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Retour de la Malaisie (février 2012)
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Manifestations à Bangkok (part. 3)
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Double meurtre à Koh Tao
L'helicoptere de la police vient d'aterrir a koh tao pour constater et enqueter sur un double meurtre de "farangs" decouvert ce matin sur sairee beach 😕
A suivre
Séisme aux Philippines (début février 2012)
je me rends à dumaguete la semaine prochaine. quelqu'un a-t-il des informations sur les éventuels dégats et l'accessibilité. pour l'instant je n'ai pas trouvé grand chose.
Déçu de mon voyage au Vietnam
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Fin des hostilités en Thaïlande?
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
🙂
Vous voulez aider le peuple birman?
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Myanmar: le bilan s'alourdit! (7 mai 2008)
Mercredi, mai 7, 2008 - 08:30 Liste des brèves AFP Les aides se multiplient, la Birmanie réticente à ouvrir ses portes Imprimer La communauté internationale, Etats-Unis en tête, a multiplié mardi les annonces d'aides pour porter secours à la Birmanie ravagée par un cyclone meurtrier et exhortait la junte au pouvoir à accorder son feu vert à l'entrée d'équipes humanitaires dans le pays.
La Maison Blanche a annoncé mardi une aide de 3 millions de dollars qui s'ajoute aux 250.000 dollars déjà débloqués. Le président George W. Bush a précisé que les Etats-Unis étaient prêts à faire "beaucoup plus" pour aider les victimes du cyclone Nargis qui fait au moins 22.000 morts et 41.000 disparus.
M. Bush a aussi pressé le gouvernement birman d'accepter l'aide américaine: "laissez les Etats-Unis venir vous aider", a-t-il lancé.
Il a encore indiqué que les Etats-Unis se tenaient prêts à employer des moyens de l'US Navy.
Selon la présidence, deux bâtiments américains sont dans la région. L'USS Essex, positionné au large des côtes de Thaïlande, pourrait être utilisé pour des opérations d'aide humanitaire, a précisé le Pentagone.
La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a néanmoins dit que l'administration américaine craignait que le régime militaire refuse l'assistance américaine.
A Rangoun, Maung Maung Swe, ministre birman des Affaires sociales, a expliqué mardi que l'aide internationale serait accueillie favorablement mais n'a pas caché que les équipes devraient négocier avec le régime leur entrée sur le territoire.
La junte birmane est l'une des bêtes noires de l'administration Bush, qui l'accuse d'opprimer son peuple et de détourner les richesses nationales à son profit au point d'avoir fait de la Birmanie l'un des pays les plus pauvres du continent.
Un responsable des affaires humanitaires à l'ONU a estimé mardi que "des centaines de milliers de personnes avaient probablement besoin d'assistance en Birmanie".
L'Union européenne, qui a débloqué une aide d'urgence de deux millions d'euros, a également appelé les autorités birmanes à "faire tous les efforts possibles pour coopérer" avec les organisations humanitaires "dans l'intérêt de la population souffrant de cette situation d'urgence", selon un communiqué de sa présidence slovène.
L'ONU, quant à elle, a une équipe de cinq experts à Bangkok prête à partir en Birmanie dès l'obtention de visas et s'apprête à faire un don de 5 millions de dollars à la Birmanie, provenant de son Fonds central de secours d'urgence (Cerf), selon un communiqué diffusé à New York mardi soir.
Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a déployé lundi cinq missions d'évaluation, tandis que le Programme alimentaire mondial (PAM) a des stocks de plus de 800 (bien: 800) tonnes de nourriture à Rangoun et des générateurs au Cambodge.
Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) prépare l'envoi d'urgence à Rangoun de tentes et tapis de sol pour 10.000 personnes.
La Norvège compte apporter 1, 3 million d'euros par le biais de l'ONU ou de la Croix-Rouge, les Pays-Bas un million d'euros, et l'Allemagne a annoncé l'octroi de 500.000 euros aux organisations humanitaires allemandes.
Paris a annoncé le déblocage de 200.000 euros, indiquant que l'aide serait acheminée en liaison avec la Croix-Rouge et les ONG françaises.
Londres a débloqué 6, 3 millions d'euros et le Premier ministre Gordon Brown a assuré que son pays s'associerait aux efforts de la communauté internationale. La Suède a octroyé 1, 6 million d'euros et Madrid 500.000 euros.
L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont également appelé la junte à laisser pénétrer les équipes humanitaires sur son territoire. "Nous espérons que le régime permettra aux agences indépendantes de faire leur travail d'évaluation", a plaidé le ministre des Affaires étrangères australien Stephen Smith.
Par ailleurs, Action contre la faim, organisation non gouvernementale présente de longue date en Birmanie, a dénoncé la hausse "fulgurante" des prix de l'eau, du riz et de l'essence depuis la catastrophe.
Voyager en Birmanie avec la situation actuelle? (septembre 2007)
Bonjour, nous sommes deux séniors et partons dimanche 23 pour Rangoon pour ballader en routards une vingtaine de jours.
Les nouvelles sont assez mauvaises pour la situation actuelle en Birmanie, et nous demandons si nous ne resterons pas sur la thaîlande.
Nous n'avons pas envie de voir notre trip gâché par la présence trop lourde des militaires, et surtout pas la détresse de ce peuple.
Seulement ce voyage nous le préparons depuis fort longtemps et celà nous pourri la vie de voir notre rêve s'évanouir.
Dites nous ce que vous en pensez, nous sommes trés perplexes quand à la décision prendre.
Impatient de vous lire.Bizzz Eve et Guy.
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande?
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Koh Phi Phi: cauchemar pour les uns, paradis (artificiel) pour les autres
J’ai découvert cette ile en 2004 et j’y ai passe de très belles journées. J’aimais bien sa configuration. Le coté port, ces restaurants, ces bars en petit nombre dont il était facile de s’échapper, la traversée rapide par un chemin sablonneux zigzaguant au milieu des arbres m’emmenant rapidement de l’autre cote de l’ile.
Le jardin d’une famille thaïlandaise accueillait quelques bungalows dont le prix n’entamait pas mon budget, surfant toujours sur la vague de mon portemonnaie troué. La plage à l’opposé de l’ile hébergeait quelques restaurants locaux ou il faisait bon respirer l’odeur du poisson grillé, mêlé à la douceur du parfum de l’eau de mer apporté par la brise du soir murmurant le chant des vagues.
Calme et douceur de vivre, ce qui a du être depuis des siècles la devise des habitants de cette ile qui s’éveille au tourisme, mais qui n’en a pas encore complètement subit les affres.
Certes les poissons ont commencés à déserter les lieux, remplacés par les long tail boat si chers a nous touristes, nous faisant découvrir ce milieu marins si riches, mais qui était déjà mis a mal à cette époque la..
De retour en France après un long voyage, je suis devant ma télé le 26 décembre 2004 et les premières images que j’y vois son celles de Koh Phi Phi anéantie par cette vague monstrueuse. Ma pensée vol vers cette ile à la recherche des visages souriant et heureux de ces thaïlandais si généreux quand il s’agit de nous offrir un sourire. Combiens ont perdu la vie devant la nature déchainée ?
Cette question me hantera longtemps.
De passage dans la région, je décide de retourner à Koh Phi Phi pour voir comment l’ile a été reconstruite.
Arrivé au port. Je suis le flot de touriste qui me parait relativement nombreux pour cette période de l’année (fin octobre2010).Je voulais retrouver l’endroit ou j’étais resté en espérant revoir des visages connus. Je me pers rapidement dans les rues surchargées de boutiques.
Je ne reconnais absolument rien !
Ou es passé mon chemin sablonneux m’emmenant de l’autre cote de l’ile ? Je ne vois que des routes pavées encombrées de toute sortes de boutiques hideuses, salons de massages, bar et autre restaurants proposant de la cuisine locale : pizza , tapas , hamburgers et autres spécialités thaïlandaise.
Après m’être perdu dans ce dédale de rue, me repérant grâce cette belle montagne se perdant dans la mer, je retrouve enfin ”quelque chose” qui pourrai ressembler à l’ endroit ou j’étais.
C’est bien ca, mais c’est devenu un ressort tout clinquant avec piscine et peut être une salle de gym et des chambres avec des prix à 4 chiffres. Je continue mon chemin dans l’espoir s’amenuisant, de trouver un petit bungalow en bambou ou le calme et la sérénité se marieront avec cette construction faite de manière naturel. Je déchante vite et ne trouve que de vulgaire guest house , certes neuves pour certaines mais hideuse a mon gout , leurs laideur n’aillant d’ égale que les box que l’on construit en face pour y installer de nouvelles boutiques et le bruit incessant des scies circulaires ou autre engins du diable n’invite pas à s’installer par ici.
Le challenge, je m’en rendrais vite compte, est de trouver un endroit calme et pas cher.
Mes investigations ne m’ont pas mené à la rencontre de ce qui aurait pu adoucir un peu le spectacle qui s’étale sous mes yeux. Cette ile si belle est devenue une vaste poubelle ou les sacs plastiques sont à la fête. Une station d’épuration biologique répand son odeur fétide, tentant de nettoyer les cadeaux laissés par nous autre touristes. Garçons et fille envahissent les rues, distribuant des prospectus invitant à participer à la « fête » qui aura lieu dans tel ou tel bar.
Il semble que certains soient sur l’ile depuis longtemps, un an par exemple pour cette jeune fille qui, en contrepartie de cette pollution visuelle et de celle dénaturant l’environnement, est logée et nourrie. Triste perspective de vie de n’avoir que cela comme objectif. Le spectacle est parfois amusant pour moi de voir ces garçons, adeptes du culturisme déambuler torse nu ou en marcel. Impossible lorsque nous étions ados de porter un marcel. Il était la représentation de travailleurs manuels et était loin de peupler nos rêves d’adolescents. Il est devenu l’outil principal de ce culte du corps cher à bon nombre de ces garçons déambulant dans les rues une bière à la main ou un « bucket » rempli de whiskies et de coca.
J’aime à me moquer de leurs mollets de coqs pas tellement en rapport avec cette partie de leur corps au dessus de la taille parfaitement sculpté par des heures en tête à tête avec leurs instruments de torture. Peut être suis-je simplement jaloux, mon corps ayant été sculpté par un long voyage et une nourriture pas toujours abondante la ou ces musclore ingurgitent de la viande deux fois par jours et peut être des compléments alimentaire pour gagner les centimètres que j’ai gracieusement perdu.
Certaines filles ne sont pas en reste mais elles n’ont pas du fréquenter les mêmes salles de gym ou alors on été bien moins assidues de sorte que leur corps est sculpté a l’inverse : très « musclées » en dessous de la taille .Par contre pour ce qui de la bière et des « buckets » elles sont largement à la hauteur.
Pour ressembler un peu plus aux garçons, elles souscrivent elles aussi à la mode des tatous et couvrent parfois leurs corps entiers de motifs en tous genres.
Le spectacle de ce Disney-land ayant gangréné cette ile magnifique et pollué ces habitants me hante la journée entière.
Je n’ai qu’une idée : partir.
Le soir je vais sur cette plage qui était si belle dans mes souvenirs à la recherche des odeurs de poissons grillés. Je ne trouve que l’odeur des lampes a pétroles invitant ce brave monde a s’assoir déguster une de leur boisson favorite et écouter une musique si forte qu’il me faut parfois me boucher les oreilles en passant devant les hauts parleurs crachant une « musique « rythme par de régulier « boum boum boum »
Misère.
Je vais un peu plus loin, et le poisson griller se transformera en filet vite décongelé.
Les « boum boum boum » noirciront mes rêves d’une ile qui fut, avant notre venue, paradisiaque.
Départ le lendemain matin ou je n’assisterai pas a l’affligeant spectacle des ces touristes, les cheveux encore collés par le gel, les traits encore marqués par l’alcool, déambulant dans les rues a la recherche d’un café salvateur. Direction Koh Lanta ou j’y trouve un peu de calme, seule la nuit dernière étant été polluée a une heure et trois heure du matin par les éclats de voix de buveurs de bière respectueux du sommeil du juste.
Je discute avec un Thaïlandais ayant vécu a Koh Phi Phi et étant venu depuis quelques années ici pour échapper a cette chiant lie. Il me parle avec de la tristesse dans les yeux de cette période ou, tous les jours, il allait se baigner au milieu de très nombreux poissons juste au bord de la plage, avant que le tourisme de masse ne les invitent a découvrir des lieux plus sereins ou les fasse simplement disparaitre
Je ne peux que souscrire à a son propos lorsqu’il me dit que sa chère ile a de nouveaux vécu un tsunami, tout aussi pernicieux celui la et il faudra bien plus longtemps pour s’en remettre même si je sais bien que cet endroit, comme d’autre, ne s’en remettra jamais.
Jc
Le jardin d’une famille thaïlandaise accueillait quelques bungalows dont le prix n’entamait pas mon budget, surfant toujours sur la vague de mon portemonnaie troué. La plage à l’opposé de l’ile hébergeait quelques restaurants locaux ou il faisait bon respirer l’odeur du poisson grillé, mêlé à la douceur du parfum de l’eau de mer apporté par la brise du soir murmurant le chant des vagues.
Calme et douceur de vivre, ce qui a du être depuis des siècles la devise des habitants de cette ile qui s’éveille au tourisme, mais qui n’en a pas encore complètement subit les affres.
Certes les poissons ont commencés à déserter les lieux, remplacés par les long tail boat si chers a nous touristes, nous faisant découvrir ce milieu marins si riches, mais qui était déjà mis a mal à cette époque la..
De retour en France après un long voyage, je suis devant ma télé le 26 décembre 2004 et les premières images que j’y vois son celles de Koh Phi Phi anéantie par cette vague monstrueuse. Ma pensée vol vers cette ile à la recherche des visages souriant et heureux de ces thaïlandais si généreux quand il s’agit de nous offrir un sourire. Combiens ont perdu la vie devant la nature déchainée ?
Cette question me hantera longtemps.
De passage dans la région, je décide de retourner à Koh Phi Phi pour voir comment l’ile a été reconstruite.
Arrivé au port. Je suis le flot de touriste qui me parait relativement nombreux pour cette période de l’année (fin octobre2010).Je voulais retrouver l’endroit ou j’étais resté en espérant revoir des visages connus. Je me pers rapidement dans les rues surchargées de boutiques.
Je ne reconnais absolument rien !
Ou es passé mon chemin sablonneux m’emmenant de l’autre cote de l’ile ? Je ne vois que des routes pavées encombrées de toute sortes de boutiques hideuses, salons de massages, bar et autre restaurants proposant de la cuisine locale : pizza , tapas , hamburgers et autres spécialités thaïlandaise.
Après m’être perdu dans ce dédale de rue, me repérant grâce cette belle montagne se perdant dans la mer, je retrouve enfin ”quelque chose” qui pourrai ressembler à l’ endroit ou j’étais.
C’est bien ca, mais c’est devenu un ressort tout clinquant avec piscine et peut être une salle de gym et des chambres avec des prix à 4 chiffres. Je continue mon chemin dans l’espoir s’amenuisant, de trouver un petit bungalow en bambou ou le calme et la sérénité se marieront avec cette construction faite de manière naturel. Je déchante vite et ne trouve que de vulgaire guest house , certes neuves pour certaines mais hideuse a mon gout , leurs laideur n’aillant d’ égale que les box que l’on construit en face pour y installer de nouvelles boutiques et le bruit incessant des scies circulaires ou autre engins du diable n’invite pas à s’installer par ici.
Le challenge, je m’en rendrais vite compte, est de trouver un endroit calme et pas cher.
Mes investigations ne m’ont pas mené à la rencontre de ce qui aurait pu adoucir un peu le spectacle qui s’étale sous mes yeux. Cette ile si belle est devenue une vaste poubelle ou les sacs plastiques sont à la fête. Une station d’épuration biologique répand son odeur fétide, tentant de nettoyer les cadeaux laissés par nous autre touristes. Garçons et fille envahissent les rues, distribuant des prospectus invitant à participer à la « fête » qui aura lieu dans tel ou tel bar.
Il semble que certains soient sur l’ile depuis longtemps, un an par exemple pour cette jeune fille qui, en contrepartie de cette pollution visuelle et de celle dénaturant l’environnement, est logée et nourrie. Triste perspective de vie de n’avoir que cela comme objectif. Le spectacle est parfois amusant pour moi de voir ces garçons, adeptes du culturisme déambuler torse nu ou en marcel. Impossible lorsque nous étions ados de porter un marcel. Il était la représentation de travailleurs manuels et était loin de peupler nos rêves d’adolescents. Il est devenu l’outil principal de ce culte du corps cher à bon nombre de ces garçons déambulant dans les rues une bière à la main ou un « bucket » rempli de whiskies et de coca.
J’aime à me moquer de leurs mollets de coqs pas tellement en rapport avec cette partie de leur corps au dessus de la taille parfaitement sculpté par des heures en tête à tête avec leurs instruments de torture. Peut être suis-je simplement jaloux, mon corps ayant été sculpté par un long voyage et une nourriture pas toujours abondante la ou ces musclore ingurgitent de la viande deux fois par jours et peut être des compléments alimentaire pour gagner les centimètres que j’ai gracieusement perdu.
Certaines filles ne sont pas en reste mais elles n’ont pas du fréquenter les mêmes salles de gym ou alors on été bien moins assidues de sorte que leur corps est sculpté a l’inverse : très « musclées » en dessous de la taille .Par contre pour ce qui de la bière et des « buckets » elles sont largement à la hauteur.
Pour ressembler un peu plus aux garçons, elles souscrivent elles aussi à la mode des tatous et couvrent parfois leurs corps entiers de motifs en tous genres.
Le spectacle de ce Disney-land ayant gangréné cette ile magnifique et pollué ces habitants me hante la journée entière.
Je n’ai qu’une idée : partir.
Le soir je vais sur cette plage qui était si belle dans mes souvenirs à la recherche des odeurs de poissons grillés. Je ne trouve que l’odeur des lampes a pétroles invitant ce brave monde a s’assoir déguster une de leur boisson favorite et écouter une musique si forte qu’il me faut parfois me boucher les oreilles en passant devant les hauts parleurs crachant une « musique « rythme par de régulier « boum boum boum »
Misère.
Je vais un peu plus loin, et le poisson griller se transformera en filet vite décongelé.
Les « boum boum boum » noirciront mes rêves d’une ile qui fut, avant notre venue, paradisiaque.
Départ le lendemain matin ou je n’assisterai pas a l’affligeant spectacle des ces touristes, les cheveux encore collés par le gel, les traits encore marqués par l’alcool, déambulant dans les rues a la recherche d’un café salvateur. Direction Koh Lanta ou j’y trouve un peu de calme, seule la nuit dernière étant été polluée a une heure et trois heure du matin par les éclats de voix de buveurs de bière respectueux du sommeil du juste.
Je discute avec un Thaïlandais ayant vécu a Koh Phi Phi et étant venu depuis quelques années ici pour échapper a cette chiant lie. Il me parle avec de la tristesse dans les yeux de cette période ou, tous les jours, il allait se baigner au milieu de très nombreux poissons juste au bord de la plage, avant que le tourisme de masse ne les invitent a découvrir des lieux plus sereins ou les fasse simplement disparaitre
Je ne peux que souscrire à a son propos lorsqu’il me dit que sa chère ile a de nouveaux vécu un tsunami, tout aussi pernicieux celui la et il faudra bien plus longtemps pour s’en remettre même si je sais bien que cet endroit, comme d’autre, ne s’en remettra jamais.
Jc
Ici et là, dans l'est de la Thaïlande et le sud du Laos... et Kanchanaburi
Bonjour,
J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !
Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .
En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .
Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .
Un excellent voyage , du début à la fin .
Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !
Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .
En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .
Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .
Un excellent voyage , du début à la fin .
Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan)
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix?
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Acceptation du risque en voyage
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Tour du monde en famille
Bonjour à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Découverte des ethnies minoritaires dans le nord du Vietnam
Bonjour amis voyageurs,
Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.
Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.
Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.
J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.
En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :
Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï
Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.
Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.
Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.
1er jour : mardi 30 avril : le départ
C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.
Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.
Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.

Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.
Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.
2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï
Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.
Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.
Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue


Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.

Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont

Des autels du temple


De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple


Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.


On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.
Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.
Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.

Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.

Les artisans travaillent ou vendent dans la rue





Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.
Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.
Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.
J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.
En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :
Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï
Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.
Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.
Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.
1er jour : mardi 30 avril : le départ
C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.
Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.
Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.

Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.
Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.
2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï
Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.
Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.
Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue


Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.

Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont

Des autels du temple


De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple


Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.


On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.
Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.
Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.

Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.

Les artisans travaillent ou vendent dans la rue





Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Sécurité à Tuléar? (Madagascar)
bonjour
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.









