Results for "Cameroun"
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Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Quel pays d'Afrique choisir pour un safari hors sentiers battus?
bonjour, nous souhaitons partir pour la première fois en afrique faire un safari(c'est pas très original!!) mais hors des sentiers battus!! j'ai lu bcp de choses et je ne sais quoi penser, entre les parcs ou les mini bus font la queue pour aller voir les animaux, et ceux qui disent qu'il vaut mieux prendre un TO sur place ? alors quel pays est le moins "touristique", kenya ? zanzibar? avec quel voyagiste ?merci de votre réponse😄
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Y en a marre du «vrai»!
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Expatriation au Tchad
bonjour,
il est possible que le prochain poste de mon mari soit au tchad, à la capitale.
j'aimerais avoir des renseignements sur la vie et les commodités là bas, l'école française?, les activités culturelles? est il facile de s'approvisionner en nourriture, à quelle genre de difficultés dois je m'attendre dans la vie quotidienne!! je vis à cuba et c'est parfois compliqué!!. j'ai deux enfants 4ans et 14mois. La ville est elle "sûre"?
Comment y sont les gens??le climat?? enfin tout afin de préparer le voyage . merci d'avance pour vos réponses car je stresse un peu!! Y a t il le haut débit (internet)
Vélos et avion?
Bonjour à tous,
à 3 mois de notre futur départ, nous avons enfin nos dates de disponibilités et par conséquent une date potentielle de départ (mi-février 2011). Nous avons donc commencé à consulter des compagnies aériennes... un doute plane sur la possibilité de transporter nos vélos!!
1) AF, en agence, nous dit le contraire de son site web: le vélo est considéré comme un bagage supp = 55€ + sur taxe de 200€ car il dépasse les dimensions autorisées!!
2) TAM: il semblerait que nous puissions transporter 2X2 bagages de 20 ou 23kg sans frais supp?
...en résumé, rien est vraiment très clair!!
Pouvez-vous nous donner votre avis sur ce sujet SVP?
Nous partons de Paris pour Buenos Aires en février et cherchons à repartir 1 an après de lima pour Paris.
Autre problématique à résoudre: les agences ne savent pas nous donner un billet avec un retour 1 an après. Connaissez vous le moyen le plus adapté à notre pb? un A/R avec un R dans les 3 mois modifiable (date et lieu de retour), un billet open type "tour du monde"... ? (Et évidemment le moins cher possible!!😛)
D'avance merci pour vos réponses.
à 3 mois de notre futur départ, nous avons enfin nos dates de disponibilités et par conséquent une date potentielle de départ (mi-février 2011). Nous avons donc commencé à consulter des compagnies aériennes... un doute plane sur la possibilité de transporter nos vélos!!
1) AF, en agence, nous dit le contraire de son site web: le vélo est considéré comme un bagage supp = 55€ + sur taxe de 200€ car il dépasse les dimensions autorisées!!
2) TAM: il semblerait que nous puissions transporter 2X2 bagages de 20 ou 23kg sans frais supp?
...en résumé, rien est vraiment très clair!!
Pouvez-vous nous donner votre avis sur ce sujet SVP?
Nous partons de Paris pour Buenos Aires en février et cherchons à repartir 1 an après de lima pour Paris.
Autre problématique à résoudre: les agences ne savent pas nous donner un billet avec un retour 1 an après. Connaissez vous le moyen le plus adapté à notre pb? un A/R avec un R dans les 3 mois modifiable (date et lieu de retour), un billet open type "tour du monde"... ? (Et évidemment le moins cher possible!!😛)
D'avance merci pour vos réponses.
Voyager avec dix euros par jour
Voilà, je lis souvent des compte rendus sur ce forum où le voyageur détaille son budget et mentionne une dépense quotidienne d'environ 10 € (bouffe, visite, logement, transport etc).
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Obtenir un visa pour le Gabon: attestation de réservation d'hôtel ou certificat d'hébergement?
🙂bonjour,
j'ai "zappé" qu'il fallait un des 2 documents suivants pour obtenir le visa touristique pour le gabon : attestation résa hotel ou certificat hebergement, sachant que mon vol est le 31 octobre😠
Quelqu'un(e) aurrait une suggestion pour obtenir l'un ou l'autre rapidement et à un coup raisonnable??
J'ai tellement hâte de découvrir ce pays qui doit être magnifique...
J'ai tellement hâte de découvrir ce pays qui doit être magnifique...
Indonésie: est-elle encore une terre d'aventure?
Bonjour,
Je rentre d'Indonésie où je voulais aller depuis des années. Faute de temps (trois semaines), je me suis concentré sur les îles de Lombok, Gili Air et l'incontournable Bali (en évitant Kuta). Habitué aux longs séjours en Inde, pays réputé difficile pour les non initiés, je dois avouer que j'ai été un peu déçu par cet archipel du Sud-Est asiatique, même si les indonésiens sont plutôt sympathiques, les paysages somptueux et que j'ai tout fait pour sortir des entiers battus. Le sentiment qui persiste est que les indonésiens qui ont accès à la manne touristique, semblent avoir perdu le sens de la mesure, notamment dans les prix pratiqués !? Comme je ne veux pas rester sur cette image, j'envisage d'y retourner et de mieux prépaper mon voyage afin de découvrir des zones non encore contaminées par le tourisme de masse. Si vous connaissez des endroits qui conservent un minimum d'authenticité, seriez-vous prêts à les partager avec moi ?
D'avance merci😉
Je rentre d'Indonésie où je voulais aller depuis des années. Faute de temps (trois semaines), je me suis concentré sur les îles de Lombok, Gili Air et l'incontournable Bali (en évitant Kuta). Habitué aux longs séjours en Inde, pays réputé difficile pour les non initiés, je dois avouer que j'ai été un peu déçu par cet archipel du Sud-Est asiatique, même si les indonésiens sont plutôt sympathiques, les paysages somptueux et que j'ai tout fait pour sortir des entiers battus. Le sentiment qui persiste est que les indonésiens qui ont accès à la manne touristique, semblent avoir perdu le sens de la mesure, notamment dans les prix pratiqués !? Comme je ne veux pas rester sur cette image, j'envisage d'y retourner et de mieux prépaper mon voyage afin de découvrir des zones non encore contaminées par le tourisme de masse. Si vous connaissez des endroits qui conservent un minimum d'authenticité, seriez-vous prêts à les partager avec moi ?
D'avance merci😉
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Conduire au Sénégal?
Je prépare un petit séjour au Sénégal et je me demande s'il est possible de conduire dans ce pays.
Tant au niveau de la circulation que de la corruption policière.....
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Traitement anti-paludisme pendant un tour du monde: avis sur Doxycyline?
Bonjour, avec mon copain nous partons six mois en TDM à partir de fin décembre: mexique, belize, chili, argentine, thailande, birmanie, népal et indonésie.
A part pour l'Amérique du sud, les pays sont exposés au pallu.
A l'institut pasteur, on nous a conseillé de juste prendre la malarone pour les 2 semaines qu'on passera en Thailande du nord et pour le reste juste moustiquaire et répulsifs.
Moi, ça me fait un peu peur, je voudrais votre avis sur la doxycycline ou doxypallu?
Pour ceux qui l'on pris, est ce que vous avez eu des effets secondaires? est ce qu'on peut quand même s'exposer un peu au soleil? (car je veux quand même profiter des plages mexicaines, belize et thailande.) Si on met une bonne crème solaire est ce que ça va?
Bon voilà, toute info est bonne pour m'aider à faire un choix! Merci beaucoup.
Pour ceux qui l'on pris, est ce que vous avez eu des effets secondaires? est ce qu'on peut quand même s'exposer un peu au soleil? (car je veux quand même profiter des plages mexicaines, belize et thailande.) Si on met une bonne crème solaire est ce que ça va?
Bon voilà, toute info est bonne pour m'aider à faire un choix! Merci beaucoup.
Descente en Afrique de l'Ouest en camping-car avec deux enfants
Bonjour,
nous sommes valerie et julien et nos 2 enfants anaya 3 ans et milo 9 mois de la cie yaka cirké http://www.yakacirke.fr, nous avons comme projet de partir en janvier 2011 tous les 4 pour decouvrir l'afrique de l'ouest et aussi jouer notre spectacle koloc ( duo circassien burlesque) et proposer de l'initiation avec le materiel que l'on aura pu ammener ( jonglerie, clown acrobatie et portées acrobatiques)
Nous comptons partir de séte en janvier 2011 en camping car de 7 m de long, il a 20 ans donc pas trop d'electronique mais n'a que 32 000 km et c'est un iveco
On aimerait prendre le bateau à séte descendre au maroc et ensuite se diriger soir vers le senegal soit vers le mali et ensuite vers le burkina.enfin tout n'est que projet cela dépendra des rencontres et des contacts. on pense partir 1 an ou plus ou moins on sait pas trop mais surtout on veut prendre le temps de decouvrir le pays et de rencontrer les gens et d'echanger !!!
je viens vers vous pour vous faire part de notre projet et voir si il y aurait des conseils utiles pour notre parcours et autres conseils ( sur le camping car les trucs à faire absolument) tous les conseils utiles pour bien préparer ce voyage avec 2 enfants et surement 1 chien !!!
ce qui nous inquiéte c'est la tréversée de la mauritanie avec 2 enfants et notre chien fifi.
merci d'avance pour vos réponses
nous sommes valerie et julien et nos 2 enfants anaya 3 ans et milo 9 mois de la cie yaka cirké http://www.yakacirke.fr, nous avons comme projet de partir en janvier 2011 tous les 4 pour decouvrir l'afrique de l'ouest et aussi jouer notre spectacle koloc ( duo circassien burlesque) et proposer de l'initiation avec le materiel que l'on aura pu ammener ( jonglerie, clown acrobatie et portées acrobatiques)
Nous comptons partir de séte en janvier 2011 en camping car de 7 m de long, il a 20 ans donc pas trop d'electronique mais n'a que 32 000 km et c'est un iveco
On aimerait prendre le bateau à séte descendre au maroc et ensuite se diriger soir vers le senegal soit vers le mali et ensuite vers le burkina.enfin tout n'est que projet cela dépendra des rencontres et des contacts. on pense partir 1 an ou plus ou moins on sait pas trop mais surtout on veut prendre le temps de decouvrir le pays et de rencontrer les gens et d'echanger !!!
je viens vers vous pour vous faire part de notre projet et voir si il y aurait des conseils utiles pour notre parcours et autres conseils ( sur le camping car les trucs à faire absolument) tous les conseils utiles pour bien préparer ce voyage avec 2 enfants et surement 1 chien !!!
ce qui nous inquiéte c'est la tréversée de la mauritanie avec 2 enfants et notre chien fifi.
merci d'avance pour vos réponses
Trouver de la tisane d'Artémisia (anti-palusisme) à Madagascar?
Bonjour,
je voudrais savoir s'il est possible de trouver de la tisane d'Artémisia annua (très vieux remède chinois contre le palu en curatif) sur Madagascar. Si oui, où ?
Je n'en trouve pas en France.
merci d'avance
cordialement
cricrifleur (malgache de coeur)
cricrifleur (malgache de coeur)
Possible enlèvement au Niger (septembre 2010)
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
Voyage de quatre mois ou plus en Asie surtout: budget et organisation?
Bonjour à tous !
Je m'excuse d'avance si certains trouvent que les réponses à mes questions ont déjà été apportées par d'autres discussions. Mais c'est que je ressens le besoin de recevoir les conseils de voyageurs expérimentés, ou au moins plus expérimentés que moi, ce qui n'est pas difficile. 😛
J'ai décidé cette année de prendre une "année sabbatique" comme on dit. J'ai 19 ans et l'année dernière j'étais en prépa littéraire, ce qui veut dire beaucoup de boulot, de pression, de formatage 😕. Ca ne m'a pas plu. J'ai décidé de ne pas faire la 2e année et à la place de m'accorder un an de réflexion pour décider quelles études je veux choisir et pour voir ailleurs surtout, pour découvrir de nouveaux horizons, rencontrer de nouvelles personnes, en un mot : pour VOYAGER :D
Je pense donc travailler jusqu'en décembre janvier. Et une fois économisé j'aimerai partir voyager. Je vais enfin pouvoir réaliser mon fantasme, partir en Asie. Bon, si je m'écoutais, je partirai partout, mais je n'ai pas l'argent ^^"
J'ai déjà quelques pistes. Mais rien n'est encore fixé, ni décidé. je voudrais surtout partir dans des pays asiatiques, en Thaïlande, au Vietnam, en Indonésie, au Sri Lanka, au Japon etc ... La-bas j'aimerais ne pas faire du "simple" tourisme. Je compte faire au moins un chantier international, du woofing. J'ai trouvé une association a Madagascar prête à m'accueillir pour 2 mois. Voila mes projets. Il faut que je les coordine, que je décide des dates, des itinéraires, que je m'occupe des formalités administratives, que je me trouve des compagnon(s) femme comme homme, etc.
J'ai donc plusieurs questions. Je suis étudiante, mon budjet va donc être limité. je me rends déjà compte que les billets d'avion ça coute cher ! mais je n'arrive pas vraiment à me représenter le reste de budget nécessaire... A votre avis, quel est le budget minimum à avoir pour un mois dans un pays comme la Thailande par exemple.
Ensuite, certaines personnes de mon entourage me disent que ce projet est possible mais demande beaucoup d'organisation. J'avoue qu'ils n'ont pas tort. Seulement ils pensent que d'ici janvier février je n'aurai pas le temps de bien m'organiser et que je vais donc gâcher cette année. Jusqu'à quel point ont ils raison ?
Je me demande également s'il vaut mieux partir une longue durée, ce qui permet d'économiser les billets d'avion ; plutot que de rentrer à chaque changement de continent.
Voila voila. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et merci encore plus si vous me répondez. Et rassurez moi, mon projet tient debout ?
Je m'excuse d'avance si certains trouvent que les réponses à mes questions ont déjà été apportées par d'autres discussions. Mais c'est que je ressens le besoin de recevoir les conseils de voyageurs expérimentés, ou au moins plus expérimentés que moi, ce qui n'est pas difficile. 😛
J'ai décidé cette année de prendre une "année sabbatique" comme on dit. J'ai 19 ans et l'année dernière j'étais en prépa littéraire, ce qui veut dire beaucoup de boulot, de pression, de formatage 😕. Ca ne m'a pas plu. J'ai décidé de ne pas faire la 2e année et à la place de m'accorder un an de réflexion pour décider quelles études je veux choisir et pour voir ailleurs surtout, pour découvrir de nouveaux horizons, rencontrer de nouvelles personnes, en un mot : pour VOYAGER :D
Je pense donc travailler jusqu'en décembre janvier. Et une fois économisé j'aimerai partir voyager. Je vais enfin pouvoir réaliser mon fantasme, partir en Asie. Bon, si je m'écoutais, je partirai partout, mais je n'ai pas l'argent ^^"
J'ai déjà quelques pistes. Mais rien n'est encore fixé, ni décidé. je voudrais surtout partir dans des pays asiatiques, en Thaïlande, au Vietnam, en Indonésie, au Sri Lanka, au Japon etc ... La-bas j'aimerais ne pas faire du "simple" tourisme. Je compte faire au moins un chantier international, du woofing. J'ai trouvé une association a Madagascar prête à m'accueillir pour 2 mois. Voila mes projets. Il faut que je les coordine, que je décide des dates, des itinéraires, que je m'occupe des formalités administratives, que je me trouve des compagnon(s) femme comme homme, etc.
J'ai donc plusieurs questions. Je suis étudiante, mon budjet va donc être limité. je me rends déjà compte que les billets d'avion ça coute cher ! mais je n'arrive pas vraiment à me représenter le reste de budget nécessaire... A votre avis, quel est le budget minimum à avoir pour un mois dans un pays comme la Thailande par exemple.
Ensuite, certaines personnes de mon entourage me disent que ce projet est possible mais demande beaucoup d'organisation. J'avoue qu'ils n'ont pas tort. Seulement ils pensent que d'ici janvier février je n'aurai pas le temps de bien m'organiser et que je vais donc gâcher cette année. Jusqu'à quel point ont ils raison ?
Je me demande également s'il vaut mieux partir une longue durée, ce qui permet d'économiser les billets d'avion ; plutot que de rentrer à chaque changement de continent.
Voila voila. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et merci encore plus si vous me répondez. Et rassurez moi, mon projet tient debout ?
Saly: vols et cambriolage (Sénégal)
Je reviens d'un séjour de 15 jours à saly, cela aurait dû être des vacances, mais cela a été un véritable purgatoire. Le meilleur moment du séjour, cela a été lorsque nous sommes arrivés à Roissy. Tout d'abord nous nous sommes fait arnaqué par le propriétaire de la villa qui nous a loué une villa et qui 3 jours avant le décollage nous apprend qu'elle n'est pas disponible en nous obligeant à aller dans une autre moin bien. Soit, ensuite nous avons eu à faire au personnel de la villa et aux vendeurs, des gens hypocrites et prêt à tout dans un unique but, vous presser comme une orange pour extraire tous l'argent que vous avez. Le pire C qu'ils ne sont pas aussi sympatiques qu'on le dit, ils sont agressifs si vous refusez d'acheter leur babioles ou leur poisson. il rentre dans la villa que vous avez louer alors que vous dormez encore, s'installe dans le salon, et quand vous vous réveillez, il faut déjà passer à la caisse : du poisson ce jour là. Bien sûr tous ces gens sont tous de la même famille comme ils le prétendent.! ille comme ils disent, un prétexte pour faire de ce que vous avez louer 700€ la semaine un moulins. Cela est dérangeant bien sûr de voir défilé des inconnus chez vous sans même qu'ils sonnent. Surtout que pour les faires sortir, si vous n'haussez pas le ton vous pouvez réver, parfois dans la rue il n'hésitent pas à tanter de vous intimider, c'est vraiment la jungle et si vous ne leur montrer pas qu'ils ne vous font pas peur, ils vous lacheront pas, je me croyais revenu dans ma jeunesse au lycée avec les coups de pression en tout genre. Malgré çà cela aurait pû être des bonnes vacances si seulement la femme de ménage, complices des cambrioleurs et le propriétaire de la villa, lui même complice de la femme de ménage ne nous avaient trahis. Car oui vous ne révez pas nous nous sommes fait cambriolés et la femme de ménage qui s'est fait passé pour une pauvre petite femme nous a bien trahis et la propriétaire est son complice puisqu'il l'a protégée. seuls nos affaires personnels ont disparues et les voleurs avaient les clés de la villa ! Aucune éffraction pour rentrer. Nous étions pourtant dans une résidence gardée avec des gardiens présents jour et nuit, mais ils étaient probablement dans le coup. Des murs avec des barbelés. Inutile de compter sur la police à laquelle il a fallu deux jours complets pour nous remettre une déposition, ils sont bien trop occupés à astiquer leur flingues et à draguer les filles. (véridiques, on s'est cru dans 2 flics à miami). Bien sûr dans cette affaire la population est certes responsable mais que dire des propriétaires occidentaux qui ont cautionnés tout çà ? Bref si vous voulez partir à saly, allez dans un hotel tout compris sans objets de valeur et mettez tout dans le coffre fort. Ne sortez pas en ville. Méfiez vous des propriétaires. Quant à la ville de saly, il n'y a pas grd chose à faire à part se faire harcelé sans cesse par des vendeurs ou passants sans aucune genes et sans respect pour vous.Je n'ai pas ressenti la chaleur africaine pour ces gens n'est en fait qu'un élan intéressé à l'encontre des touristes qui ne sont que des vaches à lait. Je vous fait grâce d'une autre anecdote qui me fait dire çà. (méfi! ez vous aussi des chauffeurs). J'ai fait avant saly, la république dominicaine, agadir ou la tunisie, j'avais passé de bonnes vacances.
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Vivre aux États-Unis
Bonjour à tous,
Je poste ici pour avoir des réponses à mes (nombreuses) questions.
Je suis française et en couple depuis plusieurs mois avec un américain ; nous sommes très amoureux mais la distance se fait sentir car il est difficile de se voir souvent compte tenu du prix du billet d'avion et du peu de vacances que nous avons.
Il envisage de déménager en Europe pour moi mais évidemment, ce n'est pas facile pour lui pour trouver un emploi sachant qu'il ne parle pas un mot de français ou d'une autre langue que l'anglais.
Je parle maintenant très bien anglais (très bonne raison pour se motiver à l'apprentissage d'une autre langue!) donc il serait judicieux que ce soit moi qui déménage là-bas.
Le problème du VISA se pose cependant ; évidemment la solution la plus simple (enfin...) ce serait de se marier. Le fait est que je me trouve un peu jeune pour convoler même si lui n'est pas dérangé par cette idée.
Le problème étant, je n'ai pas fini mes études en France et je ne les finirai pas avant au moins 6 ans si je reste ici. Donc si je pars, ce serait pour abandonner mes études ici et probablement ne pas en poursuivre là-bas vu le prix des universités.
Donc première question ; est-il possible d'obtenir un VISA si on n'étudie pas aux States? Si non, est-il possible de trouver un job là-bas et qu'un VISA en découle? Sommes-nous obligés de nous marier pour que je puisse habiter avec lui?
Je ne pense pas pouvoir trouver un job dans une entreprise américaine depuis la France car je n'ai pas de qualifications particulières.
Deuxième question : est-il possible d'étudier là-bas à des prix raisonnables? Peut-on devenir par exemple professeur de français ou interprète ou traducteur (en français!)?
Troisième question : je ne suis pas (encore 😇) bilingue en anglais ; cela peut-il poser problème? Même question pour mon accent français (même si d'après mon boyfriend, celui-ci n'a rien d'effroyable, il me dit qu'il l'entend surtout quand je parle très vite). Je suis un peu effrayée à l'idée de partir et d'être "isolée" pour cette raison.
Quatrième question : globalement, mon projet est-il envisageable?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Projet d'ateliers de théâtre et de vidéo au Burkina Faso: recherche d'associations ou d'écoles partenaires
Bonjour, Nous souhaitons partir au Burkina Faso en février 2011 avec mon amie afin d'organiser des ateliers de cinéma et de théâtre pour les jeunes dans des écoles, associations, maisons des jeunes ou autre. Je suis réalisateur et mon amie a de nombreuses années d'expériences dans le théâtre.Persuadé de l'importance du théâtre et du cinéma dans la construction de l'individu, le développement personnel et l'ouverture aux autres, nous souhaitons donner la possibilité à des jeunes burkinabés de découvrir ces deux disciplines à travers des ateliers pratiques (environ 30h d'ateliers pour bien appréhender la discipline et aboutir à une réalisation concrète). Nous souhaitons également, si nous arrivons à obtenir suffisamment de subventions, installer une unité de tournage dans une école ou dans un autre lieu afin que les jeunes puissent continuer à faire des films par la suite. Constitué en association artistique pluridisciplinaire, nous cherchons à créer un partenariat solide et durable avec une école ou une association sur place afin que ce premier projet puisse être suivi par d'autres, et que s'établisse une vraie relation d'échange et de partage. Nous vous écrivons afin de savoir si vous avez des conseils, des idées à nous suggérer concernant le projet, et savoir si vous connaissez des écoles ou associations qui pourraient être intéressées par ce projet. Merci d'avance de votre réponse. N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez plus d'informations sur le projet. Bien cordialement Anca Bene et Julien Malassigné anca_bene@yahoo.com julienmalassigne@hotmail.fr
Voyager à Madagascar en taxi brousse, est-ce risqué?
Bonjour
Madagascar est un pays comme un autre, de part sa situation géographique qui le place sur le continent africain tout en ayant des critières asiatiques.
Le sujet que je voulais évoquer est celui des transports en commun dans ce pays et plus particulièrement celui des taxi brousse qui faut le reconnaitre n'est pas très sécurisant en ce moment c'est à dire de plus en plus d'attaques de nuit mais aussi de jour et depuis peu et bien ces taxi brousse partent en convoi de plusieurs véhicules avec un encadrement de policiers pour essayer de sécuriser un maximun les utilisateurs.
Il faut aussi rappeler que sur l'ile rouge, les attaques de taxi brousse et même d'autres véhicules sont commis aussi par de faux policiers.
En final, il faut être très vigilant et surtout éviter les trajets de nuit pour votre sécurité.
Espérons des jours meilleurs qui sont encore loin d'apparaitre à l'horizon🤪
Amicalement
Madagascar est un pays comme un autre, de part sa situation géographique qui le place sur le continent africain tout en ayant des critières asiatiques.
Le sujet que je voulais évoquer est celui des transports en commun dans ce pays et plus particulièrement celui des taxi brousse qui faut le reconnaitre n'est pas très sécurisant en ce moment c'est à dire de plus en plus d'attaques de nuit mais aussi de jour et depuis peu et bien ces taxi brousse partent en convoi de plusieurs véhicules avec un encadrement de policiers pour essayer de sécuriser un maximun les utilisateurs.
Il faut aussi rappeler que sur l'ile rouge, les attaques de taxi brousse et même d'autres véhicules sont commis aussi par de faux policiers.
En final, il faut être très vigilant et surtout éviter les trajets de nuit pour votre sécurité.
Espérons des jours meilleurs qui sont encore loin d'apparaitre à l'horizon🤪
Amicalement
Étudier et travailler au Québec
bonjour à tout le monde et merci à tous les forumiste vous faites un travail vraiment sympa en ce qui concerne l'information.
bien j'ai 26 ans et je suis en processus d'immigration( pour obtenir la residence permanente)
j'ai une formation initiale en physique/chimie( licence equivalent du bac quebecois). le fait est que j'ai décider de changer d'orientation une fois au quebec car j'aimerai me former en comptabilité+ gestion( car je trouve que ce serait trop fastidieux de continuer en chimie)
je me suis dis que j'allais carément recommencer au cégep pour obtenir d'abord un DEC. qu'en pensez-vous?
ce qui me chiffonne c'est d'allier la formation avec un boulot( faut bien que je survive!!) comment devrai-je m'y prendre à votre avis? temps plein ou partiel?
je voudrai pour la première année j'aimerai suivre des cours d'anglais tout en travaillant et économiser un peu pour débuter la formation l'année d'après qu'en pensez-vous?
quel type de boulots pour les nouveaux arrivants à rimouski?
j'aurai à mon arrivée environ 4000$ CAD. et j'aimerai prendre une chambre en colocation ou en auberge d'environ 300/350$ par mois. est ce possible à rimouski?
je compte sur tous vos conseils et infos. merci











