Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Pour quels pays les Français ont-ils besoin d'un visa?
by Pauline789 · 2015-04-09 · 27 replies
Bonjour tout le monde!

S'il vous plais , pourais-je savoir si il existe dans ce monde, un pays pour lequel les ressortissants français (donc ceux qui ont la nationalité française) ont besoin d'un visa (touristique Je précise) avant d'y pénétrer pour une durée de un mois ou trois mois? Et si oui, quels sont ces pays? Parce que franchement, j'ai l'impression que les français peuvent aller partout rien qu'avec leur passeport ou leur carte d'identité pour un mois ou trois mois de sejour touristique. Les portes du monde entier leur sont grandement ouvertes et il peuvent aller où bon leur semble sans problemes, apparement. La terre n' est reelement qu'un seul pays pour eux, (d'apres ce que Je constate) et ils ont sont tous les citoyens libre de circuler facilement partout. C'est tellement surprenant!!!! Et si chanceux! J'ai vraiment besoin d'une réponse à cette question, si quelqu'un parmis vous en a, s'il vous plais, parce que J'envisage de prendre la nationalité francaise, étant donné tous les avantages que cela présente, Je vois que la vie a l'aire tellement plus facile quand on l'a. Et ça me facilitera beaucoup la tâche dans mes affaires et mes transactions surtout par le fait que Je voyages beaucoup et qu'il ne m'est pas toujours facile de me rendre à certains endrois à cause de cette #@$%&* formalité appelé visa!!
Bronze à la cire perdue (Abomey, Bénin)
by Cambrousse · 2015-03-26 · 19 replies
les bronziers d'ABOMEY : fabrication d'objets à la "cire perdue"

de passage à Abomey, nous avons pu assister à une démonstration de fabrication de petits objets selon la tecnhique de "la cire perdue".

Chaque bronzier est spécialisé dans un certaine type d'objets, dont certains sont réservés aux cours royales encore existantes, ou à des cérémonies vaudou. Chaque artisan a sa propre marque sur les objets fabriqués, sa signature en quelque sorte.

quelques photos de ces deux heures de fabrication ...

l'artisan a au préalable réalisé les modèles en argile des objets qui seront ensuite fabriqués en métal, il fait ensuite chauffer la cire pour la ramollir et il la façonne afin de lui donner l’épaisseur requise pour l'objet en question (ici des petites cloches)



il travaille au marteau la cire pour l'amincir ensuite il entoure les formes d'argile de cette pellicule de cire



les cloches recouvertes de cire.



elles sont ensuite entièrement recouvertes d'argile, en prenant soin de laisser un orifice au sommet de chaque objet, afin que la cire fondue s'écoule lors de la cuisson.



ces préparations sont mises à cuire dans un "four" : un monticule de braises incandescentes



une fois refroidies, les objets sont sortis de la gamelle qui tient lieu de four : la cire est partie, laissant la place à la coulée du métal, qui va maintenant être chauffé et fondu.



des objets de récupération de divers métaux sont rassemblés dans un pot en terre : de leur diversité va dépendre la couleur de l'objet fini. le pot est entièrement recouvert de braises que l'on fait chauffer. le bronzier s'aide du soufflet de forge la braise est contenue dans une gamelle découpée dans son fond et renversée, empêchant la braise de se répandre : ce procédé est, nous dit-il, d'une grande modernité et ils ont bien de la chance de travailler ainsi dans des conditions plus facile que leurs parents et grands parents. J'avoue de cela me laisse perplexe quant à la notion de "modernité"



lorsque le métal atteint la température de cuisson voulue, se dégage une fumée (ou des gaz) bleue-verte que nous guettons tous ensemble.



la voici enfin, cette fumée verte !



le bronzier vérifie la qualité de la cuisson. Puis il prépare la coulée du métal dans les formes préparées au préalable

sur une simple petite tranchée de terre, il dépose ses formes



et va couler le métal liquide





lorsque tout est coulé et un peu refroidi, le refroidissement se termine dans de l'eau, puis les moules sont brisés afin que se dégage les objets en bronze





certaines coulées ont été ratées, mais d'autres les petites cloches commencent à émerger

il ne "reste" (si l'on peut dire) plus à l'artisan que de les travailler pour leur donner leur forme définitive : marteau, limes entrent en action





et voila nos cloches qui prennent leurs formes définitives.



c'est un travail qui nous a fasciné et ces petites cloches, dans la maison, sont la marque d'un superbe temps partagé avec ce bronzier.

son père et son grand-père l'était avant lui, et il forme son fils à lui succéder, lorsqu'il rentre de l'école. le vieux "papa" est d'ailleurs, même âgé et fatigué, resté pas loin de lui, absorbé dans la vision du travail effectué.
Couple 22 ans, où partir pour une première expérience africaine?
by TibDx · 2015-02-22 · 20 replies
Bonjour à tous,

Après avoir beaucoup voyagé en Asie du sud et du sudest, ma copine et moi-même avons décidé de partir au mois de Juin à la découverte de l'Afrique.

L’idée est de faire un voyage pas trop cher alliant découverte culturelle, découverte d’endroits typiques, en s’éloignant autant que possible des sentiers battus. Notre but est de découvrir le pays, ses richesses et sa culture, en évitant le tourisme de masse. Notre budget est d'environ 1500/1800 euros (billets compris) par personne. Il nous est donc difficile voire impossible de louer un 4x4 ou une voiture avec notre budget (à part peut etre en Afrique du Sud si j'ai bien compris). Nous prévoyons de voyager en mode "backpacker", en prenant les transports en commun (à part si vous avez un plan d'enfer pour louer une voiture pas cher!) Nous avons trouvé des billets entre 450 et 550 euros pour les destinations suivantes: Kenya; Tanzanie, Rwanda, Afrique du Sud, Mozambique, Cap Vert. Nous sommes très ouverts sur les destinations que vous pourriez nous proposer!

Nous avons déjà fait pas mal de recherche mais il est difficile de choisir..

Toutes ces destinations ont sans doutes leurs avantages et inconvénients.. J'en appelle aux connaisseurs et amoureux de l'Afrique pour nous aider dans notre choix! 🙂

Pendant ce voyage nous aimerions faire quelques jours de safari (ce serait l'effort financier du voyage), quelques jours (voire plus) sur la côte pour se poser, manger du poisson grillé et faire de la plongée\snorkeling, découvrir les richesses du pays, traverser des villages où nous pourrions rencontrer des locaux et découvrir l'atmosphère locale et peut être même repartir avec des recettes de cusine de plats typiques après un petit passage dans les cuisines du coin! Nous aimons les balades dans la nature, découvrir le pays tel qu'il est et pas uniquement les endroits "à voir".

Voilà quelques pistes qui pourraient vous donner une idée de ce que nous recherchons dans un voyage! Nous sommes conscients qu'il peut être difficile de faire tout ce programme sur ce voyage à cause de nos contraintes budgétaires, c'est pour ça que nous avons besoin de vos conseils!

Merci d’avance pour vos réponses et témoignages !

Bonne soirée et bon début de semaine!
Location de scooter à Trinidad et Santiago de Cuba
by Lesinos · 2015-01-04 · 29 replies
Bonjour, quelqu'un pourrait t'il me dire s'il est possible de louer un scooter à Trinidad et Santiago de Cuba? Les discussions sur ce sujet datent de 2008...😕 Merci
Fantani Touré: un grand talent de la musique mandingue est mort (Mali)
by Taamaden · 2014-12-07 · 5 replies
Une grande voix de la musique malienne s'est éteinte

La chanteuse malienne Fantani Touré est décédée, à l'âge de 50 ans, mardi à Paris. Elle était l'une des voix les plus respectée du Mali mais aussi une artiste engagée, impliquée dans de nombreux projets pour la promotion de la culture malienne et pour la défense des droits des femmes au Mali.

"Le ministre de la Culture annonce, avec une profonde affliction, la disparition tragique de l'artiste Mme Dembélé Fantani Touré, qui s'est éteinte le mercredi 3 décembre 2014 à Paris où elle résidait depuis plusieurs années", selon un communiqué officiel. Le gouvernement rend hommage à Fantani Touré, "éminente figure artistique" connue pour son "engagement pour la promotion de la culture malienne", et couronnée par plusieurs distinctions dont la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mali (2010) et le Prix Unesco de la paix (2011).

Épouse du célèbre comédien Habib Dembélé, elle consacre sa vie quasiment exclusivement aux arts. Déjà à l'âge de sept ans, Fantani commence à se produire sur scène comme danseuse, chanteuse et comédienne de théâtre. A dix ans, elle reçoit le titre de "Meilleure soliste et danseuse" lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. En 1995, lors du Marché des Arts du Spectacle Africain, Fantani chante en solo accompagnée par le virtuose de la kora, Toumani Diabaté. Là elle se fait remarquer au grand public. Deux ans plus tard, elle sort son premier album international, N'tin Naari, la toute première production au studio "Wanda" de Salif Keïta, dans la série "Salif Keïta presents ...". Il est élu "Meilleur album" et "Meilleure vente", et Fantani "Meilleure artiste au Mali". Après sa parution, on fête une nouvelle et imposante voix de la musique wassoulou : "...It is said: 'Powerful men quake' when she sings! ... Strong musicianship, diamond fingered balafon, rolling percussion, loping basslines and the trademark Wassoulou chorus vocals." (FRoots)

Depuis, cette forte personnalité originaire du quartier bamakois de Bozola produit une demi-douzaine de disques et collabore avec d'autres grands noms de la musique dont ses compatriotes Toumani Diabaté, Ali Farka Touré, Lansine Diabaté et Makan Tounkara. Elle participe à de nombreux festivals à travers le monde : au Festival d'Angoulême, au Festival des Francophonies de Limoges, au Festival de l'Hippodrôme de Douai, à la Cité de la Musique (avec Salif Keïta), au Festival Paroles d'Hiver en Bretagne, au Festival Le Mali en Scène à Paris, au Festival au Désert et au Festival Yelen au Mali.

En parallèle, elle s'associe à divers projets de création théâtrale et s'engage au cinéma, notamment dans "Sya, le rêve du python" de Dani Kouyaté (Burkina Faso) et dans "La Genèse" du Cheick Oumar Sissoko (Mali). Pour le premier, elle compose aussi la musique.

En 2001, elle prépare le spectacle d'ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations au Mali, en 2008, elle initie, pour la cause des femmes, un festival baptisé Les Voix de Bamako (aujourd'hui orphelin).

Avec son décès, le Mali perd une grande chanteuse mais aussi une engagée pour améliorer la vie de son pays, rehausser sa culture et ses traditions et lutter en faveur des femmes maliennes, à travers notamment l'association "Kolonba" (kòlònba, mot bambara, veut dire "grand puits"). "Kolonba est dirigée par des artistes, des artisans de Bamako et moi-même. Nous travaillons à valoriser le patrimoine culturel du Mali, nous permettons à des jeunes, et surtout à des femmes en difficulté, d’accéder à une formation et à un métier d’art ou d’artisanat. Nous luttons aussi contre l’excision. Aujourd’hui, 65 personnes travaillent grâce à Kolonba." (Le Magazine.Info)

Sa voix et ses engagements sont une vraie perte pour le Mali : K'a dayòrò sumaya ...

Discographie :

Fantani Touré (1997). N'tin Naari. Stern's STCD 1080 Fantani Touré (2000). Bozola. (cassette ?) Fantani Touré (2002). Benkan. Seydoni Mali SMP 001 Fantani Touré (2003). Soukabé Mali. Fantani Touré (2007). Awô.

Hery

Traversée Maroc - Mauritanie
by QuébecAfriqu · 2014-10-27 · 11 replies
Bon cela fais 5 mois que je voyage , j'ai commencer au Maroc et me voilà ai Sénégal le tout par voie terrestre oui c'est possible et facile si bien préparer. Ce qu'il faut est d'abord ce rendre à dakhla, dernière ville au Maroc. Pour se rendre la il y a quelque contrôle policier qui regarde les passeport , il est préférable d'avoir des copie de son passeport pour d'éviter du temps. Une fois à dakhla il y a deux option possible : l'autobus ou le transport personnel. Avec l'autobus, tu pars en soirée et tu dors à l'hôtel de la frontière marocaine. Très sécuritaire. Le lendemain tu prend un taxi qui sont en grand nombre pour traverser le nomanland qui fait à la limite un peu peur. Un fois traverser tu passe à la douane Mauritanienne qui est une corruption sur deux pattes. Si tu n'a pas ton visa, soit tu attend des nombreuses heures voir même une journée entière ou tu paye un gars 10 ou 20 euro pour qu'il fasse passer ton cas plus vite. Le visa coûte 50 euro à la douane et 30 à l'ambassade Mauritanie a rabat. Bon il n'y a aucune garantie que le gars de la douane ne te demandera pas plus s'il juge que tu semble avoir de l'argent. Les gens de l'armer font de l'attitude et peuvent parfois demander de l'argent ou objets en insistant. Refuser simplement et rester poli, ne pas se laisser impressionner par le fusil et le look gangster qu'il se donne. Aller au toilette avant parce que c'est sans doute les pire toilette de la Mauritanie. Bon une fois passer il y a une infinités de contrôle et si tu n'a pas les fiches beaucoup de temps peut s'écouler pour faire très peu de kilomètre. Quelque simili intimidation peuvent être faites mais faut pas se laisser impressionner. Bon la deuxième option est de se trouver un transport personnel qui est assez simple si tu as un peu de temps. Les vanette 8places sont moins chers mais tu dois attendre qu'elle se remplissent. Nous ont à prit un Mercedes 5 place ont était très bien et c'était une voiture et un chauffeur mauritanien. Si ton chauffeur ne parle pas arab ça peut être plus long et plus payant lors des contrôle. Faire gaffe parcequ'avec ce genre de transport c'est souvent des histoire très louche pour les voiture qui traverse comme ça, ne pas hésiter de bien questionner le chauffeur et refuser si mauvais feeling. Nous on a refuser 3 fois les transport parceque les conducteur semblaient des pourriture. Se rendre dakhla Nouakchott est très long, on est parti à 5am on est arriver a 20heure. Un peu plus de 12 heure à écouter le coran en boucle, c'était toute Qu'une expérience. Nouakchott aucun problème gens sympathique quoi que les marocain et blanc maure sont raciste envers les noires mauritanien. Quelque dévisagement mais sans plus

Je suis maintenant au Senegale en casamance après avoir visiter pendant 1 mois , il me reste un mois ici avant de prendre la route du Mali pour aller au Burkina Faso voir Togo Bénin aussi.

Voilà mon histoire
Traduction d'une chanson malienne
by Innah · 2014-10-08 · 6 replies
Bonjour à tous , Je souhaite avoir la traduction en français des paroles de la chanson d'Oumou Sangaré Moussolou , celle qu il y a sur youtube qui dure 5 min 17.

Merci beaucoup à tous ceux qui pourront me faire cette traduction
Recherche stage humanitaire infirmier
by Infelo · 2014-09-23 · 7 replies
Bonjour

Nous sommes quelques étudiants infirmiers de 3e année à vouloir effectuer notre dernier stage à l'étranger qui se déroulera du 11 mai au 15 juin 2014. Nous devions partir au Sénégal mais ce projet est malheureusement annulé (Ebola).

Avez vous des idées, contacts, expériences à partager?

Merci !
Musique en images (Niger)
by Taamaden · 2014-08-31 · 3 replies
Musique nigérienne

En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...

(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)

Voici les photos ...



01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey



02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino



03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies



04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes



05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso



06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso



07 / (voir photo no.06)



08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey



09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)



10 / Le groupe "Etran Finatawa"



11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis



12 / Musée d'instruments de musique à Niamey



13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue



14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez



15 / Deux guitaristes de "Alkass"



16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"



17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg



18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne



19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg



20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

GRAND BIEN VOUS FASSE !!!

Hery
Jeunes bénévoles autour du monde
by Cleos · 2014-08-04 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple qui partageons le désir de devenir bénévoles ! Nous n'avons encore pas eu l'occasion de faire du bénévolat en France (étude/déménagement/mutation etc...). Cependant maintenant que nous nous sommes posé (professionnellement) nous ressentons ce besoin d'allier nos deux passion a savoir le voyage et l'entraide.

Etant tous deux débutant dans ce domaine nous vous demandons des conseils sur les association sérieuses qui proposent ce genre de choses, des conseils, des contacts etc...

Nous n'avons pas vraiment de domaine de prédilection ni de continents favoris donc complètement OPEN à tous projets :)

De plus nous envisageons également de faire un tour du monde dès que les économies seront faites, et celui-ci aura pour trame de faire du bénévolat dans chaque pays que nous visiterons...

Merci de votre aide :)
Livre: "Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest" (Mali...)
by Taamaden · 2014-07-16 · 1 reply
Les chasseurs mandingues

"Chez les Mandingues, les chasseurs (donsow) sont considérés comme des héros civilisateurs, fondateurs des premiers empires et royaumes en Afrique de l’Ouest. Devins et guérisseurs, ils détiennent de nombreuses connaissances secrètes. Ils sont chargés d’apporter la nourriture indispensable à la survie de leur communauté mais aussi de veiller à son intégrité en administrant des soins et en la protégeant des ennemis visibles et invisibles, ce qui leur confère autorité et pouvoir au sein de la société. Cet ouvrage décrit tout d’abord la pratique des chasseurs en considérant son évolution historique et ses aspects sociaux et symboliques. Il présente leur organisation (donsoton) et sa participation à l’exercice du pouvoir politique et rituel, ainsi qu’à la gestion de la violence dans l’aire culturelle mandingue, notamment au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Suivent l’étude de l’habitus des chasseurs, des techniques du corps qu’ils mobilisent et de la maîtrise de soi dont ils doivent faire preuve, ainsi que l’examen des relations qu’ils entretiennent avec la brousse et le gibier. Cette analyse révèle la résonance érotique de la chasse dans l’imaginaire mandingue et la dimension spirituelle et rituelle de cette activité, la rapprochant d’une pratique religieuse. L’auteur observe enfin l’impact des mutations socio-économiques contemporaines (notamment l’urbanisation, la croissance démographique et la déforestation qui ont entraîné la raréfaction du gibier) sur la pratique des chasseurs et s’interroge sur leur capacité à exercer aujourd’hui le pouvoir coercitif et rituel dont ils revendiquent l’héritage." (Karthala.fr ; 2014)

La zone mandingue fait partie de l'aire culturelle (et linguistique) qui correspond à une vaste étendue d'Afrique de l'Ouest : une grande partie du Mali, le nord-est de la Guinée, le nord de la Côte d'Ivoire, le sud-est du Burkina Faso, une partie de l'est du Sénégal, une fraction de la Gambie et même une petite portion du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée-Bissau. Les populations qui habitent ces régions ont, malgré leurs spécificités culturelles, conscience d'appartenir à une même unité de civilisation, et ce par un ensemble de croyances, de valeurs et de pratiques, au premier chef desquelles se trouve la langue. Le mandingue est d'abord une famille, un continuum de parlers suffisamment apparentés pour qu'existe entre leurs locuteurs une large intercompréhension (du moins au niveau d'une communication élémentaire) : les principales langues qui composent cette sous-famille – chacune d'elles très dialectisée – sont le bambara (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso), le maninka (Mali, Guinée, Sierra Leone, Liberia) et le dioula (Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Au-delà, toutes les sociétés mandingues s'apparentent par leur organisation sociale, leurs activités, leurs principaux rituels et leurs traditions orales.

La communauté mandingue, de tradition guerrière (au cours de l'histoire, elle a donné matière à l'avènement de prestigieux empires et royaumes), reste essentiellement une communauté à orientation agricole et ses membres participent majoritairement à cette activité. En outre, les Mandingues partagent très largement les mêmes coutumes alimentaires et vestimentaires, le même système d'alliance ainsi que tous les rituels liés aux grandes étapes de la vie (naissance, baptême, circoncision/excision, mariage, funérailles).

Dans la société mandingue, on distingue généralement deux grandes sortes de chasse : d'une part, celle qui est pratiquée par les profanes et qui, ouvert à tous et lié à aucun rituel particulier, peut donc concerner tous les membres de la société ; et d'autre part, celle qui est organisée dans le cadre d'une association aux activités et aux rites fermés à ceux qui lui sont extérieurs. Le premier type de chasse revêt deux formes : a. la chasse au petit et moyen gibier dans la brousse proche du village, souvent menée en groupe et accompagnée par leurs chiens, b. la chasse collective (donsofèlè) pour attraper essentiellement le petit gibier (lièvres, agoutis ...). Elle mobilise environ une centaine de personnes équipées de bâtons, machettes, etc. Toutes les autres formes de chasse sont le monopole des spécialistes de la chasse, les donso (en général, le mot bambara pour "chasseur") et se pratiquent, depuis déjà fort longtemps, au fusil (marifa), l'arme de prédilection du donso. Les donso portent dans l'exercice de la chasse un costume spécifique, le soi-disant serebu (vêtement de cotonnade composé d'un pantalon, serré ou bouffant, et d'une blouse ample de couleur brun rouge ; voir la photo en bas). Eux aussi exercent plusieurs types de chasse dont a. la chasse menée en petit groupe qui a lieu loin du village et qui est une chasse de longue durée (peut varier entre une semaine et plus d'un mois). On y recherche surtout le gros gibier. b. la chasse qui consiste à traquer un animal en suivant sa trace. c. la chasse où le chasseur se met à l'affût pour tirer le gibier, après avoir répéré son passage. Outre ces formes traditionnelles, les donso peuvent aussi pratiquer la chasse de nuit à la lampe et la chasse au piège. La chasse, comme activité spécialisée, occupe donc une fonction importante dans la société mandingue, même si aujourd'hui des règles gouvernementales très strictes la limitent dans beaucoup d'Etats ouest-africains. Et pourtant, malgré la chasse moins pratiquée de nos jours, les chasseurs sont toujours des membres très respectés de la communauté, par des raisons surtout historiques (l'origine de Soundjata, le héros par excellence des sociétés mandingues, est elle-même, depuis le 13e siècle, liée à l'histoire de la chasse), fonctionnelles (le chasseur est pourvoyeur de viande que la communauté assigne au chasseur) et spirituelles-rituelles, donc celles qui concernent leurs connaissances magiques (secrets de chasse, techniques de chasse, rituels de chasse, etc.).

Tout donso, donc tout chasseur qui exerce son activité en spécialiste, doit obligatoirement entrer dans une confrérie, dénommée donsotòn, qui existe dans toutes les régions mandingues. Cette association détient un rôle très important : elle est à la fois un cadre d'apprentissage tout au long de sa vie et un espace social de solidarité et d'entraide. Dans plus ou moins toutes les sociétés mandingues, la donsotòn intègre ses membres sans considération d'appartenance à une famille, à une caste, à une religion ou à une ethnie, et le sexe même n'est pas gênant ; il y a bien des donsomusow (femmes-chasseurs), p.ex. chez les Maninka en Guinée, qui ne sont pas des épouses de chasseurs mais des femmes membres de la confrérie. D'ailleurs, partout peut devenir chasseur qui veut. Il suffit de se liguer avec un maître (karamògò) parmi les sinbon, les "maîtres-chasseurs, chasseurs de grande réputation", de la confrérie. Dans toutes les donsotòns, c'est juste ce maître qui apprend à son disciple les techniques et les codes de la chasse. Outre les techniques et les codes de la chasse, le maître initie son disciple à la connaissance de la flore (surtout ds plantes médicinales) ainsi qu'aux pratiques magiques propres au chasseur. Par cet enseignement qui dure de 5 à 10 ans, l'apprenti-chasseur pourra franchir les différentes étapes de la confrérie, organisée partout de la même manière : au bas de l'hierarchie se trouvent les donsoden, les "éleves-chasseurs". Après l'acquisition d'une certaine expériences, ils deviennent donsokamalen, "jeunes chasseurs". Puis, après avoir fait preuve de suffisamment de qualités et de respect des règles, ils deviennent donsoba, "grands chasseurs". Et à chaque grade correspondent la capacité supposée et par conséquent l'autorisation de s'attaquer à certains types d'animaux. Au sommet de l'hiérarchie se trouve le donsokuntigi, le "chef des chasseurs" qui est garant et ordonnateur des biens du groupe. De plus le donsokuntigi a la responsabilité de régler les rituels et cérémonies qui se rapportent à l'univers de la chasse. Ils sont fort nombreux ...

(j'arrête)

Lien :
http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2819-chasseurs-mandingues-violence-pouvoir-et-religion-en-afrique-de-l-ouest-9782811111502.html

Hery
Enfant non accompagné pour Abidjan
by Framboisefly · 2014-06-16 · 9 replies
Bonjour, je souhaite envoyer mon enfant de 14 ans pour 3 semaines à Abidjan ; or, les aéroports étant complexes, je ne souhaite pas qu'il parte seul ; y'a t'il d'autres moyens que de prendre l'option accompagnement hotesse ? D'autre part, mes dates étant flexibles entre le 18 juillet et le 30 aout quels sont les compagnies qui proposent des prix avantageux ? Merci
"En" ou "à" devant le pays
by Baladeuse · 2014-06-06 · 9 replies
Pourquoi sait-on naturellement qu'il faut dire devant le nom d'une ville ou d'un pays le en, à ou au.

À Aruba … En Alaska En Belgique … Au Brésil Au Chili … En Corse À Dubaï …Au Danemark Au Groenland … En Grèce À Pékin … En Pennsylvanie Au Portugal … En Pologne À Vancouver …Au Vermont

Je ne sais pas la réponse😕
Voyage seule, en sac à dos au Kenya?
by Enamor7 · 2014-05-18 · 11 replies
Bonjour à tous, je souhaite partir deux mois cet été. au cours du premier mois, je compte m'inscrire dans une mission de volontariat. Lors du deuxième mois, j'aimerais vadrouiller seule dans le pays, en mode sac à dos. Mon choix s'était d'abord tourné vers le Kenya ou la Tanzanie mais, ayant un petit budget, je me demande si c'est réellement le mieux à faire étant donné que la plupart des parcs nationaux sont payants et relativement cher. J'ai conscience qu'il y a de nombreuses autres choses à faire au Kenya excepté les safaris mais, cela me parrait dommage de ne pouvoir en profiter pour des raisons financières. En effet, je n'envisage pas de dépenser plus de 1500€ voire 2000€ pour ce voyage. cela vous parrait-il possile ? quel pays me conseillez-vous pour voyager seule et à petit budget ? quel pays correspond le mieux niveau infrastructures (auberge de jeunesse, auberges pas chères) aux attentes d'une routarde en herbe ? Merci de votre réponse, je suis un peu perdue pour la suite de l'organisation de mon voyage.
Circuit au Maroc avec 3 enfants
by Troumoulou · 2014-03-07 · 17 replies
Que pensez vous de ce circuit prévu en octobre 2014 avec 3 enfants de 8,9 et 12 ans :

Jour 1: Arrivée a Marrakech Jour 2 : Marrakech - Ouarzazate - Gorges du Dadès Jour 3 : Dades - Gorges de Todra - Rissani - Merzouga ( Erg Chebbi ) Jour 4 : Merzouga ( Erg Chebbi ) - Agdez - Vallée du Draa - Ouarzazate Jour 5 : Ouarzazate - Kasbah AitBenhaddou - Telouet - Marrakech Jour 6 : Visite guidée du Marrakech / demi journée Jour 7 : EXCURSION Marrakech Essaouira Marrakech Jour 8 : Départ Merci de votre contribution qui a des plans sympa pour découverte du Maroc par les enfants
Voyage style sac à dos en Afrique
by Pitgaz · 2014-01-22 · 12 replies
Salut, je me demande quel endroit n'est pas trop risqué de voyager avec son sac-à-dos en Afrique. J'aimerais que se sois touristique, mais pas trop pour que se sois vraiment comme une aventure. J'aimerais aussi que se sois avec beaucoup de faune et de flore et peut-être quelque ville ou village a visiter. Si vous avez des idées ou expérience d'endroits a me suggérer ne soyez pas gêner!!

Merci d'avance
Renseignement sur l'humanitaire
by Alexandrenlt · 2014-01-07 · 5 replies
Bonsoir à tous,

J'ai 20 ans et mon rêve depuis toujours est de partir faire de l'humanitaire. Mon projet d'avenir était d'intégrer une ONG en tant que bénévole et d'y faire carrière, c'est pourquoi j'ai orienté mes études dans la logistique. Malheureusement je me suis fourré le doigt dans l’œil bien profond car les ONG demandent de nos jours beaucoup trop de qualification...

J'ai lâché cette quête il y a deux ans mais aujourd'hui les événements de la vie mon amené à reprendre mon projet.

J'ai un BAC logistique, ne parle que Français et à peu près bien l'Espagnol, pas un rond (comme tout jeune qui se respect), une motivation et une détermination en béton et pour finir j'ai pas peur de l'aventure, au contraire ! Qu'est-ce qui s'offre à moi avec ces bagages ? Le top serait de trouver une petite association et d'être loger chez l'habitant...

J'aimerais votre aide car en fouinant sur le net on tombe vraiment sur tout et n'importe quoi, j'ai l'impression de ne pas avancer dans mes recherches...

Au plaisir de vous lire.
Mission humanitaire?
by Axelleanne · 2014-01-05 · 10 replies
Bonjour, je m'appelle Axelle et je suis étudiante infirmière en première année. Je ne suis âgée que de 18ans, mais j'aimerai pouvoir réaliser une mission humanitaire à l'étranger durant les mois de juillet/août 2014. J'ai tenté de me renseigner sur plusieurs sites mais beaucoup sont inutilisables. Je ne sais absolument pas où me renseigner, donc si certains auraient certaines adresses ou certains sites à me conseiller, je suis preneuse. Par la même occasion, si certains ont eu la chance de pouvoir faire de l'humanitaire, ça me plairai de pouvoir en discuter avec eux. Merci beaucoup :)

En espérant pouvoir échanger avec certains d'entres vous. :) Axelle.
Que voir au... Ghana
by VoyageForum · 2013-12-22 · 0 replies
Que voir au Ghana ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Accra : capitale et plus grande ville du pays. Elle compte quelques vieux quartiers ou témoignages de l'époque coloniale et des plages.Ada Foah : de belles plages à quelques kilomètres à l'est d'Accra, juste avant l'estuaire de la Volta.Axim : sur la côte, en direction de la Côte d'Ivoire, une des forteresses coloniales classées à l'UNESCO et de jolies bâtisses de l'époque britannique.Busua : ce petit village côtier a une des plus belles plages du Ghana.Cape Coast : sur le Golfe de Guinée, cette grande ville autrefois porte d'embarquement des esclaves possède une des principales forteresses classées (avec d'autres) au patrimoine de l'UNESCO.Forts et châteaux de Volta, d'Accra, des régions centrale et ouest : c'est sous cette dénomination qu'est classé à l'UNESCO un ensemble d'une vingtaine de forteresses construites sur la côte par les puissances coloniales à l'époque de la Traite des Noirs. Elle sont situées à Accra, Apam, Axim, Cape Coast, Dixcove, Elmina, Sékondi, Shama et quelques autres endroits de la côte.Nzulezo : petit village lacustre construit au bord d'un lac et uniquement accessible après une balade en canoë à travers la mangrove.Sekondi-Takoradi : c'est la troisième plus grande ville du Ghana. Patrimoine naturelAnkasa National Park : ce parc forestier connu pour ses cascades et rivières est situé à la frontière avec la Côte d'Ivoire. On peut y voir entre autres des singes et des éléphants Estuaire de la Volta : à l'est de la capitale c'est une région de mangroves et de petites îles qui abrite aussi bien des singes, des oiseaux que des crocodiles. En périphérie d'estuaire le village d'Ada Foah possède une des plus belles plages du pays.Kakum National Park : ce petit parc forestier proche de la côte et de Cape Coast abrite une faune variée (éléphants, oiseaux, papillons...). Il est connu pour ses possibilités d'accrobranche.2- L'INTÉRIEUR Bolgatanga : grande ville proche de la frontière du Burkina Faso. Ce sont ses environs qui sont les plus intéressants avec des villages traditionnels aux maisons peintes.Ho : ville de l'est dont la principale attraction demeure les randonnées organisées au Mont Adaklu tout proche. Kumasi : deuxième agglomération du pays, dans le centre, c'est aussi la "capitale" des peuples ashanti dont l'habitat traditionnel des environs est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. La ville compte plusieurs musées, un ancien fort britannique et un des plus importants marchés d'Afrique de l'Ouest. L'Owabi Forest Reserve et ses oiseaux sont aussi à côté.Larabanga : ce village du centre possède une superbe mosquée à l'architecture soudanaise traditionnelle qui est aussi la plus vieille du Ghana.Paga : à la frontière burkinabé, la petite ville est connue pour sa mare aux crocodiles sacrés.Sunyani : grande ville de l'ouest avec quelques édifices intéressants.Tamale : c'est la grosse agglomération du nord en fait formée de plusieurs villages réunis. C'est un carrefour important au niveau transports.Wa : grande ville de l'extrême nord-ouest sur la route de Kumasi au Burkina Faso. On y voit quelques vieux quartiers, un musée et dans les environs des hippopotames au Wechiau Community Hippo Sanctuary.Patrimoine naturelBoabeng-Fiema Sanctuary : au nord de Kumasi, l'endroit abrite plusieurs centaines de singes. C'est une des principales attractions de la région.Bui National Park : à l'ouest du pays, à la frontière ivoirienne, c'est un parc connu pour abriter notamment de nombreux hippopotames, des singes et des oiseaux.Chutes de Kintampo : belles cascades de la partie ouest du Ghana.Lac Volta : c'est un des plus grands lacs d'Afrique de l'Ouest. On peut s'y balader en bateau, ou découvrir en aval les diverses cascades des environs ou aller voir le barrage d'Akosombo. De plus, donnant directement sur du lac, le Digya National Park est connu pour ses oiseaux et éléphants.Lac-cratère de Bosumtwi : ce lac pas loin de Kumasi est une destination populaire au niveau local pour ses possibilités de pêche et de balade en bateau.Mole National Park : ce grand parc à l'ouest de Tamale est le plus visité du pays. On y vient pour les éléphants, singes, antilopes et quelques autres espèces animales. La Réserve de Gbele, autre parc, n'est pas loinMont Afadjato : à la frontière du Togo, c'est le sommet du Ghana avec 885 m d'altitude. On le découvre en randonnée tout comme plusieurs cascades des environs. Un autre mont pas loin, l'Adaklu, offre les mêmes opportunités.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Cape Coast; Estuaire de la Volta; Forts et châteaux de Volta, d'Accra, des régions centrale et ouest; Kakum National Park; Nzulezo.

L'intérieur : Kumasi; Lac Volta; Mole National Park.

- © VoyageForum -
Que voir au... Bénin
by VoyageForum · 2013-12-19 · 3 replies
Que voir au Benin ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Cotonou : sur la côte, c'est la capitale économique du pays. Son intérêt touristique réside dans son marché de Dantokpa qui est le plus important d'Afrique de l'Ouest.Ganvié : très touristique, le village lacustre de Ganvié est sur le lac Nokué et est surnommé la "Venise de l'Afrique".Grand Popo : à la frontière togolaise, cette petite ville attire nombre de touristes pour ses plages et d'expatriés pour les possibilités de villégiatures. On peut visiter plusieurs villages "traditionnels" dans ses environs.Ouidah : l'ancien port négrier possède différents témoignages de cette époque, de même qu'une belle basilique et le Temple vaudou des pythons.Porto Novo : la capitale du Benin propose aux visiteurs quelques palais, musées et édifices de la période coloniale.Patrimoine naturelFleuve Mono : grâce à des balades en pirogue on peut voir nombre de crocodiles et d'hippopotames à l'embouchure de ce fleuve qui marque la frontière entre le Benin et le Togo.Lac Nokué : c'est là qu'est construite Ganvié, la "Venise de l'Afrique". Le lac, sur lequel on circule en pirogue, abrite également beaucoup d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Abomey : la capitale historique du pays possède avec ses palais royaux le seul site du Benin inscrit au patrimoine de l'UNESCO. A quelques kilomètres de là on peut voir aussi la cité souterraine d'Agongointo. Dassa-Zoumé : entourée de forêt, la ville est un lieu de pèlerinage dédié à la Vierge Marie.Djougou : grande ville du centre-nord proche du Togo. Il y a un grand marché.Ketou : cette ville du sud a une culture Yarouba très présente. On peut y voir un palais royal (avec possibilité de rencontrer le roi actuel), des fortifications traditionnelles et un marché animé.Parakou : c'est la grande agglomération du centre avec son grand marché et un musée en plein air présentant les divers habitats traditionnels de la région.Malanville : la ville frontière avec le Niger, pas loin du parc de W. Elle possède un important marché.Natitingou : au nord-ouest du Benin, la commune sert généralement de base pour la découverte des environs (villages traditionnels Somba, parc de Pendjari, cascade de Tanongou). Savalou : ville moyenne du sud entourée de belles collines avec un palais royal, un musée et des villages traditionnels dans ses environs.Savé : c'est aux alentours de Savé qu'on trouve d'énormes rochers appréciés des grimpeurs.Patrimoine naturelCascade de Tanongou : belle cascade à proximité de Natitingou.Monts Atacora : dans les environs de Natitingou, au nord-ouest, cette jolie petite chaîne de hautes collines abrite plusieurs villages traditionnels Somba.Parc National de Pendjari : dans le prolongement du Parc National d'Arly au Burkina Faso, la Pendjari a lui aussi une faune abondante et variée (oiseaux, éléphants, hippopotames, lions, guépards...).Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour sa partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Ganvié; Grand Popo; Lac Nokué; Ouidah. L'intérieur : Abomey; Monts Atacora; Natitingou; Parc National de Pendjari; Parc National de W.

- © VoyageForum -

You might also like