Results for "Botswana+itinéraire"
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Éthiopie - septembre 2015
L'arrivée sur le tarmac d'Addis Abeba se fait de nuit. Il fait frais, à peine 15 degrés. Mon vol en provenance de Nairobi a été calme, ce qui pour moi signifie sans turbulence...
De nombreux passagers poursuivent leur trajet jusqu'à Djibouti.
Le visa s'obtient à l'arrivée moyennant 50 dollars ou 48 euros. Les prix sont nettement inflationnistes. Je me souviens d'un montant de 20 dollars pour ce même visa il y a un peu plus de 10 ans, lors de ma première visite de l'Ethiopie. Si Le prix a augmenté, les formalités n'ont guère changées. Toujours aussi lentes. Une organisation sans productivité .
A part un léger vernis cosmétique, l 'aéroport n'a pas non plus subi de profondes transformations.
A la sortie, sur le parking les chauffeurs de taxi attendent, comme toujours, comme partout. Mon expérience des voyages m'a amené à constater que les taxis sont toujours à l'image du pays. Un indice qui trompe rarement et qui donne systématiquement de précieuses informations...
Je suis horrifié des prix annoncés. Ils ont été multipliés par 4 depuis ma dernière venue en 2011. Désormais, la course en ville est annoncée à 240 birrs soit plus de 10 euros pour à peine 3 ou 4 Kms parcourus dans des Ladas qui ont déjà bien souffert. Ça frise l'escroquerie.. Le prix chute à 150 birrs après une courte négociation. Ce qui reste très cher eu égard aux salaires généralement pratiqués en Ethiopie. On m'affirme que c'est par ce que c'est un tarif de nuit. Passons...
Il est une heure du matin. L'ambiance sur le trajet de mon hôtel reste identique à celle que j'avais connue antérieurement. Des rues presque vides, un éclairage dispersé, blafard, jaunâtre rend l'atmosphère un peu glauque. Seuls de nouveaux buildings en chantier changent le paysage. Je suis stupéfait du nombre de ces nouvelles constructions. Ça bétonne partout. Les routes et les trottoirs en subissent les dommages collatéraux. Une ligne de métro à peine achevée et non encore opérationnelle sépare la route principale qui relie le centre ville. Elle empêche désormais de traverser d'un bord à l'autre et, manque de chance, le taxi me dépose du mauvais côté du lieu où je me rends. J'ai beau lui expliquer, il feint de ne rien comprendre. Heureusement je connais l'endroit. Je claque la porte du taxi et m'en vais, passablement agacé par la mauvaise foi de ce type. Un premier contact, qui ajouté à la fatigue du vol et l'heure tardive, n'a rien de fort agréable. Finalement je trouve à traverser la voie de métro et me rend à mon hôtel qui lui non plus, mis à part les prix, n'a pas changé.
Je retrouve une chambre au " Classic Hotel " qui, pour 20 euros , est peu comparable aux standards asiatiques de même prix. Ici moquette marron, murs jaunâtres et salle de bain exiguë ou règne en maître un immense chauffe-eau qui occupe le tiers de l'espace. Le miroir a un coin cassé et le robinet goutte. J'ai quand même deux serviettes...
Je ne suis pas dans un 5 étoiles et ça saute aux yeux.
Par ailleurs les hôtels 4 ou 5 étoiles ont fleuris dans le quartier.
Les prix fluctuent alors entre 80 et 200 euros la nuitée. Hors de portée bien sur pour un Éthiopien moyen.! Ceux qui construisent ces hôtels de luxe pour des salaires de misère n'y auront jamais accès. Un salaire "normal" se situe entre 1500 et 2000 birrs par mois. L'euro se change aujourd'hui à 23 birrs . Faites le calcul vous- même .
Ce sont les nombreuses Organisations internationales qui alimentent ces hôtels et qui ont fait flamber les prix à Addis. On voit dans les rues de nombreux 4x4 tout neufs, occupés par des messieurs en costume-cravate qui viennent, probablement savamment, disserter de la faim dans le monde tout en logeant au Hilton, Sheraton, Radisson... On continue aussi à voir dans ces mêmes rues de nombreux mendiants et un nombre important de jeunes garçons qui se sont improvisés, faute de mieux, cireurs de chaussures. La pauvreté est palpable, mais on sent aussi désormais une délinquance latente. D'ailleurs, un nouveau discours émerge, mettant en garde contre les voleurs. Jamais, lors de mes précédents séjours, je n'avais entendu de tels propos en Ethiopie.
Après une courte nuit partagée avec des moustiques arrogants, et un petit déjeuner surprenant, j'entreprends de redécouvrir la ville. Cela fait quatre ans que je n'y suis pas venu. Elle a beaucoup changé en si peu de temps. Tout ce qui était ancien a été plus ou moins rasé, laissant la place à de nouveaux buildings ou à des terrains herbeux inoccupés mais méticuleusement clôturés. Fort heureusement j'y ai encore mes repères visuels et j'arrive à me déplacer sans grande difficulté. Le paysage urbain s'est cependant fortement transformé . Métro, routes aériennes, ponts.. Le tout construit par les Chinois qui n'ont pas manqué, là encore, de s'implanter en Ethiopie. Ici, comme souvent, ils sont décriés pour leur comportement souvent arrogant ou déplacé et aussi par le fait qu'ils ne font que rarement appel à la main d'œuvre locale.
La mue de cette capitale n'est certainement pas achevée. On se trouve parfois face à des scènes totalement incongrues. C'est ainsi qu'un troupeau de chèvres, guidé par son berger en pleine ville, peut être source d'embouteillage. Quelques ânes peuvent aussi côtoyer de superbes Toyota dernier modèle.

A moins d'une révolution, à mon sens peu probable, on pressent aussi que la transition sociale n'est pas pour demain. L'avenir d'une grande frange de la population, plutôt soumise, qui subit de plein fouet les incessantes augmentations du coût de la vie, m'apparaît bien sombre.

A Addis, ville où les hôtels de luxe sont les plus chers d'Afrique, on manque d'électricité et d'universités. Par contre il y a de nombreux forums et d'innombrables conférences... Pour combien de temps encore l'économie appuiera sa croissance sur les plus démunis..?

Il est une heure du matin. L'ambiance sur le trajet de mon hôtel reste identique à celle que j'avais connue antérieurement. Des rues presque vides, un éclairage dispersé, blafard, jaunâtre rend l'atmosphère un peu glauque. Seuls de nouveaux buildings en chantier changent le paysage. Je suis stupéfait du nombre de ces nouvelles constructions. Ça bétonne partout. Les routes et les trottoirs en subissent les dommages collatéraux. Une ligne de métro à peine achevée et non encore opérationnelle sépare la route principale qui relie le centre ville. Elle empêche désormais de traverser d'un bord à l'autre et, manque de chance, le taxi me dépose du mauvais côté du lieu où je me rends. J'ai beau lui expliquer, il feint de ne rien comprendre. Heureusement je connais l'endroit. Je claque la porte du taxi et m'en vais, passablement agacé par la mauvaise foi de ce type. Un premier contact, qui ajouté à la fatigue du vol et l'heure tardive, n'a rien de fort agréable. Finalement je trouve à traverser la voie de métro et me rend à mon hôtel qui lui non plus, mis à part les prix, n'a pas changé.
Je retrouve une chambre au " Classic Hotel " qui, pour 20 euros , est peu comparable aux standards asiatiques de même prix. Ici moquette marron, murs jaunâtres et salle de bain exiguë ou règne en maître un immense chauffe-eau qui occupe le tiers de l'espace. Le miroir a un coin cassé et le robinet goutte. J'ai quand même deux serviettes...
Je ne suis pas dans un 5 étoiles et ça saute aux yeux.
Par ailleurs les hôtels 4 ou 5 étoiles ont fleuris dans le quartier.
Les prix fluctuent alors entre 80 et 200 euros la nuitée. Hors de portée bien sur pour un Éthiopien moyen.! Ceux qui construisent ces hôtels de luxe pour des salaires de misère n'y auront jamais accès. Un salaire "normal" se situe entre 1500 et 2000 birrs par mois. L'euro se change aujourd'hui à 23 birrs . Faites le calcul vous- même .Ce sont les nombreuses Organisations internationales qui alimentent ces hôtels et qui ont fait flamber les prix à Addis. On voit dans les rues de nombreux 4x4 tout neufs, occupés par des messieurs en costume-cravate qui viennent, probablement savamment, disserter de la faim dans le monde tout en logeant au Hilton, Sheraton, Radisson... On continue aussi à voir dans ces mêmes rues de nombreux mendiants et un nombre important de jeunes garçons qui se sont improvisés, faute de mieux, cireurs de chaussures. La pauvreté est palpable, mais on sent aussi désormais une délinquance latente. D'ailleurs, un nouveau discours émerge, mettant en garde contre les voleurs. Jamais, lors de mes précédents séjours, je n'avais entendu de tels propos en Ethiopie.
Après une courte nuit partagée avec des moustiques arrogants, et un petit déjeuner surprenant, j'entreprends de redécouvrir la ville. Cela fait quatre ans que je n'y suis pas venu. Elle a beaucoup changé en si peu de temps. Tout ce qui était ancien a été plus ou moins rasé, laissant la place à de nouveaux buildings ou à des terrains herbeux inoccupés mais méticuleusement clôturés. Fort heureusement j'y ai encore mes repères visuels et j'arrive à me déplacer sans grande difficulté. Le paysage urbain s'est cependant fortement transformé . Métro, routes aériennes, ponts.. Le tout construit par les Chinois qui n'ont pas manqué, là encore, de s'implanter en Ethiopie. Ici, comme souvent, ils sont décriés pour leur comportement souvent arrogant ou déplacé et aussi par le fait qu'ils ne font que rarement appel à la main d'œuvre locale.
La mue de cette capitale n'est certainement pas achevée. On se trouve parfois face à des scènes totalement incongrues. C'est ainsi qu'un troupeau de chèvres, guidé par son berger en pleine ville, peut être source d'embouteillage. Quelques ânes peuvent aussi côtoyer de superbes Toyota dernier modèle.

A moins d'une révolution, à mon sens peu probable, on pressent aussi que la transition sociale n'est pas pour demain. L'avenir d'une grande frange de la population, plutôt soumise, qui subit de plein fouet les incessantes augmentations du coût de la vie, m'apparaît bien sombre.

A Addis, ville où les hôtels de luxe sont les plus chers d'Afrique, on manque d'électricité et d'universités. Par contre il y a de nombreux forums et d'innombrables conférences... Pour combien de temps encore l'économie appuiera sa croissance sur les plus démunis..?

Éthiopie: locaux et "harcèlement"?
Hello,
Nous hésistons à partir en Ethiopie cet hiver. Mes craintes sont, aussi au regard de mes précédents voyages (en l'occurence plutôt en Afrique de l'Ouest), le rapport avec les locaux. J'ai bien supporté l'Inde, énormément aimé le Rajasthan mais évidemment particulièrement aimé le côté plus relaxant du Tamil Nadu ou autres zones où la confiance règne et où le rapport avec les locaux est, pour ainsi dire, très horizontal. Je tiens vraiment à ça. Je supporte bien les aspects "quémandeurs", mais moins l'absence de confiance et ai tout de même envie de me détendre.
Merci!
Nous hésistons à partir en Ethiopie cet hiver. Mes craintes sont, aussi au regard de mes précédents voyages (en l'occurence plutôt en Afrique de l'Ouest), le rapport avec les locaux. J'ai bien supporté l'Inde, énormément aimé le Rajasthan mais évidemment particulièrement aimé le côté plus relaxant du Tamil Nadu ou autres zones où la confiance règne et où le rapport avec les locaux est, pour ainsi dire, très horizontal. Je tiens vraiment à ça. Je supporte bien les aspects "quémandeurs", mais moins l'absence de confiance et ai tout de même envie de me détendre.
Merci!
Projet Lesotho - Afrique du Sud - Swaziland
Bonjour,
J'aurais besoin de votre aide et de vos avis éclairés pour un circuit d'une 15aine de jours combinant Lesotho / Swaziland / Afrique du Sud.
Ce séjour serait réalisé soit en août / septembre 2016, soit en mars / avril 2017. Oui, je sais, je m'y prend très très très tôt 😊 mais ce projet me trotte dans la tête depuis quelques semaines, et quand j'ai une idée dans la tête ... 😏
Le circuit a été construit avec le souhait d'avoir des étapes de 4h/5h max par jour pour pouvoir prendre notre temps de faire de nombreux arrêts sur la route et profiter de chaque lieu où nous passerons la nuit (même si pour certaines étapes cela n'est pas possible).
Voici ma première ébauche :
J1 - JNB / ? (Clarens ou Bethlehem) Le vol AF nous fait, si tout va bien, atterrir à JNB à 10h. Le temps de récupérer bagages, voiture et de faire quelques courses, je cherche une ville étape sur la route du Lesotho qui soit à 3h (3h30 maxi) de JNB (avec la fatigue du voyage, je ne voudrais pas une étape trop longue). C'est pourquoi j'ai pensé à Clarens ou Bethlehem.
J2 - Clarens ou Bethlehem / Malealea - 4h30 / 5h de route. Deux possibilités pour le passage de la frontière soit à Maseru (mais j'ai lu qu'il pouvait y avoir des problèmes), soit à Van Rooyens Gate.
J3 - Malealea / Semonkong - 3 à 4h de piste (par Tsolo / Ramabanta). J'aimerais avoir le temps d'aller nous promener aux chutes Maletsunyane l'après-midi.
J4 - Semonkong / Katse Dam - sur cette étape, je suis un peu perdue.T4A donne un temps de trajet de 7h et Google maps de 4 h 🤪. Quelle durée selon votre expérience ?
J5 - Katse Dam / Maliba Mountain Lodge - 3 à 4 h de trajet, avec un arrêt à Leribe.
J6 - Maliba Moutain Lodge - Etape luxe du Lesotho. Nous en profiterons pour faire une balade à cheval.
J7 - Maliba / Sani Pass - J'aimerais passer la nuit au Sani TopChalet. Cela fait une grosse étape. T4A m'indique 8h. De messages récents, j'ai cru comprendre qu'avec l'amélioration de la route, je peux compter sur 6h de trajet. Qu'en pensez-vous ? J8 - Sani Top Chalet / ? - Je cherche une étape qui me permette de couper le trajet jusqu'au Swaziland. Ladysmith ? Dundee ? J9 - ? / Mlilwane Wildlife Sanctuary (Swaziland) - petite réserve qui semble sympa où on peut se promener à pied ou en vélo. J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary / Mkhaya Game Reserve (1h30 de trajet) - Petite étape, mais il faut être à Mkhaya pour 10h du matin.J11 - Mkhaya Game Reserve
J12 - Mkhaya / Kruger (sud) J13 & J14 - Kruger (sud et centre)J15 - Kruger / Graskop - étape qui permet de commencer le retour sur JNB en passant par le Blyde River Canyon.
J16 - Graskop / JNB - Retour sur JNB, restitution véhicule, le vol AF étant à 19h.
Qu'en pensez-vous ? Toutes les suggestions sont les bienvenues 😉 Merci
J'aurais besoin de votre aide et de vos avis éclairés pour un circuit d'une 15aine de jours combinant Lesotho / Swaziland / Afrique du Sud.
Ce séjour serait réalisé soit en août / septembre 2016, soit en mars / avril 2017. Oui, je sais, je m'y prend très très très tôt 😊 mais ce projet me trotte dans la tête depuis quelques semaines, et quand j'ai une idée dans la tête ... 😏
Le circuit a été construit avec le souhait d'avoir des étapes de 4h/5h max par jour pour pouvoir prendre notre temps de faire de nombreux arrêts sur la route et profiter de chaque lieu où nous passerons la nuit (même si pour certaines étapes cela n'est pas possible).
Voici ma première ébauche :
J1 - JNB / ? (Clarens ou Bethlehem) Le vol AF nous fait, si tout va bien, atterrir à JNB à 10h. Le temps de récupérer bagages, voiture et de faire quelques courses, je cherche une ville étape sur la route du Lesotho qui soit à 3h (3h30 maxi) de JNB (avec la fatigue du voyage, je ne voudrais pas une étape trop longue). C'est pourquoi j'ai pensé à Clarens ou Bethlehem.
J2 - Clarens ou Bethlehem / Malealea - 4h30 / 5h de route. Deux possibilités pour le passage de la frontière soit à Maseru (mais j'ai lu qu'il pouvait y avoir des problèmes), soit à Van Rooyens Gate.
J3 - Malealea / Semonkong - 3 à 4h de piste (par Tsolo / Ramabanta). J'aimerais avoir le temps d'aller nous promener aux chutes Maletsunyane l'après-midi.
J4 - Semonkong / Katse Dam - sur cette étape, je suis un peu perdue.T4A donne un temps de trajet de 7h et Google maps de 4 h 🤪. Quelle durée selon votre expérience ?
J5 - Katse Dam / Maliba Mountain Lodge - 3 à 4 h de trajet, avec un arrêt à Leribe.
J6 - Maliba Moutain Lodge - Etape luxe du Lesotho. Nous en profiterons pour faire une balade à cheval.
J7 - Maliba / Sani Pass - J'aimerais passer la nuit au Sani TopChalet. Cela fait une grosse étape. T4A m'indique 8h. De messages récents, j'ai cru comprendre qu'avec l'amélioration de la route, je peux compter sur 6h de trajet. Qu'en pensez-vous ? J8 - Sani Top Chalet / ? - Je cherche une étape qui me permette de couper le trajet jusqu'au Swaziland. Ladysmith ? Dundee ? J9 - ? / Mlilwane Wildlife Sanctuary (Swaziland) - petite réserve qui semble sympa où on peut se promener à pied ou en vélo. J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary / Mkhaya Game Reserve (1h30 de trajet) - Petite étape, mais il faut être à Mkhaya pour 10h du matin.J11 - Mkhaya Game Reserve
J12 - Mkhaya / Kruger (sud) J13 & J14 - Kruger (sud et centre)J15 - Kruger / Graskop - étape qui permet de commencer le retour sur JNB en passant par le Blyde River Canyon.
J16 - Graskop / JNB - Retour sur JNB, restitution véhicule, le vol AF étant à 19h.
Qu'en pensez-vous ? Toutes les suggestions sont les bienvenues 😉 Merci
Hiking in the Drakensberg
Hi everyone,
I’m new to the forum. I’d love to know if any of you have hiked in the Drakensberg, as I’m thinking of signing up for a trekking trip there.
I’ve heard about the "Sentinel Ladders" to reach the top plateau of the Amphitheatre.
Has anyone here done it? Is it as impressive as it sounds (I sometimes get vertigo)?
Otherwise, what are your impressions of this part of South Africa and Lesotho?
Thanks in advance for your replies.
Elisabeth
Plongée au Mozambique: choisissez bien votre club
Bonjour à tous, j'ai mis deux ans à me décider à écrire ce message après l'accident que j'ai eu avec Odyssea pendant la sortie Bazaruto en août 2013. Il me semble que les questions de sécurité ne sont pas assurées par cette compagnie qui se veut d'un standing français, je ne peux donc rester silencieuse plus longtemps. Mon ami plongeait alors que je faisais du snorkelling. A l'heure de chercher le groupe de plongeur, j'ai opté comme une autre snorkelleuse, pour la balade en bateau. En effet l'idée de rester en pleine mer sans surveillance m'inquiétait. Au lieu de prendre la route de l'aller, le capitaine a pris un raccourci. J'ai reçu une vague de face et ai été projetée violemment sur le sol du bateau. Mon bras a été cassé en spirale de la tête humérale jusqu'au coude. 45mn de retour en mer agitée et un doliprane pour me soulager. Aucune excuse et juste un "T'as pas de chance" de la part de Denis. Un an plus tard, ils ne se sont même pas proposé de prendre en charge une partie de mes soins, la signature de ma décharge a joué en ma défaveur. J'ai réalisé un tour du monde et beaucoup voyagé, et franchement, je vous déconseille sincèrement de partir avec eux. Faites attention !!!
La tendance des voyages "en immersion, authentique, etc" chez les tour opérateurs: vous en pensez quoi?
Bonjour tout le monde,
J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
Retour de Namibie et du Kgalagadi Transfrontier Park, mai 2015
Bonjour à toutes et tous.
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout?
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
J'ai peur de voyager au Vénézuela
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
Monnaie en Namibie
Bonjour à tous,
nous serons en Namibie début Juillet.
Notre arrivée est prévue vers 20h à l'aéroport.
Question liquidités, on lit partout que le bureau de change de l'aéroport est surchargé lors des arrivées.
Comment faîtes vous ?
J'ai lu que 'on pouvait arriver avec des Rands sud-africain, cela suffira t'il pour les premières dépenses comme une carte sim, l'hôtel et les petits dej ?
Namibie: Reportage TV France 5 samedi 7 mars
Salut,
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Concours Photo Mars 2015: Textures du monde entier
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Costa Rica: Le grand Bluff
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
Couple 22 ans, où partir pour une première expérience africaine?
Bonjour à tous,
Après avoir beaucoup voyagé en Asie du sud et du sudest, ma copine et moi-même avons décidé de partir au mois de Juin à la découverte de l'Afrique.
L’idée est de faire un voyage pas trop cher alliant découverte culturelle, découverte d’endroits typiques, en s’éloignant autant que possible des sentiers battus. Notre but est de découvrir le pays, ses richesses et sa culture, en évitant le tourisme de masse. Notre budget est d'environ 1500/1800 euros (billets compris) par personne. Il nous est donc difficile voire impossible de louer un 4x4 ou une voiture avec notre budget (à part peut etre en Afrique du Sud si j'ai bien compris). Nous prévoyons de voyager en mode "backpacker", en prenant les transports en commun (à part si vous avez un plan d'enfer pour louer une voiture pas cher!) Nous avons trouvé des billets entre 450 et 550 euros pour les destinations suivantes: Kenya; Tanzanie, Rwanda, Afrique du Sud, Mozambique, Cap Vert. Nous sommes très ouverts sur les destinations que vous pourriez nous proposer!
Nous avons déjà fait pas mal de recherche mais il est difficile de choisir..
Toutes ces destinations ont sans doutes leurs avantages et inconvénients.. J'en appelle aux connaisseurs et amoureux de l'Afrique pour nous aider dans notre choix! 🙂
Pendant ce voyage nous aimerions faire quelques jours de safari (ce serait l'effort financier du voyage), quelques jours (voire plus) sur la côte pour se poser, manger du poisson grillé et faire de la plongée\snorkeling, découvrir les richesses du pays, traverser des villages où nous pourrions rencontrer des locaux et découvrir l'atmosphère locale et peut être même repartir avec des recettes de cusine de plats typiques après un petit passage dans les cuisines du coin! Nous aimons les balades dans la nature, découvrir le pays tel qu'il est et pas uniquement les endroits "à voir".
Voilà quelques pistes qui pourraient vous donner une idée de ce que nous recherchons dans un voyage! Nous sommes conscients qu'il peut être difficile de faire tout ce programme sur ce voyage à cause de nos contraintes budgétaires, c'est pour ça que nous avons besoin de vos conseils!
Merci d’avance pour vos réponses et témoignages !
Bonne soirée et bon début de semaine!
Après avoir beaucoup voyagé en Asie du sud et du sudest, ma copine et moi-même avons décidé de partir au mois de Juin à la découverte de l'Afrique.
L’idée est de faire un voyage pas trop cher alliant découverte culturelle, découverte d’endroits typiques, en s’éloignant autant que possible des sentiers battus. Notre but est de découvrir le pays, ses richesses et sa culture, en évitant le tourisme de masse. Notre budget est d'environ 1500/1800 euros (billets compris) par personne. Il nous est donc difficile voire impossible de louer un 4x4 ou une voiture avec notre budget (à part peut etre en Afrique du Sud si j'ai bien compris). Nous prévoyons de voyager en mode "backpacker", en prenant les transports en commun (à part si vous avez un plan d'enfer pour louer une voiture pas cher!) Nous avons trouvé des billets entre 450 et 550 euros pour les destinations suivantes: Kenya; Tanzanie, Rwanda, Afrique du Sud, Mozambique, Cap Vert. Nous sommes très ouverts sur les destinations que vous pourriez nous proposer!
Nous avons déjà fait pas mal de recherche mais il est difficile de choisir..
Toutes ces destinations ont sans doutes leurs avantages et inconvénients.. J'en appelle aux connaisseurs et amoureux de l'Afrique pour nous aider dans notre choix! 🙂
Pendant ce voyage nous aimerions faire quelques jours de safari (ce serait l'effort financier du voyage), quelques jours (voire plus) sur la côte pour se poser, manger du poisson grillé et faire de la plongée\snorkeling, découvrir les richesses du pays, traverser des villages où nous pourrions rencontrer des locaux et découvrir l'atmosphère locale et peut être même repartir avec des recettes de cusine de plats typiques après un petit passage dans les cuisines du coin! Nous aimons les balades dans la nature, découvrir le pays tel qu'il est et pas uniquement les endroits "à voir".
Voilà quelques pistes qui pourraient vous donner une idée de ce que nous recherchons dans un voyage! Nous sommes conscients qu'il peut être difficile de faire tout ce programme sur ce voyage à cause de nos contraintes budgétaires, c'est pour ça que nous avons besoin de vos conseils!
Merci d’avance pour vos réponses et témoignages !
Bonne soirée et bon début de semaine!
Afric'anchor, encore.
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide.
*
La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud).
*
Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer.
*
Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard.
*
Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire.
*
Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles.
*
Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel.
*
Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte.
*
Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites.
*
Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation.
*
L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions.
*
Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Victoria Falls: 2 questions sur les activités
Bonsoir,
J'ai 2 questions à propos des activités proposées aux chutes Victoria. Nous y seront en mai pour le dernier jour de notre voyage et nous dormirons 2 nuits au Victoria falls hotel :
1) J'ai vu que les TO proposaient des visites guidées des "falls". Quel est l'intérêt d'avoir un guide pour parcourir les sentiers d'où l'on voit les chutes ?
Est-ce qu'on est obligé de prendre un guide à l'entrée ? J'imagine qu'on vous "saute" dessus ?
2) J'ai lu peu de témoignages sur les night game drive proposés par les TO Wildhorizon propose 2 game drive : - 1 dans le Zambezi National Park - 1 dans la Stanley and Livingstone Private Game Reserve avec en plus un bush diner. Avez vous des infos sur ces activités et surtout des avis ?
J'ai 2 questions à propos des activités proposées aux chutes Victoria. Nous y seront en mai pour le dernier jour de notre voyage et nous dormirons 2 nuits au Victoria falls hotel :
1) J'ai vu que les TO proposaient des visites guidées des "falls". Quel est l'intérêt d'avoir un guide pour parcourir les sentiers d'où l'on voit les chutes ?
Est-ce qu'on est obligé de prendre un guide à l'entrée ? J'imagine qu'on vous "saute" dessus ?
2) J'ai lu peu de témoignages sur les night game drive proposés par les TO Wildhorizon propose 2 game drive : - 1 dans le Zambezi National Park - 1 dans la Stanley and Livingstone Private Game Reserve avec en plus un bush diner. Avez vous des infos sur ces activités et surtout des avis ?
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde"
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
Meilleures agences de trek et quelle formule choisir?
Je projette de faire un trek (avec de la montagne), je pense au 2ème semestre 2015. N'ayant pas le temps de l'organiser moi-même, je vais devoir y mettre le prix en profitant des services d'une agence :
- soit pour un voyage entièrement organisé
- soit pour un voyage semi-organisé à la carte
Je cherche une agence sérieuse. Je connais Allibert pour avoir fait le Kilimanjaro il y a 20 ans ; j'étais très content des services, mais les prix me font un peu peur.
Ma destination ? Je ne choisirai pas le Népal ni la Tanzanie, puisque j'y suis déjà allé, mais je serais tenté par :
- Le Pérou et la Bolivie (mais là, les prix sont très élevés sur ce que j'ai vu). Mais combiner un trek en haute montagne avec une escapade dans la forêt amazonienne, ce serait le top.
- L'Indonésie (un peu plus abordable)
- L'Inde (notamment la traversée du Zanskar), mais faudrait que je fasses un test d'effort en altitude (j'ai 58 ans)
- Le Viet Nam et le Cambodge (relativement abordable aussi, mais çà manque un peu de haute montagne)
Ou alors l'Alaska, le Groenland ou l'Islande (pour approcher ou atteindre le cercle polaire)
Je viens de citer quelques exemples, mais pourquoi pas une autre destination, sachant que tous les endroits ont leur charme, et que tous les treks sont une expérience formidable à vivre. Dans ce que j'ai pu consulter sur Internet, j'ai vu aussi "Nomade", où les prix semblent plus abordables. Est-ce une agence sérieuse ? Est-ce à la hauteur d'Albert qui est une référence ? A propos d'Albert, j'ai entendu dire que les membres du CAF (dont je fais partie), bénéficient d'une réduction de 5%. Est-ce pour tous les voyages ? Merci d'avance pour vos réponses et vos informations, qui seront toujours les bienvenues.
Le braai pour les nul(le)s
Coucou !
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
Pèlerinage à Tsumkwe
Hello,
oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.
Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.
Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.
Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"
Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.
D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.
C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.


Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.

Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.
Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.

Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.
Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa
Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande

Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.


Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.
Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.

Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.

Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.

les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.

Et la possibilté d'un arrêt ombragé.

L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.


Le Baobab Braai

La fleur du Baobab

qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre


Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.

A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.

Nous nous endormons, demain Khaudum.
Bonsoir
Emmanuel
oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.
Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.
Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.
Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"
Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.
D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.
C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.


Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.

Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.
Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.

Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.
Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa
Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande

Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.


Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.
Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.

Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.

Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.

les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.

Et la possibilté d'un arrêt ombragé.

L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.


Le Baobab Braai

La fleur du Baobab

qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre


Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.

A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.

Nous nous endormons, demain Khaudum.
Bonsoir
Emmanuel











