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Devises pour l'Afrique de l'Ouest
Je suis un Québécois qui désire aller en voyage au Sénégal, Mauritanie, Mali, Niger et je voudrais savoir en quelle devise les chèques de voyage sont le plus accepté dans ces région (USA ou EURO)? Et pour les cartes de crédits?!(Visa, Mastercard, ou les deux?)
Merci beaucoup!!!
Vince
Merci beaucoup!!!
Vince
Tour de l'Afrique de l'Ouest
Bonjour à tous,
Je souhaiterais, avant mon départ du Bénin, faire un petit tour au Niger, Burkina, Mali, Ghana et Togo. Je voulais savoir si certaines personnes ont fait ce type de circuit et puis avoir une petite idée des coins "incontournables mais pas trop touristiques" (je sais, pas évident), et du budget qu'on peut envisager pour deux personnes voyageant en taxi-brousse ou bus. Est-ce que 1 mois et demi, deux mois sont suffisants?
Merci d'avance
Je souhaiterais, avant mon départ du Bénin, faire un petit tour au Niger, Burkina, Mali, Ghana et Togo. Je voulais savoir si certaines personnes ont fait ce type de circuit et puis avoir une petite idée des coins "incontournables mais pas trop touristiques" (je sais, pas évident), et du budget qu'on peut envisager pour deux personnes voyageant en taxi-brousse ou bus. Est-ce que 1 mois et demi, deux mois sont suffisants?
Merci d'avance
Afrique: douanes, visa et consulats
Bonjour, nous partons en janvier pour un tour nous menant de l'Algérie au Niger, Bénin, Burkina, Mali, Mauritanie, Maroc et retour, le tout en véhicule perso bien sûr.
Questions :
1/y-a--il besoin d'un carnet de passage en douane? 2/ un carnet ATA peut-il être valable même si, comme me l'a indiqué ma CCI ça ne concerne que des marchandises qui ne seront pas laissées en route? 3/ pour avoir un visa de l'entente dois-je vraiment procurer des adresses dans les pays, des contrats d'agence de voyage, etc...? 4/ connaissez-vous l'adresse des consulats du Mali au Burkina, et de Mauritanie à Bamako? car j'aurais besoin des derniers visas en route. Merci pour le max de renseignements
Emef
Questions :
1/y-a--il besoin d'un carnet de passage en douane? 2/ un carnet ATA peut-il être valable même si, comme me l'a indiqué ma CCI ça ne concerne que des marchandises qui ne seront pas laissées en route? 3/ pour avoir un visa de l'entente dois-je vraiment procurer des adresses dans les pays, des contrats d'agence de voyage, etc...? 4/ connaissez-vous l'adresse des consulats du Mali au Burkina, et de Mauritanie à Bamako? car j'aurais besoin des derniers visas en route. Merci pour le max de renseignements
Emef
Voyage au Mali
nous devons aller 15 jours au mali au depart du burkina (dogon, fleuve niger) connaissez vous des agences locales serieuses pour nous organiser cela ou est ce possible sur place en peu de temps (sejour prevu en janvier2004)
Film sur les enfants soldats: Beasts of No Nation 2015
Par Cary Fukunaga:
Il s‘agissait pour moi de mettre un visage sur ces enfants soldats
Adaptation du roman du même nom, publié en 2005 par l'auteur nigérian Uzodinma Iweala.
Dans un pays africain non-nommé, Agu est rattrapé par une guerre civile qu'il ne comprend pas. Devenu orphelin, il est happé par la guerre, qui le transforme en enfant soldat sous les ordres d'un charismatique et psychotique commandant d'une armée rebelle.
J'avais souvent vu des photos de reporters de guerre sur ces enfants Je n'avais jamais chercher a comprendre, c’était loin, un autre monde...
Aprés Beasts of No Nation je ne verrais plus ces images de la même façon
bravo Monsieur Fukunaga pour ce film a la fois, sobre et terrifiant
Il s‘agissait pour moi de mettre un visage sur ces enfants soldats
Adaptation du roman du même nom, publié en 2005 par l'auteur nigérian Uzodinma Iweala.
Dans un pays africain non-nommé, Agu est rattrapé par une guerre civile qu'il ne comprend pas. Devenu orphelin, il est happé par la guerre, qui le transforme en enfant soldat sous les ordres d'un charismatique et psychotique commandant d'une armée rebelle.
J'avais souvent vu des photos de reporters de guerre sur ces enfants Je n'avais jamais chercher a comprendre, c’était loin, un autre monde...
Aprés Beasts of No Nation je ne verrais plus ces images de la même façon
bravo Monsieur Fukunaga pour ce film a la fois, sobre et terrifiant
Les otages libérés au Cameroun (6 mai 2013)
salut à tous les membres
les autorités du cameroun et celles du nigeria ont travaillé pour faire libérer les otages. Voila une situation mal partie qui se termine heureusement. Le père de famille et les autres ont remercié les personnes qui ont intervenu pour les ssauver
Il faut que l'afrique reussisse à se debarasser de ce cancer du tourisme et de la libre circulation qu'est le rapt et les enlevements. Esperons que les moyens sont mis en oeuvre pour regler cette sitaution
Je voudrais aussi tirer un grand coup de chapeau à ce monsieur qui rend hommage au Cameroun en affirmant que dès que ce ramda ediatique s'arrète, ils repartent tous vers le Cameroun pour continuer les vie. Une façon de dire qu'ils se sentent très bien dans ce pays, contrairement aux messages très alarmant et destructeur qui pillulent sur les forums.
Marc
Scandale à l'ambassade de la Côte d'Ivoire de Ouagadougou
Le scandale de l'ambassade de Cote d'Ivoire à Ouagadougou
Je suis français résidant au Niger .
Président d'une association humanitaire médicale voulant éventuellement implanter une de nos structures de soins humanitaire dans un secteur demandeur de Cote d'ivoire.
Ne pouvant obtenir de visa a Niamey et n'obtenant pas de réponse à mes mails et coups de téléphone , je me rends a Ouagadougou (BF) .
Arrivée à l'ambassade avec ma femme ivoirienne , un homme très poli nous informe que le visa s'achète sur internet et me donne le site ad 'oc .
Je suis étranger dans un pays que je ne connais pas ....
je trouve non sans mal un cyber café et commence l'inscription . Il faut payer avec une carte bleue , ma carte française très sécurisée ne fonctionne pas .
Je retourne à l'ambassade demander conseil , ce qui devrait être le rôle d'une ambassade.
Là on me dirige sur la personne responsable des visas , une femme bien peu féminine , Jean's, crane rasé et forte lunettes.
je suis toujours avec ma femme ivoirienne . Nous entrons dans son bureau .
Vous madame vous n'avez rien a faire dans mon bureau sortez et attendez dehors .."
Pour le problème de carte bleue , faites vous en prêter une par quelqu'un , on ne peut rien pour vous !!!
Je retourne au cybercafé demandant si quelqu'un pourrait me prêter une CB , bien sur personne ne se propose, on le comprend.
Je me rends a la Banque ECOBANK pour exposer mon problème, moyennant finance on me délivre alors une CB pour faire ma transaction.
Celle-ci effectuée je retourne à l'ambassade le dossier rempli.
A l'accueil un homme compréhensif me reçoit et me demande la lettre d'invitation . Je lui explique que je suis avec ma femme ivoirienne et que nous allons chez elle a Yamoussoukro . Ce monsieur comprends la situation , a vu ma femme et sa pièce d'identité ivoirienne . Il se déplace au bureau de la responsable des visas pour déposer le dossier.
Cette personne à la tête rasée sort immédiatement et de façon tres impolie me demande la lettre d'invitation . Je lui explique que mieux que le lettre j'ai la personne avec moi (ma femme) .
"Elle ne peut pas vous inviter puisqu'elle est là, demandez à quelqu'un en Cote d'Ivoire de vous envoyer une invitation avec copie de sa carte d'identité.
Prenez rendez vous sur internet et apportez moi le récépissé du RdV.
et n'oubliez pas un extrait d'acte de naissance!!!!
Quand je lui fait remarquer que pour le rdv je suis là et qu'on peut le prendre immédiatement , que mon extrait d'acte de naissance se trouve en France à 4000 km , la personne me tourne le dos et disparait dans les étages .
Je suis très déçu , scandalisé par le manque de professionnalisme et la vulgarité de cette personne qui donne une bien piètre image de la Cote d'ivoire que je croyais un pays ouvert et accueillant.
Je suis reparti sur Niamey mettant un terme à mon projet d'implantation de centre de soins humanitaire .
En espérant qu'un tel comportement ne soit pas mû par ma différence de couleur de peau.
J'ai fait 1000 km aller / retour , payé un visa sur internet , des nuits d'hôtel , me suis présenté cinq fois à l'ambassade ... pour rien , merci .
Transit au Canada (Montréal): délais de traitement
Bonjour à tous,
Je suis toute nouvelle sur le forum. Je suis de nationalité nigérienne et je dois me rendre dans quelques jours à New York pour les vacances.Je viens d'apprendre que j'aurai besoin d'un visa de transit faisant escale à Montréal.J'aimerai connaitre les délais de traitement d'un visa de transit et recueillir également l'avis de personnes qui l'ont su à la dernière minute comme moi.qu'ont ils fait? Merci pour vos réponses je suis un peu dans l'urgence
Je suis toute nouvelle sur le forum. Je suis de nationalité nigérienne et je dois me rendre dans quelques jours à New York pour les vacances.Je viens d'apprendre que j'aurai besoin d'un visa de transit faisant escale à Montréal.J'aimerai connaitre les délais de traitement d'un visa de transit et recueillir également l'avis de personnes qui l'ont su à la dernière minute comme moi.qu'ont ils fait? Merci pour vos réponses je suis un peu dans l'urgence
Visa et vaccinations Malawi et Burundi
Bonjour!
Je voudrais juste savoir si le Malawi et le Burundi exige de visa pour quelqu'un qui doit quitter du Niger et quelles sont les vaccinations à faire? Merci
Je voudrais juste savoir si le Malawi et le Burundi exige de visa pour quelqu'un qui doit quitter du Niger et quelles sont les vaccinations à faire? Merci
Les Bozo: la pêche, la musique, les marionnettes (Mali)
Musique bozo (Mali)
Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.

Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.


Huit devinettes bozo (Mali)
Huit devinettes bozo
Les Bozo vivent dans le Delta central du fleuve Niger (Mali) qui est inondé an par an. Traditionnellement pêcheurs, ils suivent la décrue annuelle du fleuve et de ses bras secondaires et se déplacent en pirogue à la recherche du poisson.
Le terme "Bozo" n'est pas un terme autochtone mais un nom générique attribué aux pêcheurs du Delta central par les Bambara. Cet ethnonyme veut dire "maison en bambou" (bò-so)*, ceci parce que les huttes temporaires (sur les dagaa) utilisées par eux quand ils suivent la crue sont construites en bambou et en paille. Autrement dit, les "Bozo" sont les pêcheurs du Delta perçus par les Bambara comme ceux qui habitent des huttes en bambou.
Sur le plan linguistique, les bozophones (environ 80-120.000 locuteurs) se divisent en quatre groupes : le kélinga (hainyaxo), le tieyaxo, le sorogaama (jenaama) et le tiema cewe.
(note : par dérogation au texte original, j'ai adapté les devinettes en bas selon mes propres données du bozo-sorogaama parlé autour du lac Débo. En général, le sorogaama forme une chaîne dialectale qui couvre une aire géographique entre le Niger et le Bani (dite Pondori), la région entre le Diaka et le Niger dans l'arrondissement de Sossobé, la région autour de la ville de Kouakourou (près de Djenné) ainsi que la région comprise entre Mopti et le lac Débo le long du fleuve Niger.)
Voici les devinettes ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
1. J’ai conduit mon cheval. Arrivé, j’ai mis sa queue dans son ventre. C'est quoi ?
(la perche et la pirogue)
2. J’ai barré ma mare qui contient trente poissons. Nous l’avons pêché et chacun a capturé trente poissons.
(le mois de carême)
3. Il est long et n’a pas d’ombre.
(la route)
4. Il est plus haut assis que debout.
(le chien)
5. Il se meut mais n’a pas d’intestin.
(la corde)
6. Mon cheval est dans la maison, sa queue est dehors.
(la fumée)
7. Gidi a tant dansé qu‘il a grossi.
(la quenouille)
8. J’ai fait des vas-et-viens avec mon cheval, je n’ai pas vu ses traces.
(la pirogue)
+++++++++++++++++++++
(source : SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
*en bambara, bò veut dire "bambou", so veut dire "maison".

Les Bozo vivent dans le Delta central du fleuve Niger (Mali) qui est inondé an par an. Traditionnellement pêcheurs, ils suivent la décrue annuelle du fleuve et de ses bras secondaires et se déplacent en pirogue à la recherche du poisson.
Le terme "Bozo" n'est pas un terme autochtone mais un nom générique attribué aux pêcheurs du Delta central par les Bambara. Cet ethnonyme veut dire "maison en bambou" (bò-so)*, ceci parce que les huttes temporaires (sur les dagaa) utilisées par eux quand ils suivent la crue sont construites en bambou et en paille. Autrement dit, les "Bozo" sont les pêcheurs du Delta perçus par les Bambara comme ceux qui habitent des huttes en bambou.
Sur le plan linguistique, les bozophones (environ 80-120.000 locuteurs) se divisent en quatre groupes : le kélinga (hainyaxo), le tieyaxo, le sorogaama (jenaama) et le tiema cewe.
(note : par dérogation au texte original, j'ai adapté les devinettes en bas selon mes propres données du bozo-sorogaama parlé autour du lac Débo. En général, le sorogaama forme une chaîne dialectale qui couvre une aire géographique entre le Niger et le Bani (dite Pondori), la région entre le Diaka et le Niger dans l'arrondissement de Sossobé, la région autour de la ville de Kouakourou (près de Djenné) ainsi que la région comprise entre Mopti et le lac Débo le long du fleuve Niger.)
Voici les devinettes ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
1. J’ai conduit mon cheval. Arrivé, j’ai mis sa queue dans son ventre. C'est quoi ?
(la perche et la pirogue)
2. J’ai barré ma mare qui contient trente poissons. Nous l’avons pêché et chacun a capturé trente poissons.
(le mois de carême)
3. Il est long et n’a pas d’ombre.
(la route)
4. Il est plus haut assis que debout.
(le chien)
5. Il se meut mais n’a pas d’intestin.
(la corde)
6. Mon cheval est dans la maison, sa queue est dehors.
(la fumée)
7. Gidi a tant dansé qu‘il a grossi.
(la quenouille)
8. J’ai fait des vas-et-viens avec mon cheval, je n’ai pas vu ses traces.
(la pirogue)
+++++++++++++++++++++
(source : SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
*en bambara, bò veut dire "bambou", so veut dire "maison".

Tour de l'Afrique de l'Ouest à l'été 2013
Bonjour!
À l'été 2013, j'aimerais faire le tour de l'Afrique de l'Ouest (Bénin, Nigeria, Nigerm Burkina Faso, Mali, Sénégal, Gambie, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana et Togo). J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà fait cela ou si quelqu'un a une idée de combien de temps cela prend pour traverser chaque pays car j'aimerais bien me faire un semblant d'itinéraire pour du moins savoir combien de temps je passerai dans chaque pays. J'ai déjà passé 3 mois au Bénin donc pour cela j'ai des contacts mais ce serait surtout pour les autres. Si vous avez aussi des musts à aller voir...
Merci beaucoup!
À l'été 2013, j'aimerais faire le tour de l'Afrique de l'Ouest (Bénin, Nigeria, Nigerm Burkina Faso, Mali, Sénégal, Gambie, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana et Togo). J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà fait cela ou si quelqu'un a une idée de combien de temps cela prend pour traverser chaque pays car j'aimerais bien me faire un semblant d'itinéraire pour du moins savoir combien de temps je passerai dans chaque pays. J'ai déjà passé 3 mois au Bénin donc pour cela j'ai des contacts mais ce serait surtout pour les autres. Si vous avez aussi des musts à aller voir...
Merci beaucoup!
Au Sahara, encore tant de zones méconnues à découvrir!
Bonjour
Malgré une situation plutôt compliquée dans l'extrême sud du Sahara (zones frontalières avec le Niger et le Mali), je tiens à attirer l'attention des amoureux et passionnés du Sahara, que tant de régions souvent très méconnues, restent à découvrir en Algérie ! Des sites magnifiques, des paysages grandioses, une population très accueillante, des traditions sauvegardées, ..... Ces destinations s'inscrivent parfaitement dans l'esprit du du tourisme alternatif ! Pour y vivre une partie de l'année en alternance, et connaissant bien la plupart de ces régions, voici la liste pour titiller votre curiosité :
1) Adrar et les environs (Tamentit, Zaouiet Kounta, Oufrane, ...) 2) Timimoun et ses ksours dont certains ne sont jamais visités ! 3) Ghardaia & la vallée du M'Zab (une région très vaste à découvrir) 4) El Golea et les environs 5) El Bayadh et les environs (Albiodh Sidi Cheikh, Brezina, ....) 6) Naâma et les environs (Ain Safra, etc...)
Si vous avez des questions, besoin de photos, des suggestions, des conseils.... n'hésitez pas et contactez moi, je vous répondrez avc plaisir ! Les personnes ayant des souvenirs d'une époque de ces régions, parlez-en !
LILI
Malgré une situation plutôt compliquée dans l'extrême sud du Sahara (zones frontalières avec le Niger et le Mali), je tiens à attirer l'attention des amoureux et passionnés du Sahara, que tant de régions souvent très méconnues, restent à découvrir en Algérie ! Des sites magnifiques, des paysages grandioses, une population très accueillante, des traditions sauvegardées, ..... Ces destinations s'inscrivent parfaitement dans l'esprit du du tourisme alternatif ! Pour y vivre une partie de l'année en alternance, et connaissant bien la plupart de ces régions, voici la liste pour titiller votre curiosité :
1) Adrar et les environs (Tamentit, Zaouiet Kounta, Oufrane, ...) 2) Timimoun et ses ksours dont certains ne sont jamais visités ! 3) Ghardaia & la vallée du M'Zab (une région très vaste à découvrir) 4) El Golea et les environs 5) El Bayadh et les environs (Albiodh Sidi Cheikh, Brezina, ....) 6) Naâma et les environs (Ain Safra, etc...)
Si vous avez des questions, besoin de photos, des suggestions, des conseils.... n'hésitez pas et contactez moi, je vous répondrez avc plaisir ! Les personnes ayant des souvenirs d'une époque de ces régions, parlez-en !
LILI
Sénégal-Mali: meilleure période pour dormir à la belle étoile?
je souhaiterais faire un voyage allant du Sénégal au Mali en suivant le cours du fleuve Sénégal puis le fleuve Niger la période où je partirai se situera entre novembre et avril je me donne deux mois pour faire ce périple quelle serait la meilleure période ?est-ce qu'il est possible de camper et de dormir à la belle étoile que faut-il prévoir comme matériel et à quel moment y aura-t-il moins de moustiques .durant cette période il y a-t-il assez d'eau pour utiliser la pinasse comme moyen de transport pour des petites étapes . dans l'attente de vous lire salutations les amis
Quel pays pour une randonnée solo en Afrique de l'Ouest?
Bonjour,
J'envisage de visiter l'Afrique de l'ouest, française, en évitant la Mauritanie, le Mali et le Niger. Je souhaiterais faire une randonnée seul, en passant par quelques villages et en visitant reliefs, forêts tropicales et brousses. Je m'oriente vers le Sénégal, le Togo, le Burkina Fasso ou le Bénin, mais entre ces quatre mon coeur balance :) Avez-vous des suggestions, notamment en prenant compte de la sécurité et du regard local de l'étranger blanc... ? (le Sénégal me semble le plus tolérant à ce niveau-là, mais c'est peut-être très bien ailleurs).
Merci.
J'envisage de visiter l'Afrique de l'ouest, française, en évitant la Mauritanie, le Mali et le Niger. Je souhaiterais faire une randonnée seul, en passant par quelques villages et en visitant reliefs, forêts tropicales et brousses. Je m'oriente vers le Sénégal, le Togo, le Burkina Fasso ou le Bénin, mais entre ces quatre mon coeur balance :) Avez-vous des suggestions, notamment en prenant compte de la sécurité et du regard local de l'étranger blanc... ? (le Sénégal me semble le plus tolérant à ce niveau-là, mais c'est peut-être très bien ailleurs).
Merci.
Aller en Sierra Leone
EN SIERRA LEONE………..
- Pour le visa à Conakry , l’ambassade se trouve au quartier Bellevue, sur la route Niger.
- 100$ pour le visa et 50000 Francs guinéens pour le laisser passer automobile.
Départ de Conakry , Samedi vers midi. Je suis avec mon ami Robert qui est de toutes mes découvertes. Route passable vers Coyah , avec de beaux trous !! Route assez bonne vers la SL. Les 20 derniers Km sont excellents , route neuve. Il faut s’arrêter à Pamelap même si la ficelle n’est pas levée. Ils tamponnent les autorisations de circuler guinéenne et sierra léonaise. Des postes de douanes et polices un peu nombreux. Côté SL , les choses sont plus carrées. Les gens en tenue. A la douane , il faut payer le doc pour le véhicule (environ 10€ chaque fois) et la vignette de circulation qui est sensée nous laisser en paix avec la police. Il y a 3 contrôles successifs. Très corrects. Pas une seule fois on nous a demandé le carnet de vaccination. Pas de versement d’argent autre que ceux pour les docs officiels. Des petites demandes timides, mais c’est tout. On voit sur les routes des grands panneaux qui stigmatisent la corruption. Ah si on voyait ça dans les autres pays……… Bivouac en brousse peu après les passages. Dimanche , nous arrivons à Freetown, nous passons par les quartiers populaires , sans le faire exprès ! Il y a un monde impressionnant qui est au marché. Par endroit nous avançons entre 2 murs de gens. Nous arrivons à la pointe d’Aberdeen , repas dans une gargote poisson grillé et riz 12000 Le par personne avec boisson. Nous continuons notre visite en longeant la côte , de la bonne route puis assez vite la piste. La route est en cours de construction. Arrêt à une plage « riviera beach 2 » où les gros libanais se prélassent et se détendent. Nous allons dormir là , mais le responsable nous demande quand même 80000Le , (soit près de 14€) c’est cher !! Bonne nuit avec le bruit de l’océan et en digérant des langoustes pas trop bien préparées mais que nous trouvons bonnes car ce sont les 1ères ! Lundi. Nous retournons en ville pour ma demande de circuler en Guinée , celle que j’ai arrive à expiration ( 96000Le= 16,5 €) nous mangeons dans un resto au bord de la plage , quoi ? Langoustes !!! Un jeune guinéen rencontré là nous a bien aidés à aller en ville, il est là pour enregistrer un cd de reggae ! Il ne semble pas très actif !! mais il est gentil. Achat de la carte routière de Sierra Leone ( 100000 Le ) , en demandant à un marchand de journaux qui est allé chercher ça. Nous reprenons la route / piste vers le bout de la péninsule. Arrêt sur la plage de Mamah beach. Bel endroit. Eau un peu moins chaude qu’hier.
Bains agréables. Dîner de poissons grillés , bons mais un peu chers . Et repas de midi , le lendemain, de langoustes succulentes. Mardi , en début d’après midi nous partons vers l’intérieur. Très belles routes avec panneaux indicatifs etc… Arrêt en brousse un peu après BO, bon bivouac. Mercredi route bonne vers Kénéma , avec ses commerçants de diamants , nous entrons dans la région diamantifère. Piste correcte vers Koïdu-Sefadu. Puis nous prenons une très belle piste côté paysages, mais pas facile car un peu accidentée. Elle est étroite avec des dégagements superbes…. Quel plaisir de rouler avec ce Def ! le couple ( grâce à un échappement inox et l’ablation de la vanne EGR) et la motricité font de toute piste un amusement . Les 4 roues motrices permanentes qui mordent la piste , des fois pas toutes ensemble… Je dis souvent du mal des Def car ce sont des hontes au niveau finitions et même conception carrosserie… Mais je ne vais pas recommencer !!! Jeudi , nous tournons pas mal de temps à la recherche de la bonne piste pour aller vers Kayima , Mais il semble que ce ne soit pas possible , un pont est détruit. Donc retour vers Koïdu . Là nous rencontrons un allemand géologue- prospecteur de diamants qui nous déconseille de piquer plein nord , on risque de tomber sur des ponts détruits et d’être obligés de faire ½ tour. Nous optons donc pour la solution raisonnable en passant par Magburaka et Makeni, puis Fadugu pour aller demain voir une des 2 « scenic route » , ou les 2 si ça passe, un peu au nord. Les routes ont été bonnes dans l’ensemble , avec des trous peu gênants. Arrêt en brousse , après être allés voir le chef du village de Fadugu qui nous donne son accord pour nous poser. Nous avons pris du carburant à une pompe antédiluvienne à bols de 1 gallon. Photo du bidon d’huile monograde SAE 50 pour compléter le niveau moteur. Vendredi . Nous prenons la route vers le nord vers la fameuse route « scénic » , bon en réalité rien de bien extraordinaire. Nous décidons donc de ne pas poursuivre et de retourner sur nos pas. C’est une piste facile avec quelques passage plus lents. Repas dans une gargote : riz sauce haricots et bonnes brochettes , le tout pour 6000Le soit un tout petit peu plus qu’un euro !!! et je ne raconte pas la quantité de piment dans cette préparation !!! Route de nouveau vers Makeni pour repiquer vers le nord. Bonne piste assez large…. Trop facile !!! Plein de gasoil avec vieille pompe. Nous roulons tranquillement, arrêt vers 17h30 sur l’ancien terrain de foot d’un village. Nous voyons le chef qui nous autorise à nous poser là. Les gens viennent , curieux. On parle un peu avec notre « poor » English !!! Le chef , qui a une main enflée soignée aux herbes, vient nous voir encore , je lui donne des comprimés de paracétamol , c’est la seule chose que je détienne ! j’ai tout laissé à Conakry !! Nous avons vu de beaux paysages , pas extraordinaires mais beaux . Les villages que nous traversons sont très curieux, les maisons , en dur le + souvent, sont alignées, les alentours sont propres , il y a souvent des fenêtres ouvrantes vers l’extérieur ou des volets. Beaucoup de ce belles maisons sont détruites : les séquelles de la guerre. Les villages les plus petits et pauvres ont de grandes cases, les « terrasses » sont là à toutes les maisons. Nous avons les visites des enfants et des jeunes. Le dialogue est difficile , ce serait mieux si nous parlions anglais. Il est confortable d’accuser la méthode d’enseignement que nous avons eue ! Nous n’avons pas fait d’effort pour progresser. Tant pis pour nous. Samedi , nous partons tôt car les enfants sont déjà là . Belle piste calme pour aller au parc Outamba , nous ne roulons pas longtemps. La piste est au milieu des tecks. Arrivés au parc , nous sommes reçus par un responsable qui nous montre les possibilités de visites et les tarifs. Nous nous posons, nous sommes au bord d’une rivière, quel bel endroit ! Le calme est total , pas une voix , que les oiseaux. Cet après midi nous irons en canoë voir les hippopotames et les singes. Quelle belle promenade , quelle paix…. Bon pas de singes des hippo de loin et peu visibles , mais ce n���est pas grave ! Ceci pour un prix dérisoire : 1,5€ par personne !!! Dimanche , nous prenons la piste direction la Guinée. Piste sympa , un ou deux passages … délicats , mais rien de méchant. Nous nous faisons « bouffer » par des insectes, graves piqures qui dureront plusieurs jours Dans les prix de SL, signalons celui du carburant 17500 Le , le gallon. Les prix sont globalement plus élevés qu’en Guinée. Mais comme il n’y a pas grand choses pour nous tenter….. Nous aurons dépensé environ 330€ en une semaine, carburant compris , bien sûr. Le carburant est maintenant le poste de dépense essentiel. Pour rentrer en France ça va être dur , j’ai tant de Km à faire !! Les formalités aux frontières sont assez vite faites. Nous quittons la SL sans plaisir. Le regret est de ne pas avoir pu manger le moindre légume , genre tomate ou salade. Cela n’existe pas dans ce pays, même à Freetown !! Nous entrons en Guinée…. La saleté , les poubelles sont là , sitôt passée la barrière !!! Ah mais là des légumes !! La différence de propreté est , bien sûr , dans les cultures mais aussi dans le fait qu’en SL il n’y a rien à acheter , donc pas de sacs plastique et autres résidus de consommation. En conclusion ce court voyage fut agréable. Nous étions partis pour trouver de belles pistes , nous avons gagné !! C’est notre plaisir en Afrique , avec mon véhicule tout est possible ! Et nous aimons découvrir les gens et les lieux.
Je suis actuellement à Conakry , le débit internet est trop faible. J'enverrai donc des images à mon retour en France.🤪
Départ de Conakry , Samedi vers midi. Je suis avec mon ami Robert qui est de toutes mes découvertes. Route passable vers Coyah , avec de beaux trous !! Route assez bonne vers la SL. Les 20 derniers Km sont excellents , route neuve. Il faut s’arrêter à Pamelap même si la ficelle n’est pas levée. Ils tamponnent les autorisations de circuler guinéenne et sierra léonaise. Des postes de douanes et polices un peu nombreux. Côté SL , les choses sont plus carrées. Les gens en tenue. A la douane , il faut payer le doc pour le véhicule (environ 10€ chaque fois) et la vignette de circulation qui est sensée nous laisser en paix avec la police. Il y a 3 contrôles successifs. Très corrects. Pas une seule fois on nous a demandé le carnet de vaccination. Pas de versement d’argent autre que ceux pour les docs officiels. Des petites demandes timides, mais c’est tout. On voit sur les routes des grands panneaux qui stigmatisent la corruption. Ah si on voyait ça dans les autres pays……… Bivouac en brousse peu après les passages. Dimanche , nous arrivons à Freetown, nous passons par les quartiers populaires , sans le faire exprès ! Il y a un monde impressionnant qui est au marché. Par endroit nous avançons entre 2 murs de gens. Nous arrivons à la pointe d’Aberdeen , repas dans une gargote poisson grillé et riz 12000 Le par personne avec boisson. Nous continuons notre visite en longeant la côte , de la bonne route puis assez vite la piste. La route est en cours de construction. Arrêt à une plage « riviera beach 2 » où les gros libanais se prélassent et se détendent. Nous allons dormir là , mais le responsable nous demande quand même 80000Le , (soit près de 14€) c’est cher !! Bonne nuit avec le bruit de l’océan et en digérant des langoustes pas trop bien préparées mais que nous trouvons bonnes car ce sont les 1ères ! Lundi. Nous retournons en ville pour ma demande de circuler en Guinée , celle que j’ai arrive à expiration ( 96000Le= 16,5 €) nous mangeons dans un resto au bord de la plage , quoi ? Langoustes !!! Un jeune guinéen rencontré là nous a bien aidés à aller en ville, il est là pour enregistrer un cd de reggae ! Il ne semble pas très actif !! mais il est gentil. Achat de la carte routière de Sierra Leone ( 100000 Le ) , en demandant à un marchand de journaux qui est allé chercher ça. Nous reprenons la route / piste vers le bout de la péninsule. Arrêt sur la plage de Mamah beach. Bel endroit. Eau un peu moins chaude qu’hier.
Bains agréables. Dîner de poissons grillés , bons mais un peu chers . Et repas de midi , le lendemain, de langoustes succulentes. Mardi , en début d’après midi nous partons vers l’intérieur. Très belles routes avec panneaux indicatifs etc… Arrêt en brousse un peu après BO, bon bivouac. Mercredi route bonne vers Kénéma , avec ses commerçants de diamants , nous entrons dans la région diamantifère. Piste correcte vers Koïdu-Sefadu. Puis nous prenons une très belle piste côté paysages, mais pas facile car un peu accidentée. Elle est étroite avec des dégagements superbes…. Quel plaisir de rouler avec ce Def ! le couple ( grâce à un échappement inox et l’ablation de la vanne EGR) et la motricité font de toute piste un amusement . Les 4 roues motrices permanentes qui mordent la piste , des fois pas toutes ensemble… Je dis souvent du mal des Def car ce sont des hontes au niveau finitions et même conception carrosserie… Mais je ne vais pas recommencer !!! Jeudi , nous tournons pas mal de temps à la recherche de la bonne piste pour aller vers Kayima , Mais il semble que ce ne soit pas possible , un pont est détruit. Donc retour vers Koïdu . Là nous rencontrons un allemand géologue- prospecteur de diamants qui nous déconseille de piquer plein nord , on risque de tomber sur des ponts détruits et d’être obligés de faire ½ tour. Nous optons donc pour la solution raisonnable en passant par Magburaka et Makeni, puis Fadugu pour aller demain voir une des 2 « scenic route » , ou les 2 si ça passe, un peu au nord. Les routes ont été bonnes dans l’ensemble , avec des trous peu gênants. Arrêt en brousse , après être allés voir le chef du village de Fadugu qui nous donne son accord pour nous poser. Nous avons pris du carburant à une pompe antédiluvienne à bols de 1 gallon. Photo du bidon d’huile monograde SAE 50 pour compléter le niveau moteur. Vendredi . Nous prenons la route vers le nord vers la fameuse route « scénic » , bon en réalité rien de bien extraordinaire. Nous décidons donc de ne pas poursuivre et de retourner sur nos pas. C’est une piste facile avec quelques passage plus lents. Repas dans une gargote : riz sauce haricots et bonnes brochettes , le tout pour 6000Le soit un tout petit peu plus qu’un euro !!! et je ne raconte pas la quantité de piment dans cette préparation !!! Route de nouveau vers Makeni pour repiquer vers le nord. Bonne piste assez large…. Trop facile !!! Plein de gasoil avec vieille pompe. Nous roulons tranquillement, arrêt vers 17h30 sur l’ancien terrain de foot d’un village. Nous voyons le chef qui nous autorise à nous poser là. Les gens viennent , curieux. On parle un peu avec notre « poor » English !!! Le chef , qui a une main enflée soignée aux herbes, vient nous voir encore , je lui donne des comprimés de paracétamol , c’est la seule chose que je détienne ! j’ai tout laissé à Conakry !! Nous avons vu de beaux paysages , pas extraordinaires mais beaux . Les villages que nous traversons sont très curieux, les maisons , en dur le + souvent, sont alignées, les alentours sont propres , il y a souvent des fenêtres ouvrantes vers l’extérieur ou des volets. Beaucoup de ce belles maisons sont détruites : les séquelles de la guerre. Les villages les plus petits et pauvres ont de grandes cases, les « terrasses » sont là à toutes les maisons. Nous avons les visites des enfants et des jeunes. Le dialogue est difficile , ce serait mieux si nous parlions anglais. Il est confortable d’accuser la méthode d’enseignement que nous avons eue ! Nous n’avons pas fait d’effort pour progresser. Tant pis pour nous. Samedi , nous partons tôt car les enfants sont déjà là . Belle piste calme pour aller au parc Outamba , nous ne roulons pas longtemps. La piste est au milieu des tecks. Arrivés au parc , nous sommes reçus par un responsable qui nous montre les possibilités de visites et les tarifs. Nous nous posons, nous sommes au bord d’une rivière, quel bel endroit ! Le calme est total , pas une voix , que les oiseaux. Cet après midi nous irons en canoë voir les hippopotames et les singes. Quelle belle promenade , quelle paix…. Bon pas de singes des hippo de loin et peu visibles , mais ce n���est pas grave ! Ceci pour un prix dérisoire : 1,5€ par personne !!! Dimanche , nous prenons la piste direction la Guinée. Piste sympa , un ou deux passages … délicats , mais rien de méchant. Nous nous faisons « bouffer » par des insectes, graves piqures qui dureront plusieurs jours Dans les prix de SL, signalons celui du carburant 17500 Le , le gallon. Les prix sont globalement plus élevés qu’en Guinée. Mais comme il n’y a pas grand choses pour nous tenter….. Nous aurons dépensé environ 330€ en une semaine, carburant compris , bien sûr. Le carburant est maintenant le poste de dépense essentiel. Pour rentrer en France ça va être dur , j’ai tant de Km à faire !! Les formalités aux frontières sont assez vite faites. Nous quittons la SL sans plaisir. Le regret est de ne pas avoir pu manger le moindre légume , genre tomate ou salade. Cela n’existe pas dans ce pays, même à Freetown !! Nous entrons en Guinée…. La saleté , les poubelles sont là , sitôt passée la barrière !!! Ah mais là des légumes !! La différence de propreté est , bien sûr , dans les cultures mais aussi dans le fait qu’en SL il n’y a rien à acheter , donc pas de sacs plastique et autres résidus de consommation. En conclusion ce court voyage fut agréable. Nous étions partis pour trouver de belles pistes , nous avons gagné !! C’est notre plaisir en Afrique , avec mon véhicule tout est possible ! Et nous aimons découvrir les gens et les lieux.
Je suis actuellement à Conakry , le débit internet est trop faible. J'enverrai donc des images à mon retour en France.🤪
Quel avenir pour le tourisme saharien?
Avec ce qui vient de se passer, l'enlèvement et prise d'otages de français, togolais, etc... à Arlit au Niger, on peut se poser des questions sur l'avenir du tourisme saharien au sud de l'Algérie !
L'Etat français demande expressément à tous les ressortissants français de quitter le nord du Mali, le nord du Niger et également le sud de l'Algérie devant les menaces qui planent dans cette région !
J'ai une pensée toute particulière pour les agences du tourisme au sud de l'Algérie !Ces agences font vivre une partie de la population locale alors imaginons comment la saison se présente !!! Un véritable drame économique locale sans oublier nos amis les touaregs et autres populations sahariennes qui ne peuvent plus vivre du tourisme au nord du Mali et du Niger !!
LILI
L'Etat français demande expressément à tous les ressortissants français de quitter le nord du Mali, le nord du Niger et également le sud de l'Algérie devant les menaces qui planent dans cette région !
J'ai une pensée toute particulière pour les agences du tourisme au sud de l'Algérie !Ces agences font vivre une partie de la population locale alors imaginons comment la saison se présente !!! Un véritable drame économique locale sans oublier nos amis les touaregs et autres populations sahariennes qui ne peuvent plus vivre du tourisme au nord du Mali et du Niger !!
LILI
Tarifs de Mopti-Tombouctou en ferries?
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des informations sur la COMANAV pour effectuer le trajet Mopti-Tombouctou le long du Niger (dates eventuelles de depart, tarifs approximatifs, ...). Je suis aussi preneur d'infos sur le transport par pinasse. Merci
Je souhaiterais avoir des informations sur la COMANAV pour effectuer le trajet Mopti-Tombouctou le long du Niger (dates eventuelles de depart, tarifs approximatifs, ...). Je suis aussi preneur d'infos sur le transport par pinasse. Merci
Passer au Burkina Faso depuis le pays Dogon (Mali)?
Bonjour à tous !
Je projette de partir au Mali en aout cet été. J'aimerais remonter le Niger de Bamako à Mopti puis aller vers le pays Dogon. Pour ne pas faire demi tour, on pensait, avec mon poto, aller jusqu'à Ouagadougou et reprendre l'avion pour Paris de cette ville.
Plusieurs questions :
1. Est ce que un mois et demi vous semble suffisant pour ce trajet ?
2. Comment se passe le passage de la frontière pour le Burkina ? De quelle ville faut il partir ? Sachant que nous voudrions aller à Djénné et au pays Dogon, lequel de ces deux endroits est plus propice au départ pour le Burkina ? Y a-t-il des compagnies de bus qui permettent le trajet ?
3. Saison des pluies... Les routes sont elles pratiquables ?
Question bonus : Tombouctou, c'est vraiment dangereux en ce moment ?? Le trajet n'est pas encore défini..
Merci Lila F.
Question bonus : Tombouctou, c'est vraiment dangereux en ce moment ?? Le trajet n'est pas encore défini..
Merci Lila F.
Avis aux Indiana Jones qui seraient tentés de jouer les héros au Mali
L’enlèvement d’un ressortissant français à Ménaka (à 50 km de la frontière avec le Niger) dans la nuit du 25 au 26 novembre 2009 conduit à recommander aux Français présents dans la zone rouge de la carte du Mali (régions du Kidal, de Gao et de Tombouctou) à la quitter. Il est formellement déconseillé de se rendre dans les régions de cette zone compte tenu de l’aggravation du phénomène terroriste.
On pense trop souvent passer au travers. ces régions sont dites très "sensibles" depuis un moment. Les passionnés du Mali tenteront malgré tout de vous convaincre du contraire mais ce ne sont pas eux qui iront vous sauver en cas de problèmes. Certains d'entre eux tiennent parfois des discours totalement irresponsables motivés par l'amour sans limite qu'ils portent pour ce pays.
Des guides vous dissuaderont de vouloir vous y rendre, quand d'autres, avec la "carotte" n'y verront aucun inconvénient en vous laissant croire que c'est sans risque.. Soyez prudents, n'aller pas tenter le diable, ne minimisez pas le problème. N'allez pas jouer les "super héros" en vous disant que cela n'arrive qu'à ceux qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment...
On pense trop souvent passer au travers. ces régions sont dites très "sensibles" depuis un moment. Les passionnés du Mali tenteront malgré tout de vous convaincre du contraire mais ce ne sont pas eux qui iront vous sauver en cas de problèmes. Certains d'entre eux tiennent parfois des discours totalement irresponsables motivés par l'amour sans limite qu'ils portent pour ce pays.
Des guides vous dissuaderont de vouloir vous y rendre, quand d'autres, avec la "carotte" n'y verront aucun inconvénient en vous laissant croire que c'est sans risque.. Soyez prudents, n'aller pas tenter le diable, ne minimisez pas le problème. N'allez pas jouer les "super héros" en vous disant que cela n'arrive qu'à ceux qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment...











