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Mes 3 jours à la Kumbh Mela
Bonjour
Si vous voulez regarder mes photos prises à la KUMBH MELA, à Allahabad en février 2013
Ces photos ont été prises lors de la principale journée le 10 février
Cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder à mon site
http://www.univers-images.com/03_Inde_2013_partie_2_galerie.htm
Bonne projection
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Avis sur vélo pour long voyage
Bonsoir a tous ,
Voila je compte changer de vélo en debut d'année 2014 car j'aimerai passer sur du 26 " ..
Jhesite entre :
le T400 Manufactur http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/742-vsf-fahrradmanufaktur-t-400-xt.html
et celui ci
le Cyclo-randonnée Deore http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-1394.html
J'aimerai donc savoir si ces vélo sont fiable pour aller jusqu'en Asie ou faut il changer certain composant ?
Lequel choisirai vous ?
Cordialement 🙂
Nicolas
Voila je compte changer de vélo en debut d'année 2014 car j'aimerai passer sur du 26 " ..
Jhesite entre :
le T400 Manufactur http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/742-vsf-fahrradmanufaktur-t-400-xt.html
et celui ci
le Cyclo-randonnée Deore http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-1394.html
J'aimerai donc savoir si ces vélo sont fiable pour aller jusqu'en Asie ou faut il changer certain composant ?
Lequel choisirai vous ?
Cordialement 🙂
Nicolas
Voyage en famille dans l'Ouest américain, été 2014
Bonjour, j'avais déjà posté un message pour un circuit de trois semaines dans l'ouest américain en juillet prochain.plus je me renseigne , plus j ai des questions...
Pour le debut, trois jours a san Francisco ça me semble incontournable
Ensuite j avais pense piquer une pointe jusque monterez et carmel..itat dit que ce n'est pas la meilleure saison pour voir la côté du pacifique (brouillard) et que la route est plus belle au sud de carmel(big sur)du coup j'hésite
Si on le fait quand même est ce pratique d aller de carmel jusque Yosemite?sur la carte cela ne me semble pas très clair.pour loger au Yosemite lodge at the falls ?
Ensuite je pensais visiter Yosemite le jour 7 et en fin d après-midi partir vers sequoia en contournant la sierra Nevada par le sud .mais est ce assez de temps consacré à Yosemite?ou il vaut mieux zapper monterey caramel et passer une nuit supplémentaire à Yosemite?
La distance indiquée entre Yosemite et séquoia est de 170 km mais est ce correct en contournant par le sud?
Le jour 8 on visite séquoia puis en fin d après-midi je pensais partir vers death valley et loger au fur nace creek pour etre au centre du Park.est ce une bonne idée?
Je dois dire que la visite de la vallée de la mort en été me fait un peu peur.est ce que furnace creek est facilement accessible ou faut il déjà rouler des heures dans la fournaise pour l atteindre?j aimerais voir DV mais en évitant si possible de rouler ou marcher des heures, mais est ce possible?
Ou a cette époque vaut il mieux zapper DV, en y passant juste en voiture , inévitable pour aller de séquoia vers zion?
Je pense aussi a une étape a overton (merci itat) et voir la vallée of fire
Après on part vers Zion, (une nuit)
Après Zion, Bryce canyon (deux nuits)
Puis page pour voir antelope canyon et lac Powell , horseshoe bend(deux nuits)
Pour antelope canyons, faut il réserver pour voir upperantelope canyon?
Quant à lowerantelope canyon un internaute disait que son passage était assez acrobatique est ce vrai?
Puis une nuit dans monument valley, faut il réserver une visite avec les navajo ou louer un véhicule car il paraît que la route est très mauvaise?
Ensuite grand canyon (deux nuits) je suppose que ça vaut la peine de casser sa tirelire pour faire le tour en hélicoptère?
Ensuite las vegas, on m a conseillé le Mandalay bay?pour l'immense piscine....
Faut il faire un spectacle? (Le rêve)
Et visiter hooverdam?
Il paraît que cela coûte parfois très cher si on dépose son véhicule a un autre aéroport que celui de depart'Est ce vrai?car je pensais arriver a san Francisco et repartir de Las Vegas pour éviter un surcroît de kilometres.....
Merci pour vos conseil.....j'aimerais réserver rapidement pour avoir encore des prix acceptables pour les billets d avion!!
Réhabilitons le Vietnam!
Bonjour à tous!
En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.
Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.
Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!
Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).
Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏
Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.
C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.
Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.
PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.
Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.
Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!
Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).
Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏
Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.
C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.
Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.
PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Le désert de Las Bardenas Reales
Bonjour,
Alors que ça me trottait dans la tête depuis plusieurs années, nous avons profité avec Mauricette, Mme Vazyvite, de nous lancer dans le désert en cette mi-Octobre ensoleillée 😛 C'est vrai que depuis Bordeaux, on y arrive en moins de 4h00.
Ce seront donc 3 jours à Las Bardenas puis, un autre semi-désert Los Monegros et enfin les châteaux de Loarre et d'Olite qui sont souvent utilisés pour des films d'ailleurs. Au départ de Pampelune, voilà ce que ça donne : http://www.vazyvite.com/..._bardenas_reales.jpg
Jeudi 17 Octobre : Arrivée dans la zone d'Arguedas, la ville la plus proche et on en profite pour se mesurer aux centaines d'éoliennes de la région.

Nous allons rapidement avant 14h00 au centre d'accueil du parc pour récupérer une carte. La p'tite dame nous donne une version française mais il n'y a que 3 randonnées balisées et pas dans les endroits les plus spectaculaires. Bref, si t'as pas préparé avec des bouquins spécialisés et un GPS de rando, c'est la galère pour s'y retrouver.
En plus, elle nous annonce que la route est partiellement impraticable à cause des fortes pluies de la semaine dernière. Euhhhhhh, j'ai pas fait 400 bornes pour rien, dis donc 🤪 On ne pourrait aller que jusqu'au Castidetierra, la vedette du parc. On ne se démonte pas, c'est pas le genre de la maison .... et après le déjeuner, nous revoilou, prêts à affronter .... on n'en sait rien en fait, mais on est prêts quoi !
Donc, ce parc est loin d'être un désert puisqu'il est partiellement cultivé d'une part et que des dizaines de troupeaux de moutons y vivent. Autre particularité, tu as en plein milieu du bidule, une gentille base aérienne spécialisée dans les exercices de tirs. Tiens, ça me rappelle le parc américain White Sands qui sert de base de missiles ou Death Valley avec une base aérienne. Comme quoi, "vivons heureux, vivons cachés" 😎 Donc, tu as une route en gravillon qui fait le tour de la base en fait.

Ils sont planqués en haut du monticule pour nous surveiller 😛
Ca démarre fort avec l'impression bizarre d'être en plein milieu des USA ... pour ceux qui connaissent.



Ici on se trouve au point "Les Cortinillas". C'est pas haut mais ça en jette quand même et la lumière est sympa en fin de journée.

Manque plus que la cavalerie, hein ? 😇
Pour plus de détails et plus de photos, voici ma page sur mon 1er jour à Las Bardenas Reales.
A suivre ...
Alors que ça me trottait dans la tête depuis plusieurs années, nous avons profité avec Mauricette, Mme Vazyvite, de nous lancer dans le désert en cette mi-Octobre ensoleillée 😛 C'est vrai que depuis Bordeaux, on y arrive en moins de 4h00.
Ce seront donc 3 jours à Las Bardenas puis, un autre semi-désert Los Monegros et enfin les châteaux de Loarre et d'Olite qui sont souvent utilisés pour des films d'ailleurs. Au départ de Pampelune, voilà ce que ça donne : http://www.vazyvite.com/..._bardenas_reales.jpg
Jeudi 17 Octobre : Arrivée dans la zone d'Arguedas, la ville la plus proche et on en profite pour se mesurer aux centaines d'éoliennes de la région.

Nous allons rapidement avant 14h00 au centre d'accueil du parc pour récupérer une carte. La p'tite dame nous donne une version française mais il n'y a que 3 randonnées balisées et pas dans les endroits les plus spectaculaires. Bref, si t'as pas préparé avec des bouquins spécialisés et un GPS de rando, c'est la galère pour s'y retrouver.
En plus, elle nous annonce que la route est partiellement impraticable à cause des fortes pluies de la semaine dernière. Euhhhhhh, j'ai pas fait 400 bornes pour rien, dis donc 🤪 On ne pourrait aller que jusqu'au Castidetierra, la vedette du parc. On ne se démonte pas, c'est pas le genre de la maison .... et après le déjeuner, nous revoilou, prêts à affronter .... on n'en sait rien en fait, mais on est prêts quoi !
Donc, ce parc est loin d'être un désert puisqu'il est partiellement cultivé d'une part et que des dizaines de troupeaux de moutons y vivent. Autre particularité, tu as en plein milieu du bidule, une gentille base aérienne spécialisée dans les exercices de tirs. Tiens, ça me rappelle le parc américain White Sands qui sert de base de missiles ou Death Valley avec une base aérienne. Comme quoi, "vivons heureux, vivons cachés" 😎 Donc, tu as une route en gravillon qui fait le tour de la base en fait.

Ils sont planqués en haut du monticule pour nous surveiller 😛
Ca démarre fort avec l'impression bizarre d'être en plein milieu des USA ... pour ceux qui connaissent.



Ici on se trouve au point "Les Cortinillas". C'est pas haut mais ça en jette quand même et la lumière est sympa en fin de journée.

Manque plus que la cavalerie, hein ? 😇
Pour plus de détails et plus de photos, voici ma page sur mon 1er jour à Las Bardenas Reales.
A suivre ...
Seychelles: L'île de La Digue, entre mer et paradis
Dès que l’on évoque les Seychelles, viennent à l’esprit des images d’îles fleurant bon le paradis … J’en reviens et peux témoigner du cadre enchanteur de ces confettis terrestres isolées au beau milieu de l’Océan Indien.
La Digue est une des 115 îles ou atolls composant le territoire seychellois. Assurément c’est une des plus belles ! Des plages et des paysage de rêve concentrés sur une île d’à peine 10 kilomètres carrés.
Ajoutez-y l’authenticité de l’ambiance tropicale que l’on y découvre et vous comprendrez que tout visiteur ne peut être que séduit par le charme de cet oasis insulaire.
Je vous invite à La Digue … enfin virtuellement ! pour une balade dépaysante en suivant mon récit de voyage, un texte abondamment illustré, vous aurez un avant-goût (visuel) de ce petit paradis … terrestre.

Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.

Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !

Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !


Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.

Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.

Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.

Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …
Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.

Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …


D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.

Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !
Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.

L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.

Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !
Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.

A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.

Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.

La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.

Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.

Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !

Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !


Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.

Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.

Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.

Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …
Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.

Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …


D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.

Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !
Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.

L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.

Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !
Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.

A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.

Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.

La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.
Train en Inde cet hiver (information importante)
😉Je viens de recevoir d'une agence en inde avec qui je suis en contact, des informations importantes pour ceux qui réservent des billets de trains par Cleartrip ou autres. Les annulations de trains cet hiver
http://www.nr.indianrailways.gov.in/view_detail.jsp?lang=0&id=0,4,268&dcd=3185&did=138268585797590F0B6026BC2E9800E0B9861998FBD97.web103
http://www.nr.indianrailways.gov.in/view_detail.jsp?lang=0&id=0,4,268&dcd=3185&did=138268585797590F0B6026BC2E9800E0B9861998FBD97.web103
Pratique: Choisir son sac à dos
Le sac à dos est le compagnon de tous les voyageurs ou presque; donc autant bien le choisir...
1- Les différentes catégories
Comme nombre de produits, les sacs à dos ont eux aussi bien évolué avec le temps. N'ayant plus rien à voir avec le sac "d'autrefois" (genre militaire), ils sont désormais de plus en plus légers et de mieux en mieux adaptés au portage et à l'anatomie de leurs propriétaires (choix selon sa taille ou la courbe de son dos), incluant de plus diverses options selon les modèles. Au sac version unique d'autrefois, sont venues se substituer maintenant plusieurs gammes conçues pour des activités spécifiques (rando, montagne, balade, etc).
Quant aux matériaux, ils ont eux aussi changé. Actuellement, la presque totalité des sacs proposés sont fabriqués à base de nylon imperméable. Ils sont plus résistants que ceux en toile de coton classique et surtout bien plus légers. Et en cas de pluie le nylon n'est pas imbibé d'eau, d'où encore une fois un gain de poids.
1.1- Sacs "balade", "ville" ou "promenade"
Ces sacs semblent parfois un peu basiques comparés aux autres avec leurs tailles et contenances réduites (pas plus de 40 litres), moins de rangements ou d'accessoires. Mais c'est vrai qu'à l'origine ils sont plus conçus comme des sacs d'appoint. A signaler aussi quelques modèles de sacs "banane" pouvant se transformer en sac de promenade.Gamme de prix : beaucoup de choix entre 30 et 80 €.Utilisation : en tant que sac d'appoint bien sûr, mais pourquoi pas aussi comme sac principal avec la gamme 35/40 litres pour l'individuel qui veut voyager (très) léger sur peu de temps sans s'encombrer.1.2- Sacs "camping-rando"
Grand public, ils allient pour des contenances diverses le confort, la qualité de portage, les facilités de rangement avec pas mal de poches et quelques accessoires (housse, sangles, porte-bâton...). Pas forcément le top du top pour chaque caractéristique mais plutôt un bon compris pour souvent aussi un bon rapport qualité-prix.Gamme de prix : pas mal de choix entre 50 et 100 €.Utilisation : des sacs intéressants pour ceux qui en plus d'un sac pour leur voyage souhaitent avoir aussi quelque chose d'approprié pour de petites randos ou treks ponctuels. En attendant, cette catégorie demeure aussi la meilleure et la plus adaptée pour le voyageur individuel "classique".1.3- Sacs "rando" et "montagne"
Ou accessoirement un combiné des deux. Dans tous les cas ces sacs sont adaptés et conçus, y compris dans la forme, pour ces activités avec de plus des rangements et accessoires prévus à cet effet (porte bâton/piolet/ski, poche à eau, protège pluie, etc). Généralement robustes, ils peuvent être aussi assez volumineux de par la contenance possible.Gamme de prix : premiers prix vers les 80 € et jusqu'à plusieurs centaines dès lors que l'on s'oriente vers les gammes pro. Utilisation : comme le nom l'indique, ces deux catégories sont faites pour ceux qui privilégient d'abord les treks/randos ou la montagne (plus les expés ou le ski), y compris lors d'un périple. Par contre, ils ne sont pas l'idéal (prix, conception, etc) pour une découverte "traditionnelle" d'un pays.1.4- Sacs à dos "valise"
C'est un astucieux compromis entre le sac à dos et la valise (avec un peu aussi du sac de voyage). Du sac à dos il a la forme, les bretelles et la ceinture (mais pas vraiment de poches extérieures). De la valise un compartiment assez souvent unique et de bonne contenance, une large ouverture latérale cadenassable et une poignée rétractable à son sommet. Du sac de voyage, enfin, la possibilité de se porter parfois en bandoulière. Ajoutez à cela un petit sac annexe accroché et la possibilité d'y adjoindre des roulettes. Bref un hybride assez bien conçu.Gamme de prix : en gros de 80 à 200 €. Utilisation : c'est un peu le compromis pour ceux qui voyagent aussi bien en individuel, en organisé, en club ou autres. Qui plus est, au niveau apparence (critère parfois important chez certains), pour nombre de modèles on a une valise qui ne fait pas trop valise (donc "touriste") et un sac à dos qui ne fait pas trop sac à dos (donc "routard"). Bref, c'est assez passe-partout...1.5- Autres catégories
Sacs "enfant" Leur principale caractéristiques est qu'ils proposent un volume et une contenance adaptés aux enfants. Pour mémoire on peut aussi citer les quelques modèles de sacs porte-bébé; un compromis plus ou moins réussi entre sac à dos et porte bébé.
Sacs "lady" En fait plus une sous-catégorie que l'on retrouve pour tous les types ou presque de sacs. Ils sont spécialement adaptés à l'anatomie féminine.
Sacs "sport" De petits sacs faits notamment pour ceux qui voyagent à vélo ou à moto ou pratiquent certaines activités comme la course, le ski, escalade, etc.
Sacs à claie Autrefois très répandus, ils sont désormais devenus rares. En effet, même si leur armature permet de porter des charges très lourdes et volumineuses, leur poids (1 kg au moins pour la claie seule) et l'encombrement comparés aux autres sacs les ont rendus bien moins compétitifs.
Le Carrix Le Carrix est un hybride sac à dos - chariot intéressant pour ses facilités de portage (jusqu'à plus de 20 kg sans trop d'efforts). Mais il est fait avant tout pour ceux qui font des périples sportifs ou des expés nécessitant un équipement lourd ou volumineux et qui de plus ont quelques moyens. Comptez entre 400 et 600 € l'équipement complet même s'il existe une version "globe-trotter" moins sophistiquée pour un coût moindre.
1.6- Quelle catégorie choisir ?
Assez logiquement la question à se poser est qu'elle utilisation va-t-on faire de son sac?
Donc, déjà, autant prendre un "rando" ou un "montagne" si l'on a prévu de faire très majoritairement ce type d'activités. Sinon, pour des périples plus "classiques" (c'est à dire pour la majorité des gens) les "camping-rando" feront tout à fait l'affaire, voire même un type "balade" de grande capacité pour ceux qui souhaitent voyager léger. Quant au "sac-valise" c'est aussi une solution, même s'il vaut peut-être mieux éviter les modèles les plus volumineux qui peuvent s'avérer assez encombrants en nombre d'occasions.
2- Contenance
Après le type de sac, c'est le deuxième critère à prendre en considération dans son choix. Schématiquement, on peut séparer les sacs en quatre niveaux de contenance:
2.1- Litrage
De 15 à 30 litres C'est ce que l'on trouve pour les catégories "balade", "ville", "promenade" et qui en voyage servent souvent de petit sac annexe. En général, ils font en gros de 30 à 50 cm de haut pour un poids de 300 g à 1 kg selon la capacité.
De 30 à 45 litres C'est une contenance que l'on retrouvera dans un peu toutes les catégories (40 maxi pour les "balade, promenade" ou "sport"). Un assez bon volume disponible, de la liberté de mouvement, une portabilité faite pour tous en font vraiment l'idéal pour voyager léger et garder ses affaires avec soi en permanence (transports, visites). Caractéristiques moyennes: 45 à 60 cm de haut; de 600 g à 1,7 kg.
De 45 à 60 litres Plus de contenance mais aussi moins de liberté dans les catégories "rando", "montagne" ou "camping-rando". C'est aussi le volume de base des "sacs-valise". Caractéristiques moyennes: 55 à 70 cm; de 1,5 kg à 2,2 kg.
60 litres et au delà Une contenance pour des sacs "montagne" et "rando" mais faite réellement pour ce genre d'utilisation, en autonomie, avec du matériel spécifique, et pas qu'à la journée. C'est aussi un volume que l'on retrouve pour pas mal de "sacs-valise" dont la capacité peut aller jusqu'à 80 litres. Donc, pas vraiment conseillé pour un voyage "classique" vu les caractéristiques qui s'y rapportent (taille, poids...). Caractéristiques moyennes: 60 cm à 1 m de haut; poids de 2 kg à plus de 3 kg.
2.2- Rapport litres/poids
S'il n'y a pas vraiment de règles car bien sûr tout dépend du contenu, un sac de 60 litres bien rempli (hors ce que l'on peut porter à l'extérieur de celui-ci) correspond souvent à un poids de charge d'en gros une bonne quinzaine de kilos, un 45 litres à moins de 10 kg, et à l'opposé avec un 70/80 litres on peut facilement dépasser les 20 kg. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas oublier que quel que soit le poids de son sac il faudra être aussi capable de le porter.
Donc, autant faire selon ses capacités en ne choisissant pas forcément toujours les plus grosses contenances ou alors en sélectionnant bien ensuite le contenu du sac. Bien évidemment, plus il y aura de poids à porter ou de temps de portage et plus on aura intérêt à avoir un sac convenablement rempli et surtout bien conçu à cet effet.
2.3- Quelle contenance choisir ?
Là aussi il faut voir notamment ce que l'on va faire (activités prévues ?), ses besoins (autonomie, matériel spécifique ?), ses envies (ce que l'on voudrait bien emporter) et ses capacités de portage (poids). Dans nombre de cas 60 litres semblent largement suffisants, voire même 40/45 pour ceux qui veulent voyager léger.
3- Options en tous genres
Compartiments, poches et autres éléments constituants que l'on retrouvera en options selon les modèles de sacs et qui s'avèreront souvent plus ou moins utiles...
3.1- Ceinture, bretelles, sangles, harnais
Ce sont autant de choses faites pour favoriser plus ou moins le portage.
La ceinture Elle est disponible sur tous les modèles avec pour certains ces énormes ceintures matelassées très utiles et agréables si l'on doit beaucoup marcher mais qui s'avèrent bien vite encombrantes si l'on ne porte que peu ou pas longtemps son sac lors de ses voyages. Bref, hormis pour les trekkeurs-randonneurs, autant éviter les grosses ceintures.
A signaler aussi que pas mal de ceintures disposent de petites poches intérieures avec fermeture éclair. Pourquoi pas, même si au final assez peu de monde les utilise.
Bretelles, harnais, sangles dorsales En gros mêmes remarques que pour la ceinture. Attention cependant car ces éléments demeurent primordiaux pour ce qui est de la qualité de portage. Même si l'on ne doit pas porter son sac à longueur de journée autant que ça se passe au mieux avec le moins de fatigue.
Donc l'option "dos réglable" proposée pour de multiples modèles est intéressante à ce niveau. Celle-ci permet de régler la hauteur du harnais de portage à la hauteur de son dos, soit la distance entre les bretelles et la ceinture. Même chose avec la présence de sangles dorsales ou de tension qui servent à coller le haut du dos au sac.
3.2- Compartiments
On trouvera au choix des sacs à dos offrant un seul (grand) compartiment que d'autres en proposant deux, voire même trois.
Si le compartiment unique permet de placer des choses volumineuses, il a aussi pour inconvénient que l'on doit bien ranger ses affaires pour ne pas à avoir à vider régulièrement son sac pour chercher de ce qui est bien sûr parti au fond (et ce même si on a l'option "accès fond du sac"). Autre petit inconvénient : voir se mélanger ensemble ses affaires sales avec les propres, ou les mouillées avec les sèches. Bref, mieux vaut opter pour un système de double compartiment qui plus est si celui-ci permet également de transformer si besoin ces deux espaces en un seul.
Malgré tout, le double compartimentage est bien surtout pour les sacs de moyennes et grandes tailles (plus de 45 litres). En dessous, le volume de chaque espace étant généralement trop faible pour être réellement mis à profit.
Accès Selon les modèles, l'accès au compartiment principal peut se faire soit par un soufflet à cordon, soit par une (large) fermeture éclair (voire parfois les deux). A la limite la deuxième option est peut-être un peu mieux.
Option "accès fond du sac" C'est la fermeture éclair en bas de sac qui permet d'accéder directement au fond de celui-ci. Bien qu'utile à l'occasion, elle n'est pas forcément toujours présente sur les sacs.
3.3- Rabat
C'est la partie haute qui permet de recouvrir le sac et de l'attacher par ses sangles. Si le réglage de la longueur des sangles est toujours prévu, certains rabats sont cependant parfois un peu courts pour recouvrir entièrement un duvet ou une tente que l'on pourrait glisser dessous, voire même suffisamment le haut du sac lorsqu'il est bien chargé. Donc, prévoir en conséquence.
3.4- Poches
Elles sont faites, selon, pour augmenter la capacité du sac, faciliter l'accès à certaines affaires, ou pour une fonction bien précise.
Poches latérales extérieures On ne les trouve pas sur tous les sacs. Ceux de petites contenances ("balade", etc) ou les "sacs-valise" n'en disposent pas souvent. De même, les "montagnes" ou "escalades" n'en sont pas toujours pourvus car elles peuvent gêner.
En attendant, elles permettent d'augmenter la contenance du sac tout comme de faciliter l'accès à certaines choses. Donc, pour les autres, autant choisir les modèles offrant des poches fonctionnelles. C'est à dire pas trop petites ni pas assez longues ou larges pour être vraiment utiles (on doit au moins pouvoir y loger un guide ou un bouquin). A la limite les poches à soufflet (donc de dimensions modifiables) sont pas mal. Pas la peine non plus d'opter pour des sacs multi-poches généralement de tailles réduites qui finalement ne serviront pas toujours à grand chose. Deux poches latérales sont souvent mieux.
A signaler que certains modèles de sacs (plutôt "montagne") incluent des poches démontables avec un système de sangle.
Poche dorsale extérieure Prévue sur certains modèles. Mais là aussi autant que cela soit fonctionnel.
Poches-filet Souvent présentes en remplacement sur les modèles dépourvus de poches extérieures, et parfois aussi sur ces mêmes poches. Un petit plus mais qui n'est souvent qu'assez peu utilisé, voire utile.
Poches rabat, document Les poches de rabat sont présentes sur beaucoup de modèles de sacs. Elles permettent de loger quelques affaires ou documents au sommet de celui-ci. Seul inconvénient nombre d'entre elles ne sont pas toujours très pratiques car peu hautes et de plus difficilement utilisables si l'on a prévu de mettre un duvet, tapis de sol ou tente sous le rabat; celui-ci devant en effet alors s'enrouler autour. Même chose pour les poches documents que l'on trouve parfois sous le rabat.
Poches gourde Existe sur quelques modèles avec prévu un "passage pipette". Guère utile hormis pour les sacs "montagne" ou "sport". De plus il faut que la gourde soit à la bonne taille...
3.5- Options diverses
Selon les modèles et leur utilisation, les sacs disposent de divers autres petits accessoires.
Portes piolet, bâton, ski On retrouve ces systèmes de sangles sur les modèles "montagne" et accessoirement "rando". Si pour ce type d'utilisation cela peut être utile, pour un usage plus classique du sac en voyage ça n'apporte rien de plus.
Porte sac de couchage, tapis de sol, tente Bien plus utiles, sont les sangles en haut du rabat ou au bas du sac qui permettent d'y enrouler duvet, tapis ou tente. Il existe une option similaire avec juste des passants permettant d'ajouter une nouvelle poche et surtout les sangles pour enrouler le duvet ou autre. A la limite c'est même mieux que les sangles préinstallées que l'on n'utilisera pas toujours.
Sangles de compression Ce sont deux ou trois sangles latérales extérieures qui permettent de bien compresser le contenu du sac. Elles sont avant tout présentes sur les modèles "montagne" et "rando". Utile sans être pour autant indispensable.
Poignées Prévue sur quasiment tous les sacs à dos, une poignée de portage est située en haut de celui-ci. Elle permet de hisser ou de tenir le sac en hauteur. Dans certains cas, il est vrai que celle-ci mériterait d'être un peu plus large et solide.
Protège sac Sur quelques modèles il peut exister une housse protège sac ou anti-pluie très utile.
3.6- Quelles options choisir ?
En résumé, vous pouvez:Prendre un modèle avec "dos réglable" et "sangles de tension" pour faciliter le portage.Eviter les grosses ceintures (hors portage trek et rando).Choisir le double compartiment pour les sacs de tailles moyennes ou plus avec pourquoi pas l'option "accès fond de sac" et à la limite (large) ouverture par fermeture éclair.Prendre un modèle avec un rabat suffisamment long.Privilégier les sacs avec deux bonnes poches extérieures latérales et accessoirement une dorsale.Et si les portes-bâton ne sont guère utiles hors trek ou montagne, des passants permettant l'installation de nouvelles poches ou le transport d'un duvet le sont beaucoup plus.Idem pour le protège sac.4- Pour compléter le sac
En plus de ce que propose déjà votre sac à dos.
4.1- Renforcements et protections
Renforcements Pour les modèles bas de gamme ou qui ne semblent pas très solides, on pourra toujours renforcer les coutures et autres endroits sensibles. Cela dit, mieux vaut peut-être aussi dépenser un peu plus et avoir un bon matériel de base. Par contre, pour ceux qui auront à porter lourd assez longtemps rajouter si elle n'existe pas une sangle de poitrine (moins de 10 €) peut être utile. Celle-ci servant à maintenir serrées les deux bretelles.
Protections climat et transports Anti-pluie, anti-poussière ou pour éviter que le sac ne se salisse trop, diverses housses sont vendues séparément (de quelques Euros à une cinquantaine). Cela peut être utile, surtout si l'on marche, à condition aussi de bien choisir. Donc, évitez déjà les housses trop lourdes ou encombrantes ou celles ne permettant pas le portage. Plus simplement on peut aussi prendre un sac avec protection incorporée (cf. "les options") ou à la limite utiliser une cape de pluie intégrant le sac (pas toujours pratique), voire même aussi de gros sacs poubelles ou "à gravats".
4.2- Sécurité
Contre le vol ou les coups de cutters Contre ces derniers, certains installent un petit grillage/filet de protection intérieur ou extérieur plus ou moins efficace mais également un peu contraignant. Quant aux systèmes vendus dans le commerce ("packsafe"), ils sont un peu chers. A la limite, la solution pour ceux qui voyagent avec un petit sac reste de le porter face à eux lorsqu'ils sentent qu'il y a un risque.
Pour ce qui est du vol de sac, notamment dans les transports, le mieux pour y remédier est d'avoir un cadenas avec un câble de bonne longueur permettant de saucissonner le tout avant de l'attacher à un endroit fixe.
Catadioptre Style cycliste ou gendarme à mettre sur le sac à dos. Permet d'être vu la nuit par les véhicules.
4.3- Divers
Etiquetage C'est un petit détail qui peut s'avérer utile en cas de perte, notamment en avion. En plus d'indiquer vos coordonnées avec surtout votre mail, si vous connaissez de plus l'adresse de l'hôtel dans lequel vous descendrez à l'étape n'hésitez pas à la mentionner. Avec un peu de chance vos bagages y seront directement acheminés.
Roulettes Hormis dans la catégorie "sac-valise", les sacs à dos en sont dépourvus (contrairement aux valises ou sacs de voyage pour lesquels c'est prévu). Mais rien n'empêche les bricoleurs d'en installer sur leur sac avec aussi la poignée permettant de tracter ensuite le sac. Cela dit, l'ensemble n'a qu'une utilité limitée pour les sacs à dos.
4.4- Que rajouter ?
Ceux qui ont prévu de longues marches pourront toujours opter pour une protection transports/pluie. Mais plutôt que de l'ajouter au sac autant prendre un modèle qui en dispose déjà d'une intégrée. Pour le reste, un cadenas-câble, un catadioptre et une bonne étiquette pourront compléter la panoplie.
5- Au sujet du portage
De manière générale, pour être portée de la façon la plus efficace et agréable, la charge d'un sac à dos doit d'abord être supportée par les hanches avec également une petite partie sur les épaules. C'est pour cela qu'il est préférable, lors de l'achat, d'essayer son sac chargé afin de tester sa stabilité et la bonne répartition du poids justement entre les hanches et les épaules.
Comme indiqué diverses sangles, harnais, bretelles et autres systèmes sont prévus - ou en options - sur certains modèles afin d'améliorer encore plus le portage du sac. Toutefois, sauf si vous êtes amenés à faire de longues marches, cela ne sera que d'une utilité moyenne. Enfin, même s'il existe des possibilités de rajout de poches extérieures ou de porte-accessoires, mieux vaut quand même transporter le maximum à l'intérieur du sac. On obtiendra ainsi une meilleure protection en cas de pluie et une amélioration de la stabilité de portage.
6- Faire son sac
Si faire son sac semble une évidence pour tous, la réalité tend à démontrer le contraire. Combien de voyageurs ont en effet peiné sous l'effet d'un sac mal rempli et combien d'autres ont dû, contraints et forcés, abandonner quelques affaires ou pire encore renoncer à certains achats faute de place ?
6.1- Contenu
Avant de faire son sac encore faut-il choisir les objets, vêtements et surtout les quantités à emporter. Voyagez donc léger et peu volumineux, surtout si vous comptez bouger! Vous gagnerez ainsi dans votre liberté d'action, pourrez garder avec vous vos affaires dans les transports et autres lieux où la vue d'un sac volumineux interdit l'accès, n'effraierez pas l'automobiliste si vous faites du stop, et surtout vous permettra de ramener de votre voyage bien plus de choses que ceux partis avec un sac déjà bourré à craquer.
Donc, sauf si le climat doit s'avérer rude ou le voyage demander certains équipements, inutile de s'encombrer de plus de 10/12 kilos au départ. Les possibilités de laver ou faire laver son linge existent en effet presque partout et dans nombre de pays il est possible d'acheter des vêtements pour des sommes dérisoires.
6.2- Rangement
Une fois la sélection effectuée, faites votre sac en mettant dans le fond le plus lourd (utile pour le portage que d'abaisser son centre de gravité) et le plus pointu. Au passage sachez que doubler l'intérieur par un grand sac poubelle protégera mieux son contenu de l'humidité. Remplissez progressivement en mettant sur le dessus ou dans des endroits facilement accessibles les choses qui pourront vous être utiles pendant votre déplacement.
N'oubliez pas de remplir les "creux" comme l'intérieur des chaussures avec des affaires plus petites, enroulez serrés vos vêtements pour qu'ils prennent moins de place, utilisez des sacs plastiques en guise de séparation (ça protégera encore de l'humidité), et surtout ne chargez pas plus des 3/4 de votre sac avant le départ (gardez-donc de la place pour vos achats). Enfin, comme vous, n'oubliez pas que par la suite celui-ci devra être parfois protégé des intempéries (sursac) et des voleurs (d'où l'intérêt de pouvoir le garder avec soi dans les transports ou de le porter sur le ventre dans la foule).
7- En conclusion
Le plus important dans le choix d'un sac à dos est finalement de savoir qu'elle utilisation on en fera... Bref, pour un voyage "normal" et quelle qu'en soit sa durée, les sacs jusqu'à 60 litres sont largement suffisants. En effet, pas la peine de s'encombrer de sacs volumineux qui s'avéreront vite une source de problèmes notamment dans les transports locaux.
De même, rien ne sert d'investir dans un sac à dos dernier cris, cher ou haut de gamme. Même s'il est recommandé de bien "sentir" son sac sur les épaules, un modèle de base (y compris en grande surface) avec des options utiles fera toujours très bien l'affaire avec l'avantage que l'on aura moins de remords à le voir maltraité dans les transports ou par les intempéries les jours de mauvais temps.
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1- Les différentes catégories
Comme nombre de produits, les sacs à dos ont eux aussi bien évolué avec le temps. N'ayant plus rien à voir avec le sac "d'autrefois" (genre militaire), ils sont désormais de plus en plus légers et de mieux en mieux adaptés au portage et à l'anatomie de leurs propriétaires (choix selon sa taille ou la courbe de son dos), incluant de plus diverses options selon les modèles. Au sac version unique d'autrefois, sont venues se substituer maintenant plusieurs gammes conçues pour des activités spécifiques (rando, montagne, balade, etc).
Quant aux matériaux, ils ont eux aussi changé. Actuellement, la presque totalité des sacs proposés sont fabriqués à base de nylon imperméable. Ils sont plus résistants que ceux en toile de coton classique et surtout bien plus légers. Et en cas de pluie le nylon n'est pas imbibé d'eau, d'où encore une fois un gain de poids.
1.1- Sacs "balade", "ville" ou "promenade"
Ces sacs semblent parfois un peu basiques comparés aux autres avec leurs tailles et contenances réduites (pas plus de 40 litres), moins de rangements ou d'accessoires. Mais c'est vrai qu'à l'origine ils sont plus conçus comme des sacs d'appoint. A signaler aussi quelques modèles de sacs "banane" pouvant se transformer en sac de promenade.Gamme de prix : beaucoup de choix entre 30 et 80 €.Utilisation : en tant que sac d'appoint bien sûr, mais pourquoi pas aussi comme sac principal avec la gamme 35/40 litres pour l'individuel qui veut voyager (très) léger sur peu de temps sans s'encombrer.1.2- Sacs "camping-rando"
Grand public, ils allient pour des contenances diverses le confort, la qualité de portage, les facilités de rangement avec pas mal de poches et quelques accessoires (housse, sangles, porte-bâton...). Pas forcément le top du top pour chaque caractéristique mais plutôt un bon compris pour souvent aussi un bon rapport qualité-prix.Gamme de prix : pas mal de choix entre 50 et 100 €.Utilisation : des sacs intéressants pour ceux qui en plus d'un sac pour leur voyage souhaitent avoir aussi quelque chose d'approprié pour de petites randos ou treks ponctuels. En attendant, cette catégorie demeure aussi la meilleure et la plus adaptée pour le voyageur individuel "classique".1.3- Sacs "rando" et "montagne"
Ou accessoirement un combiné des deux. Dans tous les cas ces sacs sont adaptés et conçus, y compris dans la forme, pour ces activités avec de plus des rangements et accessoires prévus à cet effet (porte bâton/piolet/ski, poche à eau, protège pluie, etc). Généralement robustes, ils peuvent être aussi assez volumineux de par la contenance possible.Gamme de prix : premiers prix vers les 80 € et jusqu'à plusieurs centaines dès lors que l'on s'oriente vers les gammes pro. Utilisation : comme le nom l'indique, ces deux catégories sont faites pour ceux qui privilégient d'abord les treks/randos ou la montagne (plus les expés ou le ski), y compris lors d'un périple. Par contre, ils ne sont pas l'idéal (prix, conception, etc) pour une découverte "traditionnelle" d'un pays.1.4- Sacs à dos "valise"
C'est un astucieux compromis entre le sac à dos et la valise (avec un peu aussi du sac de voyage). Du sac à dos il a la forme, les bretelles et la ceinture (mais pas vraiment de poches extérieures). De la valise un compartiment assez souvent unique et de bonne contenance, une large ouverture latérale cadenassable et une poignée rétractable à son sommet. Du sac de voyage, enfin, la possibilité de se porter parfois en bandoulière. Ajoutez à cela un petit sac annexe accroché et la possibilité d'y adjoindre des roulettes. Bref un hybride assez bien conçu.Gamme de prix : en gros de 80 à 200 €. Utilisation : c'est un peu le compromis pour ceux qui voyagent aussi bien en individuel, en organisé, en club ou autres. Qui plus est, au niveau apparence (critère parfois important chez certains), pour nombre de modèles on a une valise qui ne fait pas trop valise (donc "touriste") et un sac à dos qui ne fait pas trop sac à dos (donc "routard"). Bref, c'est assez passe-partout...1.5- Autres catégories
Sacs "enfant" Leur principale caractéristiques est qu'ils proposent un volume et une contenance adaptés aux enfants. Pour mémoire on peut aussi citer les quelques modèles de sacs porte-bébé; un compromis plus ou moins réussi entre sac à dos et porte bébé.
Sacs "lady" En fait plus une sous-catégorie que l'on retrouve pour tous les types ou presque de sacs. Ils sont spécialement adaptés à l'anatomie féminine.
Sacs "sport" De petits sacs faits notamment pour ceux qui voyagent à vélo ou à moto ou pratiquent certaines activités comme la course, le ski, escalade, etc.
Sacs à claie Autrefois très répandus, ils sont désormais devenus rares. En effet, même si leur armature permet de porter des charges très lourdes et volumineuses, leur poids (1 kg au moins pour la claie seule) et l'encombrement comparés aux autres sacs les ont rendus bien moins compétitifs.
Le Carrix Le Carrix est un hybride sac à dos - chariot intéressant pour ses facilités de portage (jusqu'à plus de 20 kg sans trop d'efforts). Mais il est fait avant tout pour ceux qui font des périples sportifs ou des expés nécessitant un équipement lourd ou volumineux et qui de plus ont quelques moyens. Comptez entre 400 et 600 € l'équipement complet même s'il existe une version "globe-trotter" moins sophistiquée pour un coût moindre.
1.6- Quelle catégorie choisir ?
Assez logiquement la question à se poser est qu'elle utilisation va-t-on faire de son sac?
Donc, déjà, autant prendre un "rando" ou un "montagne" si l'on a prévu de faire très majoritairement ce type d'activités. Sinon, pour des périples plus "classiques" (c'est à dire pour la majorité des gens) les "camping-rando" feront tout à fait l'affaire, voire même un type "balade" de grande capacité pour ceux qui souhaitent voyager léger. Quant au "sac-valise" c'est aussi une solution, même s'il vaut peut-être mieux éviter les modèles les plus volumineux qui peuvent s'avérer assez encombrants en nombre d'occasions.
2- Contenance
Après le type de sac, c'est le deuxième critère à prendre en considération dans son choix. Schématiquement, on peut séparer les sacs en quatre niveaux de contenance:
2.1- Litrage
De 15 à 30 litres C'est ce que l'on trouve pour les catégories "balade", "ville", "promenade" et qui en voyage servent souvent de petit sac annexe. En général, ils font en gros de 30 à 50 cm de haut pour un poids de 300 g à 1 kg selon la capacité.
De 30 à 45 litres C'est une contenance que l'on retrouvera dans un peu toutes les catégories (40 maxi pour les "balade, promenade" ou "sport"). Un assez bon volume disponible, de la liberté de mouvement, une portabilité faite pour tous en font vraiment l'idéal pour voyager léger et garder ses affaires avec soi en permanence (transports, visites). Caractéristiques moyennes: 45 à 60 cm de haut; de 600 g à 1,7 kg.
De 45 à 60 litres Plus de contenance mais aussi moins de liberté dans les catégories "rando", "montagne" ou "camping-rando". C'est aussi le volume de base des "sacs-valise". Caractéristiques moyennes: 55 à 70 cm; de 1,5 kg à 2,2 kg.
60 litres et au delà Une contenance pour des sacs "montagne" et "rando" mais faite réellement pour ce genre d'utilisation, en autonomie, avec du matériel spécifique, et pas qu'à la journée. C'est aussi un volume que l'on retrouve pour pas mal de "sacs-valise" dont la capacité peut aller jusqu'à 80 litres. Donc, pas vraiment conseillé pour un voyage "classique" vu les caractéristiques qui s'y rapportent (taille, poids...). Caractéristiques moyennes: 60 cm à 1 m de haut; poids de 2 kg à plus de 3 kg.
2.2- Rapport litres/poids
S'il n'y a pas vraiment de règles car bien sûr tout dépend du contenu, un sac de 60 litres bien rempli (hors ce que l'on peut porter à l'extérieur de celui-ci) correspond souvent à un poids de charge d'en gros une bonne quinzaine de kilos, un 45 litres à moins de 10 kg, et à l'opposé avec un 70/80 litres on peut facilement dépasser les 20 kg. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas oublier que quel que soit le poids de son sac il faudra être aussi capable de le porter.
Donc, autant faire selon ses capacités en ne choisissant pas forcément toujours les plus grosses contenances ou alors en sélectionnant bien ensuite le contenu du sac. Bien évidemment, plus il y aura de poids à porter ou de temps de portage et plus on aura intérêt à avoir un sac convenablement rempli et surtout bien conçu à cet effet.
2.3- Quelle contenance choisir ?
Là aussi il faut voir notamment ce que l'on va faire (activités prévues ?), ses besoins (autonomie, matériel spécifique ?), ses envies (ce que l'on voudrait bien emporter) et ses capacités de portage (poids). Dans nombre de cas 60 litres semblent largement suffisants, voire même 40/45 pour ceux qui veulent voyager léger.
3- Options en tous genres
Compartiments, poches et autres éléments constituants que l'on retrouvera en options selon les modèles de sacs et qui s'avèreront souvent plus ou moins utiles...
3.1- Ceinture, bretelles, sangles, harnais
Ce sont autant de choses faites pour favoriser plus ou moins le portage.
La ceinture Elle est disponible sur tous les modèles avec pour certains ces énormes ceintures matelassées très utiles et agréables si l'on doit beaucoup marcher mais qui s'avèrent bien vite encombrantes si l'on ne porte que peu ou pas longtemps son sac lors de ses voyages. Bref, hormis pour les trekkeurs-randonneurs, autant éviter les grosses ceintures.
A signaler aussi que pas mal de ceintures disposent de petites poches intérieures avec fermeture éclair. Pourquoi pas, même si au final assez peu de monde les utilise.
Bretelles, harnais, sangles dorsales En gros mêmes remarques que pour la ceinture. Attention cependant car ces éléments demeurent primordiaux pour ce qui est de la qualité de portage. Même si l'on ne doit pas porter son sac à longueur de journée autant que ça se passe au mieux avec le moins de fatigue.
Donc l'option "dos réglable" proposée pour de multiples modèles est intéressante à ce niveau. Celle-ci permet de régler la hauteur du harnais de portage à la hauteur de son dos, soit la distance entre les bretelles et la ceinture. Même chose avec la présence de sangles dorsales ou de tension qui servent à coller le haut du dos au sac.
3.2- Compartiments
On trouvera au choix des sacs à dos offrant un seul (grand) compartiment que d'autres en proposant deux, voire même trois.
Si le compartiment unique permet de placer des choses volumineuses, il a aussi pour inconvénient que l'on doit bien ranger ses affaires pour ne pas à avoir à vider régulièrement son sac pour chercher de ce qui est bien sûr parti au fond (et ce même si on a l'option "accès fond du sac"). Autre petit inconvénient : voir se mélanger ensemble ses affaires sales avec les propres, ou les mouillées avec les sèches. Bref, mieux vaut opter pour un système de double compartiment qui plus est si celui-ci permet également de transformer si besoin ces deux espaces en un seul.
Malgré tout, le double compartimentage est bien surtout pour les sacs de moyennes et grandes tailles (plus de 45 litres). En dessous, le volume de chaque espace étant généralement trop faible pour être réellement mis à profit.
Accès Selon les modèles, l'accès au compartiment principal peut se faire soit par un soufflet à cordon, soit par une (large) fermeture éclair (voire parfois les deux). A la limite la deuxième option est peut-être un peu mieux.
Option "accès fond du sac" C'est la fermeture éclair en bas de sac qui permet d'accéder directement au fond de celui-ci. Bien qu'utile à l'occasion, elle n'est pas forcément toujours présente sur les sacs.
3.3- Rabat
C'est la partie haute qui permet de recouvrir le sac et de l'attacher par ses sangles. Si le réglage de la longueur des sangles est toujours prévu, certains rabats sont cependant parfois un peu courts pour recouvrir entièrement un duvet ou une tente que l'on pourrait glisser dessous, voire même suffisamment le haut du sac lorsqu'il est bien chargé. Donc, prévoir en conséquence.
3.4- Poches
Elles sont faites, selon, pour augmenter la capacité du sac, faciliter l'accès à certaines affaires, ou pour une fonction bien précise.
Poches latérales extérieures On ne les trouve pas sur tous les sacs. Ceux de petites contenances ("balade", etc) ou les "sacs-valise" n'en disposent pas souvent. De même, les "montagnes" ou "escalades" n'en sont pas toujours pourvus car elles peuvent gêner.
En attendant, elles permettent d'augmenter la contenance du sac tout comme de faciliter l'accès à certaines choses. Donc, pour les autres, autant choisir les modèles offrant des poches fonctionnelles. C'est à dire pas trop petites ni pas assez longues ou larges pour être vraiment utiles (on doit au moins pouvoir y loger un guide ou un bouquin). A la limite les poches à soufflet (donc de dimensions modifiables) sont pas mal. Pas la peine non plus d'opter pour des sacs multi-poches généralement de tailles réduites qui finalement ne serviront pas toujours à grand chose. Deux poches latérales sont souvent mieux.
A signaler que certains modèles de sacs (plutôt "montagne") incluent des poches démontables avec un système de sangle.
Poche dorsale extérieure Prévue sur certains modèles. Mais là aussi autant que cela soit fonctionnel.
Poches-filet Souvent présentes en remplacement sur les modèles dépourvus de poches extérieures, et parfois aussi sur ces mêmes poches. Un petit plus mais qui n'est souvent qu'assez peu utilisé, voire utile.
Poches rabat, document Les poches de rabat sont présentes sur beaucoup de modèles de sacs. Elles permettent de loger quelques affaires ou documents au sommet de celui-ci. Seul inconvénient nombre d'entre elles ne sont pas toujours très pratiques car peu hautes et de plus difficilement utilisables si l'on a prévu de mettre un duvet, tapis de sol ou tente sous le rabat; celui-ci devant en effet alors s'enrouler autour. Même chose pour les poches documents que l'on trouve parfois sous le rabat.
Poches gourde Existe sur quelques modèles avec prévu un "passage pipette". Guère utile hormis pour les sacs "montagne" ou "sport". De plus il faut que la gourde soit à la bonne taille...
3.5- Options diverses
Selon les modèles et leur utilisation, les sacs disposent de divers autres petits accessoires.
Portes piolet, bâton, ski On retrouve ces systèmes de sangles sur les modèles "montagne" et accessoirement "rando". Si pour ce type d'utilisation cela peut être utile, pour un usage plus classique du sac en voyage ça n'apporte rien de plus.
Porte sac de couchage, tapis de sol, tente Bien plus utiles, sont les sangles en haut du rabat ou au bas du sac qui permettent d'y enrouler duvet, tapis ou tente. Il existe une option similaire avec juste des passants permettant d'ajouter une nouvelle poche et surtout les sangles pour enrouler le duvet ou autre. A la limite c'est même mieux que les sangles préinstallées que l'on n'utilisera pas toujours.
Sangles de compression Ce sont deux ou trois sangles latérales extérieures qui permettent de bien compresser le contenu du sac. Elles sont avant tout présentes sur les modèles "montagne" et "rando". Utile sans être pour autant indispensable.
Poignées Prévue sur quasiment tous les sacs à dos, une poignée de portage est située en haut de celui-ci. Elle permet de hisser ou de tenir le sac en hauteur. Dans certains cas, il est vrai que celle-ci mériterait d'être un peu plus large et solide.
Protège sac Sur quelques modèles il peut exister une housse protège sac ou anti-pluie très utile.
3.6- Quelles options choisir ?
En résumé, vous pouvez:Prendre un modèle avec "dos réglable" et "sangles de tension" pour faciliter le portage.Eviter les grosses ceintures (hors portage trek et rando).Choisir le double compartiment pour les sacs de tailles moyennes ou plus avec pourquoi pas l'option "accès fond de sac" et à la limite (large) ouverture par fermeture éclair.Prendre un modèle avec un rabat suffisamment long.Privilégier les sacs avec deux bonnes poches extérieures latérales et accessoirement une dorsale.Et si les portes-bâton ne sont guère utiles hors trek ou montagne, des passants permettant l'installation de nouvelles poches ou le transport d'un duvet le sont beaucoup plus.Idem pour le protège sac.4- Pour compléter le sac
En plus de ce que propose déjà votre sac à dos.
4.1- Renforcements et protections
Renforcements Pour les modèles bas de gamme ou qui ne semblent pas très solides, on pourra toujours renforcer les coutures et autres endroits sensibles. Cela dit, mieux vaut peut-être aussi dépenser un peu plus et avoir un bon matériel de base. Par contre, pour ceux qui auront à porter lourd assez longtemps rajouter si elle n'existe pas une sangle de poitrine (moins de 10 €) peut être utile. Celle-ci servant à maintenir serrées les deux bretelles.
Protections climat et transports Anti-pluie, anti-poussière ou pour éviter que le sac ne se salisse trop, diverses housses sont vendues séparément (de quelques Euros à une cinquantaine). Cela peut être utile, surtout si l'on marche, à condition aussi de bien choisir. Donc, évitez déjà les housses trop lourdes ou encombrantes ou celles ne permettant pas le portage. Plus simplement on peut aussi prendre un sac avec protection incorporée (cf. "les options") ou à la limite utiliser une cape de pluie intégrant le sac (pas toujours pratique), voire même aussi de gros sacs poubelles ou "à gravats".
4.2- Sécurité
Contre le vol ou les coups de cutters Contre ces derniers, certains installent un petit grillage/filet de protection intérieur ou extérieur plus ou moins efficace mais également un peu contraignant. Quant aux systèmes vendus dans le commerce ("packsafe"), ils sont un peu chers. A la limite, la solution pour ceux qui voyagent avec un petit sac reste de le porter face à eux lorsqu'ils sentent qu'il y a un risque.
Pour ce qui est du vol de sac, notamment dans les transports, le mieux pour y remédier est d'avoir un cadenas avec un câble de bonne longueur permettant de saucissonner le tout avant de l'attacher à un endroit fixe.
Catadioptre Style cycliste ou gendarme à mettre sur le sac à dos. Permet d'être vu la nuit par les véhicules.
4.3- Divers
Etiquetage C'est un petit détail qui peut s'avérer utile en cas de perte, notamment en avion. En plus d'indiquer vos coordonnées avec surtout votre mail, si vous connaissez de plus l'adresse de l'hôtel dans lequel vous descendrez à l'étape n'hésitez pas à la mentionner. Avec un peu de chance vos bagages y seront directement acheminés.
Roulettes Hormis dans la catégorie "sac-valise", les sacs à dos en sont dépourvus (contrairement aux valises ou sacs de voyage pour lesquels c'est prévu). Mais rien n'empêche les bricoleurs d'en installer sur leur sac avec aussi la poignée permettant de tracter ensuite le sac. Cela dit, l'ensemble n'a qu'une utilité limitée pour les sacs à dos.
4.4- Que rajouter ?
Ceux qui ont prévu de longues marches pourront toujours opter pour une protection transports/pluie. Mais plutôt que de l'ajouter au sac autant prendre un modèle qui en dispose déjà d'une intégrée. Pour le reste, un cadenas-câble, un catadioptre et une bonne étiquette pourront compléter la panoplie.
5- Au sujet du portage
De manière générale, pour être portée de la façon la plus efficace et agréable, la charge d'un sac à dos doit d'abord être supportée par les hanches avec également une petite partie sur les épaules. C'est pour cela qu'il est préférable, lors de l'achat, d'essayer son sac chargé afin de tester sa stabilité et la bonne répartition du poids justement entre les hanches et les épaules.
Comme indiqué diverses sangles, harnais, bretelles et autres systèmes sont prévus - ou en options - sur certains modèles afin d'améliorer encore plus le portage du sac. Toutefois, sauf si vous êtes amenés à faire de longues marches, cela ne sera que d'une utilité moyenne. Enfin, même s'il existe des possibilités de rajout de poches extérieures ou de porte-accessoires, mieux vaut quand même transporter le maximum à l'intérieur du sac. On obtiendra ainsi une meilleure protection en cas de pluie et une amélioration de la stabilité de portage.
6- Faire son sac
Si faire son sac semble une évidence pour tous, la réalité tend à démontrer le contraire. Combien de voyageurs ont en effet peiné sous l'effet d'un sac mal rempli et combien d'autres ont dû, contraints et forcés, abandonner quelques affaires ou pire encore renoncer à certains achats faute de place ?
6.1- Contenu
Avant de faire son sac encore faut-il choisir les objets, vêtements et surtout les quantités à emporter. Voyagez donc léger et peu volumineux, surtout si vous comptez bouger! Vous gagnerez ainsi dans votre liberté d'action, pourrez garder avec vous vos affaires dans les transports et autres lieux où la vue d'un sac volumineux interdit l'accès, n'effraierez pas l'automobiliste si vous faites du stop, et surtout vous permettra de ramener de votre voyage bien plus de choses que ceux partis avec un sac déjà bourré à craquer.
Donc, sauf si le climat doit s'avérer rude ou le voyage demander certains équipements, inutile de s'encombrer de plus de 10/12 kilos au départ. Les possibilités de laver ou faire laver son linge existent en effet presque partout et dans nombre de pays il est possible d'acheter des vêtements pour des sommes dérisoires.
6.2- Rangement
Une fois la sélection effectuée, faites votre sac en mettant dans le fond le plus lourd (utile pour le portage que d'abaisser son centre de gravité) et le plus pointu. Au passage sachez que doubler l'intérieur par un grand sac poubelle protégera mieux son contenu de l'humidité. Remplissez progressivement en mettant sur le dessus ou dans des endroits facilement accessibles les choses qui pourront vous être utiles pendant votre déplacement.
N'oubliez pas de remplir les "creux" comme l'intérieur des chaussures avec des affaires plus petites, enroulez serrés vos vêtements pour qu'ils prennent moins de place, utilisez des sacs plastiques en guise de séparation (ça protégera encore de l'humidité), et surtout ne chargez pas plus des 3/4 de votre sac avant le départ (gardez-donc de la place pour vos achats). Enfin, comme vous, n'oubliez pas que par la suite celui-ci devra être parfois protégé des intempéries (sursac) et des voleurs (d'où l'intérêt de pouvoir le garder avec soi dans les transports ou de le porter sur le ventre dans la foule).
7- En conclusion
Le plus important dans le choix d'un sac à dos est finalement de savoir qu'elle utilisation on en fera... Bref, pour un voyage "normal" et quelle qu'en soit sa durée, les sacs jusqu'à 60 litres sont largement suffisants. En effet, pas la peine de s'encombrer de sacs volumineux qui s'avéreront vite une source de problèmes notamment dans les transports locaux.
De même, rien ne sert d'investir dans un sac à dos dernier cris, cher ou haut de gamme. Même s'il est recommandé de bien "sentir" son sac sur les épaules, un modèle de base (y compris en grande surface) avec des options utiles fera toujours très bien l'affaire avec l'avantage que l'on aura moins de remords à le voir maltraité dans les transports ou par les intempéries les jours de mauvais temps.
- © VoyageForum -
Quelles îles aux Canaries?
Bonjour,
J'envisage de partir une dizaine de jour pour les fêtes de fin d'année aux Canaries avec ma femme et mes deux filles (grandes ados). Je ne connaissais pas vraiment ces iles avant de me documenter depuis quelques jours sur cette destination et je dois dire que j'ai du mal à faire des choix tant il y a de choses à voir. Je compte louer un/des véhicules sur place et limiter le budget n'est pas La contrainte principale (c'est pas non plus open bar comme dirait récemment un/une de nos ministres). Pour un premier voyage, quelles iles me conseillerez-vous sachant que nous aimons visiter les pays que nous traversons et qu'un planning à la minute n'est pas envisagé. Impossible pour nous de rester en place donc que ce soit villes, village, nature, balade, rando, photo, s'inviter auprès des locaux, tout nous intéresse. Une seule contrainte : nous aimons bien nous faire plaisir pour le réveillon du jour de l'an c'est à dire passer un agréable réveillon. Je ne sais pas si cela est important mais je compte prendre mon vol depuis Barcelone, plus facile pour nous. Voilà, j'attends vos précieux retours et conseils et je pense que je vous solliciterais encore.
Merci
Nicolas
J'envisage de partir une dizaine de jour pour les fêtes de fin d'année aux Canaries avec ma femme et mes deux filles (grandes ados). Je ne connaissais pas vraiment ces iles avant de me documenter depuis quelques jours sur cette destination et je dois dire que j'ai du mal à faire des choix tant il y a de choses à voir. Je compte louer un/des véhicules sur place et limiter le budget n'est pas La contrainte principale (c'est pas non plus open bar comme dirait récemment un/une de nos ministres). Pour un premier voyage, quelles iles me conseillerez-vous sachant que nous aimons visiter les pays que nous traversons et qu'un planning à la minute n'est pas envisagé. Impossible pour nous de rester en place donc que ce soit villes, village, nature, balade, rando, photo, s'inviter auprès des locaux, tout nous intéresse. Une seule contrainte : nous aimons bien nous faire plaisir pour le réveillon du jour de l'an c'est à dire passer un agréable réveillon. Je ne sais pas si cela est important mais je compte prendre mon vol depuis Barcelone, plus facile pour nous. Voilà, j'attends vos précieux retours et conseils et je pense que je vous solliciterais encore.
Merci
Nicolas
Avis circuit Ouest américain 3 semaines, 2 enfants
Bonjour,
Ça y est nous avons établi notre circuit de 3 semaines dans l ouest américain. Nous partons de fin avril à mi mai, avec nos enfants de 3 et 5 ans.
Si vous pouvez nous dire si il y a des choses que l' on aurait oublié. Ou d' autres suggestions a nous faire pour que ce périple devienne génial.
Los angeles > 3 nuits (nous voulons une journée pour récupérer du décalage horaire avec les enfants) Kigman> 1 nuit (pour couper la route) Grand canyon > 1 nuit Monument valley > 1 nuit Moab > 1 nuit ( arches) Page > 2 nuits ( bryce canyon - lac Powell) Kanab > 2 nuits ( zion) Las Vegas > 2 nuits ( coupure détente dans le circuit pour les enfants!) Death valley > 1 nuit Séquoia > 1 nuit Yosemite > 2 nuits San Fransisco > 4 nuits
Il reste a réserver les hôtels, si vous avez des suggestions je suis preneuse. Merci à tout ceux qui prenne le temps de me répondre. 😉
Amélie
Ça y est nous avons établi notre circuit de 3 semaines dans l ouest américain. Nous partons de fin avril à mi mai, avec nos enfants de 3 et 5 ans.
Si vous pouvez nous dire si il y a des choses que l' on aurait oublié. Ou d' autres suggestions a nous faire pour que ce périple devienne génial.
Los angeles > 3 nuits (nous voulons une journée pour récupérer du décalage horaire avec les enfants) Kigman> 1 nuit (pour couper la route) Grand canyon > 1 nuit Monument valley > 1 nuit Moab > 1 nuit ( arches) Page > 2 nuits ( bryce canyon - lac Powell) Kanab > 2 nuits ( zion) Las Vegas > 2 nuits ( coupure détente dans le circuit pour les enfants!) Death valley > 1 nuit Séquoia > 1 nuit Yosemite > 2 nuits San Fransisco > 4 nuits
Il reste a réserver les hôtels, si vous avez des suggestions je suis preneuse. Merci à tout ceux qui prenne le temps de me répondre. 😉
Amélie
Paraguay: entre Guarani et Ayoreo
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Itinéraire Ouest américain été 2014
bonjour
c est fait on a décidé de repartir dans l ouest américain en 2014 pour 20 jours du 26 06 2014 au 15 07 2014/ ou 16 07 2014 en fonction du prix du billet d avion ( d arpés c que j ai lu sur le forum la période la plus intéressante pour réserver les billets serait en début d année en Janvier?)
l été dernier ns avions décidé tardivement de faire le voyage 'en Avril 2013 ) donc les billets aller retour a 1100e par personnes
nous avons un budget de 2500e par personne donc 2 adultes et 2 ados de 18 et 20ans pour les hotels on compte reserver une chambre avec 2 grand lit pour gagner sur notre budget?
Donc notre itinéraire serait départ le 26 06 2013 de Lyon arrivé à Jakson ( billet plus intéressant)et départ le 15 07 2014 de Los Angeles ( voir billet multidestination) 26/06 Jackson/ 1 jour 27/07 AU 30/06 Yellostone / 4 jours( pas d idées des principale visite a faire) estt ce que Grand Teton est proche de Yellostone ?)
1/07 au 2/07 CODY / 1 jour peut être 2 jour ( à voir si cela est plus intéressant) le 2 07 ns réserverions un hotel à Rowling
3/07 au 5/07 MOAB 3 jours --?? ensuite nous irions en direction de Las Vegas( 3 jours) ou Los Angeles( 3 jjours mais je ne sais pas ce que nous pourrons faire entre Moab et Las Vegas ou Los Angeles il ns reste donc 5 jours a intégrer ds notre itinéraire en sachant que ns avons deja visité GC/ Monument Valley/ Zion: Death Valley /Page/ Bryce
merci pour votre aide qui nous sera très précieuse afin de préparer au mieux ce voyage si vs avez des hôtels a me conseiller avec ptit dej abordable et d autre pistes intéressantes afin de gagner en coût pour ce voyage si notre budget doit dépasser de quelque centaines d euros c est envisageable évidement que ns allons louer une voiture A Jackson ou autre aéroport prés de Yellostone le moins cher possible je ne sais pas si c est possible de rendre la voiture à Los ou Las Vegas en fonction de notre ville départ ( fonction du prix du billet)?ENCORE MERCI
c est fait on a décidé de repartir dans l ouest américain en 2014 pour 20 jours du 26 06 2014 au 15 07 2014/ ou 16 07 2014 en fonction du prix du billet d avion ( d arpés c que j ai lu sur le forum la période la plus intéressante pour réserver les billets serait en début d année en Janvier?)
l été dernier ns avions décidé tardivement de faire le voyage 'en Avril 2013 ) donc les billets aller retour a 1100e par personnes
nous avons un budget de 2500e par personne donc 2 adultes et 2 ados de 18 et 20ans pour les hotels on compte reserver une chambre avec 2 grand lit pour gagner sur notre budget?
Donc notre itinéraire serait départ le 26 06 2013 de Lyon arrivé à Jakson ( billet plus intéressant)et départ le 15 07 2014 de Los Angeles ( voir billet multidestination) 26/06 Jackson/ 1 jour 27/07 AU 30/06 Yellostone / 4 jours( pas d idées des principale visite a faire) estt ce que Grand Teton est proche de Yellostone ?)
1/07 au 2/07 CODY / 1 jour peut être 2 jour ( à voir si cela est plus intéressant) le 2 07 ns réserverions un hotel à Rowling
3/07 au 5/07 MOAB 3 jours --?? ensuite nous irions en direction de Las Vegas( 3 jours) ou Los Angeles( 3 jjours mais je ne sais pas ce que nous pourrons faire entre Moab et Las Vegas ou Los Angeles il ns reste donc 5 jours a intégrer ds notre itinéraire en sachant que ns avons deja visité GC/ Monument Valley/ Zion: Death Valley /Page/ Bryce
merci pour votre aide qui nous sera très précieuse afin de préparer au mieux ce voyage si vs avez des hôtels a me conseiller avec ptit dej abordable et d autre pistes intéressantes afin de gagner en coût pour ce voyage si notre budget doit dépasser de quelque centaines d euros c est envisageable évidement que ns allons louer une voiture A Jackson ou autre aéroport prés de Yellostone le moins cher possible je ne sais pas si c est possible de rendre la voiture à Los ou Las Vegas en fonction de notre ville départ ( fonction du prix du billet)?ENCORE MERCI
Avis sur programme Ouest Etats-Unis
Bonjour,
Nous souhaitons partir début avril dans l'ouest des états unis. Déjà que pensez vous du mois d'Avril au niveau climat ?
Voilà ce que nous envisageons de faire en 15 jours :
Jour 1 : Marseille >> LA + installation Jour 2 : Universal Studio Jour 3 : LA - Hollywood Bd / Beverly Hills / Griffith Park Jour 4 : Palm Spring / Joshua Tree / Kingman Jour 5 : Kingman / Grand Canyon Jour 6 : Grand Canyon / Monument Valley / Page Jour 7 : Page / Las Vegas Jour 8 : Las Vegas / Death Valley Jour 9 : Death Valley / Yosemite Jour 10 : Yosemite / Lac Tahoe Jour 11 : Lac Tahoe / San Francisco Jour 12 : San Francisco Jour 13 : San Francisco Jour 14 : Retour
Pourriez vous me dire si déjà c'est envisageable ? Si nous avons sélectionné des endroits qui ne valent pas le coup ou si justement à l'inverse nous en avons oublié ?
Nous comptons organiser tout nous même : Loc voiture, hôtels....
Merci à vous 😉
Voilà ce que nous envisageons de faire en 15 jours :
Jour 1 : Marseille >> LA + installation Jour 2 : Universal Studio Jour 3 : LA - Hollywood Bd / Beverly Hills / Griffith Park Jour 4 : Palm Spring / Joshua Tree / Kingman Jour 5 : Kingman / Grand Canyon Jour 6 : Grand Canyon / Monument Valley / Page Jour 7 : Page / Las Vegas Jour 8 : Las Vegas / Death Valley Jour 9 : Death Valley / Yosemite Jour 10 : Yosemite / Lac Tahoe Jour 11 : Lac Tahoe / San Francisco Jour 12 : San Francisco Jour 13 : San Francisco Jour 14 : Retour
Pourriez vous me dire si déjà c'est envisageable ? Si nous avons sélectionné des endroits qui ne valent pas le coup ou si justement à l'inverse nous en avons oublié ?
Nous comptons organiser tout nous même : Loc voiture, hôtels....
Merci à vous 😉
Lalee au Japon: les découvertes d'une gaijin entre gastronomie, technologie et traditions
Il y a 10 ans, mon frère est parti vivre et travailler au Japon. Au fil des ans, de ses récits et photos, de ses courts retours au pays et de nos longues discussions sur Skype, j'ai appris à mieux connaître son pays d'accueil.
J'ai toujours eu envie de découvrir son Japon, de comprendre son attachement à ce pays, de voir le décor de ses récits pour de vrai. L'âge de mes enfants me permettant enfin de les laisser pour plus de 2 semaines tirer leur plan, je décide de réaliser ce projet cette année.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
Thaïlande: petites anecdotes sur la vie ici
Bonjour ,
je souhaite juste vous faire partager un petit bout de vie dans ce beau pays .
Cette après midi je suis allé chez le médecin , pas à l'hôpital , un médecin de quartier , c'est comme une boutique avec une baie vitrée , c'est pratique on voit la salle d'attente , on sait tout de suite s'il y a du monde , il y a un grand panneau CLINIC / ON PARLE ANGLAIS , je rentre , la secrétaire avant que je lui dise pourquoi je suis là , me demande de monter sur une balance , ça doit faire partie de son job , je monte , elle relève mon poids , je vous précise que je n'ai pas de problème de poids , et elle me demande pourquoi je viens , je lui dit que je veux faire contrôler ma tension , 5 minutes après je vois le toubib , on discute un peu de ma tension , mes antécédents , il prend ma tension , me montre le résultat sur la colonne de mercure , tension parfaite , on rediscute , il me demande si je veux des médocs , je réponds non j'ai du stock , total 15 minutes avec lui , et je repasse voir la secrétaire qui me demande 50 Baths !! soit 1 Euro 25 ! j'étais mort de rire en sortant de chez lui car , la semaine dernière j'ai fait laver mon scooter chez un petit garagiste de quartier , surface 10 m² , ils étaient trois , ils se sont mis sur mon scooter ,15 minutes après il était comme neuf , terminé avec un lustrant à la peau de chamois , nickel , ils me demandent 80 Baths , soit 2 Euros.
MORALITE , arrêtez vos études de médecine , ouvrez un lavage de scooter , vous gagnerez plus !!!!
Bon c'est sur pour le toubib en cas de gros pépin j'irai au Bangkok Hospital de Hua Hin , mais pour les petits incidents de la vie , à 50 Bth la consultation , on peut y aller tous les jours.
Voilà c'était juste des petits instants de la vie au P.D.S. que je souhaitai partager
Denis
Récit (au jour le jour) d'un échange de maisons d'une semaine à Londres
Bonjour à tous, après un échange cet été sur le continent américain, nous voila repartis pour un échange de maisons à Londres pour une semaine.
Vendredi 25 Octobre 2013:
Un petit tour en bateau avec un voyage Dieppe- New Haven en ferry. Solution économique et surtout plus amusante pour Tom (4 ans) qui s'amuse comme un fou pendant ... 4 heures avec d'autres enfants dans l'espace jeu du ferry. Arrivée à Londres vers 23H00 après une heure trente de conduite à gauche, ce qui est fort déstabilisant surtout de nuit!
Moment fort de la semaine: découverte de notre nouvelle maison dans le quartier de Kensington à l'ouest d'Hyde Park. Très beau cottage à deux pas de Portobello Road, nous sommes au coeur de Londres pour une semaine: chouette!
Vendredi 25 Octobre 2013:
Un petit tour en bateau avec un voyage Dieppe- New Haven en ferry. Solution économique et surtout plus amusante pour Tom (4 ans) qui s'amuse comme un fou pendant ... 4 heures avec d'autres enfants dans l'espace jeu du ferry. Arrivée à Londres vers 23H00 après une heure trente de conduite à gauche, ce qui est fort déstabilisant surtout de nuit!
Moment fort de la semaine: découverte de notre nouvelle maison dans le quartier de Kensington à l'ouest d'Hyde Park. Très beau cottage à deux pas de Portobello Road, nous sommes au coeur de Londres pour une semaine: chouette!
Voyage petit budget au Maroc
Bonjour à tous,
Je n'ai jamais voyagé au Maroc, j'y pars avec mon compagnon pendant environ un mois du 12 décembre au 9 janvier, j'ai deux questions à vous poser:
1) Est ce illusoire de ne dépenser que 30 euros par jour environ pour deux personnes. je précise qu'on n'aura pas de véhicule, on prévoit de se déplacer en bus à travers le pays. On n'a pas non plus forcément prévu de trek ou rando organisée.
2) Quels sont les hébergements bon marché qui valent le coup? auberge de jeunesse? chambre chez l'habitant? Avez vous des bons plans, de bonnes adresses?
Merci d'avance de vos réponses!
Je n'ai jamais voyagé au Maroc, j'y pars avec mon compagnon pendant environ un mois du 12 décembre au 9 janvier, j'ai deux questions à vous poser:
1) Est ce illusoire de ne dépenser que 30 euros par jour environ pour deux personnes. je précise qu'on n'aura pas de véhicule, on prévoit de se déplacer en bus à travers le pays. On n'a pas non plus forcément prévu de trek ou rando organisée.
2) Quels sont les hébergements bon marché qui valent le coup? auberge de jeunesse? chambre chez l'habitant? Avez vous des bons plans, de bonnes adresses?
Merci d'avance de vos réponses!
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!











