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Formalités dures pour le Canada?
by MissAzur · 2012-10-09 · 46 replies
hello, je pars en juillet au canada😇 et j'aimerai savoir si les formalités d'embarquement (sécurité, ect...) sont aussi dur qu'aux états-unis ???
Traitement anti paludéen pour le Cambodge?
by Christellb15 · 2012-09-26 · 29 replies
Bonjour, Je voyagerais 8 jrs au Cambodge en Novembre prochain, région Phnom Penh, Siem Reap, Quel traitement anti palu prendre ? sur les forums les avis sont tellement différents que je suis perdue..... Merci pour votre réponse Christelle
Voyager seul, pourquoi?
by Mimourita · 2012-05-06 · 127 replies
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
Are we "bores" with our travel stories?
by Jemaflor · 2011-08-06 · 315 replies
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?

"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."

A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!

The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!

So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?

Jean

P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008

P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread

I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
Jeu des photos: nouveau souffle! (suite)
by Anàssa · 2010-03-29 · 444 replies
Bonsoir à tous,

La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂

Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.

Catherine
Trois ans de voyage vers la Mongolie en camping-car, retour par la Chine
by Chrisdom27 · 2010-03-25 · 24 replies
🙂 Nous préparons un voyage en camping-car de tois années vers la Mongolie. Nous aimerions profiter de votre experience. Formalités pour nous et le camping-car, quelles sont les principales difficultés routières, toutes ces petites choses qu'il est préferable de ne pas ignorer.🤪
Sumatra la belle
by Borneo · 2010-03-08 · 17 replies
je quitte Malacca et rellie sumatra en indonésie a bord d'un ferry et en arrivant au port de Dumai.......fallait pas avoir les 2 pieds dans le même sabot!!!! Pour commencer, l'efficace service de l'immigration me fait poiroter plus d'une heure pour un simple coup de tampon sur le passeport. Ensuite, je bataille ferme dans la rue pour fixer le prix correct du taxi...en vain, alors j'opte pour un ojek(taxi moto) pour rallier le terminal bus. Ayant également besoin de faire du change, ce dernier me dépose dans le seul money changer de la ville, ...un commercant escroc qui m'en demande 30% en dessous du cours actuel.donc rapé !!! Il s'en suit 2 arrêts chez ses potes dans des agences de voyage qui fixent des tarifs de bus digne d'un deluxe. je dois alors me fâcher pour qu'il respecte ce que je lui demande....le terminal bus !!! Et on y arrive enfin........mais le taxi driver trop gourmand a mon gout augmente subitement le prix de la course, ....désolé mon pote, mais le deal...c'est le deal!!!! Il faut aussi et surtout que je me renseigne sur le prix réel du bus, celui que paient les autochtones mais je n'ai à faire qu'a des locaux menteurs et évidemment tous de mêche..... De plus, ...j'ai deux lourds-dingues qui me filent et dont leur seul objectif est de me mettre des bâtons dans les roues. difficile de savoir, très difficile!!!!! j'achète finallement ce précieux ticket de bus et vais manger dans un bui-bui, ...et la encore, tu te dis que c'est pas ta journée et que demain sera forcément meilleur...... je cherchais un peu de calme a table.....mais un gugus carrément barré ne cèsse de me solliciter du coude pour entamer toute conversation. Problème de taille.....on ne parle pas le même language, ..mais lui ne s'en est jamais rendu compte.........OH LE LOURD !!!!! ........et le bus arriva.....euh, un minibus, charge a mort, ils étaient 22 a l'interieur, ..et bien ..on est 23 maintenant!!!! en france, 9 serait un chiffre correct!!!! Et bien comme le minibus ne ressemble en rien a la photo que l'on m'avait auparavant montré, ...je renégocie le prix, je ne suis plus a ça près!!! Discrètement auprès des occupants du bus, je parviens a obtenir le prix exact a payer, mais des types veulent m'expulser du bus....je tiens bon et fini par payer le prix que je désirais!!! que ce fut chaud!!!!! Le bus de nuit,13h au total, n'est pas une partie de plaisir.J'ai les genoux bloqués sur le siège de devant et les coudes du voisin dans les côtes.Je ne compte pas les frequents bonds hors du siege grâce a notre bon vieux pilote de formule 1. Notre pilote.....c'est le genre de type qui accélère tout le temps....et qui freine brusquement mais trop tard, alors on finit sur la banquette, frôle les autres véhicules ou prend les nids de poule a plein régime.....et la...on saute!!!! C'est aussi celui qui klaxonne a tout va comme si la route....enfin le chemin, lui appartenait, ou qui double tout le monde même dans les virages.Vraiment j'ai douté qu'on puisse finir le trajet avec ce bus. Autant dire pour finir, que ce fut une nuit blanche ou j'ai été secoué dans tous les sens avec un bon mal au cul!!!! A 4h du mat, nous voila enfin arrivé a parapat.....ou je reprends quasi immédiatement un autre bus pour me déposer a l'embarcadère, et a 7h du mat', je prends le bateau pour l'ile de samosir au milieu du lac toba. Toba est un super volcan qui a crée une glaciation un millénaire durant et failli causer la disparition de l'être humain il y a 70000 ans. l'erruption créea une immense caldeira qui s'est remplit d'eau, formant ainsi le lac toba, d'une profondeur allant jusqu'a 450m. c'est la plus grande caldeira sur terre. L'ile est magnifique, alternant jungle et rizières posées sur des montagnes glissants dans le lac. Je passe la première journée a crapahuter parmi ces fabuleux paysages a la rencontre des dayaks, peuples aux traditions très interessantes. Le vélo est aussi un bon moyen de locomotion, et apres 650m de dénivelé, je parviens a un petit village perché dans les montagnes.j'en ai bavé et faut bien le dire quand même, ce sont pas nos v.t.t..... la gueule du vélo!!!! Mais en descente...je me fais plaisir........ Aujourd'hui, grosse marche mais paisible..... je reprends la route du nord pour grimper un volcan, le sibayak...qu'un géologue a manado m'a conseillé. j'arrive a barastagi au pied du volcan après quelques heures de bateau et bus, trouve a dormir chez l'habitant puis grimpe le volcan sibayak. Après une bonne douche a l'arrivée, je file ensuite prendre un bus pour Médan (4h) puis dans la foulée un autre bus de nuit (13h) pour rallier banda aceh. Banda aceh semble redevenu calme, les problèmes dans la region concernaient les militaires et les acehtistes qui désiraient leur independance.Le tsunami a semble t'il bien arrangé le gouvernement de jakarta, supprimant ainsi bon nombre d'entre eux. La region est intégriste et l'islam est plus marquée ici que dans le reste de l'indonésie Pour traverser sumatra .... faut s'imaginer la largeur d'une départementale sur 4000km de long (je n'en ferai que la moitié...A ceci, Il faut y défoncer le bitume , y ajouter des portions de montagne donc de nombreux virages , des véhicules qui n'avancent pas, une circulation dense(motos, camions, bus, voitures), et des fous du volant qui essaient tant bien que mal en zigzaguant , d'éviter les plus gros nids de poule. ....ainsi, il faut un temps fou pour rellier 2 points qui semblent proche sur une carte.... Finallement, le bus pour Banda aceh tombe en panne a 4H, nous devons donc en changer , et c'est ensuite l'arrêt a la mosquée et l'appel a la prière, alors....tout le monde descend!!!! enfin...pas moi, j'ai pas bougé....... Une demi heure de taxi moto(ojek) est encore nécessaire pour joindre l'embarcadère et prendre le ferry(1h) afin de rallier pulau weh, un petit joyau dans l'océan indien. Arrivé a weh,1h d'ojek supplementaire me permettent enfin d'arriver dans ce petit paradis, , , enfin!!!! Mon bungalow sur pilotis surplombe l'océan indien, ...un petit passage pierreux m'y conduit. Assez sommaire mais toutefois equipé d'une moustiquaire et d'un ventilo, il me privilégie néanmoins par sa terrasse en bois et son hamac, d'une vue absolument fantastique.L'océan, calme et cristalin, offre d'étonnants dégradés de bleus et de verts ou coraux et poissons se laissent apprécier comme si l'eau n'y était pas. A 100 mêtres devant, s'épanouit l'ile de rubiah, cernée d'un massif de corail baigné dans des eaux turquoises. Cette dernière présente également de magnifiques plages de sables blancs et des flancs escarpés recouverts d'une dense végétation. Derrière moi la montagne, et autour la jungle ou des cigales de temps a autres rompent le silence. Des macaques peu farouches profiteraient bien d'une inatention de ma part pour me chiper quelques biens. voila le décors pour 2 euros la nuit....vraiment incroyable!!!! Dire qu'hier, je grimpais le volcan sibayak.....j'ai du mal a réaliser d'être déja sur place. Aujourd'hui repos dans le hamac et petite nage tranquille cet apres midi...... je passe une semaine de pur bonheur avec une top ambiance routarde......randos a pied, en moto, farniente, tours en bateau , swimming et snorkling a gogo dans un véritable aquarium. Hier pour la dernière 'plongée' , tortues et requins étaient de sortie.....fabuleux moment !!!!

Je quitte pulau weh sans trop en avoir envie....mais il faut bien avancer, et rejoins en bateau Banda aceh puis lhoknga.Ce village fût complètement rasé par le tsunami et seule la mosquée a résisté !!!! 4000 des 5000 habitants du village périrent sous une vague de 30m de haut.Les survivants eurent le temps de rejoindre la montagne ou étaient alors en déplacement lors du chaos. Une bombe atomique n'aurait pas pu faire pire!!!! Ici, ...la mer s'est retirée soudainement et extrèmement rapidement sur 1 km, laissant les poissons a même le sable avant que la vague vienne tout broyer. Les témoignages sont poignants. Chacun ici a perdu la plupart des membres de sa famille.La vieille dame qui tenait les bungalows a weh m'a avoué avoir perdu toute sa famille, soit une cinquantaine de membres.Sa nouvelle famille , comme elle dit, ce sont les jeunes de banda aceh qui viennent le week end réserver ses bungalow...... Je décide de visiter le musée du tsunami a banda aceh en y revenant et.....ca prend les tripes !!!! Un paquebot de 70m de long sur 20 de large, déposé dans le centre de banda aceh a 1km des côtes, résume a lui seul la puissance de la nature.A banda aceh, la vague mesurait 20m de haut par endroit.....Je reste scotché un bon moment devant le paquebot.......comment cela est il possible??? Les locaux sont d'une extrême gentillesse, comment font ils pour toujours garder le sourire après tout ce qu'ils endurent??? C'est en tous cas une bonne lecon de vie, .....ainsi je prends la dose maxi de sourire et de bonne humeur avant de rentrer en france car je sais qu'en me croisant dans la rue ......les têtes resteront basses de peur de dire bonjour !!!!

ce soir je file sur Médan en bus(12h au programme) puis reprendrai un autre bus pour bukit lawang avec sa jungle et ses orangs outans. Bukit lawang est une grosse bourgade assez calme ou la seule attraction est la jungle et ses orangs outangs, ou les guides fourmillent, essayant gentillement de se récupérer des touristes. Mais j'ai entendu parler d'un type qui n'ait pas guide et que les locaux appellent tarzan, ayant vécu la plus claire partie de sa vie dans la jungle.De surcroit il manipule les serpents. Tarzan, ...on ne pas le louper !!!!! Des cheveux longs, un pagne a la ceinture, des dents de mammifères au cou, et des morsures de serpents aux bras dont une de cobra lui mutilant la moitié de l'avant bras. Je lui propose alors de m'amener dans la jungle, et pars avec lui. il ne possede aucune licence de guide mais maitrise la jungle comme personne ici. quel régal ces 2 jours.... orangs outans, macaques, gibbons, thomas leaf monkey etaient au rendez vous.......que c'est magnifique l'obsevation d'animaux sauvages sans barreaux et qu'ils sont plus heureux!!! Avec les orangs outans....c'est simple, tu les vois, tu les suis, ...et arrive le moment ou tu dois savoir partir...en courant !!!! Ces 2 jours, la jungle nous a fourni racines, tubercules, plantes, fougères, fruits et légumes pour la composition de nos repas, soigneusement cueilli et préparé par tarzan...... J'ai ces jours, rencontré la spécialiste mondiale de l'argile.Elle travaille sur les bienfaits de ce minéral sur le corps.fascinant !!! Egalement, sur la plateforme de réhabilitation des orangs outans , elle aide les rangers en communiquant avec les animaux.Elle parvient en quelques heures a obtenir des résultats alors que des spécialistes échouent depuis des années. bon...je file faire un foot pour le 2 ème jour d'affile, malgre de grosses empoules aux pieds... Le terrain de foot est un vrai champ de patate.De temps en temps, on doit prier une vache de retourner un peu plus loin, éviter aussi les bouses et utiliser un baton pour récupérer le ballon qui flotte dans des mares a la sortie de touche.

Bon , je fais mon petit tour habituel au marché faire mes emplettes puis retour paris via abu dhabi. (photos a venir)
Sept jours à Paris
by LilyCan · 2007-09-09 · 25 replies
Bonjour à tous, J'ai recherché sur le forum les réponses à mes questions, mais il m'en reste encore beaucoup. Alors, je fais une discussion pour obtenir les réponses qu'il me manquent. Je sais que je vais passer pour une parano avec toutes ces questions, mais je veux être préparée. Mon deuxième voyage va surement être moins stressant, mais comme c'est la première fois que je sors de mon Canada natal pour aller dans une aussi grande ville, je panique un peu. Merci de votre aide.

Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.

Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?

Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.

Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.

Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?

Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).

Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.

Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?

Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?

À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?

Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?

Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
Jeu des photos (suite)
by Anàssa · 2007-05-13 · 546 replies
Bonjour à tous,

Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.

Où est-ce ?
Tourisme sexuel en Tunisie
by Loloute · 2007-04-11 · 90 replies
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays. elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet ) Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment. Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie". Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu. Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez

bon voyage
Vos projets cyclistes
by Mifanfouette · 2007-03-13 · 35 replies
Coucou à tous

Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.

PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.

Merci à tous pour vos réponses !

Mifanfouette
Qui s'intéresse aux Karen? (Thaïlande/Birmanie)
by Yangon · 2006-11-12 · 120 replies
😠J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06 à 18 H 00 sur le génocide des Karen que j'ai personnellement rencontrés, du côté Thailande comme du côté Birmanie (Myanmar). J'ai constaté qu'en Thailande ils étaient exploités et qu'en Birmanie c'était un véritable génocide, non sauf la seule famille qu'on a pu voir (des long necks) coté birmanie et de manière filtrée . Comme ceux qui sont déja allés au myanmar j'ai signé le protocole de mise en conformité :dirons nous, je me rappelle plus des termes (en gros un pacte de non agression contre la politique du gouvernement ) dont on a honte mais le choix ne nous est pas laissé ; sinon pas de birmanie . Le peu qu'on puisse dire c'est que certains sont trés mediatisés ;d'autres trés, trés peu ou prou et d'autres sont carrement oubliés ex. Les tibetains. Merci M6.

yangon
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage
by Aristomakos · 2006-01-12 · 221 replies
Salut tout le monde,

Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.

Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)

Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)

A vous ....
La route de la soie en camping car
by Niletnax · 2004-08-22 · 31 replies
Bonjour,

Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :

l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).

Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:

(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)

l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?

Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?

Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?

Prix de l'essence ?

Et tout ce qui vous semble important.

Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
My first trip to Iceland, over 50 years ago.
by Chris51 · 2025-11-25 · 5 replies
My first trip to Iceland, in 1974.

Yes, you might be surprised: my first trip to Iceland dates back to July 1974. It’s been a little over 50 years since I first set foot on Icelandic soil. I was 23 years old. At the time, I was a geography student. I had just earned my bachelor’s degree and was finishing my master’s (what we’d now call a "master’s 2") in physical geography, with two specialties: glaciology and volcanology. In both fields, professors showed us slides of Iceland—glaciers and volcanoes—and in tutorials, we worked on maps and documents related to the physical geography of Iceland. So there you have it: ice and fire, in Icelandic « ís og eldur », I learned that year that it was Iceland’s national motto, and that’s what drew me there for my first big trip.

Iceland in 1974 was very different from today. It wasn’t a common destination. There were practically no tourists or tourist infrastructure. Some sites now famous and overcrowded were only accessible after hours of hiking on rough, unmarked trails. GPS didn’t exist, but I had managed to get local 1:100,000 maps that were pretty well done. I took my time to circle the entire island, camping in the wild. Most of my meager budget went toward the flight ticket and renting a Volkswagen "Beetle."

There were no paved roads in the country except in central Reykjavík and the main street of Akureyri. What’s now called Route 1 was everywhere dirt and gravel, pretty bumpy in places. According to my maps, this road didn’t allow for a full loop around Iceland: a section of about a hundred kilometers was missing on the south coast. But when I arrived in that area, I learned at a gas station that the last missing section had just been completed, finally allowing a full loop without backtracking. It was the section crossing the vast Skeiðarársandur, southwest of Vatnajökull. The new road was just a bulldozer track through this black ash desert. We crossed the multiple channels of the sandur on long single-lane wooden bridges. On these long pilings, the road was made of roughly nailed thick planks that made an awful racket when the car drove over them.

A nasty surprise: the cost of living. The difference with France seemed huge—everything was two to three times more expensive than back home. Prices were way beyond my tiny budget, and I wondered how I’d manage to get by.

The Icelanders back then were very different from today. From the start, I felt like a real outsider, ostracized, even outright rejected. Several times, when I asked for permission to pitch my small tent near a farm, the door would slam shut as soon as I asked (in English). Without a word… *Bam!*

So I struggled to feed myself, lacking money. I mostly bought loaves of sliced bread and corn flakes (unknown in France at the time), which I ate with cold, sugary milk. It was the cheapest and most filling thing I could find.

In Reykjavík, my only luxury was daring to enter a snack bar. There, I’d treat myself to a coffee or tea, having quickly learned that after paying for a cup once, you could go back to the counter and have it refilled as much as you wanted. I dreaded being asked if I wanted something to eat because I couldn’t afford it. Luckily, no one asked. So, alone in my corner, I’d pull out my loaf of sliced bread from my backpack and make sandwiches with the contents of the two plastic bottles on every table—one red, one yellow: ketchup and sweet mustard. I avoided the sideways glances from other customers. I’d eat my sandwiches and leave, both full and warmed up.

One time, near Selfoss, I saw a truck stop by the road and pick up two large aluminum cans left at the end of a farm track. A little further down the road, two more similar cans. I realized these cans were there to be collected by… well, I didn’t know who. No one in sight for miles. So, I’ll admit it: I stopped and opened one of those large cans, which contained a dairy product—a kind of very dense, compact white cheese (I later learned it was skyr). I scooped a nice layer from the top, smoothed the surface with my spoon, and carefully closed the can again. Yes, I know it wasn’t right, but that was over fifty years ago, and I can admit it now since the statute of limitations has surely passed, right? Another time, I boiled a piece of dried fish, hard as wood, for a long time on my camping stove—fish I’d taken from huge outdoor drying racks by the side of the road. On the road heading north from Reykjavík, the Akranes underwater tunnel didn’t exist yet. To get to Borgarnes and Snæfellsnes, you had to go around Hvalfjörður. Following the shore of this long fjord, I stumbled upon a whaling station in full operation. Intrigued by the plumes of steam and the sounds of machinery from the road, I stopped, and surprisingly, no one stopped me from entering the vast platform where workers were butchering a large whale. I’ll never forget the acrid smell of those huge piles of meat and bones, fat and guts, the screams of saws and winches, the steam from the boilers… A monstrous, hallucinatory sight that would shape a major interest for the rest of my life: whales.

At the end of my journey, I spent three days in the Westman Islands. The famous eruption of the Eldfell volcano had happened just months earlier, in 1973, and was barely over. Visiting Heimaey was one of the goals of my trip to Iceland, given my volcanology studies. Part of the fishing port was filled in by lava flows, and the entrance channel was reduced to just a few meters wide. Most of the village was covered by a layer of black, hot ash eight to ten meters thick. I walked on the roofs of houses—every now and then, a chimney or skylight would stick out. In the rain, this hot ash released intense steam; you couldn’t see twenty meters ahead. It felt like being in a giant outdoor sauna. The entire population had been evacuated during the eruption, but some residents were starting to return. Bulldozers and excavators were gradually clearing this gigantic mass of ash, street by street, layer by layer, avoiding demolishing the buried houses. A constant stream of trucks dumped these millions of tons of ash into the sea from a cliff. To finish clearing the houses, it was done with shovels and wheelbarrows, and this task was left to the homeowners. One day, I had the chance to lend a hand (or rather, a shovel) to a couple finishing clearing their house. They offered to let me pitch my tent near their place, on a thick layer of warm ash (I’d never experienced such comfort through my sleeping mat), and I’ll never forget that they gave me a big bowl of delicious soup they’d just made. The best meal I had during that trip. The next day, climbing the volcano, which was still smoking and spewing furiously, I nearly suffocated from sulfur dioxide and almost melted the soles of my shoes. So it was during this initiatory trip, 50 years ago, that my addiction to Iceland was born. The following year in Paris, by sheer chance—and perhaps helped by the magic of my amazing Kodachrome slides—I met a young woman who would become my wife. Very quickly, she became as hooked as I was on "the island of the world’s creation" (as I called it back then), and later, it was often her who’d say, "So… how about going back to Iceland this year?" We went back many times, in every season, summer and winter, and in every region of the country. And every time, when the plane starts its descent toward Keflavík Airport, we look at each other like kids invited to a birthday party, discovering the cake buffet… "Here we are… we’re back!"

Our travel conditions changed a lot afterward. With a better budget but still traveling independently, renting well-equipped 4x4s that let us go almost anywhere, at our own pace, including the highlands of the country’s interior. But always taking our time, dedicating each trip to fully exploring one region rather than rushing through kilometers. And leaving time for beautiful hikes or simply doing nothing—sitting at a viewpoint and just watching, observing the wild nature, in contemplative mode… Always staying with locals in the countryside, preferably on real farms with animals, thanks to an association of farmers offering accommodations. We speak fluent English and have learned a few common Icelandic phrases and expressions over time. With a bit of experience, we developed our little techniques for starting interesting conversations with Icelanders… who, thankfully, are no longer as distant as they were in 1974! We even made friends there.

We particularly loved the rugged, wild Iceland—not necessarily the desolate highlands of the interior, but rather the isolated regions where a few very old families still cling to their land and roots. With a soft spot for the Snæfellsnes Peninsula and especially the Westfjords, the "Vestfirðir," as the Icelanders call them. But we also love the Northeast, and even the far Northeast, so remote and where almost no one goes. Over time, we’ve done a lot of reading. We’ve learned a great deal about Iceland—its painful history, its tormented geography, its economy, its incredible medieval literature (the Sagas), and some quirks of its culture. And we greatly appreciate its contemporary authors, whose books fill several shelves in our library.

In 2008, on a return trip to Iceland, we went to the Westman Islands, to Heimaey. I hadn’t been back since my first trip in 1974, right after the Eldfell eruption. It was a pilgrimage for me, so many years later! An emotional moment seeing the huge frozen lava flow again. On the trails now set up to explore this vast chaos, people have put up signs indicating the names of the streets buried under the lava and the nature of the crushed buildings fifteen meters below. Plaques mark the locations of public buildings—here was the school, down there was the hospital… The part of the town that was under ash has been cleared, but not entirely—two streets were left partially buried, probably to show tourists. The volcano is still hot at the top. We climbed it, but this time I didn’t melt my soles.

We often talk about Iceland. We still call it "the island of the world’s creation" and tell our traveler friends how much this country fascinated and enchanted us. Those who’ve never been find it a bit odd, but everyone who’s been there understands.

You may have noticed I’m talking about it in the past tense… Indeed, I’ll admit that for several years now, we haven’t been back to Iceland, and I don’t think we’ll return. What we see on social media and in the news puts us off a bit. Mass tourism has arrived, and many developments have been made—not always for the best. Now, with two and a half million visitors a year, Iceland welcomes nearly six times its population. Tourism has become a key source of income for Icelanders. Good for them, maybe, but we don’t like it at all. We’re a bit wild, perhaps. And besides… the world is vast… We loved Iceland passionately, but we’ve always been inveterate travelers in general. So over the past fifty years, we’ve certainly explored all of Iceland’s regions, but also in the North Atlantic—the beautiful Norway, the stunning Lofoten Islands, the Shetland archipelago, the rugged and grand Faroe Islands, and then further north in the Arctic—the icy Greenland, Svalbard at the edge of the world, and even the Sjuøyane, the last islands before the North Pole, with small groups of enthusiasts and scientists on expedition ships. And many other regions of the world, but always with a taste for slightly offbeat places, both in terms of landscapes and nature and ways of life. Central Asia, the Azores, Peru, Bolivia, the Andes, Chile, Argentina, the vast Patagonia, Tierra del Fuego… and other little secret gems we won’t reveal. Not even on Voyage Forum.

But everywhere—yes, I mean everywhere—wherever you are, wherever you go, there’s always a moment when you think of Iceland…

Chris 51 - November 2025.
Croisières, à quand la reprise?
by Fairplay92 · 2020-04-09 · 1411 replies
Bonsoir,

beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :

Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :

- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!

- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...

- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.

On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
Je vous invite à découvrir l'Île d'Oahu à Hawaii
by Pinacoladada · 2018-05-26 · 99 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné à Waianae sur l'île d'Oahu à Hawaii du 7 au 21 mai 2018.

Plusieurs personnes nous ont demandé si l'éruption du volcan situé sur l'île de Big Island nous avait importuné. Et bien non, nous n'avons subi aucun dommage collatéral. Bien dommage cependant pour les habitants de cette superbe île d'Hawaii.

Je vais d'abord vous entretenir sur les préparatifs de notre voyage et par la suite, je vous ferai la description des différents attraits touristiques que nous avons visités lors de notre séjour.

Vols

Nous avons à prime abord réservé nos billets d'avion auprès de la compagnie Wesjet plusieurs mois avant notre départ, i.e. au mois d'août 2017 au coût de CAD 604 $. Départ de Montréal avec une escale à Vancouver.

Au départ, trois personnes faisaient partie du voyage: mon conjoint, notre fille Mélanie ainsi que moi-même.

Cependant, en décembre dernier, nos deux autres filles, Claudia et Karine, ont décidé également d'embarquer dans l'aventure.

Elles ont donc acheté leurs billets d'avion correspondant au même itinéraire que le nôtre. Le prix était cependant plus élevé. Elles ont déboursé chacune un montant de CAD 753 $.

Au mois de février dernier, nous avons reçu un courriel de la compagnie Westjet nous annonçant que l'itinéraire était modifié et que nous avions une escale supplémentaire à Toronto pour l'aller seulement.

Je ne vous cacherai pas que cette journée passée dans les airs et en attente dans les aéroports a été plutôt épuisante.

Le retour a été plus facile puisque nous n'avons eu aucune attente à notre arrivée à l'aéroport de Vancouver pour notre vol de connexion en direction de Montréal. Aussitôt arrivés, aussitôt repartis.

Voici une petite vidéo du survol des Rocheuses canadiennes lors de notre vol en direction de Vancouver ainsi que le survol de Vancouver lors de notre décollage en direction d'Honolulu.

youtu.be/7pRgiOsStlg

Comme nous sommes arrivés à Honolulu à 21h30, nous n'avons pas eu l'opportunité d'avoir une vue aérienne de l'île d'Oahu.

Location du véhicule

Nous avons effectué une première location au mois de février 2018. Nous avons opté pour un véhicule Nissan Rogue avec climatisation et transmission automatique. Le prix initial était de CAD 574$.

Cependant, cette location pouvant être annulée en tout temps avant notre départ et sans aucune pénalité, nous avons profité d'une baisse de prix pour annuler cette réservation existante et en effectuer une seconde pour le même véhicule au prix de CAD 382 $.

Nous avons effectué cette location auprès de la compagnie Thrifty. Lorsque nous avons récupéré nos bagages, nous nous sommes dirigés à l'extérieur de l'aéroport pour prendre une navette qui nous a mené au bureau de location de la compagnie Dollar puisque les bureaux de la compagnie Thrifty étaient fermés. Il y a une entente qui existe entre ces deux compagnies.

La majorité des assurances sont incluses dans le contrat de notre carte de crédit. Cependant, comme l'assurance dommage à un tiers (LIS) n'était pas comprise lors d'un accident dans lequel nous sommes responsables, alors nous avons préféré l'acheter sur place. Un surplus de CAD 261 $, ce qui correspond sensiblement au prix de la location!!!

Nous possédions déjà un GPS qui contenait les cartes de cette région. Alors, nous avons pu profiter d'économies substantielles.

Hébergement

Coordonnées GPS: 21°28'49.7"N 158°12'14.2"W

Nous avons opté pour un condo situé dans la vallée de Makaha à Waianae. Nous ne l'avons pas regretté, bien au contraire. Il est situé dans un environnement paradisiaque.

Le coût de la location a été plus élevé que celui que nous avions prévu au départ puisque nous étions maintenant 5 voyageurs et nous désirions être logés dans un endroit paisible.

Nous avons donc déboursé un montant de CAD 2496 $ ((15 nuits) ) pour ce condo qui peut accueillir 7 voyageurs puisqu'il contient 2 chambres, trois lits doubles, un sofa-lit ainsi que 2 salles de bain, une cuisine et un salon. Nous avons également un très grand balcon.

Comme nous sommes arrivés tard en soirée, nous avions pris entente pour récupérer les clés du condo.

Le site est sécurisé. On retrouve en permanence un gardien à l'entrée du site.

Il contient tous les accessoires nécessaires et bien plus puisque de l'équipement de plongée en apnée, des petites planches de surf, des tapis de plage ainsi que des chaises de plages sont également mis à notre disposition.

Le wifi est également disponible et il fonctionne très bien.

Un point très important: l'eau est potable sur l'île d'Oahu! :)

Comme nous étions arrivés très tard en soirée, ce n'est que le lendemain matin que nous avons pu admirer les majestueuses montagnes entourant la vallée de Makaha.

Waianae est située sur la côte ouest d'Oahu et le climat est très favorable. Le soleil était toujours au rendez-vous jour après jour.

De plus, le parfum exotique des fleurs des frangipaniers venaient caresser nos narines à chaque fois que nous sortions à l'extérieur du condo.

Nous avons également accès aux piscines et jacuzzi, barbecues et terrain de tennis.

Laveuses et sécheuses sont également à notre disposition moyennant des frais minimes.

Le site est fréquenté par plusieurs espèces d'oiseaux, d'insectes et de paons qui défilent devant nous à notre grand plaisir. La nature est resplendissante à cet endroit.

youtu.be/mOyZU326Uhg
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste"
by Solene40 · 2017-06-02 · 135 replies
Coucou les voyageurs

Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…

Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉

Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!

Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.

Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.

Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :

Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,

Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,

Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,

Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!

Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),

que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,

parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),

Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,

Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,

Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).

Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!

Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)

Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
15 à 20 jours de vélo été 2017: où aller?
by Sancticycles · 2016-11-09 · 35 replies
Bonsoir, j'aurais 23 ans l'été 2017.

Je n'arrive pas à me décider sur la destination à prendre pour 2017!

3 semaines en Norvège ??me semblent être le plus sur (niveau sécurité, facilité logement/camping, nourriture, moins d'arnaques, et vols)

3 semaines au Kirghizistan?? ça me tente, car une autre culture, autre type de montagnes et paysage, et j'aimerais trop voir les chevaux. Mais niveau sécurité ??vous pouvez me rassurer? et est ce facile de trouver de la nourriture en boite ou fraiche tout les 60/70km minimum??

3 semaines en Inde (dont 10j pour faire Manali-Lhe, 500km sur la plus haute route du monde)?? niveau sécurité en inde ça craint tout seul? je suis très fin, je ne suis pas baraque donc voila quoi! Il y a pas des arnaques avec des policiers et visas etc?

Cet été j'ai fait l'Islande à vélo en solo et camping. 1300km en 12j + 2 journées de marche/trek/visites C'était mon premier voyage à vélo en solo, et quel expérience!! dur, et très rude!! Mais je'etais très bien équipé, et vu que je suis très sportif et avec un passé dans le vélo.. j'ai eu des moments inoubliables .. bref

J'ai fait une video:
https://www.youtube.com/watch?v=g-e9_bLDKro

Dans tout cas j'irais faire une de ces 3 destinations je pense... avec mon velo de cyclo cross/ gravel avec des pneus de 35cc (en gros c'est un velo de route avec des pneus un peu plus larges) Specialized Diverge Sport.

Voila en bas 2 photos du type d'équipement, et la 2eme photo a été prise quelque part en Inde (sur la plus haute route du monde)(les photos ne sont pas à moi)

J





Merci de répondre à question... je ne sais plus quoi penser sur l'Inde et Kirghizstan!!

Merci
Récit de 3 semaines en Birmanie
by Jordanscam · 2016-02-10 · 67 replies
Tourisme responsable :

Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté :
http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …

9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.

10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.

13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.

14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)

17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.

19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.

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