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Traverser la Russie en hiver en voiture?
by Nico41230 · 2009-12-10 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite aller en russie en Mars en voiture le plus loin possible vers l'Est. Je sais que ça sera encore l'hiver mais c'est justement ce qui m'interresse... Quelqu'un sait il si c'est réalisable? Si c'est pas réaalisable d'Ouest en Est en entier, jusqu'où les routes (glacées à cette époque de l'année) existent elles?

Merci pour vos précieux conseils.

Bonne soirée.

Nico41230
Vang Vieng, capitale laossienne du n'importe quoi en général, et du "tubing" en particulier
by Simplybrice · 2009-11-27 · 4 replies
Enfant du soleil, Tu parcours la terre, le ciel, cherche ton chemin, c'est ta vie, c'est ton destin. Et le jour la nuit, peu qu'on m'ait donné un lit, Au Laos vers le nord, je recherche les cités d'or.

Toujours à la découverte du Laos donc , la joyeuse compagnie franco-britannique composée de Steve et moi quitte la capitale la plus calme et relaxe qu'il m'ait jamais été donné de voir. C'est le retour à la campagne mais sachant que quand on dort à Ventiane les fenêtres ouvertes alors qu'on est au premier étage donnant sur une rue animé on est réveillé par rien , on ne risque pas de voir la différence car c'est à peine croyable tant c'est peu bruyant et circulant à allure plus que modérée. C'est vers toujours un peu plus au nord qu'on se dirige. On quitte Ventiane sans mal car c'est un bus d'après-midi qui se charge de nous conduire sur le seul endroit du pays qu'on ne peut qualifier de modéré, à savoir Vang Vieng. En attendant, le soleil brille, le petit déjeuner s'étrille. Sur le trajet, les paysages sont changeant, plus on monte, moins c'est plat et plus les rizières laissent la place à de petites montagnes délicates. C'est beau tout plein et pour une fois, ça fait du bien de rester éveillé dans le bus. En plus, dans le bus, tous les gosses n'ont d'yeux que pour nous, difficile de faire le clown pendant deux heures, et pourtant...

En débarquant à Vang Vieng, on se rend d'abord compte de la taille modeste de l'endroit. Cela dit, on reste sur le cul quant au nombre de guest houses, de bars à cocktails colorés, d'internet cafés, de restaurants au hamburgers dégoulinants, de tout ce qui contente un backpacker loin de chez lui. D'ailleurs ici, tous les voyageurs que nous avons croisés font ici une pause à durée parfois indéterminée au milieu de leur voyage en Asie du sud-est. Nous, avec mon gars Steve, on en est pas là. On pause nos gaules dans un GH toute mignonne dans laquelle on a une chambre située à l'aurée de la petite terrasse commune dont on sait déjà qu'elle va nous y voir, la terrasse. Ca sent bon les clairs de lune tout ça. Mais pour l'heure, il est temps de se substanter d'un de ces fameux burgers qui font la réputation culinaire de Vang Vieng. Et effectivement, Jean-Pierre Coffe peut bien hurler "Mais c'est d'la meeeeerde", c'est délicieux presque comme un Burger King, mon pêché gourmand.

Sur ce, le soleil se couche, le temps que je botte les fesses de Steve au billard ou le contraire et on rentre à l'hotel se mettre en forme fumante pour la soirée. C'est la première fois qu'on tente la terrasse et force est de constater que pour choisir les terrasses, on est des professionnels. D'ailleurs, ce serait bien comme métier, testeur de terrasse. Il va falloir que j'en parle au pôle Emploi en revenant!

Mais en attendant, on quitte notre antre pour étudier le bourg de plus près. Au premier abord, on voit que c'est vivant, aucuns doutes, peut-être même plus que Ventiane pourtant autrement plus peuplée. Les touristes se ballade en maillot de bain et torse nu même en soirée, c'est un style surtout quand il y a pas la plage. Y'en a pas mal qui sur leur corps se sont faits écrire dans tous les sens au marqueur, ça aussi c'est un style... Après quelques minutes de déambulation, on débouche sur un pont en bambou qui enjambe la rivière locale pour atteindre un île comme une fenêtre ouverte sur la boite de Pandore. A l'autre extrémité, c'est bistrot land!! Complètement à contre courant de tout ce qu'on peut trouver au Laos, ici la musique est forte, les guirlandes lumineuses étouffent la lumière des étoiles, les boissons se servent au seau. Une dizaine de bars se font concurrence à grand renfort d'happy hour. Ca déstabilise!!! Enfin trente secondes parce qu'après, on s'y fait très bien!!! On s'y fait tellement bien qu'on en oubliera de manger, trop occupé à discuter avec des dizaines de gens qui nous font entre autre commentaire l'apologie du "tubing", le sport-roi ici bas. Apparemment ça consiste à descendre la rivère assis sur une énorme chambre à air en prenant bien soin de s'arrêter à tous les bars qui ponctuent le trajet en offrant des verres gratuits et des trapèzes volants qui faut lacher pour se vautrer dans l'eau plusieurs mètres en dessous. Autrement dit, c'est un peu aqualand en version sous acide. Inutile de dire que dès le lendemain, on ira voir de quoi il retourne! Mais ne brulons pas les étapes, pour l'instant il fait nuit, la soirée s'arrose jusqu'à la fermeture des bars vers 1h du matin, heure à laquelle on se délocalise doucement vers notre terrasse qui à cette heure est prise d'assault par la foule hétéroclyte qui compose la faune nocturne à Vang Vieng. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que sans être composée d'enfants de coeur, l'ambiance est très bon enfant. On est tous un peu frères à Vang Vieng!!! Et on est tous un peu crevé aussi!!! Avec Steve, on tombe comme des masses sur nos pieux respectifs vers 3h, il s'agit de ne pas se bruler les ailes pour mieux profiter du lendemain...

Et le lendemain, c'est le printemps. Et pour fêter ça, rien de tel qu'un soleil éclatant et une journée baignade. Et pour s'y rendre, rien de plus simple, tout est huilé, j'vous raconte pas! enfin si, j'vous raconte!! Il faut d'abord s'équiper léger, quelques biftons, une paire de tongs, un maillot de bain et l'affaire est dans le sac. Ensuite, il faut aller s'inscrire et récupérer sa chambre à air en se faisant inscrire sur la main notre numéro de passage de la journée très pratique pour connaitre le degré d'alcool chez les gens sachant que plus votre numéro est petit plus vous êtes partis tôt et plus vous avez passé de temps sur la rivière à vous faire rattraper par les numéros qui suivent de loin ou de près. Puis, on est toujours comme sur des rails. Les bouées sont chargés sur une petite camionnette chargée de nous faire remonter la rivière par la route vu qu'on ne va pas nager à contre-courant!!! Et enfin, on est laché sur les berges avec en face de nous un premier bar. Celui-ci est bien représentatif de ceux qui vont ensuite suivre alors je vais vous faire une petite description. Construit sur pilotis et dominant la rivière, il est divisé en deux endroits, le bar à proprement parler et le solarium fait de planche de bois. Sur le solarium, l'ambiance est quelque peu imbibée même s'il n'est que 13h. La musique crache des décibels à gogo. Quelques personnes sont munies de grands panneaux sur lesquelles sont affichées des notes de 0 à 10, comme à l'Ecole des Fans. Et qu'est ce qu'on juge ici? Et bien on juge la performance stylée ou grotesque des plongeurs qui sont assez bourraves (contraction de bourrés et braves) pour se saisir du trapèze et se jeter dans l'eau depuis une douzaine de mètres. Moi perso, ce premier trapèze me fout bien les chocottes et je suis encore d'une sobriété exemplaire, on verra le suivant... Le temps de finir nos bières et de nous faire offrir une tournée bien traitresse de Lao Lao par les serveurs du bar et on file dans l'eau. Pas d'autre effort que de se laisser glisser. La moitié des gens ont une bouteille à la main, s'il fallait pagayer, ce serait surement moins pratique.

On enchaine alors avec un deuxième bar, deuxième tournée, deuxième bain de soleil. On rencontre aussi Anna, une petite brunette suédoise qui n'a d'yeux que pour Steve, Jo et Nathalie, un belge et une française qui voyagent ensemble depuis quelques temps, et Lambert un français qui a le gout de l'effort dans le sang quand il n'a pas trop bu... Inutile de vous redire que l'ambiance est excellente, des garçons, des filles, du soleil, des élixirs de vie et des ploufs, on a compris le tableau... Et comme je me laisse gagné par l'ivresse, je gagne la plateforme pour un premier décollage trapéziste. Le point de départ est bien haut et il faut faire super gaffe à ne pas lacher la bar de bois dès le début à moins de vouloir se ramasser de manière monumentale et illustrer la page faits divers du journal local. La voltige est grisante et l'attérrissage comme dans du beurre malgré la hauteur. Une petite montée d'adrénaline en pleine montée tout court, c'est bien addictif, j'y retourne... une demi-douzaine de fois!!! Entre chaque saut, on est reparti pour une petite gorgée, un pas de dance, un éclat de rire. C'est décidé, j'Adore!!!

C'est ainsi que sur la rivière le rythme ne faiblit jamais vraiment. Dans les premiers 400 mètres de descente, on doit pouvoir compter huit bars avec quand c'est pas un trapèze, c'est une tyrolienne pour varier les plaisirs et quand on t'offre pas un Lao Lao nature, la bouteille infuse avec des abeilles, des scorpions ou des serpents, c'est folklo tout plein!!!

Et encore pour varier les plaisirs, il y a un bar avec une flaque boueuse à souhait, idéale pour des maculages en règle, un bar avec un toboggan aquatique géant qui t'éjecte à pleine vitesse à 6 mètres de hauteur et un autre qui offre à discrétion des petites cigarettes à l'hop y homme à qui sait mettre le feu sur le dancefloor.

Et le paysage dans tout ça, je t'ai parlé du paysage? La rivière serpente au milieu des falaises!! Encore!!!!!!! Et l'ambiance dans tout ça, je t'ai parlé de l'ambiance? AAARRRRRRHHHHHHHHHHH!!!!! Encooooore!!!!!! Qui est qui a 16 ans et pas 33? C'est Bibi!!!! Et de la boue, il en a partout!!!! C'est pas Mimi Cracra, c'est Bibi Cracra, et j'en redemande et je vous parle pas de l'état de mes compagnon(ne)s!

Le seul problème dans ces tumultes, c'est que passée une certaine heure, il faut penser à rentrer au village. Et comme la plupart des gens, on a mis plus de 3 heures pour faire 400 mètres, le calcul est vite fait, à un moment il faut accélérer la cadence pour eviter d'être encore là à la nuit tombée à pagayer dans le noir. Donc sur les coups de 17h, on s'active, c'est le retour aux chambres à air pour la partie "sportive" de la journée. Steve, Anna et Jo décide même de passer outre et nous regardent partir avec Nat' et Lambert alors qu'on passe sous un pont fait de bambous. Ils choisissent la solution de facilité qui consiste à retrouver la route à pieds pour se faire ramener en tuk-tuk... Mais très peu pour moi, très peu pour nous!! On est donc lancé sur cette rivière où il n'y a parfois pas assez d'eau pour flotter, parfois pas assez de courant pour se laisser porter mais où on contrebalance avec toute l'essence qu'on a dans le corps. L'essence dont le fait de faire le plein a duré si longtemps qu'on est encore dans l'eau quand l'obscurité tombe. Mais ça ne nous arrête en rien, ça ajoute juste un peu de piment et d'aventure à l'affaire. On rejoint les rives du cours d'eau à presque 19h, il fait nuit depuis belle lurette et il faut encore qu'on rende les bouées en empruntant à pieds un chemin de pierre. C'est là que si je te dis que j'ai négligemment oublié mes sandales dans un des bars, tu peux bien te marrer!! Bon sang, qu'est ce qui m'arrive?!? Quatre mois sans rien perdre et maintenant c'est le festival de loose!!!! Bordel!!

Je rejoints Steve à la GH autour de 8h qui n'a pas perdu de temps puisqu'il a entamé une relation charnelle avec anna et c'est à nouveau la route de l'île de la veille qu'on prend pour se remettre de nos émotions en nous enchainant de plus belle. Décidemment, Vang Vieng ton univers impitoyable... Et comme ici, tout est vraiment bien fait, quand les bars ferment, à la sortie, il y a encore pleins de petits stands où on te concocte des sandwishs maisons faits avec amour... Hummmm!! J'aime quand un plan se déroule sans accrocs quand j'ai les crocs!!! Le temps de ramener miss Suède à son hotel et on est de retour sur notre terrasse pour finir de sympathiser avec nos voisins de palier.

Et comment ça va dans tout ça? Toujours pas la peine de vous faire un dessin... On s'y fait bien à notre petite oasis...

Et le lendemain? Rebelote!!!! On prend les mêmes et on recommence! Mêmes joueurs jouent encore... Extra-balle!!!

Et le surlendemain? On fait un break, on est pas des bêtes... C'est l'occasion de sortir un peu du village et d'aller nager dans des eaux un peu moins tumultueuses... On se rend donc à bicyclette au lieu-dit "le Lagon Bleu" qui n'en est pas un pour un moment de calme et de détente autrement qu'avec des watts pleins les oreilles. Mais même si c'est effectivement plus calme, les laos ont quand même eu le bon gout d'installer de nouveaux trapèzes pour qu'on ne perde quand même pas tout à fait le rythme. Sympas les laos...

Et quand on en a eu "assez" de ce calme aquatique relatif, on a eu qu'à faire quelques pas pour se retrouver aventurier dans une nouvelle grotte. Excellent sauf que question grotte, on est toujours des touristes, personne n'a pensé à prendre une lampe... La visite fut donc courte et le retour au village en pleine forme de s'être ressourcés toute la sainte journée.

On a donc maintenant de l'énergie à revendre, c'est bon signe. On suit ce soir-là Mickael et Bryce, deux de nos voisins de chambre et partenaires de terrasse, à un bar qu'il nous reste à découvrir. Et à l'intérieur tout y est comme ailleurs, table de billard gratuite, gros coussins idéals pour un vautrage, et un menu qui appuie sur le champignon. On s'en prendra d'ailleurs un milk-shake chacun, pour ne pas mourir idiots mais avec un large sourire sur la face... Un demi-litre de breuvage et nous voilà partis pour une nuit d'exaltation, de paresse, de contentement. Rien de tel pour faire de cette journée, une expérience bien complète du lever au coucher avec un nouveau squat terrasse à la clé...

Et le jour suivant toujours pas de gueule de bois, c'est à nouveau hors des sentiers battus qu'on se dirige. On a tellement adoré l'esprit qui règne en dehors de Vang Vieng qu'on décide de pousser encore plus loin en se réessayant à la conduite motocycliste. Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud!! On enchaine donc trois nouvelles grottes et cette fois-ci comme des pros, on a trois lampes!!!! C'est nettement mieux!!

La première est un long couloir qui s'enfonce dans les entrailles de la terre sur des kilomètres à tel point qu'on est obligé de rebrousser chemin avant d'en voir le bout après une heure de progression pas évidente pour des raisons de sécurité évidentes. Personne ne sait où on est, il faut pas être plus bête qu'on ne l'est!!

La deuxième est un lieu de recueuillement bouddhiste. Elle n'est pas profonde et la visite ne vaut que pour la statue de bouddha qui garde l'entrée, passons...

La troisième, beaucoup plus fun, est une grotte qu'il faut faire en tube en suivant un fil d'Ariane. En effet, elle est immergée et pour y pénétrer, il faut se faire tout petit car l'espace entre le niveau d'eau et le haut de la fente n'est que de quelques centimètres. La lumière est donc minimum, juste assez clair pour qu'on puisse distinguer la sortie et juste assez sombre pour qu'on joue à se faire peur. Encore une fois, j'adore... En plus pour y accéder, on est obligé de traverser les rizières et de rencontrer le chaland, j'adore encore plus...

Au coucher du soleil, on a abattu dans la journée une centaine de kilomètres toujours sans accidents. Pour Steve et moi , c'est un réel motif de satisfaction qu'on s'empressera de fêter sur Bar Island. Effusions de chaleur que même l'orage qui gronde et nous noye en milieu de soirée ne suffit pas à éteindre... En plus, c'est beau et sur la piste de danse, ça n'a l'air de géner personne jusqu'à ce que tous les plombs sautent... La fin de soirée reprend les accents de la veille et de l'avant veille et d'encore avant sans que ça tourne à la routine. Ou si c'est une routine, elle n'a rien à voir avec le fameux métro-boulot-dodo. C'est plus dans les tons drinking-tilleuling-cheering-laughing. La comparaison est vite faite...

Comme c'est également vite fait de déterminer le programme du lendemain. Il ne nous reste plus qu'une journée à Vang Vieng, c'est le retour aux origines. Deux jours loin de la rivière font qu'il est maintenant à nouveau temps de célébrer non pas l'inventeur de la roue mais l'inventeur de la chambre à air!

On est maintenant des vétérans et c'est maintenant à nous qu'on pose des questions, la roue tourne, le fun perdure. La seule chose qui change, c'est le temps qui vire au gris, je suis presque désolé pour les nouveaux venus. Nous, on prend ça comme le signe définitif comme quoi il est temps de partir et de se reposer parce que Vang Vieng, c'est sympa mais si tu veux garder un temps soit peu de lucidité, il faut pas faire ça tous les jours!!! C'est pourquoi on va échanger l'ambiance dépouille pour une ambiance plus feutrée à Luan Prabang qu'on découvrira le lendemain avec Steve et Anna qui a rejoint la caravane enchantée.

Quant à votre place? Elle est toujours là qui vous attend que ce soit dans les tumultes côté Vang Vieng ou dans la culture et la gastronomie coté Luan Prabang. En plus, vous avez le choix dans la date, y'a plus qu'à vous décider!!!

Peut-être pour vous convaincre, une nouvelle série de photos s'impose. Et si ça ne s'imposait pas, regarde-les quand même, il y a de quoi faire. Quant aux commentaires et à la newsletter, il n'y a qu'un clic à faire, c'est pas comme s'il fallait avaler un verre d'alcool au jus de scorpions!! Allez un ptit effort...
Album de paquebots de croisière (2)
by Alcati · 2009-11-02 · 427 replies
😉Je réédite cet album qui avait plus et qui nous a permis de découvrir d'autres navires peu connu.

Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.

Pour commencer : voici le Costa EUROPA.

Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636

JC
Alerte de collisions d'animaux sur les routes de l'Ouest américain
by Keywestlover · 2009-10-13 · 15 replies
De retour d un fabuleux voyage dans l ouest (San Francisco, cote pacifique, Las Vegas, Bryce canyon, Page, Grand canyon, San Diego) je souhaite vous alerter sur le risque très important de collision d animaux sur les routes.

En particulier des petits daims (Deer Mule) vivant dans les régions semi boisées et qui sont extrêmement nombreux.

Ils sont présents surtout le soir à partir de 17h.

En route vers Bryce canyon prés de la petite ville de Glendale nous roulions a faible vitesse (respectant la limite de 45 miles) lorsque deux daims ont traversées la route avec malheureusement l impossibilité d en éviter un (mort sur le coup).

Nous avons été extrêmement choque par cette accident et la mort de cette animal (je précise que je suis vétérinaire) mais il semble que ces accidents sont presque anodins dans la région : le propriétaire de l hôtel de Glendale a eu le même accident le lendemain et nous a juste informe que sa solution est d avoir place un pare buffle sur sa voiture.

De plus sur le bord des routes les traces de freins et les nombreux cadavres sont révélateurs.

Conseils trouves sur le net : prudence extrême a la nuit tombe et rouler en dessous des limites (meme si la nuit il est pafois impossible d eviter un animal meme a 30 miles/h), se méfier car les deer mule sont souvent en groupe (si on en voit un traverser alors attendre les autres qui vont suivre), éventuellement klaxonner, ne pas donner de coup de volant (mais bon c est un reflexe) pour ne pas rattraper l animal dans sa course mais freiner.

Voila, en espérant pouvoir éviter a certains la même mésaventure.

Carnet de voyage très prochainement (désolé pour le manque de certains accents, adaptation au clavier qwerty de mon nouveau netbook)
Location de moto aux États-Unis en 2010
by Manonath · 2009-08-02 · 72 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un périple aux States en 2010 en moto. Nous l'avions fait en 2004 par un T.O et aimerions cette fois le faire seuls. Or, en regardant les prix de location chez Eaglerider, je constate que pour 21j il faut compter au moins 3550 dollars (assurances EVIP et SLI incluses) ! les prix ont-ils explosés ? Parce que, à ce compte là, l'organiser soi même n'est pas spécialement avantageux ! Merci de nous dire ce qu'il en est 🙂
Vers l'Orient dans les années 1970
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Visiter Dubaï en juillet: possible en famille?
by Yreen · 2009-06-18 · 36 replies
Nous aimerions partir à Dubai pour une semaine juillet. Si les prix sont beaucoup moins élevés, c'est bien sûr parce que la température l'est plus (élevée !). Nous ne pouvons pas, vu que nous sommes 5 (trois enfants de 8 à 13 ans), nous payer ce voyage à un autre moment de l'année. Nous ne recherchons pas la plage mais, géographes de formation, nous avons une envie très forte de voir - en vrai !- cette ville. Nous ne cherchons pas forcément à tout voir, mais à découvrir qulque chose que nous n'avons jamais vu. Notre seul probleme est de savoir si : - nous pourrons sortir de l'hôtel (si oui, d'ailleurs, par qeul moyen de transport ?) - nous pourrons aller dans le désert, y compris en restant calfeutrés dans le 4x4. Pour nous l'alternative est donc la suivante : Dubai n'est possible qu'en juillet pour des raisons financières, mais est-ce que nous ne risquons pas de rester enfermés ? Nous sommes assez "rustiques" dans notre fonctionnement biologique (campeurs, randonneurs, et nous avons déjà par exemple fait un séjour assez spartiaite au Niger l'an dernier) - mais nous sommes tout blancs comme des lignes, bien enracinés nettement au nord de la loire... Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider à nous décider par leurs témoignages : les enfants sont fous de joie à l'idée de ce voyage, mais nous avons peur d'être très décus et de dépesner deux denrées rares (les vacances et l'argent) pour rien.
Tour du monde: destination à ne pas manquer?
by Yoyodu68 · 2009-06-15 · 16 replies
je voulais créer se sujet pour que les gens étant déjà partie faire un tour du monde nous raconte des endroit a absolument visiter pour être conseiller et pour conseiller d'autre personne.
Accoucher en France et pas au Maroc pour ne pas que mon enfant soit marocain
by Kermi · 2009-06-07 · 81 replies
bonjour, je me tourne vers vous car la dernière fois, vous m'aviez aidé à résoudre mon problème ;)

voila je suis française, bientôt mariée à un marocain, et nous résidons au Maroc (enfin moi je réside partiellement la bas mais mon employeur est français et mes travaux se déroule au Maroc) et nous avons un appartement la bas (a coté de Rabat) Mon futur mari a un emploi stable à Rabat. Je connais bien la vie la bas, etc...ça fait déjà un long moment que j'y vis même si je dois retourner en France de temps en temps. je continue de louer un appartement sur Paris qu'une amie me sous-loue pendant mes abscences.

je viens de découvrir que je suis enceinte (très récemment), au début vu notre situation, on a hésité à le garder (surtout qu'on est pas encore mariés, le mariage était initialement prévu pour juillet 2010). finalement après une longue réflexion, on souhaite le garder (puisque de toute façon on vait prévu d'en mettre un en route, d'ici qq mois) et notre mariage se transformera en mariage/baptême :) mais nous allons nous marier civilement en France en aout procahin) sa famille est très ouverte, la mienne aussi.

ma question :

je dois accoucher vers janv-février 2010, je souhaiterais accoucher en France pour plusieurs raisons (encadrement plus sécurisé, couverture sociale etc) proche de ma famille, et surtout nous souhaitons que notre enfant soit uniquement français, on ne veut pas (et le papa également) qu'il ait la double nationalité marocaine , or s'il nait au Maroc, il aura automatiquement la double nationalité. premièrement nous souhaitons lui donner un prénom mixte (et non arabe), ce qui est interdit au Maroc et nous ne voulons pas être sous le coup de la loi marocaine, notamment en cas de problème, ou de guerre etc (imaginons un instant que les islamistes prennent le pouvoir...) et puis tout marocain est "sujet du roi" jusqu'à sa mort et "automatiquement" musulman, ce que nous souhaitons pas également, nous sommes plus pour la liberté de choix et d'opinion...

cependant, nous souhaitons vivre (du moins à moyen terme) au Maroc, quelles seront les conséquences? Y aura-t-il des complications au niveau de sa vie future? au niveau administratif? il sera considéré comme francais résident au Maroc? on espère l'inscrire à l'école francaise etc, comment ca se passe?

ensuite, deuxième question, étant donné que je garderai mon logement en France, et que mon employeur est basé en France, pourrais-je bénéficier des prestations familiales françaises?

et puis dernière question : je vais passer ma grossesse au Maroc près de mon conjoint, imaginons que j'ai un problème et que je ne puisse pas (comme prévu) retourner en France au 7eme mois de grossesse et que je sois obligée de rester au Maroc, comment cela va se passer? je pense dans ce cas choisir la clinique privée de Rabat la plus côtée (et sans doute assez chère), est-ce que les frais seront remboursé par ma mutuelle? j'ai cru lire que oui selon les mutuelles. et surtout l'enfant sera-t-il marocain forcément? car je me dis que si des touristes français venaient en vacances au Maroc pour une semaine et que la femme avait un accouchement prématuré, et qu'elle accouche sur place, leur enfant sera-t-il marocain?? j'en suis très étonnée! mais le fait que mon conjoint (qui entre temps sera devenu mon mari ) soit marocain, j'imagine que cela change la donne?

j'ai été un peu longue mais je suis un peu perdue, inquiète, face à ces questions et cet avenir :S ... si des personnes peuvent témoigner, j'en serai reconnaissante, merci à vous
Où joindre Easyjet en France pour réclamation?
by Playmo93 · 2009-05-10 · 78 replies
Easy jet est une compagnie très correcte au niveau des prestations et du service clientèle même si des fois il y a des petits soucis. Le problème avec les compagnies low cost c'est le probleme pour les joindre, on ne peut le faire que par mail ou par courriers, mais j'ai lu sur voyage forum que c'est traité hors France! Mon vol a été annulé et après deux mail de ma part, toujours pas de réponse! Connaissez vous le numéro d'Easyjet?? J'ai besoin de me faire rembourser rapidemment. Merci
La jeunesse et les voyages...
by Registoubkal · 2009-05-06 · 99 replies
Bonjour,

En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...

Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).

C'est juste mon impression...
Retour d'un voyage de quatre semaines à moto au Maroc
by Chuperdu · 2009-04-23 · 37 replies
Salut à tous ! Je suis partie du 23 Mars au 17 Avril, soit pratiquement 4 semaines au Maroc avec ma moto, avec environ 8000 km de bonheur...je vous raconte ça histoire de donner des idées à ceux qui veulent changer du trajet habituel.

J'ai 28 ans, je suis de Seine et Marne, d'origine Pakistannaise (pour ceux qui me reconnaitront hihi) et ma moto est une Kawasaki ER6-n que j'ai depuis mon permis (3 ans)

Bon ça fait 1 mois que je tourne en rond chez moi car fin de mission...j'ai bien mon projet de tour d'Europe à vélo mais il fait trop froid pour partir...que faire ?! Après avoir retrouvé un vieux magazine de moto où il récapitulent leurs voyage au Maroc à moto, je me mets à rêver de chaleur et paysage magique...mais sans trop y croire. Puis je commence à jeter un coup d'œil sur les récits de ceux qui l'ont déjà fait et me dit pourquoi pas ? Après tout j'ai le temps, un peu d'argent de coté et surtout une moto que je n'utilise pas assez à mon gout (toujours les mêmes ballades en foret, sympa mais j'aimerai voir un peu autre chose). Et puis un matin j'en ai marre de me faire chier et je décide que demain je partirai au Maroc ! En réalité il me faudra 2 jours pour me préparer (car fini de plier les bagages tard dans la nuit).

Donc après avoir fait la vidange, pris l'option assistance pour l'assurance, et opté pour seul bagage mon sac de rando de 70 L (dont j'ai vraiement été très satisfait de l'efficacité), je me lance sur la route, direction le Sud...mais sans vraiement y croire. Mon ptit frère se marre et me lance un "allez à ce soir"...je doute de moi et me pose des questions (dont je n'ai toujours pas trouvé de réponse) mais qu'est ce que je vais me faire chier avec la moto à faire tant de kilomètres ? Début assez cool ! Allure modérée et nombreuses pauses. 1ere nuit à l'auberge d'Angoulême, puis 2eme à Biarritz. Je me suis promis de ne pas chercher à avancer trop vite (rouler pour rouler 😕) et d'essayer de profiter des coins où je passe.

Espagne après 2 arrets dans des grandes villes (j'aime pas les grandes villes moa ! y'a trop de circulation, on y vient pour se reposer ou visiter, mais on se fait chier à trouver un endroit pour circuler, manger, retrouver l'accès de la route...bref plus d'arret dans les villes, donc j'avance !) Dodo 100 km en dessous de Madrid pour cette 3e nuit dans un motel en bord de route (30 euros).

Lendemain je roule ! Prends le bateau Algeciras-Ceuta (114 euros aller-retour) de 17h. A ce sujet on m'a conseillé de ne prendre qu'un aller simple et le retour de le prendre du Maroc car moins chere, A VERIFIER ! 18h à la frontière Marocaine ou j'arrive fatigué et espère y passer vite fait histoire de me trouver un hotel pour la nuit. Mais surprise, on va me faire ballader de guichet en guichet comme Asterix et Obélix pendant 2h! Je savais qu'il fallais être patient mais là c'est flippant : personne ne veut me tamponner mon passeport et je me demande ce que je fous là, tout seul au milieu de cette foule de gens pressés. Je finis par m'assoir sur le coté et on me tamponnera mon passeport en me sortant des excuses bidons. Après m'etre fais re-re-re-recontroler mes papiers, ça y'est je suis au Maroc, mais il fait nuit, je suis crevé, et je commence à me demander ce que je fous là ! Y'a des jeunes de partout, qui te font des signes dès que tu t'approches et qui veulent tous te vendre de la drogue ! Je cherche un hotel, où il n'y a pas trop de foules (hihi ça je peux rever). Attention : police équipés de jumelles nocturnes attendent le touriste pressé ! Les policiers sont souvent à l'entrée et sortie de ville, ou parfois en plein milieu d'une route. Cauchemard, je me retrouve à rouler de nuit dès le 1er jours alors que c'est déconseillé ! Arrivé à Tétouan, je mets 1h à trouver un hotel, le temps de garer la moto, un type collant m'accoste et décide de me trouver un hotel (qui se trouve juste en face d'où j'ai garré la moto, mais bon). Il m'indique où se trouve le parking surveillé et là je flippe !!! un sous sol dans le noir, ou tu vois une dizaine de mecs qui attendent ! Arggh, chu crevé mais là naan je peux pas prendre le risque d'aller là dedans, tout seul ! Du coup je pars à la recherche d'un autre hotel plus tranquil... je reprends la route, me demande si je vais pas me poser camper dans un coin tranquil, mais meme en plein milieu de nulle part, il ya toujours des types qui marchent dans le noir...flippant ! Je finirai à l'auberge de jeunesse de Chefchaouen (qui est collé au camping pour ceux qui veulent y aller) ou j'arrive vers 23h30...heureusement pour moi le gérant est là !

Bon avant de continuer je vous rassure : je ne cherche pas à critiquer les Marocains au contraire c'est plutot une auto-critique, d'un type parti seul, qui se retrouve tout à coup dans un milieu surpeuplé dont il n'est pas habitué (on pas le temps de s'habituer quand on arrive de nuit hein). Heureusement pour moi après une bonne nuit de sommeil et l'émmerveillement devant la beauté de l'endroit où je me suis retrouvé (ben ouais de nuit je voyais juste que ça tournait et grimpait) je commencerait à me sentir bien dans ce pays (qui n'est que le 2e pays que je visite, l'autre c'était la Finlande).

Pour la suite, je ne vais pas m'étaller (ça fait beaucoup de lecture sinon) mais j'ai été gaté tant par les payasages, que par les rencontres (de Marocains mais aussi de Français) ! Mon trajet approximatif : Ceuta - Tétouan - Chefchaouen (très jolie les ruelles peintes en bleue et qu'il est agréable de s'y perdre, dommage qu'il y ai autant de vendeurs de drogues - Fes (jolie) - Meknes - Azrou (j'ai aimé y reprendre un bon bol d'air et de tranquilité après le speed de Fès) - Midelt - Errachidia - Gorges du ziz (magique ! fantastiqe !) - Valée du Dades (Miaam) - Ouarzazate (un peu déçu ! je n'ai rien vu qui m'ai plu et je ne m'y suis pas attardé)- Valée du drâa (re-miaam) - Tagounite (rencontre inatentendu...je dormirai dans un camping typique Berbère avec Palmiers et dodo dans cabane traditionelle - M.Hamid (du camping on m'a branché pour un trip à Dromadaire dans le "Désert", nuits magique vécu avec un groupe sympa d'autres Français à écouter chanter nos guides : magique ! - Agdz à Tazenakht (route "bitumé" alors que entre Zagora et Foum Zguid : piste) - Tizi n test (mon coup de coeur ! 30 Km de virages...dommage pour l'état de la route, mais en roulant cool, on en a plein les yeux) - Agadir (pour pofiner mon bronzage, coup de soleil le 3e jour) - Essaouira - Safi (j'y ai revu des amis Français rencontrés dans le désert et dormi chez eux 1 nuit, Merci !) - Casablanca (sortie aussi vite que j'ai pu...on se croirait à Paris, dommage) - Rabat (Adoré l'hotel pour sa tranquilité, ravi de la rencontre d'autres motards sympas avec leurs MZ 125, génial de se ballder sans se faire accoster sans cesse, j'y ai fait du surf pour la 1ere fois, une vocation est née haha) ) - Tanger - Ceuta (meme galère que pour l'aller à la frontière : notre guichet pour des centaines de gens...mais personne au guichet, et quand le type se pointe, c'est l'embrouille général...et moi dans tout ça j'ai mal au bide depuis la veille ahhhh)."

En résumé, j'ai adoré le Maroc et les Marocains : toujours chaleureux, toujours souriant (combien de sourires j'ai eu le droit quand ils te voient passer avec la moto). Je pense avoir été "apprécié" des Marocains rencontrés (pour moi c'était important que l'on me juge pour ce que je suis et non juste pour un type qui a du fric (vu que j'ai une moto) ce qui est loin d'être mon cas !

Je ne compte pas nan plus le nombre de frayeur que je me suis fait (virage en 2e vitesse tout cool, mais ça se ressere et y'a pleins de caiooux ! où se gamin qui décide de traverser sous mon nez...attention les enfants aiment traverser au dernier moment ! ou la fois où les yeux plongé dans le paysage je sors de la route...mais le pire la traversée du Moyen Atlas avec la route enneigée ! Adaptez votre vitesse ! Les moutons et autres sont habitués et ne vous couperont pas la route, mais le berger sera rassuré de vous voire ralentir et vous en remerciera (mais j'ai vu 2 fois des moutons allongés sur la voie rapide, en plein virage et des pauvres vaches bloquées sur le bas coté, et très souvent le terre plein central sert de paturage aux moutons...)

Pour ce qui est de la météo, ben j'ai eu de tout : Trombe de pluie et innondations par endroits à Fès, neige dans le moyen Atlas (après Azrou...quelle frayeure de voyeur la roue arriere glisser, le bas coté défoncé qui te tends les bras et tout ça en 1ere vitesse !). Retour du soleil dès que tu descend du moyens Atlas (magique) et grosse chaleure dans le Sud et à la plage. Enfin retour Espagne grele et pluie. France retour maison en 1 journée de Biarritz sous la flotte ! Donc n'oubliez pas un bon équpement (j'avais pris des K-ways pour le haut et bas, suffisant et compact). Parcontre j'ai eu très très froid au mains avec mes gants d'été ! Ah oui j'ai pas fait de calcul mais prix total du voyage aller retour: dans les 1000 euros ! J'ai mit des pneus neufs avant de partir : Bridgestone BT021 ! Très bien ! Pour la moto, rien à redire, aucun soucis, à part 3 fois le voyant "Fi" qui s'est allumé mais aucun soucis, on éteint on rallume et c'est bon ! La conso : moins de 4L je suppose. Sachant que le voyant de réserve ne s'allume pas avant 300 km ! (habituellement en conduite cool il s'allume vers 240 Km). Seul regret de la moto : trop tape l'oeil, elle plait trop ! Prochaine fois je partirai en 125, un peu plus vieillote INCHALLAH Allez félicitation si vous avez tout lu et grosses bises à tout ceux qui me reconnaitront.
United Airlines: décision pour les obèses
by Chegringo · 2009-04-16 · 147 replies
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines: LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos. El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo. Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible. Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski. Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato. LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis. Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle. Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible. Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski. Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Ouest USA: De Seattle à San Francisco automne 2008 (deuxième partie)
by PSI31 · 2009-04-02 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/...ere_partie_D2234412/

Voici la suite et la fin ...

12 septembre 2008 SEATTLE 13 septembre 2008 BONNERS FERRY 14 septembre 2008 LAKE GLACIER NP 15 septembre 2008 HELENA 16 septembre 2008 GARDINER 17 septembre 2008 GARDINER 18 septembre 2008 GARDINER 19 septembre 2008 OLD FAITHFUL 20 septembre 2008 OLD FAITHFUL 21 septembre 2008 JACKSON HOLE 22 septembre 2008 PROVO 23 septembre 2008 MOAB 24 septembre 2008 MOAB 25 septembre 2008 MOAB 26 septembre 2008 MOAB 27 septembre 2008 DURANGO 28 septembre 2008 MONUMENT VALLEY 29 septembre 2008 MONUMENT VALLEY 30 septembre 2008 TORREY 1 octobre 2008 TORREY 2 octobre 2008 BRYCE 3 octobre 2008 BRYCE 4 octobre 2008 PAGE 5 octobre 2008 PAGE 6 octobre 2008 GRAND CANYON 7 octobre 2008 GRAND CANYON 8 octobre 2008 SEDONA 9 octobre 2008 CHINLE 10 octobre 2008 ALBUQUERQUE 11 octobre 2008 ALBUQUERQUE 12 octobre 2008 ALBUQUERQUE 13 octobre 2008 RUIDOSO 14 octobre 2008 RUIDOSO 15 octobre 2008 DEMING 16 octobre 2008 TUCSON 17 octobre 2008 TUCSON 18 octobre 2008 TUCSON 19 octobre 2008 SAN DIEGO 20 octobre 2008 SAN DIEGO 21 octobre 2008 SAN DIEGO 22 octobre 2008 PALM SPRINGS 23 octobre 2008 LOS ANGELES 24 octobre 2008 LOS ANGELES 25 octobre 2008 LOS ANGELES 26 octobre 2008 LAS VEGAS 27 octobre 2008 LAS VEGAS 28 octobre 2008 LAS VEGAS 29 octobre 2008 LAS VEGAS 30 octobre 2008 FURNACE CREEK 31 octobre 2008 SOUTH LAKE TAHOE 1 novembre 2008 YOSEMITE 2 novembre 2008 YOSEMITE 3 novembre 2008 MONTEREY 4 novembre 2008 MONTEREY 5 novembre 2008 SAN FRANCISCO 6 novembre 2008 SAN FRANCISCO 7 novembre 2008 SAN FRANCISCO 8 novembre 2008 SAN FRANCISCO 9 novembre 2008 SAN FRANCISCO 10 novembre 2008 AVION



Vendredi 3/10/08 : Debout à 6h et je fonce à Sunrise point, il fait 3 ou 4°, je croise quelques mule-deer mais pas de tamïas qui attendront les premiers rayons de soleil pour se lever et se réchauffer devant le pas de porte de la chambre! Nous devons être une grosse dizaine, un pro de la photo avec 3 appareils motorisés sur pieds qui tirent un cliché chacun toutes les 2" environs. Le ciel est un peu couvert, du coup quelques ombres dans l'amphithéatre. Ca se dégagera tout au long de la matinée qui nous emploierons à parcourir la totalité de la route jusqu'à Rainbow Point en faisant à peu près tous les stops. Petites ballades tranquilles, pour cause de dos douloureux, madame a annulé celle à cheval. En fin d'après-midi nous irons faire un tour au Ruby's Inn pour quelques courses alimentaires et deux lessives/sêchages. La boutique alimentation souvenirs habillements équipements du Ruby's est pas mal achalandée et très fréquentée par les hordes descendues des bus. Repas idem la veille pour moi, madame repose et grignote à la chambre. Etant seul, je me retrouve à table avec deux allemandes qui font leur petit circuit dans l'ouest elles-aussi. Heureusement l'une d'entre elles parle un très bon français, nous passerons un moment bien agréable à comparer nos impressions sur Vegas et Grand Canyon, nous les recroiserons sur le parking à Horseshoebend près de Page. D'un solide appétit elles aussi, nous prendrons dessert et café. Avec tout ça, je rentre un peu tard et madame dort ...

Samedi 4/10/08 : La pluie a commencé dans la nuit, lever froid et humide donc. Cela remet en cause la Cottonwood pour Page, nous ferons donc la boucle par Kanab. Arrêt au Happy Trails Café, attablés, une dizaine de fermiers/éleveurs discutent dur, deux trois "gueules" dont une réincarnation de Buffalo Bill d'environ 80 ans en 'tiag et stetson. Un peu plus loin deux pauvres chevaux se sont mis à l'abri dans une petite excavation rocheuse, la pluie redouble. Le vent pousse de gros nuages noirs, à l'intersection de la Cottonwood il y a une barrière mobile qui ferme l'accès.



Page : nous allons manger au Denny's (copieux et correct comme partout pour le prix), puis un petit tour dans Page, un bon expresso au Beans Gourmet Coffee House. Juste à côté une échoppe avec pas mal d'artisanat Navajo et notamment des articles pour chevaux, quelques selles d'occasion et neuves. Un vieux navajo tient là boutique de sellier. Un crochet par le Supercenter Walmart, immense, une grande majorité de navajos pour la clientèle. Une appartée sociale sur les bienfaits du libéralisme, 8 ans donc que je n'étais pas venu aux USA et je constate que l'on voit toujours et encore plus de "retraités", qui font bien leurs 65/70 printemps, au travail dans les emplois de services, super-marché et restauration, je ne parle pas des bénévoles qui officient en tant que "guide" dans les parks et musées. La réservation au Lake Powell Ressort fonctionne, chambre avec vue sur le lac, le ciel se dégage un peu laissant entrevoir un peu de soleil, malgré ça les couleurs des roches et de l'eau sont tristes. J'avais gardé un plus beau souvenir du lieu, de plus les eaux ont bien baissé en 8 ans, l'impression est moins saisissante. Repas du soir au Dam Bar Grill, bonne viande, un verre de Pinot, ambiance musicale et des écrans TV pour les matchs de Football US, accueil très sympa, le serveur nous reconnaissant le lendemain nous offrira une part de tarte comme dessert. Retour à la chambre et sur la pelouse devant la baie vitrée une famille de lapins prend le frais dans le noir.







Dimanche 5/10/8 : Ciel dégagé! Barrage de Page, un groupe de bikers avec l'intendance qui suit en pick-up 4x4, des bateaux/mobil-home sur des camions.





Pour s'accrocher avec les orteils !



Petit bateau ....

Passage par Horseshoebend, http://www.pbase.com/brianowski/horseshoe, une bonne vingtaine de touristes sur le site, nous sommes les seuls français, un couple de russes qui à force de faire approcher leur fille d'une quinzaine d'années du bord lui feront tellement peur qu'elle en pleurera, idiot. Nous allons ensuite vers Navajo Bridge, ou se côtoient donc le vieux et le récent pont, vertige pour moi même au milieu de la chaussée!





Avant - Après





Nous continuons jusqu'à Lee's Ferry. C'est le lieu de départ des embarcations, barques bois ou canots pneumatiques de 2 à 6 places en plus du rameur, qui descendent le Colorado en tout ou partie. Nous en verrons quelques uns démarrer après un long briefing et une sérieuse vérification des équipements. A cet endroit, le fleuve est encore bleu vert du fait de la proximité du barrage, il se charge d'alluvions beaucoup plus bas, l'eau doit être aux alentours de 8/10°.

http://www.youtube.com/watch?v=YSNzPLYXMFM









Nous arrivons à Antelope Lower vers 13h30, nous sommes une dizaine, à 14h le guide nous conduit à l'entrée de la faille qui descend dans le canyon nous laissant libre de prendre notre temps. Le soleil un peu bas et le ciel un peu voilé les couleurs ne seront pas éclatantes, mais le charme opère quand même, surtout à pouvoir le faire dans le silence et pratiquement seul, chacun se laissant distancer. A pas mal d'endroit le sol est bien humide avec parfois quelques flaques, la pluie de la veille. Nous y passerons une bonne heure. Même en le revoyant je trouve cet endroit toujours aussi féerique, l'usure du temps, l'eau et le vent ont vraiment sculpté des formes fantastiques.

On rentre là !





Pause café à Page, retour à la chambre, mail, courrier, .....

La trace blanche sur la roche marque à peu près le niveau du lac tel que je l'avais découvert en 1998.

Repas au Dam. Bière en musique. Lapins. Dodo.

Lundi 6/10/09 : Petit déj au Beans à Page, un expresso au soleil, un vieux navajo profite du wifi avec son portable en terrasse. Ce soir nous coucherons au Grand Canyon, route donc vers Cameron en passant par Kaibito la 98, la 160, pause casse-croute à Tuba City, petit tour au Trading Post, marché du temple pour touristes, avec quelques rares jolies choses d'artisanat Navajo. Puis la route bifurque à droite pour petit à petit approcher de la faille, arrêts aux différents points de vue, soleil, pas trop de brume, avant de rejoindre le El Tovar ou nous passerons deux nuits, direction Papillon à Tusayan, pour réserver le Grand Tour. Au loin dans la direction sud-ouest un immense nuage dû à un feu de forêt pousse dans un ciel tout bleu.

Incendie

Rendez-vous le surlendemain à 9h pour vol vers 10h, pas de place pour demain. Nous prenons la chambre, magnifique vue depuis le balcon sur le canyon à gauche, la Hopi House en face.







Pause café thé cigarettes sur les transats au soleil. Ballade et photos le long de la Rim Trail, pas trop de monde, le lieu semble inciter les gens à un certain silence. Hermits Rest Road est fermée pour travaux, on ne peut pas aller plus loin que Maricopa Point. Repas du soir au resto Coronado Room du Best Western Squire Inn à Tusayan, ambiance cosy, bonne cuisine, accueil et service souriant et un brin stylé. Une longue pause au bord du canyon avant d'aller au lit, deux trois lumière dans le lointain vers le fond de la gorge. Pas un bruit si ce n'est celui de la nuit et de quelques rongeurs qui fouillent les poubelles pas encore vidées par une employée en train de le faire à preque 23h !

Mardi 7/10/08 : Madame dort, je me lève, 6h30, sur la pelouse du El Tovar et aux abords immédiats, des mule-deer finissent leur nuit couchés en rond, le regard curieux et attentif, ils se laissent filmer en confiance. Les écureuils sont déjà debouts, et s'agitent sur le petit mur bordant le canyon.









Ballades aux alentours jusqu'au Kolb Studio sympa, puis nous partons vers Williams après petit déj au Jennifers Bakery & Internet, petites tables extérieures au soleil. Stop en route au Planes of Fame Air Museum qui semble fermé. Une petite heure à tourner dans Williams pour photos. Midi nous grignotons à Flagstaff et promenons en ville, quelques jolies boutiques d'antiquités, de nombreux bars et restos, pas mal de jeunesse en terrasses, il fait très beau. Petit détour vers la vieille gare, un train long comme un jour sans pain passe et hurle (92 wagons). Retour à Grand Canyon par la 180, petit tour en forêt. Re coup d'oeil depuis la Rim Trail. Repas du soir au Yippee-Ei O Steakhouse, c'est l'usine, qualité moyenne, copieux, que du touristes étrangers en majorité.

Loco du Grand Canyon Railway

Dodo.

Mercredi 8/10/08 : Vol hélico ce matin, beau temps, pas de vent, la pesée au comptoir pour l'attribution des places dans la soucoupe volante, le film pour les consignes de sécurité (anglais ou espagnol), un peu d'attente, puis distribution des tickets numérotés, madame est chanceuse car ayant le plus petit gabarit elle gagne le N°1 à côté du pilote, moi derrière lui, nous sommes 6 passagers en tout, deux couples allemands avec nous. Huit ans après le vol est toujours aussi beau et impressionnant (même musique "Ainsi parla Zarathoustra" pour l'arrivée au surplomb), différence par rapport à Mai 2000, il ne neige pas sur la North Rim, et la forêt a de magnifiques couleurs automnales. On peut avoir le sentiment d'être dans une usine à touristes, les rotations s'enchaînent à un rythme effréné, mais je retrouve la même impression de professionnalisme et de sécurité. C'est après le vol de Canyonlands le deuxième à faire si on peut se le permettre. Pas d'esbroufe de "champagne" californien en bas, peu de turbulences comparé à l'avion et surtout une vue de beaucoup moins haut de la partie Est, la plus grandiose.

Confluent du Little Colorado (bleu clair) et du Colorado



Une fois l'émotion digérée et le plaisir savouré nous cassons une petit croute après deux courses au Minimart de Tusayan. Route vers Sedona par la 64, la 89et la 89A. Beaucoup de circulation entre Flagstaff et Sedona, la route est belle en forêt et serpente beaucoup, pleins de petits motels cachés sous les arbres le long de la rivière entre Slide Rock SP (quelques baigneurs dans les petits bassins)et Oak Creek Vista.





Nous logerons au BW Arroyo Roble & Creekside, jolie chambre sur l'arrière avec belle vue sur les rochers rouges flamboyants qui dominent Sedona. Petit tour en ville, mais il est tard et les boutiques ferment, j'essaie de retrouver l'une d'entre elles ou j'avais vu une sculpture peu travaillée faite dans un morceau de racine et tronc de cactus représentant une tête de chef indien avec sa coiffe de plumes. Je ne trouverais rien de semblable, en tout cas rien en bois de cactus. Sedona ne dépérit pas, beaucoup de monde, beaucoup plus de "galeries d'art"... Nous déambulons jusqu'à la nuit tombée. Nous mangerons au Cowboy Club, mojito et filet mignon de porc excellent. Service un peu long mais beaucoup de monde. Café et au lit.

Jeudi 9/10/08 : Aujourd'hui direction Chinle, petit détour par Mormon Lake que j'avais vu sous la neige en Avril 98, joli petit coin paisible et verdoyant, puis direction Holbrook par la 40/180, petite ville me faisant penser à Williams mais encore plus abandonnée, beaucoup de batiments, stations, garages, motels plus ou moins à l'abandon. On s'arrête dans un bric à brac vendant du bois pétrifié, des VHS d'occase, des vinyles, ..., le maître des lieux (look de Walter Brenan dans Rio Bravo) nous affirme même pouvoir en livrer un camion en France mais gaffe au prix! On repart avec notre petit morceau 15$. Traversée de Petrified Forest depuis le sud, Visitor Center, passage par Blue Mesa Scenic Drive, pratiquement personnes tout au long de la route qui remonte au nord jusqu'à Painted Desert, beaucoup de vent, un peu froid.









Pause à une petite aire de repos, une vieille carcasse de voiture évocation de la Mother Road aux environs de Pinta.





A Chambers, direction nord par la 191. Route en assez mauvais état, rainurée transversalement sur des dizaines kilomètres, on se croirait en train ta-da-dam ta-da-dam ....Des paysages assez désolés, beaucoup de poussière soulevée par un vent violent qui voile un soleil de moins en moins tonique, des terres grises. C'est l'heure de la sortie à Ganado, plein de jeunes navajos marchent un peu vers nulle part le long de la route d'ou l'on aperçoit quelques pauvres mobil-home perdus dans le lointain comme dans les environs de Page en allant vers Cameron.





Il est un peu plus de 16h30 quand nous arrivons à Chelly, les points de vue du haut de la rive sud du canyon, pas un chat, un vent qui devient glacial. Le soleil est trop bas pour un bon éclairage du canyon. Madame découvre et se régale, je suis moins séduit que la première fois.





L'ours ?



Accueil sans fioriture au Thunderbird Lodge, chambre nickel, j'aurais pu ne pas réserver, à priori moins de la moitié du lieu est occupée. L'endroit est agréable, planté de nombreux arbres. Nous mangerons simple genre tacos/fajitas aux milieux de familles navajos au grand complet, grands-parents, enfants, au resto style Denny's du Best Western de Chinle ...10 ans que je n'étais pas venu et toujours le même aspect d'une région pauvre et désolée, dévastée par la pauvreté, de quoi vivent ils, la réponse comme dit le Routard est sûrement à chercher dans les nombreux centres d'aide sociale des Affaires Indiennes. J'avais eu ce même ressenti à Kayenta en 98, mais là, la proximité de Monument Valley si sublime de grandeur et de beauté avait atténué cette sensation de malaise, mal-être qui me vient ici. Un café/cigarette devant la porte de la chambre dans la nuit noire, le vent est tombé, il fait moins froid.

Vendredi 10/10/08 : Nous quittons Chinle pour Albuquerque et son International Balloon Fiesta. Passage par Gallup, Ramah, El Morro, Grants. Beaucoup de route dans les paysages plats et assez monotones du Nouveau-Mexique nord, végétation faite de résineux éparpillés et rabougris.



Changement de véhicule à l'aéroport agence Hertz, nous laissons notre Ford Expedition avec 20183 miles au compteur, pour hériter d'une Cadillac DTS (25692 miles au compteur, GPS là aussi) dans laquelle nous aurons quelques difficultés à loger nos valises.



Nous nous installons pour trois nuits au Club House Inn & Suites, belle chambre avec petit salon séparé donnant sur le jardin intérieur avec piscine. L'hôtel est situé tout près d'une voie rapide mais hyper calme grâce à une bonne isolation. Après installation, internet pour les news familiales nous partons pour la Fiesta. Au programme ce soir, feu d'artifice après la Glowdeo, moment ou à la tombée de la nuit les ballons à air chaud sont gonflés au sol et les flammes les éclairants illuminent la nuit de plein de couleurs. Entrée gratuite, beaucoup de monde, des familles entières, très bon-enfant, ambiance kermesse, pique-nique sur les pelouses, des allées complètes de snacks divers et variés, un seul point de vente de bière, clos par de petites barrières, on ne sort pas avec son verre à la main, consommation sur place obligatoire, la police d'Albuquerque patrouille sur d'énormes chevaux paisibles avec un certain succès.







Un énorme tacos à emporter, nous déambulons entre des tas d'exposants, de marchands de souvenirs, tee-shirts, jouets, ... Un peu plus loin, une scène, un groupe rock, chanteuse style Janis Joplin, sympa. Mais pas la météo, qui se gâte, gros nuages noirs sur la montagne au sud, et un vent à décorner une Long Horne. Du coup par mesure de sécurité il n'y aura que deux tentatives de gonflages, quelques participants font un peu le spectacle en allumant les bruleurs qui crachent bruyamment des flammes de 4/5 mètres de haut. Feu d'artifice sympa pour clôturer la soirée.







Nous allons nous coucher en croisant les doigts pour que la météo soit plus favorable Dimanche matin, en effet j'ai réservé et payé un vol avec Rainbow Riders en ballon à air depuis Décembre 2007.

Samedi 11/10/08 : Debout 5h, 45mn après arrivée sur le site, il fait encore nuit mais, le vent souffle déjà fort, trop ! En effet au fur et à mesure de la matinée, ayant acheté l'Albuquerque Journal, nous apprendrons que la veille un accident mortel à eu lieu aux abords du site, un ballon rabattu par le vent a brulé en touchant une ligne électrique, du coup tous les vols sont annulés, aucune compétition sauf amélioration de la météo, mais sans espoir vraiment avant demain(http://www.nowpublic.com/...loon-fiesta-accident ) . Après la déconvenue de Glacier Park, celle-ci est costaud! Le vol du lendemain matin est donc en suspend. Il est aux environs de 9h30 quand nous rentrons à l'hôtel le moral en a pris un coup, depuis tant d'années, je rêvais de voir ces dizaines de ballons flamboyants dans un ciel pur bleu ... Pour se consoler, direction le buffet petit-déj, copieux et bon.

http://www.youtube.com/watch?v=XMWNcONE01g









Nous décidons alors d'aller jusqu'à Santa Fé, "grâce" au vent le ciel est dégagé! Tour en ville, boutiques, galeries avec toujours autant de belles œuvres, du monde, pour cause de messe en cours impossible de visiter la cathédrale. Le cœur de la ville n'a pas vraiment changé en 8 ans, les natives vendent toujours leur production plus ou moins belle et artistique sous les arcades du Palace of the Governor, les constructions en adobe sont toujours la règle au moins aux alentours immédiats de la place qui a conservé son kiosque à musique.





En écoutant une des radios locales, nous avons confirmation que toutes les manifestations du soir sont annulées. Un détour par Taos petite place centrale bordées de vieilles maisons converties en boutiques à souvenirs touristiques et autres. Nous rentrons donc en fin de soirée sur l'hôtel, repas en cours de route au San Felipe's Casino situé sur une réserve indienne, quelques pièces puis dodo.

Dimanche 12/10/08 : Idem hier matin, nous allons direct au chapiteau de Rainbow Riders, c'est bon pour la réservation, les vols sont complets. Durant l'enregistrement on nous fait remplir l'éternelle décharge, contrôle identité, nous sommes divisés en groupe de 6, il y a semble t'il 8 ballons en tout, présentation faite du pilote, on nous indique l'emplacement du notre sur le pré d'ou l'on s'envole. Il est 6h45, rendez-vous 7h30, ils attendent confirmation de la part des autorités de l'autorisation de voler. Un petit café rapide dans un des stands, un peu inquiet je ne vois pas beaucoup d'équipage privé en cours de préparatif. 7H30 nous revenons, attendrons jusqu'a 8h30 et là comme pressenti, tout est annulé. ( http://www.kob.com/...tories/s616536.shtml ) Rainbow Riders nous propose le remboursement ou le report du vol au Mardi, nous serons rembourser par virement sur CB deux jours après sans frais et même avec un petit bénéfice dû au cours du $ plus avantageux que lors de l'achat. Retour sur l'hôtel, deux courses pour grignoter dans la chambre (micro-onde) pour midi, petite sieste matinale en attendant le repas. 13H on se réchauffe donc notre cuisine chinoise et nous partons vers le Old Town et la Plaza. Quartier plus ou moins typique du vieil Albuqueruqe, beaucoup de monde, nous sommes Dimanche, devant une des innombrables boutiques, 6 vétérans Navajos dédicacent leur livres, ce sont eux les Windtalkers qui ont inspiré le film avec Nicolas Cage. Nous en achèterons un que chacun d'entre eux signera en entourant son visage sur quelques photos de l'époque ou ils étaient dans les Marines. Repas du soir à La Hacienda sur la Plaza, cuisine mexicaine très copieuse, correct pour le prix sans plus, beaucoup de gens d'ici en famille, des repas de groupes qui chantent et boivent.

Lundi 13/10/08 : Ce matin départ pour Ruidoso par la 85 et la 380. J'avais envie de passer deux jours dans ces montagnes du Nouveau Mexique, ou l'on fait du ski l'hiver (Station Ski Apache gérée par la tribu des Mescaleros). En quittant Albuquerque, la route traverse des paysages toujours aussi secs, ciel bleu, peu de vent (Rrrrrrrrrrrrrrr !!!). Nous traverserons la partie nord du White Sands Missile Testing Court et en sortirons vivants. A l'approche de Carrizozo, pause ballades et casse croute au Valley of Fires State Park : grande zone d'environ 50km de long sur 5 à 10 de large couverte de lave noire ou poussent différents types de cactus et autres plantes à épines. Quelques points sont aménagés pour les RV avec des BBQ, abris et tables. Un arrêt café à Carrizozo ....





La route commence alors à monter gentiment aux travers des sapins, les alentours de Ruidoso ressemble bien à une zone de villégiature aisée, de belles propriétés et maisons cachées dans la forêt. Nous coucherons deux nuits au Inn of the Mountain Gods, bel hôtel casino niché au creux d'un vallon au bord d'un lac, reposant, vert. Un parcours de golf en borde une partie. La température se fait plus fraiche sur le soir. Belle chambre, vaste, qui donne sur le plan d'eau, avec juste en face au loin deux tepees à la lisière de la forêt.





Nous mangerons au buffet du casino, très bien. Nous discuterons un peu avec une jeune cuisinière américaine qui venait de passer un an en Italie dans un restaurant pour parfaire sa formation. Elle se désolait un peu du manque de diversité de la cuisine proposée ici. Elle tenait le "stand" fruit de mer, et préparait les plats selon les désirs des clients. J'ai choisi une poêlée de crevettes et petits supions sautés ail et huile d'olive. Quelques cents pour les bandits en sirotant un mojito et dodo.

Mardi 14/10/08 : Debout vers 8h, une brume épaisse enrobe tout le coin, un vent glacial la pousse au dessus du lac, la journée est consacrée à la visite de petites villes aux alentours.





Nous partons donc sous la pluie et un ciel très bas pour dans l'ordre :Capitan (Smokey Beat Historical SP), Lincoln (souvenir de Billy the Kid, pas âme qui vive, le peu qui est à voir ou visiter est fermé), Hondo, San Patricio, Mescalero, Tularosa, La Luz, Cloudroft (jolie petite ville, quelques beaux bâtiments notamment le Lodge), puis la Cox Canyon Hwy jusqu'à Mayhill qui traverse la Lincoln NF puis retour à Ruidoso par la 82 et 244, un expresso au Starbuck avant l'hôtel. Journée un peu gâchée par la météo, mais malgré tout de belles routes au travers de forêts, prairies.

Repas au resto Wendell's de l'hôtel, bon steackhouse. Re-mojito, re-piéces, dodo.

Mercredi 15/10/08 : Au programme aujourd'hui, l'Air Space Museum d'Alamogordo, sympathique évocation des campagnes spatiales US, mais aussi de nombres de leurs missiles. Le musée domine la ville vers l'ouest, dans le lointain une grosse couche nuages ou de brouillard recouvre le bas de Kaylor Mountain. Nous entrons dans White Sands Nat Mont en milieu de matinée le Ranger nous informe que le park ferme à12h30, pour cause de tirs de missiles entre 13 et 14h. Nous avons donc un peu plus de deux heures pour marcher, photographier (ce n'est pas la meilleure heure avec le soleil au zénith) et grignoter. Sont aménagées de petites guérites en tôle ondulée pour s'installer, nous croiserons trois bus scolaires qui visitaient le park. Le sable est vraiment blanc, avec la luminosité on se croirait au ski! La végétation est assez rare, mais quelques arbustes et fleurs roses et jaunes parsèment ces étendues presque immaculés.







Nous roulons ensuite vers Las Cruces, stop pour se désaltérer, puis jusqu'à Deming. Petite ville perdue au milieu de rien en bordure de la Highway 10/70. Dodo au BW Mimbres Valley, correct, et repas dans un petit resto familial (pseudo italien) Palma's, deux trois familles du coin et quelques personnes âgées qui repartent avec la moitié de leur repas dans l'éternel doggy-bag. 19H il fait nuit, retour hôtel, télé, internet pour les news et rideaux.

Jeudi 16/10/08 : Ce soir nous nous arrêtons pour trois nuits à Tucson. Aujourd'hui encore je prendrais ma dose de routes rectilignes, de prairies séchées de fin d'été, de cactus, de roches, de montagnes à l'horizon, j'aime ça aussi rouler rouler ... Passage donc par Lordsburg Rodeo Apache Douglas(ville frontière avec le Mexique, le mur, les grillages, la poussière qui vole, la pauvreté). Direction ensuite Bisbee (qui semble ne pas dépérir au cours des années, toujours la brulerie de café qui parfume l'air à certaines heures me rappelant mon enfance au Marché Victor Hugo avec le café Baquié, quelques vieux bâtiments restaurés en plus de puis 8 ans, le Cooper Qeen ou j'avais dormi et bien mangé est toujours là, la serveuse étudiante connaissait même Toulouse y ayant passé 15j lors de son séjour d'un an à Paris) puis remontée par Nicksville, Sierra Vista, Whetstone, Benson, et enfin Tucson. Trois nuits donc au JW Marriot Starr Pass, bel hôtel sur une colline dominant Tucson, des Saguaros partout autour, piscines, bars, restaurants. Beaucoup de monde, un congrès, des touristes américains en majorité. Très beau parcours de golf attenant, fréquenté très tôt le matin, 7h déjà les voiturettes circulent et les balles volent! Petite virée au Desert Diamond Casino, repas au buffet, bien.







Vendredi 17/10/08 : Un aller et retour sur Tombstone (boutiques pour ramener des queues de Rattlesnake, bar musical et ses quelques figurants pour une bière, peu de monde, le cimetière, je revois tout ça et je n'y reviendrais pas), puis direction le Pima Air Museum (9, 75$/pers), immense, des centaines d'avions civils et militaires, dedans dehors restaurés fatigués, un régal mais grosse chaleur à la longue dehors, les hangars eux sont climatisés.

Le cimetière de Tombstone ...



L'autre cimetière de Tombstone ....

Les rues se vident avant les duels ...



B 17G

Drôle de guêpe !







Passage par le Davis Monthan Graveyard AFB, pas mal de tours et détours pour approcher les grillages et faire des photos de ces centaines ou milliers d'avions stockés là en attente de destruction ou réutilisation pour quelques uns parait-il. Impressionnant cet amoncèlement de machines de guerre qui dorment ou meurent là.









Nous restons dans les alentours de l'hôtel pout profiter des derniers rayons de soleil qui embrasent ciel et collines. Soirée idem la veille.

Samedi 18/10/08 : Petit-déj sur la terrasse devant l'hôtel, le soleil du matin cogne déjà, quand soudain une musique m'accroche l'oreille: c'est Carla qui nous poursuit jusqu'ici en effet, son "amoureux" rencontre Bush à Washington. Nous partons faire un tour dans le centre de Tucson, St Augustin Cathedral, El Barrio Historico District, El Presidio Park & District, Congress Street, Broadway Bvd, les petites rues environnantes, puis nous passerons l'après-midi dans Saguaro West Park, ballades, visite de l'Arizona Sonora Desert Museum (13$/pers), instructif, agréable, beaucoup de bénévoles expliquent la vie au sens large (serpents, colibris, fleurs, cactus, ...) dans le désert environnant. Coucher de soleil dans les montagnes. Repas du soir, très bon steackhouse dans un ancien garage réaménagé, belle déco, service souriant et attentionné, mais impossible de remettre la main sur le nom (sur la même avenue qu'Olive).















Dimanche 19/10/08 : Aujourd'hui nous quittons le Nouveau Mexique pour San Diego, pas loin de 700km par la 10 et la 8, toujours vers l'ouest et le pacifique au bout. La radio calée sur les stations country qui se succèdent au fur et à mesure, en essayant d'éviter les nombreuses émissions religieuses du Dimanche matin. Route monotone juqu'à El Centro, commencent alors des dunes puis à partir d'Ocotillo on s'élève dans une région montagneuse toute de pierres rondes(un énorme chaos de Targasone!) . Après plusieurs stops cafés, repas, repos, "dégourdissage" de jambes, nous arrivons vers 17h à notre hôtel Dana Inn on Mission Bay pour trois nuits. La chambre (2203)donne par un balcon sur un bras de mer qui mène au port, pelouse verte et palmiers, mouettes et pélicans sous les yeux.



On pose les valises, petite douche pour se "réveiller" et nous allons par le gigantesque pont vers l'Hôtel Coronado situé sur l'ile faisant face à la ville, ballade au bord de l'océan sur le sable, points de vue sur San Diego, un porte-avion, des voiliers, les avions en approche de l'aéroport semblant passer entre les gratte-ciel.









19h, la nuit est tombée, nous allons diner au Sea Port Village, quelconque lieu piège à touristes avec ses boutiques à souvenirs, peu de monde. Nous mangerons au Harbor House Seafood Restaurant, huitres pas fraiches, poisson peu copieux, propreté du lieu douteuse, de temps en temps une blatte traverse la nappe, à éviter donc !! Un petit tour en ville en voiture avant d'aller au lit.

Lundi 20/10/08 : Pour se réveiller, un détour par Ocean Beach ce matin, petite brume sur le pacifique, quelques jeunes surfent déjà, il est 8h. D'autres rangent leur sac de couchage après une nuit dehors et grattent déjà leur guitare, au bout de Abbott Street et Newport Avenue nous buvons un double expresso face à au pacifique, le Starbucks est juste à côté en face un hostel un peu délabré. D'ailleurs le quartier semble un peu à la limite du "marginal", ou du moins très hippies baba surf tatouage, plein de petites boutiques de fringues et restos/bars, tout ce petit monde s'éveille sourit, sympa comme impression.





A la taille de la planche.

La majeure partie de la journée sera consacrée au Seaworld, toujours aussi agréable avec de beaux spectacles et des tas d'animaux bien mis en valeurs, on peut accessoirement nourrir des otaries, des dauphins, caresser des raies, ... La météo nous offre une douce chaleur qui doit durer au moins la semaine.







Passage par La Jolla qui me semble de plus en plus résidentiel, petite ballade en bord de "falaise" les pélicans font du rase-mer. Puis direction Gaslamp, on traine un peu dans les rues, beaucoup de jeunesse, des tas de restos et bars musicaux, un magasin de voitures de collection avec des répliques d'AC Cobra, Spider Porsche, une vraie Traction-Avant moyennement restaurée à 35 000 $ et une Smart d'occase à 27 000 $ !! Nous irons manger chez Croce's, deux douzaines d'huitres excellentes avec un verre de Chardonnay, ça fait du bien et ça change de la viande souvent très bonne mais enfin un peu de diversité dans les repas. On tourne encore un peu pour profiter de cette animation et retour à l'hôtel.

Mardi 21/10/08 : Re petit-dèj à Ocean Beach, on a bien aimé cette ambiance le matin, puis journée au Zoo. J'avais visité le WildLife il y a 8 ans, bien mais pas envie de rouler autant. Le Zoo est toujours aussi beau, du monde, ours blancs et hippopotames à voir, pleins d'autres animaux dans un parc luxuriant et proprement présenté, les pandas sont plus nombreux mais dorment toujours beaucoup.





En fin d'après-midi, Balboa Park puis retour vers le centre, Old Town, Horton Plaza, le stade de base-ball, repas japonais moyen dans Gaslamp, une bière au Whiskey Grill, dodo.









Mercredi 22/10/08 : Route vers Palm-Springs aujourd'hui en passant par Alpine, Descanso, Julian (jolie petite ville), Ocotillo Wells (la traversée de Anza Borrego Desert est sauvage et désertique), Salton Sea (Salton City catastrophe écologique les berges sont couvertes de millions de petits et gros poissons morts desséchés et de coquillages dans le même état, quelques habitations fatigués motor-home délabrés, c'est sinistre, mais je voulais voir), La Quinta, Indian Wells. Plus l'on approche de cette dernière partie du trajet, plus on voit de palmeraie et d'immenses zones irriguées pour la production maraichère.







Pause d'une nuit au Spa Resort. Après dépose des valises, petit tout en ville ou se déroule la parade des écoles de la ville, élèves déguisés, profs et directeurs en décapotables en famille, majorettes, équipes de basket ... amusant et impensable en France, très bon enfant et festif.







Repas du soir au buffet de l'hôtel, un mojito au bar et dodo.

Jeudi 23/10/08 : Toujours grand beau temps et ça dure depuis Ruidoso. Direction la traversée de Joshua Tree NP pour terminer à Los Angeles ce soir. Quelques photos à la sortie ouest de la ville pour les éoliennes, puis route à l'est.



Nous entrerons par le sud Cottonwood Visitor Center juste avant Chiriaco Summit pour sortir du park à Joshua Tree, après avoir fait différents stops : Cholla Cactus Garden, Keys View, Hidden Valley, Park Boulevard...



Pause repas dans un Burger King le long de la route, des frites d'un autre monde en forme de ressort juste comestibles ...

Frite-ressort ....



Nous prenons ensuite la 62 et la 10 pour rejoindre Los Angeles ou nous coucherons trois nuits. Pour la deuxième fois, le GPS va nous être plus qu'utile, pour se retrouver. Il va nous servir durant ces trois jours, car l'enchevêtrement des différentes voies rapides et autoroutes dans LA n'est pas très évident, de plus à certaines heures la circulation est assez dense et dépasse bien de 10 à 15 miles/heure la limitation (gros changement depuis 8 ans).



Nous nous posons donc au Westin Bonaventure, belle chambre (2607) avec coin salon au 26° étage avec vue sur l'Observatoire et la colline d'Hollywood au loin. On y accède par des ascenseurs extérieurs intégralement vitrés offrant une belle et impressionnante vue en cours de la montée. L'intérieur de l'hôtel est magnifique, immense atrium, jets d'eau, bars, restaurants, salle gym, construction toute en courbes et niveaux ....









Vers les 20h nous partons pour Santa Monica, promenade dans le quartier piéton, ou il est interdit entre autre de fumer, repas huitres poisson au Boa Steackhouse, très bien.

3th Sreet Santa Monica







Retour hôtel.

Vendredi 24/10/08: Journée aux Studios Universal, nous y sommes à l'ouverture, on commence par le tour en "train" de quelques décors plus ou moins attractions (métro, dents de la mer, ....). Puis tranquillement, nous passerons d'un spectacle à l'autre, j'éviterais perso les attractions style montagne-russe, madame adore. Pas trop de monde donc peu de temps d'attente. Beaucoup de français et d'italiens.

Cuisse de dinde au grill

Kiss ...



Dérision ...

Direction l'Observatoire ( buste de James Dean) et Griffith Park pour la tombée de la nuit. La vue est toujours aussi époustouflante, la nuit est claire, la vue s'étant à des dizaines kilomètres, un dirigeable, les avions qui arrivent et repartent de LAX, et la ville quadrillée par les rues, avenues, highways et freeways saturées de milliers de voitures qui scintillent. L'accès au park ferme vers les 21/22h, il renferme des clubs d'équitations apparemment assez fréquentés en fin d'après-midi.



De retour à l'hôtel, comme il se fait tard, nous y mangerons : italien, escalope au Marsala et spaghettis, au Marcello's.

Samedi 25/10/08 : Ce matin après un bon café au Starbucks du coin, montée au plus haut de Mulholland Drive, photo des célèbres lettres de l'Hollywood Sign sur fond de ciel bleu, les petites routes serpentes dans cet ensemble de collines qui dominent Hollywood et Beverly Hills, cela me rappelle certains coins de la Côte d'Azur vers Eze village, entre les différentes corniches, de belles maisons cachées, quelques architectures notables, des points de vue rares. Ballade en voiture dans les beaux quartiers sous les alignements de palmiers aussi fins que hauts.

Du haut de Mulholland Drive

Nous redescendons vers le Grauman's Chinese Theater, beaucoup, trop de monde, difficile de faire quelques photos des empreintes et étoiles. Petit tour sur Hollywood Boulevard, moins sale et limite glauque qu'il y a 10 ans. Ayant ramené madame qui se repose à l'hôtel, je vais faire un tour dans le quartier du Angels Flight Railway, sur South Broadway, quartier très Amérique du Sud, boutiques vêtements pas chers, des robes de mariées aux couleurs roses et bleues incroyables, un marché couvert typique avec de la cuisine guatémaltèque vénézuélienne mexicaine, une pharmacie chinoise traditionnelle, un salon de massage chinois, des maraichers, d'infinis étals de piments. Quartier populaire, un Mc Do' ou une vieille dame asiatique sans âge débarrasse et nettoie les tables en échange d'un repas, des marchands de téléphones portables à même le trottoir, un immense portrait d'Anthony Queen sur un mur de briques, la sortie d'une chapelle pentecôtiste d'une mariée mexicaine ....













Passage par Old Plazza et El Pueblo (caserne pompier, gare), Chinatown (rien à voir avec celui de San francisco), puis retour à l'hôtel pour ranger, trier, sauvegarder photos et vidéos. En fin d'après-midi, retour sur Santa Monica, beaucoup de monde, bord de mer, quelques homeless dorment sur les pelouses, pier, rues piétonnes ou se pressent des artistes divers et variés, des stands de Bush et Obama.







Homeless





Attirés par le nom "Anisette", nous mangerons là. Belle brasserie tenue par Alain Giraud (chef français) et son chef Joshua Smith, au choix tables ou bar, clientèle plutôt jeune et aisée. Installés au bar nous prendrons pour changer, des huitres et une superbe bourride de lotte à la sétoise accompagnée d'un Picpoul de Pinet (on se ressource, j'apprécie ce vin depuis plus de 20 ans !). Très étonné de trouver ce vin, j'en discute avec la serveuse (une bombe mexicaine croisée de Speedy Gonzalez) qui ira chercher le sommelier très aimable, originaire de Bretagne. Il expliquera son choix, par le fait qu'il veuille faire découvrir de bons crus régionaux français à des prix abordables du fait de leur moindre renommée sur une carte aux tarifs qui grimpent nettement plus haut. Nous aurons la surprise de nous voir offert le pichet de vin (4 verres) !! A nos côtés c'est installé un couple de Gallois, ces dames discutent un peu mi français mi anglais, il est ferrailleur, ils connaissent et fréquentent régulièrement la côte languedoc-roussillon et donc Sète et sa région. Bon repas et moment sympathique. Retour hôtel par les freeways très fréquentées en ce samedi soir.

Dimanche 26/10/08: Ce matin nous partons pour Tehachapi (5000 éoliennes), Barstow ou nous faisons un stop pour courses pique-nique, puis la 15 direction Las Vegas (dans le sens opposé des milliers de véhicules roulent au ralenti direction LA, c'est la fin du week-end). A nouveau des paysages désertiques, la chaleur, des massifs montagneux à l'horizon, stop à Primm pour des achats au Fashion Outlets (Jean's Lee ou Wrangler à 15$, Polo et Chemise Ralph Laurens de 25 à 39$), nous trainons un peu volontairement car je veux arriver de nuit à Vegas, je trouve cela plus "magique". Nous nous installons pour quatre nuits au Bellagio (Cypress Room).Magnifique chambre, 10° étage pile au milieu du bâtiment, salle de bains pour elle avec baignoire spa, l'autre pour moi avec douche hammam, un côté salon Tv, et un côté lit (un écran plat escamotable au pied) face à une baie vitrée donnant sur le lac, ses jets d'eau, et la Tour Eiffel du Paris.

http://www.youtube.com/watch?v=DeZcltt-5wA



Soirée dans l'hôtel, repas excellent au Fix avec un carré d'agneau et verre de Merlot. Un tour pour les jeux et les jeux d'eau sur le lac (3.5 hectares) sur des airs de Sinatra, Bocceli, Dion, ... On s'endort la Tour Eiffel entre les orteils ...











Lundi 27/10/08 : Journée sans voiture, nous ferons le tour des quelques grands casinos côté sud, à pied, métro aérien, Monte Carlo MGM Luxor Paris .... Quelques achats souvenirs. Nous réservons des places pour le Rêve demain soir et Ô le lendemain. Repas du soir au buffet du Bellagio, belle qualité et beau choix, nous allons ensuite à Fremont Street pour l'Experience (spectacle lumineux sympa) puis passage par le sommet du Stratosphère, quelle vue, mais quelle parano pour y accéder, fouille et papiers d'identités. Sur le retour arrêt au spectacle du Treasure Island que j'ai trouvé assez nul (c'est la Star Ac) en comparaison de l'ancien lorsque le bateau pirate coulait après la bataille navale. Quelques pièces aux manchots et mojitos offerts comme nous jouons au bar du Bellagio. Coucher tard.

Mardi 28/10/08 : Lever tard, Red Rock puis direction outlet, différent de celui de Primm, d'avantage de boutiques de marque mais plus cher et plus chic. Beaucoup d'européens et de japonais. Repas de midi au, cuisine asiatique, buffet d'une extraordinaire fraicheur, tout est préparé devant vous, sushis excellents (les cuisiniers découpent les poissons entiers et les poulpes sont vivants avant d'être conditionnés ou cuisinés). Après-midi sur le strip, repas au buffet du Wynn, qui vaut le tarif élevé, nous craquons sur les plats asiatiques et les pattes de crabe gigantesques. Spectacle Le Rêve, placé en haut de la salle, nous avons eu vue magnifique, un régal absolu vraiment, une mise scène qui exploite l'espace de manière géniale, et des effets scéniques époustouflants avec un plateau qui fait office de plancher ou de bassin autorisant des plongeons très risqués. La salle circulaire est comble.Quelques extraits trouvés sur You Tube : http://www.youtube.com/watch?v=45SW5LdYGZ0

Retour à l'hôtel en passant par Le Venetian que je trouve le plus beau et le plus réussi dans le genre reconstitution d'un lieu ou évocation d'un thème. En route pour une bonne nuit de sommeil, journée un peu fatigante, il fait chaud.

Mercredi 29/10/08 : Journée de repos complète pour madame qui traine un peu la patte, du coup je ne reviendrais pas à Valley of Fire SP, l'ayant visité deux fois, je manque de motivation. Une barge navigue sur le lac, avec des plongeurs effectuant la maintenance des jets d'eau, le tout sous l'œil d'un canard attentif.



Nous allons voir Ô, bel et bon spectacle, plus poétique et moins enlevé que Le Rève que j'ai préféré, la salle est comble là aussi, mais de forme classique. Quelques numéros débutent dans le public (clowns). Repas au Fix comme le premier soir, moins de monde, nous sommes en semaine.

Jeudi 30/10/08 : En route pour Death Valley, en passant par Mountain Springs, Tecopa, Shoshone (pause pique-nique). Départ sous le soleil mais petit à petit il nous abandonne et plus nous nous enfonçons dans le désert du park plus le ciel s'assombrit, les sommets lointains de la Sierra Nevada disparaissent un peu dans les nuages, je suis inquiet pour la Tioga Pass, elle était ouverte hier... Passage par les classiques Badwater, Dante's View, Zabriskie Point.



Orage sur Death Valley







Nous arrivons à Furnace Creek Ranch, du monde à la réception, No Vacancy, j'avais réservé une chambre en rez de chaussée donnant sur la pelouse faisant face à la piscine, elle est refaite à neuf, d'ailleurs les travaux sur les plus près de l'entrée sont encore en travaux.



Je reviens à la réception pour des infos sur la Tioga, j'apprends qu'elle est fermée pour cause de neige mais la Sonora 108 est encore ouverte. Repas au Wrangler Steackhouse, correct, puis une bière au 49'er Café. Il fait quelques gouttes et le vent c'est levé.

Vendredi 31/10/08 : Il a plu cette nuit et ça continue ce matin. C'est la troisième fois que je viens ici, les fois précédentes (avril 98, mai 2000) j'avais eu aussi droit à deux orages mais de quelques minutes seulement. Café pris au petit supermarché de l'entrée, puis nous faisons la boucle d'Artist Drive, Stovepipe Wells, Sand Dunes. De grosses gouttes encore, mais ça se calme, il fait presque froid avec le vent (22°).









A partir de Lone Pine, la route suit la vallée, dans les nombreuses descentes du trajet à la sortie de Death Valley, je trouve les freins un peu moux et la voiture vibre beaucoup. Les sommets que l'on aperçoit sur la gauche sont enneigés. J'avais prévu de dormir à Lee Vining pour Bodie et Mono Lake, mais sans réserver. A Bishop, après avoir vu sur des panneaux routiers que la Tioga Passet la Sonora Pass étaient fermées, je m'arrête au bureau des Rangers en sortie de ville. Le Ranger de permanence très serviable téléphonera et me confirme que la Ebbets Pass est également fermée depuis le matin, il a beaucoup neigé toute la nuit.





Devant être demain soir à Yosemite (réservation faite au Ahwahnee pour deux nuits) nous traçons jusqu'à South Lake Tahoe. La Luther Pass est dégagée mais de la neige subsiste sur les bas côtés, dans la descente les vibrations augmentent. Sur le GPS je trouve la station Hertz à l'hôtel Harvey's, nous y prenons une chambre, mais le bureau Hertz ferme à 18h, il est 19h passé. Appel au numéro d'assistance qui me dit qu'une voiture sera disponible demain matin à l'hôtel en remplacement. La nuit, la pluie, la fatigue, on a pas mal roulé aujourd'hui, tout cela fait que nous dinerons au buffet du Harvey's, au milieu de pas mal de clients déguisés Halloween oblige. On ne trainera pas ce soir, au lit à 22h.

Samedi 1/11/08 : Un café devant le bureau Hertz qui ouvre à 9h, l'homme très aimable vérifie mes dires sur son terminal et 15mn après, l'échange de véhicule est fait sans aucun soucis, nous avons fait 2785 miles depuis Albuquerque. Nous héritons d'une Mercury Grand Marquis, moins cossue que la Cadillac mais au coffre plus fonctionnel pour nos valises (27896 miles au compteur) Départ donc pour Yosemite, nous passerons par Sutter Creek, Angels City (repas, café Starbuck), Sonora, Jamestown, et la 120 jusqu'à l'hôtel. Cette route traverse une partie de la Gold County, avec une succession de villes et villages au charme certain, plus ou moins touristiques et qui ont gardé un côté authentique bien agréable. Nous arrivons dans la vallée sous la pluie, le ciel est bas (Valley View), on ne voit pas les hauteurs de Yosemite Falls, El Capitan et Half Dome. Nous prenons possession de la chambre pour deux nuits, propre et confortable. Le Ahwahnee est situé en bout de route au fond de la vallée, magnifique bâtiment, tout en pierre et bois, grande cheminée dans le vaste salon meublé et décoré de vieux meubles et anciennes tapisseries et tapis datant de l'ouverture de l'hôtel.







On ressort pour se ballader un peu dans Curry Village et Yosemite Village (Visitor Center, Chapel, ...). Repas du soir au bar de l'hôtel. Un mariage anglo-australien est installé dans une salle privée avec orchestre.









Dimanche 2/11/08 : Café du matin dans la chambre, la marque je n'y crois pas, est "Toulouse", il n'en est pas meilleur! Ciel bouché et petite pluie, Yosemite Falls est dégagée nous allons donc au pied, ça "brumise" un maximum, gros débit, comparable à ce que j'avais eu en avril et mai les années précédentes. On croise quelques promeneurs, mule-deer et écureuils.



Pas la peine de monter jusqu'à Glacier Point, c'est dans la purée de pois. Dommage car la vision est unique depuis ce belvédère. Nous irons jusqu'à Mariposa Groove, ou la boucle en voiture est fermée, tout ce fait à pied maintenant, quelques fumeroles aux détours du sentier et de la route, des feux récents donc. Les séquoias sont toujours aussi majestueux, mais le lieu autant que je m'en souvienne a souffert des incendies, beaucoup d'arbres tombés, abimés, calcinés.



Stop à Wawona sur le retour (pause casse-croute à l'abri dans la voiture), Tunnel View ou le ciel est un peu plus clément, les nuages partent en lambeaux et laissent passer quelques rayons de soleil. Au coin fumeur à l'entrée de l'hôtel, nous ferons connaissance de Friday, jeune femme vivant à Santa Monica, elle semble peu attirée par les festivités du mariage qui se poursuivent. On discute de notre voyage et évoquant notre future étape à Monterey, elle nous recommande chaudement le Plaza Hotel. Elle repart à la fête et nous au bar pour le repas du soir, un petit cocktail et un duo de poissons fumés avec salade.

Lundi 3/11/08 : Un peu découragé par le mauvais temps, nous remontons vers Monterey pour deux nuits en supprimant l'étape à Morro Bay. Nous quittons la vallée par El Portal, Merced, route agréable. Puis nous traversons la plaine centrale de la Californie, zone de culture maraichère à perte de vue, des troupeaux de bétail dans des stabulations gigantesques, des champs de coton, trajet "instructif" mais pas très beau. Passé Los Banos le paysage change en bien, la météo aussi et l'on attaque la chaine côtière séparant la plaine centrale du Pacifique. La végétation est quand même rare, beaucoup de collines couvertes de prairies jaunies par la sécheresse de l'été finissant.





Grand soleil à Monterey ou nous suivons les conseils de Friday. Belle chambre côté mer Bay View, dépose bagages, les loutres nagent sous les fenêtres au milieu d'immense étendues de kelp http://www.youtube.com/watch?v=DPwfWyawebg . Nous repartons pour une ballade à pied jusqu'à l'aquarium en traversant the Cannery, les phoques, otaries, sea-lions, mouettes se font entendre, peu de monde.





Le soir ballade au Fischerman's Warf, comme à San Francisco, une plateforme flottante est aménagée dans le port, les phoques jouent des coudes pour s'y tenir, petit tour des boutiques pas terribles, repas chez Domenico, nous dégusterons des abalones (ormeau) avec une sauce échalotes et chardonnay, excellente découverte de ce fruit de mer.











Quand nous reprenons la voiture, je découvre un PV pour stationnement interdit, étant arrivé de nuit, je n'avais pas vu, ce sont des emplacements pour les véhicules de pêcheurs, on devait être 3 ou 4 garés là sur 20 places, mais bon, c'est la loi, 20$. De la chambre, fenêtres ouvertes, la nuit est remplie du bruit de la mer et des cris des divers mammifères marins.





Mardi 4/11/08 : L'Amérique se lève pour voter aujourd'hui, le sentiment qui se dégage depuis presque deux mois que nous sommes là et qu'une majorité de gens espère un changement, un besoin de justice, une attitude plus sociale de leur gouvernement. Petit-déj sur le balcon au soleil, ça fait du bien, une mouette pas farouche sur la balustrade nous chiperait bien un croissant. Au programme pour nous, Aquarium (toujours magnifique), Carmel, 17 Miles Drive, Lone Cypress, marcher sur la plage, grimper sur les rochers, croiser les écureuils au bord de l'eau, ...



















Retour au Fisherman's pour le repas, madame se fait accoster par un serveur de l'Isabella (jeune homme d'origine allemande) qui lui offre le menu en français (traduction approximative faite sûrement sur le net, ce qui donne des plats à la composition farfelue et parfois incompréhensible). Peine perdue nous revenons chez Domenico pour notre cure d'iode avec quelques huitres et un verre de Sauvignon blanc. Demain dernière ligne droite qui nous mènera à San Francisco, la fin approche ... On se couche avec comme dernières nouvelles l'élection probable d'Obama, comme un vent d'espoir se lève ...

Mercredi 5/11/08 : Le journal du jour porté avec le petit-déjeuner confirme, Obama est élu. C'est décrit comme un plébiscite, des états à priori non favorables ont quand même basculé vers les démocrates. On longe la côte par Santa Cruz (agréable station balnéaire), puis visite de Ano Nuevo SP, avec plus d'une centaine de sea-lions (éléphant de mer) dont quelques jeunes mâles qui se défient dans l'eau en bord de plage. Deux "rangers" bénévoles sont là pour surveiller que les visiteurs n'aillent pas trop loin vers les bébêtes, plein d'explications (beaucoup de femelles, peu de jeunes mâles, les vieux viennent en février, il y a alors de gros combats). L'un d'eux est un ancien ingénieur des pétroles, originaire de Suède, il connait bien la France entre autre, ayant énormément voyagé pour son travail. Le sentier qui mène à ce point depuis le parking, traverse une zone de dunes et de landes, on croise des américains heureux de l'élection d'Obama et qui semblent aussi apprécier notre "énervé de président" ...

http://www.youtube.com/watch?v=aQKg3uaLkVk











La route qui suit la côte, la mer en contre-bas, traverse parfois des champs entiers de citrouilles multicolores ou de fraisiers.







Je retrouve sans trop de problème le Parc 55 Renaissance (déjà séjourné en 98, en 2000 j'avais été au Hilton tout proche, mais très déçu par la chambre), nous prenons la chambre au 32° étage, jolie vue vers Dowtown, Macy's, Transamerica...







Soirée classique avec ballade à pied, câble-car, Union Square, repas au Lori's Diner, amusant par le décor, moins par la cuisine, correct pour le prix.

Jeudi 6/11/08 : Petit-déj en plein air au Câble Car Coffee, juste à côté du Visitor Center de Market Street. Lieu de passage, c'est la sortie du Bart Muni, nous voyons passé toute la diversité de San Francisco qui va travailler. Coin sympa pour un café expresso cigarette pour se réveiller.



Journée dans le centre avec ChinaTown, vraiment dépaysant, des gens, des visages, des épiceries, des odeurs, un repas de midi dans un tout petit resto avec quelques "blancs", nous gouterons du vin chinois servi chaud (pour le moins surprenant, ça pourrait ressembler à un mauvais porto blanc chaud).

























Après-midi, soirée et repas au Fisherman's Warf au Crab House, crabe entier grillé au four servi avec un beurre à l'ail. Retour câble-car, toujours aussi sympa.

Vendredi 7/11/08 : Ce matin route vers Sausalito pour le vol en hydravion, beau temps, pas de vent, madame toujours aux premières loges à côté du pilote. On survole Tiburon, Muir Woods, Pacifique, Golden Gate (ça le fait bien), la baie avec SF sur la droite, virage au-dessus de Treasure Island, amerrissage, sympa je recommande. http://www.youtube.com/watch?v=mvIZBHm-OAE

















Après-midi ballade à pied au Presidio, Fort Point, Marine Drive, Fort Mason.





Go Cars, bonjour les mollets 😉

De retour à l'hôtel je tente de payer mon amende sur le site de la ville de Monterey, mais aucune référence ne fonctionne (N° PV, N° immatriculation, ...) Peut-être est ce trop tôt, nous verrons demain. Repas à côté de l'hôtel au Tian Sing Chinese Restaurant, dim sum de luxe mais excellent.

Samedi 8/11/08 : N'arrivant toujours pas à régler mon PV, je demande de l'aide à la Concierge de l'hôtel, qui n'y arrivant pas, me propose très gentiment de le payer avec un de ses chèques en échange de liquide, ce que nous ferons, j'ai le sentiment que je ne dois pas être le premier à qui elle rend ce service. Ce matin, temps frais brumeux, presque de circonstances pour la visite d'Alcatraz, que je ne connais pas. Places réservées depuis jeudi (pas de place plus tôt), visite avec guide audio très intéressante, bonne évocation du lieu et des conditions de vie, au débarcadère il subsiste des traces de l'occupation de l'ile par les mouvements des natives qui ne faisaient que revendiquer la reconnaissance de leur droits. Retour en taxi à l'hôtel, un chauffeur indou en sari et nu-pieds, voiture usée jusqu'à la corde, des freins qui couinent, conduite sportive dans les montées et descente de downtown, grand moment.









Cet après-midi direction Berkeley, ballade dans le campus et rues environnantes (librairie, disquaire, resto/cantine, bar, tatoueur)un nombre significatif d'étudiants porte un tee-shirt Obama Yes we can, ça grouille de jeunesse non conventionnelle dans la tenue. Amusant d'ailleurs de voir s'afficher le soutient à tel ou tel candidat aux élections nationales et autres, sur nombre de véhicules, maisons, fenêtres. Comme dans les petits villages ou banlieues, pour symboliser la présence sous les drapeaux d'un membre de la famille, on accroche un drapeau américain. A l'aller comme au retour nous empruntons Oakland Bay Bridge qui sera bientôt doublé/remplacé par un nouveau pont en construction (début côté Berkeley, presqu'au niveau de Treasure Island à ce jour). Madame n'ayant pas faim, je retourne au Lori's, puis ballade tout le long de Market Street ou en ce samedi soir, il y a quelques chanteurs et groupes sur les trottoirs. Un tour par le Virgin pour quelques CD, mais les prix ne sont pas hyper compétitifs.

Dimanche 9/11/08 : Petit-dèj toujours au même endroit, puis Messe à la Glide Church, malheureusement entre l'heure tardive et je pense l'élection d'Obama, seule la pièce attenante du bas avec grand écran est ouverte. C'est moins prenant comme ambiance, mais les gens présents chantent là aussi. Les discours d'espoir, de lutte, les prières se succèdent sur la scène et les chants montent, accompagnés d'un orchestre digne de James Brown. Ca reste pour moi toujours un grand moment d'émotion avec ce mélange de ferveur de musique de lutte et de solidarité. Sur Market Street une manifestation contre le gouvernement chinois par des membres de la secte Falun Gong, et une autre des anciens prisonniers de guerre des philippines et de leur descendants.













Nous reprendrons la voiture dans l'après-midi pour rouler et se faire un remake de Bullitt en plus paisible bien sûr (Russian Hill, Nob Hill, Telegraph Hill, Pacific Heights, Cliff House, ...). Nous finirons pour le coucher de soleil au Marin Headlands, Point Bonita et Fort Baker.







Repas au Crab House pour notre dernier soir aux US. Retour à l'hôtel pour finir les valises que nous avions commencées auparavant.

Lundi 10/11/08 : Voilà c’est bientôt la fin, un dernier regard sur San Francisco depuis le 32ième étage, grand beau ce matin, un dernier double expresso au Câble Car Coffee, Bob Marley chante déjà. Départ de l’hôtel pour rouler un peu en ville, descendre Market Street, suivre la baie jusqu’au Presidio, descendre Lombard, Washington Square, revenir vers Powell, suivre un cable-car, rejoindre Cliff House et suivre le bord de mer jusqu’à Daly City et finalement l’aéroport pour rendre la voiture (29101 miles au compteur). Nous aurons parcouru 10216 miles au total soit 16440 km pour 1200$ (conso moyenne un peu plus de 10 li/100km).

A peine arrêté un coup de pistolet laser sur l’étiquette collée sur la vitre et le préposé de Hertz me donne la note, les valises sur un chariot nous prenons une petite navette aérienne pour arriver dans l’aérogare, rapide et simple. Nous avons une grosse demi-heure avant le début de l’enregistrement, café, cigarette, et on y va. Pesée des 3 grosses valises, une fait 37kg (limite à 32), il faut répartir le poids et finalement ça passe en chargeant un peu plus les deux qui restent avec nous en cabine. Passage à la sécurité, un tour au duty free pour parfum et cigarettes que l’on nous donne dans des poches transparentes scellées. On partage une pizza et l’embarquement commence.

Décollage à l’heure prévue, vers le sud, virage à droite pour se retrouver au dessus du Pacifique, puis large virage encore à droite pour passer pratiquement à l’aplomb du Golden Gate Bridge, San Francisco disparaît sous l’aile droite, magnifique, quelques instants après on reconnaît le Lake Tahoe et la Sierra Nevada bien enneigée, l’hôtesse nous sert un deuxième verre de champagne. Quelques heures de sommeil et deux films plus tard, un repas moyen nous est offert, nous arrivons à Paris puis enfin à Toulouse ou le ciel est gris et la température bien fraiche. Voila, c'est fini, il a fallut reprendre dès le lendemain, un peu difficile avec le décalage horaire. Ce fût extraordinaire, il en reste des milliers d'images, de moments rares, de couleurs et de formes, d'une nature immense sauvage et préservée, de villes folles, de gens accueillants, de lieux mythiques certains décevants d'autres magnifiques. Bref comme les fois précédentes, l'envie d'y revenir s'incruste, pour découvrir d'autres états et approfondir certains afin de savourer au mieux des sites et des parcs dont je ne me lasse pas. Encore merci aux "forumeurs" et à ceux et celles qui m'ont aidé à réaliser ce rêve à deux.
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France?
by Farang61 · 2009-04-02 · 199 replies
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort... Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Mutation sur Mayotte
by Yvanb50 · 2009-03-01 · 426 replies
Bonjour, Je viens d'apprendre ma mutation sur Mayotte. Je suis enseignant et je ne connaitrais mon affectation définitive qu'en Juin. J'aimerais avoir des renseignements en ce qui concerne le logement a priori source de soucis sur Mayotte. Certains me conseillent de m'y prendre des maintenant (sans connaitre mon lieu de travail) d'autres me suggèrent d'attendre juin et mon affectation définitive. Nous avons 2 enfants en âge d'être scolarisés. Nous recherchons si possible une maison avec au minimum 2 chambres avec un petit jardin. Si certains veulent bien me faire part de leur expérience sur le terrain se serait trés sympa
Vélo CRS2 suffisant pour un tour du monde?
by Chuperdu · 2009-02-11 · 31 replies
Bonjour à tous ! Pour un premier message (nouvel inscrit 😉) j'attaque fort : Voila j'ai achté un Vtc Giant CRS2 il y a quelques mois, apres avoir lu sur le forum pas mal de gens en dire du bien (c'est nottament la personne qui a traversée l'Amérique latine avec, qui m'a convaincue de sa robustesse).

Pour le moment je n'ai fait qu'un seul petit voyage avec et j'en suis vraiement tres content (à oui le ptit voyage : aller retour Melun-Belgique en 8 jours, 950 km...héhé pas mal pour une première nan ?!)

Je l'avais acheté dans le but de faire un tour d'Europe, ce pour lequel il aurait été parfait (rapport prix/robustesse/confort). Mais le seul "bémol" c'est que maintenant (enfin depuis environ 1 mois) je veux faire un tour du Monde...d'où la question. Alors je précise que mon probleme vient du fait qu'il s'agit de roues en 700 ! Donc sans vouloir relancer un débat sur le fait qu'il faut "impérativement" prendre du 26", j'aimerai savoir si c'est tout simplement faisable en prenant 2 pneus (ou 4?) avec moi...on doit bien en retrouver ailleurs, en 700 ?! quand au jantes c'est quand meme des doubles parroies...donc si j'emmène une dizaine de rayons ça devrait suffire, nan ?!

SVP ! je sais bien que la majorité (ou +) vont me dire que c'esr risqué (ça je sais)....que c'est pas intelligent, logique...mais ça me fait ch... de me dire que je suis obligé de le revendre alors qu'il me plait bien...et que ça pourrait passer.

Aussi j'en appel aux connaisseurs afin de m'aider à me décider...car si vraiement il ne fait pas l'affaire, il faudra que je prévoie un petit délai, le temps de m'équiper d'un vélo "adapté" au tour du monde. (le montage perso avec cadre surly long haul trucker me plait bien dans l'idée, sinon rando cycles...sinon un vtt ?)

Au faite, j'aimerai savoir....comment dire, je suis pas novice du tout en velo, mais moi c'est surtout du vtt que je fais ! donc la rando en vélo, c'est assez récent ! mais j'aimerai comprendre (quitte à etre ridicule) : comment ça se passe quand on a un rayon qui se tord ? car moi avec mon vtt dkt, jante pas chere, j'en ai deja tordu mais en prenant une branche (avec un beau vol plané) mais j'ai du mal a me faire a l'idée que meme chargé de 30 kg de baggages un rayon peut se tordre comme ça ?! en surveillant la tension des rayons ça ne suffit pas ?

Ah oui, pour mon projet de tour du Monde (en solo), ce serait pour le moment depart entre Mai et Juin 2009, d'abord un tour vers les pays du Nord de l'Europe puis je redescends vers la Turquie direction...ben pour le moment je sais pas encore...il faut que je me décide (et vite)....et que je me décide à faire mes vaccins (je sais attention aux délais)....et et et....🤪 c'est quand meme pas mal de stress ce petit voyage...moi qui est l'habitude de partir à l'aventure...là c'est trop d'organisation...j'attends vos conseils pour le choix du velo ! Merci pour votre aide et longue vie à ce forum !
Croisière sur le Concordia: escales et excursions?
by Noisette20 · 2009-02-04 · 11 replies
bonjour,

je pars en croisière du 12 au 23 février je souhaite préparer mon voyage premier voyage de ce type je voudrais savoir quels sont les escales pour lesquels je peux organiser mes visites sans prendre celles proposées sur le bateau je trouve les montants élévés avez vous organisé vos excursions par vous même comment je dois faire quels précautions et conseils me donnerez vous escales : katakolon athènes izmir rhodes limassol alexandrie rome

merci😏
Trajet Varsovie-Moscou sans passer par la Biélorussie
by Jobob · 2009-01-30 · 24 replies
bonjour à tous et toutes

Nous sommes deux amies et nous désirons nous rendre à moscou en train (si possible) de varsovie et bien sur éviter la bielorussie. Est ce que quequ'un peu nous conseiller sur un trajet, nous avons un peu de mal à trouver les infos! Pour l'option bus je suis déjà allée voir sur le site ecolines.net, doit on passer obligatoirement par riga? Nous aimerions vraiment faire le trajet en train merci virginie et isa
Passeport électronique ou biométrique pour les États-Unis?
by Mistertravel · 2009-01-30 · 39 replies
bonjour je me rends bientôt aux us, j'ai donc fait un passeport en mairie (hier) je leur ait posé la question "est t-il biométrique ?" et il m'ont dit oui oui mais ça m'a étonner qu'isl ne prennent pas mes empreintes digitales alors électronique ou biométrique ?

merci 😉

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