Results for "Québec+(ville+et+région)+sécurité"
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De Chamonix à Grenoble en passant par Modane et Briançon?
Bonjour,
J'aimerais savoir si la route entre Chamonix et Grenoble (en passant par Modane, Briançon et La Grave) est très difficile à faire en camping-car (6 mètres de long). Nous serons là au début juin, j'imagine que la neige sera fondue?!
Ce sera notre première fois en camping-car et des montagnes de ce types au Québec, on connait pas!!
Merci pour vos conseils et infos 🙂.
J'aimerais savoir si la route entre Chamonix et Grenoble (en passant par Modane, Briançon et La Grave) est très difficile à faire en camping-car (6 mètres de long). Nous serons là au début juin, j'imagine que la neige sera fondue?!
Ce sera notre première fois en camping-car et des montagnes de ce types au Québec, on connait pas!!
Merci pour vos conseils et infos 🙂.
Mise à jour: cueillette de fruits au Canada pour Français?
Tout d'abord boooonjour!^^
Voila, mon road trip est a peut prêt organiser, je part au Mexique 2mois puis je monte au canada par voie terrestre via les États Unis(en un mois)pour me rendre en Colombie Britannique, Oliver plus précisément ou, d'après se que j'ai pue lire, est le meilleur endroit pour la récolte de fruit de juin a octobre.
Voila ma question:aillant fait pas mal de recherche sur le net, j'aurai aimer avoir des information récente sur la cueillette de fruit dans cette région, car la plus part des postes sont assé vieux, pour savoir si le marché du travaille est toujours aussi demandeur, et si mon statue de touriste(merci de ne porté aucun jugement, je connais la loi)n'est toujours pas un frein pour les employeurs.
je suis conscient que pas mal de poste on était fait a se sujet mais je crois qu'une mise a jour et de récent vécu serai les très bien venu sur cette excellant cite!
Merci beaucoup a toute les personnes qui pourrons apporté leurs récentes expérience, elles nous seront(oui on est eux;) )très bénéfique.
bonne journée a tous!
Voila, mon road trip est a peut prêt organiser, je part au Mexique 2mois puis je monte au canada par voie terrestre via les États Unis(en un mois)pour me rendre en Colombie Britannique, Oliver plus précisément ou, d'après se que j'ai pue lire, est le meilleur endroit pour la récolte de fruit de juin a octobre.
Voila ma question:aillant fait pas mal de recherche sur le net, j'aurai aimer avoir des information récente sur la cueillette de fruit dans cette région, car la plus part des postes sont assé vieux, pour savoir si le marché du travaille est toujours aussi demandeur, et si mon statue de touriste(merci de ne porté aucun jugement, je connais la loi)n'est toujours pas un frein pour les employeurs.
je suis conscient que pas mal de poste on était fait a se sujet mais je crois qu'une mise a jour et de récent vécu serai les très bien venu sur cette excellant cite!
Merci beaucoup a toute les personnes qui pourrons apporté leurs récentes expérience, elles nous seront(oui on est eux;) )très bénéfique.
bonne journée a tous!
Étape où passer la nuit entre Death Valley et Yosemite?
Bonjour à tous,
Petite question pour boucler notre périple ouest américain pour l'été 2011, nous sommes sur la Death Valley et remontons sur Yosemite le 12/08/2011, j'aimerai savoir où passer la nuit entre Death Valley et Yosemite ?
Quelle étape serait la mieux ?
Merci de vos conseils.
Réaliser un projet humanitaire au Maroc
Bonjour,
Actuellement étudiantes en première année de DUT, il nous a été demandé de réaliser un projet. Ainsi, nous avons choisi de réaliser un projet humanitaire au Maroc. C'est pour cela que nous sommes à la recherche d' associations, qui pourraient nous permettre de réaliser ce voyage en nous indiquant les démarches a suivre, les éventuels partenaires ou encore nous communiquer le nom des écoles dans le besoin. Le but étant de récolter, d'envoyer et de distribuer des fournitures scolaires, des vêtements dans des écoles défavorisées. Nous voudrions venir en aide à des écoles isolées.
Bien cordialement.
Actuellement étudiantes en première année de DUT, il nous a été demandé de réaliser un projet. Ainsi, nous avons choisi de réaliser un projet humanitaire au Maroc. C'est pour cela que nous sommes à la recherche d' associations, qui pourraient nous permettre de réaliser ce voyage en nous indiquant les démarches a suivre, les éventuels partenaires ou encore nous communiquer le nom des écoles dans le besoin. Le but étant de récolter, d'envoyer et de distribuer des fournitures scolaires, des vêtements dans des écoles défavorisées. Nous voudrions venir en aide à des écoles isolées.
Bien cordialement.
Travailler dans la vallée de l'Okanagan, départ le 4 juillet 2010
salut a tous je prévois partir cette été au bc vers le 4 juillet de montreal. Je devrais arriver vers le 8 juillet dans l'okanagan et je voudrais savoir quelle est la meilleure ville pour arriver et commencer a travailler. Selon vos experiences, qu'est-ce que je devrais faire a cette date? Ceuillete de cerises et ensuite pomme ou raisin ...? c'est sur que je veux avoir du fun, full m'amuser mais est-ce assez payant pour se ramasser environ 3000$ en 2 mois et demi? Je suis motiver et en forme, j'apprend tres vite aussi. Je veux y aller avec un amie mais elle veux savoir si sa paye asser pour revenir avec au moins 3000 piaces lol aussi vers fin aout j'aimerais arreter a canmore travailler quelques semaines... est-ce que sa vaut la peine ?? en toucas jespere avoir de vos nouvelle j'ai vrm tres hate c fou lol a bientot !😉
Expatriation au Canada
Bonjour à tte la communauté.
J'envisage de m'expatrier avec ma Famille en Ontario.
J'ai lu beaucoup de témoignages négatifs de français expatriés au Canada.
Je souhaiterais avoir d'autres avis : travail, système de santé, logement, fiscalité, coût de la vie, scolarité des enfants par rapport à la France... enfin, toutes informations pratiques.
Merci pour vos réponses
Cdt
Circuit Belgique - Allemagne - Danemark - Pays Bas avec deux enfants: points d'intérêts, hébergement et distances?
Bonjour!
Nous partons en famille avec nos deux filles âgées de 19 mois et 3 ans et demi pour le mois de juillet.
Nous atterirons à Bruxelles et repartirons par Bruxelles. Nous disposons d'un mois pour effectuer un circuit Belgique-Allemagne-Danemark-Pays-Bas. Nous aurons une location d'auto tout au long de notre séjour en Europe.
Nous sommes à la recherche de suggestions concernant les points d'intérêts agréables à visiter ou à voir et qui sont accessibles avec des poussettes d'enfants. Il peut s'agir de panorama, de lieux pour «vivre» l'ambiance et tout autre suggestion pertinente! Nous aimons beaucoup les musées, mais avec nos deux jeunes enfants, nous essaierons de mettre la pédale douce là-dessus!
Dès notre arrivée, nous avions pensé nous diriger immédiatement vers l'Allemagne en passant par Liège. Est-ce réaliste de traverser la Belgique pour dormir en Allemagne à l'intérieur d'une même journée en considérant que notre avion arrivera vers 10h00 le matin? Aussi, nous avons quelques connaissances qui pourront nous héberger en cours de route, mais pour le reste, nous devrons trouver des endroits peu dispendieux. Si jamais vous avez des suggestions à cet effet aussi, n'hésitez pas!
Voici ce que nous avions prévu jusqu'à présent:
Allemagne: Bochum- Leipzig - HambourgDes suggestions pour des paysages de montagnes ou un look plus château?
Danemark: Copenhague Legoland Horsen - Ribe
Pays-Bas: AmsterdamQuel est le meilleur endroit pour voir une série de moulins?
Belgique: Bruges - Bruxelles
Nous partons en famille avec nos deux filles âgées de 19 mois et 3 ans et demi pour le mois de juillet.
Nous atterirons à Bruxelles et repartirons par Bruxelles. Nous disposons d'un mois pour effectuer un circuit Belgique-Allemagne-Danemark-Pays-Bas. Nous aurons une location d'auto tout au long de notre séjour en Europe.
Nous sommes à la recherche de suggestions concernant les points d'intérêts agréables à visiter ou à voir et qui sont accessibles avec des poussettes d'enfants. Il peut s'agir de panorama, de lieux pour «vivre» l'ambiance et tout autre suggestion pertinente! Nous aimons beaucoup les musées, mais avec nos deux jeunes enfants, nous essaierons de mettre la pédale douce là-dessus!
Dès notre arrivée, nous avions pensé nous diriger immédiatement vers l'Allemagne en passant par Liège. Est-ce réaliste de traverser la Belgique pour dormir en Allemagne à l'intérieur d'une même journée en considérant que notre avion arrivera vers 10h00 le matin? Aussi, nous avons quelques connaissances qui pourront nous héberger en cours de route, mais pour le reste, nous devrons trouver des endroits peu dispendieux. Si jamais vous avez des suggestions à cet effet aussi, n'hésitez pas!
Voici ce que nous avions prévu jusqu'à présent:
Allemagne: Bochum- Leipzig - HambourgDes suggestions pour des paysages de montagnes ou un look plus château?
Danemark: Copenhague Legoland Horsen - Ribe
Pays-Bas: AmsterdamQuel est le meilleur endroit pour voir une série de moulins?
Belgique: Bruges - Bruxelles
Itinéraire de vingt-trois jours entre Washington et Boston au mois de juillet 2009
Bonjour,
Après avoir effectué un voyage merveilleux dans l'ouest l'été dernier grâce à votre aide, je sollicite à nouveau les spécialistes.
Cet été ce sera l'est des états unis environ 23 jours, c'est encore ouvert, les billets d'avion ne sont pas encore pris mais je ne vais pas trop tarder.
du 6 au 10 Washington DC (location de voiture le dernier jour que nous rendrons en arrivant a New York) du 10 au 11 Comté de Lancaster (est ce trop peu ?) du 11 au 13 Philadelphie du 13 au 20 New York (re location de voiture au départ de NY que nous rendrons en arrivant à Boston) du 20 au 21 Providence (cela à t'il un interet ou faut il mieux aller à Cape Code direct ?) du 21 au 26 Cape Cod (plage) du 26 au 29 Boston
Alors, qu'en pensez vous, durée des étapes (on aime bien visiter les musées, les villes, le shopping) mais aussi un peu de farniente c'est pourquoi les quelques jours à Cape Cod nous paraissent sympa.
Pour les hotels pour l'instant le site Hotwire est le plus compétitif et pour les billets d'avion c'est Ibéria qui tient la corde.
Voilà, merci de me donner vos avis.
Muriel
Après avoir effectué un voyage merveilleux dans l'ouest l'été dernier grâce à votre aide, je sollicite à nouveau les spécialistes.
Cet été ce sera l'est des états unis environ 23 jours, c'est encore ouvert, les billets d'avion ne sont pas encore pris mais je ne vais pas trop tarder.
du 6 au 10 Washington DC (location de voiture le dernier jour que nous rendrons en arrivant a New York) du 10 au 11 Comté de Lancaster (est ce trop peu ?) du 11 au 13 Philadelphie du 13 au 20 New York (re location de voiture au départ de NY que nous rendrons en arrivant à Boston) du 20 au 21 Providence (cela à t'il un interet ou faut il mieux aller à Cape Code direct ?) du 21 au 26 Cape Cod (plage) du 26 au 29 Boston
Alors, qu'en pensez vous, durée des étapes (on aime bien visiter les musées, les villes, le shopping) mais aussi un peu de farniente c'est pourquoi les quelques jours à Cape Cod nous paraissent sympa.
Pour les hotels pour l'instant le site Hotwire est le plus compétitif et pour les billets d'avion c'est Ibéria qui tient la corde.
Voilà, merci de me donner vos avis.
Muriel
Deux mois passés au Vietnam et....
Mon épouse et moi arrivons d'un voyage de deux mois au Vietnam ou nous avons parcouru le pays du Sud au Nord afin de suivre la belle température... Tres belle experience.
MERCI aux gens du forum qui nous ont aidé a préparer ce voyage..Beaucoup de bonnes info. sur ce site.
Merci particulier a Margouillat 4 qui suite à une discussion amorcée, en février, avant mon depart concernant la fabrication de verres au Vietnam m'a permis d'etre tres satisfait de nos verres (verres progressifs e t montures) pour une somme tres inférieure a ce que nous aurions payé au Canada.($100./les deux)
Merci au guide le Routard qui donne quantité d'info. Mais puisque celui-ci n'est pas gratuit, je me permets de préciser qu'au niveau des prix indiqués, ils sont souvent inférieur à la réalité... Pour le benéfice des gens voici quelques exemples. Edition 2007 Logement a Hanoi page 424. On liste plein de Guesthouses au prix :de moins de 12$ Edition 2008 Logement a Hanoi . On liste les memes. entre 3 et 9 Euros..(ceux sur la ruelle Tam Thuong) et bien, on m'a demande entre $16 et $ 20... dejeurner non inclus ($2. chancun), air climatisé non inclus ($.2.) Restaurants: Encore là, des différences appréciables. Mais je vais juste vous citer deux(2) rest.recommandés par la Guide que mon épouse et moi n'avons pas du tout apprécié. Mous avons pris, en 54 jours sur place (petit dejeuner souvent inclus avec le coucher) plus de 100 autres repas dans divers rest. et ns en sommes bien satisfait.Par contre deux rest. a éviter: HUÉ: Ong Tao (p. 394 Ed. 2007) Sans vie, aucune deco sur les murs, service déficient et nourriture pas bonne.Du moins le plat que l'on nous a servi...On nous a pas offert de le remplacer..enfin non recommandé. NINH BINH: Huong Mai(p. 498 Ed. 2007) Dommage c'est le seul que le Guide recommande et nous y avons été traité cavalierement.D'abord, il est situé sur le route nationale...tres tres bruyant ..en plus on laisse les grandes portes vitrées ouvertes afin de mieux entendre la cacophonie. Et bien là, on a commandé...on recu notre biere et puis, le plat de frites....et 45 min. plus tard toujours pas nos deux autres plats. Que des Vietnamiens dans le rest.Finalement, on a fait venir la serveuse qui s'est contenté de rire...d'avoir oublié notre commande.Un autre serveur est intervenu afin de lui faire comprendre son erreur mais sans plus Pas de responsable afin de dire un petite mot d'excuses et ..en prime la table voisine ou étaient attablés 4 locaux qui ont ricanés de notre mésaventure et ns ont fait comprendre par diverses paroles (que je n'ai compris le sens) et par des gestes tres explicites de quitter le rest..et bon débarras..C'est notre plus mauvais souvenir car la tres grande majorité des Vietnamiens sont amicaux. Il y a bien eu la pick poker que j'ai attrapé a Hanoi (pres du Théatre du Puppet Show)mais ca, ca fait partie de la game..J'ai eu de la difficulté a me faire entendre par la police du tourisme...mais on a réussi..grace à un interprete. Enfin plein d'aventures excitantes.. Je déconseille fortment les randonnées en moto., a moins que vous ayez un bonne expertise de ce véhicule.. perso. apres 20 minutes ...accident et hopîtal... commotion et 6 pts de suture.. enfin .
Les attractions touristiques sont vraiment bien.....Apres HCMV nous avons fait Delta du Mekong et Phu Quoc...pour ternminer avec Sapa....Tres tres bien et la belle température était au rendez-vous.. je demeure disponible a partager d'autres info. pour le bien de tous et la qualité de ce forum.. Bonne journéée a tous..
Merci au guide le Routard qui donne quantité d'info. Mais puisque celui-ci n'est pas gratuit, je me permets de préciser qu'au niveau des prix indiqués, ils sont souvent inférieur à la réalité... Pour le benéfice des gens voici quelques exemples. Edition 2007 Logement a Hanoi page 424. On liste plein de Guesthouses au prix :de moins de 12$ Edition 2008 Logement a Hanoi . On liste les memes. entre 3 et 9 Euros..(ceux sur la ruelle Tam Thuong) et bien, on m'a demande entre $16 et $ 20... dejeurner non inclus ($2. chancun), air climatisé non inclus ($.2.) Restaurants: Encore là, des différences appréciables. Mais je vais juste vous citer deux(2) rest.recommandés par la Guide que mon épouse et moi n'avons pas du tout apprécié. Mous avons pris, en 54 jours sur place (petit dejeuner souvent inclus avec le coucher) plus de 100 autres repas dans divers rest. et ns en sommes bien satisfait.Par contre deux rest. a éviter: HUÉ: Ong Tao (p. 394 Ed. 2007) Sans vie, aucune deco sur les murs, service déficient et nourriture pas bonne.Du moins le plat que l'on nous a servi...On nous a pas offert de le remplacer..enfin non recommandé. NINH BINH: Huong Mai(p. 498 Ed. 2007) Dommage c'est le seul que le Guide recommande et nous y avons été traité cavalierement.D'abord, il est situé sur le route nationale...tres tres bruyant ..en plus on laisse les grandes portes vitrées ouvertes afin de mieux entendre la cacophonie. Et bien là, on a commandé...on recu notre biere et puis, le plat de frites....et 45 min. plus tard toujours pas nos deux autres plats. Que des Vietnamiens dans le rest.Finalement, on a fait venir la serveuse qui s'est contenté de rire...d'avoir oublié notre commande.Un autre serveur est intervenu afin de lui faire comprendre son erreur mais sans plus Pas de responsable afin de dire un petite mot d'excuses et ..en prime la table voisine ou étaient attablés 4 locaux qui ont ricanés de notre mésaventure et ns ont fait comprendre par diverses paroles (que je n'ai compris le sens) et par des gestes tres explicites de quitter le rest..et bon débarras..C'est notre plus mauvais souvenir car la tres grande majorité des Vietnamiens sont amicaux. Il y a bien eu la pick poker que j'ai attrapé a Hanoi (pres du Théatre du Puppet Show)mais ca, ca fait partie de la game..J'ai eu de la difficulté a me faire entendre par la police du tourisme...mais on a réussi..grace à un interprete. Enfin plein d'aventures excitantes.. Je déconseille fortment les randonnées en moto., a moins que vous ayez un bonne expertise de ce véhicule.. perso. apres 20 minutes ...accident et hopîtal... commotion et 6 pts de suture.. enfin .
Les attractions touristiques sont vraiment bien.....Apres HCMV nous avons fait Delta du Mekong et Phu Quoc...pour ternminer avec Sapa....Tres tres bien et la belle température était au rendez-vous.. je demeure disponible a partager d'autres info. pour le bien de tous et la qualité de ce forum.. Bonne journéée a tous..
PVT (programme vacance-travail) au Canada
bonjour à tous!
après mon p'tit séjour à dublin, je viens de recevoir mon PVT(programme vacance-travail) héhé (iam so glad)🙂
donc je m'apprete a partir début fevrier à Montreal...je voulais savoir si on pouvais un petit peu me renseigner....
alors pour vous, les gens qui y sont déjà, j'ai une premiere question qui est pour moi primordial...
est ce que c est facile de rencontrer des gens? je veux dire que si j arrive et que les gens sont froid
je vais vite avoir les boules....c'est facile de trouver des colocs?
je pense debarquer dans une auberge pour commencer, quelqu'un connait une adress sympa du coté du plateau
Mont-Royal?
bon j'aime bien m'amuser un peu😇, je sais pas si vous connaissez l'esprit dublinois(vive la biere!🤪) comment sa se passe
chez vous?
voila espere avoir quelques reponses ;je vous souhaite bonne continuation à tous.... et puis les gens qui sont dans mon cas, prennons contact!
voila espere avoir quelques reponses ;je vous souhaite bonne continuation à tous.... et puis les gens qui sont dans mon cas, prennons contact!
Vivre au Panama
Bonjour à tous,
Nous avons trois enfants et avons cette envie de "tout quitter" pour aller vivre au PANAMA. Nous ne sommes qu'au début de nos investigations et c'est la première fois d'ailleurs que nous nous connectons à un site tel que celui-ci. Peut-être que d'autres ont déjà tenté cette expérience et nous vous remercions d'avance pour vos témoignages. Marie
Nous avons trois enfants et avons cette envie de "tout quitter" pour aller vivre au PANAMA. Nous ne sommes qu'au début de nos investigations et c'est la première fois d'ailleurs que nous nous connectons à un site tel que celui-ci. Peut-être que d'autres ont déjà tenté cette expérience et nous vous remercions d'avance pour vos témoignages. Marie
Votre opinion sur mon voyage à Londres, Berlin, Amsterdam et Paris?
Bonjour chers amis :)
Je ferai un voyage en mai 2008 dans les villes suivantes, dans l'ordre: Londres (4 jours), Berlin (3 jours), Amsterdam (4 jours), Paris (6 jours). J'ai déjà réservé 2 nuits à Berlin (Radisson SAS), 2 nuits à Amsterdam (Llyold Hotel) et 2 autres à Paris (Marriott Rive Gauche). Mon forfait réservé avec Expedia.ca inclut aussi le vol aller (vol direct Air Canada) retour (Air France et Air Canada, par Frankfort) ainsi que deux nuits à Londres et deux à Paris. Il me reste donc à "booker" deux nuits à Londres, une nuit à Berlin, une nuit à Amsterdam, 3 nuits à Paris. J'ai aussi quelques questions:
-Pour un séjour économique, que me suggérez-vous comme hôtel ou comme autre moyen d'hébergement pour les nuits manquantes? -De plus, quel transporteur aérien me suggérez-vous pour les vols Londres-Berlin, Berlin-Amsterdam et Amsterdam-Paris? J'ai entendu parler de EasyJet pour L-B et A-P... Mais rien pour B-A :( -Sur place, que me suggérez-vous comme activités complémentaires? Disney Paris en vaut-il vraiment la peine, comment s'y rendre pour que ça coute le moins cher? Le LondonPass, la Carte Musée Paris, la Iamsterdam Card et la Berlin Welcome Card, valent-t-il leur prix? Vous pouvez corriger ou modifier mon horaire ci-dessous à votre aise, selon vos connaissances, ce serait apprécié étant donné que je connais bien peu de chaque élément mentionné...
Voici mon cheminement prévu: Jour 1: Lundi 5 mai: Départ de Montréal
LONDRES Jour 2: Mardi 6 mai: Arrivée et journée à Londres (achat de la London TravelCard, Harrods, Borough Market, Tour de Londres) Jour 3: Mercredi 7 mai: Journée à Londres (Buckingham Palace, Big Ben, Trafalgar Square, Piccadilly Cicus) Jour 4: Jeudi 8 mai: Journée à Londres (London Eye, Madame Tussaud's, National History Museum) Jour 5: Vendredi 9 mai: Journée à Londres (Westminster Abbey, British museum, Galerie Courtauld)
BERLIN Jour 6: Samedi 10 mai: Transport en avion Londres-Berlin en après-midi. Achat de la Welcome Card. Nuit au Radisson SAS. Jour 7: Dimanche 11 mai: Journée à Berlin (City Tour en bus, Bus 100, Mur, Alexanderplatz, Panoramapunkt, Potsdamer Platz) Nuit au Radisson SAS. Jour 8: Lundi 12 mai: Journée à Berlin (Musée Pergamon, Vieux Musée, Deutsches TechnikmuseumKaDeWe)
AMSTERDAM Jour 9: Mardi 13 mai: Transport en avion Berlin-Amsterdam en après-midi. Achat de la IAmsterdam. Nuit au Lloyd Hotel. Jour 10: Mercredi 14 mai: Journée à Amsterdam (Rembrandtplein, Heineken Experience, Canaux (Promenade en bateau), Jordaan) Nuit au Lloyd Hotel. Jour 11: Jeudi 15 mai: Journée à Amsterdam (Quartier Rouge, Boutique de préservatifs (Un petit tour!!), Musée du Sexe, Musée de la Torture, Musée du Cannabis, Coffee Shop) Jour 12: Vendredi 16 mai: Journée à Amsterdam (Vieux Centre, Gare Centrale, NEMO, Pijp)
PARIS Jour 13: Samedi 17 mai: Transport en avion Amsterdam-Paris en après-midi. Achat de la Carte Musée Paris, de l'Open Tour et de la Paris Visite. Tour Montparnasse. Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 14: Dimanche 18 mai: Journée à Paris (Disneyland et studios Disney) Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 15: Lundi 19 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Tour Eiffel, Place de la Concorde, Champs Élysées, Arc de Triomphe, Galeries Lafayette, Illuminations en soirée) Jour 16: Mardi 20 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Louvre, Notre-Dame de Paris, Crypte archéologique, Préfecture de Police, Centre Pompidou) Jour 17: Mercredi 21 mai: Journée à Paris (Paris Seinorama en bus 4h (incluant croisière et montée au 2e étage de la Tour Eiffel), Château de Vincennes, Montmartre) Jour 18: Jeudi 22 mai: Journée à Paris (Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette). Transport en avion Paris - Francfort en soirée. Jour 19: Vendredi 23 mai: Transport en avion Francfort - Montréal. Retour à la maison.
MERCI !!!
Je ferai un voyage en mai 2008 dans les villes suivantes, dans l'ordre: Londres (4 jours), Berlin (3 jours), Amsterdam (4 jours), Paris (6 jours). J'ai déjà réservé 2 nuits à Berlin (Radisson SAS), 2 nuits à Amsterdam (Llyold Hotel) et 2 autres à Paris (Marriott Rive Gauche). Mon forfait réservé avec Expedia.ca inclut aussi le vol aller (vol direct Air Canada) retour (Air France et Air Canada, par Frankfort) ainsi que deux nuits à Londres et deux à Paris. Il me reste donc à "booker" deux nuits à Londres, une nuit à Berlin, une nuit à Amsterdam, 3 nuits à Paris. J'ai aussi quelques questions:
-Pour un séjour économique, que me suggérez-vous comme hôtel ou comme autre moyen d'hébergement pour les nuits manquantes? -De plus, quel transporteur aérien me suggérez-vous pour les vols Londres-Berlin, Berlin-Amsterdam et Amsterdam-Paris? J'ai entendu parler de EasyJet pour L-B et A-P... Mais rien pour B-A :( -Sur place, que me suggérez-vous comme activités complémentaires? Disney Paris en vaut-il vraiment la peine, comment s'y rendre pour que ça coute le moins cher? Le LondonPass, la Carte Musée Paris, la Iamsterdam Card et la Berlin Welcome Card, valent-t-il leur prix? Vous pouvez corriger ou modifier mon horaire ci-dessous à votre aise, selon vos connaissances, ce serait apprécié étant donné que je connais bien peu de chaque élément mentionné...
Voici mon cheminement prévu: Jour 1: Lundi 5 mai: Départ de Montréal
LONDRES Jour 2: Mardi 6 mai: Arrivée et journée à Londres (achat de la London TravelCard, Harrods, Borough Market, Tour de Londres) Jour 3: Mercredi 7 mai: Journée à Londres (Buckingham Palace, Big Ben, Trafalgar Square, Piccadilly Cicus) Jour 4: Jeudi 8 mai: Journée à Londres (London Eye, Madame Tussaud's, National History Museum) Jour 5: Vendredi 9 mai: Journée à Londres (Westminster Abbey, British museum, Galerie Courtauld)
BERLIN Jour 6: Samedi 10 mai: Transport en avion Londres-Berlin en après-midi. Achat de la Welcome Card. Nuit au Radisson SAS. Jour 7: Dimanche 11 mai: Journée à Berlin (City Tour en bus, Bus 100, Mur, Alexanderplatz, Panoramapunkt, Potsdamer Platz) Nuit au Radisson SAS. Jour 8: Lundi 12 mai: Journée à Berlin (Musée Pergamon, Vieux Musée, Deutsches TechnikmuseumKaDeWe)
AMSTERDAM Jour 9: Mardi 13 mai: Transport en avion Berlin-Amsterdam en après-midi. Achat de la IAmsterdam. Nuit au Lloyd Hotel. Jour 10: Mercredi 14 mai: Journée à Amsterdam (Rembrandtplein, Heineken Experience, Canaux (Promenade en bateau), Jordaan) Nuit au Lloyd Hotel. Jour 11: Jeudi 15 mai: Journée à Amsterdam (Quartier Rouge, Boutique de préservatifs (Un petit tour!!), Musée du Sexe, Musée de la Torture, Musée du Cannabis, Coffee Shop) Jour 12: Vendredi 16 mai: Journée à Amsterdam (Vieux Centre, Gare Centrale, NEMO, Pijp)
PARIS Jour 13: Samedi 17 mai: Transport en avion Amsterdam-Paris en après-midi. Achat de la Carte Musée Paris, de l'Open Tour et de la Paris Visite. Tour Montparnasse. Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 14: Dimanche 18 mai: Journée à Paris (Disneyland et studios Disney) Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 15: Lundi 19 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Tour Eiffel, Place de la Concorde, Champs Élysées, Arc de Triomphe, Galeries Lafayette, Illuminations en soirée) Jour 16: Mardi 20 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Louvre, Notre-Dame de Paris, Crypte archéologique, Préfecture de Police, Centre Pompidou) Jour 17: Mercredi 21 mai: Journée à Paris (Paris Seinorama en bus 4h (incluant croisière et montée au 2e étage de la Tour Eiffel), Château de Vincennes, Montmartre) Jour 18: Jeudi 22 mai: Journée à Paris (Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette). Transport en avion Paris - Francfort en soirée. Jour 19: Vendredi 23 mai: Transport en avion Francfort - Montréal. Retour à la maison.
MERCI !!!
Pays qui a le meilleur climat du monde?
Selon vous quel est le pays qui a le meilleur climat du monde ? pas trop sec, pas trop de pluies, en short tte l'année, pas trop de vent, pas trop d'écart de températures ?
Partir vivre en Tunisie
salut,
je suis Canadienne-Québecoise et je souhaiterais aller vivre quelques temps en tunisie histoire de m'impreigner de cette culture et aprendre la langue. je suis éducatrice de formation avec plus de 15 ans d'expérience. je prévois partir en septembre 2007 et cela pour une ou deux année.je part pas seul...mais avec mon mari tunisien(marier depuis 6 ans) et mon bébé qui auras alors 5 mois....c'est moi qui veux partir et non mon mari...alors c'est pourquoi j'essaie de m'organiser pour que ce rêve ce réalise.....
ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....
merci à l'avance 😉
ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....
merci à l'avance 😉
Brunch à Laval (450) le 6 novembre 2005!
Bonjour à toutes et à tous!!!
Lors de la dernière rencontre à la cueillette des pommes 🙂, nous avions parlé qu'il serait intéressant de se voir tout en déjeneant...et bien je lance la proposition.
Je demeure dans une grande maison et il y a en masse de place pour accueillir plein de monde intéressant. La seule chose c'est que je demeure à Laval..mais il est toujours possible de faire du covoiturage et sinon j'habite tout prêt du métro Henri-Bourassa.
Je n'ai pas fixé de date encore: je pensais plutôt de le faire début Novembre..j'en parle un peu tôt tout simplement pour avoir vos idées et vos commentaire sur ma proposition.
J'attend de vos nouvelles pour ceux et celles qui sont intéressé
Supermarie😉
Lors de la dernière rencontre à la cueillette des pommes 🙂, nous avions parlé qu'il serait intéressant de se voir tout en déjeneant...et bien je lance la proposition.
Je demeure dans une grande maison et il y a en masse de place pour accueillir plein de monde intéressant. La seule chose c'est que je demeure à Laval..mais il est toujours possible de faire du covoiturage et sinon j'habite tout prêt du métro Henri-Bourassa.
Je n'ai pas fixé de date encore: je pensais plutôt de le faire début Novembre..j'en parle un peu tôt tout simplement pour avoir vos idées et vos commentaire sur ma proposition.
J'attend de vos nouvelles pour ceux et celles qui sont intéressé
Supermarie😉
Visa Premier, SUV, 4x4 et rachat de franchise (États-Unis)
Bonjour à tous
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Un tour du monde de l'architecture contemporaine
Je me lance plus tôt que prévu dans l'exercice...
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
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Voyage de noces 15 jours en juillet, mais où?
Chers Voyageforumeurs,
Après pas mal d'heures de recherches, sur les différents salons et ailleurs sur internet, je sollicite votre précieuse aide.
En début d'année dernière quelques uns d'entre vous m'ont orienté vers Lisbonne pour ma demande en mariage. Et comme mademoiselle a dit oui et va devenir madame l'été prochain, nous partirons dans la foulée en voyage de noce.
C'est là que ça se complique. Vos conseils ayant fait leurs preuves pour le précédent événement et pour nos vacances estivales à Cuba (dont je peux partager quelques bonnes adresses !), je fais de nouveau appel à vous.
Nous cherchons à partir 15 jours, du 15 au 30 juillet 2014. Reste à savoir où... Nos critères :
9/10 jours de vadrouille à la découverte d'un pays + 4/5 jours de farniente. Nous nous déplacerons en voiture de location ou en bus. Nous logeons volontiers dans des chambres d'hôtes, même si nous apprécierons plus de confort pour la partie farniente, voyage de noce oblige. Nous aimons composer notre voyage nous même.
Nous cherchons un compromis avec des plages de rêve, une culture assez forte, des paysages à couper le souffle, un bon dépaysement. Notre budget est d'environ 4000 euros. Notre référence est notre voyage à Cuba l'été dernier. Une destination tellement parfaite et variée que nous avons peur d'être déçus !
Nous avons pré-ciblé quelques pays/zone, avec des réserves à chaque fois.
En Asie : Indonésie et/ou Bali, ou un morceau de la Thaïlande. Problème : on lit tout et son contraire sur le climat dans ces zones pour la deuxième quinzaine de juillet. Second problème, Bali nous semble trop "mainstream".
En Afrique : Le cap vert ? Pas notre premier coup de coeur, mais semble convenir au niveau de la météo. Peut-on s'y épanouir 15 jours et trouver des paysages de rêve ?
En Amérique ou Antilles : Costa Rica : des doutes sur le climat, et nous aimons aussi les villes. La destination semble avant tout nature ? République Dominicaine : Y a-t-il beaucoup d'autres choses à faire, mise à part la plage ? Yucatan : Nous craignons la comparaison avec Cuba. Si quelqu'un a fait les deux et peut nous rassurer ou nous orienter... Dommage aussi de résumer le Mexique à cette région, mais s'aventurer ailleurs en 15 jours...
Hawaï : on nous mets en garde sur l'aspect très américain. Et tout semble très cher. Nous avons éliminé la Polynésie, un rêve hors de portée.
Pour clarifier nos craintes météorologiques, nous n'avons rien contre la chaleur et contre un peu de pluie chaque jour, mais nous espérons voir le soleil au moins 5-6 heures par jour (et j'ai déjà passé pas mal de temps sur "quandpartir", mais cela contredit certains messages des forums, dur dur !).
En gros, nous cherchons le coup de coeur, alors n'hésitez pas, si vous en avez un à partager... Nous sommes ouverts aux découvertes (Sao Tomé et Principe ?)...
Merci encore de votre aide, vous êtes la meilleure agence de voyages du monde !! Et bien évidemment, nous partagerons avec plaisir nos expériences avec ceux qui le souhaiterons !
Yves
Après pas mal d'heures de recherches, sur les différents salons et ailleurs sur internet, je sollicite votre précieuse aide.
En début d'année dernière quelques uns d'entre vous m'ont orienté vers Lisbonne pour ma demande en mariage. Et comme mademoiselle a dit oui et va devenir madame l'été prochain, nous partirons dans la foulée en voyage de noce.
C'est là que ça se complique. Vos conseils ayant fait leurs preuves pour le précédent événement et pour nos vacances estivales à Cuba (dont je peux partager quelques bonnes adresses !), je fais de nouveau appel à vous.
Nous cherchons à partir 15 jours, du 15 au 30 juillet 2014. Reste à savoir où... Nos critères :
9/10 jours de vadrouille à la découverte d'un pays + 4/5 jours de farniente. Nous nous déplacerons en voiture de location ou en bus. Nous logeons volontiers dans des chambres d'hôtes, même si nous apprécierons plus de confort pour la partie farniente, voyage de noce oblige. Nous aimons composer notre voyage nous même.
Nous cherchons un compromis avec des plages de rêve, une culture assez forte, des paysages à couper le souffle, un bon dépaysement. Notre budget est d'environ 4000 euros. Notre référence est notre voyage à Cuba l'été dernier. Une destination tellement parfaite et variée que nous avons peur d'être déçus !
Nous avons pré-ciblé quelques pays/zone, avec des réserves à chaque fois.
En Asie : Indonésie et/ou Bali, ou un morceau de la Thaïlande. Problème : on lit tout et son contraire sur le climat dans ces zones pour la deuxième quinzaine de juillet. Second problème, Bali nous semble trop "mainstream".
En Afrique : Le cap vert ? Pas notre premier coup de coeur, mais semble convenir au niveau de la météo. Peut-on s'y épanouir 15 jours et trouver des paysages de rêve ?
En Amérique ou Antilles : Costa Rica : des doutes sur le climat, et nous aimons aussi les villes. La destination semble avant tout nature ? République Dominicaine : Y a-t-il beaucoup d'autres choses à faire, mise à part la plage ? Yucatan : Nous craignons la comparaison avec Cuba. Si quelqu'un a fait les deux et peut nous rassurer ou nous orienter... Dommage aussi de résumer le Mexique à cette région, mais s'aventurer ailleurs en 15 jours...
Hawaï : on nous mets en garde sur l'aspect très américain. Et tout semble très cher. Nous avons éliminé la Polynésie, un rêve hors de portée.
Pour clarifier nos craintes météorologiques, nous n'avons rien contre la chaleur et contre un peu de pluie chaque jour, mais nous espérons voir le soleil au moins 5-6 heures par jour (et j'ai déjà passé pas mal de temps sur "quandpartir", mais cela contredit certains messages des forums, dur dur !).
En gros, nous cherchons le coup de coeur, alors n'hésitez pas, si vous en avez un à partager... Nous sommes ouverts aux découvertes (Sao Tomé et Principe ?)...
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Yves
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu...
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Safari Tanzanie + Zanzibar: votre avis sur le programme?
Nous organisons un voyage en Tanzanie + Zanzibar deux semaines en janvier 2014. Nous avons reçu deux offres une de Bel Africa et l'autre d'un agence ici en Suisse les programmes proposés sont les suivants, merci de nous faire part de vos avis :
1ère proposition :
Jour 1 Arusha Jour 2 Tarangire Jour 3 Tarangire - Ngorongoro Jour 4 cratère du Ngorongoro Jour 5 Jdutu Jour 6 Serengeti Jour 7 Serengeti - Manyara Jour 8 Manyara - Zanzibar Jour 9 à10 Zanzibar Stone town Jou 11 à 13 Zanzibar Jour 14 retour
ou Jour 1 Arusha Jour 2 Tarangire Jour 3 Parc Tarangire Jour 4 Tarangire - Manyara Jour 5 Manyara - cratre Ngorongoro Jour 6 cratère du Ngorongoro - serengeti Jour 7 Parc Serengeti Jour 8 Serengeti - Zanzibar Jour 9 à 11 Zanzibar Jour 12 à 13 Stown town Jour 14 retour
Autre question : en janvier est-ce qu'il y aura encore un peu de végétation ? nous prévoyons de partir du 11 au 25 janvier 2014. Nous avons demandé un safari privatif et des logements confortables.
Plusieurs amis nous ont conseillés de passer deux nuits à Stown town sachant que nous ne sommes pas très "balnéaire" nous pensons de 3 jours de plage sont suffisants, votre avis nous intéresse est-ce que deux nuits à Stown town c'est trop ?
D'avance merci de toutes vos informations. Ce sera notre premier contact avec l'Afrique de l'Est et nous nous réjouissons de ce beau voyage 😛
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