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Compte rendu de 2 croisières en Asie (Malaisie, Thaïlande, Vietnam), RCCL, 12 jours, Mariner of the Seas du 6 au 18 février 2015
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Mariner of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 6 au 18 février 2015 (deux croisières consécutives 5 jours + 7 jours) au départ de Singapour. Les escales sont les suivantes :
- SINGAPOUR (Malaisie)
- KUALA LUMPOUR (Malaisie)
- LANGKAWI (Malaisie)
- PHUKET (Thaïlande)
- SINGAPOUR (Malaisie)
- BANGKOK (Thaïlande)
- HÔ-CHI-MINH (Vietnam)
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches dans Google en tapant « plan et le nom du lieu ». Le site Tripomatic est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.
Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.
16h30 départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.
bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.
🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.
bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…
🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.
bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...
🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.
bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.
🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens passés la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…
bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…
🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.
bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !
🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.
bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.
Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !
Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…
DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).
VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !
😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.
Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.
16h30 départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.
bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.
🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.
bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…
🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.
bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...
🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.
bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.
🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens passés la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…
bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…
🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.
bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !
🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.
bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.
Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !
Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…
DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).
VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !
😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !
Croisière Costa au départ de Stockholm
Bonjour à tous !
J'embarque le 16 mai prochain pour une croisière en mer baltique sur le Luminosa au départ de Stockholm (puis Helsinki, St-Pétersbourg 2 jours, Tallinn et retour à Stockholm).
J'ai acheté une croisière sans transport (volontairement).
Ma question est donc la suivante : les transports aéroport - centre ville étant onéreux à Stockholm, y a-t-il moyen de prendre une navette Costa au départ de l'aéroport pour se rendre au port, moyennant finance bien entendu ?
Merci !
Martine
Charles-de-Gaulle - Bangkok Business: Qatar ou Etihad
Bjr,
Si un ou plusieurs forumneur ont un avis, merci d'avance
Si un ou plusieurs forumneur ont un avis, merci d'avance
Circuit découverte dans l'ouest des États-Unis
Bonjour à tous ceux qui liront...
Après un séjour d'une dizaine de jours en Floride il y a déjà très longtemps (1990), ma femme et moi n'avons plus "pratiqué" les Etats Unis depuis… Etant plus "nature" que "culture" et désireux de retourner aux "States", nous avons décidés de faire un circuit "première approche" dans l'ouest américain, en voiture de location.
Après avoir envisagé un circuit bien trop ambitieux pour un séjour d'une quinzaine de jours, notre première décision a été de ne pas vouloir trop en faire, en prévoyant d'y revenir plus tard…
Les "mots clé" de notre circuit seront donc : Las Vegas, le Grand Canyon, Page , Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Canyon Lands, Brice Canyon, Zion et Death Valley…
Les autres points d'intérêt majeurs (San Francisco, Los Angeles, Yellowstone, Yosemite, Monts Rushmore, etc…) seront pour une (ou plusieurs) autre(s) future(s) "expédition(s)".
Après avoir ébauché une première "maquette" de circuit et contraints par la nécessité de réserver nos vols rapidement, nous avons opté pour un aller-retour Marseille – Las Vegas via London Heathrow (nous résidons dans le Var), vols opérés par British Airways, avec un départ le 11 mai et retour le 28 mai 2015, ce qui nous laissera 17 jours sur place.
🤪 Première question : que penser de British Airways ? Est-ce un bon choix ? [ Il y a bien longtemps que nous n'avons plus eu recours à cette compagnie ]
🤪 Deuxième question : Je dispose d'un petit GPS Garmin pour lequel je vais acquérir la carte "Amérique du Nord", mais une carte papier reste indispensable pour éviter les "chemins à vaches" et autres "raccourcis" hasardeux, donc : quelle carte routière (couvrant principalement l'Arizona et l'Utah) prendre ? Quelqu'un a-t'il trouvé une carte satisfaisante ? Une étude rapide sur le net m'a permis de trouver une carte à l'échelle 1/1.000.000 intitulée "Carte des USA Sud-Ouest | ITM", mais je crains qu'elle ne soit pas suffisamment détaillée (???). J'ai aussi trouvé la carte "Carte routière de l'Utah (USA) | National Geographic" au 1/250.000ième et la carte "Carte routière de l'Arizona (USA) | National Geographic" au 1/650.000ième. Sont-elles adaptées ?
Merci d'avance pour vos réponse et à très vite pour la suite…
Après un séjour d'une dizaine de jours en Floride il y a déjà très longtemps (1990), ma femme et moi n'avons plus "pratiqué" les Etats Unis depuis… Etant plus "nature" que "culture" et désireux de retourner aux "States", nous avons décidés de faire un circuit "première approche" dans l'ouest américain, en voiture de location.
Après avoir envisagé un circuit bien trop ambitieux pour un séjour d'une quinzaine de jours, notre première décision a été de ne pas vouloir trop en faire, en prévoyant d'y revenir plus tard…
Les "mots clé" de notre circuit seront donc : Las Vegas, le Grand Canyon, Page , Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Canyon Lands, Brice Canyon, Zion et Death Valley…
Les autres points d'intérêt majeurs (San Francisco, Los Angeles, Yellowstone, Yosemite, Monts Rushmore, etc…) seront pour une (ou plusieurs) autre(s) future(s) "expédition(s)".
Après avoir ébauché une première "maquette" de circuit et contraints par la nécessité de réserver nos vols rapidement, nous avons opté pour un aller-retour Marseille – Las Vegas via London Heathrow (nous résidons dans le Var), vols opérés par British Airways, avec un départ le 11 mai et retour le 28 mai 2015, ce qui nous laissera 17 jours sur place.
🤪 Première question : que penser de British Airways ? Est-ce un bon choix ? [ Il y a bien longtemps que nous n'avons plus eu recours à cette compagnie ]
🤪 Deuxième question : Je dispose d'un petit GPS Garmin pour lequel je vais acquérir la carte "Amérique du Nord", mais une carte papier reste indispensable pour éviter les "chemins à vaches" et autres "raccourcis" hasardeux, donc : quelle carte routière (couvrant principalement l'Arizona et l'Utah) prendre ? Quelqu'un a-t'il trouvé une carte satisfaisante ? Une étude rapide sur le net m'a permis de trouver une carte à l'échelle 1/1.000.000 intitulée "Carte des USA Sud-Ouest | ITM", mais je crains qu'elle ne soit pas suffisamment détaillée (???). J'ai aussi trouvé la carte "Carte routière de l'Utah (USA) | National Geographic" au 1/250.000ième et la carte "Carte routière de l'Arizona (USA) | National Geographic" au 1/650.000ième. Sont-elles adaptées ?
Merci d'avance pour vos réponse et à très vite pour la suite…
Un e-Visa annoncé pour 45 pays dès le 27 novembre par le ministre indien du tourisme
Bonjour, cela fait maintenant plusieurs mois que je suis quotidiennement le fil d'actualité sur l'Inde en ce qui concerne les futurs Visa Electronique.
Depuis quelques mois que je sens ce Visa arriver à grand pas, et je viens de voir un fil d'actualité confirmer mon pré-sentiment: http://www.thedailystar.net/india-to-offer-online-visas-to-45-countries-51629.
Ce visa d'une durée maximum de 30 jours à partir de l'arrivée sur le territoire sera annoncé le 27 Novembre par le ministère des affaires étrangères et du tourisme, pour dans un premier temps 45 pays dont les Etats-Unis, l’Australie, l'Israel, l'Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, Singapour, la Russie ainsi que tous les pays possédant déjà le Visa à l'arrivée en Inde (une dizaine de pays dont le Luxembourg). Pour l'instant la France n'a jamais encore été cité parmi cette liste, mais tous les pays cités ne complète pas les 45 pays prévus. J'ai donc de bons espoirs pour la France.
Rendez-vous dans 5 jours pour savoir si on fera partie de cette liste de 45 pays qui accéderont en première phase au tout nouveau Visa Electronique Indien.
ps. En ce qui me concerne je compte aller en Inde bientôt. J'ai 21 ans et je souhaite aller en Inde depuis que j'ai 16 ans. J'avoue que la simplification de l'obtention du Visa m'arrangerais.
Ce visa d'une durée maximum de 30 jours à partir de l'arrivée sur le territoire sera annoncé le 27 Novembre par le ministère des affaires étrangères et du tourisme, pour dans un premier temps 45 pays dont les Etats-Unis, l’Australie, l'Israel, l'Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, Singapour, la Russie ainsi que tous les pays possédant déjà le Visa à l'arrivée en Inde (une dizaine de pays dont le Luxembourg). Pour l'instant la France n'a jamais encore été cité parmi cette liste, mais tous les pays cités ne complète pas les 45 pays prévus. J'ai donc de bons espoirs pour la France.
Rendez-vous dans 5 jours pour savoir si on fera partie de cette liste de 45 pays qui accéderont en première phase au tout nouveau Visa Electronique Indien.
ps. En ce qui me concerne je compte aller en Inde bientôt. J'ai 21 ans et je souhaite aller en Inde depuis que j'ai 16 ans. J'avoue que la simplification de l'obtention du Visa m'arrangerais.
Vivre au Lesotho
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Thaïlande: visa 30 jours (une entrée, 30€) ou 60 jours (2 entrées, 60€)
Quel visa est-il préférable (et gain de 30€)?
Timing:
Arrivée à Bkk (avion) le 6/12. Départ de Thaïlande par Trat, voie terestre donc, le 25/12 (visa cambodgien à la frontière).
Retour, par voie terrestre, en Thaïlande le 15 janvier et envol de BKK le 27 janv.
Plutôt qu'un visa de 60 jours et deux entrées (60€) acheté avant mon départ, pourrais-je ne prendre qu'un visa de 30 jours, une entrée, et avoir une exemption de visa pour le second séjour en Thaïlande? (gain: 30€ par rapport à la première formule). Merci pour vos réponses.
Itinéraire de 3 semaines en Corée du Sud en transports locaux
Voici le résumé de mon voyage en Corée du sud en avril 2014 avec les transports en commun. Comme l'argent est le nerf de la guerre, je vous ai mis tous les prix pour évaluer le coût global du voyage. Pour ceux qui ne veulent pas tout lire, je vous ai mis quelques conseils utiles à la fin.
Jour 1 : Arrivée matinale à l’aéroport de Seoul. Mes vacances commencent. Je demande à l’office du tourisme l’endroit où se trouve le bus pour me rendre directement à Sokcho. D’après des renseignements trouvés sur internet, il y a un bus direct depuis l’aéroport d’Incheon. Je demande à 3 endroits différents car leur anglais n’est pas terrible ni à l’office du tourisme ni même chez les sympathiques étudiants chargés d’aider les touristes. Je sors même ma carte du pays pour être sûre qu’ils aient bien compris où je veux aller. Inutile, je dois d’abord me rendre à la gare routière de Dong-Seoul avec le bus limousine (1h20 16000w11.30€) et là prendre un autre bus pour Sokcho (2h15 17300w 12.2€). A noter qu’à Sokcho, je verrai sur le tableau qu’il y a un bus direct pour Incheon ! Donc, il existe, ce fameux bus. J’ai réservé depuis l’Europe mes 2 premières nuits au House Hostel (www.thehouse-hostel.com) (20000w/nuit14.1€), guesthouse où Yoo, le patron sympa me donne beaucoup d’infos et parle anglais. Avec tout ce qu’il me conseille, il doit penser que je vais rester 1 semaine. La chambre n’est pas prête, il m’envoie donc me balader dans la petite ville jusqu’à 15h. Il drache comme on dit chez moi, je suis sans doute 1 mois trop tôt dans la saison. Je tente malgré tout de trouver une banque, pas si facile avec les inscriptions en coréen. J’ai bien changé un peu d’argent à l’aéroport mais pas assez, le taux étant souvent moins intéressant. Je vais me promener au marché aux poissons, il y a de drôles de bestioles et des moules impressionnantes. Je reviens à l’hôtel frigorifiée et trempée jusqu’aux chaussettes. Ca promet, je n’ai pas prévu tant de vêtements chauds. Avec le décalage horaire et la pluie, je n’ai même plus le courage de partir chercher à manger et je m’écroule sur le lit à couverture chauffante…jusqu’au lendemain à 5h30.
Jour 2 : à 7h, personne au pt dej. Moi qui croyais croiser des routards pour leur demander des tuyaux ! On se sert soi-même : toasts, beurre, confiture, thé… Je pars en bus (1100w 0.80€) vers le Seoraksan NP (3500w 2.5€), dans le bus, au détour de la route, j’aperçois les montagnes enneigées. Je m’extasie autant que 2 touristes de Chine du sud qui découvrent la neige. C’est soleil et ciel bleu aujourd’hui et mes chaussures ont séché. Le bonheur. Dans le parc, il y a dû neiger pendant la nuit et le personnel tente de dégager les chemins principaux. Il est encore relativement tôt. J’admire l’optimisme sud-coréen :certains sont en talons hauts, crocks et même en charentaises pour patauger dans la neige fondue. Je me dirige vers l’Ulsan Bawi, le toit des temples est enneigé, je n’avais jamais vu de temple sous la neige. Dès que je m’éloigne, il n’y a plus personne et la neige est intacte. Je n’ai pas l’intention de grimper au sommet de l’Ulsan Bawi, le chemin est de plus en plus glissant, en plus je suis arrosée par des« clottes » de neige tombant des arbres, je protège mon appareil-photo et je fais demi-tour. Il y a une autre balade qui va vers des cascades que je fais aussi puis je prends le téléphérique (9000w a/r 6.3€). D’en haut, on voit la mer et la ville de Sokcho. Le temps se couvre et il neigeotte. Je rentre à Sokcho. En ville, je tente un resto de fruits de mer, Yoo m’a écrit le nom d’un resto qui sert des plats typiques. Je crois reconnaître le logo du resto, en fait, ce que j’ai reconnu, c’est le terme « restaurant ». Je commande un« hot-pot » (18000w 12.6€) d’après photo et reçois différentes sortes de kimchi (chou à l’ail) et d’épices, du riz puis un caquelon fumant avec un bouillon de légumes et plusieurs fruits de mer. Le plat bouge tout seul ! En fait, certains coquillages ont cuit au fond du bouillon pendant que de grosses huîtres s’agitent au dessus ! J’apprendrai plus tard que ce sont des ormeaux. La patronne rit de ma tête horrifiée, elle décortique les coquillages, pousse au fond ceux du dessus et les coupe avec une grosse paire de ciseaux (ils sont tellement gros que je ne pourrais les avaler d’une pièce). Finalement, c’est très bon, un peu fade mais je n’ai pas osé mettre trop d’épices rouges et je n’en ai pas mis assez à voir la tête de la patronne. J’ai bien demandé si la sauce rouge piquait mais elle a cru que je voulais du plus piquant et m’a ramené une huile au wasabi qui déménage. Après, je vais au marché couvert ainsi que dans la rue principale. C’est nettement plus agréable sous le soleil. Je suis abordée par des étudiants qui me demandent dans un anglais hésitant s’ils peuvent faire un selfie avec moi. Si je comprends bien, il s’agit d’un exercice pour l’école. Au 5e groupe, je me dis qu’ils auront tous la même photo ! J’aurais peut-être dû monnayer ma bobine ?? Court repos dans la chambre et je pars sous le pont au village Abai, sorte de presqu’île qu’on atteint par un bac (400w) où les clients aident le batelier à la manœuvre. Le village est assez désert, il s’agit plus d’une rue pleine de restos. J’ai une adresse dans le lonely planet que j’essaie de trouver grâce au n°tel, les chiffres étant la seule chose écrite dans notre alphabet. Je ne trouve pas le resto et c’est mon instinct qui me guide pour goûter l’autre spécialité de Sokcho qu’est le calamar farci (11000w 8€), c’est délicieux. Il fait froid quand la nuit est tombée et je rêve d’un chocolat chaud.. que je trouve au caffe bene, une chaîne qui sert pâtisseries et cafés. Je paie un prix européen (5500w 3.9€) pour mon chocolat que j’apprécie à sa juste valeur après cette si belle journée qui annonce le début de mes vacances.
J3 : à 8h, beaucoup plus de monde au pt dej, je vais prendre le bus (6300w 4.5€) pour Gagneung où j’ai l’intention de visiter un sous-marin nord-coréen capturé en 1996. La gare routière est loin du centre et la charmante dame de l’office du tourisme parle… chinois et japonais, ce qui ne fait pas mon affaire. Heureusement, dans tout le pays, un n° tel 1330 est disponible en anglais pour les touristes. Je me fais donc expliquer (après plusieurs coups de fil car je change d’idée à plusieurs reprises) que la gare routière est loin du centre, que je devrais prendre un 1er bus vers le centre puis un autre vers le sous-marin qui est sur la côte à plusieurs km au sud de la ville. Les bus sont très peu nombreux. Un train touristique longe la côte jusqu’à Samcheok (prononcer « ça me choque »). Personne ne peut me dire si je pourrai laisser ma valise à la gare routière du centre pour reprendre le train après. Je décide de dormir là mais le quartier est assez tristounet et finalement j’abandonne mon idée de sous-marin et de loger à Gangneug pour aller à Samcheok en bus (5300w 3.7€). A l’office du tourisme de Samcheok, je peux poser plein de questions, la demoiselle devait s’ennuyer, je n’ai croisé aucun touriste. Elle m’envoie à l’international motel tout proche (50000w35.3€), un love-motel, c’est-à-dire un hôtel pour couples illégitimes qui se retrouvent là pour une nuit ou quelques heures. Une immense télé, un pc (qui ne fonctionne pas), un câble pour charger son portable. La chambre est grande mais il n’y a pas de draps, je demande à la dame qui nettoie qui m’explique que je dois m’enrouler dans le couvre-lit. Je regrette de ne pas avoir mon sac à viande. J’espère qu’ils le lavent, ce couvre-lit. Je prends le bus 60 (1600w1.1€) pour me rendre aux grottes de Hwangseongul (4000w), 40 min de route où je pique du nez mais le paysage semble joli quand je réussis à ouvrir un œil. Je prends le monorail (4000w 2.8€ou 7000 a/r) pour monter à l’entrée des grottes qui sont assez kitsch avec des lumières de toutes les couleurs. Je redescends à pied de très nombreux escaliers et rate de justesse le bus (1600w) qui a dû passer 5 min avant l’heure prévue. Il ne reste plus qu’à attendre le suivant pendant 90 min. C’est la rançon quand on n’est pas motorisé. En même temps, je peux comprendre : à l’aller, on était 3, au retour, on est 2. Je soupe d’un plat de pâtes (7500w avec un soda 5.3€) noyées dans une sauce crèmeuse aux fruits de mer dans un Han’s Deli d’où je me fais virer à 21 h, contrairement aux heures d’ouverture sur la porte qui indiquent 22h.
J4 : je me rends au parc Haesindang (bus 1600w + entrée 3000w 2.1€), plus connu sous le nom de parc aux penis ! J’ai fait une grass mat imprévue et me retrouve seule au bord de la route quand le chauffeur me fait signe de descendre. Je descends vers la mer, c’est la bonne direction : le parc est au fond à gauche. Il y a pas mal de familles en ce dimanche ensoleillé, l’endroit est agréable, sur une butte en bord de mer et des pénis, il y en a pour tous les goûts, si je peux dire. L’histoire dit qu’une jeune vierge s’est noyée avant d’avoir connu l’amour et empêchait les pêcheurs d’attraper du poisson. Un pêcheur urinant dans la mer a obtenu du poisson et on a construit toutes sortes de statues pour lui faire plaisir ! Je me dépêche un peu pour ne pas rater le bus (1600w), il n’y en a plus entre 12h05et 14h. A la gare routière, je prends le bus 21-1 (1500w) vers la gare ferrovière de Dong-hae d’où je prends un train normal vers Jeongdorgjin à 2600w 1.8€ (pas le touristique seatrain avec tous les sièges tournés vers la mer quiva de Samcheok à Gangneug pour 15000w). Tout le bord de mer est cerné de barbelés, on est près de la frontière et il faut éviter que des réfugiés n’accostent. Là, je dois prendre un bus (1200w) pour mon sous-marin (non, je ne lâche pas l’affaire). Je me suis fait écrire en coréen l’endroit où je voulais aller : unification park. Un jeune couple cherche avec moi l’arrêt de bus, et on ne trouve pas. Un chauffeur de taxi veut m’emmener et m’attendre pour 20000w. La demoiselle coréenne semble très gênée de me traduire le prix du taxi. On finit par trouver le bus, il y en a 1 par heure et je visite mon sous-marin nord-coréen (3000w 2.1€) ainsi que le navire qui se trouve à côté. Je pensais prendre un taxi pour retourner à la gare mais il n’y en a pas. L’endroit est effectivement assez isolé. Donc ce sera le bus (1200w) J’arrive tout juste à temps à la gare pour attraper le train (2600w) qui me ramène à Samcheok via Dong-hae (1500w). Je n’ai fait qu’une grande partie de ce que propose le train touristique mais je ne trouve pas que la vue soit si belle. Bien sûr, il y a la mer mais aussi des zones plus industrielles. Je soupe d’un plat de pâtes (5500w 3.9€) qui arrive très rouge, le serveur m’explique que c’est très piquant. C’est la bouche anesthésiée que je retourne à l’hôtel. La nuit est très mauvaise. Mes voisins semblent être 4 et discutent, crient et claquent les portes jusqu’à 4h du matin. Finalement, les love-motels attirent sans doute une faune particulière. Je dois me lever à 5h15, c’est curieux, je ne trouve plus le moyen d’arrêter mon réveil pendant que je prends une douche !
J5 : c’est un peu au pif que je vais tôt à la gare routière, je cherche un bus pour Dong-hae (1400w moins cher qu’hier ???) où j’ai un train (11000w 7.8€) pour Andong, qui part à 7h. La gare s’éveille et je trouve un bus. J’ai demandé à l’office du tourisme qu’ils me réservent une chambre au Happy guesthouse (25000w 17.7€), j’y arrive à 11h et la chambre n’est pas prête. Bon, je peux comprendre mais le lendemain, je réalise que je suis la seule cliente dans l’hôtel. On m’offre un délicieux thé au gingembre. Je laisse mes bagages et pars immédiatement au village d’Hahoé, classé par l’Unesco, à 40 min de bus (n° 46 1200w 0.8€). Je commence par le musée des masques (2000w 1.4€) qui sont très bien mis en valeur. Puis le village traditionnel (3000w 2.1€), toujours habité. Je reviens par une belle allée d’arbres en fleurs, bruissant sous les insectes. Au retour, (bus 1200w) je m’arrête dans une fabrique de papier où un charmant Mr m’explique le processus de fabrication. Ils en font plein d’objets en papier mâché. Un groupe de bonzesses en gris fait du shopping, je croyais que c’étaient les ouvrières de l’usine ! Au retour, on m’explique qu’il n’y a pas d’arrêt de bus et que je dois le héler (bus 1200w). Je ne suis pas trop rassurée, au bord d’une route rapide sans aucun endroit pour me planquer. J’ai l’impression d’être sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute. La patronne de l’hôtel est arrivée, elle me donne des infos et me conseille un resto dans le marché couvert que j’ai beaucoup de mal à trouver. Il faut dire que c’est dans une allée latérale où il n’y a personne. Je mange un « Korean table » (4000w 2.8€) , toutes sortes de petits plats, dont du maquereau, spécialité du coin. Je mange froid car un couple (à 3 personnes, on remplit quasi tout le resto) essaie de comprendre d’où je viens et ce que je fais là. Avec le portable, ils essaient de se connecter pour avoir une carte de l’Europe mais ne savent pas où est la Belgique. On n’y arrivera pas. La chambre est constituée d’un futon sur ondol (chauffage au sol), la nuit sera chaude et je me sens comme l’huître sur le bouillon. Le défaut des ondol, c’est qu’il n’y a aucune possibilité de réglage.
J6 : je visite le temple (bus 67 1200w) du Dosan Seowon (entrée 1500w 1€), endroit merveilleux d’une académie confucéenne. Curieusement, il est à peine cité dans le lonely planet mais fait 3 étoiles dans le guide vert. Il est à 34 km au nord d’Andong et il n’y a que 4 bus par jour mais il vaut vraiment la peine. J’étais seule à mon arrivée matinale. J’attends le bus retour alors qu’un Mr m’apporte une pâte de riz recouverte de haricots rouges légèrement sucrés en m’expliquant que je dois goûter cette spécialité typique. En tout cas, ça cale ! A l’office du tourisme, on m’a donné les horaires de train pour Daegu. Malheureusement, quand j’arrive à la gare, l’horaire a changé depuis décembre et j’ai raté le train de peu. Donc, je vais prendre un bus pour Daegu (10000w 7€). J’avoue préférer le train que je trouve plus confortable et moins dangereux (le 2er jour, on a eu un accident avec le bus, heureusement pas grave, mais qui nous a retardés). La nouvelle gare routière d’Andong est très loin, à plus de 30 min de bus du centre (1200w) J’ai à nouveau demandé à l’office du tourisme qu’on me réserve la chambre. Arrivée à Daegu, je sais que je dois prendre le bus 814 (1200w) mais dur, dur de trouver l’arrêt. Je rame un peu avec ma valise. J’ai des doutes sur l’hôtel en arrivant : c’est assez glauque, bien que renseigné dans le lonely planet. Je ne comprends pas bien l’intérêt de m’avoir fait traverser la ville pour aller dans cet hôtel. Il s’appelle Rojan, Rozan ou Lausanne selon ce qui est écrit à l’entrée, sur les papiers ou sur les oreillers (25000w 17.6€). Je suis dans un quartier de buildings avec quelques restos simples et beaucoup de love-motels. Je trouve un resto avec un accès internet où je choisis un des 3 plats en photo (7500w 5.3€).
J7 : je vais au temple d’Haeinsa (bus-metro-bus 1200-1200-7100w 6.7€ en tout, idem au retour, j’aurais bien fait de prendre la carte T-money dont je parle plus loin) où on prépare les fêtes de Bouddha qui ont lieu dans quelques semaines. Entrée 3000w. Il y a de la musique et beaucoup de monde, on offre même à manger. Je croise un groupe de Français (mes premiers blancs !) En ville, métro jusqu’au marché médicinal puis musée de la médecine traditionnelle. Passage au Department Store Hyundai chic et cher, passage au -1 où, comme souvent, se concentrent des stands de nourriture. Je choisis différentes sortes de ravioli (5700w 4€). Le soir, je retourne au resto d’hier, Lu, où je prends du porc frit (12000w 8.5€) en montrant l’assiette d’un convive. Je ne savais pas si c’était de la viande ou du poisson mais le serveur a eu une illumination et m’a dit fièrement « pig ». C’est servi avec une sauce gluante, sucrée, c’est bon, bourratif et très hypercalorique. A la télé dans le resto, c’est la « nouvelle star » version locale.
J8 : départ vers Gyeong-ju, (bus 1200w jusqu’à la gare routière puis 4900w 3.5€ ) l’ancienne capitale. Je vais au Show motel car les mails que j’ai envoyés du resto m’ont permis d’apprendre que le Nabhi guesthouse et le traditionnel Sarangchae (c’est un Hanok, une maison traditionnelle où j’aurais voulu loger) n’ont plus de chambres singles. Le Show Motel est un love-motel et ne s’en cache pas : photos de femmes dénudées dans les couloirs… Heureusement que j’ai vu des groupes et des familles sortir. Il est tôt et la chambre n’est pas prête (refrain connu), je fais un peu de cinéma et on me dit d'attendre 30 min. La charmante gérante m’apporte un café pour me faire patienter, je déteste ça, je cherche où m’en débarrasser mais il n’y a qu’une plante verte synthétique et je bois le café jusqu’à la lie ! Je demande un reçu pour la chambre (partout, on paie d’avance) car j’ai lu que depuis début avril, on peut se faire rembourser la tva à l'aéroport(10%), je reçois… 2 brosses à dents. La compréhension est toujours difficile. 15 min plus tard, la chambre est prête : woaow, j’ai une chambre immense avec lit king size, miroirs au plafond, bain à bulles, sofa mauve, frigo, jus offerts, appareil pour nettoyer les verres aux UV (je croyais que c’était un micro-ondes), lumière tamisée à couleur variable, wc chauffant, lit aussi, télé énorme, petites crèmes en tous genres (si tu comprends le coréen, sinon tu risques de mettre du cirage sur ta figure et de la mousse à raser sur tes chaussures), préservatifs et pc avec internet. C��est très kitsch et la nuit ça clignote de partout à l’extérieur, comme à Las Vegas. Il ne manque qu’ un beau mec... mais peut-être que si je demande gentiment....Tout ça pour 50000w 35.3€. La chambre est tellement agréable que j’ai du mal à la quitter. L’après-midi, je vais au temple Bulguksa (bus 1200w) et de là, je prends directement un autre bus (1500w 1 seul par heure et il va partir) pour la grotte Seokguram (entrée 4000w 2.8€). Le chemin à pied vers la grotte est agréable mais il fait frais et il y a du vent, je regrette ma veste. Le Bouddha est derrière une vitre et est un peu éteint, je suis un peu déçue, en plus on le visite à la chaîne. A Bulguksa (entrée 4000w), beaucoup de groupes scolaires, un monde fou, ça me change. C’est un très bel endroit, j’ai beaucoup aimé. Je soupe d’un bibimpad, riz frit avec un œuf, (5000w 3.5€) dans un des nombreux restos près de l’hôtel, ils ont un menu en anglais, ouf.
J9 : le jacuzzi ne fonctionnait pas, je l’explique à la charmante gérante et je reçois… une bouteille d’eau. Je visite les tumuli de Daereung-won (2000w 1.4€) avec entre autres la tombe de Cheonmachong puis le parc Wolseong avec l’ancien observatoire Chemseong-dae, la forêt du coq, le romantique parc Anapji (2000w). Je finis au musée national, gratuit comme quasi tous les musées après avoir traversé les champs de colza où les Coréens se font photographier. A nouveau, beaucoup de groupes scolaires au musée. Je rentre en bus (1200w). Sur photo, je choisis des ravioli genre gyozi japonais et je me retrouve avec des galettes (4500w 3.2€). La restauratrice me montre comment mélanger le chou avec la sauce (je n’aurais pas dû, c’est extrêmement piquant) et rouler agilement le tout, avec les baguettes, dans une galette façon canard laqué. Elle me donne la becquée.
J10 : départ matinal vers Busan (bus 4800w 3.4€), je quitte à regret le show motel. C’est le week-end, le prix des hôtels augmente.Les love motels sont plus chers (90000w) et l’hôtel que j’avais repéré a changé de nom, il est plein. Je me retrouve dans un autre, dans les environs, très bien situé mais pas terrible : Lexus hotel (60000w 42.4€) la chambre sent le tabac, malgré le panneau interdiction de fumer, il y a un cendrier dans la chambre. Il y a des travaux bruyants dans l’immeuble en face. J’arrose mes pieds en me lavant les mains, la tuyauterie n’étant pas raccordée. Le pc est plein de poussière et ne risque pas de fonctionner. Je retourne à la réception car je voudrais vérifier les vols vers Jeju et j’ai besoin d’internet, il n’y a pas de wifi. On me change de chambre, la suivante a une douche moins sophistiquée mais semble un peu plus fraîche et le pc est récent. Mais à nouveau pas de vrais draps ! Je vais au marché aux poissons Jagalchi, je cherche le marché Gukje et je tombe sur un autre marché en me promenant. Je cherche un train touristique qui est sur une île, le paysage devrait être joli avec de belles falaises mais ça semble compliqué d'y arriver. Je grimpe au sommet d’un centre commercial, belle vue vers le port et les ponts. La ville est grise et pas très belle. Elle est très étendue et heureusement, il y a un métro. J’ai acheté un pass (4500w 3.2€) pour la journée. Les gens sont souvent habillés de vêtements de sport « techniques ». On croirait qu’ils vont escalader l’Annapurna. Il y a des chaînes internationales de vêtements de sport type Columbia, Millet, .. mais aussi des magasins sans marque connue (du moins de moi) beaucoup moins chères. L’avantage, c’est que beaucoup de personnes âgées marchent en baskets, et c’est assez sécurisant contre le risque de chutes chez ces personnes frêles et certainement ostéoporotiques. Ces baskets sont très colorées, fluo, de même que les vêtements. Passé un certain âge, les femmes ont toutes une permanente et les cheveux teints, difficile de leur donner un âge. Dans le métro, à plusieurs reprises, des hommes ont voulu me céder leur place dans la zone réservée aux handicapés. Je me demande s’ils ont autant de mal que moi pour définir mon âge mais j’ai brutalement pris un coup de vieux ! Les gens sont adorables mais globalement pas très galants, il m’est arrivé plusieurs bousculades dans le métro et les ascenseurs, les hommes ne laissant spécialement passer les femmes et les ajummas, les dynamiques vieilles dames, savent s’imposer. Une fois qu’on a compris, on laisse passer. Dans la rue, des stands fermés incitent les clients à se faire tirer les cartes. Au sommet d’un autre centre commercial, il y a une sorte de zoo avec des hamsters, des biches, des oiseaux, 3 chiens qu’on promène à tour de rôle pour les faire caresser par les enfants qui en ont peur. Il y a même un très jeune ourson. Que diraient les ligues de défense des animaux ? Je vais faire un tour au plus grand shopping mall du monde (c'est eux qui le disent) où il y a une patinoire, un spa et des milliers de stands luxueux. Tout près, le nouveau Busan cinema center, très design. Le soir, je me promène dans une rue très animée pleine de restos et choisis un bulgogi, un bbq coréen : grillade à table de fines tranches de porc.(8000w 5.6€) Dans le frigo de la chambre, il y a des jus dont un infect goûté auparavant (on dirait un jus de maïs), je vais à la réception essayer de le changer et la vieille dame me donne… 2 préservatifs !!!
J11 : il pleut, je vais au temple de Beo-meosa, au nord de la ville dans les collines, on y accède en métro (j’ai repris un pass à 4500w) puis en bus (1200 et curieusement 1300 au retour). Je discute avec un vieux monsieur qui parle très bien anglais. Je vais faire un tour à la plage de Haeindae, c’est blindé d’hôtels de luxe. En haute saison, ça doit être bourré. Je mange un pajeon (1000w) près de la plage dans une boutique de rue, c’est une délicieuse galette aux oignons et patates douces. Le soir, je prends des ravioli (2000w 1.4€) en rue puis une gaufre au chocolat (2700w 1.9€) dans une chaîne qui se dit belge. Moins sucrée que chez nous mais je suis en manque de chocolat.
J12 : j’ai fait réserver un vol pour l’île de Jeju à l’office du tourisme. J’avais tenté d’aller dans une agence de voyage, renseignée à l’office du tourisme, au 1er étage d’un bâtiment quelconque, je ne l’aurais jamais trouvée; ils dégagent un canapé pour que je puisse m’asseoir face à des instruments de gymnastique mais ils ne me comprennent pas et me proposent un vol assez cher avec Korean. J’ai beau dire low cost company, cela ne va pas. Finalement, c’est l’office de tourisme qui appellera Air Busan.Ce vol a lieu l’après-midi et je profite de la matinée pour me rendre en métro (1300w) au jjimjil-bang, un spa traditionnel : le spa Hurshimchung(8000w 5.6€), le principe : une 1ere pièce où on range ses chaussures dans un casier à clé, la même clé sert pour un autre casier dans une 2e pièce pour laisser ses vêtements. En théorie, on peut laisser ses valeurs à l’accueil mais j’ai tout laissé dans mon sac dans le casier et tout retrouvé. On se retrouve à poil (hommes et femmes séparés), on entre dans sous une belle coupole lumineuse, on se douche (assis comme au Japon) après avoir pris un minuscule carré d’éponge, puis différents bains (dont un fluo au citron, un au café peu odorants) des grottes, saunas, hammam.. où se prélasser. Un endroit avec des jets très puissants qui tombent de haut où une mammy m’explique comment m’installer avant que le jet ne me broie. Je retourne à l’hôtel récupérer ma valise. Métro (1300w) et light rail (1300w) vers l’aéroport. L’employé m’explique que tous les vols sont complets avant de comprendre que j’avais réservé par tél (sans avoir payé). Heureusement, ils retrouvent mon nom. Le vol Busan-Jeju puis Jeju-Seoul me coûte 159000w 112.5€. Mon sac cabine est bloqué au contrôle et passé à l'aspirateur puis le contenu est envoyé dans une machine genre spectromètre, je n’ai jamais vu ça. Ils ont certainement trouvé des poils de mon chien ou de l’eau de Javel du spa ! Ils inscrivent mon nom sur une liste. Bizarre. A Jeju, il faut 1h25 de bus (5500w 3.9€) pour rejoindre le sud de l’île, on dit à l’hôtesse à quel hôtel on va et elle nous dit à quel arrêt descendre. J’ai réservé au Hiking inn à Seogwipo. On s’arrête devant tous les hôtels de luxe. J’ai un peu de mal à trouver l’hôtel , pourtant pas loin de l’arrêt de bus, car il n’est pas sur mon plan. Le gérant est un peu rustre, il faut dire que, depuis la veille, le prix serait passé de 22000 à 25000w 17.6€, contrairement à ce qui est écrit à l’entrée et sur internet. Je reste 3 nuits et ça fait plus de 10 % d’augmentation. Je râle pour le principe, ça n’est quand même pas très cher. Mais je me demande s’il n’essaie pas de mettre la différence dans sa poche. Il est vrai que ce sera corrigé sur internet après quelques jours. La chambre est petite mais lumineuse et au 6e, il y a une terrasse avec une belle vue vers la mer et le coucher de soleil (mais pas d’ascenseur !). Les pc sont en panne mais il y a du wifi et la laundry est gratuite. La journée se termine avec une soupe aux nouilles à 6500w 4.6€ dans un resto chinois des environs.
J13 : je vais visiter les chutes Cheonjiyon (2000w1.4€), assez touristique. Après 2 semaines sans croiser de touristes, cela me change. Tout le monde se prend en photo devant les chutes. Au retour, une touriste asiatique hurle, il y a un serpent dans l’eau. Après, je vais faire un tour en sous-marin (55000w 38.8€) construit par des Finlandais, je n’ai pas réservé mais ils me trouvent une place pour le prochain départ. On descend à – 40 m, là il fait très sombre mais il y a des coraux. A 20m, un plongeur donne à manger aux poissons qui rappliquent tous pour le dîner. Ils doivent connaître l’heure ! On reste 20 à 25 min sous l’eau, c’est un peu l’industrie. Je fais le tour de la presqu’île toute proche, il y a des oiseaux et c’est très joli. Ensuite, je me rends à pied aux autres chutes Jeongbang (2000w), des chutes qui tombent directement dans la mer, ce qui est rare. Je suis fatiguée ce jour-là, mange rapidement un riz frit aux crevettes dans le resto de la veille (6000w 4.2€) et rentre à l’hôtel d’où je tel en Belgique (c’est gratuit via skype à l’hôtel)
J14 : j’ai quelques cartes à envoyer et me rends à la poste. Il y a une immense télé (comme dans beaucoup de lieux publics, banques, gares, …) je vois un morceau bleu flottant sur l’eau et crois d’abord qu’on a retrouvé l’avion de la Malaysian qui a disparu il y a déjà plusieurs semaines puis d’autres images montrent un ferry en train de couler. Je demande à l’employé si cela se passe en Corée mais il ne me comprend pas. J’apprendrai via CNN à l’hôtel qu’il s’agit d’un ferry reliant Seoul à Jeju. Je fais le trajet inverse demain en avion. J’avais repéré le site pour faire le trajet en ferry mais les sites internet ne sont qu’en coréen et je ne comprenais pas les prix très variables. Aujourd’hui, j’ai décidé de me rendre au tunnel de lave de Manjanggul (2000w), au nord-est de l’île. J’ai enfin acheté une carte T-money (cf plus loin). Il s’agit d’un tunnel de 13 km dont on parcourt 1 km dans un boyau creusé lors d’une éruption. C’est « voyage au centre de la terre », on réalise qu’elle bouillonne, notre belle planète. Jules Verne aurait adoré. Il me faut 2 h de bus pour parvenir à un croisement, de là il reste 2.5 km à pied, très peu de voitures passent. Peu avant d’arriver, il y a une sorte de parc d’attraction avec un labyrinthe de verdure, j’entends les enfants rire. Au retour de la visite, je m’apprête à refaire les 2.5 km à pied (il y a un hypothétique bus qui passe rarement) quand une voiture s’arrête et me prend en stop. Une famille avec 2 enfants. Ils ne parlent pas anglais, je leur offre des bonbons Napoléon au citron ramenés de Belgique que les enfants adorent mais le Papa fait la grimace. Ca ne doit pas faire partie de leurs goûts. Ils m’expliquent, désolés, qu’ils tournent au bout de la route dans une autre direction que moi. Nos routes se séparent. Je comptais grimper au sommet de la presqu’île d’Ilchulbong, cette espèce de bol qu’on voit sur les vues aériennes de Jeju mais entretemps, il pleut et je me contente de la prendre en photo de loin. En plus, il est tard. Je rentre à Seogwipo. Je m’achète des beignets de calamars frits en rue (3000w 2.1€) et une glace dans un supermarché. Je rentre dans la chambre où des images terribles passent en boucle sur toutes les chaînes.
J15 : drache nationale, je décide de me rendre quand même au village traditionnel de Seongeup, c’est la même route vers l’est qu’hier. Je manque de rater l’arrêt car le chauffeur en grande discussion m’a oubliée. En général, je me place à l’avant pour que le chauffeur m’indique où descendre. On annonce bien l’arrêt mais il faut arriver à comprendre. Puis je dois changer de bus. Une dame m’emmène au nouvel arrêt puis rebrousse chemin. Cela ne l’a pas dérangée malgré la forte pluie de faire un détour pour me montrer l’arrêt. Toujours l’extrême gentillesse coréenne. Arrivée sur place, je ne trouve pas. Je suis stupide, il y a un parking rempli de cars, je n’ai qu’à suivre le flot de touristes qui en descendent. Il pleut toujours assez fort.C’est plus petit que je n’imaginais, des maisons aux jolis toits de chaume, avec une cuisine et des jarres traditionnelles et les groupes planqués à l’abri de la pluie dans l’espace commun de la maison pour prendre un thé, les statues de grands-pères : personnages typiques de Jeju-do, les Dolharubang . Cela ne valait peut-être pas la longueur du trajet. Je rentre trempée à l’hôtel, le mauvais temps ne donne pas envie de visiter plus. Je retrouve une jeune Bretonne en manque de fromages, croisée la veille. Cela me permet de parler français. En fait, il s’agit d’une jeune femme d’origine coréenne, adoptée en France et qui fait un voyage initiatique dans son pays d’origine. Elle doit avoir encore plus de mal que moi, car, moi, c’est écrit sur ma figure, que je ne parle pas coréen. J’ai choisi de prendre un bus qui traverse l’île du sud au nord, plutôt que d'en faire le tour comme à l'aller, pour passer près du mont Hallasan et avoir de beaux paysages. Malheureusement, à cause de la météo, on est dans le brouillard et on ne voit rien ! Il y a un monde fou à l’aéroport, la ligne Jeju-Seoul est la plus fréquentée du monde, 10 millions de passagers par an, tous les vols ont du retard. Je suis un peu inquiète, j’en ai encore au moins pour 1h de métro entre l’aéroport de Gimpo et mon hôtel à Seoul , le Mini hotel Honk (47600w 33.6€) et vais arriver vers minuit. En fin de compte, il y a même des gens debout dans le métro de Seoul vu la foule à cette heure tardive. Mon hôtel est très bien situé proche de Jongno-3 où se croisent 3 lignes de métro. Une belle volée d’escaliers pour sortir du métro, contrairement à Busan pas d’ascenseurs mais une rampe avec un siège pour chaises roulantes. Cela ne fait pas mon affaire ! Un monsieur m’aide à monter la valise et je dois presque courir pour arriver à le suivre. Ils ont bien ma réservation à l’hôtel (vive booking.com) faite depuis la Belgique, je voulais absolument être dans ce quartier très central. Je décide de repartir chercher quelque chose à grignoter. Je m’étais juste contentée d’un snack à Paris-baguette à l’aéroport (4000w 2.8€). Il faut savoir que toutes les boulangeries ont un nom à consonance française : Paris-croissant, Touslesjours, Le pain de Papa… En rue, c’est encore très animé, des vendeuses préparent des calamars et du porc frit dans des aubettes. Finalement, je fais un tour dans le quartier, je ne me sens pas du tout en insécurité. Le Mc Do local est encore ouvert de même que d’autres commerces. Je rentre à l’hôtel avec un sachet de calamars (3000w 2.1€). La chambre est minuscule. Comme partout, on enlève ses chaussures avant d'entrer, 2 lits jumeaux occupent tout l’espace et le petit frigo se trouve sur…l’appui de fenêtre. Dans la salle de bain, la douche est branchée sur le robinet du lavabo (attention à ne pas oublier de basculer la manette sinon on est arrosé en se lavant les dents) et encore, il semblerait que j’aie réservé une chambre double. Le gérant voudrait me mettre dans une single mais dit que tout est plein. Heureusement. Je jetterai un œil plus tard sur d’autres chambres où les doubles n’ont parfois la place que pour des lits superposés. A Andong, il n’y avait pas de lavabo mais un robinet placé à 20 cm du sol, je me lavais les dents sous la douche par facilité ! Je fais sécher mes affaires sur le 2e lit. Avec la pluie à Jeju, même la valise en toile a percé.
J16 : le premier de mes 4 jours à Seoul, je traverse la rue Insadong, pleine de boutiques de souvenirs, c’est curieux comme ça prend du temps de faire ces quelques centaines de mètres ! J’attaque par le Changdeokgung palace, un des nombreux palais de Seoul, c’est immense. Je prends un pass pour les principaux palais à 10000w 7€. Je profite d’une visite en anglais avec une jolie guide en costume traditionnel.Tout près, il y a le Biwon qui ne se visite qu’avec un guide. Il s’agit du jardin secret avec des arbres magnifiques, très romantique. Je me perds un peu pour trouver l’entrée d’un autre palais et finalement, je me balade dans le quartier. J’ai le temps, j’ai 4 jours entiers à Seoul , dont 1 prévu à Suwon où je n’irai jamais, faute de temps. Je passe à la cinémathèque, c’est amusant de voir les affiches en coréen de célèbres films américains. Dans le même bâtiment, il y a aussi une salle de spectacles et j’ai bien l’intention d’en voir. Pas de poste en anglais à la télé, je consulte ma tablette grâce au wifi et constate qu’en Europe, on parle de la colère des familles qui se plaignent de la lenteur des secours, ce qu’on ne voit absolument pas sur les chaînes coréennes. Petite balade nocturne le long de la rivière romantique, la Cheonggyecheon, et dans le quartier commerçant où toutes les boutiques sont ouvertes. La Corée est réputée pour ses cosmétiques et il y a de nombreuses chaînes qu’on retrouve partout : Faceshop (aucune allusion à son concurrent Body shop !), Aritaum… Je termine par un poulet aux calamars à 9000w 6.4€.
J17 : Je commence assez tôt ma journée par le temple Deoksugung, quand je suis à l’intérieur, je vois passer la relève de la garde à laquelle je vais assister. Les gens se prennent en photo avec les gardes mais gare à celle qui s’approche de trop près et les touche. Un mouvement sec la rappelle à l’ordre ! Les gardiens restent sérieux et stoïques. J’en vois néanmoins un esquisser un sourire lorsqu’un petit garçon costumé est fier de poser avec lui. Peut-être occupera-t-il sa place dans quelques années ? Je passe par l’hôtel de ville, en rue des affiches de propagande pour dépister le cancer du colon. Il y a une copie de la tour de l’observatoire de Gyeong-ju, en me rapprochant je constate qu’elle est faite… en phares de voitures. Excellent recyclage ! Je passe à l’office du tourisme pour acheter un ticket à moitié prix (25000w 17.7€) pour un spectacle traditionnel ce soir : Miso. Je tente de grimper au sommet d’un centre commercial pour avoir une vue de Seoul, je me retrouve dans un étage de bureaux et finalement, ce sera depuis les toilettes que j’aurai une fenêtre vers la ville. En bas de l’immeuble, il y a une colonne où de célèbres chanteurs locaux ont imprimé leur main. Des jeunes s’extasient dans ce passage. Je me rends à pied à Bukchon, quartier traditionnel, moins animé que je ne pensais mais j’y passe quelques heures avant de me rendre au marché de Namdaemun où on trouve de tout. Je fais aussi un peu de shopping souterrain. Il y a de nombreuses boutiques dans les métros et des repas pas chers vite préparés. De là, je vais au spectacle. Miso n’est pas compliqué à suivre, c’est l’histoire d’un gouverneur envoyé sur l’île de Jeju et qui y trompe sa femme.Celle-ci le suit et l’espionne. A la fin, ils se réconcilient. Histoire universelle. Il y a quelques explications en anglais avant le spectacle. Chants, théâtre, danses et jolis costumes. On m’avait dit que les photos étaient interdites et j’ai laissé mon appareil à l’hôtel mais après le spectacle, tout le monde se fait photographier avec les acteurs. Je rentre à pied par la rivière. Je me fais virer de plusieurs restos qui vont fermer et finis au Mc Do local, le Lotteria (menu à 6300w 4.4€)
J18 : je visite le palais de Changgyeonggung puis je veux me rendre au sanctuaire Jongmyo mais j’ai un peu de mal à trouver l’entrée. En fait, j’ai fait le tour par les 3 faces sans entrée. Il ne se visite qu’avec un guide. Je reviendrai demain car je devrais attendre longtemps pour une visite en anglais. Autour, des hommes âgés jouent à un jeu traditionnel, certains font du tai-chi. Je retourne le long de la rivière, il y a une zone où chacun peut écrire un vœu. La rivière faisant plus de 5 km, je ne sais pas où cela se trouve, à l’office du tourisme non plus ! La personne doit téléphoner pour se renseigner. Elle semble très gênée et je me moque gentiment d’elle en disant qu’elle travaille trop pour avoir le temps de visiter sa ville. Je me rends au musée national car je réalise qu’il est fermé demain. Il est dans le sud de la ville et j’y vais en métro. Malheureusement, pas le temps de trop approfondir, ce soir, j’assiste à un spectacle d’arts martiaux, Jump à 25000w. Je pensais que c’était à 20h à 2 pas de mon hôtel mais j’apprends qu’ils ont déménagé récemment et c’est beaucoup plus loin, à 18h. J’ai 3 changements de métro à faire. Mon planning est mis à mal. C’est assez burlesque et le public participe, du moins quand il comprend. L’acteur choisit quelqu’un au premier rang mais la personne ne répond pas, elle est de Hong-Kong. Le suivant est de Singapour ! Il finit par trouver une (jolie) Coréenne. Pour Miso et Jump, j’ai acheté les places les plus chères mais c’est totalement inutile, on voit très bien de partout. Par contre, j’ai essayé de me décaler de quelques places sur la même rangée dans le théâtre et j’ai eu un rappel à l’ordre immédiat. Une personne est arrivée en retard et l’ouvreuse a fait se lever toute la rangée pour que cette personne ait sa place alors qu’il y en avait plein d’autres libres. Le règlement, c’est le règlement ! Je rentre à pied, mange une soupe de nouilles et j’assiste à une veillée devant un temple pour pleurer les lycéens morts dans la catastrophe du ferry.
J19 : visite du shrine Jongmyo puis repérage des derniers achats, je dois encore changer de l’argent et je calcule combien il me faut. A Seoul, il y a des bureaux de change, notamment dans la rue Insadong et au marché de Namdaemun à un taux plus intéressant qu’à la banque. Ailleurs j’ai toujours changé du cash dans les banques. Je n’ai pas utilisé ma carte bancaire dans les distributeurs. A côté de mon hôtel, il y a un magasin de vêtements de sports que je dévaliserai ce soir. Je vais à l’immense palais Gyeongbokgung, le dernier que je voulais voir. A un moment, je me repose sur un banc avant d’attaquer le musée folklorique et une dame âgée se rapproche discrètement, poussée par sa fille qui veut absolument une photo avec moi. J’accepte de bon cœur et nous papotons.. avec les mains. Dans le musée, un groupe de femmes s’extasie devant une vitrine. Je pense qu’il s’agit d’un magnifique Bouddha mais quand elles s’en vont, je m’aperçois que c’est une représentation d’une série de desserts ! Les gourmandes. Un joli petit lac avec un temple octogonal termine ma visite. Je vais au quartier moderne de Gangnam, eh oui, celui de Psy. Buildings modernes, écrans vidéos immenses diffusant des pubs. La journée se termine par du shopping et le rangement de mes achats dans la valise !
J20 : départ en métro vers Incheon, je dévale les nombreux escaliers avec ma très lourde valise. Mon avion est le seul du panneau d’affichage annoncé en retard. C’est à regret que je quitte la Corée. Snif. Adieu la Corée et surtout les très gentils, serviables, adorables Coréens.
Trucs et astuces :
Faites vous traduire en écriture locale quelques phrases types (où est l’arrêt de bus, avez-vous une chambre, puis-je laisser mon sac, quel train…) Ca permet d’engager la conversation avec les locaux qui sont prêts à rendre service malgré l’absence de communication en anglais.
Si vous arrivez tôt en ville, logez dans un love-motel. Ils ne chicanent pas trop pour vous donner la chambre plus tôt (du moins hors saison). Ailleurs, ils refusent systématiquement de donner la chambre avant l’heure officielle de check-in, parfois tout simplement parce que le responsable n’est pas là. Pas de pt dej ni de possibilité de faire laver ses vêtements dans les love-motels.
Louez un vélo pour visiter Gyeong-ju. C’est à peu près plat et il y a des pistes cyclables à l'abri des voitures.
A Jeju, il pourrait être utile de louer une voiture. Les bus vont partout ou presque mais ils ne passent pas tjs très souvent, c’est un gain de temps énorme et permet aussi de loger dans un hôtel plus luxueux mais plus isolé, face à la mer.
Evitez le week-end pour les spas, il y a beaucoup d’enfants (du moins chez les femmes) qui courent et crient. Ce n’est pas vraiment calme.
Le métro : à Busan, 5 lignes, pas très compliqué. A Seoul, beaucoup plus. Pas trop compliqué pourtant. Comme partout, repérez la ligne, le nom de la station où vous allez, un bandeau défile en anglais dans la station et dans le métro. Le bandeau au dessus de la porte quand on attend le métro annonce la direction et le nom de la station suivante plutôt que le terminus de la ligne. Bon à connaître quand on est pressé. A votre station, repérez le n° de la sortie. Certaines stations sont très longues, ont un centre commercial et parfois 15 sorties. 2 sorties peuvent être éloignées de plusieurs centaines de mètres. Dans les brochures touristiques de Seoul, pour les lieux importants, ce n° est souvent indiqué.
2 sites utiles pour les transports en bus :
http://asiaenglish.visitkorea.or.kr/ena/TR/korea_terminal.jsp
http://www.kobus.co.kr/web/eng/index.jsp
Pour utiliser les bus, en entrant par l’avant, vous jetez la monnaie dans un bac devant vous. Si le compte n’est pas juste, le chauffeur rend la monnaie que vous récupérez dans un autre bac à gauche. Si vous n’avez qu’un gros billet (pas trop gros quand même !) il y a aussi une machine qui fait le change.
Plusieurs fois, j’ai remarqué que le mot de passe pour le wifi était le n° tel de l’endroit, s’il est indiqué à l’ext, vous pouvez tjs essayer. C’était peut-être un hasard.
La touche à droite de la barre d’espacement sert à changer l’alphabet sur le clavier. Bon à savoir si vous êtes seul dans la chambre du love-motel avec le pc !
Bien se renseigner à Seoul sur les jours de fermeture des temples et les horaires en anglais de ceux qu’il faut faire en visite en groupe. J’ai beaucoup aimé le musée folklorique dans l’enceinte du palais Gyeongbokgung
Pour ceux qui veulent aller au Spa Hurshimchung : prendre le métro jusqu’à la station Oncheonjang, sortir à la 5, prendre le pont qui surplombe la route (ça évite un long détour), traverser le shopping center par le 1er étage, descendre les escalators, traverser la route et tourner à gauche puis à droite. Le spa est le gros bâtiment à dr qui est relié par une passerelle à l’hôtel Nongshim à g. Entrer dans le bâtiment et prendre l’escalator jusqu’au 1er étage. Vous y êtes. Il faut compter 10-15 min de marche depuis le métro. Sinon, il y a celui plus chic du Spa land au grand shopping mall.
Si vous êtes fauché (ou radin) :
En avril 2014, 1€ vaut 1415 won.
Grimpez au sommet des centres commerciaux pour avoir une vue aérienne gratuite des villes
Descendez au sous-sol des mêmes centres commerciaux pour goûter les spécialités locales, il y a souvent des dégustations.
Prendre une carte T-money pour les transports en commun. Le principe : vous achetez cette carte pour 2500w dans le métro ou un des très nombreux magasins, 7 eleven, C&U. Vous la chargez de quelques dizaines de milliers de wons, soit dans les magasins soit aux appareils automatiques des métros. Dans le métro, on la scanne à l’entrée et à la sortie, le montant est débité selon la distance avec 100w de moins qu’en payant cash. Le transfert métro-bus semble gratuit (je n’en ai pas eu besoin) Dans les bus, on scanne à l’entrée et AUSSI en sortant (ne pas oublier, sinon le montant est débité 2x au paiement suivant), idem pour les 100w de moins mais surtout, si on change de bus, le transfert est gratuit. En payant un bus cash, si on prend une correspondance, il faut repayer. Les 2500w sont donc vite rentabilisés et cela évite d’avoir de la monnaie en poche. La même carte est valable dans plusieurs villes :Busan, Jeju, Seoul.. Elle peut aussi servir à payer de petits achats dans le métro ou pour un hamburger. Si il reste un certain montant le dernier jour, on peut se le faire rembourser avec des frais de 500w (on ne récupère pas les 2500w de départ)
Pour les spectacles, allez au Korea national tourist office le long de la rivière (c’est le seul où on peut acheter ces tickets spéciaux), ils offrent à partir de midi des billets à moitié prix pour le soir même. Il y a aussi un tel gratuit et un accès internet. Metro Jonggak, sortie 5, descendre vers le sud, traverser la rivière et prendre immédiatement à droite sur une centaine de m. L’office du tourisme est au sous-sol du grand building. Il est indiqué sur les plans touristiques.
Pour aller à Seoul depuis l’aéroport d’Incheon, prendre le train Arex : attention, il y a 2 types de trains arex : l’express qui va sans s’arrêter jusqu’à la gare de Seoul station en 43 min et qui coûte 14500w 10.2€ et le train normal (all stop line) qui s’arrête aussi aux 9 stations intermédiaires pour 4050w 2.9€ ! Seul ce 2e peut être payé avec la carte T-money qui, dans ce cas, vous permettra de prendre ensuite le métro sans coût supplémentaire. Le train all stop line met seulement 10 min de plus, mais il y en a toutes les 10 à20 min, contrairement à l’express qui ne circule que toutes les 30 min. Ne pas oublier avant de quitter l’aéroport de prendre un plan de la ville avec le plan du métro à l’office du tourisme et d’acheter une carte T-money (cf plus haut). Si vous êtes vraiment très très très fauché, vous pouvez descendre à Gimpo et prendre une ligne de métro à partir de là, vous gagnerez encore 500w. Si vous êtes chargé, le bus limousine (qui n’a rien d’une limousine, c’est un car classique, confortable) est plus cher, +- 15000w 10.6€ selon la distance entre Incheon et le centre de Seoul.
Achetez le pass (à l’entrée d’un des palais, 10000w, valable 1 mois) pour les 5 palais et sanctuaire à Seoul. C’est rentable dès que vous faites au moins le Changdeokgung avec le Biwon (8000w en visite combinée) et le Gyeongbokgung
Le we, les prix augmentent souvent dans les hôtels (surtout dans les love-motels) Essayer toujours de payer cash dans les hôtels si c’est parfois 10 % de plus par carte bancaire. Essayer de contacter directement les hôtels, les prix sont tjs plus intéressants que de passer par un site de réservations mais ce n’est pas tjs facile, le site de l’hôtel est souvent uniquement en coréen. Tentez d’envoyer un message en anglais si vous trouvez une adresse mail. Hors saison, il n’est pas nécessaire de réserver. Moi, je le faisais juste 1 ou 2 jours avant pour être sûre d’avoir l’hôtel que je voulais. Il ne semble pas habituel de vouloir visiter la chambre avant de l’accepter, j’ai parfois dû choquer un hôtelier.
Le pass à la journée à 4500w pour le métro de Busan est rentable dès le 4e trajet, celui de Seoul est beaucoup plus cher,15000w et permet de faire 20 trajets/j, il ne m’a pas été nécessaire.
Pour le vol vers Jeju, regardez sur internet les prix des différentes compagnies (air busan, air jeju, twayair..) et si vous n’avez pas la possibilité de le réserver par carte bancaire (je n’ai pas voulu utiliser ma carte sur le pc de la chambre), allez demander dans un office du tourisme qu’ils téléphonent à la compagnie aérienne que vous aurez choisie. Moi, j’ai voulu leur demander de chercher sur internet mais ils voulaient appeler Korean airways. J’ai demandé Air Busan moins cher mais n’ai pu comparer.
Voilà, j’espère avoir pu aider ceux qui partiront dans ce beau pays et je remercie aussi les contributeurs qui m’ont aidée à préparer ce voyage.
Jour 1 : Arrivée matinale à l’aéroport de Seoul. Mes vacances commencent. Je demande à l’office du tourisme l’endroit où se trouve le bus pour me rendre directement à Sokcho. D’après des renseignements trouvés sur internet, il y a un bus direct depuis l’aéroport d’Incheon. Je demande à 3 endroits différents car leur anglais n’est pas terrible ni à l’office du tourisme ni même chez les sympathiques étudiants chargés d’aider les touristes. Je sors même ma carte du pays pour être sûre qu’ils aient bien compris où je veux aller. Inutile, je dois d’abord me rendre à la gare routière de Dong-Seoul avec le bus limousine (1h20 16000w11.30€) et là prendre un autre bus pour Sokcho (2h15 17300w 12.2€). A noter qu’à Sokcho, je verrai sur le tableau qu’il y a un bus direct pour Incheon ! Donc, il existe, ce fameux bus. J’ai réservé depuis l’Europe mes 2 premières nuits au House Hostel (www.thehouse-hostel.com) (20000w/nuit14.1€), guesthouse où Yoo, le patron sympa me donne beaucoup d’infos et parle anglais. Avec tout ce qu’il me conseille, il doit penser que je vais rester 1 semaine. La chambre n’est pas prête, il m’envoie donc me balader dans la petite ville jusqu’à 15h. Il drache comme on dit chez moi, je suis sans doute 1 mois trop tôt dans la saison. Je tente malgré tout de trouver une banque, pas si facile avec les inscriptions en coréen. J’ai bien changé un peu d’argent à l’aéroport mais pas assez, le taux étant souvent moins intéressant. Je vais me promener au marché aux poissons, il y a de drôles de bestioles et des moules impressionnantes. Je reviens à l’hôtel frigorifiée et trempée jusqu’aux chaussettes. Ca promet, je n’ai pas prévu tant de vêtements chauds. Avec le décalage horaire et la pluie, je n’ai même plus le courage de partir chercher à manger et je m’écroule sur le lit à couverture chauffante…jusqu’au lendemain à 5h30.
Jour 2 : à 7h, personne au pt dej. Moi qui croyais croiser des routards pour leur demander des tuyaux ! On se sert soi-même : toasts, beurre, confiture, thé… Je pars en bus (1100w 0.80€) vers le Seoraksan NP (3500w 2.5€), dans le bus, au détour de la route, j’aperçois les montagnes enneigées. Je m’extasie autant que 2 touristes de Chine du sud qui découvrent la neige. C’est soleil et ciel bleu aujourd’hui et mes chaussures ont séché. Le bonheur. Dans le parc, il y a dû neiger pendant la nuit et le personnel tente de dégager les chemins principaux. Il est encore relativement tôt. J’admire l’optimisme sud-coréen :certains sont en talons hauts, crocks et même en charentaises pour patauger dans la neige fondue. Je me dirige vers l’Ulsan Bawi, le toit des temples est enneigé, je n’avais jamais vu de temple sous la neige. Dès que je m’éloigne, il n’y a plus personne et la neige est intacte. Je n’ai pas l’intention de grimper au sommet de l’Ulsan Bawi, le chemin est de plus en plus glissant, en plus je suis arrosée par des« clottes » de neige tombant des arbres, je protège mon appareil-photo et je fais demi-tour. Il y a une autre balade qui va vers des cascades que je fais aussi puis je prends le téléphérique (9000w a/r 6.3€). D’en haut, on voit la mer et la ville de Sokcho. Le temps se couvre et il neigeotte. Je rentre à Sokcho. En ville, je tente un resto de fruits de mer, Yoo m’a écrit le nom d’un resto qui sert des plats typiques. Je crois reconnaître le logo du resto, en fait, ce que j’ai reconnu, c’est le terme « restaurant ». Je commande un« hot-pot » (18000w 12.6€) d’après photo et reçois différentes sortes de kimchi (chou à l’ail) et d’épices, du riz puis un caquelon fumant avec un bouillon de légumes et plusieurs fruits de mer. Le plat bouge tout seul ! En fait, certains coquillages ont cuit au fond du bouillon pendant que de grosses huîtres s’agitent au dessus ! J’apprendrai plus tard que ce sont des ormeaux. La patronne rit de ma tête horrifiée, elle décortique les coquillages, pousse au fond ceux du dessus et les coupe avec une grosse paire de ciseaux (ils sont tellement gros que je ne pourrais les avaler d’une pièce). Finalement, c’est très bon, un peu fade mais je n’ai pas osé mettre trop d’épices rouges et je n’en ai pas mis assez à voir la tête de la patronne. J’ai bien demandé si la sauce rouge piquait mais elle a cru que je voulais du plus piquant et m’a ramené une huile au wasabi qui déménage. Après, je vais au marché couvert ainsi que dans la rue principale. C’est nettement plus agréable sous le soleil. Je suis abordée par des étudiants qui me demandent dans un anglais hésitant s’ils peuvent faire un selfie avec moi. Si je comprends bien, il s’agit d’un exercice pour l’école. Au 5e groupe, je me dis qu’ils auront tous la même photo ! J’aurais peut-être dû monnayer ma bobine ?? Court repos dans la chambre et je pars sous le pont au village Abai, sorte de presqu’île qu’on atteint par un bac (400w) où les clients aident le batelier à la manœuvre. Le village est assez désert, il s’agit plus d’une rue pleine de restos. J’ai une adresse dans le lonely planet que j’essaie de trouver grâce au n°tel, les chiffres étant la seule chose écrite dans notre alphabet. Je ne trouve pas le resto et c’est mon instinct qui me guide pour goûter l’autre spécialité de Sokcho qu’est le calamar farci (11000w 8€), c’est délicieux. Il fait froid quand la nuit est tombée et je rêve d’un chocolat chaud.. que je trouve au caffe bene, une chaîne qui sert pâtisseries et cafés. Je paie un prix européen (5500w 3.9€) pour mon chocolat que j’apprécie à sa juste valeur après cette si belle journée qui annonce le début de mes vacances.
J3 : à 8h, beaucoup plus de monde au pt dej, je vais prendre le bus (6300w 4.5€) pour Gagneung où j’ai l’intention de visiter un sous-marin nord-coréen capturé en 1996. La gare routière est loin du centre et la charmante dame de l’office du tourisme parle… chinois et japonais, ce qui ne fait pas mon affaire. Heureusement, dans tout le pays, un n° tel 1330 est disponible en anglais pour les touristes. Je me fais donc expliquer (après plusieurs coups de fil car je change d’idée à plusieurs reprises) que la gare routière est loin du centre, que je devrais prendre un 1er bus vers le centre puis un autre vers le sous-marin qui est sur la côte à plusieurs km au sud de la ville. Les bus sont très peu nombreux. Un train touristique longe la côte jusqu’à Samcheok (prononcer « ça me choque »). Personne ne peut me dire si je pourrai laisser ma valise à la gare routière du centre pour reprendre le train après. Je décide de dormir là mais le quartier est assez tristounet et finalement j’abandonne mon idée de sous-marin et de loger à Gangneug pour aller à Samcheok en bus (5300w 3.7€). A l’office du tourisme de Samcheok, je peux poser plein de questions, la demoiselle devait s’ennuyer, je n’ai croisé aucun touriste. Elle m’envoie à l’international motel tout proche (50000w35.3€), un love-motel, c’est-à-dire un hôtel pour couples illégitimes qui se retrouvent là pour une nuit ou quelques heures. Une immense télé, un pc (qui ne fonctionne pas), un câble pour charger son portable. La chambre est grande mais il n’y a pas de draps, je demande à la dame qui nettoie qui m’explique que je dois m’enrouler dans le couvre-lit. Je regrette de ne pas avoir mon sac à viande. J’espère qu’ils le lavent, ce couvre-lit. Je prends le bus 60 (1600w1.1€) pour me rendre aux grottes de Hwangseongul (4000w), 40 min de route où je pique du nez mais le paysage semble joli quand je réussis à ouvrir un œil. Je prends le monorail (4000w 2.8€ou 7000 a/r) pour monter à l’entrée des grottes qui sont assez kitsch avec des lumières de toutes les couleurs. Je redescends à pied de très nombreux escaliers et rate de justesse le bus (1600w) qui a dû passer 5 min avant l’heure prévue. Il ne reste plus qu’à attendre le suivant pendant 90 min. C’est la rançon quand on n’est pas motorisé. En même temps, je peux comprendre : à l’aller, on était 3, au retour, on est 2. Je soupe d’un plat de pâtes (7500w avec un soda 5.3€) noyées dans une sauce crèmeuse aux fruits de mer dans un Han’s Deli d’où je me fais virer à 21 h, contrairement aux heures d’ouverture sur la porte qui indiquent 22h.
J4 : je me rends au parc Haesindang (bus 1600w + entrée 3000w 2.1€), plus connu sous le nom de parc aux penis ! J’ai fait une grass mat imprévue et me retrouve seule au bord de la route quand le chauffeur me fait signe de descendre. Je descends vers la mer, c’est la bonne direction : le parc est au fond à gauche. Il y a pas mal de familles en ce dimanche ensoleillé, l’endroit est agréable, sur une butte en bord de mer et des pénis, il y en a pour tous les goûts, si je peux dire. L’histoire dit qu’une jeune vierge s’est noyée avant d’avoir connu l’amour et empêchait les pêcheurs d’attraper du poisson. Un pêcheur urinant dans la mer a obtenu du poisson et on a construit toutes sortes de statues pour lui faire plaisir ! Je me dépêche un peu pour ne pas rater le bus (1600w), il n’y en a plus entre 12h05et 14h. A la gare routière, je prends le bus 21-1 (1500w) vers la gare ferrovière de Dong-hae d’où je prends un train normal vers Jeongdorgjin à 2600w 1.8€ (pas le touristique seatrain avec tous les sièges tournés vers la mer quiva de Samcheok à Gangneug pour 15000w). Tout le bord de mer est cerné de barbelés, on est près de la frontière et il faut éviter que des réfugiés n’accostent. Là, je dois prendre un bus (1200w) pour mon sous-marin (non, je ne lâche pas l’affaire). Je me suis fait écrire en coréen l’endroit où je voulais aller : unification park. Un jeune couple cherche avec moi l’arrêt de bus, et on ne trouve pas. Un chauffeur de taxi veut m’emmener et m’attendre pour 20000w. La demoiselle coréenne semble très gênée de me traduire le prix du taxi. On finit par trouver le bus, il y en a 1 par heure et je visite mon sous-marin nord-coréen (3000w 2.1€) ainsi que le navire qui se trouve à côté. Je pensais prendre un taxi pour retourner à la gare mais il n’y en a pas. L’endroit est effectivement assez isolé. Donc ce sera le bus (1200w) J’arrive tout juste à temps à la gare pour attraper le train (2600w) qui me ramène à Samcheok via Dong-hae (1500w). Je n’ai fait qu’une grande partie de ce que propose le train touristique mais je ne trouve pas que la vue soit si belle. Bien sûr, il y a la mer mais aussi des zones plus industrielles. Je soupe d’un plat de pâtes (5500w 3.9€) qui arrive très rouge, le serveur m’explique que c’est très piquant. C’est la bouche anesthésiée que je retourne à l’hôtel. La nuit est très mauvaise. Mes voisins semblent être 4 et discutent, crient et claquent les portes jusqu’à 4h du matin. Finalement, les love-motels attirent sans doute une faune particulière. Je dois me lever à 5h15, c’est curieux, je ne trouve plus le moyen d’arrêter mon réveil pendant que je prends une douche !
J5 : c’est un peu au pif que je vais tôt à la gare routière, je cherche un bus pour Dong-hae (1400w moins cher qu’hier ???) où j’ai un train (11000w 7.8€) pour Andong, qui part à 7h. La gare s’éveille et je trouve un bus. J’ai demandé à l’office du tourisme qu’ils me réservent une chambre au Happy guesthouse (25000w 17.7€), j’y arrive à 11h et la chambre n’est pas prête. Bon, je peux comprendre mais le lendemain, je réalise que je suis la seule cliente dans l’hôtel. On m’offre un délicieux thé au gingembre. Je laisse mes bagages et pars immédiatement au village d’Hahoé, classé par l’Unesco, à 40 min de bus (n° 46 1200w 0.8€). Je commence par le musée des masques (2000w 1.4€) qui sont très bien mis en valeur. Puis le village traditionnel (3000w 2.1€), toujours habité. Je reviens par une belle allée d’arbres en fleurs, bruissant sous les insectes. Au retour, (bus 1200w) je m’arrête dans une fabrique de papier où un charmant Mr m’explique le processus de fabrication. Ils en font plein d’objets en papier mâché. Un groupe de bonzesses en gris fait du shopping, je croyais que c’étaient les ouvrières de l’usine ! Au retour, on m’explique qu’il n’y a pas d’arrêt de bus et que je dois le héler (bus 1200w). Je ne suis pas trop rassurée, au bord d’une route rapide sans aucun endroit pour me planquer. J’ai l’impression d’être sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute. La patronne de l’hôtel est arrivée, elle me donne des infos et me conseille un resto dans le marché couvert que j’ai beaucoup de mal à trouver. Il faut dire que c’est dans une allée latérale où il n’y a personne. Je mange un « Korean table » (4000w 2.8€) , toutes sortes de petits plats, dont du maquereau, spécialité du coin. Je mange froid car un couple (à 3 personnes, on remplit quasi tout le resto) essaie de comprendre d’où je viens et ce que je fais là. Avec le portable, ils essaient de se connecter pour avoir une carte de l’Europe mais ne savent pas où est la Belgique. On n’y arrivera pas. La chambre est constituée d’un futon sur ondol (chauffage au sol), la nuit sera chaude et je me sens comme l’huître sur le bouillon. Le défaut des ondol, c’est qu’il n’y a aucune possibilité de réglage.
J6 : je visite le temple (bus 67 1200w) du Dosan Seowon (entrée 1500w 1€), endroit merveilleux d’une académie confucéenne. Curieusement, il est à peine cité dans le lonely planet mais fait 3 étoiles dans le guide vert. Il est à 34 km au nord d’Andong et il n’y a que 4 bus par jour mais il vaut vraiment la peine. J’étais seule à mon arrivée matinale. J’attends le bus retour alors qu’un Mr m’apporte une pâte de riz recouverte de haricots rouges légèrement sucrés en m’expliquant que je dois goûter cette spécialité typique. En tout cas, ça cale ! A l’office du tourisme, on m’a donné les horaires de train pour Daegu. Malheureusement, quand j’arrive à la gare, l’horaire a changé depuis décembre et j’ai raté le train de peu. Donc, je vais prendre un bus pour Daegu (10000w 7€). J’avoue préférer le train que je trouve plus confortable et moins dangereux (le 2er jour, on a eu un accident avec le bus, heureusement pas grave, mais qui nous a retardés). La nouvelle gare routière d’Andong est très loin, à plus de 30 min de bus du centre (1200w) J’ai à nouveau demandé à l’office du tourisme qu’on me réserve la chambre. Arrivée à Daegu, je sais que je dois prendre le bus 814 (1200w) mais dur, dur de trouver l’arrêt. Je rame un peu avec ma valise. J’ai des doutes sur l’hôtel en arrivant : c’est assez glauque, bien que renseigné dans le lonely planet. Je ne comprends pas bien l’intérêt de m’avoir fait traverser la ville pour aller dans cet hôtel. Il s’appelle Rojan, Rozan ou Lausanne selon ce qui est écrit à l’entrée, sur les papiers ou sur les oreillers (25000w 17.6€). Je suis dans un quartier de buildings avec quelques restos simples et beaucoup de love-motels. Je trouve un resto avec un accès internet où je choisis un des 3 plats en photo (7500w 5.3€).
J7 : je vais au temple d’Haeinsa (bus-metro-bus 1200-1200-7100w 6.7€ en tout, idem au retour, j’aurais bien fait de prendre la carte T-money dont je parle plus loin) où on prépare les fêtes de Bouddha qui ont lieu dans quelques semaines. Entrée 3000w. Il y a de la musique et beaucoup de monde, on offre même à manger. Je croise un groupe de Français (mes premiers blancs !) En ville, métro jusqu’au marché médicinal puis musée de la médecine traditionnelle. Passage au Department Store Hyundai chic et cher, passage au -1 où, comme souvent, se concentrent des stands de nourriture. Je choisis différentes sortes de ravioli (5700w 4€). Le soir, je retourne au resto d’hier, Lu, où je prends du porc frit (12000w 8.5€) en montrant l’assiette d’un convive. Je ne savais pas si c’était de la viande ou du poisson mais le serveur a eu une illumination et m’a dit fièrement « pig ». C’est servi avec une sauce gluante, sucrée, c’est bon, bourratif et très hypercalorique. A la télé dans le resto, c’est la « nouvelle star » version locale.
J8 : départ vers Gyeong-ju, (bus 1200w jusqu’à la gare routière puis 4900w 3.5€ ) l’ancienne capitale. Je vais au Show motel car les mails que j’ai envoyés du resto m’ont permis d’apprendre que le Nabhi guesthouse et le traditionnel Sarangchae (c’est un Hanok, une maison traditionnelle où j’aurais voulu loger) n’ont plus de chambres singles. Le Show Motel est un love-motel et ne s’en cache pas : photos de femmes dénudées dans les couloirs… Heureusement que j’ai vu des groupes et des familles sortir. Il est tôt et la chambre n’est pas prête (refrain connu), je fais un peu de cinéma et on me dit d'attendre 30 min. La charmante gérante m’apporte un café pour me faire patienter, je déteste ça, je cherche où m’en débarrasser mais il n’y a qu’une plante verte synthétique et je bois le café jusqu’à la lie ! Je demande un reçu pour la chambre (partout, on paie d’avance) car j’ai lu que depuis début avril, on peut se faire rembourser la tva à l'aéroport(10%), je reçois… 2 brosses à dents. La compréhension est toujours difficile. 15 min plus tard, la chambre est prête : woaow, j’ai une chambre immense avec lit king size, miroirs au plafond, bain à bulles, sofa mauve, frigo, jus offerts, appareil pour nettoyer les verres aux UV (je croyais que c’était un micro-ondes), lumière tamisée à couleur variable, wc chauffant, lit aussi, télé énorme, petites crèmes en tous genres (si tu comprends le coréen, sinon tu risques de mettre du cirage sur ta figure et de la mousse à raser sur tes chaussures), préservatifs et pc avec internet. C��est très kitsch et la nuit ça clignote de partout à l’extérieur, comme à Las Vegas. Il ne manque qu’ un beau mec... mais peut-être que si je demande gentiment....Tout ça pour 50000w 35.3€. La chambre est tellement agréable que j’ai du mal à la quitter. L’après-midi, je vais au temple Bulguksa (bus 1200w) et de là, je prends directement un autre bus (1500w 1 seul par heure et il va partir) pour la grotte Seokguram (entrée 4000w 2.8€). Le chemin à pied vers la grotte est agréable mais il fait frais et il y a du vent, je regrette ma veste. Le Bouddha est derrière une vitre et est un peu éteint, je suis un peu déçue, en plus on le visite à la chaîne. A Bulguksa (entrée 4000w), beaucoup de groupes scolaires, un monde fou, ça me change. C’est un très bel endroit, j’ai beaucoup aimé. Je soupe d’un bibimpad, riz frit avec un œuf, (5000w 3.5€) dans un des nombreux restos près de l’hôtel, ils ont un menu en anglais, ouf.
J9 : le jacuzzi ne fonctionnait pas, je l’explique à la charmante gérante et je reçois… une bouteille d’eau. Je visite les tumuli de Daereung-won (2000w 1.4€) avec entre autres la tombe de Cheonmachong puis le parc Wolseong avec l’ancien observatoire Chemseong-dae, la forêt du coq, le romantique parc Anapji (2000w). Je finis au musée national, gratuit comme quasi tous les musées après avoir traversé les champs de colza où les Coréens se font photographier. A nouveau, beaucoup de groupes scolaires au musée. Je rentre en bus (1200w). Sur photo, je choisis des ravioli genre gyozi japonais et je me retrouve avec des galettes (4500w 3.2€). La restauratrice me montre comment mélanger le chou avec la sauce (je n’aurais pas dû, c’est extrêmement piquant) et rouler agilement le tout, avec les baguettes, dans une galette façon canard laqué. Elle me donne la becquée.
J10 : départ matinal vers Busan (bus 4800w 3.4€), je quitte à regret le show motel. C’est le week-end, le prix des hôtels augmente.Les love motels sont plus chers (90000w) et l’hôtel que j’avais repéré a changé de nom, il est plein. Je me retrouve dans un autre, dans les environs, très bien situé mais pas terrible : Lexus hotel (60000w 42.4€) la chambre sent le tabac, malgré le panneau interdiction de fumer, il y a un cendrier dans la chambre. Il y a des travaux bruyants dans l’immeuble en face. J’arrose mes pieds en me lavant les mains, la tuyauterie n’étant pas raccordée. Le pc est plein de poussière et ne risque pas de fonctionner. Je retourne à la réception car je voudrais vérifier les vols vers Jeju et j’ai besoin d’internet, il n’y a pas de wifi. On me change de chambre, la suivante a une douche moins sophistiquée mais semble un peu plus fraîche et le pc est récent. Mais à nouveau pas de vrais draps ! Je vais au marché aux poissons Jagalchi, je cherche le marché Gukje et je tombe sur un autre marché en me promenant. Je cherche un train touristique qui est sur une île, le paysage devrait être joli avec de belles falaises mais ça semble compliqué d'y arriver. Je grimpe au sommet d’un centre commercial, belle vue vers le port et les ponts. La ville est grise et pas très belle. Elle est très étendue et heureusement, il y a un métro. J’ai acheté un pass (4500w 3.2€) pour la journée. Les gens sont souvent habillés de vêtements de sport « techniques ». On croirait qu’ils vont escalader l’Annapurna. Il y a des chaînes internationales de vêtements de sport type Columbia, Millet, .. mais aussi des magasins sans marque connue (du moins de moi) beaucoup moins chères. L’avantage, c’est que beaucoup de personnes âgées marchent en baskets, et c’est assez sécurisant contre le risque de chutes chez ces personnes frêles et certainement ostéoporotiques. Ces baskets sont très colorées, fluo, de même que les vêtements. Passé un certain âge, les femmes ont toutes une permanente et les cheveux teints, difficile de leur donner un âge. Dans le métro, à plusieurs reprises, des hommes ont voulu me céder leur place dans la zone réservée aux handicapés. Je me demande s’ils ont autant de mal que moi pour définir mon âge mais j’ai brutalement pris un coup de vieux ! Les gens sont adorables mais globalement pas très galants, il m’est arrivé plusieurs bousculades dans le métro et les ascenseurs, les hommes ne laissant spécialement passer les femmes et les ajummas, les dynamiques vieilles dames, savent s’imposer. Une fois qu’on a compris, on laisse passer. Dans la rue, des stands fermés incitent les clients à se faire tirer les cartes. Au sommet d’un autre centre commercial, il y a une sorte de zoo avec des hamsters, des biches, des oiseaux, 3 chiens qu’on promène à tour de rôle pour les faire caresser par les enfants qui en ont peur. Il y a même un très jeune ourson. Que diraient les ligues de défense des animaux ? Je vais faire un tour au plus grand shopping mall du monde (c'est eux qui le disent) où il y a une patinoire, un spa et des milliers de stands luxueux. Tout près, le nouveau Busan cinema center, très design. Le soir, je me promène dans une rue très animée pleine de restos et choisis un bulgogi, un bbq coréen : grillade à table de fines tranches de porc.(8000w 5.6€) Dans le frigo de la chambre, il y a des jus dont un infect goûté auparavant (on dirait un jus de maïs), je vais à la réception essayer de le changer et la vieille dame me donne… 2 préservatifs !!!
J11 : il pleut, je vais au temple de Beo-meosa, au nord de la ville dans les collines, on y accède en métro (j’ai repris un pass à 4500w) puis en bus (1200 et curieusement 1300 au retour). Je discute avec un vieux monsieur qui parle très bien anglais. Je vais faire un tour à la plage de Haeindae, c’est blindé d’hôtels de luxe. En haute saison, ça doit être bourré. Je mange un pajeon (1000w) près de la plage dans une boutique de rue, c’est une délicieuse galette aux oignons et patates douces. Le soir, je prends des ravioli (2000w 1.4€) en rue puis une gaufre au chocolat (2700w 1.9€) dans une chaîne qui se dit belge. Moins sucrée que chez nous mais je suis en manque de chocolat.
J12 : j’ai fait réserver un vol pour l’île de Jeju à l’office du tourisme. J’avais tenté d’aller dans une agence de voyage, renseignée à l’office du tourisme, au 1er étage d’un bâtiment quelconque, je ne l’aurais jamais trouvée; ils dégagent un canapé pour que je puisse m’asseoir face à des instruments de gymnastique mais ils ne me comprennent pas et me proposent un vol assez cher avec Korean. J’ai beau dire low cost company, cela ne va pas. Finalement, c’est l’office de tourisme qui appellera Air Busan.Ce vol a lieu l’après-midi et je profite de la matinée pour me rendre en métro (1300w) au jjimjil-bang, un spa traditionnel : le spa Hurshimchung(8000w 5.6€), le principe : une 1ere pièce où on range ses chaussures dans un casier à clé, la même clé sert pour un autre casier dans une 2e pièce pour laisser ses vêtements. En théorie, on peut laisser ses valeurs à l’accueil mais j’ai tout laissé dans mon sac dans le casier et tout retrouvé. On se retrouve à poil (hommes et femmes séparés), on entre dans sous une belle coupole lumineuse, on se douche (assis comme au Japon) après avoir pris un minuscule carré d’éponge, puis différents bains (dont un fluo au citron, un au café peu odorants) des grottes, saunas, hammam.. où se prélasser. Un endroit avec des jets très puissants qui tombent de haut où une mammy m’explique comment m’installer avant que le jet ne me broie. Je retourne à l’hôtel récupérer ma valise. Métro (1300w) et light rail (1300w) vers l’aéroport. L’employé m’explique que tous les vols sont complets avant de comprendre que j’avais réservé par tél (sans avoir payé). Heureusement, ils retrouvent mon nom. Le vol Busan-Jeju puis Jeju-Seoul me coûte 159000w 112.5€. Mon sac cabine est bloqué au contrôle et passé à l'aspirateur puis le contenu est envoyé dans une machine genre spectromètre, je n’ai jamais vu ça. Ils ont certainement trouvé des poils de mon chien ou de l’eau de Javel du spa ! Ils inscrivent mon nom sur une liste. Bizarre. A Jeju, il faut 1h25 de bus (5500w 3.9€) pour rejoindre le sud de l’île, on dit à l’hôtesse à quel hôtel on va et elle nous dit à quel arrêt descendre. J’ai réservé au Hiking inn à Seogwipo. On s’arrête devant tous les hôtels de luxe. J’ai un peu de mal à trouver l’hôtel , pourtant pas loin de l’arrêt de bus, car il n’est pas sur mon plan. Le gérant est un peu rustre, il faut dire que, depuis la veille, le prix serait passé de 22000 à 25000w 17.6€, contrairement à ce qui est écrit à l’entrée et sur internet. Je reste 3 nuits et ça fait plus de 10 % d’augmentation. Je râle pour le principe, ça n’est quand même pas très cher. Mais je me demande s’il n’essaie pas de mettre la différence dans sa poche. Il est vrai que ce sera corrigé sur internet après quelques jours. La chambre est petite mais lumineuse et au 6e, il y a une terrasse avec une belle vue vers la mer et le coucher de soleil (mais pas d’ascenseur !). Les pc sont en panne mais il y a du wifi et la laundry est gratuite. La journée se termine avec une soupe aux nouilles à 6500w 4.6€ dans un resto chinois des environs.
J13 : je vais visiter les chutes Cheonjiyon (2000w1.4€), assez touristique. Après 2 semaines sans croiser de touristes, cela me change. Tout le monde se prend en photo devant les chutes. Au retour, une touriste asiatique hurle, il y a un serpent dans l’eau. Après, je vais faire un tour en sous-marin (55000w 38.8€) construit par des Finlandais, je n’ai pas réservé mais ils me trouvent une place pour le prochain départ. On descend à – 40 m, là il fait très sombre mais il y a des coraux. A 20m, un plongeur donne à manger aux poissons qui rappliquent tous pour le dîner. Ils doivent connaître l’heure ! On reste 20 à 25 min sous l’eau, c’est un peu l’industrie. Je fais le tour de la presqu’île toute proche, il y a des oiseaux et c’est très joli. Ensuite, je me rends à pied aux autres chutes Jeongbang (2000w), des chutes qui tombent directement dans la mer, ce qui est rare. Je suis fatiguée ce jour-là, mange rapidement un riz frit aux crevettes dans le resto de la veille (6000w 4.2€) et rentre à l’hôtel d’où je tel en Belgique (c’est gratuit via skype à l’hôtel)
J14 : j’ai quelques cartes à envoyer et me rends à la poste. Il y a une immense télé (comme dans beaucoup de lieux publics, banques, gares, …) je vois un morceau bleu flottant sur l’eau et crois d’abord qu’on a retrouvé l’avion de la Malaysian qui a disparu il y a déjà plusieurs semaines puis d’autres images montrent un ferry en train de couler. Je demande à l’employé si cela se passe en Corée mais il ne me comprend pas. J’apprendrai via CNN à l’hôtel qu’il s’agit d’un ferry reliant Seoul à Jeju. Je fais le trajet inverse demain en avion. J’avais repéré le site pour faire le trajet en ferry mais les sites internet ne sont qu’en coréen et je ne comprenais pas les prix très variables. Aujourd’hui, j’ai décidé de me rendre au tunnel de lave de Manjanggul (2000w), au nord-est de l’île. J’ai enfin acheté une carte T-money (cf plus loin). Il s’agit d’un tunnel de 13 km dont on parcourt 1 km dans un boyau creusé lors d’une éruption. C’est « voyage au centre de la terre », on réalise qu’elle bouillonne, notre belle planète. Jules Verne aurait adoré. Il me faut 2 h de bus pour parvenir à un croisement, de là il reste 2.5 km à pied, très peu de voitures passent. Peu avant d’arriver, il y a une sorte de parc d’attraction avec un labyrinthe de verdure, j’entends les enfants rire. Au retour de la visite, je m’apprête à refaire les 2.5 km à pied (il y a un hypothétique bus qui passe rarement) quand une voiture s’arrête et me prend en stop. Une famille avec 2 enfants. Ils ne parlent pas anglais, je leur offre des bonbons Napoléon au citron ramenés de Belgique que les enfants adorent mais le Papa fait la grimace. Ca ne doit pas faire partie de leurs goûts. Ils m’expliquent, désolés, qu’ils tournent au bout de la route dans une autre direction que moi. Nos routes se séparent. Je comptais grimper au sommet de la presqu’île d’Ilchulbong, cette espèce de bol qu’on voit sur les vues aériennes de Jeju mais entretemps, il pleut et je me contente de la prendre en photo de loin. En plus, il est tard. Je rentre à Seogwipo. Je m’achète des beignets de calamars frits en rue (3000w 2.1€) et une glace dans un supermarché. Je rentre dans la chambre où des images terribles passent en boucle sur toutes les chaînes.
J15 : drache nationale, je décide de me rendre quand même au village traditionnel de Seongeup, c’est la même route vers l’est qu’hier. Je manque de rater l’arrêt car le chauffeur en grande discussion m’a oubliée. En général, je me place à l’avant pour que le chauffeur m’indique où descendre. On annonce bien l’arrêt mais il faut arriver à comprendre. Puis je dois changer de bus. Une dame m’emmène au nouvel arrêt puis rebrousse chemin. Cela ne l’a pas dérangée malgré la forte pluie de faire un détour pour me montrer l’arrêt. Toujours l’extrême gentillesse coréenne. Arrivée sur place, je ne trouve pas. Je suis stupide, il y a un parking rempli de cars, je n’ai qu’à suivre le flot de touristes qui en descendent. Il pleut toujours assez fort.C’est plus petit que je n’imaginais, des maisons aux jolis toits de chaume, avec une cuisine et des jarres traditionnelles et les groupes planqués à l’abri de la pluie dans l’espace commun de la maison pour prendre un thé, les statues de grands-pères : personnages typiques de Jeju-do, les Dolharubang . Cela ne valait peut-être pas la longueur du trajet. Je rentre trempée à l’hôtel, le mauvais temps ne donne pas envie de visiter plus. Je retrouve une jeune Bretonne en manque de fromages, croisée la veille. Cela me permet de parler français. En fait, il s’agit d’une jeune femme d’origine coréenne, adoptée en France et qui fait un voyage initiatique dans son pays d’origine. Elle doit avoir encore plus de mal que moi, car, moi, c’est écrit sur ma figure, que je ne parle pas coréen. J’ai choisi de prendre un bus qui traverse l’île du sud au nord, plutôt que d'en faire le tour comme à l'aller, pour passer près du mont Hallasan et avoir de beaux paysages. Malheureusement, à cause de la météo, on est dans le brouillard et on ne voit rien ! Il y a un monde fou à l’aéroport, la ligne Jeju-Seoul est la plus fréquentée du monde, 10 millions de passagers par an, tous les vols ont du retard. Je suis un peu inquiète, j’en ai encore au moins pour 1h de métro entre l’aéroport de Gimpo et mon hôtel à Seoul , le Mini hotel Honk (47600w 33.6€) et vais arriver vers minuit. En fin de compte, il y a même des gens debout dans le métro de Seoul vu la foule à cette heure tardive. Mon hôtel est très bien situé proche de Jongno-3 où se croisent 3 lignes de métro. Une belle volée d’escaliers pour sortir du métro, contrairement à Busan pas d’ascenseurs mais une rampe avec un siège pour chaises roulantes. Cela ne fait pas mon affaire ! Un monsieur m’aide à monter la valise et je dois presque courir pour arriver à le suivre. Ils ont bien ma réservation à l’hôtel (vive booking.com) faite depuis la Belgique, je voulais absolument être dans ce quartier très central. Je décide de repartir chercher quelque chose à grignoter. Je m’étais juste contentée d’un snack à Paris-baguette à l’aéroport (4000w 2.8€). Il faut savoir que toutes les boulangeries ont un nom à consonance française : Paris-croissant, Touslesjours, Le pain de Papa… En rue, c’est encore très animé, des vendeuses préparent des calamars et du porc frit dans des aubettes. Finalement, je fais un tour dans le quartier, je ne me sens pas du tout en insécurité. Le Mc Do local est encore ouvert de même que d’autres commerces. Je rentre à l’hôtel avec un sachet de calamars (3000w 2.1€). La chambre est minuscule. Comme partout, on enlève ses chaussures avant d'entrer, 2 lits jumeaux occupent tout l’espace et le petit frigo se trouve sur…l’appui de fenêtre. Dans la salle de bain, la douche est branchée sur le robinet du lavabo (attention à ne pas oublier de basculer la manette sinon on est arrosé en se lavant les dents) et encore, il semblerait que j’aie réservé une chambre double. Le gérant voudrait me mettre dans une single mais dit que tout est plein. Heureusement. Je jetterai un œil plus tard sur d’autres chambres où les doubles n’ont parfois la place que pour des lits superposés. A Andong, il n’y avait pas de lavabo mais un robinet placé à 20 cm du sol, je me lavais les dents sous la douche par facilité ! Je fais sécher mes affaires sur le 2e lit. Avec la pluie à Jeju, même la valise en toile a percé.
J16 : le premier de mes 4 jours à Seoul, je traverse la rue Insadong, pleine de boutiques de souvenirs, c’est curieux comme ça prend du temps de faire ces quelques centaines de mètres ! J’attaque par le Changdeokgung palace, un des nombreux palais de Seoul, c’est immense. Je prends un pass pour les principaux palais à 10000w 7€. Je profite d’une visite en anglais avec une jolie guide en costume traditionnel.Tout près, il y a le Biwon qui ne se visite qu’avec un guide. Il s’agit du jardin secret avec des arbres magnifiques, très romantique. Je me perds un peu pour trouver l’entrée d’un autre palais et finalement, je me balade dans le quartier. J’ai le temps, j’ai 4 jours entiers à Seoul , dont 1 prévu à Suwon où je n’irai jamais, faute de temps. Je passe à la cinémathèque, c’est amusant de voir les affiches en coréen de célèbres films américains. Dans le même bâtiment, il y a aussi une salle de spectacles et j’ai bien l’intention d’en voir. Pas de poste en anglais à la télé, je consulte ma tablette grâce au wifi et constate qu’en Europe, on parle de la colère des familles qui se plaignent de la lenteur des secours, ce qu’on ne voit absolument pas sur les chaînes coréennes. Petite balade nocturne le long de la rivière romantique, la Cheonggyecheon, et dans le quartier commerçant où toutes les boutiques sont ouvertes. La Corée est réputée pour ses cosmétiques et il y a de nombreuses chaînes qu’on retrouve partout : Faceshop (aucune allusion à son concurrent Body shop !), Aritaum… Je termine par un poulet aux calamars à 9000w 6.4€.
J17 : Je commence assez tôt ma journée par le temple Deoksugung, quand je suis à l’intérieur, je vois passer la relève de la garde à laquelle je vais assister. Les gens se prennent en photo avec les gardes mais gare à celle qui s’approche de trop près et les touche. Un mouvement sec la rappelle à l’ordre ! Les gardiens restent sérieux et stoïques. J’en vois néanmoins un esquisser un sourire lorsqu’un petit garçon costumé est fier de poser avec lui. Peut-être occupera-t-il sa place dans quelques années ? Je passe par l’hôtel de ville, en rue des affiches de propagande pour dépister le cancer du colon. Il y a une copie de la tour de l’observatoire de Gyeong-ju, en me rapprochant je constate qu’elle est faite… en phares de voitures. Excellent recyclage ! Je passe à l’office du tourisme pour acheter un ticket à moitié prix (25000w 17.7€) pour un spectacle traditionnel ce soir : Miso. Je tente de grimper au sommet d’un centre commercial pour avoir une vue de Seoul, je me retrouve dans un étage de bureaux et finalement, ce sera depuis les toilettes que j’aurai une fenêtre vers la ville. En bas de l’immeuble, il y a une colonne où de célèbres chanteurs locaux ont imprimé leur main. Des jeunes s’extasient dans ce passage. Je me rends à pied à Bukchon, quartier traditionnel, moins animé que je ne pensais mais j’y passe quelques heures avant de me rendre au marché de Namdaemun où on trouve de tout. Je fais aussi un peu de shopping souterrain. Il y a de nombreuses boutiques dans les métros et des repas pas chers vite préparés. De là, je vais au spectacle. Miso n’est pas compliqué à suivre, c’est l’histoire d’un gouverneur envoyé sur l’île de Jeju et qui y trompe sa femme.Celle-ci le suit et l’espionne. A la fin, ils se réconcilient. Histoire universelle. Il y a quelques explications en anglais avant le spectacle. Chants, théâtre, danses et jolis costumes. On m’avait dit que les photos étaient interdites et j’ai laissé mon appareil à l’hôtel mais après le spectacle, tout le monde se fait photographier avec les acteurs. Je rentre à pied par la rivière. Je me fais virer de plusieurs restos qui vont fermer et finis au Mc Do local, le Lotteria (menu à 6300w 4.4€)
J18 : je visite le palais de Changgyeonggung puis je veux me rendre au sanctuaire Jongmyo mais j’ai un peu de mal à trouver l’entrée. En fait, j’ai fait le tour par les 3 faces sans entrée. Il ne se visite qu’avec un guide. Je reviendrai demain car je devrais attendre longtemps pour une visite en anglais. Autour, des hommes âgés jouent à un jeu traditionnel, certains font du tai-chi. Je retourne le long de la rivière, il y a une zone où chacun peut écrire un vœu. La rivière faisant plus de 5 km, je ne sais pas où cela se trouve, à l’office du tourisme non plus ! La personne doit téléphoner pour se renseigner. Elle semble très gênée et je me moque gentiment d’elle en disant qu’elle travaille trop pour avoir le temps de visiter sa ville. Je me rends au musée national car je réalise qu’il est fermé demain. Il est dans le sud de la ville et j’y vais en métro. Malheureusement, pas le temps de trop approfondir, ce soir, j’assiste à un spectacle d’arts martiaux, Jump à 25000w. Je pensais que c’était à 20h à 2 pas de mon hôtel mais j’apprends qu’ils ont déménagé récemment et c’est beaucoup plus loin, à 18h. J’ai 3 changements de métro à faire. Mon planning est mis à mal. C’est assez burlesque et le public participe, du moins quand il comprend. L’acteur choisit quelqu’un au premier rang mais la personne ne répond pas, elle est de Hong-Kong. Le suivant est de Singapour ! Il finit par trouver une (jolie) Coréenne. Pour Miso et Jump, j’ai acheté les places les plus chères mais c’est totalement inutile, on voit très bien de partout. Par contre, j’ai essayé de me décaler de quelques places sur la même rangée dans le théâtre et j’ai eu un rappel à l’ordre immédiat. Une personne est arrivée en retard et l’ouvreuse a fait se lever toute la rangée pour que cette personne ait sa place alors qu’il y en avait plein d’autres libres. Le règlement, c’est le règlement ! Je rentre à pied, mange une soupe de nouilles et j’assiste à une veillée devant un temple pour pleurer les lycéens morts dans la catastrophe du ferry.
J19 : visite du shrine Jongmyo puis repérage des derniers achats, je dois encore changer de l’argent et je calcule combien il me faut. A Seoul, il y a des bureaux de change, notamment dans la rue Insadong et au marché de Namdaemun à un taux plus intéressant qu’à la banque. Ailleurs j’ai toujours changé du cash dans les banques. Je n’ai pas utilisé ma carte bancaire dans les distributeurs. A côté de mon hôtel, il y a un magasin de vêtements de sports que je dévaliserai ce soir. Je vais à l’immense palais Gyeongbokgung, le dernier que je voulais voir. A un moment, je me repose sur un banc avant d’attaquer le musée folklorique et une dame âgée se rapproche discrètement, poussée par sa fille qui veut absolument une photo avec moi. J’accepte de bon cœur et nous papotons.. avec les mains. Dans le musée, un groupe de femmes s’extasie devant une vitrine. Je pense qu’il s’agit d’un magnifique Bouddha mais quand elles s’en vont, je m’aperçois que c’est une représentation d’une série de desserts ! Les gourmandes. Un joli petit lac avec un temple octogonal termine ma visite. Je vais au quartier moderne de Gangnam, eh oui, celui de Psy. Buildings modernes, écrans vidéos immenses diffusant des pubs. La journée se termine par du shopping et le rangement de mes achats dans la valise !
J20 : départ en métro vers Incheon, je dévale les nombreux escaliers avec ma très lourde valise. Mon avion est le seul du panneau d’affichage annoncé en retard. C’est à regret que je quitte la Corée. Snif. Adieu la Corée et surtout les très gentils, serviables, adorables Coréens.
Trucs et astuces :
Faites vous traduire en écriture locale quelques phrases types (où est l’arrêt de bus, avez-vous une chambre, puis-je laisser mon sac, quel train…) Ca permet d’engager la conversation avec les locaux qui sont prêts à rendre service malgré l’absence de communication en anglais.
Si vous arrivez tôt en ville, logez dans un love-motel. Ils ne chicanent pas trop pour vous donner la chambre plus tôt (du moins hors saison). Ailleurs, ils refusent systématiquement de donner la chambre avant l’heure officielle de check-in, parfois tout simplement parce que le responsable n’est pas là. Pas de pt dej ni de possibilité de faire laver ses vêtements dans les love-motels.
Louez un vélo pour visiter Gyeong-ju. C’est à peu près plat et il y a des pistes cyclables à l'abri des voitures.
A Jeju, il pourrait être utile de louer une voiture. Les bus vont partout ou presque mais ils ne passent pas tjs très souvent, c’est un gain de temps énorme et permet aussi de loger dans un hôtel plus luxueux mais plus isolé, face à la mer.
Evitez le week-end pour les spas, il y a beaucoup d’enfants (du moins chez les femmes) qui courent et crient. Ce n’est pas vraiment calme.
Le métro : à Busan, 5 lignes, pas très compliqué. A Seoul, beaucoup plus. Pas trop compliqué pourtant. Comme partout, repérez la ligne, le nom de la station où vous allez, un bandeau défile en anglais dans la station et dans le métro. Le bandeau au dessus de la porte quand on attend le métro annonce la direction et le nom de la station suivante plutôt que le terminus de la ligne. Bon à connaître quand on est pressé. A votre station, repérez le n° de la sortie. Certaines stations sont très longues, ont un centre commercial et parfois 15 sorties. 2 sorties peuvent être éloignées de plusieurs centaines de mètres. Dans les brochures touristiques de Seoul, pour les lieux importants, ce n° est souvent indiqué.
2 sites utiles pour les transports en bus :
http://asiaenglish.visitkorea.or.kr/ena/TR/korea_terminal.jsp
http://www.kobus.co.kr/web/eng/index.jsp
Pour utiliser les bus, en entrant par l’avant, vous jetez la monnaie dans un bac devant vous. Si le compte n’est pas juste, le chauffeur rend la monnaie que vous récupérez dans un autre bac à gauche. Si vous n’avez qu’un gros billet (pas trop gros quand même !) il y a aussi une machine qui fait le change.
Plusieurs fois, j’ai remarqué que le mot de passe pour le wifi était le n° tel de l’endroit, s’il est indiqué à l’ext, vous pouvez tjs essayer. C’était peut-être un hasard.
La touche à droite de la barre d’espacement sert à changer l’alphabet sur le clavier. Bon à savoir si vous êtes seul dans la chambre du love-motel avec le pc !
Bien se renseigner à Seoul sur les jours de fermeture des temples et les horaires en anglais de ceux qu’il faut faire en visite en groupe. J’ai beaucoup aimé le musée folklorique dans l’enceinte du palais Gyeongbokgung
Pour ceux qui veulent aller au Spa Hurshimchung : prendre le métro jusqu’à la station Oncheonjang, sortir à la 5, prendre le pont qui surplombe la route (ça évite un long détour), traverser le shopping center par le 1er étage, descendre les escalators, traverser la route et tourner à gauche puis à droite. Le spa est le gros bâtiment à dr qui est relié par une passerelle à l’hôtel Nongshim à g. Entrer dans le bâtiment et prendre l’escalator jusqu’au 1er étage. Vous y êtes. Il faut compter 10-15 min de marche depuis le métro. Sinon, il y a celui plus chic du Spa land au grand shopping mall.
Si vous êtes fauché (ou radin) :
En avril 2014, 1€ vaut 1415 won.
Grimpez au sommet des centres commerciaux pour avoir une vue aérienne gratuite des villes
Descendez au sous-sol des mêmes centres commerciaux pour goûter les spécialités locales, il y a souvent des dégustations.
Prendre une carte T-money pour les transports en commun. Le principe : vous achetez cette carte pour 2500w dans le métro ou un des très nombreux magasins, 7 eleven, C&U. Vous la chargez de quelques dizaines de milliers de wons, soit dans les magasins soit aux appareils automatiques des métros. Dans le métro, on la scanne à l’entrée et à la sortie, le montant est débité selon la distance avec 100w de moins qu’en payant cash. Le transfert métro-bus semble gratuit (je n’en ai pas eu besoin) Dans les bus, on scanne à l’entrée et AUSSI en sortant (ne pas oublier, sinon le montant est débité 2x au paiement suivant), idem pour les 100w de moins mais surtout, si on change de bus, le transfert est gratuit. En payant un bus cash, si on prend une correspondance, il faut repayer. Les 2500w sont donc vite rentabilisés et cela évite d’avoir de la monnaie en poche. La même carte est valable dans plusieurs villes :Busan, Jeju, Seoul.. Elle peut aussi servir à payer de petits achats dans le métro ou pour un hamburger. Si il reste un certain montant le dernier jour, on peut se le faire rembourser avec des frais de 500w (on ne récupère pas les 2500w de départ)
Pour les spectacles, allez au Korea national tourist office le long de la rivière (c’est le seul où on peut acheter ces tickets spéciaux), ils offrent à partir de midi des billets à moitié prix pour le soir même. Il y a aussi un tel gratuit et un accès internet. Metro Jonggak, sortie 5, descendre vers le sud, traverser la rivière et prendre immédiatement à droite sur une centaine de m. L’office du tourisme est au sous-sol du grand building. Il est indiqué sur les plans touristiques.
Pour aller à Seoul depuis l’aéroport d’Incheon, prendre le train Arex : attention, il y a 2 types de trains arex : l’express qui va sans s’arrêter jusqu’à la gare de Seoul station en 43 min et qui coûte 14500w 10.2€ et le train normal (all stop line) qui s’arrête aussi aux 9 stations intermédiaires pour 4050w 2.9€ ! Seul ce 2e peut être payé avec la carte T-money qui, dans ce cas, vous permettra de prendre ensuite le métro sans coût supplémentaire. Le train all stop line met seulement 10 min de plus, mais il y en a toutes les 10 à20 min, contrairement à l’express qui ne circule que toutes les 30 min. Ne pas oublier avant de quitter l’aéroport de prendre un plan de la ville avec le plan du métro à l’office du tourisme et d’acheter une carte T-money (cf plus haut). Si vous êtes vraiment très très très fauché, vous pouvez descendre à Gimpo et prendre une ligne de métro à partir de là, vous gagnerez encore 500w. Si vous êtes chargé, le bus limousine (qui n’a rien d’une limousine, c’est un car classique, confortable) est plus cher, +- 15000w 10.6€ selon la distance entre Incheon et le centre de Seoul.
Achetez le pass (à l’entrée d’un des palais, 10000w, valable 1 mois) pour les 5 palais et sanctuaire à Seoul. C’est rentable dès que vous faites au moins le Changdeokgung avec le Biwon (8000w en visite combinée) et le Gyeongbokgung
Le we, les prix augmentent souvent dans les hôtels (surtout dans les love-motels) Essayer toujours de payer cash dans les hôtels si c’est parfois 10 % de plus par carte bancaire. Essayer de contacter directement les hôtels, les prix sont tjs plus intéressants que de passer par un site de réservations mais ce n’est pas tjs facile, le site de l’hôtel est souvent uniquement en coréen. Tentez d’envoyer un message en anglais si vous trouvez une adresse mail. Hors saison, il n’est pas nécessaire de réserver. Moi, je le faisais juste 1 ou 2 jours avant pour être sûre d’avoir l’hôtel que je voulais. Il ne semble pas habituel de vouloir visiter la chambre avant de l’accepter, j’ai parfois dû choquer un hôtelier.
Le pass à la journée à 4500w pour le métro de Busan est rentable dès le 4e trajet, celui de Seoul est beaucoup plus cher,15000w et permet de faire 20 trajets/j, il ne m’a pas été nécessaire.
Pour le vol vers Jeju, regardez sur internet les prix des différentes compagnies (air busan, air jeju, twayair..) et si vous n’avez pas la possibilité de le réserver par carte bancaire (je n’ai pas voulu utiliser ma carte sur le pc de la chambre), allez demander dans un office du tourisme qu’ils téléphonent à la compagnie aérienne que vous aurez choisie. Moi, j’ai voulu leur demander de chercher sur internet mais ils voulaient appeler Korean airways. J’ai demandé Air Busan moins cher mais n’ai pu comparer.
Voilà, j’espère avoir pu aider ceux qui partiront dans ce beau pays et je remercie aussi les contributeurs qui m’ont aidée à préparer ce voyage.
Itinéraire de 21 jours: boucle autour de Las Vegas
Bonjour à tous,
Grâce aux bons conseils et aux expériences glanées de ci de là sur le forum, nous envisageons une boucle de 21 jours dans le nord ouest américain en partant de Las Vegas.
Notre itinéraire essaye de tenir compte des remarques faites parfois à certains itinéraires jugés trop rapides… Mais à vouloir prendre un peu plus notre temps, notre itinéraire n'est-il pas au contraire trop longuet à certains endroits, d'autant plus que nous ne savons pas encore précisément quoi visiter aux alentours de nos points de chutes (càd les nuits d'hôtels)… ? Merci d'avance pour vos réponses
J1 Arrivée à Las Vegas depuis Paris (nuit à Las Vegas) J2 Las Vegas - Williams (nuit à Williams) J3 Williams - Grand Canyon (nuit au Mather Campround, mais dans la voiture SUV à défaut d'hôtel dans notre budget…) J4 Grand Canyon - Page (nuit à Page) J5 Page et alentours (nuit à Page) J6 Page et alentours (nuit à Page) J7 Page - Monument Valley (nuit à Bluff, en espérant trouver quelque chose plus près de pour la première nuit à MV) J8 Monument Valley et alentours (nuit à Bluff) J9 Monument Valley - Mesa Verde (nuit à Cortez) J10 Mesa Verde - Moab (nuit à Moab) J11 Alentours de Moab (nuit à Moab) J12 alentours de Moab (nuit à Moab) J13 Alentours de Moab (nuit à Moab)
[à partir d'ici les nuits d'hôtel ne sont pas encore réservées]
J14 Moab - Capitol Reef par la scenic drive 12 si elle n'est pas trop vertigineuse ?(nuit vers Torrey) J15 Capitol Reef - Bryce Canyon (nuit Bryce) J16 Alentours de Bryce Canyon (nuit Bryce) J17 Alentours de Bryce Canyon (nuit Bryce) J18 Bryce Canyon - Zion (nuit Zion) J19 Alentours Zion (nuit Zion) J20 Zion - Valley of Fire (nuit Mesquite ?) J21 Valley of Fire - Death Valley (nuit à DV) J22 Death Valley - Aéroport Las Vegas (vol pour San Francisco, où nous passerons les 4 derniers jours)
Voilà donc l'itinéraire qui se dessine en -gros- pointillés. Qu'est-ce que nous manquons "d'immanquable" ou au contraire… À un mois du départ pour cette destination si prisée il paraît indispensable de réserver à l'avance les hébergements, et jusqu'ici, hormis le campground de Grand Canyon réservé en ligne toutes nos réservations sont "gratuitement annulables" ; aussi nous pouvons peut-être réviser quelque peu le tout en fonction de vos avis. Merci encore Martine.
J1 Arrivée à Las Vegas depuis Paris (nuit à Las Vegas) J2 Las Vegas - Williams (nuit à Williams) J3 Williams - Grand Canyon (nuit au Mather Campround, mais dans la voiture SUV à défaut d'hôtel dans notre budget…) J4 Grand Canyon - Page (nuit à Page) J5 Page et alentours (nuit à Page) J6 Page et alentours (nuit à Page) J7 Page - Monument Valley (nuit à Bluff, en espérant trouver quelque chose plus près de pour la première nuit à MV) J8 Monument Valley et alentours (nuit à Bluff) J9 Monument Valley - Mesa Verde (nuit à Cortez) J10 Mesa Verde - Moab (nuit à Moab) J11 Alentours de Moab (nuit à Moab) J12 alentours de Moab (nuit à Moab) J13 Alentours de Moab (nuit à Moab)
[à partir d'ici les nuits d'hôtel ne sont pas encore réservées]
J14 Moab - Capitol Reef par la scenic drive 12 si elle n'est pas trop vertigineuse ?(nuit vers Torrey) J15 Capitol Reef - Bryce Canyon (nuit Bryce) J16 Alentours de Bryce Canyon (nuit Bryce) J17 Alentours de Bryce Canyon (nuit Bryce) J18 Bryce Canyon - Zion (nuit Zion) J19 Alentours Zion (nuit Zion) J20 Zion - Valley of Fire (nuit Mesquite ?) J21 Valley of Fire - Death Valley (nuit à DV) J22 Death Valley - Aéroport Las Vegas (vol pour San Francisco, où nous passerons les 4 derniers jours)
Voilà donc l'itinéraire qui se dessine en -gros- pointillés. Qu'est-ce que nous manquons "d'immanquable" ou au contraire… À un mois du départ pour cette destination si prisée il paraît indispensable de réserver à l'avance les hébergements, et jusqu'ici, hormis le campground de Grand Canyon réservé en ligne toutes nos réservations sont "gratuitement annulables" ; aussi nous pouvons peut-être réviser quelque peu le tout en fonction de vos avis. Merci encore Martine.
Les îles Togian un incontournable?
Bonjour a tous, nous allons faire, ma famille et moi un voyage au Sulawesi et nous voudrions comme tout le monde visiter des iles paradisiaques. Que penser des Togians ? Sur les blogs on peu lire tout et son contraire. Iles merveilleuses, ou véritable cauchemard bruyant, très chers ou le touriste n'est que toléré.
Je ne souhaite pas créer de polémique, mais j'aurais besoins d'un peu plus de retours d'expériences s'il vous plais.
Merci d'avance
Aventures dans le Grand Canyon: Deer Creek Falls

Des chutes d’eau spectaculaires, des Narrows exceptionnels, des rivières aux eaux cristallines (dont la plus courte au monde), des oasis en plein désert, le Colorado aux eaux vertes émeraude, des paysages à couper le souffle, un mélange de Canyonlands et Grand Canyon, des passages vertigineux…
Tout cela est réuni dans une magnifique randonnée dans le Grand Canyon avec pour point d’orgue les Deer Crek Falls.
J’ai mis quelques informations pratiques à la fin de ce carnet pour ceux qui seraient intéressés par cette randonnée.
Les préparatifs :
Avant de partir aux USA, Il nous a fallu pas mal d’échanges de mail pour obtenir le précieux sésame, à savoir le permis. Il n’y a pourtant que très peu de candidats partant pour l’aventure mais le NPS est assez méfiant. Il nous a fallu en effet justifier par mail que nous étions expérimentés (il faut lister les randonnées en autonomie du même style déjà effectuées), bien conscients des risques (ils aiment préciser qu’il y déjà eu des morts sur ce parcours) et surtout bien préparés. Il y a aussi un truc qui ne leur plait pas trop : les journées à + de 10 miles. Ça tombe bien, on en fera 2 !
D’ailleurs, avec tous ces échanges, on a bien failli ne pas recevoir le permis avant notre départ. Finalement, nous l’avons reçu 2 jours avant de partir aux USA. Ouf !
Nous avons donc obtenu un permis pour les « campings » suivants : 23 Avril 2014 : AW8 LOWER TAPEATSS CAMP SITE 24 Avril 2014 : AX7 DEER CREEK CAMP SITE 25 Avril 2014 : AY9 ESPLANADE, AT LARGE CAMPING 26 Avril 2014 : OUT Hiking Out
Voici le parcours que nous avons prévu : 1e jour : descente depuis Monument Point jusqu’à Lower Tapeats 2e jour : traversée le long du Colorado jusqu’à Deer Creek 3e jour : remontée jusqu’à Esplanade 4e jour : remontée finale jusqu’à Monument Point
Mercredi 23 Avril 2014 (18 km, -2100m, +600m)
Parcours du 1e jour
Le réveil sonne à 4h30. On se dit que c’est pour la bonne cause et on arrive quand même à partir de Kanab à 5H50. Il fait encore nuit mais c’est une route au début pour rejoindre le trailhead donc pas de soucis hormis éviter quelques familles de lapinous suicidaires. Arrivés aux montagnes de Kaibab National Forest, la route se transforme en piste très roulante. Cependant, nous préférons ne pas rouler trop vite eu égard à nos crevaisons (1 en 2012, 3 en 2013 et 1 en 2014 pour ces 3 dernières années). En plus, à cette heure-ci c’est l’effervescence du côté des cerfs-mulets (mule deer).

Nous arrivons finalement à 8h30. Il y a 4 voitures, ca va nous ne sommes pas seuls. Il fait un petit -4°, le ciel étant couvert avec un vent léger. Rien qui nous encourage à sortir de la voiture ! Cependant, nous savons que c’est une très grosse journée qui nous attend et que nous devons entamer la randonnée tôt. Allez, on se motive ! On sort les énormes sacs à dos (au moins 25 kg pour le mien avec le gallon d’eau que nous utiliserons pour le retour) et c’est parti. Il est 8h. hein quoi, on a gagné 30 minutes ? Non simplement qu’on vient de passer à l’heure de l’Arizona, il n’est plus 9h mais 8h !

Nous commençons par passer au mémorial en mémoire de Bill Hall, un ranger du Grand Canyon Nord mort dans un accident de voiture, qui offre une vue plongeante sur le grand canyon.

20 minutes après le début du chemin (Bill Hall trail), celui-ci plonge de 650 mètres en direction de l’esplanade et rejoint en 2.5 miles le Thunder river trail. Ce dernier est l’« ancien » chemin qui part de Indian Hollow (plus facile mais plus long).
Cette descente raide se fait en 2 parties. Une première descente de 200 mètres à travers la « Kaibab formation » qui permet de rejoindre un chemin, parfois exposé, qui longe la falaise en direction de l’Ouest et contourne Bridgers Knoll. La deuxième descente traverse la « Toroweap formation » puis la « Coconino sandstone » sur environ 450 mètres de dénivelé. Nous croisons à ce moment-là un groupe organisé de 7-8 personnes qui s’apprête à remonter par un passage un peu technique (6 mètres qui nécessite de s’aider des mains). Ils ont du partir de l’Esplanade ce matin. Nous préférons utiliser la corde pour descendre les sacs à dos (puisque nous l’avons avec nous, autant l’utiliser !).


Nous rejoignons enfin la jonction avec Thunder Trail au bout de 2h10… plus de 2h pour faire 2.5 miles, à ce rythme-la nous n’arriverons jamais à l’endroit prévu ce soir ! Il faut dire que nos sacs à dos nous pèsent. J’attends avec impatience de pouvoir me débarrasser des 4 litres d’eau nécessaires pour le retour.

Voila nous sommes au point B :

Heureusement, à partir de là le chemin devient beaucoup plus facile et il suffit de suivre pendant 2.5 miles les cairns à travers un paysage ressemblant beaucoup à Canyonlands The Needles. Le chemin plat longe des fossés et canyons, traverse des champignons de slickrock, passe à côté de quelques greniers.



A force de marcher « facilement », nous ne nous apercevons même pas que nous venons de passer les emplacements de bivouac Esplanade 1 et Esplanade 2. Bon au retour nous ferons plus attention pour camper au bon endroit. Mais cela veut surtout dire que je vais enfin pouvoir me libérer des 4 litres d’eau ! Nous cachons donc l’eau au pied d’un arbre avec pour repère un gros champignon de slickrock.
Voici le champignon repère :

Itinéraire de 24 jours dans l'ouest des USA en juillet 2015
Bonjour à toutes et à tous,
A mon tour, je me lance pour avoir vos avis très éclairés sur un circuit de 24 jours (sans les vols) dans l’ouest des USA en juillet 2015. C’est du très classique, notre premier voyage dans cette région du monde (et même hors Europe pour les enfants). J’ai essayé de faire en sorte que chacun y trouve du plaisir.
Nous sommes 7 en famille et nos 5 enfants auront en juillet 2015, 17 ans, 16 ans, 14 ans, 12 ans et 11 ans (4 garçons et une fille, la dernière). Après avoir bien soupesé le pour et le contre, nous allons opter pour la formule voiture (très grande) et hôtels-motel (ou cabins dans des campings, voire location chezl’habitant….)
Nous sommes plutôt orientés nature, randonnées, mais nos ados veulent absolumentvoir le pacifique et les villes américaines. Nous finirons en ce sens notre périple américain par 4 jours à New-York (eh oui, bonjour le budget !!).
En m’aidant de vos discussions, vos carnets et blogs(certains sont extraordinaires, meilleurs que n’importe quel guide), voici ce que ça donne :
J0, Jeudi : vol Genève-Los Angeles, nuit LA J1, ve : LA (Universal studios), nuit LA J2, sa : LA (Hollywood, Venice, Santa Monica) - Santa Barbara, nuit Santa-Barbara J3, di : Santa Barbara -Monterey, nuit Monterey J4, lu : Monterey - San Francisco, nuit SF J5, ma : SF, nuit SF J6, me : SF, nuit SF J7, je : SF-Yosemite (visite Mariposa grove l’après-midi), nuit à Oakhurst J8, ve : Yosemite (randonnée versYosemite valley), nuit White Wolf ? J9, sa: Yosemite (randonnée vers Tioga, Tuolumne Meadows) , nuit LeeVining ou Bridgeport J10, di : Bodie - Death valley, nuit Furnace creek J11, lu: Death valley- Las Vegas , nuit LV J12, ma: LV, nuit LV J13, me: LV- Valley of fire - Zion (rando les Narrows ?) , nuit Springsdale J14, je : Zion (overlook trail ?) - Bryce Canyon, nuit Bryce (Tropic ?) J15, ve : Bryce Canyon , nuit Bryce J16, sa: Bryce - Capitol Reef , nuit Torrey J17, di : Torrey - Moab , nuit Moab J18, lu : Moab, nuit Moab J19, ma : Moab , nuit Moab J20, me : Moab - Monument Valley , nuit MV J21, je : MV - Page , nuit Page J22, ve : Page , nuit Page J23, sa : Page - Grand Canyon , nuit GC J24, di : GC- Phoenix (ou LV ?) , nuit Phoenix (ou LV) J25, lu : Phoenix (ou LV) – New-York
C’est évidemment assez chargé, mais difficile de faire un choix ! A Moab, j’aimerais organiser ½ j de rafting, est-ce possible à votre avis en restant 3 nuits donc seulement 2 j entiers sur place ? Quelques autres envies : parcourir des slot canyons (semble assez ludique), nager dans le lac Powel (jolis endroits ?), si possibles quelques randonnées hors des sentiers battus (où on a l’impression d’être seuls au monde……). Ce message est un premier contact avec ce forum et je pense que je risque bien de revenir souvent vous solliciter durant l’année à venir. D’avance, je vous remercie pour vos remarques et bon conseils pour nous permettre de réaliser ce voyage que nous attendons tant. Très cordialement Catherine
J0, Jeudi : vol Genève-Los Angeles, nuit LA J1, ve : LA (Universal studios), nuit LA J2, sa : LA (Hollywood, Venice, Santa Monica) - Santa Barbara, nuit Santa-Barbara J3, di : Santa Barbara -Monterey, nuit Monterey J4, lu : Monterey - San Francisco, nuit SF J5, ma : SF, nuit SF J6, me : SF, nuit SF J7, je : SF-Yosemite (visite Mariposa grove l’après-midi), nuit à Oakhurst J8, ve : Yosemite (randonnée versYosemite valley), nuit White Wolf ? J9, sa: Yosemite (randonnée vers Tioga, Tuolumne Meadows) , nuit LeeVining ou Bridgeport J10, di : Bodie - Death valley, nuit Furnace creek J11, lu: Death valley- Las Vegas , nuit LV J12, ma: LV, nuit LV J13, me: LV- Valley of fire - Zion (rando les Narrows ?) , nuit Springsdale J14, je : Zion (overlook trail ?) - Bryce Canyon, nuit Bryce (Tropic ?) J15, ve : Bryce Canyon , nuit Bryce J16, sa: Bryce - Capitol Reef , nuit Torrey J17, di : Torrey - Moab , nuit Moab J18, lu : Moab, nuit Moab J19, ma : Moab , nuit Moab J20, me : Moab - Monument Valley , nuit MV J21, je : MV - Page , nuit Page J22, ve : Page , nuit Page J23, sa : Page - Grand Canyon , nuit GC J24, di : GC- Phoenix (ou LV ?) , nuit Phoenix (ou LV) J25, lu : Phoenix (ou LV) – New-York
C’est évidemment assez chargé, mais difficile de faire un choix ! A Moab, j’aimerais organiser ½ j de rafting, est-ce possible à votre avis en restant 3 nuits donc seulement 2 j entiers sur place ? Quelques autres envies : parcourir des slot canyons (semble assez ludique), nager dans le lac Powel (jolis endroits ?), si possibles quelques randonnées hors des sentiers battus (où on a l’impression d’être seuls au monde……). Ce message est un premier contact avec ce forum et je pense que je risque bien de revenir souvent vous solliciter durant l’année à venir. D’avance, je vous remercie pour vos remarques et bon conseils pour nous permettre de réaliser ce voyage que nous attendons tant. Très cordialement Catherine
Red Rocks 2014
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.
1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






Retour de Ko Tao
Suite a mon voyage dans le golfe de Thailande en mars dernier je souhaite faire part de ma dexeption notamment sur Ko Tao.
Le touriste est vraiment attendu pour son argent l 'acceuil n'est pas du tout sympathique. Les routes sont tres dangereuses et l'accès aux plages souvent sale. Pour le Snorkeling il n'y a pas grand chose a voir. J 'ai loue un scooter a Chalok Bay chez Suvatthanee et j' ai du payer 500 € de reparations pour des rayures sur le scooter qui y étaient certainement avant, mais vu qu ils gardent le passeport comme caution on n a pas trop le choix et impossible de payer avec la carte de credit car il n y a pas de lecteur C.B.. Aussi il ne faut pas hesiter a faire des photos des scooters avant de louer.pour une crevaison qui normalement coute 150 baths j ai du payer le double.
Le sejour sur les iles de ko phangan et ko samu s est mieux passé ainsi que la location de scooter.
Back to Norway

Nous avons tellement aimé notre voyage en Norvège de mars 2013 qu'on a décidé d'y retourner en 2014. Cette année, le voyage était de nouveau en deux parties, une semaine dans le sud puis une dans le nord. Pour éviter de sillonner en étoile autour d'un seul point, élément un peu frustrant de l'an dernier, la visite du sud s'est déroulée en étapes. Nous voyageons avec nos 4 enfants, le choix des étapes est souvent conditionnée aux possibilités d'hébergement.
Le 20 février 2014. Arrivée à Oslo avec le vol Air France vers midi, après avoir mangé, récupéré la voiture sous la pluie, chargé difficilement nos sacs, nous partons pour Froland à plusieurs heures de route vers le sud ouest. Au fur et à mesure de l'après-midi, la pluie se transforme en neige. La nuit tombe, on s'arrête faire un plein de courses et c'est sous une neige battante que nous rejoignons notre première auberge de jeunesse, déserte. Il y a mon nom et un numéro de chambre sur la porte de l'accueil, on trouve le bâtiment, on y est totalement seuls, la clé est sur la porte. Heureusement qu'on a fait des courses variées parce que tout le reste de l'auberge est fermé, du coup, on n'a pas accès à la cuisine. On improvise donc un pique nique dans notre minuscule espace, c'est une auberge de jeunesse classique, version déco et espace minimalistes, on a six lits superposés et une armoire, les douches et toilettes sont dans le couloir.
Vendredi 21 février
Le lendemain matin, on découvre les lieux de jour, sous une bonne couche de poudreuse.


Nous longeons la côte sud pour rejoindre la prochaine auberge de jeunesse, à Kvinesdal, qui est à 3h30 de route. Le trajet va nous prendre beaucoup plus longtemps entre les arrêts photos et les arrêts petit malade (et oui, la route de la côte, ça tourne!). Au hasard du trajet, nous découvrons ce lac et ces petites maisons.




Le midi nous nous arrêtons pique-niquer sur la plage de Mandal, une petite ville mignonne, dans une nature environnante vraiment belle.

Ensuite, nous faisons un détour vers la pointe la plus sud de la Norvège, la péninsule de Neset, pour visiter le phare de Lindesnes. En route, les hangars à bateaux sont très nombreux.



Le phare est sur une côte de granit rose battue par les vents. Il est fermé l'hiver en semaine, du coup l'accès au site est gratuit, on ne peut pas entrer dans les bâtiments mais on peut se promener partout et les toilettes sont ouvertes, chauffées et propres.



Puis nous reprenons la route et c'est sous la pluie que nous arrivons à notre nouvelle auberge de jeunesse. On découvre cette étrange voiture sur le parking...

C'est en fait une oeuvre d'art car en effet, si de l'extérieur le bâtiment de l'Utsikten Hotel à Kvinesdal fait un peu bloc de béton...

L'intérieur est tout beau, avec de nombreuses œuvres d'art contemporain... A tel point que n'ayant pas vu de panneau d'auberge de jeunesse, j'ai un doute... je pense que nous nous sommes trompés. Hé bien non! En fait, le bâtiment est en deux partie, hôtel à gauche et auberge de jeunesse à droite. L'accueil est très chaleureux et puisque la cuisine de la partie auberge est en travaux, ils nous offrent le petit-dèjeuner qui normalement n'est pas inclus dans le prix.


La chambre quant à elle est plus basique mais beaucoup plus vaste que la précédente avec sa salle de bain, pas de frigo mais le balcon fera l'affaire ! On peut dîner sur place, ce qu'on fait et le repas est bon pour un prix moins terrible que ce à quoi on aurait pu s'attendre; il y a aussi une aire de jeux pour les enfants à l'extérieur et une salle de jeux à l'intérieur. C'est donc une auberge des plus confortables qui nous accueille pour deux nuits.
Ukraine: Poutine envoie l'armée
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Que voir au... Brésil
Que voir au Brésil ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Hôtel à Cotonou ou Abomey-Calavi?
Bonjour,
Je pars au Benin en avril et je souhaiterai connaitre vos avis sur deux hotels:
1.El dorado a Cotonou
2. Hotel AKWABA Guesthouse a Calavi
Pourriez vous me conseiller lequel choisir, en prenant en compte les deplacements pour les visites, les activites, le transfert a l'aeroport vers 20h etc
Auriez vous d'autres suggestions concernants d'autres hotels ou vous avez loge
Merci d'avance
Beata
Pourriez vous me conseiller lequel choisir, en prenant en compte les deplacements pour les visites, les activites, le transfert a l'aeroport vers 20h etc
Auriez vous d'autres suggestions concernants d'autres hotels ou vous avez loge
Merci d'avance
Beata
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Vietnam: acheter billets d'avion puis visa ou inversement?
Bonjour,
mon mari me pose une colle : peut-on acheter nos billets d'avion avant de demander nos visas (touristiques) ? Ou est-ce risqué et vaut-il mieux demander d'abord les visas (ou les lettres d'invitation) ?
Merci d'avance pour vos avis.
mon mari me pose une colle : peut-on acheter nos billets d'avion avant de demander nos visas (touristiques) ? Ou est-ce risqué et vaut-il mieux demander d'abord les visas (ou les lettres d'invitation) ?
Merci d'avance pour vos avis.











