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Faire du stop en Amérique Latine, sécurité pour une fille seule?
by Blacklagoon · 2009-10-10 · 8 replies
Salut,

ici, quelques questions sécurité pour le Perou, Equateur, Bolivie. Peut-être que certains d' entre vous pourront m' éclairer. * J imagine que ds ces pays le stop ne se fait pas ou est peu recomendé? (pour une fille seule ) De ce que j' ai lu en Bolivie, apparemment c est pas sure, arnaque assuré ou retour avec les touristes, au Perou ca se fait , y a t il des zones à risques? ou au contraire de bonnes zones? et en Equateur ça a pas l air top non plus! Si toute fois y a des trajet faisable ( de passage ) ou que quelqu un s y est risqué... n' hésite pas! :-) D ailleurs je demande qu a ceux qui on pris le risque!! Par curiosité je me demande si on attire pas la poisse aux locaux niveau vol, agression! car je m' en voudrais si c' était le cas, quoique dans ce cas ils doivent te laisser au bord de la route! lol enfin si je dois me faire voler, c' est pas si grave, tant qu' on me retire pas la vie! bizare cette question! Sure, dans les bus touristique c est plus probable ( deplus en plus ces dernieres années ) selon les regions et si le trajet est de nuit!( et que les références sont fiables!lol)

* j ai lu également qu il y avait des zones à risques dans le nord de la foret Amazonienne (entre autre) au Pérou a cause de la drogue, connaissez-vous les coins auxquels je devrais renoncer a cause de cela? (là parcontre si tu es au mauvais endroit, je pense qu'ils n' hésites pas à te tirer dessus!) bon je vous demande ça, mais je sais que le truc à faire c est de se renseigner avant le départ pour chaque région bon c est vrai que ca m evite aussi de trop chercher, quelle fainéante! bah on pourrais me comparer à une mule, la différence serait pas loin! lol Bin alors donner moi un site intéressant à ce sujet si vous en avez un sous la main, je chercherais de mon coté.. ;) - Je parlais de réferences, plus haut, justement concernant le site des ministères étrangère je ne suis pas fan... ils sont tellement alarmant que c est limite si c est pas fait pour vous dissuader de partir et surtout je leur fait PAS CONFIANCE. JE NE LANCE PAS UN DEBAT C' EST POUR CA QUE JE NE DEVELOPPE MEME PAS MA PENSEE JE DIT JUSTE CE QUE JE PENSE ET CHERCHE D AUTRES SITE SUR LE PLAN SECURITE ET LES GUIDES C EST BIEN MAIS C EST PAS LA VOIE UNNIVERSELLE!!

MERCI DE COMPRENDRE (en espérant avoir quelques réponses fructueuses!!)

A+
Accidents et conditions de sécurité pour la visite du Salar d'Uyuni (Bolivie)
by Juliegds · 2008-07-16 · 19 replies
Bonjour, voici une dernière info pas très rassurante : "Accident en Bolivie: deux touristes françaises et un belge tués - AP - LA PAZ, Bolivie - Deux touristes française et un belge ont été tués dans un accident de minibus dans le sud-ouest de la Bolivie alors qu’ils découvraient le Salar de Uyuni, le plus grand désert de sel du monde, a annoncé la police lundi. L’accident s’est produit dimanche. Le chauffeur a soudain freiné pour une raison inconnue, et le minibus transportant huit touristes étrangers s’est retourné, exécutant plusieurs tonneaux, selon le commandant de police Julio Cepcel. Deux Françaises des noms de Marie Soutif, 58 ans, et Marcelle Gilberte, 48 ans, seraient décédées, ainsi qu’un Belge du nom de Ben Bollon, 28 ans. L’identité du chauffeur n’a pas été communiquée. Les quatre autres touristes -deux Belges, un Japonais et un Allemand- ont été emmenés à l’hôpital pour des blessures non précisées, a déclaré le commandant Cepcel. C’est le deuxième accident mortel dans le désert de sel en deux mois. Une collision entre deux voitures tout-terrain le 2 mai avait tué dix touristes japonais et israéliens ainsi qu’un chauffeur et un guide bolivien." C'est arrivé ce dimanche 13 juillet... 2ème accident mortel, soit total 15 morts en 2 mois à Uyuni, c'est beaucoup. Pour l'accident de dimanche, l'agence concernée serait Colque qui n'a pas toujours bonne réputation. Je pars en Bolivie au mois d'août et je me demande comment visiter le salar d'Uyuni dans de bonnes conditions de sécurité. Connaissez-vous des agences fiables et sérieuses à qui s'adresser ? J'ai entendu parler de Terra Andina mais elle est beaucoup plus chère. Est-elle vraiment sérieuse (et sûre) et meilleure que les autres ? Merci pour vos réponses et vos réactions.
Inde: budget, trajet, sécurité, etc?
by KliFF · 2007-03-20 · 8 replies
Bonjour! Je ne sais trop par où commencer, et désolé à l'avance pour les questions qui partiront un peu dans tous les sens. Nous sommes deux Québécois de 27 et 24 ans qui comptons partir pour l’Inde au début janvier 2008, pour être de retour fin décembre de la même année. Il s’agira d’une première expérience dans ce pays, que nous considérons visiter dans un laps de temps plutôt étendu, histoire d’en voir le plus possible. Personnellement, mon expérience dans ce coin du globe se limite à deux petites semaines en Thailande en 2004, rien à voir avec l'Inde j'en suis conscient, mais pour m’intéresser au pays de Gandhi depuis plus de 15 ans, et pour avoir lu à peu près tout ce qui s’est écrit au sujet de l'Inde sur ce forum, je pense commencer à être prêt. Mon co-voyageur a quant à lui visité la Tunisie, le Pérou et le Nicaragua (dans des familles d’accueil, hors des sentiers battus des resorts). Voilà pour nos profils de voyageurs.

Nous désirons partir avec le moins de bagages possible; instruments d’hygiène de base et strict minimum point de vue vestimentaire, quitte à se vêtir sur place, car on pense voyager « sac à dos » et nous ne désirons pas nous encombrer de lourds bagages sur la route. Si je désire partir avec l’absolu strict minimum, qu’est-ce qui serait néanmoins totalement indispensable d’apporter pour un très long voyage en Inde?

Concernant l’aspect sécurité, je suis loin d'être parano en voyage mais d'après quelques infos recueillies ici et là, un sac à dos cadenassé qui se boucle du devant, + une chaîne pour l’attacher dans les trains au pied des bancs, c’est suffisant? Je pense m’acheter une espèce de ceinture du voyageur, qui se porte entre le boxer (slip pour les Européens :P) et le pantalon, et dans laquelle on peut mettre notre passeport et nos plus grosses sommes d'argent. J'ai rêvé ou ça existe? Est-ce sécuritaire de laisser notre passeport dans notre chambre d'hôtel, une fois notre sac posé dans une ville?

Maintenant, pour le trajet. On atterira à Delhi avec une réservation d’hôtel pour le premier soir, quitte à renouveler ou en chercher un autre après s’il ne nous convient pas, car ayant tellement de temps devant nous, nous passerons assurément quelques jours dans la capitale et ses environs. Mais la suite sera à la « va comme je te pousse », avec aucun plan précis. Néanmoins, le trajet préalable idéal dans mon esprit ressemblerait à un U en partance de Delhi et du Rajasthan, pour ensuite explorer les diverses régions du nord au sud dans la partie ouest. Reprendre notre souffle quelques semaines dans le bout de Goa, redescendre jusqu'à la pointe, puis saut de puce au Sri Lanka après six mois pour renouvellement du visa. Retour vers Chennai (ou Madras) pour la seconde partie du périple, et remonter la partie est du pays pour possiblement terminer le tout à Katmandou, au Népal. Est-ce un trajet réaliste selon vous? Bon, c’est évident que sur place, bien des choses peuvent changer, au gré des rencontres et des circonstances plus ou moins contrôlables, c’est d’ailleurs ce qui fera le charme de ce voyage.

Pour ce qui est du budget, nous pensons partir chacun avec environ 7000$CAN (soit un peu moins de 5000 Euros si je ne m’abuse). Est-ce trop? Peut-être, considérant qu’on ne compte pas du tout loger dans de grands hôtels, car nous désirons vivre l’Inde le plus possible comme la vivent les Indiens, si c'est possible. Et nous partons en voyage, pas en vacances; à la recherche de nouvelles expériences. Le luxe sera donc mis de côté. Mais étant de nature un peu insécure, je préfère en planquer le maximum de côté histoire d'avoir aucun souci et l'esprit tranquille là-bas, quitte à en ramener un peu ou encore à continuer un peu le trip dans d'autres pays aux alentours.

Bref, je lance ce fil un peu vague et très à l’avance car j’ai l’intention d’y poser des questions un peu plus précises au fur et à mesure que la date de départ approchera.

Je suis davantage craintif pour l’image de moi-même que me renverra ce pays (quelle découverte de soi et des autres, un an là-bas) que pour ma sécurité personnelle.

Ce sera l’expérience d’une vie, le genre qui vous change à tout jamais. J’en meurs d’impatience.

Merci à l’avance pour vos éclaircissements.
Budget nécessaire pour un mois au Vénézuela, visites et sécurité
by Karluche · 2006-12-18 · 4 replies
Bonsoir à tous,

Je suis un petit nouveau car je suis membres depuis 5 mns...🙂

Je pars debut janvier au vénézuela pdt 1 mois voir des amis à caracas et j'aimerais connaitre le budget nécéssaire selon vous pour passer 1 bon mois de vacances... J'ai tablé sur 1250 €. Est ce suffisant ou un peu juste sachant que j'ai la chance d'être logé sur place.

Quelles sont les sites sympa à voir ? On m'a parlé de Los Roques, Margaritas.....😎

Est ce aussi dangereux que ce que l'on dit de vivre à caracas ? 🏴‍☠️

Brefs j'attends vos réponses, suggestions et autres conseils....

Merci par avance
Où en est la sécurité en Argentine?
by Herge · 2006-11-29 · 25 replies
Ou en est la sécurité en Argentine ? Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre. Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France. Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente. ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" : - Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) . Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité. Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche ! Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir". Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette". Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours ! Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro. Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana. Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ). D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve. Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ). Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer. Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer. L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone : Pour ce qui est des homicides : Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) : Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3. Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3 En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris ) - 37, 58 % d'accident de transport - 30 % par suicide - 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68 En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport. Conclusion : L'Argentine est elle dangereuse ? Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui. Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas. Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle. Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.

A bientot à tous !

Herge !
Coût de la vie et sécurité en Equateur et au Pérou
by Krill · 2006-04-28 · 17 replies
Salut Amis routards 😉 Je me renseingne déjà pour l 'année prochaine. Je souhaiterais savoir si il ya une différence de Budget entre l 'Equateur et le Pérou car étant attiré par ces 2 Pays j 'aimerais avoir une idée. Aussi bien au niveau des logements que pour manger et prendre le bus. Sachant qu 'en général on on essaye de faire le budget minimum. Par rapport à l 'Equateur ce qui me pose question c 'est le dollard américain alors qu 'avant il avait sa propre monnaie. J 'en profite également pour demander au niveau sécurité si l 'un comme l 'autre cela se passe généralement pas trop mal ou si il faut plus faire attenttion à l'un qu 'a l 'autre. J 'en demande beaucoup mais si vous pourriez m 'aider ? Merci @ bientôt Krill🙂
Vol direct Santiago (Chili) Auckland (Nouvelle- Zélande)
by Matavenga · 2005-07-19 · 14 replies
Je serai en octobre au chili et je cherche un billet aller-retour pour la nouvelle zelande. J'ai deja cherché mais j'ai vraiment rien trouvé. Ou je sais pas chercher ou ca existe pas. Si jamais qcq'un aune idée siouplait aidez moi... merci!
ouvrir un compte bancaire Argentine, Chili, Pérou
by Vindess · 2005-04-28 · 7 replies
Bonjour!

Est-il facile d'ouvrir un compte bancaire en Argentine, Chili, ou Pérou, si on est juste là-bas pour 8 mois sans adresse fixe?

Si c'est possible, quelle banque me conseillez-vous?

Connaissez-vous une banque qui existe dans ces trois pays?

Merci beaucoup!

Vincent
Argent pour Pérou, Chili et Bolivie
by Williama · 2005-01-23 · 13 replies
pour notre voyage cet été bolivie chili pérou quels sont vos conseils pour le change

dans ces 3 pays - faut-il des euros ou des dollars ?

par avance merci
Climat en Patagonie juillet/août et sécurité en Argentine
by ZeBadGuy · 2005-01-11 · 7 replies
tout est dit ;)

Oui je sais que là-bas c'est l'hiver et que deja en janvier la météo c'est pas triste. mais sinon c'est complétement crétin ou ça le fait ?

Et sinon toujours en juillet/aout que conseilleriez-vous en argentine ? (un mois de voyage mais pour l'instant ce n'est qu'un simple projet consécutif au prix exorbitant d'autres destinations !). Sinon comment est la situation là-bas ? La plupart de mes amis qui sont partis au pérou/bolivie (routards) se sont fait pickpockettés ou braqués et ça ne m'intéresse pas d'etre sur mes grades tout le temps. c'est comment en argentine à ce niveau-là ? (merci d'éviter les réponses du style "y a des voleurs partout", en étudiant la question on s'aperçoit qu'il y a BEAUCOUP plus de vols et d'agressions au Perou qu'en asie).
Transports, réservation d'hôtels, argent pour le Chili, Pérou et Bolivie
by Stephen · 2004-05-30 · 6 replies
bonjour à tous, je pars cet été (mois d'aout) avec 5 amis en amérique du sud, et quelques questions se posent. L'itinéraire, très dense, est à peu près arrêté, néanmoins : - Faut-il réserver les hotels à l'avance, notamment à Cuzco et San Pedro de Atacama - coins très touristiques, donc manque de places possible? On vise des hotels vraiment bons marchés (entre 5 et 15 euros maxi la nuit). - Faut-il réserver les excursions en 4x4 autour de San Pedro (salar d'atacama, geysers, volcan, etc.)? - Pour passer du Chili à la Bolivie, quel itinéraire/ quel moyen de transports? deux solutions : soit faire Calama - Uyuni - La Paz par le train (un par semaine, voyage chaotique mais inoubliable parait-il) puis le bus, sachant que nous ne souhaitons pas rester à Uyuni (manque de temps malheureusement, sans quoi le salar d'uyuni eut été envisagé). Y'a-t-il moyen de quitter facilement Uyuni pour Oruro puis La Paz? 2° solution : Calama - Arica - La Paz, avec une excursion au Parc Lauca. Quelle est la fréquence des bus entre Arica et La Paz? Facile à dénicher? Temps de trajet? Quelle solution privilègeriez-vous? - L'excursion au Macchu Piccu en une journée est-elle réalisable? Est-ce vrai (vu dans un guide récent) que le droit d'entrée sur le site coute 75$? - Comment s'y prendre en terme d'argent? Travellers cheques, carte bleue, monnaie locale ou dollars en liquide?

En espérant ne pas vous avoir assomer avec toutes ces questions🤪, merci d'avance pour vos réponses😎

stephen
Trois à quatre mois au Chili, Argentine, Bolivie et Pérou
by Yuna1207 · 2017-09-21 · 27 replies
Bonjour à tous !

J'aimerais partir le mois prochain en Amérique du Sud mais je suis un peu perdue quant à l'organisation de ce voyage et donc j'aurais plusieurs questions à poser aux experts de cette région :).

Tout d'abord, concernant le billet d'avion : Etant donné que je ne sais pas quand je reviendrai, ni d'où je repartirai le plus simple serait de prendre un aller simple pour le Chili (vols les moins chers que j'ai trouvés) et un autre aller simple lors de mon retour. Mais ça me semble une option plutôt onéreuse, non ? Ne serait-ce pas moins cher de prendre un aller-retour Bxl-Santiago de Chili + un aller simple vers le Chili une fois que je saurai où je termine mon périple ?

Dans l'idéal, j'aimerais faire Chili, Argentine, Bolivie et Pérou entre novembre et février. En fonction du temps dans les différentes régions, dans quel sens me conseillez-vous d'entamer mon itinéraire ? Histoire de ne pas avoir trop froid en Patagonie mais de ne pas arriver à la saison des pluies en Bolivie et au Pérou.

Tout le monde me dit que les distances sont tellement longues qu'il me sera impossible de faire ça en bus et qu'il me faudra absolument prendre des vols. Vu mon budget serré, ce n'était pas vraiment prévu dans mon programme. Y en a-t-il parmi vous qui ont voyagé sans prendre de vol ?

En parlant de budget, à votre avis combien dois-je compter par mois ? En sachant que je compte faire du Couchsurfing, privilégier les transports en commun et que je me contente de peu niveau confort. C'est toujours difficile d'évaluer un budget, mais bon disons un budget minimum que je devrais prévoir.

Si vous avez d'autres conseils pratiques / suggestions d'itinéraires/endroits à visiter n'hésitez pas !

D'avance merci pour votre aide et bon voyage :)

Mélanie
Pérou, Bolivie, Nord argentin et Chili en trois mois
by Nounours · 2016-09-08 · 20 replies
Voir les plus beaux sites de cette partie d’Amérique du sud en trois mois hors des grandes routes. Qui peut nous conseiller ? la saison a partir de janvier Est ce mieux dans ce sens ou l'autre Argentine- Pérou ? Merci
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre
by Bentok · 2010-01-12 · 12 replies
Bonjour à tous,

Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.

On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.

On a réparti les pays ainsi:

Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.

On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.

On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.

Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.

J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.

J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!

chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.

j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.

Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.

Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima

Arrivée à Lima vers 17 heures

On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.

On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…

Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.

Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.

Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.

Arrivée à Arequipa :

Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.

On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)

On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.

On visite la ville.

On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.

On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…

On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.

Vallée de Colca :

On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.

Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..

Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.

On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.

A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.

On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +

Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).

Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.

Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.

On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).

Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.

On rentre à Arequipa.

On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.

Puno et le lac Titicaca :

Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.

On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.

Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.

On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.

L’île de Taquile :

Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.

Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.

On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.

On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.

On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.

On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.

On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.

On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.

Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :

On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.

Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.

Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.

On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.

Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.

Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.

On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.

Salar d’Uyuni et Sud Lipez :

Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…

On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.

C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…

On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.

Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.

Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.

Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.

Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.

Puis on part prendre le train.

Parc naturel de Sajama

Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…

On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.

En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.

Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…

La route pour Arica et le retour sur Lima :

On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.

Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.

Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !

Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.

Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.

Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…

Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Peut-on passer un contrôle de sécurité avant embarquement avec un café à emporter à la main?
by Nicoparis12 · 2009-11-17 · 52 replies
Je connais la réponse... c'est oui!

Histoire vécue en octobre à Aeroparque Buenos Aires.

Je croyais que les liquides étaient interdits ou à présenter dans des récipients et sacs transparents adéquats... à moins que sur des vols nationaux il en soit autrement?

Nicolas
Trois semaines au Costa Rica: visites, sécurité, hôtels?
by Mamzelzaz · 2009-07-20 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je vous demandes conseils car je m'en vais au Costa Rica pour 3 semaines en octobre, et lors de mon dernier voyage vous m'avez beaucoup aidée.

Nous partons alors en sac à dos sans destination précise, nous prévoyons improvisée un peu. Cependant nous voulons avoir des conseils, des places à visitée, des endroits à ne pas manquer... Tout ce qui peut nous être utile en fait.

Nous avons 3 semaines complète et peut être que sa peut être plus, mais c'est 3 semains officiel.

Es-ce que le Costa Rica est dangeureu ? Es-ce que vous nous conseiller de réservé un hotel, du moins pour les premieres journées ?

Si vous avez des suggestions... n'hésitez pas.

Je vous remercie à l'avance.

Isabelle😉
Itinéraire depuis Uyuni vers Buenos Aires par le Chili ou le Brésil?
by Teateadm · 2008-08-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

On est en tour du monde depuis novembre et nous allons aborder l’amérique du sud le mois prochain. Notre itinéraire est plus ou moins « fixé » mais il reste quelques hésitations sur le meilleur chemin à suivre depuis Uyuni. Je vous explique :

Nous serons dans le salar de Uyuni mi septembre et nous comptons rejoindre Buenos Aires en 15 jours. Deux possibilités s’offrent à nous :

1/ Par le Pantanal Depuis Uyuni on rejoint, Sucre, Potosi puis Santa Cruz . De là Train de nuit pour Corumba à la frontière bolivienne Puis bus de nuit pour Campo Grande au Brésil (on passe quelques jours dans le Pantanal au passage) Puis bus de nuit pour Iguazu Puis Bus de nuit pour Buenos Aires

Ce qui fait pas mal de transport pour au final simplement passer quelques jours dans le pantana + Iguazu On a pensé à passer par le Paraguay aussi, descendre le fleuve jusqu’à Asuncion (3 jours) mais on a pas réussi à savoir quels jours les bateaux naviguaient.

2/ Par le Chili Depuis Uyuni (on aura fait Potosi et Sucre avant), on part sur le désert d’Atacama Puis on passe en Argentine vers Salta, puis on rejoint Iguazu (sûrement en Avion).

On départ on était pas très chauds pour cet itinéraire car on nous a dit que Atacama était redondant par rapport à Uyuni. Est-ce que c’est vrai ? Car maintenant que j’y pense cet itinéraire nous plairait mieux (car moins de transport). On louperait simplement le Pantanal. Mais est ce vraiment essentiel ?

En gros entre Atacama et le Pantanal lequel est ce que vous choisiriez ?
Hôtel à Caracas, stabilité en Bolivie, route des vins au Chili ou Pérou
by Laventureuse · 2008-05-14 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous

Nous partons ce vendredi pour 3 mois sur le continent. On atterira a Caracas Simon Bolivar vendredi soir. Le départ arrive à grands pas, et nous avons encore quelques questions sans réponse...

1- Il me faudrait une ou deux suggestions d'hotels pas cher pour passer la nuit a proximité de l'aéroport pour notre arrivée au Vénézuela.

2- On prévoit passer environ 2 semaines par pays...Équateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine. Concernant la Bolivie, est-ce que le climat politique instable ou les tensions au sein de la population devrait remettre notre passage de ce côté là en question ? Parce que c'est le pays qui m'attire le plus, et nous devrions y être au début juillet !?

3- Nous sommes passionnés de vin, désirons visiter des vignobles, mais sommes conscients qu'à la mi ou fin juillet, il y aura peut-être de la neige à Mendoza en Argentine. Alors, nous aimerions peut-être faire une route des vins à vélo ou autres, dans le Nord du Chili (si possible là où ils font l'Errazuriz) ou encore sur la côte du Pérou, auriez-vous de l'info là-dessus ?

Pour l'instant ce sont mes 3 interrogations plutôt pressantes, je vous remercie d'avance pour les informations précieuses que je recueillerai de vous...

Julie ;) Montréal, Québec.
Meilleure période pour Bolivie Pérou Argentine et Chili?
by Lafouine199 · 2008-01-03 · 18 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !
Trois semaines de folie en Argentine - Chili - Bolivie
by Rrnrios · 2006-09-10 · 7 replies
Bonjour à tous... voila bien des mois que j'arpente ce forum avec ferveur afin de récolter le max d'informations... pour mon premir périple en Amérique du Sud!! En fait je suis déja allée en Guyane Francaise mais passons... Je n'ai (que) 3 semaines de vacances qui seront exploitées au MAX! voici mon programme:

Départ Paris le 6 octobre pour buenos aires - arrivée le 7 octobre le matin - Avion Journée + nuit a Buenos Aires

Départ pour ushuaia le 8 matin - arrivée a Ushuaia le 8 au matin - Avion Balade en bateau + en vélo pourquoi pas dans la journée du 8 Balade le 9 au matin

Départ pour El Calafate le 9 aprés midi - arrivée au El Calafate le 9 après midi - Avion Nuit Moreno Glacier dans El Parque Nacional Los Glacieres le 10

Depart pour Puerto Natales le 10 au soir si possible - arrivée a Puerto Natales le 11 au matin - Bus Puerto Natales - journée + nuit sur place le 11 au matin départ pour le refuge Chileno dans Torres del Plaine nuit au refuge le 12 au matin - Trekk jusqu'au Torres le 12 aprés-midi - retour sur Puerto Natales le 12 soir - embarquement sur le ferry

Du 12 au soir jusqu'au 16 matin - Ferry jusque Puerto Montt le 16 au matin - Puerto Montt à Chiloe Ballades a Chiloe Nuit a Chiloe

Le 17 au matin - Chiloe - Puerto Montt- Santiago - Arrivee a Santiago le 18 a 7h00 - Bus avec Tur Bus (départ 18h en Cama) le 18 - 19 Santiago

Le 19 au soir - Santiago - san Pedro de Atacama arrivée à 9h30 le 20 - Bus avec Tur Bus (départ a 20h30) San Pedro de Atacama, balade a cheval, repos, nuit sur place

Le 20 (ou 21?) départ pour trekk en Jeep 3 jours/2 nuits pour le Salar de Uyuni Le 22 au soir - arrivée à Uyuni, nuit sur place

Le 23 au matin - départ pour Salta via Tupiza et Villazon - Bus Journée du 23 - 24 a Salta

le 25 - départ pour Iguazu - Bus Le 26 au soir, arrivée a Iguazu

Le 27 - Trekk aux chutes de Iguazu Nuit à Puerto Iguazu

Le 28 - départ pour Buenos Aires - Arrivée le 29 - Bus

Avion de retour Buenos Aires - Paris prévu le 31 au soir.

Je sais que pour les inconditionnels de l'AmSur, cela va paraitre super speed, mais je promets de revenir une paire de fois par la suite pour visiter plus en détail chacun des pays. J'ai néamoins des reserves, qui sont les suivantes :

Si le ferry Puerto Natales - Puerto Montt ne fonctionne pas (ca arrive), que faire... Bus? Changer de programme entre Puerto Natales et Uyuni? J'ai envoyé un mail a la compagnie de Ferry afin d'avoir plus d'informations + voir pour les reservations possibles...

Je n'ai pas trop d'idées pour le périple Uyuni - Salta puis Salta - Iguazu

Ushuaia, est-ce vraiment indispensable? Ne vaudrait-il pas mieux passer une journée de plus à Torres del Plaine (je ne suis pas fana des longs trekks ou du camping en pleine montagne, du moins, pas si toute seule..). Ou alors ajouter un stop quelque part? Par exemple au Nord du Chili?

Je ne prévois aucune reservation d'hotel, de bus ou de tour (Uyuni ou autres), est-ce sage? Faut-il que je reserve tout??

Je pense franchement pouvoir supporter ce rythme, je n'ai que 22 ans (je les aurai pendant ces vacances ^^), j'ai déja beaucoup bougé et l'inconnu ne me fait franchement pas peur... Neamoins je vous supplie de me donner vos conseils... J'achete de toutes facons mes billets des maintenant... et comme je suis seule et motivée, je peux toujours changer mes plans au dernier moment si je vois que ca va mal...

En tous cas, merci de commenter et me donner des astuces! Je suis munie du Lonely Planet South America on a shoestring, veritable annuaire des hotels et restaus, je pense m'en sortir a ce niveau...

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