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Deux semaines magiques à Drake Bay, Costa Rica
Chers voyageurs,
Enfin j'arrive à finaliser mon petit "rapport de voyage" avec l'idée de partager avec vous les bons plans, les tuyaux (les bonnes adresses), ce que j'ai adoré ou moins, les infos pratiques (prix, durées etc)...donc le voici avec retard, pardonnez-moi !
Je suis rentrée de ce magnifique voyage le 18 avril et rarement le bénéfice d’un voyage aura duré aussi longtemps. C’était un de mes plus beaux voyages : beaucoup d’ingrédients étaient réunis pour le rendre exceptionnel…le lieu, sauvage, avec belle végétation , une faune riche (ohhh les oiseaux de toutes les couleurs !)…un lieu intense de vie ! et puis peu de logistique, ce qui a permis une déconnexion totale….de belles rencontres et la perte de la notion du temps…waaaaahhh ! quel bonheur !
Jour 1/ vendredi 31 mars Arrivée à San José aéroport Juan Santamaria. Taxi aéroport – quartier Alajuela (2km) : 3000 colones ou 6 $ Dodo à Hostel Cala que nous avions réservé via Booking : 44$ (13% tax included), petit déj inclus (copieux, frais, bon) / rien d’exceptionnel mais très propre et bon accueil / marché à proximité Nous sommes arrivés tard, du coup nous sommes allés acheter des bricoles à manger au commerce ouvert à côté.
Jour 2 / samedi 1er avril Départ pour Drake Bay de l’aéroport Juan Santamaria..avec Nature air (car le site de Sansa buggait sans arrêt à Bordeaux), donc depuis l’intérieur de l’aéroport comme les autres vols, sauf qu’on a comptoir spécial, plus rapide (alors que pour Sansa, il faut sortir de l'aéroport et le contourner pour check in et embarquement , et c'est 30 à 40 $ moins cher par vol)
Taxi pour Cabinas Manolo : tarif normal 10 $, mais si plusieurs personnes dans le taxi, peut descendre à 6$. C’est souvent le Senor Franklin qui travaille avec eux. Nous avions réservé 4 nuits chez Cabinas Manolo. Manolo est décédé 2 ans plus tôt, sa femme Ingris tient boutique. 25 $ chambre double avec banio compartido, paiement en espèces et en avance. J’ai essayé de négocier un petit peu le prix, mais c’est la période haute, pas moyen, et à quelques jours de semana santa, très chargée. C’est propre, simple, avec ventilateur, literie très correcte, avec hamac sur le couloir-terrasse qui donne sur de la verdure, un bon « camp de base » (et l’un des plus bon marché) pour Drake. Mangé chez Curt (20 $ le plat pour deux), contente de revoir Curt, de faire la connaissance de Charlotte. A vrai dire, on y a mangé 3 fois : c'est copieux et pas cher, et puis le jour on peut voir les petits oiseaux sur la terrasse qui viennent picorer les fruits que Curt leur offre... et les vidéos de Curt qui tournent sur l’écran sont magnifiques. Puis tour à la plage
Jour 3 / Dimanche 2 avril On a pris un café et un gallo pinto (plat typique du Costa Rica : riz et haricots noirs) chez Roberto’s, pour 600 colones. Le café est très bon. En descendant de chez cabinas Manolo vers la plage, il est sur la gauche, environ 100 mètres avant d’arriver. Balade le long du beach trail, tellement beau. A ne manquer sous aucun prétexte ! Pas besoin de guide, vous suivez le sentier qui longe la plage. La balade durera le temps de vos flâneries… On a vu des escaliers, (au niveau de la plage..caletas ?) et on est montés, montés…on s’est retrouvés dans un endroit paradisiaque, une terrasse au milieu d’un jardin luxuriant, la mer en contrebas..Werner, el Aleman, est le patron de cet endroit, qui loue des bungalows, Vista al mar. Il nous a offert café , fruits frais, pancakes, …adorable ! On a passé un beau moment. On serait bien venus passer une nuit dans cet endroit coupé du monde et si beau…on va y réfléchir !
Puis on est repartis et avons marché jusqu'à la plage de San Josecito. Magnifique balade encore et encore. Cette plage est le lieu de RDV des plongeurs et snorkeleurs pour leur pause déjeuner après leur matinée à la Isla del Canio. Endroit connu pour faire du snorkelling autour des îlots à proximité. Nous aurions pu repartir avec un des bateaux jusqu'à Agujitas, peut-être moyennant 10 $, on l'a su après. Mais bon nous sommes rentrés en marchant tranquillement jusqu'au village. Arrivés fatigués, nous sommes montés sur la terrasse (maaaagnifique!!) de Las Cotingas pour boire une bière bien fraîche bien méritée! :) Super rencontre de Roxanne et Jennifer et de Omer qui crèchent là. On décide de se retrouver pour dîner, au restau La Tortuga. Très bon. Poisson grillé accompagné de patacones, de crudité.
Jour 4 / Lundi 3 avril Journée tranquille. Balade sur la plage du village, mais vers la droite. On fait une pause au Rancho Corcovado qui donne directement sur la plage et discutons longuement avec un vieux monsieur, Don Mario Gonzales, qui nous raconte comment il est venu là plus de 40 ans auparavant, et son fils Don Osvaldo...qui n'est autre que mon guide d'excursion lors de ma dernière venue à Drake bay il y a 6 ans!! Ils nous offrent le café..Don Osvaldo nous offre le jus d'une noix de coco qu'il coupe avec sa machette...superbe moment tout doux. Puis nous repartons en balade vers le trail, et prenons une bière sur une balançoire de la terrasse du très chic Las Palomas lodge. (3000 colones les 2 bières) Le lieu est joli, mais bon, c'est très "les touristes friqués qui ne mettent pas les pieds au village", donc ambiance bof. Routard pas forcément bien accueillis ;) Puis baignade à la très jolie plage en bas de Vista del Mar el Alemàn...je ne sais plus son nom...cocalitos ? non je ne crois pas. Mais c'est notre préférée, on adore! Bon et nous sommes retournés manger ce délicieux repas de poisson à Las Tortugas...et le reste de la soirée chez Gringo's Curt. En plus des plats copieux, c'est aussi un endroit très agréable, et où on peut rencontrer plein d'autres voyageurs pour avoir des infos, ou juste le plaisir d'échanger nos découvertes!
Jour 5 / Mardi 4 avril Snorkeling sur la Isla del Caño avec Drake Divers: à fuir! c'est l'usine. Ils insistent pour que nous soyons à l'heure, nous font partir 2 heures en retard. Arrivés sur le spot, nouvelle règle : attacher le gilet de survie au poignet (très pratique pour descendre un peu !!! 🤪). L'accompagnatrice nous demande de la suivre donc pas de liberté pour regarder même dans un périmètre défini. Le temps est minuté. Bref sortie peu agréable. La prochaine fois je serais plus patiente et partirais avec Osa Divers plus pro, plus sympa, et même un peu moins cher. On retourne à la terrasse de Las Cotingas pour boire une bière avec Mia qui était de la partie snorkeling avec nous . On dîne au Claudio's Grill (collé aux Cabinas Manolo, autant dire qu'on mange à domicile). Un bon hamburger, 13$.
Jour 6 / Mercredi 5 avril Hop, on pack nos affaires et direction Las Cotingas où on a décidé de prendre une nuit (80 $ /2 - café à volonté) pour profiter de cette vue exceptionnelle et de ces belles cabinas spacieuses, avec vue surplombant la mer. Si vous le pouvez, réservez la cabina de gauche (de la terrasse), celle qui a la vue la plus dégagée ! Lunch à Aguila de Osa...le Routard le vente comme la meilleure adresse, avec un chef gastronomique et tout : déjeuner à 20 $/pers + 1 cocktail à 7.5 $/pers...pas mauvais mais rien d'exceptionnel. On a su après (dommaaaaaage !) que c'est pour le diner que le chef faisait quelque chose de différent, avec même de superbes desserts, c'est un peu plus cher, mais ça vaut bien plus le coup. Tant pis ce sera pour une autre fois. On retourne profiter de la merveilleuse terrasse en sirotant des Rhum-maracuya juste délicieux.
Jour 7 / Jeudi 6 avril Le matin, je laisse Jean se reposer un peu (malade durant la nuit!), et je pars en balade avec Curt et Charlotte qui ont un day off. On suit la route qui passe devant les Cabinas Manolo, pour rejoindre les plages plus proches du continent. Agréable. Surtout on voit un magnifique petit colibri qu'on n'avait pas vu ailleurs, et dont hélas le nom m'a échappé..quelle merveille! et puis un superbe martin pêcheur.
Je retourne chercher Jean et nos affaires, on descend sur la plage, nous attendons Chancha, un taxi-lancha pour nous emmener à un lieu hors du commun..hors du temps : Jungla del Jaguar ! Chancha ne vient pas. Mais on lui dit merci. Car grâce à son faux-bond on a rencontré Emma et Pete, notre plus belle rencontre du séjour, qui vont aussi à Jungla. On cherche désespérément un taxi-lancha en vain. Alors c'est le fils de la patronne qui vient nous chercher avec sa petite barque : Leo. Au lieu de 15-20 minutes, on met 1 heure en barque, c'était peut-être pas super prudent, mais ça allait, le temps était clément. Et au lieu de 20 $ par personne en taxi lancha, ça nous a coûté 10 $ par personne. Et nous voilà arrivés au paradis !
On arrive par la mer, il y a le bâtiment commun où se trouve la cuisine, le dortoir, les espaces pour manger..et puis les petits bungalows autour. C'est très sommaire, c'est 25 $ / personne. Le repas : 6$ breakfast / 8$ lunch / 9$ diner - boissons à prix raisonnable // tout paybale par cash, pas de ATM à proximité of course Mais ça le vaut tellement....l'endroit est magique : peu de monde, car il y a juste Jungla del Jaguar et la jungle autour, juste en restant assis à la terrasse, ou en marchant autour sur les pelouses rases, on voit plein d'oiseaux...
Jour 8 / vendredi 7 avril Un jour unique...sortie dauphins ! avec Curt et charlotte, et les nouveaux copains. On les cherche pendant prés de 2 heures..et puis on trouve un groupe de spinner dolphins de 200 ou 300. Ils restent avec nous environ 2 h : soit on est accrochés sur les côtés du bateau, par une corde et on a le masque tuba , le bateau avance, et on les regarde tout autour, soit on est à l'arrière, accrochés à la subwing de Curt, et on les voit plus bas..c'est juste incroyable! on est tous fous!
coût par personne :je ne sais plus..125 $, un peu cher, mais en tous cas ça les valait Retour à Jungla, et superbe soirée avec Emma et Pete.. Magnifique ambiance à Jungle del Jaguar.
Jour 9 / samedi 8 avril Réveil à 4h30, RDV avec Emma et Pete à 5h pour balade le long du chemin de trail qui part de Jungla . Pas besoin de guère s'éloigner : à peine engagés, on croise des tapirs, puis juste après une famille de spider monkeys. On voit des macaws, des agoutis, plein d'oiseaux, et notamment un joli trogon. On rentre pour le petit déjeuner à Jungla...on reste tranquilles, on guette les oiseaux dans les arbres alentours. On entend le chant rauque d'un toucan. Le voici... trop beau ! On prend le hamac et on s'installe sur une petite plage à proximité...un tapir passe derrière moi l'air de rien...et je me fais dévorer par les sandflies...s'ensuivent deux jours de grattement fous, très pénibles , jusqu'à ce qu'Emma me donne qqs comprimés antiallergiques (hay fever) . On ne réagit pas tous pareil : Jean s'est fait piquer, mais aucune réaction. Mais si ça réagit, c'est bien pire que les moustiques, très urtiquant, j'en avais pas dormi de la nuit/ 2 nuits jusqu'à la prise des comprimés. Donc bon à savoir.
Jour 10 / dimanche 9 avril On reste tranquille..et je me gratte !!! petite balade sur le trail dans l'autre sens (axe vers Agujitas), on va jusqu'à la estacion biologica.
Jour 11 / lundi 10 avril Encore une journée tranquille. Et beaucoup de démangeaisons!
Jour 12 / mardi 11 avril Cest notre jour d'excursion à la Sirena. On voit plein d'animaux. Mais on en voit autant autour de Jungla del jaguar. Et puis c'est vraiment le truc à touristes. ça vaut le coup si on va pas dormir dans un endroit type Jungla. ça a bien changé en 6 ans, ma dernière venue.
Notre guide, c'est Oscar.// via l'agence de Kenneth connu là bas. Bon Oscar est sympa, mais bon en tant que guide super bof. sympa oui, mais bon.
à la Sirena, c'est l'usine : breakfast à 20$ / lunch ou dinner à 25 $
dodo donc à la Sirena. Dortoir. l'excursion coûte cher: je crois 250 ou 300 $ par personne. On s'est dit que c'était le truc à ne pas manque, à faire une fois dans sa vie et tout... et puis finalement on était déçus. Pas le genre de tourisme qu'on recherche. Finalement, on aurait préféré économiser cette somme et profiter de découvrir les animaux autour de Jungla : certes, pas guidés, mais avec un peu de patience et d'attention, on aurait vu quasi tous les animaux. D'autant qu'on peut partir avec un guide depuis Jungla. Emma et Pete on fait un tour de nuit apparemment très intéressant.
Jour 13 / mercredi 12 avril On se réveille avant le lever du jour pour aller écouter la jungle dans le noir, dans cette heure spéciale... incroyable, les singes hurleurs, tous ce son de la jungle...impressionnant !
Retour à Drake , à cabinas Manolo. Repos, puis on dine encore à Casa las Tortugas (si on aime ? ouiiiiiii !!! 🙂)
Jour 14 / jeudi 13 avril Balade matinale. On découvre un endroit superbe : Cabinas paraiso, on adore! on se le note, on dormirait bien ici une nuit ou deux lorsqu'on reviendra. Oui on pense déjà revenir !!
On passe faire un coucou à Curt, Charlotte, et Bill qui est là pour qqs heures. Ensuite on file manger un ceviche au restau Los Coquitos : pas mal, mais sincèrement rien de fou ceviche et patacones : 8$ bière : 3$ café : 1$ achat rhum : flor de canias 1l / 4 ans : 8000 colones puis diner chez Curt
Jour 15 / vendredi 14 avril Réveil à 4h30 RDV à 5h chez Curt et charlotte qui ont leur journée off
on part en balade le long du trail, on va jusqu'au Rio Claro On arrive chez Ricardo et Monica qui ont monté une asso pour la sauvegarde des tortues et font un travail formidable en plus d'être des gens adorables et accueillants. On peut aussi leur louer des canoës pour remonter la rivière et aller voir les cascades. 20 $ / heure Il y a une sorte de plongeoir : le bonheur!! Je suis les amis en canoë à la nage. On s'arrête aux premières cascades. le site est magnifique. A faire absolument ! Puis on s'en retourne. On s'arrête à cette playa qu'on affectionne particulièrement, Los Cocalitos..puis sur le retour on s'arrête pour une bière avec vue à Las Cotingas. Diner chez Claudio's d'un hamburger (11$)
Jour 16 / Samedi 15 avril Aujourd'hui on va dans les terres. On va aller à la ferme Tamandua appartenant à Rebecca et Amanias. On y va en quad avec Chepe, 20$ l'aller. Beau site dans la jungle, calme. Balade jusqu'au mirador. Puis balade à la cascade avec une piscine. Peu de monde passe ici, les chemins ne sont pas déblayés, on tombe sur un serpent au milieu du chemin. Peut-être a trop mangé, mais il ne bouge pas du chemin malgré le raffut qu'on fait et les pierres qu'on lance. Bref, courage, on rebrousse chemin ! 😛
Belle piscine naturelle en dessous de la cascade. Déjeuner délicieux préparé par Allan. On reste tranquille dans cet endroit paisible et luxuriant. Je reste à l'affut des oiseaux, notamment des colibris qui viennent sur certains arbres à fleurs sucrées sans doute. Puis on repart. Chepe devait venir nous chercher. Il ne vient pas. On refait le chemin à pied, et on le remercie car le chemin est sublime, surtout sur les hauteurs quand on surplombe la jungle et qu'on la voit s'étendre à perte de vue.
Jour 17 / dimanche 16 avril Jour du départ pour San Jose Dodo à San Jose au Costa rica backpacker hostel. Rien de fou mais bien situé à San José, à côté du marché artisanal pour faire qqs emplettes avant de partir, et assez central, dans un quartier sécure. Et pas mal de services, pas cher (suivant offres : 15/20 $/ personne)
Jour 18 / lundi 17 avril Jour du retour !
Déroulé du séjour avec le concentré des infos pratiques : Déplacements Bordeaux – San Jose : 700 € par personne (2 escales / air France) Vol San Jose – Drake : Nature air plus cher que Sansa Shuttle Alajuela (ou San Jose) – Sierpe : 59 $ Bus San Jose – Drake : 10 $ (avec air conditionné) Taxi aérogare Drake – Agujitas : 10 $
Hébergements Cabinas Manolo : 25 $ (si paiement en espèces) / chambre double / toilette et SDB partagés / sans petit déjeuner Hostel Cala /San Jose/ Alajuela : (+506) 2441-3219 - info@hotelcalacr.com
Cabinas Vista el mar, chez Werner El Aleman : voir sur Booking offres à 75 € pour 2 mais il faut rajouter la pension complète (ou au moins petit dej et diner si on va manger ailleurs le midi) soit environ 40 dol par personne je crois Las Cotingas : 80 $ / nuit + café à volonté - Mauricio (cousin de Ingris de cabinas Manolo) nous a gentiment reçus. Choisir bungalow de gauche en regardant l'océan. "la plus belle vue de Drake" Jungla del jaguar : 25 $/ night/person + food- possibilté d'utiliser la cuisine pour se faire à manger, sinon repas dispos// The Jaguar's Jungle Hostel & Tours |Drake Bay, Corcovado Costa Rica
Cabinas Villa Paraiso : chez Lucia qui a quitté san josé et est venue s'installer là il y a peu, dans cet endroit calme et paisible. 5 bungalows : 1 pour 6 personnes / 2 de 4 personnes. Petit déjeuner : 5$ "superbe, tranquille, au milieu de la végétation" (mais un peu plus à marcher pour aller à la mer ou au trail, et notamment une belle montée, mais elle dépanne parfois avec un gentil ride)
Cabinas de Ricardo et Monica à San Jocecito, avec waterfall à côté, surf , esprit hippie très sympa. Bâteau Sierpe>>San Jocecito 200 $ Tamandua : chez Rebecca et Amanias >> celui qui tient le lieu, adorable : Allan Montes Torres (506) 86 190 730 // bijagualodge@gmail.com
Restauration Gringo Curt : 20 $ le plat de poisson à la plancha, largement suffisant pour 2 Villa Drake : petit dèj à 6$ // chez Franklin, (le taxi!) après les fruterias Chez Roberto's : café à 600 colones, le gallo pinto à 1200 colones, en descendant vers la plage, à gauche Casa las Tortugas : super repas : poisson frit + patacones (1 kg = 40 $)..et le dessert banane flambée, miam!!! Grill chez Claudio's à côté de Cabinas Manolo : bons burgers (11$) Aguila de Osa : reserver pour y aller le soir pour un super menu à 45 $ / pers (bien mieux que le déj vraiment banal et assez cher) et attention + 13% tva + 10% service, ça augmente bien la note !
Infos sur le voyage // activités Foule d’info sur : http://www.gringocurt.com/ Freyner : expert en pàjaros >> rencontré à JUngla del Jaguar, travaille à la estacion biologica je crois, son email : josefreyner1818@gmail.com ou j1818@gmail.com il est à Santa Rosa / Eduardo Carillo La sirena : euh usine à éviter sauf si vraiment pas le temps de se poser qq part pour voir les animaux Tour Dauphin avec Dani le Sévillan (Sierra aussi le fait) : 125 $ / pers, collation comprise Tours Corcovado avec Carlos de Jungla ou Freyner de la station scientifique : ça vaut la peine d'aller jusqu'à San Pedrillo
Balade Finca Green paradise chez Alfredo : mais prendre plus d'infos Balade Kayak / canoë Rio claro chez Ricardo et Monica +++ Balade sur le trail jusqu'à San Jocecito : à ne pas manquer, magnifique !!! (plage, animaux, fleurs..) Diving : allez chez Link, de Osa Divers +++ et éviter l'usine pas sympa et pas super pro de Drake Divers
Plages Los cocalitos +++ (à 30min de Drake) Las caletas San jocecito (avec possible retour en bâteau avec retour des tours à isla del Canio 10$ /pers)
Taxi quad: Chepe >> tel : 88 61 55 08
Période idéale pour venir Oct - nov : pluie ++++ Déc - janvier : idéal avril : attention à la semaine de semana santa (semaine avant pâques) : plus de monde partout mai-juin : moins de monde, période touristique la plus basse de l'année
Je suis rentrée de ce magnifique voyage le 18 avril et rarement le bénéfice d’un voyage aura duré aussi longtemps. C’était un de mes plus beaux voyages : beaucoup d’ingrédients étaient réunis pour le rendre exceptionnel…le lieu, sauvage, avec belle végétation , une faune riche (ohhh les oiseaux de toutes les couleurs !)…un lieu intense de vie ! et puis peu de logistique, ce qui a permis une déconnexion totale….de belles rencontres et la perte de la notion du temps…waaaaahhh ! quel bonheur !
Jour 1/ vendredi 31 mars Arrivée à San José aéroport Juan Santamaria. Taxi aéroport – quartier Alajuela (2km) : 3000 colones ou 6 $ Dodo à Hostel Cala que nous avions réservé via Booking : 44$ (13% tax included), petit déj inclus (copieux, frais, bon) / rien d’exceptionnel mais très propre et bon accueil / marché à proximité Nous sommes arrivés tard, du coup nous sommes allés acheter des bricoles à manger au commerce ouvert à côté.
Jour 2 / samedi 1er avril Départ pour Drake Bay de l’aéroport Juan Santamaria..avec Nature air (car le site de Sansa buggait sans arrêt à Bordeaux), donc depuis l’intérieur de l’aéroport comme les autres vols, sauf qu’on a comptoir spécial, plus rapide (alors que pour Sansa, il faut sortir de l'aéroport et le contourner pour check in et embarquement , et c'est 30 à 40 $ moins cher par vol)
Taxi pour Cabinas Manolo : tarif normal 10 $, mais si plusieurs personnes dans le taxi, peut descendre à 6$. C’est souvent le Senor Franklin qui travaille avec eux. Nous avions réservé 4 nuits chez Cabinas Manolo. Manolo est décédé 2 ans plus tôt, sa femme Ingris tient boutique. 25 $ chambre double avec banio compartido, paiement en espèces et en avance. J’ai essayé de négocier un petit peu le prix, mais c’est la période haute, pas moyen, et à quelques jours de semana santa, très chargée. C’est propre, simple, avec ventilateur, literie très correcte, avec hamac sur le couloir-terrasse qui donne sur de la verdure, un bon « camp de base » (et l’un des plus bon marché) pour Drake. Mangé chez Curt (20 $ le plat pour deux), contente de revoir Curt, de faire la connaissance de Charlotte. A vrai dire, on y a mangé 3 fois : c'est copieux et pas cher, et puis le jour on peut voir les petits oiseaux sur la terrasse qui viennent picorer les fruits que Curt leur offre... et les vidéos de Curt qui tournent sur l’écran sont magnifiques. Puis tour à la plage
Jour 3 / Dimanche 2 avril On a pris un café et un gallo pinto (plat typique du Costa Rica : riz et haricots noirs) chez Roberto’s, pour 600 colones. Le café est très bon. En descendant de chez cabinas Manolo vers la plage, il est sur la gauche, environ 100 mètres avant d’arriver. Balade le long du beach trail, tellement beau. A ne manquer sous aucun prétexte ! Pas besoin de guide, vous suivez le sentier qui longe la plage. La balade durera le temps de vos flâneries… On a vu des escaliers, (au niveau de la plage..caletas ?) et on est montés, montés…on s’est retrouvés dans un endroit paradisiaque, une terrasse au milieu d’un jardin luxuriant, la mer en contrebas..Werner, el Aleman, est le patron de cet endroit, qui loue des bungalows, Vista al mar. Il nous a offert café , fruits frais, pancakes, …adorable ! On a passé un beau moment. On serait bien venus passer une nuit dans cet endroit coupé du monde et si beau…on va y réfléchir !
Puis on est repartis et avons marché jusqu'à la plage de San Josecito. Magnifique balade encore et encore. Cette plage est le lieu de RDV des plongeurs et snorkeleurs pour leur pause déjeuner après leur matinée à la Isla del Canio. Endroit connu pour faire du snorkelling autour des îlots à proximité. Nous aurions pu repartir avec un des bateaux jusqu'à Agujitas, peut-être moyennant 10 $, on l'a su après. Mais bon nous sommes rentrés en marchant tranquillement jusqu'au village. Arrivés fatigués, nous sommes montés sur la terrasse (maaaagnifique!!) de Las Cotingas pour boire une bière bien fraîche bien méritée! :) Super rencontre de Roxanne et Jennifer et de Omer qui crèchent là. On décide de se retrouver pour dîner, au restau La Tortuga. Très bon. Poisson grillé accompagné de patacones, de crudité.
Jour 4 / Lundi 3 avril Journée tranquille. Balade sur la plage du village, mais vers la droite. On fait une pause au Rancho Corcovado qui donne directement sur la plage et discutons longuement avec un vieux monsieur, Don Mario Gonzales, qui nous raconte comment il est venu là plus de 40 ans auparavant, et son fils Don Osvaldo...qui n'est autre que mon guide d'excursion lors de ma dernière venue à Drake bay il y a 6 ans!! Ils nous offrent le café..Don Osvaldo nous offre le jus d'une noix de coco qu'il coupe avec sa machette...superbe moment tout doux. Puis nous repartons en balade vers le trail, et prenons une bière sur une balançoire de la terrasse du très chic Las Palomas lodge. (3000 colones les 2 bières) Le lieu est joli, mais bon, c'est très "les touristes friqués qui ne mettent pas les pieds au village", donc ambiance bof. Routard pas forcément bien accueillis ;) Puis baignade à la très jolie plage en bas de Vista del Mar el Alemàn...je ne sais plus son nom...cocalitos ? non je ne crois pas. Mais c'est notre préférée, on adore! Bon et nous sommes retournés manger ce délicieux repas de poisson à Las Tortugas...et le reste de la soirée chez Gringo's Curt. En plus des plats copieux, c'est aussi un endroit très agréable, et où on peut rencontrer plein d'autres voyageurs pour avoir des infos, ou juste le plaisir d'échanger nos découvertes!
Jour 5 / Mardi 4 avril Snorkeling sur la Isla del Caño avec Drake Divers: à fuir! c'est l'usine. Ils insistent pour que nous soyons à l'heure, nous font partir 2 heures en retard. Arrivés sur le spot, nouvelle règle : attacher le gilet de survie au poignet (très pratique pour descendre un peu !!! 🤪). L'accompagnatrice nous demande de la suivre donc pas de liberté pour regarder même dans un périmètre défini. Le temps est minuté. Bref sortie peu agréable. La prochaine fois je serais plus patiente et partirais avec Osa Divers plus pro, plus sympa, et même un peu moins cher. On retourne à la terrasse de Las Cotingas pour boire une bière avec Mia qui était de la partie snorkeling avec nous . On dîne au Claudio's Grill (collé aux Cabinas Manolo, autant dire qu'on mange à domicile). Un bon hamburger, 13$.
Jour 6 / Mercredi 5 avril Hop, on pack nos affaires et direction Las Cotingas où on a décidé de prendre une nuit (80 $ /2 - café à volonté) pour profiter de cette vue exceptionnelle et de ces belles cabinas spacieuses, avec vue surplombant la mer. Si vous le pouvez, réservez la cabina de gauche (de la terrasse), celle qui a la vue la plus dégagée ! Lunch à Aguila de Osa...le Routard le vente comme la meilleure adresse, avec un chef gastronomique et tout : déjeuner à 20 $/pers + 1 cocktail à 7.5 $/pers...pas mauvais mais rien d'exceptionnel. On a su après (dommaaaaaage !) que c'est pour le diner que le chef faisait quelque chose de différent, avec même de superbes desserts, c'est un peu plus cher, mais ça vaut bien plus le coup. Tant pis ce sera pour une autre fois. On retourne profiter de la merveilleuse terrasse en sirotant des Rhum-maracuya juste délicieux.
Jour 7 / Jeudi 6 avril Le matin, je laisse Jean se reposer un peu (malade durant la nuit!), et je pars en balade avec Curt et Charlotte qui ont un day off. On suit la route qui passe devant les Cabinas Manolo, pour rejoindre les plages plus proches du continent. Agréable. Surtout on voit un magnifique petit colibri qu'on n'avait pas vu ailleurs, et dont hélas le nom m'a échappé..quelle merveille! et puis un superbe martin pêcheur.
Je retourne chercher Jean et nos affaires, on descend sur la plage, nous attendons Chancha, un taxi-lancha pour nous emmener à un lieu hors du commun..hors du temps : Jungla del Jaguar ! Chancha ne vient pas. Mais on lui dit merci. Car grâce à son faux-bond on a rencontré Emma et Pete, notre plus belle rencontre du séjour, qui vont aussi à Jungla. On cherche désespérément un taxi-lancha en vain. Alors c'est le fils de la patronne qui vient nous chercher avec sa petite barque : Leo. Au lieu de 15-20 minutes, on met 1 heure en barque, c'était peut-être pas super prudent, mais ça allait, le temps était clément. Et au lieu de 20 $ par personne en taxi lancha, ça nous a coûté 10 $ par personne. Et nous voilà arrivés au paradis !
On arrive par la mer, il y a le bâtiment commun où se trouve la cuisine, le dortoir, les espaces pour manger..et puis les petits bungalows autour. C'est très sommaire, c'est 25 $ / personne. Le repas : 6$ breakfast / 8$ lunch / 9$ diner - boissons à prix raisonnable // tout paybale par cash, pas de ATM à proximité of course Mais ça le vaut tellement....l'endroit est magique : peu de monde, car il y a juste Jungla del Jaguar et la jungle autour, juste en restant assis à la terrasse, ou en marchant autour sur les pelouses rases, on voit plein d'oiseaux...
Jour 8 / vendredi 7 avril Un jour unique...sortie dauphins ! avec Curt et charlotte, et les nouveaux copains. On les cherche pendant prés de 2 heures..et puis on trouve un groupe de spinner dolphins de 200 ou 300. Ils restent avec nous environ 2 h : soit on est accrochés sur les côtés du bateau, par une corde et on a le masque tuba , le bateau avance, et on les regarde tout autour, soit on est à l'arrière, accrochés à la subwing de Curt, et on les voit plus bas..c'est juste incroyable! on est tous fous!
coût par personne :je ne sais plus..125 $, un peu cher, mais en tous cas ça les valait Retour à Jungla, et superbe soirée avec Emma et Pete.. Magnifique ambiance à Jungle del Jaguar.
Jour 9 / samedi 8 avril Réveil à 4h30, RDV avec Emma et Pete à 5h pour balade le long du chemin de trail qui part de Jungla . Pas besoin de guère s'éloigner : à peine engagés, on croise des tapirs, puis juste après une famille de spider monkeys. On voit des macaws, des agoutis, plein d'oiseaux, et notamment un joli trogon. On rentre pour le petit déjeuner à Jungla...on reste tranquilles, on guette les oiseaux dans les arbres alentours. On entend le chant rauque d'un toucan. Le voici... trop beau ! On prend le hamac et on s'installe sur une petite plage à proximité...un tapir passe derrière moi l'air de rien...et je me fais dévorer par les sandflies...s'ensuivent deux jours de grattement fous, très pénibles , jusqu'à ce qu'Emma me donne qqs comprimés antiallergiques (hay fever) . On ne réagit pas tous pareil : Jean s'est fait piquer, mais aucune réaction. Mais si ça réagit, c'est bien pire que les moustiques, très urtiquant, j'en avais pas dormi de la nuit/ 2 nuits jusqu'à la prise des comprimés. Donc bon à savoir.
Jour 10 / dimanche 9 avril On reste tranquille..et je me gratte !!! petite balade sur le trail dans l'autre sens (axe vers Agujitas), on va jusqu'à la estacion biologica.
Jour 11 / lundi 10 avril Encore une journée tranquille. Et beaucoup de démangeaisons!
Jour 12 / mardi 11 avril Cest notre jour d'excursion à la Sirena. On voit plein d'animaux. Mais on en voit autant autour de Jungla del jaguar. Et puis c'est vraiment le truc à touristes. ça vaut le coup si on va pas dormir dans un endroit type Jungla. ça a bien changé en 6 ans, ma dernière venue.
Notre guide, c'est Oscar.// via l'agence de Kenneth connu là bas. Bon Oscar est sympa, mais bon en tant que guide super bof. sympa oui, mais bon.
à la Sirena, c'est l'usine : breakfast à 20$ / lunch ou dinner à 25 $
dodo donc à la Sirena. Dortoir. l'excursion coûte cher: je crois 250 ou 300 $ par personne. On s'est dit que c'était le truc à ne pas manque, à faire une fois dans sa vie et tout... et puis finalement on était déçus. Pas le genre de tourisme qu'on recherche. Finalement, on aurait préféré économiser cette somme et profiter de découvrir les animaux autour de Jungla : certes, pas guidés, mais avec un peu de patience et d'attention, on aurait vu quasi tous les animaux. D'autant qu'on peut partir avec un guide depuis Jungla. Emma et Pete on fait un tour de nuit apparemment très intéressant.
Jour 13 / mercredi 12 avril On se réveille avant le lever du jour pour aller écouter la jungle dans le noir, dans cette heure spéciale... incroyable, les singes hurleurs, tous ce son de la jungle...impressionnant !
Retour à Drake , à cabinas Manolo. Repos, puis on dine encore à Casa las Tortugas (si on aime ? ouiiiiiii !!! 🙂)
Jour 14 / jeudi 13 avril Balade matinale. On découvre un endroit superbe : Cabinas paraiso, on adore! on se le note, on dormirait bien ici une nuit ou deux lorsqu'on reviendra. Oui on pense déjà revenir !!
On passe faire un coucou à Curt, Charlotte, et Bill qui est là pour qqs heures. Ensuite on file manger un ceviche au restau Los Coquitos : pas mal, mais sincèrement rien de fou ceviche et patacones : 8$ bière : 3$ café : 1$ achat rhum : flor de canias 1l / 4 ans : 8000 colones puis diner chez Curt
Jour 15 / vendredi 14 avril Réveil à 4h30 RDV à 5h chez Curt et charlotte qui ont leur journée off
on part en balade le long du trail, on va jusqu'au Rio Claro On arrive chez Ricardo et Monica qui ont monté une asso pour la sauvegarde des tortues et font un travail formidable en plus d'être des gens adorables et accueillants. On peut aussi leur louer des canoës pour remonter la rivière et aller voir les cascades. 20 $ / heure Il y a une sorte de plongeoir : le bonheur!! Je suis les amis en canoë à la nage. On s'arrête aux premières cascades. le site est magnifique. A faire absolument ! Puis on s'en retourne. On s'arrête à cette playa qu'on affectionne particulièrement, Los Cocalitos..puis sur le retour on s'arrête pour une bière avec vue à Las Cotingas. Diner chez Claudio's d'un hamburger (11$)
Jour 16 / Samedi 15 avril Aujourd'hui on va dans les terres. On va aller à la ferme Tamandua appartenant à Rebecca et Amanias. On y va en quad avec Chepe, 20$ l'aller. Beau site dans la jungle, calme. Balade jusqu'au mirador. Puis balade à la cascade avec une piscine. Peu de monde passe ici, les chemins ne sont pas déblayés, on tombe sur un serpent au milieu du chemin. Peut-être a trop mangé, mais il ne bouge pas du chemin malgré le raffut qu'on fait et les pierres qu'on lance. Bref, courage, on rebrousse chemin ! 😛
Belle piscine naturelle en dessous de la cascade. Déjeuner délicieux préparé par Allan. On reste tranquille dans cet endroit paisible et luxuriant. Je reste à l'affut des oiseaux, notamment des colibris qui viennent sur certains arbres à fleurs sucrées sans doute. Puis on repart. Chepe devait venir nous chercher. Il ne vient pas. On refait le chemin à pied, et on le remercie car le chemin est sublime, surtout sur les hauteurs quand on surplombe la jungle et qu'on la voit s'étendre à perte de vue.
Jour 17 / dimanche 16 avril Jour du départ pour San Jose Dodo à San Jose au Costa rica backpacker hostel. Rien de fou mais bien situé à San José, à côté du marché artisanal pour faire qqs emplettes avant de partir, et assez central, dans un quartier sécure. Et pas mal de services, pas cher (suivant offres : 15/20 $/ personne)
Jour 18 / lundi 17 avril Jour du retour !
Déroulé du séjour avec le concentré des infos pratiques : Déplacements Bordeaux – San Jose : 700 € par personne (2 escales / air France) Vol San Jose – Drake : Nature air plus cher que Sansa Shuttle Alajuela (ou San Jose) – Sierpe : 59 $ Bus San Jose – Drake : 10 $ (avec air conditionné) Taxi aérogare Drake – Agujitas : 10 $
Hébergements Cabinas Manolo : 25 $ (si paiement en espèces) / chambre double / toilette et SDB partagés / sans petit déjeuner Hostel Cala /San Jose/ Alajuela : (+506) 2441-3219 - info@hotelcalacr.com
Cabinas Vista el mar, chez Werner El Aleman : voir sur Booking offres à 75 € pour 2 mais il faut rajouter la pension complète (ou au moins petit dej et diner si on va manger ailleurs le midi) soit environ 40 dol par personne je crois Las Cotingas : 80 $ / nuit + café à volonté - Mauricio (cousin de Ingris de cabinas Manolo) nous a gentiment reçus. Choisir bungalow de gauche en regardant l'océan. "la plus belle vue de Drake" Jungla del jaguar : 25 $/ night/person + food- possibilté d'utiliser la cuisine pour se faire à manger, sinon repas dispos// The Jaguar's Jungle Hostel & Tours |Drake Bay, Corcovado Costa Rica
Cabinas Villa Paraiso : chez Lucia qui a quitté san josé et est venue s'installer là il y a peu, dans cet endroit calme et paisible. 5 bungalows : 1 pour 6 personnes / 2 de 4 personnes. Petit déjeuner : 5$ "superbe, tranquille, au milieu de la végétation" (mais un peu plus à marcher pour aller à la mer ou au trail, et notamment une belle montée, mais elle dépanne parfois avec un gentil ride)
Cabinas de Ricardo et Monica à San Jocecito, avec waterfall à côté, surf , esprit hippie très sympa. Bâteau Sierpe>>San Jocecito 200 $ Tamandua : chez Rebecca et Amanias >> celui qui tient le lieu, adorable : Allan Montes Torres (506) 86 190 730 // bijagualodge@gmail.com
Restauration Gringo Curt : 20 $ le plat de poisson à la plancha, largement suffisant pour 2 Villa Drake : petit dèj à 6$ // chez Franklin, (le taxi!) après les fruterias Chez Roberto's : café à 600 colones, le gallo pinto à 1200 colones, en descendant vers la plage, à gauche Casa las Tortugas : super repas : poisson frit + patacones (1 kg = 40 $)..et le dessert banane flambée, miam!!! Grill chez Claudio's à côté de Cabinas Manolo : bons burgers (11$) Aguila de Osa : reserver pour y aller le soir pour un super menu à 45 $ / pers (bien mieux que le déj vraiment banal et assez cher) et attention + 13% tva + 10% service, ça augmente bien la note !
Infos sur le voyage // activités Foule d’info sur : http://www.gringocurt.com/ Freyner : expert en pàjaros >> rencontré à JUngla del Jaguar, travaille à la estacion biologica je crois, son email : josefreyner1818@gmail.com ou j1818@gmail.com il est à Santa Rosa / Eduardo Carillo La sirena : euh usine à éviter sauf si vraiment pas le temps de se poser qq part pour voir les animaux Tour Dauphin avec Dani le Sévillan (Sierra aussi le fait) : 125 $ / pers, collation comprise Tours Corcovado avec Carlos de Jungla ou Freyner de la station scientifique : ça vaut la peine d'aller jusqu'à San Pedrillo
Balade Finca Green paradise chez Alfredo : mais prendre plus d'infos Balade Kayak / canoë Rio claro chez Ricardo et Monica +++ Balade sur le trail jusqu'à San Jocecito : à ne pas manquer, magnifique !!! (plage, animaux, fleurs..) Diving : allez chez Link, de Osa Divers +++ et éviter l'usine pas sympa et pas super pro de Drake Divers
Plages Los cocalitos +++ (à 30min de Drake) Las caletas San jocecito (avec possible retour en bâteau avec retour des tours à isla del Canio 10$ /pers)
Taxi quad: Chepe >> tel : 88 61 55 08
Période idéale pour venir Oct - nov : pluie ++++ Déc - janvier : idéal avril : attention à la semaine de semana santa (semaine avant pâques) : plus de monde partout mai-juin : moins de monde, période touristique la plus basse de l'année
Quinze jours pour découvrir le sud du Maroc
Bonjour,
Nouvellement inscrite sur le forum , je m'adresse à tous les spécialistes du Maroc afin de m'aider à faire des choix pour établir un programme de visites cohérent sachant :
Que c'est la 1ère fois qu'on ira au Maroc. Qu'on a 15 jours devant nous. Qu'on veut passer une ou deux nuits dans un désert. Qu'on veut passer quelques jours dans une oasis. Qu'on louera peut-être une voiture. Qu'on sera 4 adultes. Où atterrir? Marrakech ou Fes ? Essaouira, possible ou trop loin ?
Merci pour vos conseils.
Nouvellement inscrite sur le forum , je m'adresse à tous les spécialistes du Maroc afin de m'aider à faire des choix pour établir un programme de visites cohérent sachant :
Que c'est la 1ère fois qu'on ira au Maroc. Qu'on a 15 jours devant nous. Qu'on veut passer une ou deux nuits dans un désert. Qu'on veut passer quelques jours dans une oasis. Qu'on louera peut-être une voiture. Qu'on sera 4 adultes. Où atterrir? Marrakech ou Fes ? Essaouira, possible ou trop loin ?
Merci pour vos conseils.
Circuit de 3 semaines en Argentine
Bonjour,
Avec mon ami nous souhaitons partir en argentine 3 semaines en janvier. Mon souci concerne le circuit. Voici un premier projet :
Buenos Aires
Ushuaia
el calafete (perito Moreno)
salta
chutes iguazu
nous partirions sac à dos et pour dormir dans les auberges de jeunesse. Qui peut me donner des conseils, je suis un peu perdue merci d'avance amel
nous partirions sac à dos et pour dormir dans les auberges de jeunesse. Qui peut me donner des conseils, je suis un peu perdue merci d'avance amel
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Les cartes postales par monts et par vaux
bonjour à tous
J'ai plutôt une mauvaise expérience de mes correspondances de voyage!
Globalement peu de cartes postales envoyées de ci delà sont arrivées à destination!
ce fut le cas pour :
Cuba , Thaïlande , Argentine , Jordanie et même l'Italie .....
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais...
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Visiter New York et San Francisco sans tour-opérateur pendant 15 jours
Bien le bonjour à tous...
Mon épouse et moi envisageons pour mes 60 ans une escapade au pays de l'oncle Sam. Le projet serait à réaliser en septembre 2020. Je ne suis pas trop attiré par les circuits des tours opérateurs. J'ai un peu l'impression que c'est une course contre la montre où l'on voit tout et rien. De grand matin sauter dans un bus, courir après un avion, louer une voiture.... Cela ne m'attire pas spécialement! Ne pas oublier qu'à la soixantaine on se déplace plus doucement.
Deux destinations phares pour concrétiser ce rêve. New York et San Francisco... Pour une durée de 16 jours, soit deux fois 7 jours, plus deux jours de récupération minimum. Le budget serait de 4500 € Réservation hôtel via Booking Réservation sur le net pour les vols... Le but est de véritablement prendre le temps de visiter deux villes avec ici et là quelques petites escapades toujours avec modération.
Quelques questions:
- Existe-t-il une formule similaire proposée par un tour opérateur? - Commencer par l'est ou l'ouest? - Réservation via Booking et vol via site internet parfaitement fiable?
- Chose à faire ou à voir hors des classiques? - Où dormir pour bien profiter, dans le centre ou en périphérie? - Mois de septembre, une bonne période? - À partir de quand entamer les réservations? - Budget nécessaire? - Votre avis sur mon projet sachant que c'est la toute première fois et je ne suis pas certain qu'il y en aura une deuxième.
Pour information je suis un fan de photos et je compte faire chanter mon APN. De plus ce voyage est un rêve d'enfant que je ne veux surtout pas rater!
Merci de me faire part de vos idées et suggestions?
Cordialement Patrick
Mon épouse et moi envisageons pour mes 60 ans une escapade au pays de l'oncle Sam. Le projet serait à réaliser en septembre 2020. Je ne suis pas trop attiré par les circuits des tours opérateurs. J'ai un peu l'impression que c'est une course contre la montre où l'on voit tout et rien. De grand matin sauter dans un bus, courir après un avion, louer une voiture.... Cela ne m'attire pas spécialement! Ne pas oublier qu'à la soixantaine on se déplace plus doucement.
Deux destinations phares pour concrétiser ce rêve. New York et San Francisco... Pour une durée de 16 jours, soit deux fois 7 jours, plus deux jours de récupération minimum. Le budget serait de 4500 € Réservation hôtel via Booking Réservation sur le net pour les vols... Le but est de véritablement prendre le temps de visiter deux villes avec ici et là quelques petites escapades toujours avec modération.
Quelques questions:
- Existe-t-il une formule similaire proposée par un tour opérateur? - Commencer par l'est ou l'ouest? - Réservation via Booking et vol via site internet parfaitement fiable?
- Chose à faire ou à voir hors des classiques? - Où dormir pour bien profiter, dans le centre ou en périphérie? - Mois de septembre, une bonne période? - À partir de quand entamer les réservations? - Budget nécessaire? - Votre avis sur mon projet sachant que c'est la toute première fois et je ne suis pas certain qu'il y en aura une deuxième.
Pour information je suis un fan de photos et je compte faire chanter mon APN. De plus ce voyage est un rêve d'enfant que je ne veux surtout pas rater!
Merci de me faire part de vos idées et suggestions?
Cordialement Patrick
Trek équestre + randonnée pédestre + visite au Kirghizistan en juillet, août ou septembre 2018
Bonjour à tous et à toutes
cette annonce concerne vous tous baroudeuses et baroudeurs, trekkeuses, trekkeurs et surtout cavalières, cavaliers. En effet je suis sur un projet de trek équestre en Kirghizie ajouté à un trek pédestre ou visite la deuxième partie du voyage, en juillet , août ou septembre 2018.
Ce sera un voyage «à la carte» avec nos attentes en particulier.
Je suis en relation avec un prestataire français qui partage son temps entre la France pour un tiers et la Khirgisie le reste de l'année.
Je recherche 2 ou 3 personnes pour former un petit groupe sympa avec la même idée du voyage : simple, vrai, et enrichissant....
Sapa (Vietnam) vaut-elle le détour?
Bonsoir à toutes et à tous
Je prévois de me rendre au Vietnam vers la mi-juin, d'abord à Ho Chi Minh ensuite Hanoi
A partir de cette dernière je prévois 2 excursions vers Halong maritime et Halong Terrestre.
J'hésite un peu au sujet de Sapa; est-ce un lieu incontournable? Si c'est le cas, combien jours faut-il prévoir sur place?
Merci d'avance
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Ligne Paris - Papeete avec la compagnie aérienne French Blue courant 2018
La low-cost long-courrier French blues aurait prévu d'ouvrir une ligne Paris Papeete courant 2018 à des prix de 15 à 20% inférieur à AF OU TN . A suivre ...
Crèmes catalanes (photos)
Qui prétendra encore que toute la Costa Brava est défigurée par les constructions immobilières ? Certes, des immeubles en béton aux couleurs grisâtres genre cages à lapins, construits au ras des plages se sont accumulés dans les années 70 sans aucune logique architecturale.
Bilan de l'opération: des milliers de logements miteux qui ne se remplissent que 2 mois par an, cernés de kilomètres de boites de nuits et de mauvais restaus.
Mais... Il reste quelques pépites 🙂 De Cadaquès à Sitgès...
A deux heures de chez moi: Cadaqués (j'ai honte, j'ai découvert l'endroit seulement cette année). Adorable village (je dirais plutôt, petite ville) qui doit en partie son charme à Salvador Dali, fervent défenseur de la pureté urbanistique. De plus, l'isolement du village a rendu l'accès compliqué aux touristes préférant les zones d'abord plus facile.
Le maître, fier, trônant dos à la mer.

Le toit de son extravagante maison.


La fenêtre de l'une de ses terrasses.

Le village blanc.

La mer, toujours la mer.

Bilan de l'opération: des milliers de logements miteux qui ne se remplissent que 2 mois par an, cernés de kilomètres de boites de nuits et de mauvais restaus.
Mais... Il reste quelques pépites 🙂 De Cadaquès à Sitgès...
A deux heures de chez moi: Cadaqués (j'ai honte, j'ai découvert l'endroit seulement cette année). Adorable village (je dirais plutôt, petite ville) qui doit en partie son charme à Salvador Dali, fervent défenseur de la pureté urbanistique. De plus, l'isolement du village a rendu l'accès compliqué aux touristes préférant les zones d'abord plus facile.
Le maître, fier, trônant dos à la mer.

Le toit de son extravagante maison.


La fenêtre de l'une de ses terrasses.

Le village blanc.

La mer, toujours la mer.

Égypte en circuit organisé ou par ses propres moyens?
Bonjour,
Je souhaiterai obtenir vos conseils et avis sur la destination qu’est l’egypte Je souhaiterai m’y rendre avec ma conjointe (nous avons 30 ans) au mois de mars 2018, étant visiblement le plus propice d’un point de vue météo. Je suis à la recherche d’un circuit nous permettant de prendre notre temps et de voir toutes les merveilles (les plus grandioses a visiter) durant une période de trois semaines. La plupart des agences de voyages vous organisent un circuit de deux semaines avec la fin du séjour en farniente sur un plage. Nous hésitons également à partir en sac à dos, étant habitués à ce genre de périple mais dans des zones et pays plus sure en terme de sécurité. Connaissez vous une agence de voyage permettant de longs circuits et visites pour une période de 3 semaines sans forcément cette fin de séjour quasiment obligatoire en mode farniente sur la plage. Je recherche vraiment de l’authenticité dans ce voyage. Ou bien nous conseilleriez vous de nous y rendre en sac à dos tout en respectant les zones dites conseillées par le ministère. Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite à tous une excellente journée. Cordialement. Thibault
Je souhaiterai obtenir vos conseils et avis sur la destination qu’est l’egypte Je souhaiterai m’y rendre avec ma conjointe (nous avons 30 ans) au mois de mars 2018, étant visiblement le plus propice d’un point de vue météo. Je suis à la recherche d’un circuit nous permettant de prendre notre temps et de voir toutes les merveilles (les plus grandioses a visiter) durant une période de trois semaines. La plupart des agences de voyages vous organisent un circuit de deux semaines avec la fin du séjour en farniente sur un plage. Nous hésitons également à partir en sac à dos, étant habitués à ce genre de périple mais dans des zones et pays plus sure en terme de sécurité. Connaissez vous une agence de voyage permettant de longs circuits et visites pour une période de 3 semaines sans forcément cette fin de séjour quasiment obligatoire en mode farniente sur la plage. Je recherche vraiment de l’authenticité dans ce voyage. Ou bien nous conseilleriez vous de nous y rendre en sac à dos tout en respectant les zones dites conseillées par le ministère. Dans l’attente de vous lire, je vous souhaite à tous une excellente journée. Cordialement. Thibault
Namibie en 16 jours: votre avis et vos conseils
Bonjour,
Bien que le sujet ait été abordé maintes fois nous aimerions soumettre notre itinéraire de voyage en Namibie pour obtenir de précieux avis, conseils et idées d'activités 😇
Nous venons de finaliser un itinéraire (flexible à 2/3 jours) et voudrions donc savoir si il a besoin d'être retouché ou pas:
J1 -> J2 = Windhoek (1 nuit) J2 -> J3 = NamibRand Nature Reserve (1 nuit) J3 -> J5 = Sesriem (2 nuits) J5 -> J7 = Walvis Bay (2 nuits) J7 -> J9 = Twyfelfontein (2 nuits) J9 -> J10 = Etosha Ouest (1 nuit) J10 -> J11 = Etosha Centre (1 nuit) J11 -> J13 = Etosha Est (2 nuits) J13 -> J15 = Okonjima (2 nuits) J15 -> J16 = Windhoek(1 nuit et fin 🙁 )
Nous avons 2 gros doutes: - Walvis Bay: ca vaut vraiment le coup de passer 2 nuits? - Twyfelfontein: compte tenu des trajets en voiture ne faudrait il pas rajouter une nuit (ou une étape avant Etosha) ?
En fait, nous avons un 3e doute: - Pour la location de la voiture (4x4) on était partis sur Avis ou Hertz mais nous avons vu des commentaires plutôt moyens donc nous sommes ouverts à toutes recommandations.
Merci par avance pour votre aide afin de finaliser ce voyage qui, nous le savons déjà, sera magnifique 😄
Bien que le sujet ait été abordé maintes fois nous aimerions soumettre notre itinéraire de voyage en Namibie pour obtenir de précieux avis, conseils et idées d'activités 😇
Nous venons de finaliser un itinéraire (flexible à 2/3 jours) et voudrions donc savoir si il a besoin d'être retouché ou pas:
J1 -> J2 = Windhoek (1 nuit) J2 -> J3 = NamibRand Nature Reserve (1 nuit) J3 -> J5 = Sesriem (2 nuits) J5 -> J7 = Walvis Bay (2 nuits) J7 -> J9 = Twyfelfontein (2 nuits) J9 -> J10 = Etosha Ouest (1 nuit) J10 -> J11 = Etosha Centre (1 nuit) J11 -> J13 = Etosha Est (2 nuits) J13 -> J15 = Okonjima (2 nuits) J15 -> J16 = Windhoek(1 nuit et fin 🙁 )
Nous avons 2 gros doutes: - Walvis Bay: ca vaut vraiment le coup de passer 2 nuits? - Twyfelfontein: compte tenu des trajets en voiture ne faudrait il pas rajouter une nuit (ou une étape avant Etosha) ?
En fait, nous avons un 3e doute: - Pour la location de la voiture (4x4) on était partis sur Avis ou Hertz mais nous avons vu des commentaires plutôt moyens donc nous sommes ouverts à toutes recommandations.
Merci par avance pour votre aide afin de finaliser ce voyage qui, nous le savons déjà, sera magnifique 😄
Discussion autour du thème du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch"
Hello all,
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?

Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud
Bonjour !
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)?
Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.
Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater
Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road
Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.
Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater
Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road
Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
De San Francisco à San Francisco, 10 000 km et une éclipse de soleil!
Bonjour
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement
Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux
Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "
commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées


27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler
Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément
Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment

Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !
suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici











