Results for "Botswana+événement"
About 3,507 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Préparation voyage au Botswana
Bonjour,
Nous ne connaissions pas du tout l'Afrique australe et nous avons fait un séjour de découverte en Namibie, voir mon carnet : https://voyageforum.com/discussion/namibie-par-gravels-pistes-pierre-sable-octobre-novembre-2015-d7256902/. Nous avons été enchantés et notre plus grand souhait est de maintenant découvrir un autre pays où nous pourrions rencontrer une faune tout aussi importante. Nous pensons que le Botswana pourrait répondre à ce critère. Auparavant, j'aurai quelques questions "préparatoires", toujours en comparant à la Namibie, pays voisin qui doit avoir pas mal de similitudes. - Est-ce que les rencontres avec la faune sont plus ou moins fréquentes qu'en Namibie ? Je suppose que dans les parcs on n'a pas de mal à trouver beaucoup d'animaux, en est-il de même hors parcs ? - Nous partirions avec un 4x4 équipé camping, sommes-nous obligés de passer chaque nuit dans un campement ou les bivouacs "sauvages" sont-ils possibles, autorisés ? Pour les campements, les réservations sont-elles obligatoires (a priori nous partirions sur le créneau 15/09 - 15/11) ? - Les contacts avec les locaux sont-ils plus faciles qu'en Namibie (mon anglais est très mauvais et je n'ai pas noté beaucoup d'efforts des locaux pour le dialogue) ? - Tant que j'y suis, quelle est la meilleure saison pour, à la fois, voir des animaux et rouler sans être ennuyé par la boue, avoir accès à la plupart des sites ? - Pour un voyage axé sur le Botswana (avec une sortie vers Caprivi que nous avons ignoré pour des raisons de distance lors de notre périple en Namibie et une au KTP où nous n'avons pas pu aller puisque je n'avais plus de passeport), est-il préférable de louer un véhicule à Gaborone, à Windhoek ou en AFS ? Je vous remercie de vos réponses. Jacomo PS Voyage prévu pour fin 2018 ou début 2019.
Nous ne connaissions pas du tout l'Afrique australe et nous avons fait un séjour de découverte en Namibie, voir mon carnet : https://voyageforum.com/discussion/namibie-par-gravels-pistes-pierre-sable-octobre-novembre-2015-d7256902/. Nous avons été enchantés et notre plus grand souhait est de maintenant découvrir un autre pays où nous pourrions rencontrer une faune tout aussi importante. Nous pensons que le Botswana pourrait répondre à ce critère. Auparavant, j'aurai quelques questions "préparatoires", toujours en comparant à la Namibie, pays voisin qui doit avoir pas mal de similitudes. - Est-ce que les rencontres avec la faune sont plus ou moins fréquentes qu'en Namibie ? Je suppose que dans les parcs on n'a pas de mal à trouver beaucoup d'animaux, en est-il de même hors parcs ? - Nous partirions avec un 4x4 équipé camping, sommes-nous obligés de passer chaque nuit dans un campement ou les bivouacs "sauvages" sont-ils possibles, autorisés ? Pour les campements, les réservations sont-elles obligatoires (a priori nous partirions sur le créneau 15/09 - 15/11) ? - Les contacts avec les locaux sont-ils plus faciles qu'en Namibie (mon anglais est très mauvais et je n'ai pas noté beaucoup d'efforts des locaux pour le dialogue) ? - Tant que j'y suis, quelle est la meilleure saison pour, à la fois, voir des animaux et rouler sans être ennuyé par la boue, avoir accès à la plupart des sites ? - Pour un voyage axé sur le Botswana (avec une sortie vers Caprivi que nous avons ignoré pour des raisons de distance lors de notre périple en Namibie et une au KTP où nous n'avons pas pu aller puisque je n'avais plus de passeport), est-il préférable de louer un véhicule à Gaborone, à Windhoek ou en AFS ? Je vous remercie de vos réponses. Jacomo PS Voyage prévu pour fin 2018 ou début 2019.
Voyage en août au Botswana: parcours
Bonjour à tous,
Nous sommes 5 adultes et souhaitons partir cet été au Botswana, mais n'ayant jamais été en Afrique australe et ne connaissant pas vraiment la qualité des routes, je m'interroge sur la faisabilité du parcours suivant :
J1 (14 août) : arrivée à Johannesburg à 6h le matin, location d'un 4x4 - direction Mokolodi - camping dans le parc (si possible ?) J2 : Départ de Mokolodi, route puis nuit à Nata (par exemple) J3 : Route jusqu'aux chutes Victoria J4 : Journée aux Victoria falls J5 à 9 : visite des parc Chobe et Moremi/Okavango J10 : Nxai J11 et 12 : Makgadikgadi (2 jours) J13 (26 août) : route jusqu'à Johannesburg et vol le soir
Pour les parcs Chobe et Moremi/Okavanago : vaut-il mieux tout visiter par soi-même ou passer par un tour operator (nous n'avons jamais fait de safari) ? Quel parcours/hébergements conseilleriez-vous ? Y'a t-il encore possibilité de réserver selon vous ou bien tout est pris d'assaut ?... J'avais repéré que Ihaha, Savuti et Third bridge étaient des points de chutes pertinents. Nous pensions camper : le matériel est-il généralement fourni ou faut-il prévoir tentes et duvets ? Pour Nxai et Makgadikgadi, peut-on faire la découverte de ces lieux facilement par soi-même ? Pour le 4x4, avez-vous de recommandations particulières sur le type à privilégier ?
Un grand merci à la communauté pour son expertise :) !
Bon dimanche à tous, Charles
Nous sommes 5 adultes et souhaitons partir cet été au Botswana, mais n'ayant jamais été en Afrique australe et ne connaissant pas vraiment la qualité des routes, je m'interroge sur la faisabilité du parcours suivant :
J1 (14 août) : arrivée à Johannesburg à 6h le matin, location d'un 4x4 - direction Mokolodi - camping dans le parc (si possible ?) J2 : Départ de Mokolodi, route puis nuit à Nata (par exemple) J3 : Route jusqu'aux chutes Victoria J4 : Journée aux Victoria falls J5 à 9 : visite des parc Chobe et Moremi/Okavango J10 : Nxai J11 et 12 : Makgadikgadi (2 jours) J13 (26 août) : route jusqu'à Johannesburg et vol le soir
Pour les parcs Chobe et Moremi/Okavanago : vaut-il mieux tout visiter par soi-même ou passer par un tour operator (nous n'avons jamais fait de safari) ? Quel parcours/hébergements conseilleriez-vous ? Y'a t-il encore possibilité de réserver selon vous ou bien tout est pris d'assaut ?... J'avais repéré que Ihaha, Savuti et Third bridge étaient des points de chutes pertinents. Nous pensions camper : le matériel est-il généralement fourni ou faut-il prévoir tentes et duvets ? Pour Nxai et Makgadikgadi, peut-on faire la découverte de ces lieux facilement par soi-même ? Pour le 4x4, avez-vous de recommandations particulières sur le type à privilégier ?
Un grand merci à la communauté pour son expertise :) !
Bon dimanche à tous, Charles
Nouvelle taxe pour entrer au Botswana
A partir du 1er juin 2017, il faudra payer une nouvelle taxe pour rentrer au Botswana de USD30, valable 30 jours, payable par carte de crédit ou en cash aux portes d'entrée ( aéroports, frontières) pour tous ceux qui ne résident pas ou ne sont pas citoyens d'Afrique Australe ( SADC).
Préparez donc de quoi payer ce 'Tourism development Levy'.
Superbe safari de Luxe
De retour d'un safari de deux jours au Botswana dans le park national de Chobe. L'équipe était très professionnelle et très utile. De bonnes observations, une cuisine au niveau cinq etoiles et de bons équipements surtout le véhicule avec les sièges très confortables. Le Botswana est vraiment un pays fantastique et les habitants sont très accueillants. Je n'oublierai jamais cette beau pays et le paysage (Stupéfiant).
Je tiens à remercier toute l'équipe de le la compagnie "XXXX" (supprimé par l'équipe VF) pour cet expérience mémorable.
Prochaine voyage au mois d'Août. Destination, Botswana, Namibie (Windhoek)
Je tiens à remercier toute l'équipe de le la compagnie "XXXX" (supprimé par l'équipe VF) pour cet expérience mémorable.
Prochaine voyage au mois d'Août. Destination, Botswana, Namibie (Windhoek)
Campings en Namibie et Botswana en juillet
Hello,
Je cherche ma destination pour cet été 2017 et je pensais à un self drive en Namibie et Botswana. N'ayant pas encore pris mes billets d'avion, tout est encore possible.
Je lis que la plupart des campings sont complets 1an à l'avance. Cela est-il vrai pour les 2 pays ? Sur cette période ?
Si c'est le cas, je privilégierais une autre destination...
Je cherche ma destination pour cet été 2017 et je pensais à un self drive en Namibie et Botswana. N'ayant pas encore pris mes billets d'avion, tout est encore possible.
Je lis que la plupart des campings sont complets 1an à l'avance. Cela est-il vrai pour les 2 pays ? Sur cette période ?
Si c'est le cas, je privilégierais une autre destination...
Botswana: "time lapse" des fortes pluies à Makgadikgadi (vidéo)
Bonjour,
les pluies sont exceptionnelles cette année au Botswana.
Voici une très belle vidéo postée par Botswana Footprint
vimeo.com/207798936
les pluies sont exceptionnelles cette année au Botswana.
Voici une très belle vidéo postée par Botswana Footprint
vimeo.com/207798936
Botswana avec 3 enfants
Bonjour,
Mon mari et moi sommes partis en voyage de noces en Namibie en 2001 et depuis on rêve de retourner dans la région . Notre premier chois serait le Botswana que nous aimerions découvrir avec nos trois enfants de 13 , 10 et 5 ans. On attend ça depuis longtemps et cet été je vais avoir 40 ans alors on s'est cest l'occasion. On aimerait le faire avec un guide et chauffeur en camp exclusif c'est à dire en camp sans barrière .... L'agence à vérifier et nous dis que c'est ok mais moi j'ai un peu peur de la nuit les hyènes etccc Raisonnable ou pas? Sinon on retournera en Namibie c'est pas une punition;))
Mon mari et moi sommes partis en voyage de noces en Namibie en 2001 et depuis on rêve de retourner dans la région . Notre premier chois serait le Botswana que nous aimerions découvrir avec nos trois enfants de 13 , 10 et 5 ans. On attend ça depuis longtemps et cet été je vais avoir 40 ans alors on s'est cest l'occasion. On aimerait le faire avec un guide et chauffeur en camp exclusif c'est à dire en camp sans barrière .... L'agence à vérifier et nous dis que c'est ok mais moi j'ai un peu peur de la nuit les hyènes etccc Raisonnable ou pas? Sinon on retournera en Namibie c'est pas une punition;))
23 jours en famille au Botswana et en Namibie
Jour 0 :
La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Séjour Botswana: budget et circuit
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'expériences, conseils et tuyaux pour le Botswana. Nous aimerions visiter ce pays en juin prochain et je me pose quelques questions:
Est il facile de s'organiser ce road trip seuls ou via un TO? Quel budget doit on prévoir? Un exemple de circuit effectué? Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré?
En vous remerciant pour votre aide 😉
Zohra
Je suis à la recherche d'expériences, conseils et tuyaux pour le Botswana. Nous aimerions visiter ce pays en juin prochain et je me pose quelques questions:
Est il facile de s'organiser ce road trip seuls ou via un TO? Quel budget doit on prévoir? Un exemple de circuit effectué? Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré?
En vous remerciant pour votre aide 😉
Zohra
Hébergement à proximité de Nxai Pan et Makgadikgadi (Botswana)
Bonjour,
Nous recherchons un lodge pour remplacer l'hébergement que nous avions réservé à Dombo Farm pour novembre prochain. Celui-ci est fermé car les propriétaires ont été assassinés.
J'ai trouvé sur internet Tiaan's Camp, Gweta lodge, qu'en pensez-vous ? avez-vous d'autres idées à me proposer ?
Merci par avance Cordialement
Nous recherchons un lodge pour remplacer l'hébergement que nous avions réservé à Dombo Farm pour novembre prochain. Celui-ci est fermé car les propriétaires ont été assassinés.
J'ai trouvé sur internet Tiaan's Camp, Gweta lodge, qu'en pensez-vous ? avez-vous d'autres idées à me proposer ?
Merci par avance Cordialement
Visiter le Botswana à prix raisonnable
bonjour
nous sommes un couple de 60 ans, nous souhaitons visiter la Namibie (partie désert du Namib, facile à organiser, en cours ) et le Botswana sur trois semaines environ.
nous avons déjà visité l'Afrique du Sud et la Tanzanie (Kruger, Serengeti, Tarangire, Ngorongoro)
nous aimerions voir Okavango, Kwai, Chobe puis terminer aux chutes Victoria.
comme nous souhaitons un confort moyen supérieur, nous envisageons plutôt des lodges que du camping : et là, les prix sont terribles surtout en flying safari.
je me demande dès lors si un voyage tel que ci-dessous est possible et j'aimerais recevoir avis et recommandations
-arrivée à Maun par avion de Windhoek
-court séjour à Maun pour vol au-dessus de l'Okavango et une journée excursion en mokoro
-location de voiture pour aller jusque dans la région Kwai /Moremi dans un lodge avec safaris et activités organisées( 2 ou 3 jours), pas de safari en voiture perso
-route jusque Kasane, restitution de la voiture
-séjours de 3 jours à Kasane avec excursion en bateau et safari organisés par le lodge ou l'hôtel
-transfert jusque Victoria Falls (2 nuits) puis vol de retour
Qu'en pensez-vous ? Réaliste ? des suggestions de logement ? de tour-opérateur ? Ajouter deux jours dans les pans vaut-il la peine ?
Un tout grand merci Paul
Qu'en pensez-vous ? Réaliste ? des suggestions de logement ? de tour-opérateur ? Ajouter deux jours dans les pans vaut-il la peine ?
Un tout grand merci Paul
Difficulté montage de tente sur le toit d'un 4x4
Bonjour à tous,
J'envisage de partir au Botswana avec une amie, nous serons donc deux filles Nous avons prévu de louer un 4*4 avec tente sur le toit mais certains nous disent que le montage démontage de la tente demande beaucoup de force physique Me confirmez vous cette remarque ?
Merci pour vos réponses
J'envisage de partir au Botswana avec une amie, nous serons donc deux filles Nous avons prévu de louer un 4*4 avec tente sur le toit mais certains nous disent que le montage démontage de la tente demande beaucoup de force physique Me confirmez vous cette remarque ?
Merci pour vos réponses
Autotour 4x4 au Botswana
Bonjour,
Nous envisgeons d'aller au Botswana pour 15 jours en mai.
Nous avons l'experience des pistes en Afrique du sud, en Namibie, en Argentine et au Chili. Donc plutot des pistes de gravier ( seulement un peu de sable en Afrique du sud).
Le tour operator avec qui j'organise mes voyages habituellement me deconseille le Botswana en me disant que les pistes sont tres difficiles.
Quelqu'un peut il m'en dire plus? Faut il que nous changions notre destination?
Merci de vos reponses
Botswana en 4x4 avec Tawana Self Drive
Voyageurs indépendants expérimentés nous faisons appel régulièrement à des services ponctuels locaux qui ne sont pas toujours de qualité. Mais nous avons trouvés Vincent et Julie de Tawana Self drive à Kasane qui sont très professionnels, fiables, réactifs, de très bons conseils même dans des domaines annexes, serviables et d'une très grande gentillesse. Voir absolument leur site très utile qui donne une bonne idée de l'esprit Tawana. Fortment recommandé.
Départ Namibie - Botswana en 4x4
Bonjour à tous,
Nous préparons pour le mois de mai 2017 un voyage en Namibie et Botswana. Nous avons déjà réalisé 4 voyages en Namibie en solo avec un 4X4 et tente de toit, ça c'est parfait pour nous! Cette année, une nouveauté, nous aimerions aussi faire une partie du Bostswana. Question : nous serons seuls, donc à un seul véhicule, est-il possible de faire une partie du Botswana? notre question se porte sur l'état des piste en cette période et sur la facilité à rouler seul.. L'idée est de faire les parcs, Victoria Falls...
Merci de vos conseils et retour
Nous préparons pour le mois de mai 2017 un voyage en Namibie et Botswana. Nous avons déjà réalisé 4 voyages en Namibie en solo avec un 4X4 et tente de toit, ça c'est parfait pour nous! Cette année, une nouveauté, nous aimerions aussi faire une partie du Bostswana. Question : nous serons seuls, donc à un seul véhicule, est-il possible de faire une partie du Botswana? notre question se porte sur l'état des piste en cette période et sur la facilité à rouler seul.. L'idée est de faire les parcs, Victoria Falls...
Merci de vos conseils et retour
Recherche quelques étapes complémentaires au Botswana et Afrique du Sud
Bonjour à tous,
Grâce à l'aide de nombreuses personnes ici sur ce forum, j'ai ficelé (et réservé) l'ensemble de mon prochain voyage familial d'août 2017. 🙂
En voici le plan :
28.07 - Plane GVA - JNB
**** 29.07 - Trouver une étape entre Pretoria et Malelane (1 ou deux heures de routes max) 30.07 - Malelane 31.07 - Lower Sabie 01.08 - Lower Sabie 02.08 - Satara 03.08 - Letaba 04.08 - Shingwedzi 05.08 - Punda Maria **** 06.08 - Trouver une étape entre Punda Maria et Kubu Island 07.08 - Kubu Island 08.08 - Elephant sands 09.08 - Thebe river safaris 10.08 - Thebe river safaris 11.08 - Muchenje 12.08 - Muchenje 13.08 - savuti 14.08 - KHWAI - North gate 15.08 - Maun Rest camp 16.08 - Motopi Pan 17.08 - Passage 18.08 - Kori 19.08 - Piper pan 20.08 - Thakadu camping 21.08 - Sesatswe 22.08 - Sesatswe **** 23.08 - Trouver étape 1 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** 24.08 - Trouver étape 2 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** .08 - Trouver étape 3 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** 26.08 - Trouver hôtel Johannesburg avant avion du lendemain
Comme vous le voyez, il me reste quelques étapes à fixer (celles avec la mention ****) mais elles sont en dehors des parks et des fortes contraintes de réservation. Mon plan initial était de traverser entièrement le KTP du nord au sud mais je ne m'y suis manifestement pas pris assez tôt car je ne trouve pas de place 😕 en dehors de l'étape tout au Nord du KTP à Sesatswe, étape à partir de laquelle je compte vadrouiller pendant deux jours dans le nord de ce park. Du coup, j'aimerai trouver un parcours sympa pour gérer ma route du retour, depuis le Nord du KTP jusque Johannesburg. Le côté "sympa" pouvant prendre différentes formes, je reste ouvert à toute proposition. Et si jamais il existe un plan pour réserver des places pour la traversée du KTP, n'hésitez pas !
Merci donc à tous pour vos suggestions, et je reste moi-même à dispo pour répondre aux questions de ceux qui se lancent dans une prépa de ce type, même si c'est l'expérience vécue qui déterminera la qualité des choix effectués 🤪....
Et surtout, très bonne année à vous tous.
Grâce à l'aide de nombreuses personnes ici sur ce forum, j'ai ficelé (et réservé) l'ensemble de mon prochain voyage familial d'août 2017. 🙂
En voici le plan :
28.07 - Plane GVA - JNB
**** 29.07 - Trouver une étape entre Pretoria et Malelane (1 ou deux heures de routes max) 30.07 - Malelane 31.07 - Lower Sabie 01.08 - Lower Sabie 02.08 - Satara 03.08 - Letaba 04.08 - Shingwedzi 05.08 - Punda Maria **** 06.08 - Trouver une étape entre Punda Maria et Kubu Island 07.08 - Kubu Island 08.08 - Elephant sands 09.08 - Thebe river safaris 10.08 - Thebe river safaris 11.08 - Muchenje 12.08 - Muchenje 13.08 - savuti 14.08 - KHWAI - North gate 15.08 - Maun Rest camp 16.08 - Motopi Pan 17.08 - Passage 18.08 - Kori 19.08 - Piper pan 20.08 - Thakadu camping 21.08 - Sesatswe 22.08 - Sesatswe **** 23.08 - Trouver étape 1 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** 24.08 - Trouver étape 2 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** .08 - Trouver étape 3 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** 26.08 - Trouver hôtel Johannesburg avant avion du lendemain
Comme vous le voyez, il me reste quelques étapes à fixer (celles avec la mention ****) mais elles sont en dehors des parks et des fortes contraintes de réservation. Mon plan initial était de traverser entièrement le KTP du nord au sud mais je ne m'y suis manifestement pas pris assez tôt car je ne trouve pas de place 😕 en dehors de l'étape tout au Nord du KTP à Sesatswe, étape à partir de laquelle je compte vadrouiller pendant deux jours dans le nord de ce park. Du coup, j'aimerai trouver un parcours sympa pour gérer ma route du retour, depuis le Nord du KTP jusque Johannesburg. Le côté "sympa" pouvant prendre différentes formes, je reste ouvert à toute proposition. Et si jamais il existe un plan pour réserver des places pour la traversée du KTP, n'hésitez pas !
Merci donc à tous pour vos suggestions, et je reste moi-même à dispo pour répondre aux questions de ceux qui se lancent dans une prépa de ce type, même si c'est l'expérience vécue qui déterminera la qualité des choix effectués 🤪....
Et surtout, très bonne année à vous tous.
Itinéraire au Botswana en "self drive" 4x4 - novembre 2016
Itinéraire au Botswana en slefdrive 4x4 - Novembre 2016
Après un voyage de 3 semaines en 2015 en Namibie, le choix d'une nouvelle destination a été difficile. Nous avions été tellement marqué par ce voyage que malgré tout, nous avons décidé de rempiler ... pour le Botswana en Octobre 2016.
Le voyage: - durée : 21 jours sur place (Octobre 2016) - Départ de Windhoek plutôt que Gaborone ou Maun. Les raisons de ce point de chute étaient plutôt d'ordre pratique : Qatar Airways propose un vol depuis la France avec une seule escale et de plus, la location d'un 4x4 y est bien moins cher qu'au botswana.
Lions, Hyenes, Zèbres, Kudu, Springboks, Elephants, Elephants et encore des Elephants !! Le Botswana est un pays idéal pour un safari self-drive ! Les camps sont ouverts et les animaux peuvent circuler librement : on a vraiment la sensation d'être des intrus. Le tourisme est faiblement développé, la densité de population est extrêmement faible, le sentiment de liberté y est vraiment incroyable. On a vécu plus une aventure que de paisibles vacances. Les aléas et sensations sont de la partie.
Nos coups de coeur: - les animaux, partout, tout le temps - rouler en 4x4 sur des pistes de sable au coeur des parcs nationaux, s'arrêter quand on veut. Rester 1h à coté des lions. - les barbecues tous les soirs. - dormir seuls au milieu de la savane - Les selfdrives dans les parcs de Chobe (River Front) et Makgadikgadi Pan (Boteti River Front)
Etapes: J01 Arrivée Windhoek - Tamboti GhestHouse J02 windhoek > Namutoni (540 km 5h12) - Tamboti campsite J03 Journée dans Etosha - Tamboti campsite J04 Namutoni > Bagani (631km 6h15) - NGEPI CAMP J05 Bagani > Kongola (196 km 1h56) - NAMBWA CAMP J06 Kongola > Kasane (232km 3h09) - Senyati Camp J07 Journée victoria falls depuis senyati J08 Journée dans Chobe J09 Journée dans Chobe J10 Kasane > Nata (307km 3h50) - Elephant Sands J11 Nata > Khumaga (56 km 2h40) - TIAANS CAMP J12 Khumaga > Baines Baobab (159 km 3h22) - Baines Baobab J13 Baines Baobab > Sankuyo (265 km 5h18) - MANKWE J14 Snakuyo > khwai (2h) - Khwai North Gate J15 Journée dans Moremi - Khwai North Gate J16 Journée dans Moremi Khwai Community J17 Khwai > Third Bridge J18 Journée dans Moremi - Third bridge J19 Third bridge > Maun (141km 4H40) - Old Bridge Backpacker J20 Maun > Ghanzi (422 km 6h18) - Dqae Qare San Lodge J21 ghanzi > windhoek (526 km 5h15) - Steiner Pension J22 Avions retour
Nous avons opté pour ce trajet notamment en raison de la disponibilité des camps (nous avons réservé en aout pour Octobre). Nous n'avons pas traversé Chobe car il n'y avait plus de place à Savuti. Cependant, ce n'était pas plus mal, toutes les personnes que nous avons croisé nous ont dit qu'il n'y avait aucun animal là bas. L'autre avantage de ce trajet reste la difficulté croissante en terme de 4x4. Les premières étapes sont très faciles (tared road/gravel road) et on monte petit à petit vers un peu plus de sand et deep sand. La partie la plus difficile reste sans contexte l'accès à Third Bridge qui nécessite des passages de guets.
Notez que ce type de voyage nécessite beaucoup de préparation. Les distances peuvent être très trompeuses. Le nb de km que l'on peut réaliser en une journée varie énormément selon la qualité de la route. On peut facilement enchainer plusieurs centaines de km sur une tared road et il faudra parfois une journée entière pour faire 50 km de piste défoncé. Surtout qu'on ne roule pas la nuit (trop dangereux en raison des animaux)
Notre première étape Windhoek > Namutoni (540 km) a été difficile en raison du fait que nous avons récupéré le 4x4 le même jour ! Comptez au moins 3 à 4h pour récupérer votre véhicule et 2h pour faire les premières courses et remplir le coffre. Même en arrivant à l'ouverture pour récupérer le 4x4, nous sommes arrivés tard à Namutoni. Il est facile de rejoindre Namutoni en une journée, mais récupérez votre 4x4 à minima la veille.
Un conseil: achetez une application GPS type "Tracks4Africa" qui vous indique surtout les durées des trajets, de façon à éviter de faire des étapes trop longues.
Les hébergements: Tous les campsites du Botswana sont ouverts, les animaux peuvent donc les traverser de jour comme de nuit. Je conseillerai tous les camps listés plus haut. A l'exception de Old Bridge Backpacker ... ce dernier camp était un peu trop "backpacker" à notre gout et n'est pas très adapté aux 4x4 roof tent.
Nos coups de coeurs sont les suivants: - Ngepi Camp dispose d'une ambiance rigolote (douche & sanitaires originaux) et d'une vue sur la rivière très agréable. - Elephant Sands est une vraie expérience en soi, les éléphants traversent littéralement le camp. C'est à la fois magique et un peu effrayant. (http://www.elephantsands.com) - Baines Baobab dans le NXAI PAN : dormir tout seul au milieu de la brousse au pied de baobabs majestueux et à des kilomètres de la plus proche habitation ! Juste Magique ! (http://www.namibweb.com/bainesbaobab.htm) - Khwai Community Trust : nous sommes arrivés dans ce camp géré par des villageois parce que tous les autres camps étaient pleins. Pas d'ablutions, pas d'électricité, pas d'eau. On doit creuser pour faire ses toilettes soi-même, bruler & enterrer ses déchets et ses cendres. Bref un camp à la dure. Malgré tout, ça a été le plus bel endroit où nous avons eu la chance de dormir !! Le lieu était magnifique, nous nous sommes réveillés le matin avec des zèbres, kudus, buffles & girafes qui broutaient au lever du soleil. Tout simplement magique. A faire absolument ! Ce camp a été difficile à réserver car on trouve peu d'info sur ce camp site sur le net. Nous avons du les appeler pour obtenir leur email : khwai@btcmail.co.bw https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316101-d4931309-Reviews-Magotho_Camp_Khwai_Development_Trust-Moremi_Game_Reserve_Okavango_Delta_North_West_Dis.html PS : les emplacements ne sont pas attribués: premier arrivés, premier servi. Arrivez tôt :)
Deux liens qui m'ont beaucoup aidé à trouver (et contacter) des campsites au botswana: http://www.maunselfdrive4x4.com/moremi.htm http://www.getaway.co.za/travel-ideas/book-campsites-botswanas-national-parks/
A noter: - Tamboti Campsite (Onguma) est une bonne alternative si vous n'avez pas eu de place à Namutoni. - A kasane, peu de lieux nous ont vraiment attiré. Senyati Camp était finalement une assez bonne option. Sans grand charme mais fonctionnel, il dispose d'un viewpoint sur un point d'eau qui attire de nombreux éléphants le soir. Spectacle très sympa (on a eu la chance d'en voir une cinquantaine le premier soir). Nous aurions préféré dormir directement dans le parc de Chobe mais nous n'avons pas eu la chance d'avoir de la place. Cela dit, tout le nord du parc peut être parcouru depuis Kasane.
Trouver et réserver des hébergements a été assez complexe. Peu d'information sur internet et on y trouve beaucoup d'opérateur qui réservent à votre place et se prennent une comm'. Concernant les réserves (chobe, moremi, Nxtai & Magdahadi pan), vous pouvez passer par les sites de concessions SKL & Xomae : - http://www.sklcamps.com/camp.html - http://www.xomaesites.com/booking.html
Le 4x4, les routes: C'est certainement l'élément le plus sympa de ce type de voyage. Vous partez avec votre 4x4 tout équipé ! 2 roues de secours, un frigo, pelle, compresseur, tente sur le toit, table & chaises, et tout ce qu'il faut pour le barbecue ... Vous ne manquerez de rien ! Nous n'avions jamais roulé en 4x4 avant notre voyage en Namibie et ce voyage au Botswana a également été l'occasion pour nous de découvrir la conduite sur des pistes de sable. Finalement ça a été très facile. On repère rapidement les passages en deepsand et il suffit juste de bien surveiller la pression de ses pneus.
Les seules difficultés ont été : - la gestion du carburant (on avait un réservoir de 120l, mais dans Moremi nous sommes restés 5j sans voir une station service). Globalement ça se fait assez bien. Répérez les stations services au préalable. - les passages de guets : on s'est retrouvé embourbé, heureusement qu'on nous a aidé !
Par contre, quel pied de déplier sa tente au milieu de la savane, de lancer son barbecue et boire sa bière fraiche bien méritée (ou plutôt du cidre Savanah pour nous) après une journée bien remplie et profiter du coucher de soleil !
Coté loueurs, on conseille Asco Care Hire ou Britz. On a pris l'option d'assurance la plus chère avec le moins de franchise. Lors de nos 2 voyages, nous avons eu des impacts sur le pare-brise et nous avons également crevés à chaque fois … et ces incidents ne sont jamais couverts dans les options de base. N'hésitez pas non plus à prendre un 4x4 avec un peu d'aménagement à l'arrière quand on part longtemps c'est agréable d'avoir facilement accès à toutes ses affaires sans vider tout son coffre.
PS: ceci est ma première contribution à ce forum. Merci à tous ceux qui postent ici, vos messages m'ont été d'une grande aide à la préparation de ce voyage incroyable ! J'espère que mon message pourra aider du monde à découvrir ce pays !





Après un voyage de 3 semaines en 2015 en Namibie, le choix d'une nouvelle destination a été difficile. Nous avions été tellement marqué par ce voyage que malgré tout, nous avons décidé de rempiler ... pour le Botswana en Octobre 2016.
Le voyage: - durée : 21 jours sur place (Octobre 2016) - Départ de Windhoek plutôt que Gaborone ou Maun. Les raisons de ce point de chute étaient plutôt d'ordre pratique : Qatar Airways propose un vol depuis la France avec une seule escale et de plus, la location d'un 4x4 y est bien moins cher qu'au botswana.
Lions, Hyenes, Zèbres, Kudu, Springboks, Elephants, Elephants et encore des Elephants !! Le Botswana est un pays idéal pour un safari self-drive ! Les camps sont ouverts et les animaux peuvent circuler librement : on a vraiment la sensation d'être des intrus. Le tourisme est faiblement développé, la densité de population est extrêmement faible, le sentiment de liberté y est vraiment incroyable. On a vécu plus une aventure que de paisibles vacances. Les aléas et sensations sont de la partie.
Nos coups de coeur: - les animaux, partout, tout le temps - rouler en 4x4 sur des pistes de sable au coeur des parcs nationaux, s'arrêter quand on veut. Rester 1h à coté des lions. - les barbecues tous les soirs. - dormir seuls au milieu de la savane - Les selfdrives dans les parcs de Chobe (River Front) et Makgadikgadi Pan (Boteti River Front)
Etapes: J01 Arrivée Windhoek - Tamboti GhestHouse J02 windhoek > Namutoni (540 km 5h12) - Tamboti campsite J03 Journée dans Etosha - Tamboti campsite J04 Namutoni > Bagani (631km 6h15) - NGEPI CAMP J05 Bagani > Kongola (196 km 1h56) - NAMBWA CAMP J06 Kongola > Kasane (232km 3h09) - Senyati Camp J07 Journée victoria falls depuis senyati J08 Journée dans Chobe J09 Journée dans Chobe J10 Kasane > Nata (307km 3h50) - Elephant Sands J11 Nata > Khumaga (56 km 2h40) - TIAANS CAMP J12 Khumaga > Baines Baobab (159 km 3h22) - Baines Baobab J13 Baines Baobab > Sankuyo (265 km 5h18) - MANKWE J14 Snakuyo > khwai (2h) - Khwai North Gate J15 Journée dans Moremi - Khwai North Gate J16 Journée dans Moremi Khwai Community J17 Khwai > Third Bridge J18 Journée dans Moremi - Third bridge J19 Third bridge > Maun (141km 4H40) - Old Bridge Backpacker J20 Maun > Ghanzi (422 km 6h18) - Dqae Qare San Lodge J21 ghanzi > windhoek (526 km 5h15) - Steiner Pension J22 Avions retour
Nous avons opté pour ce trajet notamment en raison de la disponibilité des camps (nous avons réservé en aout pour Octobre). Nous n'avons pas traversé Chobe car il n'y avait plus de place à Savuti. Cependant, ce n'était pas plus mal, toutes les personnes que nous avons croisé nous ont dit qu'il n'y avait aucun animal là bas. L'autre avantage de ce trajet reste la difficulté croissante en terme de 4x4. Les premières étapes sont très faciles (tared road/gravel road) et on monte petit à petit vers un peu plus de sand et deep sand. La partie la plus difficile reste sans contexte l'accès à Third Bridge qui nécessite des passages de guets.
Notez que ce type de voyage nécessite beaucoup de préparation. Les distances peuvent être très trompeuses. Le nb de km que l'on peut réaliser en une journée varie énormément selon la qualité de la route. On peut facilement enchainer plusieurs centaines de km sur une tared road et il faudra parfois une journée entière pour faire 50 km de piste défoncé. Surtout qu'on ne roule pas la nuit (trop dangereux en raison des animaux)
Notre première étape Windhoek > Namutoni (540 km) a été difficile en raison du fait que nous avons récupéré le 4x4 le même jour ! Comptez au moins 3 à 4h pour récupérer votre véhicule et 2h pour faire les premières courses et remplir le coffre. Même en arrivant à l'ouverture pour récupérer le 4x4, nous sommes arrivés tard à Namutoni. Il est facile de rejoindre Namutoni en une journée, mais récupérez votre 4x4 à minima la veille.
Un conseil: achetez une application GPS type "Tracks4Africa" qui vous indique surtout les durées des trajets, de façon à éviter de faire des étapes trop longues.
Les hébergements: Tous les campsites du Botswana sont ouverts, les animaux peuvent donc les traverser de jour comme de nuit. Je conseillerai tous les camps listés plus haut. A l'exception de Old Bridge Backpacker ... ce dernier camp était un peu trop "backpacker" à notre gout et n'est pas très adapté aux 4x4 roof tent.
Nos coups de coeurs sont les suivants: - Ngepi Camp dispose d'une ambiance rigolote (douche & sanitaires originaux) et d'une vue sur la rivière très agréable. - Elephant Sands est une vraie expérience en soi, les éléphants traversent littéralement le camp. C'est à la fois magique et un peu effrayant. (http://www.elephantsands.com) - Baines Baobab dans le NXAI PAN : dormir tout seul au milieu de la brousse au pied de baobabs majestueux et à des kilomètres de la plus proche habitation ! Juste Magique ! (http://www.namibweb.com/bainesbaobab.htm) - Khwai Community Trust : nous sommes arrivés dans ce camp géré par des villageois parce que tous les autres camps étaient pleins. Pas d'ablutions, pas d'électricité, pas d'eau. On doit creuser pour faire ses toilettes soi-même, bruler & enterrer ses déchets et ses cendres. Bref un camp à la dure. Malgré tout, ça a été le plus bel endroit où nous avons eu la chance de dormir !! Le lieu était magnifique, nous nous sommes réveillés le matin avec des zèbres, kudus, buffles & girafes qui broutaient au lever du soleil. Tout simplement magique. A faire absolument ! Ce camp a été difficile à réserver car on trouve peu d'info sur ce camp site sur le net. Nous avons du les appeler pour obtenir leur email : khwai@btcmail.co.bw https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316101-d4931309-Reviews-Magotho_Camp_Khwai_Development_Trust-Moremi_Game_Reserve_Okavango_Delta_North_West_Dis.html PS : les emplacements ne sont pas attribués: premier arrivés, premier servi. Arrivez tôt :)
Deux liens qui m'ont beaucoup aidé à trouver (et contacter) des campsites au botswana: http://www.maunselfdrive4x4.com/moremi.htm http://www.getaway.co.za/travel-ideas/book-campsites-botswanas-national-parks/
A noter: - Tamboti Campsite (Onguma) est une bonne alternative si vous n'avez pas eu de place à Namutoni. - A kasane, peu de lieux nous ont vraiment attiré. Senyati Camp était finalement une assez bonne option. Sans grand charme mais fonctionnel, il dispose d'un viewpoint sur un point d'eau qui attire de nombreux éléphants le soir. Spectacle très sympa (on a eu la chance d'en voir une cinquantaine le premier soir). Nous aurions préféré dormir directement dans le parc de Chobe mais nous n'avons pas eu la chance d'avoir de la place. Cela dit, tout le nord du parc peut être parcouru depuis Kasane.
Trouver et réserver des hébergements a été assez complexe. Peu d'information sur internet et on y trouve beaucoup d'opérateur qui réservent à votre place et se prennent une comm'. Concernant les réserves (chobe, moremi, Nxtai & Magdahadi pan), vous pouvez passer par les sites de concessions SKL & Xomae : - http://www.sklcamps.com/camp.html - http://www.xomaesites.com/booking.html
Le 4x4, les routes: C'est certainement l'élément le plus sympa de ce type de voyage. Vous partez avec votre 4x4 tout équipé ! 2 roues de secours, un frigo, pelle, compresseur, tente sur le toit, table & chaises, et tout ce qu'il faut pour le barbecue ... Vous ne manquerez de rien ! Nous n'avions jamais roulé en 4x4 avant notre voyage en Namibie et ce voyage au Botswana a également été l'occasion pour nous de découvrir la conduite sur des pistes de sable. Finalement ça a été très facile. On repère rapidement les passages en deepsand et il suffit juste de bien surveiller la pression de ses pneus.
Les seules difficultés ont été : - la gestion du carburant (on avait un réservoir de 120l, mais dans Moremi nous sommes restés 5j sans voir une station service). Globalement ça se fait assez bien. Répérez les stations services au préalable. - les passages de guets : on s'est retrouvé embourbé, heureusement qu'on nous a aidé !
Par contre, quel pied de déplier sa tente au milieu de la savane, de lancer son barbecue et boire sa bière fraiche bien méritée (ou plutôt du cidre Savanah pour nous) après une journée bien remplie et profiter du coucher de soleil !
Coté loueurs, on conseille Asco Care Hire ou Britz. On a pris l'option d'assurance la plus chère avec le moins de franchise. Lors de nos 2 voyages, nous avons eu des impacts sur le pare-brise et nous avons également crevés à chaque fois … et ces incidents ne sont jamais couverts dans les options de base. N'hésitez pas non plus à prendre un 4x4 avec un peu d'aménagement à l'arrière quand on part longtemps c'est agréable d'avoir facilement accès à toutes ses affaires sans vider tout son coffre.
PS: ceci est ma première contribution à ce forum. Merci à tous ceux qui postent ici, vos messages m'ont été d'une grande aide à la préparation de ce voyage incroyable ! J'espère que mon message pourra aider du monde à découvrir ce pays !





Safari au Botswana
Bonjour avec mon épouse ts les 2 sexagénaire dynamique, nous avons un projet de safari au Botswana, voici ce que l'on nous propose...(14 jours et 13 nuits)
Avez vous des remarques ?
Des conseils ?
MERCI
Jours 1- Accueil à l'aéroport de Maun, puis installation à votre hôtel 1- Présentation du voyage. Hébergement 1 NUIT thamalakane-lodge jours 2 à 4- MOREMI Le Parc National de Moremi (au cœur de l'Okavango) 1- Safari en 4X4 dans les méandre du delta, - Lagons, forêts abritant une faune riche et variée. Hébergement Third Bridge Bush Camping 3 nuits
Jour 5 à 7 KHWAI- La rivière Khwai et la faune qui gravite autour. Possibilité de safari de nuit (interdit à Moremi) - 3 nuits parmi les éléphants, dans un décors apocalyptique Hébergement Moghoto Camping 3 nuits.
Jour 8 à 9 CHOBE - Grandes plaines herbeuses, marais de Savuti 1- Forêts denses, propices aux éléphants Savute - Félins tels léopards et lions fréquents Hébergement Bush Camping 2 nuits
Jour 10 à 11 CHOBE - Le rivière Chobe et ses innombrables éléphants - Véritable arche de Noé, grandeur nature - Camp situé sur les rives de cette rivière magique Hébergement Ihaha Camping 2 nuits
Jour 12 CHOBE - Croisière sur la rivière Chobe à bord d'un 'hotel' flottant - Approche de la faune depuis le fleuve, impressionnant ! - Grande diversité et quantité d'oiseaux Hébergement Chobe Princess 1 nuit
Jour 13 - Les célèbres chutes Victoria, large de + de 1700 m 1- L'artisanat local à Vic Falls Hébergement Bayete Guest Lodge 1 nuit
Jour 14 - DEPART transfert aéroport
MERCI
Jours 1- Accueil à l'aéroport de Maun, puis installation à votre hôtel 1- Présentation du voyage. Hébergement 1 NUIT thamalakane-lodge jours 2 à 4- MOREMI Le Parc National de Moremi (au cœur de l'Okavango) 1- Safari en 4X4 dans les méandre du delta, - Lagons, forêts abritant une faune riche et variée. Hébergement Third Bridge Bush Camping 3 nuits
Jour 5 à 7 KHWAI- La rivière Khwai et la faune qui gravite autour. Possibilité de safari de nuit (interdit à Moremi) - 3 nuits parmi les éléphants, dans un décors apocalyptique Hébergement Moghoto Camping 3 nuits.
Jour 8 à 9 CHOBE - Grandes plaines herbeuses, marais de Savuti 1- Forêts denses, propices aux éléphants Savute - Félins tels léopards et lions fréquents Hébergement Bush Camping 2 nuits
Jour 10 à 11 CHOBE - Le rivière Chobe et ses innombrables éléphants - Véritable arche de Noé, grandeur nature - Camp situé sur les rives de cette rivière magique Hébergement Ihaha Camping 2 nuits
Jour 12 CHOBE - Croisière sur la rivière Chobe à bord d'un 'hotel' flottant - Approche de la faune depuis le fleuve, impressionnant ! - Grande diversité et quantité d'oiseaux Hébergement Chobe Princess 1 nuit
Jour 13 - Les célèbres chutes Victoria, large de + de 1700 m 1- L'artisanat local à Vic Falls Hébergement Bayete Guest Lodge 1 nuit
Jour 14 - DEPART transfert aéroport
MERCI
Entrée par Botswana, sortie par Zambie
Bonjour,
J'essai de trouver des billets d'avions raisonnable pour arrivée à Gaborone au Botswana et sortie par Lusaka en Zambie.
Départ prévu dans 3 semaines...décision de dernière minutes...c'est comme ça qu'on aime nos aventures...! (impulsion, surprise, imprévu = voyage inoubliable !)
Notre objectif est de faire le Kalahari, Maune, globetrotter jusqu'aux chutes Victoria et nous rabattre sur Lusaka. Tout ça en 4 semaines. - 1 semaine = Kalahari - 1 semaine = Maune et environ - 1 semaine = de Maune à Chutes Victoria en globetrottant - 7 jours de déplacement entre les étapes
Nous partons du Canada et idéalement nous devons trouver la meilleur ville européenne de départ pour l'afrique (rapport prix) par la suite nous achetons le Montréal - Europe à part que nous obtenons autour des 600-700$ CAN. Donc idéalement le Europe - Afrique doit-être autour des 700-800$ CAN (500 EURO). Sommes-nous réaliste ?
Merci de vos conseils et commentaires.
Pour ceux qui aiment les critiques et les remarques désobligeantes ....on est sur un forum d'entraide pas sur un BLOG !
J'essai de trouver des billets d'avions raisonnable pour arrivée à Gaborone au Botswana et sortie par Lusaka en Zambie.
Départ prévu dans 3 semaines...décision de dernière minutes...c'est comme ça qu'on aime nos aventures...! (impulsion, surprise, imprévu = voyage inoubliable !)
Notre objectif est de faire le Kalahari, Maune, globetrotter jusqu'aux chutes Victoria et nous rabattre sur Lusaka. Tout ça en 4 semaines. - 1 semaine = Kalahari - 1 semaine = Maune et environ - 1 semaine = de Maune à Chutes Victoria en globetrottant - 7 jours de déplacement entre les étapes
Nous partons du Canada et idéalement nous devons trouver la meilleur ville européenne de départ pour l'afrique (rapport prix) par la suite nous achetons le Montréal - Europe à part que nous obtenons autour des 600-700$ CAN. Donc idéalement le Europe - Afrique doit-être autour des 700-800$ CAN (500 EURO). Sommes-nous réaliste ?
Merci de vos conseils et commentaires.
Pour ceux qui aiment les critiques et les remarques désobligeantes ....on est sur un forum d'entraide pas sur un BLOG !
Hébergements abordables au Botswana?
bonjour
nous allons passé 12 jours au Botswana. voila notre parcours Johannesburg Kang Ghanzi Maun Nata Kasane Francistow Johannesburg
Nous sommes 6 adultes de la meme famille et cherchons des endroits pour nous loger pas trop cher. Tous vos conseils sont les bienvenues par etape. Nous louerons un 4x4 mais pas de camping prevu.
Bien a vous
Pamela
nous allons passé 12 jours au Botswana. voila notre parcours Johannesburg Kang Ghanzi Maun Nata Kasane Francistow Johannesburg
Nous sommes 6 adultes de la meme famille et cherchons des endroits pour nous loger pas trop cher. Tous vos conseils sont les bienvenues par etape. Nous louerons un 4x4 mais pas de camping prevu.
Bien a vous
Pamela











