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Itinéraire au Paraguay
Bonjour,
Je prépare un tour en Amérique Latine 😎 qui passerai donc par le Paraguay. Pouvez-vous me donnez votre avis sur mon itinéraire :
Passage e la frontière Resistencia (Argentine) direction Encarnacion. Puis les missions jésuites, Itaipu, Chutes d'Igazu (possible de passer par le Paraguay pour les voirs, et faire du côté argentin et brésilien ?), Lago Ypacarai, Asuncion, Concepcion, Loma Plata, Fortin Boqueron, Pedro Juan Caballero pour la frontière brésilienne.
😉
S'installer quelques mois à l'étranger
bonjour
je cherche a m'installer quelques mois dans un pays (pas forcement l'asie)du moment que ce n'est pas en europe)
mon budget n'est pas illimité mais je prefere loger "cosy" et manger local
je suis peu depensier je souhaite profiter et profiter de ses vacances sans prise de tete
je n'ai pas vraiment de conditions peut etre viendront t elles avec vos questions que me proposez vous ?
merci bien
je cherche a m'installer quelques mois dans un pays (pas forcement l'asie)du moment que ce n'est pas en europe)
mon budget n'est pas illimité mais je prefere loger "cosy" et manger local
je suis peu depensier je souhaite profiter et profiter de ses vacances sans prise de tete
je n'ai pas vraiment de conditions peut etre viendront t elles avec vos questions que me proposez vous ?
merci bien
Partir en vacances sur une île déserte
Bonsoir à tous,
j'ai un projet avec quelques amis pour cet été qui semble assez compliqué ainsi avant de nous décider nous souhaiterions vous soumettre quelques questions en esperant que quelqu'un puisse nous aider ! Nous souhaitons partir en vacance sur une île (ou une bonne zone) totalement déserte pendant 2 à 3 semaines.. Pas en hotel, ni accompagné de qui que ce soit, mais bien le stéréotype du Robinson, à peu près entre Koh lantah et into the wild. Beaucoup de gens y ont déjà pensé et bien que nous ne voulons pas en faire un mode de vie nous voulons expérimenté la "survie", la débrouille avec ses mains et sa tête, et se couper totalement du monde moderne pour se ressourcer.
Malheureusement il y a comme vous l'imaginez peu de pub pour des île vraiment desertes, ni d'informations en général.. C'est pour cela que nous solicitons votre aide, dans le but d'affiner notre choix de destination, qui n'est pas si évident que cela. Nous cherchons donc des personnes connaissant relativement bien les lieux et qui peuvent évaluer la "probabilité" de notre projet vers ces différentes destinations. Toutes les infos sur l'environnement, la météo, l'existence d'île desertes, leur accessibilité, les lois en vigueur qui pourraient entraver notre chemin, la faune et la flore, les locaux seront les bienvenue.. Enfin tous ce qui vous passe par la tête dans le genre.
A savoir que nos principaux problèmes sont liés à la présence d'eau douce sur ce genre d'île, et le moyen d'y aller (et surtout de repartir).
Merci d'avance à vous, en vous souhaitant une bonne journée !
j'ai un projet avec quelques amis pour cet été qui semble assez compliqué ainsi avant de nous décider nous souhaiterions vous soumettre quelques questions en esperant que quelqu'un puisse nous aider ! Nous souhaitons partir en vacance sur une île (ou une bonne zone) totalement déserte pendant 2 à 3 semaines.. Pas en hotel, ni accompagné de qui que ce soit, mais bien le stéréotype du Robinson, à peu près entre Koh lantah et into the wild. Beaucoup de gens y ont déjà pensé et bien que nous ne voulons pas en faire un mode de vie nous voulons expérimenté la "survie", la débrouille avec ses mains et sa tête, et se couper totalement du monde moderne pour se ressourcer.
Malheureusement il y a comme vous l'imaginez peu de pub pour des île vraiment desertes, ni d'informations en général.. C'est pour cela que nous solicitons votre aide, dans le but d'affiner notre choix de destination, qui n'est pas si évident que cela. Nous cherchons donc des personnes connaissant relativement bien les lieux et qui peuvent évaluer la "probabilité" de notre projet vers ces différentes destinations. Toutes les infos sur l'environnement, la météo, l'existence d'île desertes, leur accessibilité, les lois en vigueur qui pourraient entraver notre chemin, la faune et la flore, les locaux seront les bienvenue.. Enfin tous ce qui vous passe par la tête dans le genre.
A savoir que nos principaux problèmes sont liés à la présence d'eau douce sur ce genre d'île, et le moyen d'y aller (et surtout de repartir).
Merci d'avance à vous, en vous souhaitant une bonne journée !
Pourquoi Saïgon?
Le nom de cette ville a été Saïgon jusqu'à ce que certains trouvent que Ho Chi Minh City soit nettement plus présentable.
Donner à une ville le nom d'un bienfaiseur contreversé de l'humanité n'a jamais géné personne.
Je préfère Saïgon.
Au moins, cela a une explication pas entâché de sang.
Six mois en Colombie: El Cocuy, Valle du Par, La Guajira, Cabo de la Velo, Punta Gallinas, Palomino,
Je reviens d’un périple en Amérique du sud et j’ai passé 6 mois en Colombie, pays que j’ai adoré. Contrairement à ce que tout le monde imagine, c’est un pays très sûr (le plus sûr d’Amérique du Sud à mes yeux), les gens sont d’une gentillesse, d’une curiosité, d’une amabilité, d’une politesse et d’une honnêteté hallucinantes ! Allez-y vite avant que le tourisme ne pervertisse tout ! Bien que je pense que le peuple colombien soit foncièrement bon et j’espère qu’ils garderont ce comportement.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j��ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j��ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.
Voyage à cheval en Tunisie?
Bonjour,
Je souhaite partir fin décembre (après le 25) pour une semaine en Tunisie. Mon souhait serait de faire une randonnée à cheval. Les sites que j'ai regardés proposent des tarifs qui me paraissent exhorbitants. Mes questions sont les suivantes : est il possible de trouver sur place des agences qui organisent ce genre de périple et à des prix plus "locaux" donc plus abordables ? Est ce que cette saison (décembre-jancier) permet de le faire ? Quelles sont les régions les plus passionantes à faire à cheval ? Des conseils sur l'organisation de ce genre de voyage ? Merci beaucoup à ceux qui me répondront Vincent
PS : j'offre en échange des réponses sur Turquie, Roumanie, Serbie, Montenegro, Albanie, Macédoine, Asie, Pérou, Bolivie, Egypte...😉
Je souhaite partir fin décembre (après le 25) pour une semaine en Tunisie. Mon souhait serait de faire une randonnée à cheval. Les sites que j'ai regardés proposent des tarifs qui me paraissent exhorbitants. Mes questions sont les suivantes : est il possible de trouver sur place des agences qui organisent ce genre de périple et à des prix plus "locaux" donc plus abordables ? Est ce que cette saison (décembre-jancier) permet de le faire ? Quelles sont les régions les plus passionantes à faire à cheval ? Des conseils sur l'organisation de ce genre de voyage ? Merci beaucoup à ceux qui me répondront Vincent
PS : j'offre en échange des réponses sur Turquie, Roumanie, Serbie, Montenegro, Albanie, Macédoine, Asie, Pérou, Bolivie, Egypte...😉
Mon podcast sur le voyage
Bonjour !
J'ai lancé voilà quelques temps un blog et un podcast sur le voyage. Dans le podcast audio bimensuel j'interroge chaque fois un voyageur différent sur son aventure et le pays dans lequel il a voyagé. On donne envie de voyager tout en donnant des conseils pratiques comme les endroits à visiter, les choses à faire ou ne pas faire...
Les thèmes abordés sont variés, on a parlé de l'Espagne, de l'Afrique avec le Togo, le Bénin, le Niger et le Nigeria, du Panama, de surfeurs en Indonésie, du métier de reporter-voyageur... Le prochain parlera de l'Inde !
Je profite pour vous dire que si vous voulez témoigner sur votre voyage il n'y a aucun problème, ça peut se faire !
Je vous laisse découvrir tout ça sur mon blog, n'hésitez pas à partager et à me donner vos avis !
J'ai lancé voilà quelques temps un blog et un podcast sur le voyage. Dans le podcast audio bimensuel j'interroge chaque fois un voyageur différent sur son aventure et le pays dans lequel il a voyagé. On donne envie de voyager tout en donnant des conseils pratiques comme les endroits à visiter, les choses à faire ou ne pas faire...
Les thèmes abordés sont variés, on a parlé de l'Espagne, de l'Afrique avec le Togo, le Bénin, le Niger et le Nigeria, du Panama, de surfeurs en Indonésie, du métier de reporter-voyageur... Le prochain parlera de l'Inde !
Je profite pour vous dire que si vous voulez témoigner sur votre voyage il n'y a aucun problème, ça peut se faire !
Je vous laisse découvrir tout ça sur mon blog, n'hésitez pas à partager et à me donner vos avis !
Itinéraire de trois semaines au Vénézuela et/ou Brésil
Bonjour!
Je prépare mon prochain voyage de 3 semaines en Amérique du Sud fin Octobre/début Novembre 2012.
J'ai besoin de l'avis des connaisseurs car je suis perdue au milieu de ces grandes distances et je n'arrive pas trop à me rendre compte de ce qui est faisable ou pas...!
J'ai fait l'Argentine (en partie) en 3 semaines, et je sais que chaque déplacement en bus prend du temps et de l'énergie! EX.: Buenos Aires/Iguaçu en bus... 24h 🤪
Vous me direz qu'il y a l'avion!!! Ben oui, mais c'est pas le même budget!!!😕
C'est pourquoi je préfère faire moins mais mieux!
J'ai trouvé différentes options en m'aidant des post du Forum... Merci de me donner vos opinions!!!
1) VENEZUELA / BRESIL
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar (+ Salto Angel, Delta Orenoque) - Santa Elena / Boa Vista - Manaus (+ Isla de Marajo?)
2) VENEZUELA
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar ( + Salto Angel / Delta Orenoque / Gran Sabana)
3a) BRESIL
- Sao Paulo - Rio de Janeiro ( + Belo Horizonte?) - Salvador de Bahia
3b)BRESIL
- Salvador de Bahia ( + Chapada Diamantina?) - Recife - Natal - Fortaleza
Merci pour votre aide! 😉
Je prépare mon prochain voyage de 3 semaines en Amérique du Sud fin Octobre/début Novembre 2012.
J'ai besoin de l'avis des connaisseurs car je suis perdue au milieu de ces grandes distances et je n'arrive pas trop à me rendre compte de ce qui est faisable ou pas...!
J'ai fait l'Argentine (en partie) en 3 semaines, et je sais que chaque déplacement en bus prend du temps et de l'énergie! EX.: Buenos Aires/Iguaçu en bus... 24h 🤪
Vous me direz qu'il y a l'avion!!! Ben oui, mais c'est pas le même budget!!!😕
C'est pourquoi je préfère faire moins mais mieux!
J'ai trouvé différentes options en m'aidant des post du Forum... Merci de me donner vos opinions!!!
1) VENEZUELA / BRESIL
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar (+ Salto Angel, Delta Orenoque) - Santa Elena / Boa Vista - Manaus (+ Isla de Marajo?)
2) VENEZUELA
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar ( + Salto Angel / Delta Orenoque / Gran Sabana)
3a) BRESIL
- Sao Paulo - Rio de Janeiro ( + Belo Horizonte?) - Salvador de Bahia
3b)BRESIL
- Salvador de Bahia ( + Chapada Diamantina?) - Recife - Natal - Fortaleza
Merci pour votre aide! 😉
Monabanq, des avis?
Bonjour,
Je prépare mon voyage en Asie et Nouvelle Zelande, départ prévu pour septembre prochain (j'ai hâte 😉) et je cherche une solution bancaire à moindre frais évidemment ! J'ai eu un rdv à la société générale pour l'offre jazz internationale, qui me couterai 32€ par mois pour 2 cartes bancaires (oui j'en veux deux!) sans aucun frais à l'étranger. Puis je suis tombée sur la banque en ligne MONABANQ qui propose un compte "tout compris" à 6€ ou 9€ par mois pour 2 cartes bancaires aussi, sans aucun frais à l'étranger! Je l'ai ai appelé pour en savoir plus; j'ai eu un conseiller qui m'a paru professionnel et qui a répondu à mes quelques questions. Je voulais savoir si l'un d'entre vous a déjà essayé ce compte sur un voyage hors zone euros, et si vous en êtes satisfaits. Je suis vraiment tentée par cette offre qui est de loin la moins chère (enfin je pense)
Merci pour vos avis, qui pourront aider d'autres voyageurs qui ne connaissent pas la formule ;)
Julie
Je prépare mon voyage en Asie et Nouvelle Zelande, départ prévu pour septembre prochain (j'ai hâte 😉) et je cherche une solution bancaire à moindre frais évidemment ! J'ai eu un rdv à la société générale pour l'offre jazz internationale, qui me couterai 32€ par mois pour 2 cartes bancaires (oui j'en veux deux!) sans aucun frais à l'étranger. Puis je suis tombée sur la banque en ligne MONABANQ qui propose un compte "tout compris" à 6€ ou 9€ par mois pour 2 cartes bancaires aussi, sans aucun frais à l'étranger! Je l'ai ai appelé pour en savoir plus; j'ai eu un conseiller qui m'a paru professionnel et qui a répondu à mes quelques questions. Je voulais savoir si l'un d'entre vous a déjà essayé ce compte sur un voyage hors zone euros, et si vous en êtes satisfaits. Je suis vraiment tentée par cette offre qui est de loin la moins chère (enfin je pense)
Merci pour vos avis, qui pourront aider d'autres voyageurs qui ne connaissent pas la formule ;)
Julie
En direct d'une croisière sur le Costa Pacifica
PROLOGUE
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
La Colombie hors des sentiers battus
Ce pays magnifique regorge deja de sites inoubliables, mais pour ceux qui ont le temps et/ou qui aiment sortir du "gringo trail", voici deux recommandations.
- Ocaña, dans l'etat de Norte de Santander. Une ville historique (y fut signee la derniere constitution de la Gran Colombia chere a Bolivar), ou l'on peut admirer quelques eglises ou places interessantes. Avant toute chose, elle constitue une base pratique pour visiter deux sites voisins. D'une part le magnifique petit village colonial de La Playa (de Belen), d'un blanc immacule et d'un calme sublime en semaine. D'autre part le "site naturel unique" de Los Estoraques, ou l'erosion a sculpte la roche en d'interessantes falaises et tours minerales laissant apparaitre les couches sedimentaires. Une tres belle sortie a la journee pour ces deux sites, distants de 500 metres. En milieu/fin d'apres-midi, assurez vous de grimper au cimetierre, accessible depuis la place centrale de La Playa, pour de superbes vues sur Los Estoraques et toute la region. La lumiere en fin de journee est magique ! Pour s'y rendre, prendre un taxi colectivo depuis le marche de Ocaña, en lui-meme interessant pour le chaos colore qui y regne. En ville, on peut par exemple loger au Sueño de Primavera et au Hotel Ocaña Imperial, tous deux proposant de belles chambres confortables a 20 000 pesos la chambre simple, excellent rapport qualite-prix (pour un routard, c'est meme carrement le luxe !). On accede a Ocaña depuis la ville de Aguachica, sur la route nationale entre Bogota et Sta Martha.
- Mocoa, la perle meconnue du sud, le secret le mieux garde de Colombie. Une region sublime, accessible depuis San Agustin (via Pitalito) ou par Pasto. Des montagnes envahies d'une vegetation luxuriante, des sentiers dans une foret tropicale magnifique, une orgie de cascades toutes plus belles les unes que les autres, des bassins de baignade ou coule une eau pure et rafraichissante, et pour finir une auberge confortable, abordable et geree par un Belge gentil et competent, installee dans un jardin tropical de toute beaute. Un endroit dont on ne veut pas partir ! Ca s'appelle Casa del Rio, et c'est au bord d'une riviere, a 2 km a la sortie de Mocoa, accessible en pick-up (camionetta) ou en taxi. Je mise sur ce coin de paradis, qui a court terme va devenir l'un des coins les plus courus du pays chez les routards, a n'en pas douter.
Dans ces deux endroits, absolument ZERO touriste etranger, une population comme toujours accueillante et authentique, et des bons souvenirs a la pelle. On espere juste que certaines categories de (souvent jeunes) routards qui font tristement parler d'eux en Amerique du Sud ou en Asie du Sud-Est ne viendront pas trop pourrir ces coins magiques...
- Ocaña, dans l'etat de Norte de Santander. Une ville historique (y fut signee la derniere constitution de la Gran Colombia chere a Bolivar), ou l'on peut admirer quelques eglises ou places interessantes. Avant toute chose, elle constitue une base pratique pour visiter deux sites voisins. D'une part le magnifique petit village colonial de La Playa (de Belen), d'un blanc immacule et d'un calme sublime en semaine. D'autre part le "site naturel unique" de Los Estoraques, ou l'erosion a sculpte la roche en d'interessantes falaises et tours minerales laissant apparaitre les couches sedimentaires. Une tres belle sortie a la journee pour ces deux sites, distants de 500 metres. En milieu/fin d'apres-midi, assurez vous de grimper au cimetierre, accessible depuis la place centrale de La Playa, pour de superbes vues sur Los Estoraques et toute la region. La lumiere en fin de journee est magique ! Pour s'y rendre, prendre un taxi colectivo depuis le marche de Ocaña, en lui-meme interessant pour le chaos colore qui y regne. En ville, on peut par exemple loger au Sueño de Primavera et au Hotel Ocaña Imperial, tous deux proposant de belles chambres confortables a 20 000 pesos la chambre simple, excellent rapport qualite-prix (pour un routard, c'est meme carrement le luxe !). On accede a Ocaña depuis la ville de Aguachica, sur la route nationale entre Bogota et Sta Martha.
- Mocoa, la perle meconnue du sud, le secret le mieux garde de Colombie. Une region sublime, accessible depuis San Agustin (via Pitalito) ou par Pasto. Des montagnes envahies d'une vegetation luxuriante, des sentiers dans une foret tropicale magnifique, une orgie de cascades toutes plus belles les unes que les autres, des bassins de baignade ou coule une eau pure et rafraichissante, et pour finir une auberge confortable, abordable et geree par un Belge gentil et competent, installee dans un jardin tropical de toute beaute. Un endroit dont on ne veut pas partir ! Ca s'appelle Casa del Rio, et c'est au bord d'une riviere, a 2 km a la sortie de Mocoa, accessible en pick-up (camionetta) ou en taxi. Je mise sur ce coin de paradis, qui a court terme va devenir l'un des coins les plus courus du pays chez les routards, a n'en pas douter.
Dans ces deux endroits, absolument ZERO touriste etranger, une population comme toujours accueillante et authentique, et des bons souvenirs a la pelle. On espere juste que certaines categories de (souvent jeunes) routards qui font tristement parler d'eux en Amerique du Sud ou en Asie du Sud-Est ne viendront pas trop pourrir ces coins magiques...
Restaurants pas chers à la Réunion?
Bonjour, est ce que quelq'un connait des resto pas cher a la reunion, a st pierre, st louis, etang salé, st leu et st gilles? si oui dites moi le prix environ et le nom du resto. merci
Quel programme suivre en Polynésie Française?
Bonjour à tous 😎
Je suis entrain de préparer un voyage en Polynésie Française pour 2012 et j'hésite entre les programmes suivants:
3 jours à Tahiti 4 jours à Tahaa 5 jours à Maupiti 3 jours à Bora Bora 1 jour et demie à Fakarava 3 jours à Moorea
OU
3 Jours à Tahiti 3 jours à Maupiti 2 jours à Bora Bora 8 jours et demi à Fakarava 3 jours à Moorea
Lequel des 2 me conseillez vous de suivre?
Merci d'avance!!
Je suis entrain de préparer un voyage en Polynésie Française pour 2012 et j'hésite entre les programmes suivants:
3 jours à Tahiti 4 jours à Tahaa 5 jours à Maupiti 3 jours à Bora Bora 1 jour et demie à Fakarava 3 jours à Moorea
OU
3 Jours à Tahiti 3 jours à Maupiti 2 jours à Bora Bora 8 jours et demi à Fakarava 3 jours à Moorea
Lequel des 2 me conseillez vous de suivre?
Merci d'avance!!
Aller de Guilin (Chine) à Hanoï en passant par Nanning et trains?
Bonjour
Les discussions sur le sujet datent de plus de 3 ans. Alors je voudrais savoir comment aller de Guilin à Hanoï (en passant par Nanning). Concernant les trains, Y'en a-t-il fréquemment qui passent la frontière ? Si oui combien de temps de trajet et quel prix. Faites moi part de votre expérience. Je vous remercie. Guillaume
Les discussions sur le sujet datent de plus de 3 ans. Alors je voudrais savoir comment aller de Guilin à Hanoï (en passant par Nanning). Concernant les trains, Y'en a-t-il fréquemment qui passent la frontière ? Si oui combien de temps de trajet et quel prix. Faites moi part de votre expérience. Je vous remercie. Guillaume
Finis les Miles-Statut avec la carte American Express Gold/Platinum
Tout est dit dans le titre de la discussion
http://www.airfrance.fr/...amex_gold_gagner.htm
En même temps je trouve cela logique de n'offrir des miles statut qu'uniquement sur des vols.
Voyage de quinze jours entre Shanghai et Guilin (Chine)
Nous avons voyagé en autonome à Shangai , Hangzhou , Suzhou et Guilin et Yanshuo pendant 15 jours
vols Lufthansa et China Southern
TGV Chinois tres rapide et plus à l'heure que nos TGV
Hotels reserves chez AGODA : moins chers et sans probleme ( ce qui ne fut pas le cas avec Opodo)
pret à repondre aux questions
vols Lufthansa et China Southern
TGV Chinois tres rapide et plus à l'heure que nos TGV
Hotels reserves chez AGODA : moins chers et sans probleme ( ce qui ne fut pas le cas avec Opodo)
pret à repondre aux questions
Colombia: quand on aime...on y retourne!
Salut les amis,
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites?
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
Avis sur une course de onze jours en Inde du Sud
Salut à tous,
Bon voilà, après avoir lu, relu, pesé, un peu consulté les spécialistes de ce site etc... et (surtout)
mis ma sensibilité dans le projet, j'en arrive à deux scénariis et ma décision finale
dépendra de vos avis.... techniques et/ou pratiques.
Après deux séjours récents en Inde, je commence à connaitre l'air, ( mais peut-être pas encore la chanson....)
mais je vais quand même (peut-être) dans des contrées nouvelles, telle que les montagnes....
Alors, oui, oui, oui, je le confesse, c'est un tour qui va à l'encontre de l'esprit général Indien.... mais qui me va mieux
que des jours de vie au ralenti, de nonchalance ( que je pratique avec mes enfants... une ou 2 fois l'an) et ce rytme correspond bien et
à mon style de vie et au fait qu'à 50 berges, " difficile de changer":
Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)
VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)
VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉











