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Retour de l'hôtel Isla Caribe! (25 décembre-8 janvier 2007)
by Soniarall · 2007-01-12 · 28 replies
😎je viens de rentrer d'un voyage à isla margarita du 25 DECEMBRE AU 8 JANVIER.

Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.

J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.

C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.

La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.

Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.

Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.

Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.

Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!

Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières

l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.

Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)

La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.

Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.

nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.

Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.

CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.

Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.

Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!

Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Birmanie, une lueur d'espoir...
by Ceylana · 2007-01-11 · 31 replies
un "copié-collé" le soulignement a été ajouté Birmanie : l’étau se resserre autour de la junte

Le gouvernement américain a appelé le régime birman à mettre un terme aux violences contre les minorités ethniques et à entamer un processus de réformes comprenant notamment la libération des prisonniers politiques. Washington va même déposer au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution appelant au changement politique dans ce pays.

La Birmanie est devenue aujourd’hui un enjeu aussi bien au niveau régional qu’au niveau international. Ce pays, qui reste sous le contrôle du SPDC, c’est-à-dire une junte militaire menée par le général Than Shwe, est perçu comme une menace pour la paix et pour la sécurité dans la région en raison de la rigidité de son régime, de la répression contre les opposants, de la culture de l’opium, du travail forcé et de l’utilisation des enfants dans l’armée. Jusqu’à présent, les menaces de l’Occident contre la Birmanie n’ont servi qu’à renforcer la résistance de la junte militaire au pouvoir. Pour certains dissidents birmans, comme le fondateur de la Free Burma Coalition Maung Zarni, qui vit en exil à Londres depuis 17 ans, «l’offensive menée par Washington pour pousser les Nations unies à intervenir sur le terrain constitue une approche futile». A ses yeux, «présenter la junte, qui dirige le pays depuis 1962, comme une menace contre la paix dans le monde renforce uniquement la position des militaires». Il appelle d’ailleurs l’Union européenne à prendre des distances avec les Etats-Unis à propos de la Birmanie. Ce n’est pas la première fois que les Américains essayent de resserrer l’étau autour de la junte birmane. Le 31 mai 2006, Washington avait annoncé son intention de demander au Conseil de sécurité de l’ONU d’adopter une résolution appelant les généraux à abandonner leur politique de répression. Mais l’opposition de la Chine, de la Russie et même du Japon, ont compromis ce projet, soutenu par les Européens. En novembre, un haut responsable de l’ONU est allé en Birmanie pour inciter les militaires au pouvoir à agir vite en matière de réformes démocratiques. Ibrahim Gambari, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires politiques, a pu s’entretenir avec la dissidente Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix . C’est le seul responsable étranger qui l’a rencontré depuis mars 2004. Mais le bilan de sa visite est très mitigé.La Birmanie, pays de l’Asie du Sud-Est qui compte plus de 54 millions d’habitants, fait depuis dix ans l’objet de sanctions de la communauté internationale, en particulier des Etats-Unis et de l’Union européenne. Il s’agit de l’une des nations les plus pauvres de l’Asie et l’une des plus isolées aussi.

par Any Bourrier [10/01/2007
Rencontre à Paris dimanche 21 janvier 2007
by Voyageuse13 · 2007-01-02 · 256 replies
Bonjour à toutes et à toutes et excellente année 2007 🙂

Je vous propose de se retrouver autour d'un petit repas le dimanche 21 janvier à midi.

🤪 La raison : il faut une raison pour se retrouver ensemble ?

😮 Le thème : pas de thème. Que vous aimiez l'Afrique ou le Canada, que vous partiez en voyage ou que vous en reveniez, que vous soyez à court d'idées ou que vous ayez une idée de destination toutes les 3 minutes, que vous "trekkiez" comme un fou ou que vos os délicats préfèrent la douceur d'un bon lit, vous êtes cordialement invités à vous inscrire sur ce post.

😛 Le restaurant : buffet syrien, déjeuner tibétain, tex mex/thaïlandais ... ou brunch, je ne sais pas encore. D'ici le 21, j'aurais bien trouvé quelque chose ...

Qu'en dites vous ?
Interdiction de fumer en Thaïlande
by Croufie · 2006-12-26 · 120 replies
😉Bonjour,

Je viens d'acheter le Guide du routard Thailande 2007 et je m'étonne d'un paragraphe qui n'existait pas sur l'ancien que j'avais lors de mes precedents voyages. Ils disent que dorénavant il est interdit de fumer dans tous les lieux publics, restos, bars et discothèques et que la loi est plutot bien respectée. La derniere fois que je suis allée en Thailande, c'etait il y a 2 ans, on pouvait facilement s'en griller une devant une petite Singha le soir, et c'était sympa. alors, est-ce une nouvelle loi? Si oui, peut on quand même fumer dans les restos (souvent ouverts en terrasse) des guest-house? bon, c'est vrai, ça fait un peu "accro" comme message, mais je l'ai promis, j'arrete au retour de Thailande...😇
Thaïlande: le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes
by Barbot · 2006-12-06 · 207 replies
Société : Le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes.-

Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Intérêt du Cap Nord pour vous?
by Inahil · 2006-11-27 · 16 replies
Bonjour Nous nous questionnons par rapport au Cap Nord. Pourquoi t'en de gens y vont ? Désolé, mais pour nous qui somme s'y loin (Montréal) on entend jamais parler de cette destination. Pouvez- nous éclairé SVP pour qu'on puisse voir si on l'incère dans notre itinéraire

Merci beaucoup
Ko Shamet le 26 novembre 2549
by Davdevil75 · 2006-11-26 · 156 replies
Sawade krap, avant hier soir j'etais inviter pour l'annif de la soeur de Mayeree avec ses freres et soeurs...... Evidemment s'etais pas tous a fait ce que j'avais imaginer....En fait s'etais bien un karaoke, pratiquement en face de chez elle....Dans des petites rues sans touristes...Vraiment traditionelle...Effectivement sa mere et ses soeurs etais la...Toutes ces soeurs accompagner d'un Farengs🤪🤪Et oui.....C'est comme ca.... Donc je me suis retrouver avec des Amerlocs, un Allemand .....Super....S'etais vachement moins tradiotionnel que le matin....Apres nous sommes allez voire d'autres soeurs a elle et un de ces freres qui ont des echoppes alimentaires.....Hier matin, nous nous sommes reveiller et j'ai ete voir pour acheter mon billet pour Ko Chang....Evidementje l'ai rater...Donc deux solutions, premier je reste encore une nuit a Pattaya ou je par pour Ko Shamet, j'ai donc decider de partir sur Ko Shamet.300baht, pour le bus(environ 2h00)et le bateau(environ 55 min)bien entendu, ils ont oublier de nous preciser qu'il falais rajouter 400 baht de taxes😕....Arriver a Ko Samet, le prix du taxi est de 200 baht, je decide donc de louer ilico une mobylette, comme ca j'evite le taxi...Le loueur me demmande 400 bath, je negocie et l'ai pour 300 bath, content de moi je m'envais sans verifier la mob, evidement pourie avec des vitesse dur a changer et mon gros sac a dos a porter...Premierre Guest, full, deuxieme, full, troisiemme, full, j'arrive desesperer a la quatrieme, il leur en reste une a 300 bath....Evidement aussi pourrie que la mob, pas de clim, pas de toilette ni d'eau....Je la prend quand meme...Apres je pars me promener en mob pourrie, je m'eloigne, apres tous le ressort, je passe les rues ou les locaux habites, puis plus rien et j'arrive tout au bout du chemin, pas moyen d'aller plus loin....Je fais demi tour, une petite epicerie, je m'arrette pour acheter un coca et la je vois un petit bungalow en travaux et derriere deux autres juste au bord de l'eau...Entre le dernier bungalow et l'eau, meme pas dix metres....Je demande quand meme, et le premier est en travaux, le second est occuper par celui qui fait les travaux, mais il reste celui au bord de l'eau....Equiper de salle de bain, clim, frigo et tv avec satelite...Je reve....Et pour 650 bath....Evidement je le prend et tant pis pour les 300 bath.....Vraiment il est super...Apres je m'arrette un peu plus loin dans un bar ou la fille qui y travaille me renseigne la seul discotheque de l'ile....Oui oui une discotheque plein air, une vrai...Pas un bars a filles....En fait ca ne change pas grand choses, ca reviens a la meme chose mais fait differement et beaucoup beaucoup moins chere, ici une bouteille d'alcool est a 300 bath, 7.5 euros....Soit passons les details de la soirees..... Le reveil fut superbe, se reveiller sur la plage, c'est bien.....Une vue imprenable...Je decide donc de biens continer la journee et je vais changer de mob...Elle bien maintenant😉.... Vers 13 h00 j'ai ete manger dans le rue ou il y a les locaux, toujours aussi bon la nourriture....Et apres arriver a mon bungalow, j'ai decider d'aller nager, je suis la dans cette mer ou l'eau est chaude, j'ai une vue fantastique, des iles en face, la jungle derriere moi et moi seul dans l'eau....Oui seul, personne de ce coter ni sur la plage ni dans l'eau...A cette instant je suis le roi du monde et je me dis......Non alors non, demain je ne pars pas, je reste ici... Ko Chang attendras..... David
Le jeu des photos (encore et encore)
by Lejoker · 2006-11-19 · 501 replies
bonjour,

sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :

la encore plus facile que ma précédente!!!
Rencontre VF à Nantes le 16 décembre 2006
by Juliotte · 2006-11-01 · 62 replies
Je lance l'idée, pour voir si les Nantais sont de grands voyageurs (comme leurs ancêtres bretons)... Qui serait intéressé par une rencontre VF? Pour ma part, j'aimerais rencontrer des amateurs de plongée, d'Asie, de Madagascar...
Région de Saguenay au Québec
by Marigolote · 2006-10-16 · 19 replies
BOnjour a tous amis voyageurs !

Voilà je débarquerai probablement dans la région du saguenay au mois de février ...alors je me demandais ....

comment percevez vous saguenay, jonquiére vous qui y habitez?

( au niveau des loisirs, travail) ...

Alors je précise que je débarquerai avec un visa permanent ....JE SAIS que dans cette région le travail ne cout pas les rues mais moi je recherche un travail auprés d 'enfants, de personnes handicapées au autre job...pas un travail avec un gros salaire....

Ne pas oubliée que j 'ai l 'ame routarde et voyageuse ...

Puis je trouvais cool de rencontrer des voyageurs issus de cette région ( hé les autres je ne vous oublie pas non plus 😏) pour parler voyages et parler de votre région ( faire deux pierres, deux coups ...

Voila pourquoi ce choix de chicoutimi ? pour plusieurs raisons : une envie de découverte de cette région ( datant d 'il y a quatre ans déja) et d 'une rencontre plus récente d 'un chicoutimien...

Voilà je compte sur une vie tranquille ....

alors si vous avez quelques minutes a me consacrer via mail, merci a vous ...

je compte sur vos bons tuyaux ...et si vous avez des amis, d 'amis qui eux aussi possédent de bons tuyaux quant a cette région n hésitez pas ...

merci et bon vent 🙂
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Carrefour à Bangkok ou Phuket?
by Trotteuse · 2006-10-07 · 64 replies
Bonjour

POurriez vous me dire si il y a Carrefour sur Phuket ( je crois pas car jai fait plusieurs fois le tour de lile en choupette) mais jke prefere avoir votre avis et sur Bangkok. Merci de me dire par bus ou par train car pour expliquer a un chauffeur de tuk tuk ou taxi, il va me falloir 24h pour lui expliker....🤪 on doit sacheter quelques sous vetement car dans les marches ils sont pas terribles...et pis les thais mettent du 34🏴‍☠️ bref je dois aller a carrefour pour dautres choses aussi.

merci
Rappelez-vous de ce qui vous a donné l'envie de voyager?
by Raphton · 2006-09-29 · 64 replies
Bonjour tout le monde! Pas plus tard qu'il y a 5min, je me suis souvenu du 1er voyageur que j'ai rencontre; ou plutot voyageuse devrais-je dire. Elle etait allee seule en Russie et avait traverse la Mongolie, la Chine, et une partie de l'Asie du Sud-Est. Je n'avais quant a moi quitte ma chere banlieue que pour l'Espagne ainsi que l'Angleterre avec le college ou le lycee. La simple evocation de ces pays lointains m'a fait l'effet d'une decharge electrique. Je l'ecoutais, bouche bee, essayant de ne rien rater de cette avalanche d'anecdotes. J'aurais voulu qu'elle ne finisse jamais. J'ai tout de suite su que je voulais faire pareil. Une sorte de declic. Je n'avais pourtant fait qu'ecouter Virgine, mais je savais. Voyager en independant, seul ou accompagne, aller la ou bon me semblera. Voir de mes yeux une partie du monde. Quelques mois plus tard je partais a mon tour... 🙂

Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?

J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.

Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...

J'ai hate de vous lire! Raphael
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit?
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Retour des Iles Lofoten en Norvège: infos diverses
by Klopik · 2006-09-07 · 16 replies
Bonjour et merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre voyage aux Lofoten. Voici, dans le désordre, quelques avis (qui n’engagent que nous) et conseils qui pourront peut-être servir à d’autres routards.

Avant toute chose, je tiens à confirmer quelque chose qui n’est pas un scoop : la Norvège est très très très chère !!! avant de partir, calculez bien votre budget ou, si vous le pouvez, emportez tout avec vous !! (une bière (0.4l) au bistrot = min 6.5 euros – un pain 2.5 euros – un ticket de bus/tram min 2.5 euros – une chambre double dans une guesthouse ou B&B = tout grand minimum 75 euros)

Oslo : Attention : il y a deux aéroports à Oslo, très éloignés l’un de l’autre et le transport pour passer de l’un à l’autre peut s’avérer très fastidieux et très cher. A l’arrivée à l’aéroport Gardemoen, pour atteindre la ville, le train local (lokal-tog) constitue la moins chère des solutions (80 NOK au lieu de 120 ou 150 pour la navette rapide ou le bus) Nous avons logé chez une charmante dame, à 20 min du centre ville en tram mais accessible à pied : B & B Oslo West (gurogiske@online.no) (550 NOK pour 3) L’Oslo pass couvrant les transports en commun et de nombreux musées est intéressant pour ceux qui veulent voir tous les musées importants et qui n’aiment pas marcher…ou en cas de mauvais temps. Sinon, oubliez le. Un avis tout à fait personnel : même si Oslo est une ville très agréable, vu le prix de la vie, 2 jours de visite nous ont suffit. Ne pas rater les 4 musées orientés « bateaux ».

Lofoten : Tout d’abord, si vous croyez être original et vous retrouver seul à visiter les Lofoten…détrompez-vous…vous verrez autant de mobilhomes que de mouettes !

- Attention : grâce aux milliers de touristes italiens, la saison touristique est plus longue qu’avant mais elle s’arrête néanmoins assez tôt : à partir du 21 août, les horaires des bus et bateaux changent et certains campings et offices de tourisme ferment. - Encore un avis tout à fait personnel : nous avons amèrement regretté de ne pas avoir loué de voiture. Dépendre des bus locaux, nous a réellement limités. Nous avons même du louer des vélos sur place (100 NOK/jour) pour atteindre des coins non desservis par les bus. - Randonnée : les paysages sont évidemment magnifiques. Mais nous avons trouvé le marquage des chemins très insuffisant. Une traversée en ligne droite des îles est très difficile. D’autres randonneurs nous ont confirmé que leur traversée avait été composée d’un gros 1/3 de « route », un gros 1/3 à « ramer » pour trouver son chemin et un petit 1/3 de rando facile. - Ferry pour les Lofoten : les horaires peuvent être téléchargés sur www .ovds.com. Inutile de réserver quand on est à pied. En voiture, réserver impérativement si vous voulez éviter de faire la file 6h à l’avance.. Trajet Bodo – Moskenes = plus ou moins 4 heures - Arrivée du ferry à Moskenes : camping juste derrière le port, à 2 min. Très propre. Sol un peu humide. - Village de A : camping superbe, sur la falaise, face à la mer avec coucher de soleil sur l’île de Varoy (100 NOK pour une tente et 3 pers). Vu les prix des restos, ne pas louper le buffet de poissons du seul resto du village. 175 NOK pour manger une quinzaine de préparations différentes à volonté. Jours et horaires variables. Se renseigner. Attention à la randonnée N° ? qui longe le fjord, passe un col et redescend sur la mer, de l’autre côté. Elle est prévue pour 5/7h mais il faut compter une dizaine d’heures. - Village de Reine : avons logé ans l’ensemble de Robruers appartenant au musée des poupées, à la sortie du village. Vraiment très bien équipés, charmants pour un prix très raisonnable. Un bateau est même compris dans le prix (550 nok pour 4 pers). Tel 76-09-21-43 et www.lofoten.ws. Par contre, les robruers loués dans le village, en face de l’arrêt de bus principal sont hors de prix. Il y a deux poissonniers extras : un en face de l’arrêt de bus principal et l’autre en face du musée de poupées. L’excursion dans les fjords est très jolie. En cas de beau temps, se faire déposer à Vinstad pour la rando vers la mer, de l’autre côté du col. Je dis en cas de beau temps car cette rando prend un max de 1.5h….et si il pleut, vous êtes donc coincés dans cette petite baie de 8h du mat à 3 h de l’après midi, sans bistrot, resto…rien que le cri des mouettes…

Village de Fredgang : Attention : le bus vous dépose au bord de la nationale. Fredgang se situe de l’autre côté des deux ponts…à 3.5 km ! Camping très agréable, en bordure de deux magnifiques plages aux eaux turquoises. Douches et réchaud électrique payants. (100 NOK pour une tente + 3 pers) 5-6 belles randonnées d’un jour au départ de Fredgang. Possibilité de prendre le bus scolaire matinal pour rejoindre Ramberg où on trouve un supermarché, un resto et quelques boutiques ainsi que des vélos à louer (ce que nous avons fait pour atteindre Nusfjord, très très joli, classé au patrimoine de l’humanité)

Hameau de Flakstad : le guide du routard ne tarit pas d’éloges sur le camping. ???? ! on ne comprend pas. Il est, de fait, situé en bord d’une jolie plage…mais également en bord de nationale et face à une carrière très moche.

Nusfjord : en saison, un nid à touristes…mais quand il se vide, vraiment très joli

Voilà, comme je l’ai dit ce sont des avis tout à fait personnels, jetés dans le désordre…. Si quelqu’un a des questions, je me ferais une joie d’essayer d’y répondre Ah oui, j'oublias...la météo..... ben nous, sur 12 jours, au mois d'août, on a eu 8 jours de beau !!

Bon voyage à tous
Problème avec les visas français de la Thaïlande
by Mambo5 · 2006-09-06 · 20 replies
Bonjour,

Je viens de faire venir ma copine Thaï en France grâce à une attestion d'accueil. Elle n'avait le droit qu'à 40 jours car c'était son premier voyage. Ils nous ont dit qu'ensuite elle aurait le droit aux 90 jours demandés. En sorte, c'était un coup d'essai (je vois pas bien la logique mais bon....)

Lorsqu'elle est revenue en Thaïlande (en août), elle a immédiatement annoncé son retour à l'ambassade (c'est ce qu'ils reclamaient pour être sûr qu'elle ne resterait pas en France). Nous venons de présenter un nouveau dossier pour une nouvelle demande de visa (tout pareil que le premier). Ils acceptent de lui donner le visa mais que pour 30 jours!!!! D'après l'ambassade, les "choses" ont changé et maintenant on ne peut pas rester en France plus de 90 jours sur une période de 12 mois.... Qu'est-ce que c'est que c'est c***eries??§?§? Avez-vous des infos? Ai-je un moyen de recours ou quoi que ce soit? Que puis-je faire? Merci de votre aide
États-Unis versus la France?
by Lina2102 · 2006-08-18 · 68 replies
coucou voila je souhaite bcp aller aux states a newyork ou las vegas mais je voulais savoir avant qu'il y a t il de + qu'on trouve pas en france? Qu'est ce qui change vraiment la bas? qu'est ce qu'y vous a marqué? merci a tous!
Photos encore et toujours?
by Pataugas · 2006-08-03 · 507 replies
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.

Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Finlande ou Norvège pour un premier voyage?
by Faeshkane · 2006-08-01 · 18 replies
🙂Bonjour à tous !🙂

Je suis toute nouvelle sur le forum. Après l'avoir consulté toute la semaine, j'ai décidé de m'inscrire pour partager vos expériences et bénéficier de vos conseils avisés !

Alors voilà, j'ai 24 ans et je n'ai jamais voyagé, mis à part en Angleterre et en Italie avec le collège, il y a quelques années de ça. Mon compagnon a déjà voyagé avec ses parents, mais il était encore enfant (USA, Irlande, 5 x Inde, …).

Nous aimerions effectuer notre premier voyage l'année prochaine. Nous étions partis sur l'Islande, mais cela nous a finalement semblé un peu "compliqué" et aussi très particulier pour une première expérience. Nous remettons donc cette destination à plus tard, et penchons plutôt pour la Finlande ou la Norvège.

La Finlande m'attire particulièrement, notamment avec ses grands espaces naturels préservés, ses forêts et ses lacs. De plus, j'ai quelques notions de finnois, que j'ai commencé étudié avec un bouquin juste pour le plaisir ….ce voyage me permettrait donc de mettre à profit mes connaissances et surtout de me motiver dans mon apprentissage !

Mais voilà, la Norvège a également l'air très belle et naturelle, avec ses côtes escarpées, ses fjords et ses montagnes (j'ai cru comprendre qu'au contraire la Finlande était plutôt plate!). Par contre, je ne parle pas un mot de norvégien, mais bon, avec l'anglais ça ne doit pas être un problème, et de toutes façons je ne partirai pas sans avoir appris les bases élémentaires de la langue ! Avantage par rapport à la Finlande : c'est un peu plus près.

Nous sommes encore un peu indécis et peut-être que vos points de vue nous déciderons pour l'un ou l'autre. Pour l'instant, et comme on ne peut pas tout faire en même temps, nous nous sommes un peu plus documentés sur la Finlande.

Au niveau du type de voyage, nous pensons partir seuls, plutôt qu'en voyage organisé car ça ne nous correspond pas vraiment… Mais d'un autre côté, nous nous disons que le voyage organisé serait peut-être (sûrement) plus simple et plus sûr, histoire de ne pas rater bêtement les choses à voir et de ne pas trop galérer ! Mais il y a aussi le problème du coût, car nous avons un budget réduit.😕

Pour les dates ce serait assez libre, entre mars et septembre, et pour la durée, nous aurions environ 3 semaines de dispo. Quelles sont les meilleures saisons pour visiter ces pays ?

Nous pensions partir en voiture, mais je me demande si cela est bien faisable car après une rapide estimation, il nous faudrait déjà 5 jours pour atteindre la Finlande (un peu moins pour la Norvège je pense). Sinon, l'avion paraît moins cher, mais une fois sur place….il faudra bien louer une voiture alors je ne suis pas sûre qu'au final ce soit plus intéressant. Et en plus, on serait forcément un peu moins libres. Et en parlant de ça, j'imagine que si on part en voiture, il faudra quand même réserver à l'avance pour le ferry (ordre de prix pour Stockholm - Turku) ? Et dans ces 2 pays, les parkings sont-ils payants, chers ?

Pour le logement, a priori se sera camping (donc plus compliqué si on part en avion, pour transporter tout l'équipement) voire auberge de jeunesse, et pourquoi pas passer une nuit dans une ferme, chez l'habitant ou tester le couch surfing…

Nous aimerions tout visiter, tout voir (le soleil de minuit/le kaamos, difficile de concilier les deux !😄) mais l'idée de se poser et de louer un chalet avec barque et sauna au bord d'un lac n'est pas dénuée de charme non plus….😎

En fait il y a tellement de possibilités que nous sommes un peu submergés pour le moment ! 🤪 En tous cas, ça fait déjà pas mal de questions pour commencer !

Merci d'avance pour votre contribution à notre projet. J'ai encore des centaines de questions, et j'en aurais sûrement d'autres au fur et à mesure que notre projet avancera, donc attendez vous à ce que je vous embête ! Comme nous sommes complètement novices, nous n'avons vraiment pas la moindre idée de comment se prépare un tel voyage, alors je compte sur vous pour nous aider ! 😉

A bientôt 🙂

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