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Préparation Islande, 12 jours en juin
Hello les voyageurs,
Après des voyages axés sur la plongée, la faune sous-marine et le soleil, on a décidé de changer un peu de registre et retourner sur terre pour y faire de jolis randos. Après vraiment beaucoup d'hésitation (l'Ecosse est restée dans ma tête très très longtemps), notre choix c'est porté sur l'Islande.
On dispose de 12 jours complets sur place pour découvrir un petit peu de ce magnifique pays. Les dates : du 28 mai au 10 juin 2019.
J'avais 3 impératifs quand j'ai commencé à préparer le voyage :
caser une journée de plongée dans la faille de Silfra planifier une sortie en bateau en espérant avoir la chance de rencontrer les baleines essayer de trouver des lieux un peu moins fréquentés (étant donné la période, on ne compte pas sur l'ouverture des pistes vers les Hautes Terres)
L'itinéraire :
J0 - 28mai, arrivée en fin de journée et route vers Laugarvatn, où on passera la nuit J1 - 29mai, Cercle d'Or - nuit à Laugarvatn J2 - 30mai, Plongée dans la faille de Silfra et route vers la vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes J3 - 31mai, rando dans la vallée de Thjorsardalur et puis route vers Vik en passant par les cascades Gljúfrabúi; Seljalandsfoss; Skogafoss - nuit à Vik J4 - 1juin, balade autour de Vik, épave du DC3, Reynisfjara Black Sand Beach - nuit à Vik J5 - 2juin, route vers Jokulsaron avec Canyon Fjaðrárgljúfur (si il est rouvert - j'ai lu qu'il était fermé jusque 1juin pour permettre à la flore de de reprendre un peu de vigueur); rando dans le Skaftafell National Park - nuit près du Jokulsaron J6 - 3juin, Jokulsaron et route vers les fjords de l'est - nuit à Fáskrúðsfjörður J7 - 4juin, cascade de Hengifoss + 2 options : Mjoifjordur (fjord, bain chaud, épave) ou rando autour de Laugafell - nuit à Egilsstaðir J8 - 5juin, route vers Asbyrgi en faisant le grand tour par la route 85 avec une petite rando à Vopnafjordur et une à Raudanes (la vue sur les roches dans l'eau et la chance de voir les macareux m'ont définitivement convaincues de faire ce grand détour) - nuit à Asbyrgi J9 - 6juin, chute de Dettifoss et Hljodaklettar - Raudholar - nuit à Asbyrgi J10 - 7juin, Husavik pour une sortie en bateau pour rencontrer les baleines et randos autour du lac Mytvan - nuit près de lac J11 - 8juin, randos autour du lac Mytvan et/ou chute de Dettifoss si pas faite précédemment - nuit près du lac J12 - 9juin, longue route vers Keflavik - nuit près de l'aéroport J13 - 10juin, décollage aux aurores vers Bruxelles
On ne prévoit pas de faire de camping. On logera dans des guesthouses, des B&B ou des hôtels.
Je viens vers vous parce que je cherche encore quelques informations :
Le programme n'est-il pas trop chargé? On aime prendre notre temps. Et on aime faire de la photo ce qui fait que des randos de 2h en font généralement 4H pour nous 😉 J4 - la vallée de Thjorsardalur est-elle bien accessible en ce début du mois de juin ? Le Rother y répertorie une rando qu'on souhaiterait faire. J9 - Dettifoss (route 864) et la route 862 vers Hljodaklettar - Raudholar sont-elles accessibles depuis Asbyrgi , donc par le nord, début juin ? J'ai lu que la 862 ne rouvre en moyenne que mi-juin et j'ai bien compris que "CLOSED" signifie qu'on y va à ses propres risques. Ma question est vraiment sur la praticabilité de la route si la neige a fondu (gué à passer, ...). J'ai vraiment envie de faire la rando Hljodaklettar - Raudholar. Y a-t-il d'autres endroits pour des randos pas trop ardues dans le coin de Asbyrgi qui seraient accessibles à cette période?
Et 2 dernières questions (pour ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout) :
des bains d'eau chaude à recommander ? le Blue Lagoon n'est pas dans la liste. On pourrait y aller le dernier jour, mais ca dépendra vraiment du monde. On espère profiter des bains chauds dans des endroits plus calmes (même si certainement pas aussi impressionnant question couleur que le Blue Lagoon) j'ai prévu de louer un 4x4, mais je me demande si c'est vraiment nécessaire?
Un tout grand merci pour toutes les infos que vous pourrez partager. Pascale
Après des voyages axés sur la plongée, la faune sous-marine et le soleil, on a décidé de changer un peu de registre et retourner sur terre pour y faire de jolis randos. Après vraiment beaucoup d'hésitation (l'Ecosse est restée dans ma tête très très longtemps), notre choix c'est porté sur l'Islande.
On dispose de 12 jours complets sur place pour découvrir un petit peu de ce magnifique pays. Les dates : du 28 mai au 10 juin 2019.
J'avais 3 impératifs quand j'ai commencé à préparer le voyage :
caser une journée de plongée dans la faille de Silfra planifier une sortie en bateau en espérant avoir la chance de rencontrer les baleines essayer de trouver des lieux un peu moins fréquentés (étant donné la période, on ne compte pas sur l'ouverture des pistes vers les Hautes Terres)
L'itinéraire :
J0 - 28mai, arrivée en fin de journée et route vers Laugarvatn, où on passera la nuit J1 - 29mai, Cercle d'Or - nuit à Laugarvatn J2 - 30mai, Plongée dans la faille de Silfra et route vers la vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes J3 - 31mai, rando dans la vallée de Thjorsardalur et puis route vers Vik en passant par les cascades Gljúfrabúi; Seljalandsfoss; Skogafoss - nuit à Vik J4 - 1juin, balade autour de Vik, épave du DC3, Reynisfjara Black Sand Beach - nuit à Vik J5 - 2juin, route vers Jokulsaron avec Canyon Fjaðrárgljúfur (si il est rouvert - j'ai lu qu'il était fermé jusque 1juin pour permettre à la flore de de reprendre un peu de vigueur); rando dans le Skaftafell National Park - nuit près du Jokulsaron J6 - 3juin, Jokulsaron et route vers les fjords de l'est - nuit à Fáskrúðsfjörður J7 - 4juin, cascade de Hengifoss + 2 options : Mjoifjordur (fjord, bain chaud, épave) ou rando autour de Laugafell - nuit à Egilsstaðir J8 - 5juin, route vers Asbyrgi en faisant le grand tour par la route 85 avec une petite rando à Vopnafjordur et une à Raudanes (la vue sur les roches dans l'eau et la chance de voir les macareux m'ont définitivement convaincues de faire ce grand détour) - nuit à Asbyrgi J9 - 6juin, chute de Dettifoss et Hljodaklettar - Raudholar - nuit à Asbyrgi J10 - 7juin, Husavik pour une sortie en bateau pour rencontrer les baleines et randos autour du lac Mytvan - nuit près de lac J11 - 8juin, randos autour du lac Mytvan et/ou chute de Dettifoss si pas faite précédemment - nuit près du lac J12 - 9juin, longue route vers Keflavik - nuit près de l'aéroport J13 - 10juin, décollage aux aurores vers Bruxelles
On ne prévoit pas de faire de camping. On logera dans des guesthouses, des B&B ou des hôtels.
Je viens vers vous parce que je cherche encore quelques informations :
Le programme n'est-il pas trop chargé? On aime prendre notre temps. Et on aime faire de la photo ce qui fait que des randos de 2h en font généralement 4H pour nous 😉 J4 - la vallée de Thjorsardalur est-elle bien accessible en ce début du mois de juin ? Le Rother y répertorie une rando qu'on souhaiterait faire. J9 - Dettifoss (route 864) et la route 862 vers Hljodaklettar - Raudholar sont-elles accessibles depuis Asbyrgi , donc par le nord, début juin ? J'ai lu que la 862 ne rouvre en moyenne que mi-juin et j'ai bien compris que "CLOSED" signifie qu'on y va à ses propres risques. Ma question est vraiment sur la praticabilité de la route si la neige a fondu (gué à passer, ...). J'ai vraiment envie de faire la rando Hljodaklettar - Raudholar. Y a-t-il d'autres endroits pour des randos pas trop ardues dans le coin de Asbyrgi qui seraient accessibles à cette période?
Et 2 dernières questions (pour ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout) :
des bains d'eau chaude à recommander ? le Blue Lagoon n'est pas dans la liste. On pourrait y aller le dernier jour, mais ca dépendra vraiment du monde. On espère profiter des bains chauds dans des endroits plus calmes (même si certainement pas aussi impressionnant question couleur que le Blue Lagoon) j'ai prévu de louer un 4x4, mais je me demande si c'est vraiment nécessaire?
Un tout grand merci pour toutes les infos que vous pourrez partager. Pascale
Circuit 14 jours en famille en Islande au mois de juillet
Bonjour,
Voilà longtemps que nous réfléchissons et travaillons sur ce road trip en famille en Islande. Nous nous lancerons dans cette aventure en juillet 2020. Je m'y prends de bonne heure, mais je sais que pour cette destination, notamment pour les logements, il ne faudra pas tarder. Nous serons donc 2 adultes et 2 filles de 14 et 10 ans. Départ vers le 15 juillet. Nous nous sommes déjà beaucoup documenté au sujet de l'Islande, et avons bâti l'itinéraire ci-dessous, pour lequel nous sollicitons votre avis. Volontairement, nous excluons le centre de l'île, les fjords de l'ouest, les îles Vestmann, la péninsule de Snaefellsnes et Reykjanes car on le sait, on ne peut pas tout faire, ce sera peut-être pour un autre voyage... N'hésitez pas à nous faire part de votre avis. Vous pourrez voir que j'ai une question en J7. Je réfléchis aussi à rajouter une journée supplémentaire à la fin pour visiter Reykjavik.
J1: Vol, récupération voiture, courses, route vers logement
Nuit à Selfoss ou environs J2: Cercle d’or, Cratère Kerið avec lac Nuit à Geysir, ou idem J1 J3: Hveragerði, Cascade Seljalandsfoss, Vue sur le glacier Eyjafjallajökull
Nuit à Vík í Mýrdal ou environs J4: Skogafoss, Kvernufoss, Dyrholaey, Reynisfjara, Reynisdrangar
Nuit à Vík í Mýrdal ou environs – idem J3 J5: L’épave du DC-3, Canyon Fjaðrárgljúfur
Nuit à Kirkjubæjarklaustur ou environs J6: Svartifoss, Glaciers dont Jokulsarlon, Diamond Beach
Nuit à Jokulsarlon/Höfn J7: journée vierge. Repos ou lieu manqué à refaire. Piscine, ballade, ou commencer à rouler vers Seyðisfjörður. Dans ce cas, quelle ville étape ? Nuit à Jokulsarlon/Höfn idem J6 ou ? J8: Route jusqu’à Seyðisfjörður, Visite de la ville
Nuit à Seyðisfjörður J9: Route jusqu’à Detifoss (2h40), Dettifoss 30 min / 30 kms via route 864, Hverarönd Soir : bains chauds à Myvatn Nuit à Myvatn J10: Caldeira Krafla – Cratère Viti, Godafoss Nuit à Husavik ou Akureyri J11: Safari baleines en bateau à Husavik ou Akureyri, Christmas House, Visite d’Akureyri Nuit à Husavik ou Akureyri, idem J10 J12: Visite d’Akureyri (si pas fini la veille), Route vers Hvammstangi (2h), tour de la péninsule de Vatnsnes (phoques) Nuit à Hvammstangi J13: Route jusqu’à Reykjavik, Restitution voiture, Visite de la ville Nuit à Reykjavik ou Keflavik ou aéroport J14: Vol retour
Voilà longtemps que nous réfléchissons et travaillons sur ce road trip en famille en Islande. Nous nous lancerons dans cette aventure en juillet 2020. Je m'y prends de bonne heure, mais je sais que pour cette destination, notamment pour les logements, il ne faudra pas tarder. Nous serons donc 2 adultes et 2 filles de 14 et 10 ans. Départ vers le 15 juillet. Nous nous sommes déjà beaucoup documenté au sujet de l'Islande, et avons bâti l'itinéraire ci-dessous, pour lequel nous sollicitons votre avis. Volontairement, nous excluons le centre de l'île, les fjords de l'ouest, les îles Vestmann, la péninsule de Snaefellsnes et Reykjanes car on le sait, on ne peut pas tout faire, ce sera peut-être pour un autre voyage... N'hésitez pas à nous faire part de votre avis. Vous pourrez voir que j'ai une question en J7. Je réfléchis aussi à rajouter une journée supplémentaire à la fin pour visiter Reykjavik.
J1: Vol, récupération voiture, courses, route vers logement
Nuit à Selfoss ou environs J2: Cercle d’or, Cratère Kerið avec lac Nuit à Geysir, ou idem J1 J3: Hveragerði, Cascade Seljalandsfoss, Vue sur le glacier Eyjafjallajökull
Nuit à Vík í Mýrdal ou environs J4: Skogafoss, Kvernufoss, Dyrholaey, Reynisfjara, Reynisdrangar
Nuit à Vík í Mýrdal ou environs – idem J3 J5: L’épave du DC-3, Canyon Fjaðrárgljúfur
Nuit à Kirkjubæjarklaustur ou environs J6: Svartifoss, Glaciers dont Jokulsarlon, Diamond Beach
Nuit à Jokulsarlon/Höfn J7: journée vierge. Repos ou lieu manqué à refaire. Piscine, ballade, ou commencer à rouler vers Seyðisfjörður. Dans ce cas, quelle ville étape ? Nuit à Jokulsarlon/Höfn idem J6 ou ? J8: Route jusqu’à Seyðisfjörður, Visite de la ville
Nuit à Seyðisfjörður J9: Route jusqu’à Detifoss (2h40), Dettifoss 30 min / 30 kms via route 864, Hverarönd Soir : bains chauds à Myvatn Nuit à Myvatn J10: Caldeira Krafla – Cratère Viti, Godafoss Nuit à Husavik ou Akureyri J11: Safari baleines en bateau à Husavik ou Akureyri, Christmas House, Visite d’Akureyri Nuit à Husavik ou Akureyri, idem J10 J12: Visite d’Akureyri (si pas fini la veille), Route vers Hvammstangi (2h), tour de la péninsule de Vatnsnes (phoques) Nuit à Hvammstangi J13: Route jusqu’à Reykjavik, Restitution voiture, Visite de la ville Nuit à Reykjavik ou Keflavik ou aéroport J14: Vol retour
Quinze jours en Islande en juin
Bonsoir,
Je commence à préparer notre voyage en Islande qui aura lieu au mois de Juin pour deux semaines.
J'ai déjà une première série de question : -L'idée est de faire la boucle "standard" mais on se demande si c'est pas mieux de zapper la partie nord ouest et revenir plutot par le centre (F26) - Pour les routes F, un 4*4 est-il obligatoire? - On a regarder les randonnées et on a deja listés : Skógafoss, Húsafell, Krafla, Hverir. Recommandez vous d'autres randos? - Pour la journée du 21 Juin, il y a t'il un ou des spots a ne pas manquer? - Quelqu'un a t'il fait la plongée entre les plaques?
Cordialement,
Je commence à préparer notre voyage en Islande qui aura lieu au mois de Juin pour deux semaines.
J'ai déjà une première série de question : -L'idée est de faire la boucle "standard" mais on se demande si c'est pas mieux de zapper la partie nord ouest et revenir plutot par le centre (F26) - Pour les routes F, un 4*4 est-il obligatoire? - On a regarder les randonnées et on a deja listés : Skógafoss, Húsafell, Krafla, Hverir. Recommandez vous d'autres randos? - Pour la journée du 21 Juin, il y a t'il un ou des spots a ne pas manquer? - Quelqu'un a t'il fait la plongée entre les plaques?
Cordialement,
Choix entre 2 options pour une journée bonus en Islande
Bonjour,
Nous prévoyons de faire le tour de l’Islande en 13 jours en juin/juillet prochain. Il nous reste un 14eme jour bonus que nous n’avons pas encore planifié :
-nous hésitons à passer 2jrs à Landmannalaugar au lieu d’un seul - ou passer 2 jrs dans la zone du cercle d’or (au lieu d’1) et pousser jusqu’à Hveravellir et Kerlingafjoll.
Que recommandez vous ?
Merci !!!
Nous prévoyons de faire le tour de l’Islande en 13 jours en juin/juillet prochain. Il nous reste un 14eme jour bonus que nous n’avons pas encore planifié :
-nous hésitons à passer 2jrs à Landmannalaugar au lieu d’un seul - ou passer 2 jrs dans la zone du cercle d’or (au lieu d’1) et pousser jusqu’à Hveravellir et Kerlingafjoll.
Que recommandez vous ?
Merci !!!
Séjour de 4 nuits à Reykjavik
Bonjour les forumeurs,
Aprés m'être usé les yeux sur tous les sites web et autres discussions, j'aurais tout de même besoin de vos conseils avisés concernant un voyage en couple de 4 nuits (3 jours plein) en islande début mars.
Deux jours seraient consacrés à la visite des sites aux alentours, incluant notamment selfoss, thingvellir, geysir, gulfoss, laugarvatn, etc... Malheureusement, le temps nécessaire pour passer de site en site me parait très compliqué... D'autant que début mars, il doit y avoir un enneigement important, donc compliqué de circuler...
En tenant compte du possible enneigement des routes, avez vous des suggestions d'itinéraires d'une journée, en partant de reykjavik ? (en précisant le temps approximatif pour aller de site en site si possible)
Avez vous des suggestions, recommandations pour aller nous baigner dans des sources d'eau chaude en évitant le blue lagoon ?
Nous voudrions aller voir les baleines. - Départ de reykjavik possible ? - Une compagnie à conseiller en particulier ?
J'ai compris qu'il fallait sortir de la ville (ou en tout cas des endroits éclairés) pour mieux voir les aurores boréales. Avez vous des "spots" de prédilection à coté de Reykjavik pour la contemplation des aurores boréales ?
Mille mercis par avance pour vos conseils avisés
Aprés m'être usé les yeux sur tous les sites web et autres discussions, j'aurais tout de même besoin de vos conseils avisés concernant un voyage en couple de 4 nuits (3 jours plein) en islande début mars.
Deux jours seraient consacrés à la visite des sites aux alentours, incluant notamment selfoss, thingvellir, geysir, gulfoss, laugarvatn, etc... Malheureusement, le temps nécessaire pour passer de site en site me parait très compliqué... D'autant que début mars, il doit y avoir un enneigement important, donc compliqué de circuler...
En tenant compte du possible enneigement des routes, avez vous des suggestions d'itinéraires d'une journée, en partant de reykjavik ? (en précisant le temps approximatif pour aller de site en site si possible)
Avez vous des suggestions, recommandations pour aller nous baigner dans des sources d'eau chaude en évitant le blue lagoon ?
Nous voudrions aller voir les baleines. - Départ de reykjavik possible ? - Une compagnie à conseiller en particulier ?
J'ai compris qu'il fallait sortir de la ville (ou en tout cas des endroits éclairés) pour mieux voir les aurores boréales. Avez vous des "spots" de prédilection à coté de Reykjavik pour la contemplation des aurores boréales ?
Mille mercis par avance pour vos conseils avisés
Tour de l'Islande en 15 jours en août (camping-car)
Bonjour
Est ce possible de faire le tour en 15jours en camping car ? Quel parcours conseillez vous avec un enfant de 10 ans? Pas trop de monde en août?
Merci pour vos réponses.
Réserver tous ses hébergements en mai en Islande?
Bonjour à tous
J'ai prévu un voyage en Islande lors des 3 dernières semaines du mois de mai prochain.
Ma question est la suivante: dois-je réserver tous mes hébergements à l'avance, seulement dans les endroits les plus demandés (et si oui, quels sont-ils?) ou je peux me contenter de réserver seulement ma première et ma dernière nuit à Reykjavík?
En effet, d'habitude, je ne réserve quasiment aucun hébergement en voyage ce qui me permet de moduler mon itinéraire et mon emploi du temps de façon souple. Mais pour l'Islande, j'ai bien compris que les hébergements sont peu nombreux et chers...
Merci d'avance pour votre aide.
J'ai prévu un voyage en Islande lors des 3 dernières semaines du mois de mai prochain.
Ma question est la suivante: dois-je réserver tous mes hébergements à l'avance, seulement dans les endroits les plus demandés (et si oui, quels sont-ils?) ou je peux me contenter de réserver seulement ma première et ma dernière nuit à Reykjavík?
En effet, d'habitude, je ne réserve quasiment aucun hébergement en voyage ce qui me permet de moduler mon itinéraire et mon emploi du temps de façon souple. Mais pour l'Islande, j'ai bien compris que les hébergements sont peu nombreux et chers...
Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire au Kaokoland (Namibie)
Bonjour à tous,
je pars en janvier en Namibie, et j'ai décidé au dernier moment de changer mon itinéraire...😊 Je souhaiterais aller au Kaokoland, mais j'ai un peu de difficultés a faire mon itinéraire, à évaluer les distances et le temps... Pourriez-vous m'aider?😏 (pour info : seront présents mon mari et moi, avec toyota Hilux de loc. Mon mari n'est pas pilote professionnel, mais à déjà qq expériences en conduite de 4x4, l'Islande et le Sud Lipez entre autres!)
L'idée serait de faire : Etosha-Opuwo-Oupembe-Marienfluss-Puros-Grootberg Sachant que je veux absolument éviter le Van Zyl's pass.
J'avais pensé
1- Etosha-Opuwo (Camping?) 2-Opuwo-Orupembe via D3707 (Marble mine campsite) 3-Orupembe-Marienfluss via Rooidrom et Joubert pass (Camp syncro) 4- Marienfluss- puros (retour également par Rooidrom et Orupembe ou possibilité d'autre piste?) (Puros Camp) 5-Puros - Hoanib pour voir les éléphants, mais ou exactement?- Grootberg.
Avez-vous des conseils. infos, idées, suggestions? Merci beaucoup!!!
je pars en janvier en Namibie, et j'ai décidé au dernier moment de changer mon itinéraire...😊 Je souhaiterais aller au Kaokoland, mais j'ai un peu de difficultés a faire mon itinéraire, à évaluer les distances et le temps... Pourriez-vous m'aider?😏 (pour info : seront présents mon mari et moi, avec toyota Hilux de loc. Mon mari n'est pas pilote professionnel, mais à déjà qq expériences en conduite de 4x4, l'Islande et le Sud Lipez entre autres!)
L'idée serait de faire : Etosha-Opuwo-Oupembe-Marienfluss-Puros-Grootberg Sachant que je veux absolument éviter le Van Zyl's pass.
J'avais pensé
1- Etosha-Opuwo (Camping?) 2-Opuwo-Orupembe via D3707 (Marble mine campsite) 3-Orupembe-Marienfluss via Rooidrom et Joubert pass (Camp syncro) 4- Marienfluss- puros (retour également par Rooidrom et Orupembe ou possibilité d'autre piste?) (Puros Camp) 5-Puros - Hoanib pour voir les éléphants, mais ou exactement?- Grootberg.
Avez-vous des conseils. infos, idées, suggestions? Merci beaucoup!!!
Islande début mars
Bonjour.
Je suis intéressé pour partir une semaine, début mars, en Islande.
Pensez-vous que la durée est suffisante ? Et, j'ai lu qu'il y avait encore des Aurores Boréales en cette période de l'année, pouvez-vous me le confirmer ?
Merci de vos réponses.
Bon plans pour fille seule avec petit budget en Islande
Bonjour,
J'ai réservé des billets pour partir du 9 au 20 octobre en Islande, sans objectifs de visite en particulier à part voir des beaux paysages et rencontrer un maximum de gens du coin.
Je suis une fille seule et j'ai un petit budget, je n'ai donc pas prévu de louer une voiture (ou alors de manière ponctuelle, peut être1 jour ou 2 si je suis coincée)
J'ai repéré un site de covoiturage, semfar, où pas mal de trajets sont proposés, j'ai aussi lu que dans les AJ on pouvais facilement se grouper avec d'autres personnes pour louer une voiture à plusieurs ou se greffer à un trajet. J'ai également contacté quelques familles en Workaway mais j'ai peu d'espoir car je ne souhaite rester que 3/4 jours sur place.
Voici mes questions:
- Quelqu'un sait-il si certaines auberges HI sont fermées à cette époque de l'année ? - Quelqu'un a-t-il des bons plans, bonnes adresses pour dormir pas cher ? - Pensez-vous que j'aurai de la place en réservant la veille ou le matin ? Car, n'ayant pas réellement d'idée où je vais atterrir j'ai peur de me compliquer la vie en réservant partout !
Je n'ai pas encore repéré l'itinéraire souhaité mais je préfères prendre mon temps et bouger moins loin, plutôt que courir partout et passer tout le temps et le budget en transport ! Je vais repérer quelques "hotspots" où j'aimerai aller et tenterais d'y arriver
Par ailleurs, j'ai jeté un coup d'oeuil à couchsurfing, j'ai eu l'impression qu'il y avait beaucoup d'hommes seuls et cela ne me plait pas trop :-/
Enfin, si d'autres filles seules en sac à dos l'ont fait, je suis preneuses de vos bons plans et retour d'expériences !
Au plaisir de vous lire
Anne
J'ai réservé des billets pour partir du 9 au 20 octobre en Islande, sans objectifs de visite en particulier à part voir des beaux paysages et rencontrer un maximum de gens du coin.
Je suis une fille seule et j'ai un petit budget, je n'ai donc pas prévu de louer une voiture (ou alors de manière ponctuelle, peut être1 jour ou 2 si je suis coincée)
J'ai repéré un site de covoiturage, semfar, où pas mal de trajets sont proposés, j'ai aussi lu que dans les AJ on pouvais facilement se grouper avec d'autres personnes pour louer une voiture à plusieurs ou se greffer à un trajet. J'ai également contacté quelques familles en Workaway mais j'ai peu d'espoir car je ne souhaite rester que 3/4 jours sur place.
Voici mes questions:
- Quelqu'un sait-il si certaines auberges HI sont fermées à cette époque de l'année ? - Quelqu'un a-t-il des bons plans, bonnes adresses pour dormir pas cher ? - Pensez-vous que j'aurai de la place en réservant la veille ou le matin ? Car, n'ayant pas réellement d'idée où je vais atterrir j'ai peur de me compliquer la vie en réservant partout !
Je n'ai pas encore repéré l'itinéraire souhaité mais je préfères prendre mon temps et bouger moins loin, plutôt que courir partout et passer tout le temps et le budget en transport ! Je vais repérer quelques "hotspots" où j'aimerai aller et tenterais d'y arriver
Par ailleurs, j'ai jeté un coup d'oeuil à couchsurfing, j'ai eu l'impression qu'il y avait beaucoup d'hommes seuls et cela ne me plait pas trop :-/
Enfin, si d'autres filles seules en sac à dos l'ont fait, je suis preneuses de vos bons plans et retour d'expériences !
Au plaisir de vous lire
Anne
Projet voyage de 17 jours en Islande en juillet
bonjour à tous
Nous sommes en train d'organiser notre voyage de 17 jours en juillet prochain en Islande avec nos 2 grands ados de 16 et 17 ans. Cela risque d'être le dernier grand voyage en famille alors on aimerait éviter trop de galères ....
Pour cela , on exclut la location de 4*4 pour faire les terres intérieures car on ne se sent pas de passer le gués . On exclut aussi le camping sous tente qu'on adore pourtant (avons adoré "jeveuxcamperauxUSA !!!). Pas envie de se retrouver avec la tente explosée par le vent .
Néanmoins on envisage quand même la location d'un duster (sans doute 4*4, je n'ai vu que ça comme duster) surtout pour sa garde haute et ceci pour nous permettre de faire quelques pistes pas trop difficiles.
Avant de vous poster un itinéraire , j'ai quelques questions à poser à la communauté.
Ne souhaitant pas faire la totalité de la route 35 , est-il possible , si l'on loge vers Fludir 2 nuits , de faire un aller retour sur la 35 jusqu'à Kerlingarfjoll dans la journée pour profiter un peu de ces paysages intérieurs ? On ne veut pas la faire entièrement car cela nous empècherait de faire la région ouest de Snaeffell qu'on tient à faire.
Ensuite, est-ce que la piste F249 jusqu'à Porsmork n'est pas trop difficile ?
On pense aller peut-être aller au Laki en prenant un bus si la météo le permet.
Enfin, question sur l'aéroport. J'ai bien compris qu'on ne pouvait pas dormir dans la zone publique , peut-être dans la zone d'embarquement , mais qu'en est-il de la zone d'arrivée ? Notre avion arrive à 2h30, je ne vois pas l'intérêt de prendre une chambre d'hotel chère pour 4, juste pour quelques heures. Soit on peut dormir un peu sur un banc , soit les loueurs sont dispos à 3 h du matin pour nous donner la voiture .... Qu'avez vous fait à l'arrivée si elle était si tardive ou plutot très matinale ? merci de votre aide ! Timlulu
Ensuite, est-ce que la piste F249 jusqu'à Porsmork n'est pas trop difficile ?
On pense aller peut-être aller au Laki en prenant un bus si la météo le permet.
Enfin, question sur l'aéroport. J'ai bien compris qu'on ne pouvait pas dormir dans la zone publique , peut-être dans la zone d'embarquement , mais qu'en est-il de la zone d'arrivée ? Notre avion arrive à 2h30, je ne vois pas l'intérêt de prendre une chambre d'hotel chère pour 4, juste pour quelques heures. Soit on peut dormir un peu sur un banc , soit les loueurs sont dispos à 3 h du matin pour nous donner la voiture .... Qu'avez vous fait à l'arrivée si elle était si tardive ou plutot très matinale ? merci de votre aide ! Timlulu
Retour de deux semaines d'itinérance en Islande en famille
Nous sommes partis deux semaines cet été du 7 au 21 août avec nos deux (grands) enfants qui sont maintenant de jeunes adultes majeurs. Cela fait déjà un moment qu'ils partent avec leurs ami(e)s une partie de l'été mais ils ont insisté pour se libérer deux semaines pour nous accompagner en Islande. Sûrement la réminiscence de bons moments passés ensemble lors de voyages précédents ...
Nous avons dormi la moitié des nuits en camping et pour le reste on a mixé des logements en airbnb et en auberges de jeunesse.
Pour le véhicule, nous avons loué un Dacia Duster 4wd histoire de pouvoir arpenter quelques "F roads" mais notre itinéraire est resté tout de même très classique avec une large majorité de sites accessibles depuis la route circulaire n°1.
Pour l'avion, vols Icelandair réservés 10 mois à l'avance (environ 350 euros/personne).
Je vais passer sur tous les aspects techniques de préparation du voyage car je détaille tout ça déjà ici: jeveuxcamperenislande.blogspot.com/
Voici le résumé de ce qu'on a vécu:
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
8 jours de trek dans le Hornstrandir (Islande)
Hello!
Voilà une semaine que nous sommes rentrées...
Le récit complet en photos, vidéos, avec cartes et traces wikiloc en cliquant ici.

Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d��arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d���un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d��arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d���un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Camping sauvage en Islande
Bonjour à tous,
je me suis renseignée et j'ai lu les différents messages sur le forum, mais ceux-ci datent un peu et la réglementation en Islande à changé....C'est pourquoi je voulais savoir ce qu'il en est actuellement du camping sauvage en Islande.
De ce que j'ai lu, celui-ci serait toujours toléré, mais sous plein de conditions.
Je ne compte pas faire du camping sauvage tous les soirs, bien entendu. Je fais mon itinéraire et je me rends compte que mi-fin septembre en Islande certains camping sont déjà fermés. Cela complique un peu la construction d'un itinéraire "logique". Par ailleurs, si les pistes ne sont pas encore fermées je voudrais me rendre dans les alentours de Langisjor et Maelifell. Dans ce coin, il n'y a pas de camping.
Pourriez-vous mes renseigner? Merci beaucoup!
(Je tiens a préciser que je suis une amoureuse de la nature, lorsque je parle de camping sauvage, je tiens a dire que je compte respecter la nature, c'est a dire pas me garer n'importe ou ou planter ma tente n'importe ou, pas faire de feu, pas laisser mes détritus etc....)
je me suis renseignée et j'ai lu les différents messages sur le forum, mais ceux-ci datent un peu et la réglementation en Islande à changé....C'est pourquoi je voulais savoir ce qu'il en est actuellement du camping sauvage en Islande.
De ce que j'ai lu, celui-ci serait toujours toléré, mais sous plein de conditions.
Je ne compte pas faire du camping sauvage tous les soirs, bien entendu. Je fais mon itinéraire et je me rends compte que mi-fin septembre en Islande certains camping sont déjà fermés. Cela complique un peu la construction d'un itinéraire "logique". Par ailleurs, si les pistes ne sont pas encore fermées je voudrais me rendre dans les alentours de Langisjor et Maelifell. Dans ce coin, il n'y a pas de camping.
Pourriez-vous mes renseigner? Merci beaucoup!
(Je tiens a préciser que je suis une amoureuse de la nature, lorsque je parle de camping sauvage, je tiens a dire que je compte respecter la nature, c'est a dire pas me garer n'importe ou ou planter ma tente n'importe ou, pas faire de feu, pas laisser mes détritus etc....)
Retour de croisière HAL Zuiderdam, 15 jours, Islande, îles Féroé, Shetland, Écosse, août 2018
INTRODUCTION
J’avais commencé mon CR sur NCL en 2016 par : Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ». Il a eu depuis de nouveaux CR bien détaillés sur ce forum sur des cies. US ; merci à leurs auteurs. Ceux-ci me semblent d’ailleurs de plus en plus nombreux. Je ne sais pas si c’est lié aux démarches de certaines compagnies US pour s’adresser d’avantage au marché français, à celle des croisiéristes de tester autre chose que Costa ou MSC, ou bien à des itinéraires différents, mais cela permet en tous cas d’avoir plus d’infos.
Holland America Line (HAL) reste une des compagnies US sur laquelle j’ai trouvé le moins de retour sur les forums francophones, il faut pour cela aller du côté des forums shakespeariens. D’ailleurs, HAL ne fait pas d’effort particulier pour le marché FR, ni européen en général. Pas de version francophone de leur site web, pas de correspondant en France, et à bord seul l’anglais à droit de cité. J’y reviendrais plus en détail, mais pour qui ne maîtrise pas un minimum l’anglais cela risque d’être compliqué.
Voici donc mes impressions sur HAL, après avoir testé NCL, MSC, Costa et CDF. Je ne parlerai pas des escales en tant que tel, ce n’est pas l’objet de mon CR.
Croisière : 15 jours en août, départ de Copenhague destination Islande, îles Féroé, Shetland, Ecosse. 9 villes et 4 jours de navigation, escales plutôt « longues », en général au moins 8 heures. Navire : HAL Zuiderdam (lancement 2002, rénovation 2015 - 286 m et environ 1900 passagers, 11 ponts, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 5 (pont 4 et 6 uniquement des cabines donc pas de problème de bruit)
Note : HAL a la réputation d’être une compagnie où il n’y a pas beaucoup de promo. J’ai pourtant trouvé une vente flash à environ un mois du départ avec -35% par rapport au tarif du moment (qui a augmenté par la suite) et alors que le navire était déjà bien rempli. Comme souvent dans ce cas c’est une cabine garantie. Une des particularités du Zuiderdam (et de ses siterships) c’est d’avoir au pont 4 à l’avant du navire quelques cabines balcons pour lesquelles le bastingage est métallique et pas en plexi, donc avec une vue réduite en bas depuis l’intérieur de la cabine. Les cabines garanties en promo étaient dans la catégorie VH, avec cette configuration. Toutefois il n’y a que 4 cabines VH sur le navire, qui sont « survendues » en garanties, donc avec très grande chance d’être surclassé (souvent mentionné sur les forums US). Cela a été notre cas, nous avons été surclassés en catégorie VC ; au pire je trouvais que le montant représenté par les -35% pour 2 valait la peine).
J1 : arrivée à l’aéroport de Copenhague l’après-midi en ayant réservé un transport privé. Au passage, le transport privé était top même si nettement plus cher. HAL propose également des transferts aéroport-port pour une trentaine d’euros / pax, mais ils ne sont visibles sur leur site que lorsque qu’on est enregistré l’agence ne l’avait pas proposé au départ et on n’a pas changé à postériori. Arrivée au terminal croisière vers 14h, l’embarquement a déjà commencé. Enregistrement et embarquement express, en 10 minutes c’est bouclé. Comme NCL, HAL est au top sur ce point un point fort des compagnies US déjà signalé.
La cabine est prête à notre arrivée, dépôt des bagages à main et rapide visite du bateau. On est repassé à la cabine moins d’une heure plus tard, le reste des bagages était arrivé, très bonne organisation à ce niveau (de même que pour leur prise en charge avant l’embarquement, étiquettes envoyées par mail avant le départ ou possibilité de les faire sur place).
Direction le buffet pour un déjeuner tardif, il y a du monde mais aucune difficulté pour trouver une table libre. J’y reviendrais par la suite, mais la première impression est « il n’y a pas grand monde à bord » alors que le navire affiche complet.
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
J’avais commencé mon CR sur NCL en 2016 par : Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ». Il a eu depuis de nouveaux CR bien détaillés sur ce forum sur des cies. US ; merci à leurs auteurs. Ceux-ci me semblent d’ailleurs de plus en plus nombreux. Je ne sais pas si c’est lié aux démarches de certaines compagnies US pour s’adresser d’avantage au marché français, à celle des croisiéristes de tester autre chose que Costa ou MSC, ou bien à des itinéraires différents, mais cela permet en tous cas d’avoir plus d’infos.
Holland America Line (HAL) reste une des compagnies US sur laquelle j’ai trouvé le moins de retour sur les forums francophones, il faut pour cela aller du côté des forums shakespeariens. D’ailleurs, HAL ne fait pas d’effort particulier pour le marché FR, ni européen en général. Pas de version francophone de leur site web, pas de correspondant en France, et à bord seul l’anglais à droit de cité. J’y reviendrais plus en détail, mais pour qui ne maîtrise pas un minimum l’anglais cela risque d’être compliqué.
Voici donc mes impressions sur HAL, après avoir testé NCL, MSC, Costa et CDF. Je ne parlerai pas des escales en tant que tel, ce n’est pas l’objet de mon CR.
Croisière : 15 jours en août, départ de Copenhague destination Islande, îles Féroé, Shetland, Ecosse. 9 villes et 4 jours de navigation, escales plutôt « longues », en général au moins 8 heures. Navire : HAL Zuiderdam (lancement 2002, rénovation 2015 - 286 m et environ 1900 passagers, 11 ponts, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 5 (pont 4 et 6 uniquement des cabines donc pas de problème de bruit)
Note : HAL a la réputation d’être une compagnie où il n’y a pas beaucoup de promo. J’ai pourtant trouvé une vente flash à environ un mois du départ avec -35% par rapport au tarif du moment (qui a augmenté par la suite) et alors que le navire était déjà bien rempli. Comme souvent dans ce cas c’est une cabine garantie. Une des particularités du Zuiderdam (et de ses siterships) c’est d’avoir au pont 4 à l’avant du navire quelques cabines balcons pour lesquelles le bastingage est métallique et pas en plexi, donc avec une vue réduite en bas depuis l’intérieur de la cabine. Les cabines garanties en promo étaient dans la catégorie VH, avec cette configuration. Toutefois il n’y a que 4 cabines VH sur le navire, qui sont « survendues » en garanties, donc avec très grande chance d’être surclassé (souvent mentionné sur les forums US). Cela a été notre cas, nous avons été surclassés en catégorie VC ; au pire je trouvais que le montant représenté par les -35% pour 2 valait la peine).
J1 : arrivée à l’aéroport de Copenhague l’après-midi en ayant réservé un transport privé. Au passage, le transport privé était top même si nettement plus cher. HAL propose également des transferts aéroport-port pour une trentaine d’euros / pax, mais ils ne sont visibles sur leur site que lorsque qu’on est enregistré l’agence ne l’avait pas proposé au départ et on n’a pas changé à postériori. Arrivée au terminal croisière vers 14h, l’embarquement a déjà commencé. Enregistrement et embarquement express, en 10 minutes c’est bouclé. Comme NCL, HAL est au top sur ce point un point fort des compagnies US déjà signalé.
La cabine est prête à notre arrivée, dépôt des bagages à main et rapide visite du bateau. On est repassé à la cabine moins d’une heure plus tard, le reste des bagages était arrivé, très bonne organisation à ce niveau (de même que pour leur prise en charge avant l’embarquement, étiquettes envoyées par mail avant le départ ou possibilité de les faire sur place).
Direction le buffet pour un déjeuner tardif, il y a du monde mais aucune difficulté pour trouver une table libre. J’y reviendrais par la suite, mais la première impression est « il n’y a pas grand monde à bord » alors que le navire affiche complet.
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
Deuxième voyage en terre islandaise fin octobre
Bonjour à tous!
J'envisage un 2ème petit voyage en Islande et je cherche après vos conseils car il semble y avoir pas mal de connaisseurs ici 🙂
Nous avons déjà fait un séjour de 4/5 jours en octobre dernier où nous avons visité Reykjavik, la péninsule de Reykjanes, le Golden Circle, puis toute la partie jusqu'à Vik. La partie sud ouest n'est donc plus au programme.
Nous voulons repartir fin octobre pour les aurores boréales que nous avons eu la chance de voir l'an dernier, pour le grand soleil qu'on a eu la plupart du temps ainsi que pour les journées à ensoleillement relativement "normal".
L'idée serait de partir une grosse semaine, peut-être 10 jours maximum?! Pour le moment rien n'est défini mais nous ne pourrons pas plus à cause de congés + argent. Le circuit parfait serait d'envisager de faire le tour par le nord, en direction de l'est et revenir par le sud mais encore une fois je n'arrive pas du tout à juger de la faisabilité... *heeelp*
J'ai commencé très rapidement un début d'itinéraire, également des idées d'endroits à voir mais je n'arrive pas à imaginer si un itinéraire regroupant ces choses-là (et/ou bien d'autres évidemment!!) est envisageable sur ce temps.
Voici mes quelques idées:
J1 > Arrivée KEF... loger Reykjavik?
J2 > Reykjavik départ > þórufoss > Barnafoss/Hraunfossar > Kirkjufell ?? Je ne sais pas si c'est envisageable de visiter Kirkjufell dans la même journée ou bien se rapprocher seulement...
J3 Péninsule Snaefellsnes > Kirkjufell > jeune volcan Saxhólar > plage de Djúpalónssandur > rocher Londrangas (falaise à ne pas louper!) + Malariff Lighthouse > rocher Gatklettur
Bon ce n'est pour le moment tout ce que j'ai, avec des idées en vrac d'endroits à voir: Glaumbaer Krafla Viti Hverfjall Hverir Vestrahorn Jokulsarlon Skaftafell et Svartifoss Sigoldugljufur Fjadrargljufur Kerið
J'ai bien conscience que tout voir n'est peut-être pas possible mais je suis preneuse de tous vos avis et conseils :)
Merci d'avance en tout cas!!!
Manon
P.S: je ne comprends pas trop pourquoi mon post est déplacé dans la section Climat? ^^ ce n'est pas le but de mon post mais pas de soucis si c'est ici qu'il doit être :) merci à vous!
J'envisage un 2ème petit voyage en Islande et je cherche après vos conseils car il semble y avoir pas mal de connaisseurs ici 🙂
Nous avons déjà fait un séjour de 4/5 jours en octobre dernier où nous avons visité Reykjavik, la péninsule de Reykjanes, le Golden Circle, puis toute la partie jusqu'à Vik. La partie sud ouest n'est donc plus au programme.
Nous voulons repartir fin octobre pour les aurores boréales que nous avons eu la chance de voir l'an dernier, pour le grand soleil qu'on a eu la plupart du temps ainsi que pour les journées à ensoleillement relativement "normal".
L'idée serait de partir une grosse semaine, peut-être 10 jours maximum?! Pour le moment rien n'est défini mais nous ne pourrons pas plus à cause de congés + argent. Le circuit parfait serait d'envisager de faire le tour par le nord, en direction de l'est et revenir par le sud mais encore une fois je n'arrive pas du tout à juger de la faisabilité... *heeelp*
J'ai commencé très rapidement un début d'itinéraire, également des idées d'endroits à voir mais je n'arrive pas à imaginer si un itinéraire regroupant ces choses-là (et/ou bien d'autres évidemment!!) est envisageable sur ce temps.
Voici mes quelques idées:
J1 > Arrivée KEF... loger Reykjavik?
J2 > Reykjavik départ > þórufoss > Barnafoss/Hraunfossar > Kirkjufell ?? Je ne sais pas si c'est envisageable de visiter Kirkjufell dans la même journée ou bien se rapprocher seulement...
J3 Péninsule Snaefellsnes > Kirkjufell > jeune volcan Saxhólar > plage de Djúpalónssandur > rocher Londrangas (falaise à ne pas louper!) + Malariff Lighthouse > rocher Gatklettur
Bon ce n'est pour le moment tout ce que j'ai, avec des idées en vrac d'endroits à voir: Glaumbaer Krafla Viti Hverfjall Hverir Vestrahorn Jokulsarlon Skaftafell et Svartifoss Sigoldugljufur Fjadrargljufur Kerið
J'ai bien conscience que tout voir n'est peut-être pas possible mais je suis preneuse de tous vos avis et conseils :)
Merci d'avance en tout cas!!!
Manon
P.S: je ne comprends pas trop pourquoi mon post est déplacé dans la section Climat? ^^ ce n'est pas le but de mon post mais pas de soucis si c'est ici qu'il doit être :) merci à vous!
Sens du trek du Landmannalaugar
Hey salut tout le monde,
Bon le voyage se finalise il ne me reste qu'une petite ou deux, voir trois questions 😅
En regardant sur Internet j'ai vu que la route qui vas à landmannalaugar ouvre le 22juin, mon séjour en Islande est du 14 au 28 juin
Je voulais déjà commencer par skogar pour le trek afin de finir par les sources chaudes 🤤
Mais voilà c'est tout de même possible de le commencer le 18 juin ? Ou bien c'est déconseillé ? Ah et du coup je suppose que les refuges serons fermés également même si je ne compte pas dormir dedans mais en cas de soucis ça peut être utile
En bref Faire le sens skogar porsmork landmannalaugar avant l'ouverture de la route qui est le 22 juin
Je doute avoir été très claire mais bon 😇
Merci d'avance
Bon le voyage se finalise il ne me reste qu'une petite ou deux, voir trois questions 😅
En regardant sur Internet j'ai vu que la route qui vas à landmannalaugar ouvre le 22juin, mon séjour en Islande est du 14 au 28 juin
Je voulais déjà commencer par skogar pour le trek afin de finir par les sources chaudes 🤤
Mais voilà c'est tout de même possible de le commencer le 18 juin ? Ou bien c'est déconseillé ? Ah et du coup je suppose que les refuges serons fermés également même si je ne compte pas dormir dedans mais en cas de soucis ça peut être utile
En bref Faire le sens skogar porsmork landmannalaugar avant l'ouverture de la route qui est le 22 juin
Je doute avoir été très claire mais bon 😇
Merci d'avance
Dormir en auberge de jeunesse en Islande courant juillet: température
Bonjour,
Je pars en Islande en juillet et vais dormir en auberge de jeunesse. Une question toute bête, fait-il frais, normal ou chaud dans les auberges de jeunesse? Ceci pour savoir quel type de sac de couchage emporter ou si un sac à viande en soie suffit.
Merci!
Beaux sites accessibles sans randonner en Islande
Bonjour ,
Nous préparons un séjour de 7 jours en Islande début septembre ; en mode road-trip . J'ai regardé plusieurs carnets de voyage ; les voyageurs sont souvent jeunes , et quand ils sont séniors , ils sont du genre sportif ! Des petits problèmes de santé nous empèchent l'un et l'autre de randonner ; mais nous avons fait 2 road-trip au Maroc sur les petites routes du sud et nous adorons les grands espaces . Ceci pour en venir à ma question : la péninsule de Snaefellsnes justifie-t-elle d'y passer une nuit , sachant que nous ne ferons pas de marche ( maxi 1 h A/R sur chemin plat ) ? si oui , quelle serait le plus bel endroit ? ( Hellnar , Stykkishôlmur ...) La suite prévue : rien d'original : Le Cercle d'Or , puis 2 nuits à ViK pour essayer de pousser jusqu'à Jôkuhlsàrlon si le temps le permet . Pour Reykjavik , ce sera quelques heures en fin de journée .
Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apporter !
Nous préparons un séjour de 7 jours en Islande début septembre ; en mode road-trip . J'ai regardé plusieurs carnets de voyage ; les voyageurs sont souvent jeunes , et quand ils sont séniors , ils sont du genre sportif ! Des petits problèmes de santé nous empèchent l'un et l'autre de randonner ; mais nous avons fait 2 road-trip au Maroc sur les petites routes du sud et nous adorons les grands espaces . Ceci pour en venir à ma question : la péninsule de Snaefellsnes justifie-t-elle d'y passer une nuit , sachant que nous ne ferons pas de marche ( maxi 1 h A/R sur chemin plat ) ? si oui , quelle serait le plus bel endroit ? ( Hellnar , Stykkishôlmur ...) La suite prévue : rien d'original : Le Cercle d'Or , puis 2 nuits à ViK pour essayer de pousser jusqu'à Jôkuhlsàrlon si le temps le permet . Pour Reykjavik , ce sera quelques heures en fin de journée .
Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apporter !
Roadbook Islande en camping-car du 3 au 11 mai
Après moults consultations sur le Net et sur ce site, voilà notre Roadbook presque finalisé pour notre voyage en camping-car du 3 au 11 mai dans le sud de l'Islande. On a préféré se concentrer sur cette région pour pouvoir mieux l'explorer et se garder une raison de revenir dans ce pays magnifique 🙂 Notre Roadbook
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée Reyjkavik – tour de la péninsule de Reykjaness (Gunnuhver Hot Springs (sources eau chaude) + phare de Reykjanesviti – Grindavik (café) – Krysuvik (sources eau chaude, 2.5 km) – Kleifartvatn (lac) - Þingvellir National Park (coucher)
Jour 2 : Þingvellir (randonnée 4 km) - Laugavarn (pain cuit dans la terre) - Bruarfoss (3.5 km, chutes spectaculaires, difficiles à trouver) - Geysir (geysers) – Gullfoss (cascades) – Fludir (Secret Lagoon) - Seljalandsfoss (coucher)
Jour 3 : Seljalandsfoss (chutes) – Skogafoss (3.2 km) + Kvernufoss (2 km) (chutes-musée-maisons anciennes) - Sólheimajökull (glacier – randonnée optionnelle) - Vik (phare le soir pour voir les macareux ?)
Jour 4 : Vik - Dyrhólaey (arche + macareux + phare, environ 4 km, 2 stationnements) puis Reynisfjara (plage noire + macareux, 3 km)) - Fjaðrárgljúfur (canyon, 2.5 km) – Systrastapi (rocher à escalader), Stjórnarfoss & Systrafoss (chutes) Skaftafell (coucher)
Jour 5 : Skaftafell (Randonnée 7.5 à 17 km – tout dépendant de notre forme et de la météo, chute + glacier) – Skaftafellsjökull (glacier) – Svinafellsjokull (glacier)
Jour 6 : Fjallsárlón (icebergs) - Jokulsarlon + Diamond Beach (randonnée 3.1 km, icebergs) – Selfoss (coucher)
Jour 7 : Selfoss - Kerid (cratère, 1.64 km) - Reykjadalur (promenade 7 km + source eau chaude) – Reykjavik (coucher)
Jour 8 : Reykjavik
Le programme n'est pas coulé dans le béton, on ajustera les visites et les journées au fur et à mesure... Suggestions toujours les bienvenues, bien sûr! À noter que nous avons essayé de trouver des destinations moins connues ou des façons différentes de visiter certains sites touristiques, , ,
Jour 1 : Arrivée Reyjkavik – tour de la péninsule de Reykjaness (Gunnuhver Hot Springs (sources eau chaude) + phare de Reykjanesviti – Grindavik (café) – Krysuvik (sources eau chaude, 2.5 km) – Kleifartvatn (lac) - Þingvellir National Park (coucher)
Jour 2 : Þingvellir (randonnée 4 km) - Laugavarn (pain cuit dans la terre) - Bruarfoss (3.5 km, chutes spectaculaires, difficiles à trouver) - Geysir (geysers) – Gullfoss (cascades) – Fludir (Secret Lagoon) - Seljalandsfoss (coucher)
Jour 3 : Seljalandsfoss (chutes) – Skogafoss (3.2 km) + Kvernufoss (2 km) (chutes-musée-maisons anciennes) - Sólheimajökull (glacier – randonnée optionnelle) - Vik (phare le soir pour voir les macareux ?)
Jour 4 : Vik - Dyrhólaey (arche + macareux + phare, environ 4 km, 2 stationnements) puis Reynisfjara (plage noire + macareux, 3 km)) - Fjaðrárgljúfur (canyon, 2.5 km) – Systrastapi (rocher à escalader), Stjórnarfoss & Systrafoss (chutes) Skaftafell (coucher)
Jour 5 : Skaftafell (Randonnée 7.5 à 17 km – tout dépendant de notre forme et de la météo, chute + glacier) – Skaftafellsjökull (glacier) – Svinafellsjokull (glacier)
Jour 6 : Fjallsárlón (icebergs) - Jokulsarlon + Diamond Beach (randonnée 3.1 km, icebergs) – Selfoss (coucher)
Jour 7 : Selfoss - Kerid (cratère, 1.64 km) - Reykjadalur (promenade 7 km + source eau chaude) – Reykjavik (coucher)
Jour 8 : Reykjavik
Le programme n'est pas coulé dans le béton, on ajustera les visites et les journées au fur et à mesure... Suggestions toujours les bienvenues, bien sûr! À noter que nous avons essayé de trouver des destinations moins connues ou des façons différentes de visiter certains sites touristiques, , ,









