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Namibie en camping-car: tente sur toit et lodge?
bonjour à tous nous partons en juillet 2013 en Namibie.
Pour réduire les frais de logement nous envisageons de louer vehicule avec tente sur le toit mais nous sommes 10 et les vehicules apparemment sont prévus pour 4 au niveau des tentes .nous louerions alors 2 véhicules avec chacun une tente pour 2 personnes (les 6 autres logeraient en lodge ou autre à proximité cela nous conferera confort à tour de role ..mais sur le terrain est-ce réalisable (distance emplacement camping et logement en "dur) quelqu un a - t-il cette expérience?`
merci
autre question le plus tot est le mieux je sais mais jusqu'a quand as t -on le choix ds les disponibilites des lodges ds les parcs (novemmbre encore ok ou dejà fort booké?)
merci
sylvie
Bus indien et puissance de la foi
Laissez-moi vous raconter une petite anecdote qui m'est arrivé et qui me laisse..on va dire dubitatif.
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..
Vive la fin du pétrole!
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
Paris - Amsterdam à vélo (aller par la côte, retour par les terres)
Salut à tous ! Voilà j'envisage actuellement un petit trip vers amsterdam. Voici mon itinéraire en gros, il est susceptible de changer, grâce à vos suggestions.
ALLER par la côte paris - dieppe / AV (246km) dieppe - le tréport / véloroute de la côte d'albâtre (36km) le tréport - St Valéry-sur-Somme / D940 (26km) St Valéry-sur-Somme - St-firmin/le crotoy (Parc de Marquenterre) / Piste cyclable de la baie de Somme (24km) St-firmin/le crotoy - fort-mahon (quend) plage / Voie Verte du Parc de Marquenterre à Quend-Plage (12km) fort-mahon (quend) plage - boulogne sur mer / pistes cyclables le long de la côte (par berck, le touquet, étaples) boulogne-sur-mer - oost-cappel / (vélo)route de la Mer du Nord LF1b (95km) oost-cappel - harleem / LF1b (333km) harleem - dam / LF20a (22km)
RETOUR par les terres amsterdam - rotterdam - roosendaal - anvers - bruxelles - mons - maubeuge - cambrai - st- quentin - noyon - compiègne - bethisy st-pierre - ermenonville - claye-souilly - paris
J'ai surtout réfléchi à l'aller, ça ne devrait pas bcp bouger. Par contre pour le retour çe va être bcp plus urbanisé et j'ai peur que ça soit difficile de trouver des petites routes tranquilles. Enfin peut-être en longeant les canaux... Il faut que j'étudie les réseaux cyclables belges et hollandais aussi mais je suis un peu perdu. En attendant que je trouve des questions précises à poser, n'hésiter pas si vous avez des conseils, suggestions etc...
Merci
ALLER par la côte paris - dieppe / AV (246km) dieppe - le tréport / véloroute de la côte d'albâtre (36km) le tréport - St Valéry-sur-Somme / D940 (26km) St Valéry-sur-Somme - St-firmin/le crotoy (Parc de Marquenterre) / Piste cyclable de la baie de Somme (24km) St-firmin/le crotoy - fort-mahon (quend) plage / Voie Verte du Parc de Marquenterre à Quend-Plage (12km) fort-mahon (quend) plage - boulogne sur mer / pistes cyclables le long de la côte (par berck, le touquet, étaples) boulogne-sur-mer - oost-cappel / (vélo)route de la Mer du Nord LF1b (95km) oost-cappel - harleem / LF1b (333km) harleem - dam / LF20a (22km)
RETOUR par les terres amsterdam - rotterdam - roosendaal - anvers - bruxelles - mons - maubeuge - cambrai - st- quentin - noyon - compiègne - bethisy st-pierre - ermenonville - claye-souilly - paris
J'ai surtout réfléchi à l'aller, ça ne devrait pas bcp bouger. Par contre pour le retour çe va être bcp plus urbanisé et j'ai peur que ça soit difficile de trouver des petites routes tranquilles. Enfin peut-être en longeant les canaux... Il faut que j'étudie les réseaux cyclables belges et hollandais aussi mais je suis un peu perdu. En attendant que je trouve des questions précises à poser, n'hésiter pas si vous avez des conseils, suggestions etc...
Merci
Air France menace de fermer la ligne Los Angeles - Tahiti
LU DANS TAHITI INFOS :
Les représentants du personnel d’Air France basé à Tahiti (125 personnes) sont ressortis déçus et dubitatifs, en début d’après-midi ce mercredi, du Comité d’entreprise extraordinaire convoqué par la direction. A l’image d’Eric Delcuvellerie, délégué syndical Unsa, seul à avoir accepté de rencontrer la presse locale qui attendait devant les bureaux de la compagnie à Papeete. «Nous étions venus pour parler du plan de redressement de la ligne sur Papeete, mais pendant une heure on nous a parlé du plan Transform 2015 qui concerne l’ensemble de la compagnie et sur lequel nous avons des communications régulières. En revanche, seulement 15 minutes ont été consacrées à notre situation locale (…) Donc oui, nous sommes déçus, car après des mois d’attente nous voulions connaître les déclinaisons locales du plan Transform 2015». Un programme de réunions hebdomadaires a été toutefois convenu jusqu’à fin octobre pour aborder, dans le vif, les efforts qui seront demandés aux salariés de Tahiti, en priorité au PNC (personnel navigant commercial). Et ces efforts, même s’ils ne sont pas encore chiffrés précisément paraissent difficiles à atteindre : «c’est nettement plus que les 20% de réduction des coûts qui sont demandés au plan national», mais il est vrai aussi que la ligne sur Papeete est nettement plus déficitaire.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Entre Birmanie et Vietnam, mon coeur balance
Bonjour tous 🙂,
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max
Rouler à vélo dans la région du Ladakh?
Bonjour les cyclos et cyclottes !
Etant dans une phase préparatoire d'un séjour d'un mois dans le Nord-Ouest de l'Inde, et afin de prendre certaines décisions, j'ai besoin du concours des routards ayant roulé dans la région du Ladhak, Zanskar ...
Pourriez-vous me faire part de votre expèrience : - votre circuit ( dénivelés, revêtement) - distances - les possibilités de rando autour de LEH - le trajet LEH - MANALI (direct): possible ? Nombre de jours ? Hébergements ? Intérêts ? - le trajet LEH - Vallée de l'Indus - Mahé - Tsokar - Manali : Possible ? Nombre de jours? Hébergements ? Intérêts ? - Le trajet Manali - Dharamsala : envisageable ? Dangerosité de la route ? Hébergements - La vallée des fleurs : Ghangaria . Votre expérience
Est-il préférable d'emporter son propre vélo pour un voyage itinérant ? Avez-vous rencontrer certaines difficultés pour acheminer le vélo jusqu'à LEH ? Entre juin et septembre : quel est le mois le plus propice ?
Un grand merci pour vos éclaircissements qui me seront bien utiles ;-)) A bientôt ! So
Etant dans une phase préparatoire d'un séjour d'un mois dans le Nord-Ouest de l'Inde, et afin de prendre certaines décisions, j'ai besoin du concours des routards ayant roulé dans la région du Ladhak, Zanskar ...
Pourriez-vous me faire part de votre expèrience : - votre circuit ( dénivelés, revêtement) - distances - les possibilités de rando autour de LEH - le trajet LEH - MANALI (direct): possible ? Nombre de jours ? Hébergements ? Intérêts ? - le trajet LEH - Vallée de l'Indus - Mahé - Tsokar - Manali : Possible ? Nombre de jours? Hébergements ? Intérêts ? - Le trajet Manali - Dharamsala : envisageable ? Dangerosité de la route ? Hébergements - La vallée des fleurs : Ghangaria . Votre expérience
Est-il préférable d'emporter son propre vélo pour un voyage itinérant ? Avez-vous rencontrer certaines difficultés pour acheminer le vélo jusqu'à LEH ? Entre juin et septembre : quel est le mois le plus propice ?
Un grand merci pour vos éclaircissements qui me seront bien utiles ;-)) A bientôt ! So
Royale arnaque avec Ryanair
Cédant au conseil d'une amie, je me décide, pour une fois de me rendre à Bordeaux avec une Cie Low Coast. La différence de prix avec Air France est évidente et finit par me convaincre. Bien sûr, il faut aller jusqu'à Charleroi, pas de problème, il y a désormais une navette Lille-Charleroi. Billet acheté, bus payé, je suis encore gagnante.YES !
Mais, vous vous en doutez, il y a un mais, et même plusieurs. Concernant le bagage surtout : pour un voyage à ce prix, pas de valise en soute, bagage à main 10 kg max, ou alors il faut payer en MEME TEMPS QUE LE BILLET sur le net 50 €. Qu'à cela ne tienne, pour une fois, je voyagerai "léger" c'est l'été ! Arrivée à l'aéroport de Charleroi, bondé, mal organisé, pagaille monstre, ça court, ça crie, et ça se bouscule ... comme d'habitu..de ....
Enregistrement : c'est déjà fait par Internet, donc direction salle d'attente avant embarquement. Un grand mec basané sans signe distinctif m'empêche de passer, motif, ma valise est trop grande ! retour à l'enregistrement explications avec la femme tronc exténuée, pas de chance, il faut mettre le bagage en soute, et là, elle m'annonce le prix : 100 € !!!!! je crois que je vais faire un malaise je suis mala..de.... - Le grand mec me surveille du coin de l'oeil, moi aussi. Impossible de feinter. Je tente quand même. Rien à faire. Il me conseille de mettre le contenu de ma valise dans un sac (à acheter au magasin de l'aéroport... sous-entendu, il touche sa com) et ma valise alors ? il faut la laisser là. Où ça là ? là. Bref, la tension monte encore d'un cran. Le temps est à l'orage. Pas d'autre solution que de payer pour ma valise plus cher que le vol aller-retour entre nous soit dit. Pas le choix. . Je fouille mes poches, je sais qu'c'est moche... je paie, j'abrège....
Débarrassée de ma valise et soulagée de 100 €, je me fraye un chemin tant bien que mal dans la foule, qui s'élance et qui danse.... une folle farandole ... jusqu'à ......la porte 10 : deux destinations pour la même porte résultat : Budapest et Bordeaux se mélangent dans la chaleur épaisse...
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
My family trip to Thailand
Hi everyone, I’m Thomas, and I’d like to share my trip to Thailand with you. First, I’ll try to walk you through my preparations, my impressions, and what’s left of it all. Then, I’ll gradually post my travel journal as I review it—because right now, it’s not very appealing!
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
Premier voyage seule en Inde à 18 ans
Bonjour, (la longueur peut faire peur! excusez moi!!)
Je suis lycéenne, et je me suis mise en tete depuis quelques semaines, de partir en voyage seule à l'étranger. Un reve qui ne date pas d'hier croyez moi!
Je ne suis jamais partie en vacance seule, et très peu partie à l'étranger, toujours au sein d'un groupe et d'un cadre, auquel l'on doit se "plier", et pas toujours faire ce que l'on souhaite si l'on veut que le séjour se déroule bien...
Au travers de ce voyage, je souhaiterai découvrir d'autres facons de pensées, de voir les choses, d'échanger avec d'autres personnes qui vivent dans des conditions très différentes des miennes, de pouvoir voir et ressentir, de moi meme, et non au travers de reportages, qui ne restent que des représentations de la vie réelle, le "monde extérieur", si l'on peut appeler ca comme ca... je souhaiterai tenter de donner un sens à ma vie, (à ne pas prendre dans un sens dramatique!! je ne suis pas triste dans ma vie, tout de meme!!!) j'ai juste l'impression de suivre une petite route toute tracée, monotone, une routine: "école, lycée, études, pour trouver un travail, gagner bien sa vie blablabla..." (ce que , certainement, beaucoup de parents souhaitent pour leurs enfants et leur répètent...et ce que probablement je répèterai à mes enfants, si enfants j'ai :D !bref!) et je ne vois rien au bout...je voudrai me remuer, me sortir de cette torpeur, avant que je n'y sois completement ancrée! je voudrai m'ouvrir, sortir du "cocon" dans lequel mes parents me mettent et m'enferment! (a croire que je suis venue la pour me plaindre!! :D stop! je m'arrete la!) Je ne sais pas si certains arriveront à ma lire jusqu'au bout,
tout ca pour dire que j'aurai aimé aller en Inde du nord et j'aimerai avoir vos avis quand a cette destination pour un premier voyage, seule, à 18 ans...si ce n'est pas viser un peu haut, comme premiere destination. J'aimerai avoir des témoignages. Merci d'avoir lu mon message! :)
Au travers de ce voyage, je souhaiterai découvrir d'autres facons de pensées, de voir les choses, d'échanger avec d'autres personnes qui vivent dans des conditions très différentes des miennes, de pouvoir voir et ressentir, de moi meme, et non au travers de reportages, qui ne restent que des représentations de la vie réelle, le "monde extérieur", si l'on peut appeler ca comme ca... je souhaiterai tenter de donner un sens à ma vie, (à ne pas prendre dans un sens dramatique!! je ne suis pas triste dans ma vie, tout de meme!!!) j'ai juste l'impression de suivre une petite route toute tracée, monotone, une routine: "école, lycée, études, pour trouver un travail, gagner bien sa vie blablabla..." (ce que , certainement, beaucoup de parents souhaitent pour leurs enfants et leur répètent...et ce que probablement je répèterai à mes enfants, si enfants j'ai :D !bref!) et je ne vois rien au bout...je voudrai me remuer, me sortir de cette torpeur, avant que je n'y sois completement ancrée! je voudrai m'ouvrir, sortir du "cocon" dans lequel mes parents me mettent et m'enferment! (a croire que je suis venue la pour me plaindre!! :D stop! je m'arrete la!) Je ne sais pas si certains arriveront à ma lire jusqu'au bout,
tout ca pour dire que j'aurai aimé aller en Inde du nord et j'aimerai avoir vos avis quand a cette destination pour un premier voyage, seule, à 18 ans...si ce n'est pas viser un peu haut, comme premiere destination. J'aimerai avoir des témoignages. Merci d'avoir lu mon message! :)
Auberges de jeunesse en Israël
Bonjour, notre voyage dure 10 jours et notre itinéraire comporte 4 lieux d'hébergements différents.
1 nuit à Jérusalem,
2 nuits aux alentours de la mer morte,
2 nuits vers Mitzpe Ramon
et le reste à Tel Aviv chez la famille.
COncernant nos nuits en dehors de TEl AViv, nous avons des options en auberge de jeunesse, ma question est la suivante : est il indispensable d'avoir la carte AJ que l'on peut commander sur le site officiel des AJ ?
Merci de vos réponses ;)
COncernant nos nuits en dehors de TEl AViv, nous avons des options en auberge de jeunesse, ma question est la suivante : est il indispensable d'avoir la carte AJ que l'on peut commander sur le site officiel des AJ ?
Merci de vos réponses ;)
Le tourisme de luxe n'est-il pas un leurre pour le développement local à Madagascar?
Bonjour,
A la lecture de quelques posts, j'ai remarqué que face à crise du tourisme, quelques uns pensaient que le tourisme de très grand luxe était la voie à suivre pour Madagascar.
Je ne veux pas réduire leur propos, mais pour là où je l'ai vu se développer, le tourisme de grand luxe n'a pas apporté grand chose au pays et aux populations où il est pratiqué...
- Promesses d'engagement et de formations d'employés locaux rarement tenues sur le long terme ou même le moyen, les meilleurs postes sont réservés à des expatriés et les salaires des locaux ne dépassent que rarement la norme locale... - Promesses d'approvisionnement local rarement tenu dans le temps sous prétextes d'une qualité inégale, d'une régularité de quantité inappropriée... la carte de ces établissements étant la même dans tous les coins du monde avec quelques variantes du pays telles des anecdotes... - Poids de ces quelques gros groupes mondiaux qui tiennent ces établissements sur la politique locale : soumission totale aux règles de la corruption quand elle ne l'aggrave pas pour acheter leur "paix" de fonctionner comme ils l'entendent... - Pratique de la terre brulée pour certains d’entre eux... délaissement total d'un endroit pour un autre plus attractif ou à la mode sans attention aucune pour le délabrement qu'ils laissent derrière eux.
J'ai vu des endroits se modifier profondément pour répondre aux exigences de tels groupes... modifications opportunistes qui laissent de profondes traces alors que la mode a changé : un coup les japonais, un coup les russes, un coup les chinois, un coup les golfe persique... sur la base d'un tourisme plus ancien d'origine américain ou européen
Ce à quoi s'ajoute la clientèle très particulière de ces lieux :
- Les mêmes qui voyagent d'un bout du monde à l'autre avec toujours la même demande : ma petite piscine privée, mon petit repas aux bougies sur ma terrasse personnelle, mon niveau de prestations et d'exigences qui ne cesse d'augmenter au fil du temps et que mes revenus me permettent de demander avec autorité...
- La paranoïa de ce type de clientèle couplée à ses phobies qui sont vastes : des insectes aux microbes en passant par les enlèvements, peur des populations locales, demande de vivre en isolat souvent complet par rapport au pays (plages privées rendues inaccessibles aux personnes vivant dans le coin et gardées par des quasi-milices, services intra-muros par exemple...)
- Désintérêt total du pays visité, des populations, des problématiques par intention ou par ignorance... ces gens vivent sur une autre planète et ne désirent pas ouvrir leurs yeux... Ils le voudraient ils ne le pourraient pas pour la plupart...Tout se déplace vers eux et non l'inverse...
Ce ne sont pas eux qui vont développer les activités locales... ils ne sortent pas de leurs cocons dorés... ou alors là où on les emmène avec la sécurité adéquate.
Bien entendu mes propos semblent une caricature... forcément... donc ne m'assassinez pas trop vite
Ne faut il pas un tourisme plutôt mixte ? Un peu des 2 extrêmes avec beaucoup au milieu... qui réponde à un maximum de demandes et qui ne laissent pas le secteur dévasté à la moindre crise ? Qui profite aux locaux, de la petite vendeuse des rues aux producteurs... etc...
Bien à vous Thasamé
- Promesses d'engagement et de formations d'employés locaux rarement tenues sur le long terme ou même le moyen, les meilleurs postes sont réservés à des expatriés et les salaires des locaux ne dépassent que rarement la norme locale... - Promesses d'approvisionnement local rarement tenu dans le temps sous prétextes d'une qualité inégale, d'une régularité de quantité inappropriée... la carte de ces établissements étant la même dans tous les coins du monde avec quelques variantes du pays telles des anecdotes... - Poids de ces quelques gros groupes mondiaux qui tiennent ces établissements sur la politique locale : soumission totale aux règles de la corruption quand elle ne l'aggrave pas pour acheter leur "paix" de fonctionner comme ils l'entendent... - Pratique de la terre brulée pour certains d’entre eux... délaissement total d'un endroit pour un autre plus attractif ou à la mode sans attention aucune pour le délabrement qu'ils laissent derrière eux.
J'ai vu des endroits se modifier profondément pour répondre aux exigences de tels groupes... modifications opportunistes qui laissent de profondes traces alors que la mode a changé : un coup les japonais, un coup les russes, un coup les chinois, un coup les golfe persique... sur la base d'un tourisme plus ancien d'origine américain ou européen
Ce à quoi s'ajoute la clientèle très particulière de ces lieux :
- Les mêmes qui voyagent d'un bout du monde à l'autre avec toujours la même demande : ma petite piscine privée, mon petit repas aux bougies sur ma terrasse personnelle, mon niveau de prestations et d'exigences qui ne cesse d'augmenter au fil du temps et que mes revenus me permettent de demander avec autorité...
- La paranoïa de ce type de clientèle couplée à ses phobies qui sont vastes : des insectes aux microbes en passant par les enlèvements, peur des populations locales, demande de vivre en isolat souvent complet par rapport au pays (plages privées rendues inaccessibles aux personnes vivant dans le coin et gardées par des quasi-milices, services intra-muros par exemple...)
- Désintérêt total du pays visité, des populations, des problématiques par intention ou par ignorance... ces gens vivent sur une autre planète et ne désirent pas ouvrir leurs yeux... Ils le voudraient ils ne le pourraient pas pour la plupart...Tout se déplace vers eux et non l'inverse...
Ce ne sont pas eux qui vont développer les activités locales... ils ne sortent pas de leurs cocons dorés... ou alors là où on les emmène avec la sécurité adéquate.
Bien entendu mes propos semblent une caricature... forcément... donc ne m'assassinez pas trop vite
Ne faut il pas un tourisme plutôt mixte ? Un peu des 2 extrêmes avec beaucoup au milieu... qui réponde à un maximum de demandes et qui ne laissent pas le secteur dévasté à la moindre crise ? Qui profite aux locaux, de la petite vendeuse des rues aux producteurs... etc...
Bien à vous Thasamé
Arnaque à la compassion débile de l'occidental à Benares
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés.
Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit.
Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"...
Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!!
Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Nouveau Costa Magazine, pleins de choses très intéressantes
Bonsoir,
Je met le lien du nouveau Costa Cmagazine avec des choses intéressantes.
Je ne met pas plus détails afin que les personnes lisent le magazine.
Bonne lecture. Alexandre
http://www.costacroisieres.fr/b2c/f/ebrochure2012/c-magazine/index.html
Je met le lien du nouveau Costa Cmagazine avec des choses intéressantes.
Je ne met pas plus détails afin que les personnes lisent le magazine.
Bonne lecture. Alexandre
http://www.costacroisieres.fr/b2c/f/ebrochure2012/c-magazine/index.html

Combien de temps faut-il arriver avant le départ du bateau croisière?
Bonjour
Je pars en croisere le 17 octobre sur le costa luminosa, premiere croisière! 🙂 le départ est au port de Marseille à 18h.
Combien de temps faut il venir avant pour mettre les bagages, enregistrement....?
Merci pour vos réponses.
Je pars en croisere le 17 octobre sur le costa luminosa, premiere croisière! 🙂 le départ est au port de Marseille à 18h.
Combien de temps faut il venir avant pour mettre les bagages, enregistrement....?
Merci pour vos réponses.
Risque de guerre Israël-Iran: que faut-il faire, voyage ou pas?
Bonjour à tous,
Si on écoute les infos alarmistes de ces derniers jours et notamment les déclarations israéliennes ( attaque des bases nucléaires iraniennes avant les élections américaines....) il y a de quoi s'interroger avant un voyage dans le sud de l’Iran programmé mi octobre.
qu'en pensez vous , j ai mon billet pour shiraz le 17 octobre , je suis bien déterminé a visiter ce magnifique pays surtout que je m'y prepare depuis un bon moment .Que me suggérez vous? vos avis intéressent , que se passe t il en cas de conflit (avant mon départ (billet d'avion) ou pendant (rapatriement ? )
help.!!!!!!!
Bon soirée
JM
Si on écoute les infos alarmistes de ces derniers jours et notamment les déclarations israéliennes ( attaque des bases nucléaires iraniennes avant les élections américaines....) il y a de quoi s'interroger avant un voyage dans le sud de l’Iran programmé mi octobre.
qu'en pensez vous , j ai mon billet pour shiraz le 17 octobre , je suis bien déterminé a visiter ce magnifique pays surtout que je m'y prepare depuis un bon moment .Que me suggérez vous? vos avis intéressent , que se passe t il en cas de conflit (avant mon départ (billet d'avion) ou pendant (rapatriement ? )
help.!!!!!!!
Bon soirée
JM
Compte-rendu de croisière Splendida, août 2012
Valises et trajet jusqu’à Barcelone.
Départ de la région parisienne vers 8h, journée orange à rouge pour Bison futé.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Maman solo fait son 1er voyage à Marrakech avec bébé de 19 mois
Bonjour à tous et à toutes.
Je suis une maman de solo de 33 ans qui part pour la 1ere fois à MARRAKECH avec son bébé de 19 mois au mois d'octobre, du 22 au 28 exactement. Toutes les deux, nous logerons à l HOTEL ISLANE , juste en face de la koutoubia (et si vous avez avez séjourné la bas, je suis preneuse quant à vos avis) et resterons sur MARRAKECH durant tout notre séjour. J 'ai pleins de questions quant au quotidien de bébé au Magreb. Est ce facile de se déplacer en poussette, sans que ca ne soit sans cesse caillouteux ? Est ce facile de trouver de l'eau en bouteille, surtout celle destinée aux biberons ? Comment font les parents ayant des enfants en bas âge mangent "du solide" ? Est ce que vous emportez des petits de France ? Si oui, peut on demander facilement dans les restaurants de faire chauffer leur nourriture ? Autre chose, que faut il prévoir pour un bébé (et pour moi au passage) comme vêtements pour fin octobre ? Pour ce qui est du contat : je connais tres bien la tunisie et l inconvéniant majeur est le "harcèlement". Lorsque j 'y allais, je n' avais pas d'enfant. Pensez vous qu'une jeune maman sera épargné de ces sollicitations désagréables au Maroc ? Je vous remercie à tous de l'attention que vous avez porté à mon post. J'ai hâte de vous lire. Mag
Je suis une maman de solo de 33 ans qui part pour la 1ere fois à MARRAKECH avec son bébé de 19 mois au mois d'octobre, du 22 au 28 exactement. Toutes les deux, nous logerons à l HOTEL ISLANE , juste en face de la koutoubia (et si vous avez avez séjourné la bas, je suis preneuse quant à vos avis) et resterons sur MARRAKECH durant tout notre séjour. J 'ai pleins de questions quant au quotidien de bébé au Magreb. Est ce facile de se déplacer en poussette, sans que ca ne soit sans cesse caillouteux ? Est ce facile de trouver de l'eau en bouteille, surtout celle destinée aux biberons ? Comment font les parents ayant des enfants en bas âge mangent "du solide" ? Est ce que vous emportez des petits de France ? Si oui, peut on demander facilement dans les restaurants de faire chauffer leur nourriture ? Autre chose, que faut il prévoir pour un bébé (et pour moi au passage) comme vêtements pour fin octobre ? Pour ce qui est du contat : je connais tres bien la tunisie et l inconvéniant majeur est le "harcèlement". Lorsque j 'y allais, je n' avais pas d'enfant. Pensez vous qu'une jeune maman sera épargné de ces sollicitations désagréables au Maroc ? Je vous remercie à tous de l'attention que vous avez porté à mon post. J'ai hâte de vous lire. Mag
Manque de carburant: trois vols Ryanair obligés d'atterrir
Détournés de leur destination initiale, Madrid, en raison d'orages, ces avions ont dû atterrir d'urgence pour cause de réservoirs presque vides. Une politique assumée par la compagnie, qui cherche à limiter les coûts.
Le 26 juillet dernier, un orage au-dessus de Madrid empêche trois avions Ryanair d'atterrir. Ils sont envoyés à Valence, à une heure de vol de là, où les avions doivent attendre leur tour pour se poser. Seulement voilà, les avions Ryanair n'ont plus assez de carburant pour tenir en vol et demandent à la tour de contrôle l'autorisation d'atterrir en priorité. Deux pilotes auraient même lancé le signal de détresse «Mayday». Les trois appareils ont finalement obtenu l'autorisation de se poser plus vite que prévu.
Le porte-parole de Ryanair a confirmé ces informations au quotidien irlandais le Sunday Independent : «À cause des orages au-dessus de Madrid, le contrôle du trafic aérien espagnol a donné l'ordre aux avions de se dérouter sur Valence où ils ont été placés dans un circuit d'attente. Nos appareils ont averti le contrôle du trafic aérien, expliquant qu'ils n'avaient pas le carburant nécessaire (...). Tous les appareils se sont posés normalement. Ryanair s'excuse sincèrement auprès des passagers qui ont été victimes de ces déviations dues à des conditions météorologiques défavorables.» Le porte-parole a également précisé que les avions avaient atterri «avec encore de quoi tenir trente minutes de vol».
Le ministère espagnol des Transports a ouvert une enquête sur ces trois atterrissages d'urgence. L'association de consommateurs Ceaccu a présenté mardi une plainte contre Ryanair devant la direction générale de l'aviation civile, estimant que la politique de Ryanair en matière de carburant provoque «une situation de risque grave pour la sécurité des passagers». L'association demande que la compagnie soit frappée d'une amende de 4,5 millions d'euros et que son permis d'exploitation soit suspendu pendant trois ans.Le minimum de carburant à bord pour faire des économies Les dirigeants de la compagnie à bas coût ordonnent en effet aux pilotes de voler avec le minimum de carburant nécessaire, afin de faire des économies. Selon la presse irlandaise, les pilotes doivent justifier par écrit tout excédent. Un avion qui embarque moins de kérosène est moins lourd et consomme donc moins de carburant en vol.
Des consignes que ne respectent pas toujours les commandants de bord, ce qui agace Shane McKeon, un des dirigeants de l'entreprise, raconte leSunday Independent. Dans une note interne datant de décembre 2011, il explique qu'il faut éviter les «excès de carburants». «L'excuse la plus déraisonnable (des pilotes, NDLR) est: “j'aime atterrir avec trois tonnes alors je décolle avec le carburant du voyage et trois tonnes de plus”. Ce n'est pas la politique de Ryanair, ceci est complètement inacceptable, et vous n'êtes pas payés pour faire ça.» En juin 2010, un vol Londres-Alicante s'était déjà posé avec un de ces trois réservoirs complètement vide.
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/14/01003-20120814ARTFIG00467-manque-de-carburant-trois-vols-ryanair-obliges-d-atterir.php
Le 26 juillet dernier, un orage au-dessus de Madrid empêche trois avions Ryanair d'atterrir. Ils sont envoyés à Valence, à une heure de vol de là, où les avions doivent attendre leur tour pour se poser. Seulement voilà, les avions Ryanair n'ont plus assez de carburant pour tenir en vol et demandent à la tour de contrôle l'autorisation d'atterrir en priorité. Deux pilotes auraient même lancé le signal de détresse «Mayday». Les trois appareils ont finalement obtenu l'autorisation de se poser plus vite que prévu.
Le porte-parole de Ryanair a confirmé ces informations au quotidien irlandais le Sunday Independent : «À cause des orages au-dessus de Madrid, le contrôle du trafic aérien espagnol a donné l'ordre aux avions de se dérouter sur Valence où ils ont été placés dans un circuit d'attente. Nos appareils ont averti le contrôle du trafic aérien, expliquant qu'ils n'avaient pas le carburant nécessaire (...). Tous les appareils se sont posés normalement. Ryanair s'excuse sincèrement auprès des passagers qui ont été victimes de ces déviations dues à des conditions météorologiques défavorables.» Le porte-parole a également précisé que les avions avaient atterri «avec encore de quoi tenir trente minutes de vol».
Le ministère espagnol des Transports a ouvert une enquête sur ces trois atterrissages d'urgence. L'association de consommateurs Ceaccu a présenté mardi une plainte contre Ryanair devant la direction générale de l'aviation civile, estimant que la politique de Ryanair en matière de carburant provoque «une situation de risque grave pour la sécurité des passagers». L'association demande que la compagnie soit frappée d'une amende de 4,5 millions d'euros et que son permis d'exploitation soit suspendu pendant trois ans.Le minimum de carburant à bord pour faire des économies Les dirigeants de la compagnie à bas coût ordonnent en effet aux pilotes de voler avec le minimum de carburant nécessaire, afin de faire des économies. Selon la presse irlandaise, les pilotes doivent justifier par écrit tout excédent. Un avion qui embarque moins de kérosène est moins lourd et consomme donc moins de carburant en vol.
Des consignes que ne respectent pas toujours les commandants de bord, ce qui agace Shane McKeon, un des dirigeants de l'entreprise, raconte leSunday Independent. Dans une note interne datant de décembre 2011, il explique qu'il faut éviter les «excès de carburants». «L'excuse la plus déraisonnable (des pilotes, NDLR) est: “j'aime atterrir avec trois tonnes alors je décolle avec le carburant du voyage et trois tonnes de plus”. Ce n'est pas la politique de Ryanair, ceci est complètement inacceptable, et vous n'êtes pas payés pour faire ça.» En juin 2010, un vol Londres-Alicante s'était déjà posé avec un de ces trois réservoirs complètement vide.
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/14/01003-20120814ARTFIG00467-manque-de-carburant-trois-vols-ryanair-obliges-d-atterir.php
De Turquie en Géorgie: frontières ouvertes et visa de transit russe?
Bonjour à tous!
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom











