3 nuits à Montréal
J21, 22 et 23 jusqu'à 14h: Visite de Montréal // Restitution de la voiture à l'aéroport // Vol retour vers Marseille
Au global il y a 22 nuits sur place. Le kilométrage approximatif de google map auquel je rajoute 20 à 25% fait que je devrais avoisiner les 4000 / 4200km au global avec 2 chauffeurs.
Volontairement je n'ai pas prévu la Gaspésie en prévision d'un futur voyage qui se combinerait avec le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et le Maine.
Idem après de longues hésitations et recherches j'ai abandonné l'idée de passer à Val Jalbert et au zoo de St Félicien ainsi qu'au parc Omega et Upper Canada village afin de m'arrêter en Charlevoix et Mauricie.
Merci d'avance pour vos retours.
La surenchère des médias sur la "difficulté" du GR20
Bonjour,
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Périple sud-africain en 2015
Bonjour,
Je commence à réfléchir à un périple Sud-Africain à l'automne 2015 (octobre?) pour mon épouse et moi. Nous sommes un couple la cinquantaine et avons un peu voyagé à travers le monde. Pour l'Afrique la découverte est assez récente mais nous sommes emballés après avoir fait un safari en Tanzanie en 2012 et au Kenya en 2013. Pour l'automne 2015, j'aimerais faire un autotour qui nous permette de visiter parcs et la route des jardins. Je commence un peu à prospecter auprès des agences qui ont des sites en ligne et qui vous propose des voyages clés en mains. L'un d'eux à bien retenu mon attention, c'est celui proposé par "Vie sauvage"
"CAPE TOWN, ROUTE DES JARDINS, KRUGER, SWAZILAND & ZULULAND" - 19 jours - Voyage AUTO-TOUR en Hôtel, Lodge & Restcamp
http://www.viesauvage.fr/af-av19jrs.html
Ce circuit Sud-Nord me plait beaucoup :
J1 Vol de nuit Paris - Cape Town J2,3 Cape Town - Bergzicht Guest House*** J4 Stellenbosch - Yellow Lodge*** J5 Hermanus - Windsor Hotel*** J6,7 Wilderness - Dune Guest Lodge**** J8 Plettenberg Bay - Southern Cross Beach House**** J9 Jeffrey's Bay - Super Tubes Guest House**** J10,11,12 Vol Port Elizabeth - Durban Zululand - Lidiko Lodge**** J13 Swaziland - Ndlovu Restcamp** J14,15 Parc Kruger (sud) - Skukuza** ou Berg en Dal** J16 Réserve privée - Chisomo Safari Camp **** J17 Long Tom Pass - Misty Mountain*** J18 Johannesburg - Paris J19 Arrivée à Paris
Que pensez-vous? - de ce circuit : le sens Sud-Nord? les lieux traversés? - de la durée du circuit et des km parcourus à chaque étape? - de la période choisie de l'année : octobre 2015?
Qu'est ce qui est incontournable et que nous raterions?
et votre avis sur le TO "Vie sauvage"?
J'ai parcouru de nombreux sites et lus les riches et abondants avis sur ce site et ailleurs, néanmoins j'aime bien avoir le ressenti des voyageurs qui eux ont vu, senti et vécu ce que je ne connais pas encore.
merci et bon voyage à tous.
Je commence à réfléchir à un périple Sud-Africain à l'automne 2015 (octobre?) pour mon épouse et moi. Nous sommes un couple la cinquantaine et avons un peu voyagé à travers le monde. Pour l'Afrique la découverte est assez récente mais nous sommes emballés après avoir fait un safari en Tanzanie en 2012 et au Kenya en 2013. Pour l'automne 2015, j'aimerais faire un autotour qui nous permette de visiter parcs et la route des jardins. Je commence un peu à prospecter auprès des agences qui ont des sites en ligne et qui vous propose des voyages clés en mains. L'un d'eux à bien retenu mon attention, c'est celui proposé par "Vie sauvage"
"CAPE TOWN, ROUTE DES JARDINS, KRUGER, SWAZILAND & ZULULAND" - 19 jours - Voyage AUTO-TOUR en Hôtel, Lodge & Restcamp
http://www.viesauvage.fr/af-av19jrs.html
Ce circuit Sud-Nord me plait beaucoup :
J1 Vol de nuit Paris - Cape Town J2,3 Cape Town - Bergzicht Guest House*** J4 Stellenbosch - Yellow Lodge*** J5 Hermanus - Windsor Hotel*** J6,7 Wilderness - Dune Guest Lodge**** J8 Plettenberg Bay - Southern Cross Beach House**** J9 Jeffrey's Bay - Super Tubes Guest House**** J10,11,12 Vol Port Elizabeth - Durban Zululand - Lidiko Lodge**** J13 Swaziland - Ndlovu Restcamp** J14,15 Parc Kruger (sud) - Skukuza** ou Berg en Dal** J16 Réserve privée - Chisomo Safari Camp **** J17 Long Tom Pass - Misty Mountain*** J18 Johannesburg - Paris J19 Arrivée à Paris
Que pensez-vous? - de ce circuit : le sens Sud-Nord? les lieux traversés? - de la durée du circuit et des km parcourus à chaque étape? - de la période choisie de l'année : octobre 2015?
Qu'est ce qui est incontournable et que nous raterions?
et votre avis sur le TO "Vie sauvage"?
J'ai parcouru de nombreux sites et lus les riches et abondants avis sur ce site et ailleurs, néanmoins j'aime bien avoir le ressenti des voyageurs qui eux ont vu, senti et vécu ce que je ne connais pas encore.
merci et bon voyage à tous.
Parc Etosha en voiture (Namibie)
Bonsoir, je pose cette question pour un ami. Il désire traverser le parc Etosha en octobre. Peut t'il le faire avec une petite voiture louée ou bien si un 4x 4 est nécessaire ?
Je vous remercie a l'avance de vos réponses.🙂
Je vous remercie a l'avance de vos réponses.🙂
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse)
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...
Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/retourencorse
Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos.
...........................................................................................................................................................
Présentation
Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.
Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.
Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !
D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.
Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.
Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.
D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.
C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.
Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.
Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.
Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?

Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu
J1 : Lundi 28 avril 2014
Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.
Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.
80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.
A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.
Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.
En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.
Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.
Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.
Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.
Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !
Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.
L'une d'entre elles a été rénovée récemment.
Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.
Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…
Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.
Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.
Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.
Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.
Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.
Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.
C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.
La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.
Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !
Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !
Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km
Tour génoise du Capu Rossu
Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues
J2 : Mardi 29 avril 2014
La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.
Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.
Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.
Altitude de départ : 480 mètres.
A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !
A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !
Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.
A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).
Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.
En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".
En voici quelques spécimens :
De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.
Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.
Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.
Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !
A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !
Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.
Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.
D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus
Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)
Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.
Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)
Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.
Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.
En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.
Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.
Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.
Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.
Distance parcourue dans la journée : 23 km
Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu
De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana
J3 : Mercredi 30 avril 2014
Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.
Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.
Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.
Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.
En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :
La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !
Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.
Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.
Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.
Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.
Eureka, ça ne peut être que là !
Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.
Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.
Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.
Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.
A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.
Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.
Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.
De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)
Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).
Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.
Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.
La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.
Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.
Le Château fort

Premier mai au Capu di Muru
J4 : Jeudi 1er mai 2014
Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.
Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.
Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.
Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !
Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.
Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.
Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.
Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.
Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.
Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.
Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.
Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?
Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.
Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !
Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.
Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.
Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !
Des moules ? Pas vraiment !
En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.
Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.
En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.
Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.
Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !
En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.
Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !
Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).
Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).
Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km
Près du Capu di Muru
De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral
J5 : Vendredi 2 mai 2014
Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.
En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.
Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.
Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.
Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.
Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)
Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.
Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)
A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.
Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.
Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?
Ou bien celui-là ?
En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !
Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.
Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.
Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.
A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.
Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.
Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.
Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.
Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.
Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.
Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !
En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.
Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.
Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km
Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca
L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria
J6 : Samedi 3 mai 2014
Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.
Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.
Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.
Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.
Altitude de départ : 470 mètres.
Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.
La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.
Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.
Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.
Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.
Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.
Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.
D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.
A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !
Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.
Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.
Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.
Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.
Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.
C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.
Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.
Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.
Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !
Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)
A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.
En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.
Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.
Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !
Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.
Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.
Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.
Un chêne taillé par le vent !
Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !
Enfin ce magnifique chêne-liège !
C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)
Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km
L'Uomo di Cagna
Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio
J7 : Dimanche 4 mai 2014
Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.
Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.
C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.
A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.
Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.
Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.
Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.
Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.
Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.
Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.
Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.
Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.
Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.
Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.
Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !
Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.
C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.
Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.
Une cité à ne pas manquer !
Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.
Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.
A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.
Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.
Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.
Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.
Sur le sentier des Bruzzi
Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio
J8 : Lundi 5 mai 2014
Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.
Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.
Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.
Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.
Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.
Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.
Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.
Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.
Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.
La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.
C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.
Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.
Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.
Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.
Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.
On se bouscule presque au sommet !
Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".
Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.
Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.
La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.
Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.
Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.
Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.
Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.
Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)
Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.
Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.
Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !
Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km
Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)
Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato
Mardi 6 mai 2014
Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.
Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.
C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.
Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.
Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.
Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !
Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.
Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !
Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.
Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !
La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.
Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !
Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !
Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.
En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !
Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.
Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.
En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.
Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.
On se croirait presque en été !
On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km
Plage de St Antoine (Bonifacio)
Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio
J10 : Mercredi 7 mai 2014
Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.
Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !
Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.
Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.
Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.
En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.
Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.
Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .
Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.
Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.
A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !
En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.
De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)
La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.
Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !
Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km
Sur la pointe de Campomoro

Le mot de la fin
Impressions générales
Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !
Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.
Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.
Nos coups de cœur
Tout, tout, tout !
Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !
Un regret ?
Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.
Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)
A propos du véhicule, de l'itinéraire
Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.
La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.
A propos des hébergements
Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.
Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.
En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.
Ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages :
Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.
Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.
Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.
Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.
Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.
Un dernier mot…
Quand est-ce qu'on y retourne ?
En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !
https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/
Astérolides maritimes
Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/retourencorse
Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos.
...........................................................................................................................................................Présentation
Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.
Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.
Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !
D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.
Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.
Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.
D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.
C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.
Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.
Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.
Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?

Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu
J1 : Lundi 28 avril 2014
Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.
Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.
80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.
A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.
Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.
En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.
Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.
Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.
Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.
Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !
Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.
L'une d'entre elles a été rénovée récemment.
Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.
Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…
Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.
Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.
Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.
Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.
Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.
Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.
C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.
La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.
Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !
Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !
Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km
Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues
J2 : Mardi 29 avril 2014
La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.
Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.
Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.
Altitude de départ : 480 mètres.
A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !
A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !
Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.
A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).
Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.
En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".
En voici quelques spécimens :
De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.
Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.
Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.
Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !
A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !
Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.
Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.
D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus
Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)
Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.
Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)
Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.
Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.
En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.
Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.
Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.
Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.
Distance parcourue dans la journée : 23 km
Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana
J3 : Mercredi 30 avril 2014
Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.
Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.
Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.
Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.
En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :
La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !
Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.
Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.
Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.
Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.
Eureka, ça ne peut être que là !
Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.
Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.
Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.
Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.
A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.
Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.
Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.
De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)
Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).
Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.
Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.
La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.
Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.
Le Château fort

Premier mai au Capu di Muru
J4 : Jeudi 1er mai 2014
Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.
Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.
Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.
Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !
Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.
Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.
Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.
Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.
Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.
Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.
Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.
Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?
Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.
Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !
Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.
Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.
Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !
Des moules ? Pas vraiment !
En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.
Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.
En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.
Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.
Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !
En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.
Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !
Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).
Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).
Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km
Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral
J5 : Vendredi 2 mai 2014
Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.
En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.
Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.
Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.
Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.
Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)
Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.
Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)
A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.
Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.
Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?
Ou bien celui-là ?
En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !
Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.
Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.
Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.
A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.
Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.
Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.
Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.
Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.
Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.
Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !
En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.
Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.
Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km
Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria
J6 : Samedi 3 mai 2014
Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.
Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.
Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.
Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.
Altitude de départ : 470 mètres.
Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.
La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.
Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.
Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.
Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.
Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.
Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.
D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.
A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !
Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.
Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.
Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.
Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.
Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.
C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.
Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.
Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.
Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !
Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)
A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.
En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.
Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.
Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !
Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.
Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.
Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.
Un chêne taillé par le vent !
Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !
Enfin ce magnifique chêne-liège !
C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)
Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km
L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio
J7 : Dimanche 4 mai 2014
Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.
Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.
C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.
A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.
Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.
Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.
Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.
Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.
Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.
Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.
Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.
Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.
Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.
Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.
Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !
Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.
C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.
Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.
Une cité à ne pas manquer !
Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.
Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.
A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.
Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.
Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.
Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.
Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio
J8 : Lundi 5 mai 2014
Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.
Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.
Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.
Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.
Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.
Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.
Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.
Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.
Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.
La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.
C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.
Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.
Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.
Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.
Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.
On se bouscule presque au sommet !
Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".
Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.
Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.
La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.
Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.
Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.
Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.
Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.
Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)
Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.
Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.
Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !
Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km
Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato
Mardi 6 mai 2014
Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.
Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.
C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.
Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.
Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.
Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !
Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.
Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !
Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.
Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !
La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.
Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !
Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !
Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.
En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !
Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.
Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.
En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.
Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.
On se croirait presque en été !
On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km
Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio
J10 : Mercredi 7 mai 2014
Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.
Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !
Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.
Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.
Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.
En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.
Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.
Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .
Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.
Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.
A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !
En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.
De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)
La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.
Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !
Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km
Sur la pointe de Campomoro

Le mot de la fin
Impressions générales
Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !
Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.
Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.
Nos coups de cœur
Tout, tout, tout !
Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !
Un regret ?
Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.
Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)
A propos du véhicule, de l'itinéraire
Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.
La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.
A propos des hébergements
Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.
Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.
En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.
Ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages :
Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.
Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.
Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.
Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.
Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.
Un dernier mot…
Quand est-ce qu'on y retourne ?
En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !
https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/
Astérolides maritimes

Nouvelle-Zélande: itinéraire île du Sud avec enfants
après 15 jours sur l'ile du nord au mois de janvier, nous partons en janvier 2014 15 jours sur l'ile du sud toujours en camping-car. Nous avons deux enfants (presque 6 et 2 ans), voici notre itinéraire, si vous avez des conseils, des activités à proposer avec les enfants, de bonnes adresses, je suis preneuse!! lors de mon précédent voyage, le forum m'avait beaucoup aidée à finaliser notre voyage, d'avance merci
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014
Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Dépression avant voyage nord Vietnam....
Bonjour à tous,
voila, je prépare actuellement mon voyage au Vietnam, en voulant me concentrer plus particulièrement sur le nord. Je pars au mois d'aout, seule, pendant 3 semaines. J'ai déja pas mal voyagé, et au fur et a mesure de mes voyages j'ai appris à voyager sans être speed, à prendre mon temps sur une region plutot que de visier le pays en entier en courant dans tous les sens...
Pourtant là, en préparant mon voyage au Vietnam, je me sens totalement dépourvue... J'atteris à Hanoi et voulais me concentrer sur la région nord à savoir ( à affiner, supprimer, modifier, ajouter etc...) Sapa, Bac Ha, Mau Chai, Mu Cang chai, Ha Giang, Ban Gioc, Tam Coc, Ha Long, Cat Ba, puis eventuellement descendre un peu vers Hue, Hoi Han, Nha trang pour finir tranquilement au bord de l'eau avant de reprendre l'avion à Hanoi.
Mais voila, plus je lis, de post sur ce forum, plus je me rends compte ô combien il est difficile de voyager dans le nord Vietnam en transports en commun. tout ce que je lis a été fait en louant une voiture avec chauffeur ou en moto. Pour mon cas, niveau financier je ne peux abslument pas me permettre de louer une voiture. pour la moto, je n'en fait plus depuis un mauvais accident en Indonésie, je ne compte donc pas remonter dessus sur les routes Vietnamiennes! (Juste eventuellement bien sur, un scooter pour faire quelques km....)
donc avis aux routards, aux voyageurs ayant parcouru le Vietnam, vais-je devoir me résoudre soit a faire seulement les lieux les plus touristiques? soit ne faire que quelques destinations en essayant toutefois de ne pas passer mes 3 semaines seulement dans les transports? auriez-vous des conseils, des avis, des informations precieuses a me donner?
Bref je suis un peu toute perdue... toutes ces belles photos vues sur le forum de rizières et de minorités ethniques m'ont donné grande envie d'aller au Vietnam, et j'ai peur de pas réussir a faire de ce voyage ce que j'esperais.
Récomfortez-moi!🙂😛
Un grand merci d'avance!
voila, je prépare actuellement mon voyage au Vietnam, en voulant me concentrer plus particulièrement sur le nord. Je pars au mois d'aout, seule, pendant 3 semaines. J'ai déja pas mal voyagé, et au fur et a mesure de mes voyages j'ai appris à voyager sans être speed, à prendre mon temps sur une region plutot que de visier le pays en entier en courant dans tous les sens...
Pourtant là, en préparant mon voyage au Vietnam, je me sens totalement dépourvue... J'atteris à Hanoi et voulais me concentrer sur la région nord à savoir ( à affiner, supprimer, modifier, ajouter etc...) Sapa, Bac Ha, Mau Chai, Mu Cang chai, Ha Giang, Ban Gioc, Tam Coc, Ha Long, Cat Ba, puis eventuellement descendre un peu vers Hue, Hoi Han, Nha trang pour finir tranquilement au bord de l'eau avant de reprendre l'avion à Hanoi.
Mais voila, plus je lis, de post sur ce forum, plus je me rends compte ô combien il est difficile de voyager dans le nord Vietnam en transports en commun. tout ce que je lis a été fait en louant une voiture avec chauffeur ou en moto. Pour mon cas, niveau financier je ne peux abslument pas me permettre de louer une voiture. pour la moto, je n'en fait plus depuis un mauvais accident en Indonésie, je ne compte donc pas remonter dessus sur les routes Vietnamiennes! (Juste eventuellement bien sur, un scooter pour faire quelques km....)
donc avis aux routards, aux voyageurs ayant parcouru le Vietnam, vais-je devoir me résoudre soit a faire seulement les lieux les plus touristiques? soit ne faire que quelques destinations en essayant toutefois de ne pas passer mes 3 semaines seulement dans les transports? auriez-vous des conseils, des avis, des informations precieuses a me donner?
Bref je suis un peu toute perdue... toutes ces belles photos vues sur le forum de rizières et de minorités ethniques m'ont donné grande envie d'aller au Vietnam, et j'ai peur de pas réussir a faire de ce voyage ce que j'esperais.
Récomfortez-moi!🙂😛
Un grand merci d'avance!
Concours photo avril 2014 "Fragments de rêve, fragments d'ailleurs"
Bonjour à tous !
Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps
Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :
Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion autour du concours c'est ici
Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps
Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :
Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion autour du concours c'est ici
Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
3 semaines au Québec et en Ontario en voiture
Bonjour, je vais vous faire un récapitulatif de notre séjour au Québec du 31 aout au 22 septembre 2013.
Mais tout d'abord, je souhaiterais remercier Voyage Forum ainsi que les membres qui m'ont aidé à programmer notre circuit.🙂
Nous sommes un couple de 35 ans avec 2 filles de 4 et 9 ans et sommes partis le samedi 31 aout de l'aéroport de Bordeaux, avons fait une escale à Roissy pour arriver à Montréal à 20h40. Pour les filles se fut leur baptême de l'air et quel plaisir de les voir le nez collé au hublot lors du décollage. Arrivés à Montréal on devait prendre le bus 747 en sortant de l'aéroport et qui devait nous déposer à proximité de notre hôtel. On avait réservé à l'hôtel Vigier pour 2 nuits. Hôtel situé à proximité du centre et d'une station de métro. Le dimanche 1er septembre fut une journée ensoleillée avec 30° mais une journée bien chargée avec la Biosphère, le parc Olympique, le centre-ville, un petit tour au Mont Royal et pour finir au quartier chinois.
La biosphère
Montréal
Lundi 2 septembre, La Tuque. Rendez vous le matin chez le loueur de voitures pour récupérer la notre. Nous avons eu une KIA FORTE pour nos 3 semaines. Quel dommage qu’il ne fasse pas très beau cette journée là, que de beaux paysages, des lacs et des forêts. Nous avons fait un arrêt à Saint Elie de Caxton. Le soir nous avons dormi « au Gite du Parc » à la Tuque.
Mardi 3 septembre, Roberval. Direction le zoo de Saint Félicien, très beau et très bien pour les enfants. Ne pas hésiter à faire le tour en petit train pour observer les animaux en liberté. Nous avons passé la nuit au Motel Castille à Roberval avec une superbe vue sur le lac Saint Jean.
Mercredi 4 septembre, Chicoutimi. Visite du village historique de Val-Jalbert, ancienne pulperie avec ses maisons reconstituées et sa chute d’eau. Ne pas hésiter à monter les 740 marches pour avoir un panorama sur le lac Saint Jean et ses environs. Ensuite promenade dans Chicoutimi et nuit dans l’auberge de jeunesse « La Maison Price ».
Jeudi 5 septembre, Tadoussac, LesEscoumins. Nous avons choisi de longer le fjord du Saguenay par le nord. Que de paysages, ne pas hésiter à s’arrêter à Sainte Rose du Nord (la perle du fjord).Très joli village pausé au bord du fjord, et il faut monter au belvédère au dessus du village offrant une superbe vue sur le fjord.
Le Saguenay.
Arrêt à Tadoussac, très beau village avec ses toitures rouge et sa baie. Le soir nous nous sommes arrêtés aux Bergeronnes, à l’observatoire des baleines. Nous avons vu passer des bélugas, des phoques, rorquals et 2 baleines.Très beau spectacle aussi bien pour les grands que pour les petits. Pour la nuit nous avions réservé à La Maison de la Vieille Cote aux Escoumins.

Vendredi 6 septembre, Rimouski. Nous avons pris le traversier aux Escoumins jusqu’à Trois pistoles et avons passé l’après-midi dans le parc national de LA BIC. Encore une fois de superbes paysages, beaucoup de phoques qui se reposent sur les rochers, de très belles photos à faire. On passa la nuit au Motel Rimouski.
Samedi 7 septembre, Cap-Chat, Sainte Anne des Monts. Le ciel est très couvert et nous avons droit à de nombreuses averses durant la journée, c’est vraiment dommage car c’est vraiment très beau. Pour la nuit nous avions choisi Le Manoir sur Mer.
Dimanche 8 septembre, l’Anse auGriffon. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Gaspésie. Beaucoup de marche mais cela vaut vraiment le coup. Des forêts immenses, des rivières, et avons même observé des saumons. La nuit se fit à L’auberge Griffon Aventure.
Lundi 9 septembre, Percé. La journée se passa dans le parc National Forillon. Nous avons eu droit à une journée très ensoleillée. L’eau du Saint Laurent y est très claire et d’un superbe bleue. Pour la nuit nous avions réservé à Nature Océan Chalet Camping.
Parc Forillon
Mardi 10 septembre, Maria. Visite de Percé et son célèbre rocher. Nous avions réservé un tour de bateau, mais celui-ci fut annulé faute de participants, grosse déception. Nous avons dormi à l’auberge du marchand à Maria.
Mercredi 11 septembre, Rimouski. Nous avons traversé la Gaspésie en prenant la 132. Que de forêts. Une grosse promenade le long de la Matapédia et avons parlé un bon moment avec un pêcheur à la mouche qui s’est fait un plaisir de nous montrer les photos d’un saumon de 15Kg pris la semaine précédente. Arrivés à Rimouski, petit tour dans le centre ville et nous avons passé la nuit au Motel du Soleil Couchant.
Jeudi 12 septembre, Québec. Arrêt à Rivière du loup pour voir ses chutes. Puis direction la chute de Montmorency. Dommage, il pleut et la nuit commence à tomber. On n’a pas réussi à faire de belle photo. Nous avons réservé pour 3 nuits au Motel Le Luxembourg.
Vendredi 13 septembre, Québec. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Jacques Cartier. Toujours de sublimes paysages.
Samedi 14 septembre, Québec. Visite du centre de la ville de Québec. Il faut absolument voir le vieux Québec et le Petit Champlain. Le château vu de nuit est magnifique. On imagine ses rues en hiver avec de la neige, cela doit être magique.
Dimanche 15 septembre, Montréal. Direction Montréal avec un arrêt dans le village québécois d’antan de Drummondville. Il s’agit d’un village de 1810 reconstitué avec tous ses bâtiments et ses habitants habillés comme à l’époque.Cela a beaucoup plu aux filles surtout la maison du maquillage.
Maison dans le village d'antan.
Nous avons eu de la chance le village fermait le soir de notre visite pour la période hivernale. Le soir nous avions réservé au The Quality Hôtel Midtown à Montréal où la piscine fut très appréciée.
Lundi 16 septembre, Ottawa. Nous quittons le Québec pour rejoindre la capitale du Canada, Ottawa. Nous avions entendu parler decette ville comme quoi elle n’était pas très intéressante en dehors de son musée des civilisations. En fait on a beaucoup aimé cette ville et nous n’avons même pas eu le temps de faire le fameux musée. Nous avions réservé pour 2 nuits au Travelodge Ottawa Hôtel où le complexe aquatique fut vraiment très apprécié.
Mardi 17 septembre. Toujours à Ottawa nous allons passer la journée au parc de La Gatineau. Toujours de grandes randonnées et de superbes vues.
Mercredi 18 septembre, Kingston. Ballade dans la ville de Kingston, de grandes étendues d’eau et tout plein d’iles à voir. La nuit se passa au First Canada Inns.
Jeudi 19 septembre, Toronto. Nous passons la journée à nous balader dans le centre de Toronto. Le bruit des sirènes de pompier, les bâtiments et les voitures de police nous donne vraiment l’impression d’être dans un film américain. Les buildings nous font lever la tête et le quartier de Dundas Street nous donne des petits airs de Times Square. Nous avons été mangés dans le quartier chinois. Tard dans la soirée nous sommes allés au pied de la CN Tower où l’on voit les ascenseurs monter à vives allures. Nous avons été dormir au Canada’s Best Value Inn pour 2 nuits.
Toronto
Vendredi 20 septembre. Nous voulions finir notre séjour avec quelque chose d’inoubliable etnous n’avons pas été déçus. Nous prenons la route de bonne heure pour nous rendre aux Chutes du Niagara.
Niagara Falls
On ne se lasse pas de les regarder, surtout les chutes Canadiennes. Le soir j’avais prévu de retourner dans le centre de Toronto pour monter en haut de la CN Tower et voir Dundas Street de nuit. Mais j’ai voulu aller voir où je devais rendre la voiture de location le lendemain après-midi. J’ai cherché plus de 2 heures avec l’adresse fournie par le loueur, j’ai demandé à la police, dans une station essence et même aux loueurs de voitures dans l’aéroport, personne ne connaissait ni le loueur ni l’adresse. Nous sommes rentrés à l’hôtel sans avoir trouvé le loueur et sans avoir pu aller voir Le CN Tower et le centre de Toronto de nuit.
Samedi 21 septembre. Sniff, sniff… J’ai passé une bonne partie de la matinée à obtenir la bonne adresse pour rendre la voiture. En fait le loueur de Montréal m’avait donné l’adresse de l’aéroport et non celle pour restituer la voiture. Nous sommes donc arrivés avec 3 heures d’avance à l’aéroport. Nous sommes montés dans l’avion des souvenirs et des images plein la tête.
Ce qui a le plus marqué mes filles, ce sont les baleines. Nous on parle toujours de ce que nous avons pu découvrir. Vraiment au dessus de nos espérances. C’était la première fois que nous partions aussi longtemps en voyage et c’est vraiment inoubliable.
Ce qui nous a marqué dès notre arrivée au Québec, c’est la politesse et la gentillesse des gens, la propreté des villes.
Nous avons vu des paysages magnifiques, de l’eau et des forêts à perte de vue. Nous avons fait 4000Km sur nos 3 semaines.
POUR INFOS : -Le parking pour notre voiture à Bordeaux pour 3 semaines chez Park and Trip = 80€. -Nos billets d’avion A/R Bordeaux-Montréal avec Air France = 2400€. -Réservation dans 16 hôtels différents avec Booking pour la totalité du voyage = 1500€ -Location de voiture pour 3 semaines Km illimités avec BSP Auto =780€. -Carburant pour 4000km = 400€. -Ferry pour la traversé les Escoumins / Trois Pistoles = 75€
Pour les hôtels nous cherchions des hôtels dans les prix les plus bas et si possibles avec petits déjeuners et à proximité des sites à visiter.
Pour les hébergements, un bravo à Nathalie pour son gite à La Tuque, très proche de ses clients. Bravo aussi à Nature Océan à Percé, de très agréables chalets avec une superbe vue et des gens une fois de plus très agréables.
Pour les repas, si il y avait un micro-onde dans la chambre de l’hôtel on s’achetait des repas préparés ou alors on se faisait des Fast- Food ou même si possible on mangeait dans les quartiers chinois.
La totalité du séjour nous est revenu à environ 6900€.
Voici un tour rapide de nos 21 jours au Québec.
Mais tout d'abord, je souhaiterais remercier Voyage Forum ainsi que les membres qui m'ont aidé à programmer notre circuit.🙂
Nous sommes un couple de 35 ans avec 2 filles de 4 et 9 ans et sommes partis le samedi 31 aout de l'aéroport de Bordeaux, avons fait une escale à Roissy pour arriver à Montréal à 20h40. Pour les filles se fut leur baptême de l'air et quel plaisir de les voir le nez collé au hublot lors du décollage. Arrivés à Montréal on devait prendre le bus 747 en sortant de l'aéroport et qui devait nous déposer à proximité de notre hôtel. On avait réservé à l'hôtel Vigier pour 2 nuits. Hôtel situé à proximité du centre et d'une station de métro. Le dimanche 1er septembre fut une journée ensoleillée avec 30° mais une journée bien chargée avec la Biosphère, le parc Olympique, le centre-ville, un petit tour au Mont Royal et pour finir au quartier chinois.
La biosphère
MontréalLundi 2 septembre, La Tuque. Rendez vous le matin chez le loueur de voitures pour récupérer la notre. Nous avons eu une KIA FORTE pour nos 3 semaines. Quel dommage qu’il ne fasse pas très beau cette journée là, que de beaux paysages, des lacs et des forêts. Nous avons fait un arrêt à Saint Elie de Caxton. Le soir nous avons dormi « au Gite du Parc » à la Tuque.
Mardi 3 septembre, Roberval. Direction le zoo de Saint Félicien, très beau et très bien pour les enfants. Ne pas hésiter à faire le tour en petit train pour observer les animaux en liberté. Nous avons passé la nuit au Motel Castille à Roberval avec une superbe vue sur le lac Saint Jean.
Mercredi 4 septembre, Chicoutimi. Visite du village historique de Val-Jalbert, ancienne pulperie avec ses maisons reconstituées et sa chute d’eau. Ne pas hésiter à monter les 740 marches pour avoir un panorama sur le lac Saint Jean et ses environs. Ensuite promenade dans Chicoutimi et nuit dans l’auberge de jeunesse « La Maison Price ».
Jeudi 5 septembre, Tadoussac, LesEscoumins. Nous avons choisi de longer le fjord du Saguenay par le nord. Que de paysages, ne pas hésiter à s’arrêter à Sainte Rose du Nord (la perle du fjord).Très joli village pausé au bord du fjord, et il faut monter au belvédère au dessus du village offrant une superbe vue sur le fjord.
Le Saguenay.Arrêt à Tadoussac, très beau village avec ses toitures rouge et sa baie. Le soir nous nous sommes arrêtés aux Bergeronnes, à l’observatoire des baleines. Nous avons vu passer des bélugas, des phoques, rorquals et 2 baleines.Très beau spectacle aussi bien pour les grands que pour les petits. Pour la nuit nous avions réservé à La Maison de la Vieille Cote aux Escoumins.

Vendredi 6 septembre, Rimouski. Nous avons pris le traversier aux Escoumins jusqu’à Trois pistoles et avons passé l’après-midi dans le parc national de LA BIC. Encore une fois de superbes paysages, beaucoup de phoques qui se reposent sur les rochers, de très belles photos à faire. On passa la nuit au Motel Rimouski.
Samedi 7 septembre, Cap-Chat, Sainte Anne des Monts. Le ciel est très couvert et nous avons droit à de nombreuses averses durant la journée, c’est vraiment dommage car c’est vraiment très beau. Pour la nuit nous avions choisi Le Manoir sur Mer.
Dimanche 8 septembre, l’Anse auGriffon. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Gaspésie. Beaucoup de marche mais cela vaut vraiment le coup. Des forêts immenses, des rivières, et avons même observé des saumons. La nuit se fit à L’auberge Griffon Aventure.
Lundi 9 septembre, Percé. La journée se passa dans le parc National Forillon. Nous avons eu droit à une journée très ensoleillée. L’eau du Saint Laurent y est très claire et d’un superbe bleue. Pour la nuit nous avions réservé à Nature Océan Chalet Camping.
Parc ForillonMardi 10 septembre, Maria. Visite de Percé et son célèbre rocher. Nous avions réservé un tour de bateau, mais celui-ci fut annulé faute de participants, grosse déception. Nous avons dormi à l’auberge du marchand à Maria.
Mercredi 11 septembre, Rimouski. Nous avons traversé la Gaspésie en prenant la 132. Que de forêts. Une grosse promenade le long de la Matapédia et avons parlé un bon moment avec un pêcheur à la mouche qui s’est fait un plaisir de nous montrer les photos d’un saumon de 15Kg pris la semaine précédente. Arrivés à Rimouski, petit tour dans le centre ville et nous avons passé la nuit au Motel du Soleil Couchant.
Jeudi 12 septembre, Québec. Arrêt à Rivière du loup pour voir ses chutes. Puis direction la chute de Montmorency. Dommage, il pleut et la nuit commence à tomber. On n’a pas réussi à faire de belle photo. Nous avons réservé pour 3 nuits au Motel Le Luxembourg.
Vendredi 13 septembre, Québec. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Jacques Cartier. Toujours de sublimes paysages.
Samedi 14 septembre, Québec. Visite du centre de la ville de Québec. Il faut absolument voir le vieux Québec et le Petit Champlain. Le château vu de nuit est magnifique. On imagine ses rues en hiver avec de la neige, cela doit être magique.
Dimanche 15 septembre, Montréal. Direction Montréal avec un arrêt dans le village québécois d’antan de Drummondville. Il s’agit d’un village de 1810 reconstitué avec tous ses bâtiments et ses habitants habillés comme à l’époque.Cela a beaucoup plu aux filles surtout la maison du maquillage.
Maison dans le village d'antan.Nous avons eu de la chance le village fermait le soir de notre visite pour la période hivernale. Le soir nous avions réservé au The Quality Hôtel Midtown à Montréal où la piscine fut très appréciée.
Lundi 16 septembre, Ottawa. Nous quittons le Québec pour rejoindre la capitale du Canada, Ottawa. Nous avions entendu parler decette ville comme quoi elle n’était pas très intéressante en dehors de son musée des civilisations. En fait on a beaucoup aimé cette ville et nous n’avons même pas eu le temps de faire le fameux musée. Nous avions réservé pour 2 nuits au Travelodge Ottawa Hôtel où le complexe aquatique fut vraiment très apprécié.
Mardi 17 septembre. Toujours à Ottawa nous allons passer la journée au parc de La Gatineau. Toujours de grandes randonnées et de superbes vues.
Mercredi 18 septembre, Kingston. Ballade dans la ville de Kingston, de grandes étendues d’eau et tout plein d’iles à voir. La nuit se passa au First Canada Inns.
Jeudi 19 septembre, Toronto. Nous passons la journée à nous balader dans le centre de Toronto. Le bruit des sirènes de pompier, les bâtiments et les voitures de police nous donne vraiment l’impression d’être dans un film américain. Les buildings nous font lever la tête et le quartier de Dundas Street nous donne des petits airs de Times Square. Nous avons été mangés dans le quartier chinois. Tard dans la soirée nous sommes allés au pied de la CN Tower où l’on voit les ascenseurs monter à vives allures. Nous avons été dormir au Canada’s Best Value Inn pour 2 nuits.
TorontoVendredi 20 septembre. Nous voulions finir notre séjour avec quelque chose d’inoubliable etnous n’avons pas été déçus. Nous prenons la route de bonne heure pour nous rendre aux Chutes du Niagara.
Niagara FallsOn ne se lasse pas de les regarder, surtout les chutes Canadiennes. Le soir j’avais prévu de retourner dans le centre de Toronto pour monter en haut de la CN Tower et voir Dundas Street de nuit. Mais j’ai voulu aller voir où je devais rendre la voiture de location le lendemain après-midi. J’ai cherché plus de 2 heures avec l’adresse fournie par le loueur, j’ai demandé à la police, dans une station essence et même aux loueurs de voitures dans l’aéroport, personne ne connaissait ni le loueur ni l’adresse. Nous sommes rentrés à l’hôtel sans avoir trouvé le loueur et sans avoir pu aller voir Le CN Tower et le centre de Toronto de nuit.
Samedi 21 septembre. Sniff, sniff… J’ai passé une bonne partie de la matinée à obtenir la bonne adresse pour rendre la voiture. En fait le loueur de Montréal m’avait donné l’adresse de l’aéroport et non celle pour restituer la voiture. Nous sommes donc arrivés avec 3 heures d’avance à l’aéroport. Nous sommes montés dans l’avion des souvenirs et des images plein la tête.
Ce qui a le plus marqué mes filles, ce sont les baleines. Nous on parle toujours de ce que nous avons pu découvrir. Vraiment au dessus de nos espérances. C’était la première fois que nous partions aussi longtemps en voyage et c’est vraiment inoubliable.
Ce qui nous a marqué dès notre arrivée au Québec, c’est la politesse et la gentillesse des gens, la propreté des villes.
Nous avons vu des paysages magnifiques, de l’eau et des forêts à perte de vue. Nous avons fait 4000Km sur nos 3 semaines.
POUR INFOS : -Le parking pour notre voiture à Bordeaux pour 3 semaines chez Park and Trip = 80€. -Nos billets d’avion A/R Bordeaux-Montréal avec Air France = 2400€. -Réservation dans 16 hôtels différents avec Booking pour la totalité du voyage = 1500€ -Location de voiture pour 3 semaines Km illimités avec BSP Auto =780€. -Carburant pour 4000km = 400€. -Ferry pour la traversé les Escoumins / Trois Pistoles = 75€
Pour les hôtels nous cherchions des hôtels dans les prix les plus bas et si possibles avec petits déjeuners et à proximité des sites à visiter.
Pour les hébergements, un bravo à Nathalie pour son gite à La Tuque, très proche de ses clients. Bravo aussi à Nature Océan à Percé, de très agréables chalets avec une superbe vue et des gens une fois de plus très agréables.
Pour les repas, si il y avait un micro-onde dans la chambre de l’hôtel on s’achetait des repas préparés ou alors on se faisait des Fast- Food ou même si possible on mangeait dans les quartiers chinois.
La totalité du séjour nous est revenu à environ 6900€.
Voici un tour rapide de nos 21 jours au Québec.
Prépa d'un 15/18 jours - été 2014 - entre Tyrol, nord de l'Italie et Liechtenstein...
Bonjour,
Nous voilà fin mars, au moment où chaque année, nous dessinons les grandes lignes de notre voyage d'été.
Diverses raisons font que cette année, il se structurera sur les mêmes bases que celui de l'an dernier en République Tchèque, savoir: - Un voyage en voiture de 15/18 jours sans réservation préalable d'hébergement - prévu deuxième quinzaine de juillet et tout début août - Avec le départ et l'arrivée de Metz ou Lyon/Grenoble ou Toulon - impossible à définir précisément avant juin - Sans arrêt ou passage en grandes villes (nous sommes peu villes) et le plus possible loin des foules (nous savons qu'il faudra envisager qqs spots avec foule, période oblige)
Devraient faire partie du programme: - La visite de 6/8 monuments types châteaux, églises, monastères, ruines... - La découverte de 2/3 musées - Des petits villages pittoresques - 2/3 marches d'une durée maximale de 3/4 heures sans forte déclivité - Un maximum d'admiration paysagesque - Eventuellement 1/2 activités type vélo, kayak... voire qqchose de nouveau et jamais fait. Quoi, c'est ???
Les pays et zones visées sont l'Autriche tyrolienne (l'an dernier nous sommes passés à Innsbruck et Salzburg) et le nord de l'Italie - au-dessus de Florence (sans passer par cette ville déjà visitée par le passé).
Nous nous disons aussi que n'ayant jamais franchi les frontières du Liechtenstein, il pourrait faire partie du programme... Je sais que certains vont trouver puéril cette envie de franchir les frontières d'un nouveau pays mais on ne se refait pas !
Dans nos tops envies actuelles, il y a: - Les Dolomites autrichiennes et/ou italiennes - Ortisei - Le parc des Cinque Terre - probablement notre point de passage le plus bas en Italie
En ce tout début de prépa, j'ai déjà parcouru diverses discussions, survolé des carnets, commencé à amasser des liens... Pour l'instant, bâtir une trame d'itinéraire est impossible et le restera jusqu'à qqs jours du voyage. Donc, plus nous avons d'options, plus nous pourrons nous adapter...
Toutefois, je fais appel à vous pour obtenir vos coups de cœur en ces régions, vos tops recommandations d'après nos bases et critères... Nous avons besoin de rassembler de multiples possibles pour pouvoir choisir en dernière minute...
Vous pouvez également partager vos bonnes adresses gourmandes et dormantes (max 70/80 euros la nuit pour 2).
D'avance merci à toutes celles et tous ceux ayant la sympathie de nous apporter leur aide et leurs suggestions. 😉
Nous voilà fin mars, au moment où chaque année, nous dessinons les grandes lignes de notre voyage d'été.
Diverses raisons font que cette année, il se structurera sur les mêmes bases que celui de l'an dernier en République Tchèque, savoir: - Un voyage en voiture de 15/18 jours sans réservation préalable d'hébergement - prévu deuxième quinzaine de juillet et tout début août - Avec le départ et l'arrivée de Metz ou Lyon/Grenoble ou Toulon - impossible à définir précisément avant juin - Sans arrêt ou passage en grandes villes (nous sommes peu villes) et le plus possible loin des foules (nous savons qu'il faudra envisager qqs spots avec foule, période oblige)
Devraient faire partie du programme: - La visite de 6/8 monuments types châteaux, églises, monastères, ruines... - La découverte de 2/3 musées - Des petits villages pittoresques - 2/3 marches d'une durée maximale de 3/4 heures sans forte déclivité - Un maximum d'admiration paysagesque - Eventuellement 1/2 activités type vélo, kayak... voire qqchose de nouveau et jamais fait. Quoi, c'est ???
Les pays et zones visées sont l'Autriche tyrolienne (l'an dernier nous sommes passés à Innsbruck et Salzburg) et le nord de l'Italie - au-dessus de Florence (sans passer par cette ville déjà visitée par le passé).
Nous nous disons aussi que n'ayant jamais franchi les frontières du Liechtenstein, il pourrait faire partie du programme... Je sais que certains vont trouver puéril cette envie de franchir les frontières d'un nouveau pays mais on ne se refait pas !
Dans nos tops envies actuelles, il y a: - Les Dolomites autrichiennes et/ou italiennes - Ortisei - Le parc des Cinque Terre - probablement notre point de passage le plus bas en Italie
En ce tout début de prépa, j'ai déjà parcouru diverses discussions, survolé des carnets, commencé à amasser des liens... Pour l'instant, bâtir une trame d'itinéraire est impossible et le restera jusqu'à qqs jours du voyage. Donc, plus nous avons d'options, plus nous pourrons nous adapter...
Toutefois, je fais appel à vous pour obtenir vos coups de cœur en ces régions, vos tops recommandations d'après nos bases et critères... Nous avons besoin de rassembler de multiples possibles pour pouvoir choisir en dernière minute...
Vous pouvez également partager vos bonnes adresses gourmandes et dormantes (max 70/80 euros la nuit pour 2).
D'avance merci à toutes celles et tous ceux ayant la sympathie de nous apporter leur aide et leurs suggestions. 😉
Croisière NCL Breakaway, départ de New York le 18 janvier 2015
Bonjour!
Mon conjoint et moi embarquons le 18 janvier 2015 vers les Caraïbes sur le Norwegian Breakaway au départ de NY.
Commentaires? Qui a voyagé sur ce tout nouveau navire? À quoi devons-nous nous attendre?
Nous avons déjà voyagé avec Costa sur le Mediterrannea et l'avons adoré.
Nous avons vraiment très hâte!











