Results for "Libye"
About 5,543 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Monnaie à Cuba?
je pars en aout au paradisus varadero et j'ai du mal à comprendre la monnaie: il y a le dollar américain majoré d'une taxe? le peso convertible et le peso
cubainet le euros?
je voudrais savoir de quelle liquidité je dois avoir pur parti des dollars ou des euros et sur lace quelle est la monnaie la plus courante, dois-je rechanger là-bas et où?
merci de m'éclairer
Bons plans pour logement au Mali?
Bonjour à tous,
Je pars à deux au Mali la dernière semaine de juillet et les deux premières semaines d'aout. Pendant ces trois semaines, j'espère passer par (dans un ordre encore à définir) : Bamako Ségou Djenné Sévaré (ou Mopti), Sangha et petite promenade dans le pays Dogon Sikasso et peut être Sangaré Rien de bien original donc, mais j'aurais souhaité avoir quelques adresses en plus que celles figurant dans le Petit Futé. Si vous avez des bons plans (pas cher et propre) en missions/auberges/chambres d'hotes pour ces escales, n'hésitez pas à les poster ici.
Si en plus vous connaissiez des guides compétents et sympas pour le Pays Dogon en partant de Sévaré ou alors Mopti, je suis preneur aussi.
En espérant que ça puisse aussi servir à d'autres et en vous remerciant d'avance.
Je pars à deux au Mali la dernière semaine de juillet et les deux premières semaines d'aout. Pendant ces trois semaines, j'espère passer par (dans un ordre encore à définir) : Bamako Ségou Djenné Sévaré (ou Mopti), Sangha et petite promenade dans le pays Dogon Sikasso et peut être Sangaré Rien de bien original donc, mais j'aurais souhaité avoir quelques adresses en plus que celles figurant dans le Petit Futé. Si vous avez des bons plans (pas cher et propre) en missions/auberges/chambres d'hotes pour ces escales, n'hésitez pas à les poster ici.
Si en plus vous connaissiez des guides compétents et sympas pour le Pays Dogon en partant de Sévaré ou alors Mopti, je suis preneur aussi.
En espérant que ça puisse aussi servir à d'autres et en vous remerciant d'avance.
Travailler aux Antilles en tant qu'infirmière?
Nous souhaiterions avec des amies partir travailler aux antilles en tant qu'infirmière, avez vous des renseignements sur les hopitaux les logements adresses utiles merci
Tourisme équitable au Nicaragua
Bonjour,
J'ai une envie folle de découvrir le Nicaragua, pays qui m'intrigue et m'attire, et m'attire et m'intrigue.... J'ai déjà fait l'expérience du "tourisme équitable" (dans lequel on peut mettre tout et n'importe quoi, c'est vrai), c'est à dire être accueillie par des assoces qui ont des chambres à disposition pour les voyageurs individuels prêts à participer aux activités sur le court terme, ou dont les bénéfices contribuent directement à financer des projets de développement local. Si vous avez connaissance de telles associations, coopératives, organisations informelles au Nicaragua, ce serait formidable de les partager ici!
Merci d'avance,
Anne
J'ai une envie folle de découvrir le Nicaragua, pays qui m'intrigue et m'attire, et m'attire et m'intrigue.... J'ai déjà fait l'expérience du "tourisme équitable" (dans lequel on peut mettre tout et n'importe quoi, c'est vrai), c'est à dire être accueillie par des assoces qui ont des chambres à disposition pour les voyageurs individuels prêts à participer aux activités sur le court terme, ou dont les bénéfices contribuent directement à financer des projets de développement local. Si vous avez connaissance de telles associations, coopératives, organisations informelles au Nicaragua, ce serait formidable de les partager ici!
Merci d'avance,
Anne
Dentiste à Bangkok
je sais, la question a deja du etre posee, mais bon...
qui connait un bon dentiste pas cher a bangkok?
et pas trop loin de kao san, si ce st aps trop demander bien sur!
parce que j etais alle en voir un a deux rues derriere kao san et il voulait 6000 bahts par courronne, ce qui me semblait une belle arnaque...
merci de vos reponses...
Cambodge, pour ne pas oublier...
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Étudier en Nouvelle-Zélande
bonjour!
me voila, ( petite etudiante sortant d'un dut tec de co francais, et apres avoir passé plusieur moi en irlande cette année pour que mon anglais soit un peu moins catastrophique), attiré plus que fortement pour continuer a l'étranger! ....je sais ma phrase ets un peu longue mais suis inspirée aujourd'hui...
bref ceux qui parcourent ce site on deja du sentir ce petit sentiment qui chatouille le cerveau et qui dit" sourtout fait tout ton possible pour ne pas vivre en france et decouvrir tout ce que tu peux alleur sur l'espace temps qu'est ta petite vie!!!!)
bref voici ce qui m'amene: je suis en train de checher une université en NZ, mais je suis dans un brouillard genre un peu epais!
je ne sais pas laquelle choisir, ou aller, comment m'inscrir.... sachant que j'imagine que les dates d'inscription approchent, le stress monte a grand pas! je suis en train de passer mon toefl pour assurer mon eventuelle insciption!
le parcour que j'envisage est un bachelor degree internation business ou encore tout ce qui touche au business ou a la communication.
alors toi, ho grand voyageur, ou residant de ce beau pays, si tu a des information, je les acceuillerais a bras ouverts
ho grand merci
Le boeing 747-8
questions aux fans d'avion et du voyage ..j'ai quelque article us ou en france au sujet du 747-8 ..boeing crois que sont avion (747-8) va battre l'A380 niveau vente ? ..qu'est que vous en pensez ????
Infirmière et moniteur de plongée à la Réunion ou autre île
Bonjour! 🙂
Je vous ecrit car j'aimerais bcp aller travailler à la réunion pour septembre octobre de cette année, je suis infirmiere et ma moitié est moniteur de plongée(formation PADi).Pourriez vous me m'aiguiller?est ce que travailler en tant que moniteur de plongée toute l'année à la réunion c'est faisable?quel est le salaire moyen?et vers quel endroit c'est le mieux sur l'ile?Je pense que je peux trouver un travail en tant qu'infirmiere mais mon ami n'a que cela comme formation et diplome:moniteur de plongée. Merci de vos reponses 😛
Rosemarie
Je vous ecrit car j'aimerais bcp aller travailler à la réunion pour septembre octobre de cette année, je suis infirmiere et ma moitié est moniteur de plongée(formation PADi).Pourriez vous me m'aiguiller?est ce que travailler en tant que moniteur de plongée toute l'année à la réunion c'est faisable?quel est le salaire moyen?et vers quel endroit c'est le mieux sur l'ile?Je pense que je peux trouver un travail en tant qu'infirmiere mais mon ami n'a que cela comme formation et diplome:moniteur de plongée. Merci de vos reponses 😛
Rosemarie
Propose de convoyer du matériel humanitaire en Afrique
bonjour je me mets a disposition ainsi que mon poids lourds pour convoyer du materiels de toutes sortes alors n'hesitez pas a me contacter
Rencontre VF à Lyon le 11 mai 2006
Hello Hello !
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Profit record pour Emirates
emirates realise des profit record pour l'exercice 2005 au 31 mars 2006 .malgré la crise du pétrole ..leur président refute les accusations de versement de subvention pour l'achat d'avion ou pétrole moins chère a dubai
http://www.wanadoo.ma/wanadoo3/fr/infos_loisirs/news/detail.cfm?id_rub=4&id_article=1397
http://www.lechotouristique.com/article/page_article.cfm?nrub=237&idoc=71080&navartrech=1
http://www.wanadoo.ma/wanadoo3/fr/infos_loisirs/news/detail.cfm?id_rub=4&id_article=1397
http://www.lechotouristique.com/article/page_article.cfm?nrub=237&idoc=71080&navartrech=1
Quelqu'un a-t-il vu "Le cauchemard de Darwin"
Sur ARTE ou en salle ? Je ne l'avais pas vu en salle et je l'ai donc vu Lundi sur ARTE.
Je suis au courant de la polémique autour de ce film assez bouleversant :
1- Il est indéniable que la perche du Nil fait vivre 1, 3 millions de personnes autour du Lac Victoria. Mais est-il exact que les population n'ont que les têtes et les carcasses à se mettre sous la dent ? 2- Il est faux de dire que la rémunération de la perche du Nil ce sont les armes mais il paraît par contre assez évident que les avions ne peuvent pas venir à vide pour charger le poisson et repartir et assez évident aussi que le fret d'aller ne saurait être que du fret " humanitaire " . 3- Il semble aussi assez évident que l'introduction de la perche soit en train de "tuer" l'écosystème du Lac Victoria, ainsi que l'agriculture traditionnelle .Finalement comme toutes les industries partout dans le monde avec le cortège de misère que les mouvements de populations entraînent.
Quelqu'un a-t-il des renseignements supplémentaires ? Parce que le soit-disant débat à la suite du film était aussi squelettique que les arêtes de poissons mises à sècher et finalement, c'est cette absence de réel débat, qui m'a, au delà de l'émotion provoquée par le film, mis un gros doute.
J'aimerai bien avoir vos opinions si vous avez vu ce film.
Je suis au courant de la polémique autour de ce film assez bouleversant :
1- Il est indéniable que la perche du Nil fait vivre 1, 3 millions de personnes autour du Lac Victoria. Mais est-il exact que les population n'ont que les têtes et les carcasses à se mettre sous la dent ? 2- Il est faux de dire que la rémunération de la perche du Nil ce sont les armes mais il paraît par contre assez évident que les avions ne peuvent pas venir à vide pour charger le poisson et repartir et assez évident aussi que le fret d'aller ne saurait être que du fret " humanitaire " . 3- Il semble aussi assez évident que l'introduction de la perche soit en train de "tuer" l'écosystème du Lac Victoria, ainsi que l'agriculture traditionnelle .Finalement comme toutes les industries partout dans le monde avec le cortège de misère que les mouvements de populations entraînent.
Quelqu'un a-t-il des renseignements supplémentaires ? Parce que le soit-disant débat à la suite du film était aussi squelettique que les arêtes de poissons mises à sècher et finalement, c'est cette absence de réel débat, qui m'a, au delà de l'émotion provoquée par le film, mis un gros doute.
J'aimerai bien avoir vos opinions si vous avez vu ce film.
Union européenne et identité culturelle
Bonjour! Je suis québécoise, 19 ans et j'entreprend un voyage en Europe de septembre 2006 à environ mars 2007.
Dans le cadre d'un cours au Cégep (collège préuniversitaire), j'ai choisi de relier un travail que je dois faire à ce voyage. Je dois étudier la problématique «La création de l'Union Européenne a-t-elle eu une influence sur l'identité et le sentiment d'appartenance des Européens?»
Je me demande si la création de l'U.E. à changé quelque chose au sentiment d'appartenance des européens, s'ils se sentent plus «européens» et tous unis qu'avant, ou bien si leur sentiment d'identité est plutôt envers leurs pays respectifs.
Je lis sur le sujet évidemment, mais c'est pas comme avoir l'opinion de personnes qui habitent en Europe et qui ont vécu la création de l'union européenne. Je ne suis jamais allée en Europe et, même si j'irai en septembre, je dois remettre ce travail avant :P...
Pour moi et surement pour d'autres personnes qui n'y connaissent rien (et qui ont vu l'Auberge espagnole lol), l'Europe c'est comme un idéal de diversité culturelle, de partage et d'union entre différentes cultures... J'imagine que la réalité est peut-être différente.
Donc, j'apprécierais beaucoup si des Européens et des voyageurs qui connaissent bien l'Europe pouvaient me dire ce qu'ils en pensent!!
Merci beaucoup!!
Isabelle :)
Dans le cadre d'un cours au Cégep (collège préuniversitaire), j'ai choisi de relier un travail que je dois faire à ce voyage. Je dois étudier la problématique «La création de l'Union Européenne a-t-elle eu une influence sur l'identité et le sentiment d'appartenance des Européens?»
Je me demande si la création de l'U.E. à changé quelque chose au sentiment d'appartenance des européens, s'ils se sentent plus «européens» et tous unis qu'avant, ou bien si leur sentiment d'identité est plutôt envers leurs pays respectifs.
Je lis sur le sujet évidemment, mais c'est pas comme avoir l'opinion de personnes qui habitent en Europe et qui ont vécu la création de l'union européenne. Je ne suis jamais allée en Europe et, même si j'irai en septembre, je dois remettre ce travail avant :P...
Pour moi et surement pour d'autres personnes qui n'y connaissent rien (et qui ont vu l'Auberge espagnole lol), l'Europe c'est comme un idéal de diversité culturelle, de partage et d'union entre différentes cultures... J'imagine que la réalité est peut-être différente.
Donc, j'apprécierais beaucoup si des Européens et des voyageurs qui connaissent bien l'Europe pouvaient me dire ce qu'ils en pensent!!
Merci beaucoup!!
Isabelle :)
Des hommes politiques qui voyagent pour apprendre
Un ami hollandais m'a raconté hier une histoire extrêmement intéressante sur une expérience menée par la classe politique néerlandaise dans son ensemble, ou presque.
De nombreux hommes politiques néerlandais de haut rang ont en effet participé à un voyage en Inde, où on les a fait approcher de manière concrète les réalités économiques du pays (visites d'usines, rencontre avec des hommes d'affaire mais aussi avec des gens plus humbles, etc.)
Il parait qu'ils sont revenus au pays avec un avis unanime (quelle que soit leur couleur politique): les Pays-Bas doivent se réformer pour s'adapter au monde extérieur.
Je trouve cette expérience - unique à ma connaissance - extrêmement intéressante et intelligente. Quelles que soient les suites ou décisions qui suivront une telle approche, il est évident qu'on ne peut pas demander à nos hommes politiques de nous gouverner intelligemment sans qu'ils aient une idée de ce qui se passe concrètement hors de leurs frontières, sans qu'ils sentent ce boom économique et humain dont on dit qu'il nous écrasera un jour.
Cette expérience n'a rien à voir avec les nombreux déplacements officiels qu'effectuent régulièrement les politiques à l'étranger, où il s'agit en général de se faire des politesses, de pousser quelques contrats, ou de discuter de choses réellement intéressantes. Non, ici, les hommes politiques en question sont partis en voyage pour apprendre, un peu comme on emmènerait un groupe d'enfants dans un musée ou un lieu historique.
Il parait que c'est arrivé il n'y a pas très longtemps, mais je n'ai rien trouvé sur le sujet. Mon ami n'a pas su me dire d'où était venue l'initiative. Mon petit doigt me dit que ça n'arriverait pas en France: imagine-t-on Fabius, Sarkozy, Buffet, Villiers, Bayrou et autres partir la main dans la main dans les usines du Kerala, et en revenir avec l'idée de réformer la France pour mieux la préparer?
Les japonais avaient il me semble fait ça à l'époque de la restauration Meiji. Il me semble que ça leur a plutôt porté chances... A méditer.
De nombreux hommes politiques néerlandais de haut rang ont en effet participé à un voyage en Inde, où on les a fait approcher de manière concrète les réalités économiques du pays (visites d'usines, rencontre avec des hommes d'affaire mais aussi avec des gens plus humbles, etc.)
Il parait qu'ils sont revenus au pays avec un avis unanime (quelle que soit leur couleur politique): les Pays-Bas doivent se réformer pour s'adapter au monde extérieur.
Je trouve cette expérience - unique à ma connaissance - extrêmement intéressante et intelligente. Quelles que soient les suites ou décisions qui suivront une telle approche, il est évident qu'on ne peut pas demander à nos hommes politiques de nous gouverner intelligemment sans qu'ils aient une idée de ce qui se passe concrètement hors de leurs frontières, sans qu'ils sentent ce boom économique et humain dont on dit qu'il nous écrasera un jour.
Cette expérience n'a rien à voir avec les nombreux déplacements officiels qu'effectuent régulièrement les politiques à l'étranger, où il s'agit en général de se faire des politesses, de pousser quelques contrats, ou de discuter de choses réellement intéressantes. Non, ici, les hommes politiques en question sont partis en voyage pour apprendre, un peu comme on emmènerait un groupe d'enfants dans un musée ou un lieu historique.
Il parait que c'est arrivé il n'y a pas très longtemps, mais je n'ai rien trouvé sur le sujet. Mon ami n'a pas su me dire d'où était venue l'initiative. Mon petit doigt me dit que ça n'arriverait pas en France: imagine-t-on Fabius, Sarkozy, Buffet, Villiers, Bayrou et autres partir la main dans la main dans les usines du Kerala, et en revenir avec l'idée de réformer la France pour mieux la préparer?
Les japonais avaient il me semble fait ça à l'époque de la restauration Meiji. Il me semble que ça leur a plutôt porté chances... A méditer.
Infirmière en Polynésie-Française
Bonjour,
Actuellent infirmière en Martinique, je souhaite voir de nouveaux horizons et envisage la polynésie Française (Tahiti, nouvelle calédonie...) donc si vous avez des adresses ou des tuyaux pour trouver un poste d'infirmière, un logement...contactez moi. Merci.
Actuellent infirmière en Martinique, je souhaite voir de nouveaux horizons et envisage la polynésie Française (Tahiti, nouvelle calédonie...) donc si vous avez des adresses ou des tuyaux pour trouver un poste d'infirmière, un logement...contactez moi. Merci.
Météo des pays baltes et la Biélorussie en septembre
Bonsoir à tous
Je suis nouveau membre mais lecteur assidu du forum, donc, je me decide enfin à m'inscrire.
Je projette de visiter les pays Baltes en Septembre (Tallin, Riga, Vilnus et pour finir Berlin, le tout en 3 semaines. Est ce que la meteo n'est pas trop mauvaise dans ces pays en septembre ?
De plus, j'aimerais en profiter pour m'acheter un appareil photo, selon vous, est t-il interressant de se rendre en Biellorussie (Minsk par ex) pour un achat de se genre, le cout de la vie etant surement moins chere et pas trop loin de Vilnus.
Merci par avance
P.S. J'aurais certainement d'autres questions à poser tout au long de la preparation de mon voyage, comme je vois qu'il y a deja beaucoup de gens qui sont allés visiter ses pays.
Fabien
Je suis nouveau membre mais lecteur assidu du forum, donc, je me decide enfin à m'inscrire.
Je projette de visiter les pays Baltes en Septembre (Tallin, Riga, Vilnus et pour finir Berlin, le tout en 3 semaines. Est ce que la meteo n'est pas trop mauvaise dans ces pays en septembre ?
De plus, j'aimerais en profiter pour m'acheter un appareil photo, selon vous, est t-il interressant de se rendre en Biellorussie (Minsk par ex) pour un achat de se genre, le cout de la vie etant surement moins chere et pas trop loin de Vilnus.
Merci par avance
P.S. J'aurais certainement d'autres questions à poser tout au long de la preparation de mon voyage, comme je vois qu'il y a deja beaucoup de gens qui sont allés visiter ses pays.
Fabien
Visiter la Kabylie, les grands ergs, l'Assekrem (Algérie)
bonjour,
cet été je pars avec ma copine en algérie depuis marseille jusqu'a Oran, mais j'aurais besoin de conseil pour notre séjour sur 15 jours parce que j'aimerai pouvoir faire des randonnées sans guide, mais es possible???
Je voudrais me ballader en Kabylie, dans les grands Erg, sur l'Assekrem, le m'Zab? enfinya pleins d'endroits qui me tentent.
mais le probléme c'est comment je mis rends??? qu'es qui est le plus interréssant sur 15 jours, sur le plan diversités paysage et rando???
Merci pour vos conseils
Visa pour l'Inde?
Encore moi... et toujours en préparatifs !
Je viesn d'aller sur action-vas pour l'obtention... du visa donc, et je trouve ça super cher. Donc j'ai juste imprimer le formulaire et je compte faire ça moi même.
Alors le truc c'est qu'il est impossible de trouver l'adresse web de l'ambasse d'Inde en France (amba-inde blah blah n'est plus valable), don cje n'ai même pas l'adresse postale de l'ambassade (je n'ahbite pas sur Paris donc obligation de passer par la poste).
De plus, que faut-il envoyer ? 2 photos, la photocopie de passepart ou le passeport entier, et au niveau du paiement etc ??
quelqu'un aurait-il des renseignement (le dernier post parlant des visas pour l'Inde datait de 2004 donc j'ai préfére redemander)
merci !
marine
Je viesn d'aller sur action-vas pour l'obtention... du visa donc, et je trouve ça super cher. Donc j'ai juste imprimer le formulaire et je compte faire ça moi même.
Alors le truc c'est qu'il est impossible de trouver l'adresse web de l'ambasse d'Inde en France (amba-inde blah blah n'est plus valable), don cje n'ai même pas l'adresse postale de l'ambassade (je n'ahbite pas sur Paris donc obligation de passer par la poste).
De plus, que faut-il envoyer ? 2 photos, la photocopie de passepart ou le passeport entier, et au niveau du paiement etc ??
quelqu'un aurait-il des renseignement (le dernier post parlant des visas pour l'Inde datait de 2004 donc j'ai préfére redemander)
merci !
marine
Francais perturbateur!?
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...











