Results for "Congo"
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World Cliffs Discussion: January 2025 Contest
So, to start the year off right (Happy New Year!),
This is where we can discuss January’s theme.
With 20,000 km of French coastline (there’s a catch ;)), our beautiful country should be well represented!
Dig out those hard drives! Bruno
Dig out those hard drives! Bruno
Travel health insurance (Uzbekistan)
Hi there,
I feel like a total newbie—I’ve never really thought about this before, beyond repatriation—what happens if I get seriously ill or injured abroad? Thankfully, it’s never happened to me.
But now I’d like to cover my bases.
Do you know of any insurance providers, or where to look and how to choose one, that covers potential hospitalization costs, specifically in Uzbekistan?
I don’t even know if this kind of coverage is tied to a specific destination, in Europe (France?), or if it’s arranged directly in the country... 🤪
Catherine
I feel like a total newbie—I’ve never really thought about this before, beyond repatriation—what happens if I get seriously ill or injured abroad? Thankfully, it’s never happened to me.
But now I’d like to cover my bases.
Do you know of any insurance providers, or where to look and how to choose one, that covers potential hospitalization costs, specifically in Uzbekistan?
I don’t even know if this kind of coverage is tied to a specific destination, in Europe (France?), or if it’s arranged directly in the country... 🤪
Catherine
Solo woman in Uzbekistan
Hello everyone, after our trip was canceled due to COVID, I’ve decided to travel alone at 66 since my husband is no longer healthy enough to join me. I speak a little English and, while I’m taking this trip as a challenge, I’ll admit it stresses me out a bit. I’ll be leaving in May for 3 weeks. If it’s easy to plan the route and accommodations with Airbnb, I’m a little worried about transportation. Do you think it’s better to hire a guide for visiting the cities? I’d love all your tips. Corinne
La Bulgarie aux nuances slaves et ottomanes
Bonjour à tous,
De retour d'un petit séjour de 10 jours en Europe de l'Est en Bulgarie, je démarre ce 5ème carnet de voyage. C'était une première pour nous dans cette zone géographique et nous avons été saisis par la beauté, la diversité des paysages, la culture et la richesse folklorique de ce petit pays. Nous avons longtemps hésité et n'avions réservé nos billets d'avion que 2 jours précédents notre départ de France. Les frontières n'étaient pas bloquées fin Aout, les tests PCR n'étaient pas encore obligatoires entre les 2 pays, mais qu'en serait-il à notre retour début Septembre? Partir en pleine pandémie n'est pas chose aisée mais l'envie d'explorer cette partie du monde a été plus forte et y a t-il un vrai bonheur sans une légère prise de risque ?
Arrivés à 0h50 le 28 Aout à Sofia, nous logeons dans l’hôtel le plus proche de l'aéroport, sachant que quelques heures plus tard, nous retournerons à ce même aéroport pour y louer une petite voiture. Très bon plan. Transfert immédiat, un service au top!
Le 28 Aout, nous quittons Sofia pour le monastère de Rila à 2h de route de là. La voiture est basique, pas de GPS, mais nous sommes dans l'espace Schengen et notre téléphone portable sera un allié précieux. Pas de frais supplémentaires pour l'utiliser et il nous guidera tout au long de notre séjour, nous faisant éviter embouteillages, routes en travaux. Encore un bon plan.
Le Monastère de Rila (en bulgare : Рилски Манастир, Rilski Manastir) fut fondé au X siècle par saint Jean de Rila, un ermite canonisé par l'Église orthodoxe. Il fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est une merveille. Peu de monde et aucun touriste étranger. Le soir nous avons demandé s'il était possible de loger dans le monastère et un moine nous a conduit dans une cellule avec 2 lits et une petite salle de bain pour une poignée de Leva. Quand les quelques pèlerins ou touristes bulgares avaient quitté les lieux, nous avions le monastère pour nous. Une soirée douce dans un grand calme avec les sons des cloches toutes les heures et les psalmodies des moines. Magique.




Départ aux aurores le 29 Aout vers le sud. Première halte à Melnik, un village traditionnel mais qui a été 'transformé' pour les touristes en une multitude de restaurants et d’hôtels. Il ne demeure que c'est assez joli et nous avons arpenté l'unique grand rue pour traverser le village de bas en haut.

A 8km de là dans la montagne au milieu de cheminées de fées ocres et rouilles, il y a le petit monastère de Rozhen. Pour les courageux, on peut randonner entre Melnik et Rozhen au milieu de ce paysage unique, mais il faisait 36°....donc la voiture était la bienvenue🤪.
L'entrée du monastère.

Un vrai petit bijou.
De retour d'un petit séjour de 10 jours en Europe de l'Est en Bulgarie, je démarre ce 5ème carnet de voyage. C'était une première pour nous dans cette zone géographique et nous avons été saisis par la beauté, la diversité des paysages, la culture et la richesse folklorique de ce petit pays. Nous avons longtemps hésité et n'avions réservé nos billets d'avion que 2 jours précédents notre départ de France. Les frontières n'étaient pas bloquées fin Aout, les tests PCR n'étaient pas encore obligatoires entre les 2 pays, mais qu'en serait-il à notre retour début Septembre? Partir en pleine pandémie n'est pas chose aisée mais l'envie d'explorer cette partie du monde a été plus forte et y a t-il un vrai bonheur sans une légère prise de risque ?
Arrivés à 0h50 le 28 Aout à Sofia, nous logeons dans l’hôtel le plus proche de l'aéroport, sachant que quelques heures plus tard, nous retournerons à ce même aéroport pour y louer une petite voiture. Très bon plan. Transfert immédiat, un service au top!
Le 28 Aout, nous quittons Sofia pour le monastère de Rila à 2h de route de là. La voiture est basique, pas de GPS, mais nous sommes dans l'espace Schengen et notre téléphone portable sera un allié précieux. Pas de frais supplémentaires pour l'utiliser et il nous guidera tout au long de notre séjour, nous faisant éviter embouteillages, routes en travaux. Encore un bon plan.
Le Monastère de Rila (en bulgare : Рилски Манастир, Rilski Manastir) fut fondé au X siècle par saint Jean de Rila, un ermite canonisé par l'Église orthodoxe. Il fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est une merveille. Peu de monde et aucun touriste étranger. Le soir nous avons demandé s'il était possible de loger dans le monastère et un moine nous a conduit dans une cellule avec 2 lits et une petite salle de bain pour une poignée de Leva. Quand les quelques pèlerins ou touristes bulgares avaient quitté les lieux, nous avions le monastère pour nous. Une soirée douce dans un grand calme avec les sons des cloches toutes les heures et les psalmodies des moines. Magique.




Départ aux aurores le 29 Aout vers le sud. Première halte à Melnik, un village traditionnel mais qui a été 'transformé' pour les touristes en une multitude de restaurants et d’hôtels. Il ne demeure que c'est assez joli et nous avons arpenté l'unique grand rue pour traverser le village de bas en haut.

A 8km de là dans la montagne au milieu de cheminées de fées ocres et rouilles, il y a le petit monastère de Rozhen. Pour les courageux, on peut randonner entre Melnik et Rozhen au milieu de ce paysage unique, mais il faisait 36°....donc la voiture était la bienvenue🤪.
L'entrée du monastère.

Un vrai petit bijou.
Naples, à moitié déçu...
Bonjour à tous,
Me voilà revenu de Naples. Je ne savais pas où partager mon ressenti, les forums de Tripadvisor et du Routard semblent morts. J'espère qu'ici j'aurais des retours.
Grand amoureux de l'Italie, et surtout grand lecteur, je me suis rendu cette année à Naples pour la première fois. Autant vous dire que de Stendhal, à Goethe, en passant par Lamartine, Dumas ou plus récemment Jean-Noël Schifano, Naples me faisait "littéralement" rêver.
En ce qui me concerne, je suis un jeune qui tend vers la trentaine. Je parle encore mal l'italien, mais suffisamment assez pour maintenir de petites discussions, manger au restaurant, commander, ou comprendre ce qu'on me dit.
J'ai longtemps hésité avant d'aller à Naples avec tout ce qu'on pouvait lire sur Internet et dans les guides. Je ne suis pas du genre à m'habiller touriste. J'aime les beaux vêtements, même à l'étranger. Et emporter mon appareil photo ne me rassurait guère.
Arrivé sur place je me suis rendu compte que sur ce point tout était faux. Les jeunes napolitains aiment d'autant plus les beaux vêtements. Je n'ai pas compté le nombre de Balenciaga aux pieds des jeunes filles du Quartier Espagnol. Naples n'est pas plus, ni moins dangereuse que Paris. J'y rentrai tard le soir (avant minuit tout de même) entre les courses nocturnes de scooters sans que je sois embêté. J'ai néanmoins trouvé le centre historique et les alentours de la gare un peu plus suspects le soir. Certainement car ce sont des passages touristiques dans lesquels il est plus facile d'y repérer le touriste
Sur la question de l'insalubrité, même constat que le point précédent. Les Quartiers Espagnols et Rione Sanità sont étonnement propres comparés au centre historique, aux alentours de la gare, ou encore du Longomare qui pour le coup était vraiment sale. Mais ayant voyagé dans d'autres pays, ce n'est pas ce qui a retenu mon attention. De toute façon, j'étais prévenu. A titre de comparaison, Rome est une réelle déchetterie ! J'ai visité des capitales pauvres, et pourtant impeccables. Mais ce n'est pas le sujet
Nous arrivons aux points qui m'ont déçus. Mes amis m'ont vendu Naples comme "la ville la plus chaleureuse d'Italie" dans laquelle "Je me ferai des amis". J'ai personnellement jamais été aussi mal accueilli dans cette ville. Je pensais qu'après un confinement qui a fait du mal à l'Italie, et qu'en l'absence de plus de la moitié des touristes extra-européens, ils seraient "heureux" de me recevoir au restaurant. Pourtant, à chaque fois j'avais l'impression de déranger. On me poussait vers la sortie alors que le restaurant était vide à 12h, on ne faisait pas l'effort de me parler ni de me comprendre. J'étais souvent servi en dernier après les locaux
De même, en ce qui concerne l'amabilité générale, c'est l'unique ville d'Italie où je n'ai rencontré personne. J'ai été perdu une fois au début de mon voyage, j'ai du demander 5 fois avant que quelqu'un m'indique le chemin. Par chance, c'était une française expatriée ! Les autres se détournaient, et pourtant je demandais en Italien.
J'ai longtemps rêvé de Naples, d'y rencontrer ses gens, de pratiquer mon italien, de partager un café, de parler à un pêcheur, de faire le tour de la ville avec un local. Et me voilà rentré bredouille
J'ai certainement généralisé, mais sur toutes les villes que j'ai visité, c'est la première fois que ça m'arrive. J'aimerais y retourner néanmoins, j'ai beaucoup aimé l’atmosphère, les paysages, et surtout essayer de rencontrer 1 ou 2 napolitains. Je ne sais pas s'il existe des associations de bénévolat ou des choses similaires où je pourrai rencontrer du monde, je vais essayer de me renseigner
Que pensez-vous des napolitains, pour ceux qui y sont allés ? Peut-être que des gens y vivent ? Ou mieux, des napolitains seraient présents sur ce forum ?
Peut être que je n'ai juste pas eu de chance cette fois-ci, mais le ressenti était général, l'ambiance était "froide"...
Me voilà revenu de Naples. Je ne savais pas où partager mon ressenti, les forums de Tripadvisor et du Routard semblent morts. J'espère qu'ici j'aurais des retours.
Grand amoureux de l'Italie, et surtout grand lecteur, je me suis rendu cette année à Naples pour la première fois. Autant vous dire que de Stendhal, à Goethe, en passant par Lamartine, Dumas ou plus récemment Jean-Noël Schifano, Naples me faisait "littéralement" rêver.
En ce qui me concerne, je suis un jeune qui tend vers la trentaine. Je parle encore mal l'italien, mais suffisamment assez pour maintenir de petites discussions, manger au restaurant, commander, ou comprendre ce qu'on me dit.
J'ai longtemps hésité avant d'aller à Naples avec tout ce qu'on pouvait lire sur Internet et dans les guides. Je ne suis pas du genre à m'habiller touriste. J'aime les beaux vêtements, même à l'étranger. Et emporter mon appareil photo ne me rassurait guère.
Arrivé sur place je me suis rendu compte que sur ce point tout était faux. Les jeunes napolitains aiment d'autant plus les beaux vêtements. Je n'ai pas compté le nombre de Balenciaga aux pieds des jeunes filles du Quartier Espagnol. Naples n'est pas plus, ni moins dangereuse que Paris. J'y rentrai tard le soir (avant minuit tout de même) entre les courses nocturnes de scooters sans que je sois embêté. J'ai néanmoins trouvé le centre historique et les alentours de la gare un peu plus suspects le soir. Certainement car ce sont des passages touristiques dans lesquels il est plus facile d'y repérer le touriste
Sur la question de l'insalubrité, même constat que le point précédent. Les Quartiers Espagnols et Rione Sanità sont étonnement propres comparés au centre historique, aux alentours de la gare, ou encore du Longomare qui pour le coup était vraiment sale. Mais ayant voyagé dans d'autres pays, ce n'est pas ce qui a retenu mon attention. De toute façon, j'étais prévenu. A titre de comparaison, Rome est une réelle déchetterie ! J'ai visité des capitales pauvres, et pourtant impeccables. Mais ce n'est pas le sujet
Nous arrivons aux points qui m'ont déçus. Mes amis m'ont vendu Naples comme "la ville la plus chaleureuse d'Italie" dans laquelle "Je me ferai des amis". J'ai personnellement jamais été aussi mal accueilli dans cette ville. Je pensais qu'après un confinement qui a fait du mal à l'Italie, et qu'en l'absence de plus de la moitié des touristes extra-européens, ils seraient "heureux" de me recevoir au restaurant. Pourtant, à chaque fois j'avais l'impression de déranger. On me poussait vers la sortie alors que le restaurant était vide à 12h, on ne faisait pas l'effort de me parler ni de me comprendre. J'étais souvent servi en dernier après les locaux
De même, en ce qui concerne l'amabilité générale, c'est l'unique ville d'Italie où je n'ai rencontré personne. J'ai été perdu une fois au début de mon voyage, j'ai du demander 5 fois avant que quelqu'un m'indique le chemin. Par chance, c'était une française expatriée ! Les autres se détournaient, et pourtant je demandais en Italien.
J'ai longtemps rêvé de Naples, d'y rencontrer ses gens, de pratiquer mon italien, de partager un café, de parler à un pêcheur, de faire le tour de la ville avec un local. Et me voilà rentré bredouille
J'ai certainement généralisé, mais sur toutes les villes que j'ai visité, c'est la première fois que ça m'arrive. J'aimerais y retourner néanmoins, j'ai beaucoup aimé l’atmosphère, les paysages, et surtout essayer de rencontrer 1 ou 2 napolitains. Je ne sais pas s'il existe des associations de bénévolat ou des choses similaires où je pourrai rencontrer du monde, je vais essayer de me renseigner
Que pensez-vous des napolitains, pour ceux qui y sont allés ? Peut-être que des gens y vivent ? Ou mieux, des napolitains seraient présents sur ce forum ?
Peut être que je n'ai juste pas eu de chance cette fois-ci, mais le ressenti était général, l'ambiance était "froide"...
Vols pour nulle part et "staycation"
Bonjour à tous et à toutes,
J'ai entendu sur RFI ce matin un reportage sur les vols pour nulle part... Cela m'a intriguée bien sûr et j'ai cru à une blague puis j'ai réalisé que ce n'en était pas une : https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20200914-singapour-vols-vers-nulle-part-sauver-le-secteur-aérien
En gros, il s'agit de monter à bord d'un avion et de faire un petit tour de quelques heures afin de profiter des avantages d'un tel type de transport (vue, service à bord...) avant de revenir à son point de départ.
L'article de RFI parle d'une compagnie singapourienne, celui-ci d'une compagnie taïwanaise : https://www.lunion.fr/id180981/article/2020-08-05/taiwan-une-compagnie-aerienne-propose-des-vols-vers-nulle-part
Ces initiatives rejoignent le concept de staycation - mot-valise composé de stay (« rester ») et de vacation (« vacances ») - pour lequel j'ajoute un lien où vous trouverez différentes et nombreuses façons de voyager en restant chez vous : https://mediatheques.grandorlyseinebievre.fr/default/lart-de-voyager-sans-bouger.aspx?_lg=fr-FR
Ma question est simple : vous faut-il absolument partir sur la route pour éprouver le voyage ou est-ce que certaines des propositions ci-dessus vous conviennent, et lesquelles ?
J'ai entendu sur RFI ce matin un reportage sur les vols pour nulle part... Cela m'a intriguée bien sûr et j'ai cru à une blague puis j'ai réalisé que ce n'en était pas une : https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20200914-singapour-vols-vers-nulle-part-sauver-le-secteur-aérien
En gros, il s'agit de monter à bord d'un avion et de faire un petit tour de quelques heures afin de profiter des avantages d'un tel type de transport (vue, service à bord...) avant de revenir à son point de départ.
L'article de RFI parle d'une compagnie singapourienne, celui-ci d'une compagnie taïwanaise : https://www.lunion.fr/id180981/article/2020-08-05/taiwan-une-compagnie-aerienne-propose-des-vols-vers-nulle-part
Ces initiatives rejoignent le concept de staycation - mot-valise composé de stay (« rester ») et de vacation (« vacances ») - pour lequel j'ajoute un lien où vous trouverez différentes et nombreuses façons de voyager en restant chez vous : https://mediatheques.grandorlyseinebievre.fr/default/lart-de-voyager-sans-bouger.aspx?_lg=fr-FR
Ma question est simple : vous faut-il absolument partir sur la route pour éprouver le voyage ou est-ce que certaines des propositions ci-dessus vous conviennent, et lesquelles ?
Remboursement possible suite au report de croisière au Brésil
bonjour, Petite information pour ceux que cela intéresse : Notre croisière au brésil du mois d'avril ayant été annulée, il nous a été octroyé un avoir. Nous nous sommes donc inscrits pour la croisière brésil en sens inverse au mois de novembre. Compte tenu de la pandémie au brésil qui ne s'arrange pas, nous avons préféré ne pas attendre la décision de costa qui sera très certainement contraint d'annuler cette croisière. Nouq l'avons donc annulée dans les délais légaux d'annulation (90 jours), ce qui nous a permis d'être remboursé immédiatement. Nous avons certes perdu 50 €/ personne et les frais de l'assurance mais nous avons déjà été remboursé.
Qantas va proposer des "rotations touristiques au dessus de l'Antarctique"
Bonjour
Plus de voyageurs en international alors Qantas décollera en novembre pour des rotations touristique au dessus de l’Antarctique pour 12h 13 h de vols premier prix 730 euros en éco pour un siège au dessus de l'aile 🙁 4875 euros pour les meilleures places en affaire . vol en B787 dreamliner . avis aux amateurs lol
source air journal
Mich74
Les meilleurs romans graphiques de voyage
Bonjour à tous,
J'aime beaucoup les romans graphiques de Guy Delisle conçus à partir de ses séjours à l'étranger (Chroniques birmanes, Chroniques de Jérusalem, Pyongyang, Shenzhen). Je voulais savoir quels romans graphiques sur le voyage vous me conseilleriez ? Toutes les destinations me conviennent, c'est justement pour découvrir de nouveaux lieux que je pose la question...
Au plaisir de vous lire,
Caro
J'aime beaucoup les romans graphiques de Guy Delisle conçus à partir de ses séjours à l'étranger (Chroniques birmanes, Chroniques de Jérusalem, Pyongyang, Shenzhen). Je voulais savoir quels romans graphiques sur le voyage vous me conseilleriez ? Toutes les destinations me conviennent, c'est justement pour découvrir de nouveaux lieux que je pose la question...
Au plaisir de vous lire,
Caro
Gazpacho ou Salmorejo?
Après l'âpre débat "Paella, avec ou sans chorizo ?", je vous propose de disserter sur le thème de "Gazpacho ou Salmorejo ?".
Suggestion de Hannnnah qui voulait torpiller le post Paella... 🤪
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
Chorizo ou pas dans la paëlla?
Tout fout le camp...
Chorizo ou pas ? Un illustre chef espagnol ravive le «paellagate»
(Mais moi j'en ai toujours mis... 😛 )
Arrêts du train entre Vienne et Belgrade
Bonjour,
je suis en train d'envilliser un voyage ferroviaire vers l'est (Milan-Téhéran).
J'ai une question sur le Vienne-Belgrade, dont la circulation est pour l'heure interrompue because travaux sur la voie entre Belgrade et Budapest, et donc pas moyen de voir ses arrêts. Quelqu'un qui aurait fait ce parcours saurait-il me dire si ce train s’arrête à Subotica ? Bizarrement, le site des trains serbes est d'ailleurs muet sur la liaison Subotica-Belgrade.
Merci.
Catherine
PS : Etait-ce un train de nuit ?
je suis en train d'envilliser un voyage ferroviaire vers l'est (Milan-Téhéran).
J'ai une question sur le Vienne-Belgrade, dont la circulation est pour l'heure interrompue because travaux sur la voie entre Belgrade et Budapest, et donc pas moyen de voir ses arrêts. Quelqu'un qui aurait fait ce parcours saurait-il me dire si ce train s’arrête à Subotica ? Bizarrement, le site des trains serbes est d'ailleurs muet sur la liaison Subotica-Belgrade.
Merci.
Catherine
PS : Etait-ce un train de nuit ?
Voyage en Ouzbékistan (Tashkent, Khiva, Boukhara, Samarcande voire plus)
Bonjour à tous😎,
Mon projet peut s'intituler modestement"Sur les routes de la soie".
Je recherche des renseignements, des conseils et surtout une agence locale de confiance.
Mes souhaits; visiter principalement: Tachkent, Khiva, Boukhara, Samarcande, voir plus...
La durée du séjour: entre 12 et 15 jours
Par avance, merci
Cordialement,
Jean Pierre
Vol annulé et remplacé par TAP, puis-je demander le remboursement?
Bonjour,
J'ai un voyage de prévu pour le brésil le 18 juin, le tout entièrement acheté sur TAP Air en une seul réservation. Le détail est le suivant :
Vol allé Nantes -> Lisbonne puis Lisbonne -> Fortaleza le 18 juin Vol retour Rio -> Lisbonne puis Lisbonne -> Paris le 24 juillet
En allant sur le site, je viens de m’apercevoir que mon vol Lisbonne -> Paris (le dernier tronçon) a été annulée et remplacée par un autre. Au lieu de partir à 6h25 et arriver à 9h50, je partirai à 7h55 et arriverai à 11h20.

Ma question, c'est que vu le contexte actuel (covid-19), je me demande si je ne peux pas m'appuyer sur ce changement pour demander un remboursement de tous mes billets ?
Vos avis ? Merci pour vos réponses.
J'ai un voyage de prévu pour le brésil le 18 juin, le tout entièrement acheté sur TAP Air en une seul réservation. Le détail est le suivant :
Vol allé Nantes -> Lisbonne puis Lisbonne -> Fortaleza le 18 juin Vol retour Rio -> Lisbonne puis Lisbonne -> Paris le 24 juillet
En allant sur le site, je viens de m’apercevoir que mon vol Lisbonne -> Paris (le dernier tronçon) a été annulée et remplacée par un autre. Au lieu de partir à 6h25 et arriver à 9h50, je partirai à 7h55 et arriverai à 11h20.

Ma question, c'est que vu le contexte actuel (covid-19), je me demande si je ne peux pas m'appuyer sur ce changement pour demander un remboursement de tous mes billets ?
Vos avis ? Merci pour vos réponses.
Pourquoi se priver de voyage?
En ces temps de confinement, contrairement à d'autres, j'ai pris la décision de partir en voyage demain pour 15 jours.
Voici mon circuit:
- 3 jours dans le couloir pour commencer
- 3 jours dans la chambre
- 2 jours dans la salle de bain
- 1 jour dans les WC
- 2 jours dans la cuisine
- 4 jours dans le salon pour terminer en beauté
Ça va être un dépaysement total garanti ! 😉

Faut bien plaisanter un peu, sinon on va devenir fou à rester enfermer chez-soi.

Faut bien plaisanter un peu, sinon on va devenir fou à rester enfermer chez-soi.
Une semaine en voiture en Corse à partir de Propriano
Bonjour
Nous désirons partir en corse du 5 au 12 juin. nous sommes un groupes d'amis. Soit 4 couples.
nous arrivons à Ajaccio en avion et logeons à Propriano. nous avons loué 2 voitures.
Que faire pour profiter au mieux de notre séjour.
Merci d'avance,
christianede
Piste Tafraoute-Taouz (Maroc)
Bonjour,
Pour les fans de cette zone, j'ai le malheur de vous apprendre que le goudron passera par là normalement l'année prochaine... Pour le moment, le terrassement est en finition entre Taouz et Jdeid, le goudron y sera pour très bientôt.
Et un nouveau goudron dans le Saghro sera en place ( machines déjà au boulot ) entre Nkob et Kelaa ou Skoura ( je doute qu'elle aille vers Bouskour ). Le terrassement est fini entre Ait Oullal ( 3km de Nkob vers Agdz ) et Tagemout ( mine de sidi harazem ) , fait rapidement car elle n'est même pas sur Osmand.
Pour les fans de cette zone, j'ai le malheur de vous apprendre que le goudron passera par là normalement l'année prochaine... Pour le moment, le terrassement est en finition entre Taouz et Jdeid, le goudron y sera pour très bientôt.
Et un nouveau goudron dans le Saghro sera en place ( machines déjà au boulot ) entre Nkob et Kelaa ou Skoura ( je doute qu'elle aille vers Bouskour ). Le terrassement est fini entre Ait Oullal ( 3km de Nkob vers Agdz ) et Tagemout ( mine de sidi harazem ) , fait rapidement car elle n'est même pas sur Osmand.
Tanzanie – Février 2020
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu���il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu���il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
Logiciel de tracé d'itinéraire
Bonjour,
C'est, je crois, sur ce site que j'ai appris l'existence du logiciel de tracé d'itinéraire en ligne openrouteservice (https://maps.openrouteservice.org/directions)
Il m'a paru très performant et je souhaite partager (c'est l'esprit du forum) avec vous un tutoriel d'utilisation :
https://youtu.be/widuDf1GK8Q
et la façon dont on peut faire une modification de parcours très rapidement :
https://youtu.be/6iGQXrHuuVA
Il m'a paru très performant et je souhaite partager (c'est l'esprit du forum) avec vous un tutoriel d'utilisation :
https://youtu.be/widuDf1GK8Q
et la façon dont on peut faire une modification de parcours très rapidement :
https://youtu.be/6iGQXrHuuVA
Recherche compagnons de route pour le Maroc à moto du 8 au 30 mai 2020
Bonjour,
Nous sommes 2 Motards, Père & Fils et vous prévoyons de faire le Maroc en moto au mois de Mai Pour 3 Semaines du 8 au 30 en partant de Tours, rejoindre le sud de l'Espagne et prévoir 10 jours de road trip à travers le Maroc
Nous recherchons des motards voulant vivre cette expérience avec nous
Dans l'attente de vos retours
Romain & Daniel
Nous sommes 2 Motards, Père & Fils et vous prévoyons de faire le Maroc en moto au mois de Mai Pour 3 Semaines du 8 au 30 en partant de Tours, rejoindre le sud de l'Espagne et prévoir 10 jours de road trip à travers le Maroc
Nous recherchons des motards voulant vivre cette expérience avec nous
Dans l'attente de vos retours
Romain & Daniel











