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3 semaines de vagabondage en Ethiopie
🙂 je me lance surtout car il n'y a rien de récent sur le site et qu'il y a de plus en plus de voyageurs qui choisissent cette destination
En un mot nous en revenons cela fait maintenant trois semaines que nous "apprécions" le merveilleux climat de paris en hiver.
Je vais poster petit à petit donc pardonnez moi si il y a des moment de vide.
Je vous passe les motivations chacun à les siennes et toutes sont valables mais avant de partir dans ce pays plus que d'en d'autres il faut se poser certaines questions qui peuvent fondamentalement changer le voyage. En gros, si on exclu les régions interdites et Danakil (au vu des difficultés et du danger), il y a trois parties (accessibles facilement) inégales en taille, histoire et culture.
Si on prend Addis Abeba comme point central:
Harar et sa région de religion musulmane, marquée du mythe de Rimbaud et Monfreid (nous n'y sommes pas allés)
le Nord historique et ses églises chrétiennes, ses monastères, ses pèlerinages et le parc national de Simien : c'est incontournable
le Sud et ses tribus animistes
Dans ce carnet vous aurez notre vue forcément partielle et partiale (épargnez nous les anathèmes !), de plus nous n'avons pas employé de transports locaux mais nous avons rencontré des gens qui l'ont fait; ce n'est pas toujours facile mais c'est faisable.
Les photos sont filigranées Balibran c'est notre pseudo de voyageur si jamais vous les postez soyez gentils de donner votre source
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
Un coin de paradis pour finir notre séjour en Thaïlande?
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en Thailande que nous souhaiterions faire à 4 familles en été 2016. Oui, je sais, on s'y prend tôt, mais comme chaque famille à 2 enfants, il va nous falloir planifier notre voyage pour 16 personnes, ce qui peut donc générer quelques difficultés de logistique :)
Nous prévoyons un voyage de 2 à 3 semaines. La première partie du voyage serait consacrée à la visite du Nord de la Thailande en alternant sites culturels/historiques avec visites un peu plus ludiques et dépaysantes pour les enfants qui seront âgés de 7 à 15 ans.
Pour la seconde partie du voyage, nous voudrions profiter de la beauté de la côte Sud et/ou des îles de la Thailande pour : - se reposer de la première partie du voyage qui aura pu être fatigante, notamment pour les enfants - profiter des belles plages et du soleil - faire du snorkeling
C'est pour cette seconde partie que j'aimerai solliciter votre avis.
On nous a recommandé d'aller sur l'île de Ko Samui. Les plages ont l'air d'y être très belles et il y a des villas magnifiques à louer pour 15-16 couchages. De plus, le climat au mois d'Août y est moins risqué que dans d'autres parties de la Thailande. Que pensez-vous de ce choix ? Nous ne recherchons pas un endroit branché avec discothèques et bars pour faire la fête, mais plutôt un coin reposant et paradisiaque. Nous souhaiterions également faire un peu de snorkeling ... l'endroit y est-il adapté ?
Y aurait-il d'autres endroits que vous nous recommanderiez ? plus typiques ou plus calmes que Ko Samui ?
Merci pour votre aide :) Pierre
Nous préparons un voyage en Thailande que nous souhaiterions faire à 4 familles en été 2016. Oui, je sais, on s'y prend tôt, mais comme chaque famille à 2 enfants, il va nous falloir planifier notre voyage pour 16 personnes, ce qui peut donc générer quelques difficultés de logistique :)
Nous prévoyons un voyage de 2 à 3 semaines. La première partie du voyage serait consacrée à la visite du Nord de la Thailande en alternant sites culturels/historiques avec visites un peu plus ludiques et dépaysantes pour les enfants qui seront âgés de 7 à 15 ans.
Pour la seconde partie du voyage, nous voudrions profiter de la beauté de la côte Sud et/ou des îles de la Thailande pour : - se reposer de la première partie du voyage qui aura pu être fatigante, notamment pour les enfants - profiter des belles plages et du soleil - faire du snorkeling
C'est pour cette seconde partie que j'aimerai solliciter votre avis.
On nous a recommandé d'aller sur l'île de Ko Samui. Les plages ont l'air d'y être très belles et il y a des villas magnifiques à louer pour 15-16 couchages. De plus, le climat au mois d'Août y est moins risqué que dans d'autres parties de la Thailande. Que pensez-vous de ce choix ? Nous ne recherchons pas un endroit branché avec discothèques et bars pour faire la fête, mais plutôt un coin reposant et paradisiaque. Nous souhaiterions également faire un peu de snorkeling ... l'endroit y est-il adapté ?
Y aurait-il d'autres endroits que vous nous recommanderiez ? plus typiques ou plus calmes que Ko Samui ?
Merci pour votre aide :) Pierre
L'indignation
Bonsoir à toutes et tous
Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Mariage franco-camerounais
Bonjour à tous, je suis camerounaise et mon homme francais, je suis raide dingue de lui et c'est pareil de son coté, alors nous aimerions nous marier en cette année 2015 par la grace de Dieu.J 'aimerais connaitre s'il ya des couples dans notre situation sur ce forum c'est à dire des couples mixte projettent de se marier en 2015, histoire que l'on puisse s'informer et s'entraider mutuellement concernant toute des procédures administratives.merci
Janvier 2015: le off
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Traversée Trabzon-Sochi ou Batumi-Sochi
Bonjour,
Sélectionné pour participer au SunTrip 2015 dont le départ aura lieu début juin 2015 et qui ralliera Milan (Italie) à Astana (Kazakhstan). J'aimerais emprunter l'itinéraire sud par la Turquie. Je suis à la recherche d'informations récentes sur les liaisons maritimes en Ferry entre TRABZON (Turquie) et SOCHI (Russie) ou entre BAMUTI (Géorgie) et SOCHI (Russie). Ces liaisons FERRY sont-elle toujours actives malgré le contexte géopolitique actuel dans ces régions ? Auriez-vous des informations sur : - la fréquence et les jours des traversées ? - les compagnies maritimes qui les desservent ? - la possibilité d'embarquer un tricycle "solaire" (dimensions hors-tout : 0,85 m x 3,20 m) ? - les possibilité de réservation ? - les formalités administratives à accomplir ? - le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie ?
Merci pour toutes les infos que vous me donnerez.
Sélectionné pour participer au SunTrip 2015 dont le départ aura lieu début juin 2015 et qui ralliera Milan (Italie) à Astana (Kazakhstan). J'aimerais emprunter l'itinéraire sud par la Turquie. Je suis à la recherche d'informations récentes sur les liaisons maritimes en Ferry entre TRABZON (Turquie) et SOCHI (Russie) ou entre BAMUTI (Géorgie) et SOCHI (Russie). Ces liaisons FERRY sont-elle toujours actives malgré le contexte géopolitique actuel dans ces régions ? Auriez-vous des informations sur : - la fréquence et les jours des traversées ? - les compagnies maritimes qui les desservent ? - la possibilité d'embarquer un tricycle "solaire" (dimensions hors-tout : 0,85 m x 3,20 m) ? - les possibilité de réservation ? - les formalités administratives à accomplir ? - le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie ?
Merci pour toutes les infos que vous me donnerez.
Même les compagnies aériennes low cost se mettent en grève!
Salut à tous,
Quand les salariés d'une grande compagnie aérienne régulière (du style Air France) se mettent en grève, les réactions de mécontents fusent ici (ou ailleurs) à vitesse grand "V" ! 😉
Mais quand il s'agit des salariés d'une compagnie aérienne low cost... Cela passe assez curieusement "presque" inaperçu ! 😮 Tout de même assez bizarre, non ?!
Alors... rétablissons un petit peu l'équilibre : http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/12/22/chez-easyjet-le-coup-de-rabot-sur-les-bonus-ne-passe-pas_4545033_3234.html
Zut alors ! 😕 Mais comment va faire le "petit Papa Noël" pour... retourner au pôle Nord ?! 🤪 😏
Marco
Quand les salariés d'une grande compagnie aérienne régulière (du style Air France) se mettent en grève, les réactions de mécontents fusent ici (ou ailleurs) à vitesse grand "V" ! 😉
Mais quand il s'agit des salariés d'une compagnie aérienne low cost... Cela passe assez curieusement "presque" inaperçu ! 😮 Tout de même assez bizarre, non ?!
Alors... rétablissons un petit peu l'équilibre : http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/12/22/chez-easyjet-le-coup-de-rabot-sur-les-bonus-ne-passe-pas_4545033_3234.html
Zut alors ! 😕 Mais comment va faire le "petit Papa Noël" pour... retourner au pôle Nord ?! 🤪 😏
Marco
Voyage en Argentine janvier 2016
bonjour
nous sommes 2 couples retraites (très modestes) et aimerions partir un mois voire plus en argentine en janvier 2016
qui peut nous donner ddes renseignements sur les prix et les adresses de chambres chez l'habitant (nous avons fait le chili en hospedajes mais je ne trouve pas de site qui les repertorie en argentine)
nous arriverons soit vers buenos aires soit sur ushuaia
les bus sont ils surs ? cela économise une nuit d'hotel mais peut on bien dormir et en securité ?vaut il mieux prendre l'avion ou louer carrément une voiture ?
quels sont les sites incontournables ?
pouvez vous me donner un ordre d'idee des prix de bus et d'avion et location de voitures
merci beaucoup
Que se passe-t-il exactement avec Cuba et Obama?
Bonjour,
Quelqu'un a t il compris se qu'il se passe en ce moment à Cuba ? Pourquoi une révolte des cubains des USA ? Par avance merci de vos réponses. profone
Quelqu'un a t il compris se qu'il se passe en ce moment à Cuba ? Pourquoi une révolte des cubains des USA ? Par avance merci de vos réponses. profone
Appeler un 08 26....numéro de téléphone en France des USA
bonjour
J'ai un petit problème
Est-ce qu'il y a moyen d'appeler un numero 08 (numero payant) depuis les USA ? Même avec Skype c'est assez cher.
Merci
Kristen
Les trois passes du Khumbu (suite et fin)

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Défouloir du concours de décembre - les petits machins
Râleries, questions, commentaires, photos hors concours..... c'est ici!
Les dessous de la mondialisation: Thaïlande, piège en haute mer
Sécurité au Mexique actuellement
bonjour à tous . je voulais savoir si il y a des gens en voyage actuellement au Mexique car je compte passer la frontière des usa au Mexique dans 15 jours, en camping-car. Je compte passer la frontière vers Yuma direction Baja California.
Vu l'état de tension actuel (enlèvement de 57 étudiants par la police donc 6 étudiants tué) je me demande ce qu'il en est de la sécurité, actuellement! MERCI!
Proposition de poste canton de Vaud 145 000 CHF
Bonjour,
Une proposition m'a ete faite pour aller travailler à Nyon.
Mon salaire sera de 145 000 CHF annuel, sachant qu'en France pour le meme poste le salaire est entre 50 000 et 60 000€.
Ma question est, je sais que je vais en enerver certain mais je la pose car un changement de vie est en cours, e souhaite savoir si c'est un salaire "intéressant", je vivrai en France avec mon fils et mon conjoint sacahnt que mon conjoint se retrouvera sans emploi et devra en chercher un.
J'ai cru comprendre qu'il y a des "à coté", assurance maladie etc...mais je ne sais pas trop quoi en plus donc si vous pouvez me les énumérez ce serai sympa.
je pose ces questions car je ne veux pas m'emballer avec ce salaire proposé car derrière quelque chose de quasi impossible il y a toujours un loup, est il y a un changement de vie en jeu, je suis actuellement sans emploi donc je n'ai rien a perdre mais mon conjoint en a un et mon fils à ses habitudes ici il a 13 ans, donc je n'aimerai pas prendre une décision juste parce que ce qu'on me propose en salaire en Suisse en 1 an je mettrai 2 a le gagner en France
Merci par avance de vos réponses et un bon dimanche à tous
Célia
Une proposition m'a ete faite pour aller travailler à Nyon.
Mon salaire sera de 145 000 CHF annuel, sachant qu'en France pour le meme poste le salaire est entre 50 000 et 60 000€.
Ma question est, je sais que je vais en enerver certain mais je la pose car un changement de vie est en cours, e souhaite savoir si c'est un salaire "intéressant", je vivrai en France avec mon fils et mon conjoint sacahnt que mon conjoint se retrouvera sans emploi et devra en chercher un.
J'ai cru comprendre qu'il y a des "à coté", assurance maladie etc...mais je ne sais pas trop quoi en plus donc si vous pouvez me les énumérez ce serai sympa.
je pose ces questions car je ne veux pas m'emballer avec ce salaire proposé car derrière quelque chose de quasi impossible il y a toujours un loup, est il y a un changement de vie en jeu, je suis actuellement sans emploi donc je n'ai rien a perdre mais mon conjoint en a un et mon fils à ses habitudes ici il a 13 ans, donc je n'aimerai pas prendre une décision juste parce que ce qu'on me propose en salaire en Suisse en 1 an je mettrai 2 a le gagner en France
Merci par avance de vos réponses et un bon dimanche à tous
Célia
S'installer en Espagne
Bonjour, j'aimerais m'installer en Espagne et j'aimerais savoir quelles sont les obligations pour toucher en même temps le RSA ? De plus, je suis preneuse de toute info, tout bon tuyau, tout ce qui vous viendrait à l'esprit pour m'aider, afin que mon départ pour l'Espagne se passe sans encombre ni ennuis.
Merci à vous, bonne journée.
Merci à vous, bonne journée.
Pouboires, frais de service à bord chez MSC... facultatifs?
Bonjour
je viens d'avoir en ligne le service réservation de MSC.
J'ai fait un devis pour une croisière et l'hôtesse m'a dit que les pourboires, c'est à dire les 8,50 euros de frais de service à bord par jour et par personne sont facultatifs. Pour ne pas les règler il suffit de remplir un papier lors de la croisière.
Ai-je mal compris ou connaissiez vous cette info?
Merci
Balou
Attention à la violence au Togo (Lomé)
Bonjour les voyageurs
Faites tres attention au Togo ou le taux de violence augmente tres fortement........Je me suis fait agresse la nuit ....par 4 types descendu de motos avec couteau a la main.....ils ont coupe mon sac et pris mon telephone portable.....j'ai eu droit a un coup de couteau .......recousu sans anesthesie au centre medical le plus proche car je saignais, piqure contre le tetanos, et prise d'un antibiotique pendant 5 jours. Cela s'est passe a 50 metres de l'endroit ou je logeais a Lome....
Parler français en Italie
Bonjour hola,
J'aimerais aller en Italie et délecter réellement le paysage des yeux et faire le pleins de nouvelles découvertes à tous niveaux sensoriels!
Est-ce qu'il y a des endroits où l'on parle davantage le français. Je parle seulement français 😐et je vis présentement à Barcelone, je me débrouille bien en espagnol😎. Mais je sais qu'il serait préférable que je parle l'anglais mais ce n'est pas ma réalité🤪. Ainsi, est-ce possible de partir seule en Italie, avez-vous des endroits précis à me recommander où l'on peut parler français et español? Je ne souhaite pas partir faire le tour de l'Italie seulement aller une deux semaines et être à l'aise pour communiquer puisque je serai seule🙂.
Ceux qui connaissent l'Italie, qu'en dites vous?
Petit retour sur 3 semaines dans le sud du Pérou
Petit retour sur un peu plus de 3 semaines au Pérou.
Niveau orga, on s’est bien renseigné avant de partir et le programme était déjà +/- établi. On avait juste réservé le séjour de 5 jours dans le Manu NP avant de partir … qu’on a changé en 6 jours 2 jours avant de partir à cause de problèmes d’estomac sur le trek de l’Ausangate, grand bien nous a pris !
Tout est très facile à organiser une fois sur place, même si vous parlez seulement 2 mots d’espagnol.
Programme effectif des 3 semaines 01 29.08.2014 Vol GVA-MAD-LIM-CUZ 02 30.08.2014 Arrivée @ Cuzco vers 11h00, La Boheme, 90 Soles (good) 03 31.08.2014 Visite vallee sacree (Salinas+Moray), La Boheme, 90 Soles (good) 04 01.09.2014 Visite vallee sacree (Pisac), La Boheme, 90 Soles (good) 05 02.09.2014 Visite vallee sacree (Ollanta) + train pour Aguas Calientes, El Mistico, 90 Soles (good+) 06 03.09.2014 Visite Macchu Picchu + retour Cusco, La Boheme, 90 Soles (good) 07 04.09.2014 Ausangate D1 08 05.09.2014 Ausangate D2 09 06.09.2014 Ausangate D3 10 07.09.2014 Ausangate D4 + retour Cusco, Midori, 90$ (VG room, avg BF) 11 08.09.2014 Cusco (repos/orga), Midori, 100$ (VG room, avg BF) 12 09.09.2014 Manu D1 13 10.09.2014 Manu D2 14 11.09.2014 Manu D3 15 12.09.2014 Manu D4 16 13.09.2014 Manu D5 17 14.09.2014 Manu D6 + retour Cusco, Bus de nuit pour Puno, 75 Soles 18 15.09.2014 Puno + daytrip to lake Titicaca, Vargas Inn, 60 Soles (cheap and not too bad) 19 16.09.2014 Bus trip to Arequipa (59 Soles), Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 20 17.09.2014 Arequipa (visite/orga/repos), Casona Terrace, 150 Soles (good++) 21 18.09.2014 Colca canyon D1 22 19.09.2014 Colca canyon D2 23 20.09.2014 Colca canyon D3 + retour Arequipa, Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 24 21.09.2014 Vol Lima + retour 25 22.09.2014 Arrivée GVA
On a adoré Les 6 jours dans la jungle, dans le parc Manu. Clairement l’expérience la plus marquante du voyage. On devait faire 5 jours à la base, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait 6, même si c’est plus cher. Organisation au top par l’agence Bonanza (chaudement recommandé), super groupe et super séjour dans cette magnifique forêt Amazonienne.
Le trek de l’Ausangate, dans une moindre mesure. On a joué de malchance durant ces 4 jours. 3 jours de mauvais temps + 24 heures cloué au lit pour cause d’intox alimentaire (un poisson pas frais que notre cuisinier nous a concocté le premier soir). Du coup au lieu de faire le tour en 5 jours on est juste passé devant en 4. Superbes paysages malgré tout, une belle ambiance, et l’envie de repartir marcher et de découvrir d’autres coins dès que possible, notamment dans la Cordillère Blanche.
Le Machu Picchu. Et pourtant ce n’était pas gagné, surtout en ce qui me concerne. Car disons-le, c’est très cher et il n’y pas vraiment de moyen alternatif pour faire la visite que de passer par le combo train + nuit à Aguas Calientes. Et pourtant, c’est à faire. Petit moment de magie en arrivant quasi dans les premiers sur le site au petit matin, par un temps radieux. J’ai plus adoré l’endroit même du Machu Picchu que les constructions/ruines elles-mêmes, que j’ai trouvé bien moins impressionnantes que les sites d’Angkor par ex. Mais ça reste à visiter au moins une fois, clairement.
La bouffe ! On mange vraiment très très bien au Pérou, ce n’est pas forcément tout le temps bon marché mais on peut quand même se faire des restaurants vraiment au top !
Et en vrac, le fait que ça parle espagnol, ça change des pays d’Asie ! Globalement les Péruviens, plutôt sympa et pas énervé, facilité pour organiser des activités, Arequipa (vraiment chouette).
On a moins aimé Puno, vraiment pas très beau, comme pas mal de bleds au Pérou en fait. Le lac Titicaca, sympa, pas extraordinaire non plus.
Le canyon de Colca en 3j : c’est joli mais 2j auraient suffi. Sympa de voir les condors quand même, même si c’est entouré de 500 personnes …
Le budget total, soit + de 4000 euros / personne pour ces 24 jours, tout inclus (vols, etc). Pas tant cheap le Pérou, mais bon, ça valait quand même la peine :)
Etre entassé dans un collectivo coincé dans les embouteillages quand il fait 30 degrés dehors et ne pas savoir pourquoi on avance pas :)
Conclusion
Je reviens de ce séjour en me disant qu’il y a vraiment beaucoup à faire et à voir au Pérou, que c’était une très bonne idée de passer ces 3 semaines uniquement dans le sud du pays et ne pas courir ailleurs, que j’y retournerai surement (dans le nord cette fois-ci), que j’aurai bien continué ce voyage pour quelques semaines voir quelques mois, que ces Incas c'était quand même une autre culture, difficile de s’imaginer le choc des cultures quand les Espagnols sont arrivés …
Niveau orga, on s’est bien renseigné avant de partir et le programme était déjà +/- établi. On avait juste réservé le séjour de 5 jours dans le Manu NP avant de partir … qu’on a changé en 6 jours 2 jours avant de partir à cause de problèmes d’estomac sur le trek de l’Ausangate, grand bien nous a pris !
Tout est très facile à organiser une fois sur place, même si vous parlez seulement 2 mots d’espagnol.
Programme effectif des 3 semaines 01 29.08.2014 Vol GVA-MAD-LIM-CUZ 02 30.08.2014 Arrivée @ Cuzco vers 11h00, La Boheme, 90 Soles (good) 03 31.08.2014 Visite vallee sacree (Salinas+Moray), La Boheme, 90 Soles (good) 04 01.09.2014 Visite vallee sacree (Pisac), La Boheme, 90 Soles (good) 05 02.09.2014 Visite vallee sacree (Ollanta) + train pour Aguas Calientes, El Mistico, 90 Soles (good+) 06 03.09.2014 Visite Macchu Picchu + retour Cusco, La Boheme, 90 Soles (good) 07 04.09.2014 Ausangate D1 08 05.09.2014 Ausangate D2 09 06.09.2014 Ausangate D3 10 07.09.2014 Ausangate D4 + retour Cusco, Midori, 90$ (VG room, avg BF) 11 08.09.2014 Cusco (repos/orga), Midori, 100$ (VG room, avg BF) 12 09.09.2014 Manu D1 13 10.09.2014 Manu D2 14 11.09.2014 Manu D3 15 12.09.2014 Manu D4 16 13.09.2014 Manu D5 17 14.09.2014 Manu D6 + retour Cusco, Bus de nuit pour Puno, 75 Soles 18 15.09.2014 Puno + daytrip to lake Titicaca, Vargas Inn, 60 Soles (cheap and not too bad) 19 16.09.2014 Bus trip to Arequipa (59 Soles), Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 20 17.09.2014 Arequipa (visite/orga/repos), Casona Terrace, 150 Soles (good++) 21 18.09.2014 Colca canyon D1 22 19.09.2014 Colca canyon D2 23 20.09.2014 Colca canyon D3 + retour Arequipa, Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 24 21.09.2014 Vol Lima + retour 25 22.09.2014 Arrivée GVA
On a adoré Les 6 jours dans la jungle, dans le parc Manu. Clairement l’expérience la plus marquante du voyage. On devait faire 5 jours à la base, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait 6, même si c’est plus cher. Organisation au top par l’agence Bonanza (chaudement recommandé), super groupe et super séjour dans cette magnifique forêt Amazonienne.
Le trek de l’Ausangate, dans une moindre mesure. On a joué de malchance durant ces 4 jours. 3 jours de mauvais temps + 24 heures cloué au lit pour cause d’intox alimentaire (un poisson pas frais que notre cuisinier nous a concocté le premier soir). Du coup au lieu de faire le tour en 5 jours on est juste passé devant en 4. Superbes paysages malgré tout, une belle ambiance, et l’envie de repartir marcher et de découvrir d’autres coins dès que possible, notamment dans la Cordillère Blanche.
Le Machu Picchu. Et pourtant ce n’était pas gagné, surtout en ce qui me concerne. Car disons-le, c’est très cher et il n’y pas vraiment de moyen alternatif pour faire la visite que de passer par le combo train + nuit à Aguas Calientes. Et pourtant, c’est à faire. Petit moment de magie en arrivant quasi dans les premiers sur le site au petit matin, par un temps radieux. J’ai plus adoré l’endroit même du Machu Picchu que les constructions/ruines elles-mêmes, que j’ai trouvé bien moins impressionnantes que les sites d’Angkor par ex. Mais ça reste à visiter au moins une fois, clairement.
La bouffe ! On mange vraiment très très bien au Pérou, ce n’est pas forcément tout le temps bon marché mais on peut quand même se faire des restaurants vraiment au top !
Et en vrac, le fait que ça parle espagnol, ça change des pays d’Asie ! Globalement les Péruviens, plutôt sympa et pas énervé, facilité pour organiser des activités, Arequipa (vraiment chouette).
On a moins aimé Puno, vraiment pas très beau, comme pas mal de bleds au Pérou en fait. Le lac Titicaca, sympa, pas extraordinaire non plus.
Le canyon de Colca en 3j : c’est joli mais 2j auraient suffi. Sympa de voir les condors quand même, même si c’est entouré de 500 personnes …
Le budget total, soit + de 4000 euros / personne pour ces 24 jours, tout inclus (vols, etc). Pas tant cheap le Pérou, mais bon, ça valait quand même la peine :)
Etre entassé dans un collectivo coincé dans les embouteillages quand il fait 30 degrés dehors et ne pas savoir pourquoi on avance pas :)
Conclusion
Je reviens de ce séjour en me disant qu’il y a vraiment beaucoup à faire et à voir au Pérou, que c’était une très bonne idée de passer ces 3 semaines uniquement dans le sud du pays et ne pas courir ailleurs, que j’y retournerai surement (dans le nord cette fois-ci), que j’aurai bien continué ce voyage pour quelques semaines voir quelques mois, que ces Incas c'était quand même une autre culture, difficile de s’imaginer le choc des cultures quand les Espagnols sont arrivés …











