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Arabie Saoudite
by Completion · 2004-03-14 · 9 replies
Hello,

j'envisage de me rendre à Riyadh, qui peut me donner des infos (us & coutumes particuliers ?) pour que l'occidentale que je suis ne commete pas d'impairs..?

je connais l'afrique du nord, j'y ai des repères, beaucoup moins le Moyen-orient dont je rêve un peu quand même...

merci d'avance
Débarquement à Tunis: visa?
by Rayhwh · 2013-04-13 · 10 replies
Bonjour, notre croisière va débarquer à Tunis pour 1 journée, nous somme de nationalité chinoise avec un titre de séjour de 10ans en France, savez vous si nous avons absolument besoin d'un visa pour débarquer à Tunis pour 1 journée? Si oui, peut on le faire sur place? nous avons un ami à Tunis, il nous dit que la douane là bas est assez tolérant surtout quand il s'agit d'une croisière, mais j'ai peur qu'on ne nous laisse pas partir (embarquement à Villefranche sur mer).

Nous avons appeler MSC et l'ambassade de Tunis en France, mais ils ne savaient pas!

Merci d'avance pour vos réponses et avis
Quelques prix récents pour Tunis (juin 2009)
by Ddpn · 2009-06-21 · 6 replies
Zaituna mosque 3 TD (rien a voir trop cher) Les prix suivants datent de Juin 2009: Thé a la menthe de 300 fils (dans un troquet dans la rue) a 3.5 TD au café des délices a Sidi Bou Said !!! Entrée des sites de Carthage 8 TD TGM La Marsa ou Sidi Bou Said - Tunis 650 fils Glace La Marsa 1.8 TD (énorme) juste en face du terminus du TGM. Chawarma 2.3 TD (Sucre sale) Couscous a l'agneau 3.5 TD, plat tunisien 1.7 TD, Chawarma 1.8 TD au restaurant du peuple. Ce petit resto populaire a été ma cantine lors de mon séjour. Bière Jamaica bar 3.5 TD Bière café de paris 2.2 TD Un café au café panorama (en face café de paris) 700 fils Hôtel Carlton 67 TD/nuit + wifi gratuit Transfert aéroport de nuit par l'hôtel 20 TD 2 thés + shisha 3.5 TD dans le souk La Marsa plage transat 3 TD parasol 3 TD Tram Bardo - Barcelone 450 fils Ne faites pas comme moi, le musée du Bardo est fermé les lundis !!!
J'ai réussi à éviter le passage à 2008
by Yangguizi · 2008-01-01 · 59 replies
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.

Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.

Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.

Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.

Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.

Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.

Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.

Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.

Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Airports in the Persian Gulf Emirates
by Puma2A · 2026-03-01 · 136 replies
Hi,

Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.

Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.

Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.

Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??

Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.

...

Doha Airport on October 21, 2025:



...
Four days in Doha in January 2026
by 4yne · 2026-02-22 · 74 replies
Hi everyone,

This short stay in Doha is part of a longer trip. It lets us break up a flight to the Seychelles.

Friday, January 16, The Corniche

Despite the adventures we had the day before (read about it here), we just can’t get up later than 8 a.m. Our minds are a bit clearer and a bit more positive after some sleep.

View of the Corniche from the 12th floor.



Breakfast is sumptuous—it really lifts our spirits.

On this Friday morning, almost everything is closed, so we head out to explore the Corniche, which is just a few hundred meters from our hotel in Old Doha.

A marathon is happening today on the Corniche, so the road is closed and empty, making it easy to cross. The palm-shaped streetlights are gorgeous when they’re lit up at night.



A little reminder of Qatar’s once-thriving pearl trade.



A memory of a much more recent past.



The sun is shining, but it’s not very warm—just 19°C at the hottest part of the day. Tough luck, last week it was 24°C.

The walk along the crescent-shaped Corniche is pretty long. From the old town to the modern center, where massive Dubai-style towers rise, it’s a 6 km promenade along the waterfront.



Many dhows are docked, waiting for tourists to take a little cruise in the bay, but visitors are scarce.



The skyscrapers are so stunning, you can’t help but admire them.







to be continued...
So where are they and what are they doing?
by Jojoone1 · 2025-01-31 · 648 replies
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.

VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.

Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.

Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.

Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier?
by Junolu · 2020-05-01 · 351 replies
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Départ sur le MSC Bellissima aux Émirats le 22 février
by BEA10 · 2020-01-16 · 33 replies
bonsoir, nous partons sur le MSC BELLISSIMA au départ de Dubai le 22 février 2020. Il y a d'autres personnes du forum qui font ce voyage? Nous avons hâte de découvrir de coin du monde 🙂 BEA
Un mois dans le nord du Pakistan
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
L'instant d'un Stan
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Croisière MSC: document passeport gardé
by Ltefa · 2019-04-09 · 36 replies
Je viens d apprendre que durant la croisière..MSC garde le passeport de voyage durant toute la traversée...est ce normal...s il se perd...quel recours
Le Sultanat d'Oman avec KLM
by Vaikeaiti · 2019-01-15 · 22 replies
Bonjour,

J' envisage de me rendre à Oman sur un vol KLM au départ de Montpellier via Amsterdam. KLM est la seule compagnie occidentale à assurer une desserte vers Oman. Il est prévu sur le trajet un arrêt technique à Dammam / Dharhan en Arabie Saoudite, ce qui me chiffonne un peu car les stopovers en Arabie Saoudite sont à problème et assez sinistres. C'est un aéroport de taille moyenne. Je n' ai pas réussi à saisir si les passagers pour Mascate restent dans l' avion ou débarquent en zone duty-free. Du coup, faut-il un visa de transit pour l' Arabie Saoudite ? ( pas plus de 12 heures sur place ) J' aimerais un avis éclairé sur la question. Peut-être quelqu'un qui aura emprunté un vol du même type.

Moana
Quel aéroport de départ pour vol à prix attractif vers le Japon?
by Kifanoumel · 2018-11-03 · 19 replies
Bonjour, Nous partons au Japon en juillet 2019, nous sommes de la région niçoise. Pour l instant je vous des vols intéressants au départ de Paris. ( Budget limité). Y a t il des personnes parmi vous de la région qui aurait une autre idée d' aéroport de départ pour avoir des prix attractifs ? Merci
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2020
by Cruiseman52 · 2018-04-10 · 438 replies
Bonsoir à tous,

Après les tours du monde MSC ou COSTA, les catalogues commencent à sortir pour le début 2020, il est donc temps d'ouvrir ce calendrier!

Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2020

Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière).

Merci par avance, cela facilite grandement le travail!

Nombre total croisières VF 2020 : 0

JANVIER

FÉVRIER

MARS

AVRIL

MAI

JUIN

JUILLET

AOÛT

SEPTEMBRE

OCTOBRE

NOVEMBRE

DECEMBRE
Marseille aime de plus en plus les croisières
by Hyerois83 · 2018-03-31 · 52 replies
A l'occasion du salon Top Cruises, le club de la croisière Marseille Provence a communiqué les dernières prévisions d'activité pour le port en 2018. 1.7 millions de passagers sont attendus, correspondant à plus de 500 bateaux en escale, dont les nouveaux géants des mers MSC Seaview et Symphony of the Seas. Les retombées économiques sont évaluées à 310 millions d'euros 🙂 Un effort se poursuit pour réduire l'impact environnemental (pollution aux particules fines en particulier), bien qu'il y ait encore beaucoup à faire.
Croisière MSC Splendida de Dubaï
by Panoramic · 2018-01-01 · 35 replies
nous partons vendredi 5 janvier de lyon pour dubai , pour effectuer une croisiere sur le splendida. prenons tous renseignements.merci.
Compte rendu Thaïlande, 4 semaines en juillet 2017: quelques bonnes adresses!
by Guy1 · 2017-09-10 · 5 replies
Bonjour à tous Compte rendu d'un voyage en Thaïlande de 4 semaines en juillet 2017. Comme après chaque voyage, voilà un petit compte rendu afin de vous donner quelques impressions et quelques bonnes adresses et d’autres à éviter...( budget moyen: de 15 à 40 euros pour le logement le plus cher) Encore une fois, c'est mon ressenti et mes avis persos et bien-sur, ne pas être d'accord...

Vol Paris Chiang Mai (via Bangkok), retour Bangkok Paris, avec la Thaï Airways :850 euros, transit de 2 heures ( billet pris en janvier 2017). A noter que ce vol multiples était moins cher qu'un A/R Paris Bangkok....( 880 euros)... allez comprendre...

Chiang Mai : logement : très bonne adresse de GH déjà bien connue mais un endroit précieux : All in 1 GH, :très bon accueil et de très bons conseils de la part de Gilles, le patron . GH très bien tenue et propre. Gilles est d'un contact très facile et nous avons passé de très bons moments avec lui. C'est un très bon rapport qualité prix. 22 euros la chambre. Bien placé dans la ville Les petits dej sont bien copieux. Et puis Gilles aime bien le saucisson...

Visite :Nous avons fait la balade avec Mister Pee, proposée par la GH(qui ne force pas la main, mais propose des balades) une belle rencontre, c'est quelqu’un de simple et sincère. Il organise une journée à la campagne qui varie régulièrement. Nous avons visiter un élevage de crickets... et de grenouilles, avons préparé notre repas du midi(5 plats), avons planté du riz et plein d'autres visites encore durant cette journée très agréable. Ambiance très décontractée et Mister Pee parle français. 45 euros par personne

resto : Le Huen Phen : très déçu par ce resto qui annonçait une excellente cuisine dans les guides....Le décor est sympa mais c'est tout. Pourtant nous y sommes allés 2 fois le soir, pensant que nous n'avions pas eu de chance la première fois... ce n'est pas très fin et en plus il ne faut vraiment ne pas avoir faim car les portions sont minuscules, cuisine assez grasse. A déconseiller

Chiang Mai est devenue une grosse ville....

Chiang Raï : logement:Na Rak O Resort : très bien, propre, lit confortable, déco sympa et bien placé dans la ville et au calme, 800 baths la nuit. Le petit dèj est compris mais c'est en libre service et chacun fait son café, chauffe ses toasts ou cuit son œuf. Ambiance sympa Resto : Barrab : ce resto a été notre cantine durant les 3 jours passés à Chiang Rai. Très bon rapport qualité prix, personnel très sympa et à l'écoute et les plats sont très bons et pas cher. La patronne parle très bien anglais.Vraiment un resto à recommander.

Visites :le temple blanc qui est assez particulier....et décalé mais il faut choisir ses heures car c'est souvent bondé. Y aller vers 12 heures 30, les chinois et autres vont manger.... ( je m'expliquerai plus loin....) la maison noire : qui n'est pas un temple mais plusieurs maisons dans un grand parc boisé, et cet artiste devait être un peu fou mais d'un grand génie. C'est très décalé, parfois macabre mais complètement insolite. Lieu très calme.A voir Le temple bleu : assez différent des autres temples par sa couleur mais là encore, il faut choisir ses horaires.... pour les mêmes raisons que le temple blanc... Vaut le coup d'oeil.

Ayutthaya : logement : Goodmorning by Tamarind : belle déco avec plein de couleurs et de parapluies multicolors pendus au plafond. Les chambres sont simples, assez » petites mais propres. L'accueil est assez inégal en fonction de la personne à la réception. Ça va du jeune homme indifférent qui donne la clef à notre arrivée et encaisse l'argent à une jeune femme( à lunettes) très gentille et qui donne plein de conseils. L'hôtel est simple mais correct et d'un bon rapport qualité prix(15€...). La GH est calme si on ne prend pas les chambres à l'arrière, donnant sur un parking. Toast( sans beurre ni confiture) café bananes pour le petit dej à disposition. Un 7 eleven tout près. À recommander

Kanchanabury Logement : Ploy Resort 900 baths : très belle chambre au Rez de chaussée avec petit jardiner perso dans chaque chambre. Le jardiner donne sur la chambre et la salle de bain à travers une baie vitrée. Petite piscine à débordement donnant sur la rivière Kwaï. Cadre très sympa Petit dèj basique compris. Personnel très indifférent et toujours sur leurs écrans... Pour avoir ces chambres, il faut réserver directement par leur site, car si vous réservez par boooking.com, ce sont les chambres à l'étage qui sont attribuées, qui sont plus chers et il n'y a pas de jardiner. la rue de cet hôtel devient un peuspéciale à la nuit tombée....et pas toujours fréquentable...

Visites : le pont de la rivière Kwai situé à 5 Kms de l'hotel, qui vaut juste quelques photos... très touristique, beaucoup de restos et magasins pour touristes autour....

à 15 kms, un temple un peu particulier à visiter absolument, et en plus il y a très peu de monde : le Wat Ban Tom : il faut d'abord gravir une centaine de marches pour ensuite arriver devant la gueule d'un dragon. Il faut traverser le corps du dragon(environ 80 marches) pour arriver dans une superbe grotte où se trouve un joli temple et une ambiance particulière, et ensuite gravir environ 600 marches à l'extérieur pour arriver en haut de la montagne. Ça vaut vraiment la visite. Pas loin de là, le Wat Tham Sua, avec un énorme bouddha , une pagode chinoise et d'autres constructions au milieu de tout ça... A voir !beaucoup de thaîs venant prier. La campagne environnante est très agréable

Ko Phan Gan : plage de Tong Naï Pan Noï : Nord est de l'ile logement : Phuwadee Resort :29 euros avec clim :cette GH reste un établissement d'un rapport qualité /prix correct pour le lieu, compte tenu de son emplacement et des prix des autres logements à proximité! La très belle plage tranquille est toute proche(50m). les bungalows sont assez grands mais un peu vieillots mais la petite terrasse perso est sympa. demandez les chambres au fond du jardin, car elle sont plus tranquilles par rapport au chemin qui traverse la GH( passage de motos et taxi). les chambres à proximité de la piscine sont vraiment très proches de la piscine.... Dommage que le personnel dirigeant soit aussi indifférent, les serveurs et personnel de ménage sont très sympas. La plage est très belle et elle est une des seules qui n'a pas de marais durant juillet ou aout. Nous avons connus une autre année, les plages de l'ouest qui sont sympas mais la mer peut se retirer jusqu'à 500 m de la plage et après on a de l'eau jusqu'aux chevilles... Le coin est devenu un peu « richou » mais il y a moyen de trouver dans le petit village quelques restos sympa, par exemple chez Mama à la sortie du village

Bangkok : logement : le New Siam River Side : Chambre très correct. Très calme et pas loin de Rambuttri et Kao San Road. Le peti dèj( compris dans le prix) est un buffet qui est très bon, varié et très copieux. C'est très agréable de prendre son petit déjeuner le long du fleuve... 42 euros. Avant, nous avions l'habitude de loger au Rambuttri Village mais c'est un peu l'usine et dernièrement ils avaient augmenté leur prix à 33 euros car le peti dèj etait compris. Et pour 9 europs de plus avec le New Siam River, le cadre est vraiment différent...

Resto : dans le soï Rambuttri( coté de la rue du Rambuttri Village in) , évitez le Popiang House : expérience très pénible dans ce restaurant du 43 soi Rambuttri( un des seuls qui propose sur la rue, des poissons en BBQ) où nous avons du faire intervenir la police touristique...patron très malhonnête. Je voyage régulièrement depuis 30 ans en Asie du Sud Est et particulièrement en Thailande et c'est la 1ere fois que je me retrouve dans ce genre de situation car 99% de thaïs sont honnêtes.

Voila dans l'ensemble mes quelques bonnes adresses !!!

Mes impressions : Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés. Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible. Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas.... Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler. Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables. En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire... Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande.... Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces même sentiments avec grand nombre de voyageurs.

Bonne préparation et bon voyage !!! Guy
Vol Paris - Bangkok Air France: quelle déception!
by AliHiritour · 2017-02-05 · 136 replies
Bsr,

Nous avons fait Paris - Bangkok avec Air France. A aucun moment, lors de l'achat des billets il est mentionné que ce vol est un vol COI. COI, pour Caraïbes Océan Indien. En fait, c'est quasiment un vol charter.

Air France ayant du mal à rentabiliser cette ligne ( défection de la clientèle business et first ) la compagnie a choisi de mettre 460 sieges éco dans un 777 ( + quelques sièges premium ) Ca pourrait ne pas être une mauvaise idée. Mais pour gagner encore un peu d'argent, AF a choisi de mettre moins de personnel à bord, de limiter le choix des repas à. .. 1... de supprimer les rafraîchissements après le décollage, de faire le strict minimum en ce qui concerne les snacks, de proposer un choix " convenable " de films / documentaires sur des écrans ( lors de notre vol ) très petits. J'ajoute qu'AF met 10 sièges par rangée. Sièges plus etroits ( rattrapé par un accoudoir de 2,5 cm, propice aux contacts... ). 460 passagers avec le même nombre de toilettes, des couloirs plus etroits. En période de " pointe " il vaut mieux éviter d'être pressé. Comme le l'écart entre les rangées est mini, les passagers mettent leurs jambes dans les allées. Et comme elles sont étroites

Vraiment regrettable. Tout ça au même prix, voire + cher que les autres compagnies.

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