Results for "Comores"
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Qualité de service sur Air France
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Trekking au Népal en octobre: vos conseils?
Bonjour à toute la communauté VF
Je souhaiterais avoir vos conseils à propos des trekkings au Népal. Et il y en a tellement sur ce forum que je ne sais plus trop quoi faire!
Nous partons en octobre au Népal pour 3 semaines avec un petit budget. Nous attérissons en Inde et nous perdrons bien 4-5 jours sur le chemin de l´aller et du retour pour flâner à Varanasi et revenir à Delhi en train. Donc nous ne comptons que 15 jours plein au Népal. Nous aimerions faire un trekking de maximum 7-8 jours avec l´envie de voir de beaux paysages, de faire des rencontres humaines ( donc pas une route excessivement fréquentée), de voir des villages typiques, des temples... Mon compagnon est montagnard et habitué à marcher en montagne et pour ma part je ne fais des trekkings en montagne que sporadiquement. Condition physique normale mais pas exceptionnelle! Pour l´altitude je n´ai jamais eu l´occasion d´aller au dessus des 2500 mètres , mais ceux-ci ont été sans problèmes. Simplement on cherche quelque chose de pas trop violent et surtout pour se faire plaisir, l´idée n´etant pas de souffrir...
Mon compagnon, lui aimerait bien voir l´Everest...même de loin😉 L´idée c´est quand même d´aller en montagne...
Que nous conseillez-vous? Quelle route est intéressante? Avec ou sans porteur? Qu´est ce qui est necessaire d´emporter et ce qui ne l´est pas...Existe-t-il la possibilité de faire un arrêt au milieu du trekking si le lieu nous plaît? (Nous partons toujours avec une idée de notre circuit et nous avons la mauvaise habitude de ne jamais la respecter...Il y a toujours un lieu, une rencontre qui fait que nous nous attardons en quelque part..)
En tout cas merci d´avance pour vos précieux conseils
Je souhaiterais avoir vos conseils à propos des trekkings au Népal. Et il y en a tellement sur ce forum que je ne sais plus trop quoi faire!
Nous partons en octobre au Népal pour 3 semaines avec un petit budget. Nous attérissons en Inde et nous perdrons bien 4-5 jours sur le chemin de l´aller et du retour pour flâner à Varanasi et revenir à Delhi en train. Donc nous ne comptons que 15 jours plein au Népal. Nous aimerions faire un trekking de maximum 7-8 jours avec l´envie de voir de beaux paysages, de faire des rencontres humaines ( donc pas une route excessivement fréquentée), de voir des villages typiques, des temples... Mon compagnon est montagnard et habitué à marcher en montagne et pour ma part je ne fais des trekkings en montagne que sporadiquement. Condition physique normale mais pas exceptionnelle! Pour l´altitude je n´ai jamais eu l´occasion d´aller au dessus des 2500 mètres , mais ceux-ci ont été sans problèmes. Simplement on cherche quelque chose de pas trop violent et surtout pour se faire plaisir, l´idée n´etant pas de souffrir...
Mon compagnon, lui aimerait bien voir l´Everest...même de loin😉 L´idée c´est quand même d´aller en montagne...
Que nous conseillez-vous? Quelle route est intéressante? Avec ou sans porteur? Qu´est ce qui est necessaire d´emporter et ce qui ne l´est pas...Existe-t-il la possibilité de faire un arrêt au milieu du trekking si le lieu nous plaît? (Nous partons toujours avec une idée de notre circuit et nous avons la mauvaise habitude de ne jamais la respecter...Il y a toujours un lieu, une rencontre qui fait que nous nous attardons en quelque part..)
En tout cas merci d´avance pour vos précieux conseils
Quel "netbook" choisir pour mon tour du monde?
Bonjour a tous
Je pars en octobre faire le tdm en sac a dos : asie du sud est, australie et amerique du sud.
Apres reflexion je pense m'acheter un netbook. budget 250 euros enrions
Quelqu'un pourrait il m'eclairer pour le choix.
Je compte l'utilisé pour tenir mon blog, vider mes photos et contacter de temps en temps la famille par skype ...
Si vous avez aussi quelques astuces pour creer assez facilement un blog et le tenir a l'etranger...
MERCI
MERCI
Voyager seule à Paris: sécurité?
Bonjour,
Je vais vivre à Paris 5 semaines en septembre 2010. J'ai loué un appartement dans le 18ième arrondissement. Je suis près du métro Château Rouge, comme je serai seule j'aimerais savoir si c'est un endroit sécuritaire. J'avoue que lorsque je regarde la rue Doudeauville sur Google maps je trouve cela un peu insécurisant. Beaucoup d'édifices placardés etc.
Merci
Je vais vivre à Paris 5 semaines en septembre 2010. J'ai loué un appartement dans le 18ième arrondissement. Je suis près du métro Château Rouge, comme je serai seule j'aimerais savoir si c'est un endroit sécuritaire. J'avoue que lorsque je regarde la rue Doudeauville sur Google maps je trouve cela un peu insécurisant. Beaucoup d'édifices placardés etc.
Merci
Premier voyage aux Seychelles, du 25 septembre au 10 octobre: votre avis?
bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage aux seychelles du 25/0910 au 10/10/10, j'ai fait toutes les recherches pour préparer notre voyage et j'aimerais vous soumettre mes idées. je ne voudrais pas me planter aussi sur notre budget. billet d'avion avec emirates au départ de nice, nous habitons à coté de montpellier, mais nice nous évite de monter à paris. 1465 euros le billet et parking voiture 130 euros Nous commencerons notre voyage pour l'ile de praslin avec un hébergement de 7 jours à l'hotel la cuvette, 60 euros la nuit avec petit dej, nous louerons une voiture pour faire le tour de l'ile, je ne sais pas trop ce qu'il y a a voir mais nous verrons sur place. Puis nous irons 1 nuit sur l'ile de la digue au sunshine house, 70 euros la nuit avec petit dej, location de vélo pour faire la visite de l'ile puis direction mahé pour les 5 nuits restantes chez lalla panzi 60 euros la nuit avec petit dej. je prévois environ 500 euros de repas du midi et du soir, 350 euros de location de voiture, 200 euros transfert de bateau soit environ 3500 euros et nous avons un budget de 4500 euros. reste pour faire les différentes visites, peut etre une plongé. Je suis preneuse de toute critique ou conseil sur ce voyage. merci de votre attention
bye
Nous prévoyons un voyage aux seychelles du 25/0910 au 10/10/10, j'ai fait toutes les recherches pour préparer notre voyage et j'aimerais vous soumettre mes idées. je ne voudrais pas me planter aussi sur notre budget. billet d'avion avec emirates au départ de nice, nous habitons à coté de montpellier, mais nice nous évite de monter à paris. 1465 euros le billet et parking voiture 130 euros Nous commencerons notre voyage pour l'ile de praslin avec un hébergement de 7 jours à l'hotel la cuvette, 60 euros la nuit avec petit dej, nous louerons une voiture pour faire le tour de l'ile, je ne sais pas trop ce qu'il y a a voir mais nous verrons sur place. Puis nous irons 1 nuit sur l'ile de la digue au sunshine house, 70 euros la nuit avec petit dej, location de vélo pour faire la visite de l'ile puis direction mahé pour les 5 nuits restantes chez lalla panzi 60 euros la nuit avec petit dej. je prévois environ 500 euros de repas du midi et du soir, 350 euros de location de voiture, 200 euros transfert de bateau soit environ 3500 euros et nous avons un budget de 4500 euros. reste pour faire les différentes visites, peut etre une plongé. Je suis preneuse de toute critique ou conseil sur ce voyage. merci de votre attention
bye
Parcours de dix jours dans le nord de l'Ethiopie en août
bonjour,
Il doit nous rester 10j environ pour parcourir le N de l'ethiopie apres avoir fait le sud omo avec une agence locale. On regarde un peu les coins interessants et faisables pendant cette periode arrosee...
Il y a evidemment lalibela, gondar et axum, mais en 10j c'est court alors quelles sont vos impressions : - lalibela semble sureploitee avec pas mal de gamins-guides harcelant et les hotels semblent chers, ca ne motive pas : les eglises sont-elles vraiment plus impressionnantes que dans le nord Tigrai vers axum? - Gondar : le fort semble genial; il y a d'autres choses a voir et a aller faire tranquille autour? Est-il possible de louer des velos en ethiopie? - Axum: ca semble super mais un peu loin d'addis. Est-il facile d'avoir acces aux sites seul? Les eglises sont faciles d'acces seuls?
d'autres idees d'endroits non innondes et tranquilles pour s'impregner de ce pays? Des endroits ou se poser et regarder le temps passer a observer??? Sur addis aussi, si vous avez de bons plans (hotel, bouffe, musique, quartier a ballades, location de velo...) merci de faire signe. La pluie n'est pas trop penible en aout?
merci axl et oliv'
Il doit nous rester 10j environ pour parcourir le N de l'ethiopie apres avoir fait le sud omo avec une agence locale. On regarde un peu les coins interessants et faisables pendant cette periode arrosee...
Il y a evidemment lalibela, gondar et axum, mais en 10j c'est court alors quelles sont vos impressions : - lalibela semble sureploitee avec pas mal de gamins-guides harcelant et les hotels semblent chers, ca ne motive pas : les eglises sont-elles vraiment plus impressionnantes que dans le nord Tigrai vers axum? - Gondar : le fort semble genial; il y a d'autres choses a voir et a aller faire tranquille autour? Est-il possible de louer des velos en ethiopie? - Axum: ca semble super mais un peu loin d'addis. Est-il facile d'avoir acces aux sites seul? Les eglises sont faciles d'acces seuls?
d'autres idees d'endroits non innondes et tranquilles pour s'impregner de ce pays? Des endroits ou se poser et regarder le temps passer a observer??? Sur addis aussi, si vous avez de bons plans (hotel, bouffe, musique, quartier a ballades, location de velo...) merci de faire signe. La pluie n'est pas trop penible en aout?
merci axl et oliv'
Avis sur croisière en Egypte
Bonjour à toutes et tous,
Voilà avec mon amie, nous partons pour la première fois en vacances (jeunes diplômés, on a toujours travaillé et jamais eu le temp de partir). Bref pour fêter ça, on aimerais bien visiter l'egypte, sans se ruiner , ni se planter.
A la base on a vu pas mal de croisière, mais qui ne descendait que le Nil. Finalement on a trouvé quelque chose qui semble être un bon compris, avec une remontée au caire pour y passer deux jours.
Je vous laisse le lien http://www.unmondegypte.com/egypte/voyages/croisiere_petite_musique_d_egypte_ete_2010.htm
J'aimerai avoir vos avis de connaisseur sur ce qui est visité, les conditions de voyages, les prix. Nous sommes à l'écoute de toute informations utiles et de vos conseils :)
Merci d'avance Max & Milie
Voilà avec mon amie, nous partons pour la première fois en vacances (jeunes diplômés, on a toujours travaillé et jamais eu le temp de partir). Bref pour fêter ça, on aimerais bien visiter l'egypte, sans se ruiner , ni se planter.
A la base on a vu pas mal de croisière, mais qui ne descendait que le Nil. Finalement on a trouvé quelque chose qui semble être un bon compris, avec une remontée au caire pour y passer deux jours.
Je vous laisse le lien http://www.unmondegypte.com/egypte/voyages/croisiere_petite_musique_d_egypte_ete_2010.htm
J'aimerai avoir vos avis de connaisseur sur ce qui est visité, les conditions de voyages, les prix. Nous sommes à l'écoute de toute informations utiles et de vos conseils :)
Merci d'avance Max & Milie
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet)
Et si on remettait ça?
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)
On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)
Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂
Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Hors des sentiers battus de Grèce continentale
16 mai au 1er juin 2010
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Planifier trois semaines à Madagascar
Hello,
Je réfléchis à partir 3 semaines en solo à Madagascar en septembre prochain. J’ai récupère le Bradt guide (qui parait-il est meilleur que le LP) malheureusement je ne trouve aucun circuit conseillé ni d’estimation sur les durées des visites donc c’est difficile de planifier quoi que ce soit. Je souhaiterais aller au moins aux Tsingys et dans une belle forêt primaire. Ais-je le temps d’en voir d’avantage ? Quel parc naturel conseillez-vous ? Peut-on former des groupes sur place pour réduire les couts de guide et transport ? Quel budget prévoir ?
Merci
Je réfléchis à partir 3 semaines en solo à Madagascar en septembre prochain. J’ai récupère le Bradt guide (qui parait-il est meilleur que le LP) malheureusement je ne trouve aucun circuit conseillé ni d’estimation sur les durées des visites donc c’est difficile de planifier quoi que ce soit. Je souhaiterais aller au moins aux Tsingys et dans une belle forêt primaire. Ais-je le temps d’en voir d’avantage ? Quel parc naturel conseillez-vous ? Peut-on former des groupes sur place pour réduire les couts de guide et transport ? Quel budget prévoir ?
Merci
Quel vélo de randonnée choisir?
Salut🤪
Je redémarre une discussion car si le sujet a déjà été traité il date de + d'un an...
Voilà, je voudrais me lancer dans les randonnées à vélo, cyclotourisme quoi!!!
Mais je ne connais rien de rien pour ce qui concerne le vélo qui pourrait me convenir, ni aux accessoires qui s'y adaptent.
Questions du type:
Taille du cadre? (je mesure 1,73m) – guidon – type de freins – etc...
Rapport pédalier/pignons - sachant que je ne cherche pas à battre des records mais aller loin en ménageant ma monture (et surtout le cavalier + de 60 ans).
J'ai un peu d'entraînement – 10km mini tous les jours de la semaine, 1jour en marche à pied (maxi 25km) - 1 jour en VTT (maxi 50km).
Et quels équipements pour des rando sur 5 jours?
Voilà, je voudrais me lancer dans les randonnées à vélo, cyclotourisme quoi!!!
Mais je ne connais rien de rien pour ce qui concerne le vélo qui pourrait me convenir, ni aux accessoires qui s'y adaptent.
Questions du type:
Taille du cadre? (je mesure 1,73m) – guidon – type de freins – etc...
Rapport pédalier/pignons - sachant que je ne cherche pas à battre des records mais aller loin en ménageant ma monture (et surtout le cavalier + de 60 ans).
J'ai un peu d'entraînement – 10km mini tous les jours de la semaine, 1jour en marche à pied (maxi 25km) - 1 jour en VTT (maxi 50km).
Et quels équipements pour des rando sur 5 jours?
Les "grands" voyages: du luxe?
Bonjour,
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
L'Ouest américain, c'est vraiment bien
Mes chers heureux voyageurs,
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Croisière transatlantique Brésil - Marseille sur le Costa Serena en mars 2011
Bonjour,
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Qu'est-ce que votre tour du monde a changé dans votre couple?
Bonjour à tous,
Pour ceux qui sont sur la route, ou qui sont revenus d'un tour du monde effectué en couple, qu'est-ce que cette expérience a changé dans leur relation avec leur partenaire ? Est-ce que votre amour s'est renforcé ? Est-ce que ça a été compliqué ? Et si oui, qu'est-ce qui a été le plus dur ? Et le plus chouette ?
A vos claviers ! ;-)
Pour ceux qui sont sur la route, ou qui sont revenus d'un tour du monde effectué en couple, qu'est-ce que cette expérience a changé dans leur relation avec leur partenaire ? Est-ce que votre amour s'est renforcé ? Est-ce que ça a été compliqué ? Et si oui, qu'est-ce qui a été le plus dur ? Et le plus chouette ?
A vos claviers ! ;-)
S'expatrier et travailler en Thaïlande
bonjour a tous, j'ai 18 ans, et je souhaite, après un voyage que j'éffectuerai dans moins de 2 ans en thailande, m'y installer. Ce pays ma toujours fasciné, et de plus, j'ai la mère d'un amis qui est thailandaise, elle ma beaucoups parler du pays, mais je sais qu'il est dure d'y trouver un emploie pour un "farang". Quel secteur d'activité emploie de jeunes français la bas? ce sont des info que j'ai du mal a trouver. je pensai a l'automobile et la moto/scooter (garage, usine), sinon quel entreprise française y est installé?! je n'ai pas de probleme avec la culture thaï, et cela ne me dérangerai pas de vivre comme eux avec les ressources financière du thailandais moyen. voila voila, je préfère me renseigner avant ce premier voyage pour ne pas perdre de temps dans toutes ces démarches. merci🙂
Payer pour prendre des gens en photo
bonjour,
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
Compte rendu d'une croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna fin avril 2010
Bonsoir à tous,
Voici enfin le CR de notre croisière en avril dernier sur le Costa Fortuna au départ de Venise. Tout d'abord la raison pour laquelle nous avons mis tant de temps a publié ce CR Nous avions réservé cette croisière avec les vols Costa. Nous voulions faire le dernier jour l'excursion Costa "Murano Burano". Après renseignements pris auprès de notre agence et de Costa France l'excursion était tout à fait possible à condition d'avoir un vol retour après 17h30, ce qui, à l'origine, n'était pas notre cas (vol vers 15h). Costa nous a alors proposé un vol retour à 17h55 mais avec un supplément de 80€ par personne, ce que nous avons accepté. A notre arrivée sur le bateau, nous nous sommes rendu au bureau des excursions pour confirmer. L'hotesse a même pris le n° de notre vol et l'heure de départ de Venise et nous a confirmé la possibilité de réaliser cette excursion. La veille du débarquement à Venise à 18h30 nous recevons, sous la porte de notre cabine, une convocation au bureau des excursions avant 19h (heuresement que nous étions dans la cabine). Au bureau, l'hotesse nous indique que l'excursion est annulée purement et simplement. Malgré notre déception (c'était l'anniversaire de mon épouse et l'on voulait acheter du verre de Murano à la fabrique) nous acceptons cette décision. Par contre, nous demandons le remboursement du supplément vol retour. On nous dit que ce n'est pas possible à bord qu'il faut voir cela avec Costa France ou avec notre agence. Nous demandons alors une attestation pour prouver à notre retour que l'excursion a bien été annulée. On nous la refuse et débrouillez vous. Le ton monte, le personnel Costa du bureau des excursions et certains du bureau service Client deviennent odieux (nous tairons les noms). Enfin vers 20h15 après que notre hotesse francophone Solène (que nous remercions vivement) est contactée le commisaire de bord, nous obtenons l'autorisation de déposer une réclamation qui sera immédiatement enregistrée à bord avec tampon de la compagnie et heure (soit deux heures de palabres). Le jour du départ, notre transfert vers l'aéroport était à 15h30 et nous avons quitté le bateau à 9h, 6h30 dans le terminal c'est long (nous n'avions pas eu le temps, la veille au soir, d'organiser quoique ce soit et nous n'avons pas pris le risque de rater le transfert). Nous aurions su que l'excursion allait être annulée, nous aurions pris le vol de 15h et nous aurions économisé 160€.
Aujourd'hui nous venons de recevoir une réponse de Costa à notre demande de remboursement des 160€ du vol retour. Cette réponse émane du responsable du service relations clientèle France et Benelux M. Tchangoum Alain qui a pris le temps de lire notre courrier et nous rembourse 160€ à valoir sur notre prochaine croisière de juillet. Encore merci à M. Tchangoum pour nous avoir compris. L'incident est désormais clos mais pas oublié.
Le bateau : Il est très bien mais nous avons préféré le Pacifica qui est son frère jumeau. En effet, nous avons trouvé le style de décoration du fortuna très vieillot bien qu'il soit relativement récent. La cabine (intérieure) pas l'idéal mais nous n'avions qu'à choisir autre chose. Bien quand même mais petite, nous ne sommes pas habitué. Service de cabine bien, mais pas excellent comme Costa voudrait nous le faire écrire sur le questionnaire (nous avons mis excellent quand même). Propreté toujours impeccable Bouteille de spumante et corbeille de fruit à l'arrivée dans la cabine parfait! (sauf le vin, bien qu'il fut meilleur que d'habitude)
Le service et le personnel de bord : Nous avons été déçus par certains (voir plus haut) mais heureusement ce n'est pas la majorité. Nous avons eu de la part du maître d'hotel italien "Vous avez un problème" alors que nous demandions après 45mn d'être servis. Nous étions arrivés dans les premiers et 45 mn après, tout le monde était servi et nous 2 non, ni la boisson et encore moins la commande du menu. Ayant été restaurateurs, nous savons bien que l'on porte en premier la boisson et le pain, après on peut faire un peu attendre les clients mais pas trop. Attention la qualité du personnel est peut être en train de baisser mais pour l'instant cela reste très correct.
La nourriture : Comme le personnel, la qualité et surtout la quantité au restaurant semble être en baisse. Là aussi cela reste quand même très correct.
Les excursions : Bari : Alberrobello avec Costa très joli village avec ces trullis à voir absolument excursion franco espagnole guide bien Katacolon : descente du bateau pour prendre un verre à la terrasse d'un des bar-restaurant du village Santorin : descente du bateau par chaloupe puis télécabine et ballade dans Fira Mykonos : descente du bateau puis bus jusqu'au centre mais nous ne sommes pas resté longtemps car il y avait beaucoup de vent (tempête) Rhodes : Lindos et Rhodes ville avec Costa. Magnifique à voir impérativement. Repas dans un beau restaurant, très bonne nourriture à volonté. Dubrovnik : Débarquement en chaloupe visite de la ville et des remparts. Très belle ville Venise : voir plus haut (dommage)
En conclusion, nous avons passé une bonne croisière mais elle n'est pas pour nous dans les meilleures. En espérant que celle de juillet en Norvège et en Islande soit meilleure. Nous sommes du sud et latin mais sur ce bateau il y avait beaucoup d'italiens et d'enfants italiens (1500 pour 200 français) bruyants et mal élevés (insupportables) Mais nous, français, sommes nous toujours parfaits ? A méditer !
Voila, si vous avez d'autres questions, nous y répondrons bien volontiers. A bientôt sur VF
Voici enfin le CR de notre croisière en avril dernier sur le Costa Fortuna au départ de Venise. Tout d'abord la raison pour laquelle nous avons mis tant de temps a publié ce CR Nous avions réservé cette croisière avec les vols Costa. Nous voulions faire le dernier jour l'excursion Costa "Murano Burano". Après renseignements pris auprès de notre agence et de Costa France l'excursion était tout à fait possible à condition d'avoir un vol retour après 17h30, ce qui, à l'origine, n'était pas notre cas (vol vers 15h). Costa nous a alors proposé un vol retour à 17h55 mais avec un supplément de 80€ par personne, ce que nous avons accepté. A notre arrivée sur le bateau, nous nous sommes rendu au bureau des excursions pour confirmer. L'hotesse a même pris le n° de notre vol et l'heure de départ de Venise et nous a confirmé la possibilité de réaliser cette excursion. La veille du débarquement à Venise à 18h30 nous recevons, sous la porte de notre cabine, une convocation au bureau des excursions avant 19h (heuresement que nous étions dans la cabine). Au bureau, l'hotesse nous indique que l'excursion est annulée purement et simplement. Malgré notre déception (c'était l'anniversaire de mon épouse et l'on voulait acheter du verre de Murano à la fabrique) nous acceptons cette décision. Par contre, nous demandons le remboursement du supplément vol retour. On nous dit que ce n'est pas possible à bord qu'il faut voir cela avec Costa France ou avec notre agence. Nous demandons alors une attestation pour prouver à notre retour que l'excursion a bien été annulée. On nous la refuse et débrouillez vous. Le ton monte, le personnel Costa du bureau des excursions et certains du bureau service Client deviennent odieux (nous tairons les noms). Enfin vers 20h15 après que notre hotesse francophone Solène (que nous remercions vivement) est contactée le commisaire de bord, nous obtenons l'autorisation de déposer une réclamation qui sera immédiatement enregistrée à bord avec tampon de la compagnie et heure (soit deux heures de palabres). Le jour du départ, notre transfert vers l'aéroport était à 15h30 et nous avons quitté le bateau à 9h, 6h30 dans le terminal c'est long (nous n'avions pas eu le temps, la veille au soir, d'organiser quoique ce soit et nous n'avons pas pris le risque de rater le transfert). Nous aurions su que l'excursion allait être annulée, nous aurions pris le vol de 15h et nous aurions économisé 160€.
Aujourd'hui nous venons de recevoir une réponse de Costa à notre demande de remboursement des 160€ du vol retour. Cette réponse émane du responsable du service relations clientèle France et Benelux M. Tchangoum Alain qui a pris le temps de lire notre courrier et nous rembourse 160€ à valoir sur notre prochaine croisière de juillet. Encore merci à M. Tchangoum pour nous avoir compris. L'incident est désormais clos mais pas oublié.
Le bateau : Il est très bien mais nous avons préféré le Pacifica qui est son frère jumeau. En effet, nous avons trouvé le style de décoration du fortuna très vieillot bien qu'il soit relativement récent. La cabine (intérieure) pas l'idéal mais nous n'avions qu'à choisir autre chose. Bien quand même mais petite, nous ne sommes pas habitué. Service de cabine bien, mais pas excellent comme Costa voudrait nous le faire écrire sur le questionnaire (nous avons mis excellent quand même). Propreté toujours impeccable Bouteille de spumante et corbeille de fruit à l'arrivée dans la cabine parfait! (sauf le vin, bien qu'il fut meilleur que d'habitude)
Le service et le personnel de bord : Nous avons été déçus par certains (voir plus haut) mais heureusement ce n'est pas la majorité. Nous avons eu de la part du maître d'hotel italien "Vous avez un problème" alors que nous demandions après 45mn d'être servis. Nous étions arrivés dans les premiers et 45 mn après, tout le monde était servi et nous 2 non, ni la boisson et encore moins la commande du menu. Ayant été restaurateurs, nous savons bien que l'on porte en premier la boisson et le pain, après on peut faire un peu attendre les clients mais pas trop. Attention la qualité du personnel est peut être en train de baisser mais pour l'instant cela reste très correct.
La nourriture : Comme le personnel, la qualité et surtout la quantité au restaurant semble être en baisse. Là aussi cela reste quand même très correct.
Les excursions : Bari : Alberrobello avec Costa très joli village avec ces trullis à voir absolument excursion franco espagnole guide bien Katacolon : descente du bateau pour prendre un verre à la terrasse d'un des bar-restaurant du village Santorin : descente du bateau par chaloupe puis télécabine et ballade dans Fira Mykonos : descente du bateau puis bus jusqu'au centre mais nous ne sommes pas resté longtemps car il y avait beaucoup de vent (tempête) Rhodes : Lindos et Rhodes ville avec Costa. Magnifique à voir impérativement. Repas dans un beau restaurant, très bonne nourriture à volonté. Dubrovnik : Débarquement en chaloupe visite de la ville et des remparts. Très belle ville Venise : voir plus haut (dommage)
En conclusion, nous avons passé une bonne croisière mais elle n'est pas pour nous dans les meilleures. En espérant que celle de juillet en Norvège et en Islande soit meilleure. Nous sommes du sud et latin mais sur ce bateau il y avait beaucoup d'italiens et d'enfants italiens (1500 pour 200 français) bruyants et mal élevés (insupportables) Mais nous, français, sommes nous toujours parfaits ? A méditer !
Voila, si vous avez d'autres questions, nous y répondrons bien volontiers. A bientôt sur VF
Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal?
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)











