Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Est-il possible de faire du vélo en ville à Puerto Vallarta?
by KarlSagan · 2019-05-27 · 8 replies
Bonjour, Nous sommes un couple qui voulons passé 2 mois à Puerto Vallarta au Mexque et nous aimerions savoir s'il est possible de faire du vélo en ville à Puerto Vallarta? Nous savons que le vélo de montagne se fait la-bas mais nous ne faisons pas de vélo de montagne alors nous aimerions savoir s'il est sécuritaire de faire du vélo en ville à Puerto Vllarta ? KarlSagan
El Nicho ou El Cubano avec enfants?
by Lauffy · 2019-04-11 · 7 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer notre itinéraire pour Cuba et je bloque sur une partie. Nous voyageons avec nos enfants de 5 et 18 mois. Notre fils de 5 ans marche assez bien : 1 bonne heure sans rechigner.

Nous passerons 3 nuits à playa larga et ensuite Trinidad mais j'avais initialement ajouter un nuit ou deux à Cienfuegos pour faire El nicho mais depuis que j'ai vu El parque el cubano j'hésite entre les deux. Pour cienfuegos est-ce nécessaire de rester 2 jour (1 jour pour la ville 1 jour pour el nicho). J'ai vu que certains font le trajet cienfuegos--> El nicho --> trinidad dans la même journée mais est-ce vraiment faisable en voiture de loc vu la route montagneuse et sans devoir courir ? Ou alors est-ce que El cubano pourrait amplement remplacer El nicho vu que c'est plus près de trinidad ? Mais dans ce cas, pas d'arrêt à Cienfuegos. (j'évite de faire des arrets d'une seule nuit pour les enfants).

Merci d'avance à tous pour vos conseils.
Recharge batteries lors tour de l'Ouest américain
by Bellet06 · 2019-03-21 · 31 replies
Bonjour à Tous ! C'est confirmé nous partons cet été pour faire une grand Tour dans l'Ouest Américain... Nous ferons beaucoup de camping qui ne seront pas tous équipés en électricité... Comment faire pour recharger les batteries, notamment des appareils photos ?... Merci d'avance pour vos astuces !
Quelle île et hébergement aux Maldives avec un petit budget?
by Tony67 · 2019-03-16 · 7 replies
Bonjour,

J'ai réussi à dégoter un billet à un prix très intéressant pour les Maldives et je souhaiterais savoir si vous aviez des bons plans à me communiquer. En effet, je n'aurais pas envisagé cette destination sans ce vol à un tarif défiant toute concurrence et j'aimerais du coup éviter de dépenser une fortune en hébergement. Je sais que ce n'est pas l'endroit idéal pour voyager à l'économie mais j'ai cru comprendre qu'il existait quand même des logements relativement cheap et mes premières recherches semblent le confirmer.

Or il y a tant d'îles que je ne sais pas trop vers laquelle me tourner. Auriez vous des conseils à me donner sur le choix d'une île qui garderait évidemment son caractère paradisiaque et qui proposerait des solutions d'hébergement et un transfert inter Île à un prix correct ?

Je cherche à dépenser le moins possible mais je suis prêt à payer un peu plus si cela vaut vraiment le coup. Tant qu'à faire une grande île avec des choses à voir et à faire pour m'occuper serait évidemment un plus mais ce n'est pas obligatoire.

Merci d'avance
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Séjour de 9 nuits à Cuba début février
by LG54 · 2019-01-22 · 18 replies
Bonjour,

J'aurai besoin que votre aide pour finaliser notre voyage

Nous partons en couple du 03 au 12 Février 2019 à CUBA

Voici le circuit que nous prévoyons:

Atterrissage à la HAVANE le Dimanche 03 Février à 20h55

Doit on réserver la première nuit ou peu on trouver sur place malgré l'heure tardive?

Le 04 Février Journée visite à la HAVANE .

Nous n'avons trouvé aucune location de voiture donc nous voyagerons en bus ou taxi.

Le 05 Février départ pour VARADERO visite et nuit dans une casa.

Le 06 Février départ pour SANTA CLARA et visite et 2 nuits dans une casa à TRINIDAD.

Le 08 Février départ pour MARIA LA GORDA plongée et 2 nuits dans une casa.

Le 10 Février départ pour VINALES visite et nuit dans une ferme.

Le 11 Février retour pour la HAVANE et nuit dans une casa.

Le 12 Février à 20h55 retour à PARIS

Pour toute ces destinations doit on réserver les nuits de FRANCE?

Pour les déplacements faut il privilégier les Bus ou Taxi ?

Comment ne pas se faire avoir sur le prix des courses en Taxi?

Par avance je vous remercie pour votre aide.

Cdt.

Lydie
"Bikini beach" sur l'île de Mahibadhoo (Maldives)
by Laurie25 · 2019-01-19 · 6 replies
Bonjour,

quelqu'un peut-il me dire s'il y a une bikini beach (pour 2019) dans l'île de Mahibadhoo et comment sont les plages sur cette île habitée ?

Logement: connaissez-cous K Villas ? est-ce un bon endroit pour un long séjour ?

Merci beaucoup!
Itinéraire final sur 28 jours de road trip Italie - Croatie - Slovénie
by Tostakyre · 2019-01-11 · 12 replies
Allo ! Nous (2 adultes et 2 enfants de 7 et 11 ans) allons faire un road trip du 6 juillet au 4 aout. voici notre trajet: 6 juillet : vol de Montreal a Venise 7-9 juillet (2 niuits): Venise( appartement dans Cannaregio, trip à Burano). nous louons une voiture pour la durée du trajet après notre rapide séjour à Venise (oui on est autorisé à aller en Slovénie et en Croatie). 2 jours c'est court pour Venise, mais nous y sommes allée ma conjointe et moi l'année passée, mais n'avions pas vu Burano. Nous voulons aussi montrer le lieu aux enfants. 9-12 juillet (3 nuits) Route vers Osp. Lunch en route à Trieste De Osp: Piran, Predjamas et les caves de Postojna: 12-16 juillet (4 nuits): On quitte Osp, on arête à Motovun et on a un appartement à Pazin. De là on va voir Rovinj, Porec et Pula.

16-17 juillet: Route vers Pluitvice et on y prend un appartement à 10 minutes des chutes. 17 juillet : On se lève tôt et on visite Plitvice, route vers Zagren en mi-journée 17-19 juillet (2 nuits) : Zagreb 19-24 juillet (5 nuits) : On quitte zagreb et on va vers Ljubljana, on arrête en route (Samobor ?) et de Ljubljana on visite le Nord (Ptuj, Maribor) et aussi Bled et Bohinj 24-25 juillet (1 nuit): départ de jubljana, Vrsic pass et Kobarid. Dodo à Kobarid 25-27 kuillet ( 2 nuits): route de Kobarid vers Verone, 2 nuits à Vérone J27 juillet au 3 aout (7 nuits): Verone à Val Gardena (stop à Malcessine en route). Nous avons un appartement à Lajen/laion, Daytrip à Trente, Bolsano..... 3-4 août (1 nuit) : Val gardena à Trevisse (. 4 août : Route vers l'aéroport VCE et vol vers Montréal à 13:30

Alors, vous pensez quoi de ce plan ?

Merci !
Laos et paludisme
by Chiarafont · 2019-01-03 · 8 replies
Bonjour à tous ! Je pars dans 10 jours au Laos et me demande s’il me faut prendre la fameuse Malarone (ou le générique Atoquavone), visiblement les avis divergent. Nous iront à Vientiane mais aussi à Luang Prabang et dans les terres plus rurales. Nous avons déjà pris plusieurs fois cet anti-palu pour nos divers voyages en Afrique mais si on peut éviter de fatiguer notre foie... qu’en pensez-vous ? Par ailleurs nous atterrirons à Bangkok et pensions rejoindre Ventiane en train, auriez-vous des arrêts conseillés sur le chemin entre les deux villes ? Merci à tous !
Une semaine à Cuba
by Jojonette · 2019-01-02 · 5 replies
Bonjour Ça y est c'est décidé on part en amoureux mi février.. Après 1 semaine dans la région Yucutan au Mexique, nous décolerons pour 1 semaine à Cuba. J'ai un peu plus de mal à faire notre programme et j aurais besoin d avis et conseils svp. Nous atterrissons le mardi à 8h à la Havane. Nous pensons prendre la route directement en direction de Vinales tout en profitant du paysage. Nous y passerons 1 nuit et le lendemain nous souhaitons découvrir les champs et vallées à cheval. Après la balade nous reprendrons la route en direction de Varadero pour y passer 3 ou 4 nuits et profiter des sports nautiques et farniente. Et enfin nous terminerons le séjour par la visite de la Havane à partir de samedi soir ou de dimanche. Nous reprenons l avion lundi vers 23h. En premier lieu nous pensions louer un véhicule mais les prix sont assez élevés.. est il facile de trouver des taxis collectifs ou bus sur ces trajets? J'ai peur qu'on ne puisse pas profiter du paysage comme nous le souhaitions par ce biais.. ou peut être demander aux personnes qui nous hébergent s ils ont des conseils? Qu en pensez vous? J'ai également lu qu'il ne faut pas rouler de nuit ni laisser la voiture à l extérieur.. Est ce que ce programme est envisageable sur 1 semaine? Et enfin pensez vous que nous devons réserver les activités à l avance à Varadero sachant qu'on y sera autour du 20 février? Merci pour vos réponses ! J'ai hâte d y être :-)))
Escale au Sri Lanka et visa
by Coralie13 · 2018-12-29 · 14 replies
Bonsoir à tous j'aurai besoin de vos lumières 🙂 je prépare ma croisière avec un jour d'escale au Sri Lanka, j'ai lu quelques posts sur le forum à ce sujet mais aucun qui ne répondent à ma question : COSTA m'indique que demander un Visa de transit suffit , c'est ce que j'ai fait mais la réponse me laisse perplexe : mon visa est accepté mais " This ETA allows you to transiting through Sri Lanka and you will not be permetted to enter Sri Lanka" 🤪 Un autre forumeur avait posé la question ... restée sans réponse. Si une âme charitable ayant eu cette même expérience pouvait me renseigner Merci bien 🙂
Budget transports à Cuba (avec enfant)
by CraquotteFam · 2018-12-28 · 5 replies
Bonjour à tous 🙂 Je prépare actuellement mon voyage au mois d'Avril pour deux semaines à Cuba. Je pars avec mon mari et notre fille de sept ans. J'essaie d'établir un budget "transport" dont nous aurons besoin sur place et je me rend compte que cela chiffre vite 🤪 Du coups, je me demandais s'il ne valait pas mieux louer une voiture. Je sais que la route à Cuba est compliquée et la location de voiture un peu aléatoire, mais je trouve le prix d'un circuit avec les bus super cher. A moins que je ne me trompe dans les prix ? Sont-ils bien indiqués par personne sur internet ?

Voici notre parcours : J1 : Arrivée à l'aéroport de la Havane direction le centre ville (25CUC en taxi est-ce le prix pour nous trois?) J2 : Visite de la havane à pieds J3 : Visite de la havane puis un aller -retour jusqu'à playa del Este (? pas trouvé le prix sur internet) J4 : Trajet la havane- Viñales (60 CUC en bus) J5 : Excursion dans la vallée J6 : Cayo Jutias (AR depuis viñales ?) J7 : Viñales - Cienfuegos trajet en bus (180CUC pour nous trois) J8 : Visite à pieds ville + plage si le temps (AR pour la plage en bus ?) J9 : Cienfuegos - Trinidad (24€ en bus) et visite de la ville J10 : Visite de la ville et plage ou juste plage (AR en bus ?) J11 : Trajet jusqu'à Santa Clara (45 CUC pour nous trois) J12 : Visite de la ville à pieds (sûrement besoin d'un taxi ou d'un bus pour certaines visites) J13 : Trajet jusqu'à Varadero (75 CUC pour nous trois) J14 : Plage J15 : trajet depuis Varadero jusqu'à l'aéroport de la havane en fin de journée (55CUC pour nous trois)

J'ai l'impression qu'il faut compter une bonne enveloppe de 550€ voire 600€ de trajets pour ces deux semaines. Ne vaut-il pas mieux louer une voiture et être libres niveaux horaires ?

Merci d'avance pour vos réponses, Aurélie
Visite de Manille et le quartier Intramuros un après-midi
by BouBou2606 · 2018-12-21 · 14 replies
Bonjour,

nous seront à Manille juste pour une après midi, fin janvier, arrivée / T3 13h, xfer Hotel (dans paranaque, juste au sud de NAIAI...) quel serait l'itinéraire ou type de transport le mieux adapté vu le peu de temps, pour aller rapidement visiter intramuros, boire un verre/ manger un bout et retourner à l'hotel en soirée....

Merci d'avance

@+ 😉

ps: j'ai vu qu'il ya aurait le PNR de EDSA à st Andres puis tricycle ? ou taxi d'un bout à l'autre ?
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40
by Lucbertrand · 2018-12-11 · 24 replies
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Atterrir à Cebu et escale de 6 heures à Dubaï
by CathyBlue · 2018-11-24 · 20 replies
Bonjour,

Je suis entrain de voir pour un billet aller-retour Barcelone-Cebu avec la compagnie Emirates. Le billet aller est parfait car 18h d'avion mais le retour est de 26h avec 6h d'escale à Dubai. Que peut-on faire pendant 6h à Dubai ? Pour info, nous resterons 1 mois en commençant par Bohol et alentours puis Coron/Palawan puis finir à Cebu/alentours. Malgré les 26h de voyage au retour il nous parait plus simple d'atterrir et décoller à Cebu. Qu'en pensez-vous ?

Merci
Itinéraire pour Cuba?
by Bluesrambler · 2018-11-17 · 7 replies
Bonjour tous le monde,

je pense prendre une casa pour la premiere nuit ( et voir avec les personnes de la casa si je peux revenir chez eux lorsque je reviens sur la havane ). Je ne sais pas si c'est possible

J'ai essayé de faire une esquisse de mon itineraire pouvez vous me dire ce que vous en pensez : J'arrive à La havane vers 15h le samedi 24 Novembre donc visite rapide de la capital

25 Novembre : Aller à Trinidad pour revenir petit à petit vers La havane

26 : 2eme jour à Trinidad

27 : Cienfuego

28 : Santa clara

29 : retour sur la havane

30 : vinales

Apres je ne sais quelles sont les villes ou il est préferable de rester plusieurs jours et même celle ou il est mieux de réserver avant, pouvez vous m'aidez sur ces points ?

Petit détail aussi, est ce que je dois réserver un taxi sur internet lorsque j'arrive à l'aéroport ?

Merci d'avance pour vos réponses
Hôtel pour adolescents à Varadero (Cuba)
by Flyout · 2018-11-13 · 12 replies
Voilà, nous désirons partir a Noel avec notre adolescent de 16 ans dans un tout inclus a Varadero, Cuba.

Nous passerons une journée a la Havane et on m'a également parlé d'une grotte a visiter a Varadero. Mais comme ce voyage ci se veut un voyage de repos ( pour moi :) ) j'ai peur que mon ado s'ennuie donc j'aimerais trouver un hôtel ou il y aura d'autres ado de son age. Avez vous des recommandations d’hôtel 4 ou 5 * ?

Merci Marie
L'Équateur en train
by Wanderer91 · 2018-11-09 · 29 replies
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible : - De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra - D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes - D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.

trenecuador.com/es/expediciones/



Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc)
by Darzel · 2018-11-05 · 413 replies
Bonjour,

L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….

Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?



Transfert entre les terminaux de l'aéroport de Manille?
by Zabou2k · 2018-10-15 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous nous rendons au Philippines fin novembre 2018. Nous atterrissons à Manille, Terminal 1 à 16h25 et nous souhaiterions prendre un vol pour Cebu. 2 options s'offrent à nous : un vol depuis le T4 à 19h30 (Air Asia) ou un vol depuis le T3 à 19h55 (Cebu Airlines). Le transfert entres les terminaux étant visiblement un problème à Manille, que nous conseilleriez-vous ?

Merci beaucoup pour vos conseil avisés.

Kevin.

You might also like