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Change à l'aéroport de Tashkent avant 6h du matin? (Ouzbékistan)
by Alternate · 2010-09-03 · 13 replies
Bonjour,

Qui me dire si le bureau de change à l'aéroport de Tashkent est ouvert avant 6 heures du matin?

Merci d'avance

Amicalement

Nathalie
Ouzbékistan été 2010
by Lucbertrand · 2010-08-13 · 12 replies
Ouzbékistan juillet août 2010

Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.

Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.

Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.

La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.

Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.

Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».

Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.

Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.

Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.

Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.

De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.

Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !

En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!

Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.

On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.

Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?

On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.

Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.

La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.

Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.

Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».

Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Comment joindre la guest house Gulnara à Tachkent? (Ouzbékistan)
by Himalaya2 · 2010-08-12 · 3 replies
Quelqu'un a-t-il réussi à joindre Gulnara ces derniers jours? J'ai réservé 3 nuits il y a plusieurs semaines et comme nous partons le semaine prochaine, je voudrais avoir confirmation. j'ai envoyé plusieurs mails, pas de réponses.....
Consigne à l'aéroport de Tachkent? (Ouzbékistan)
by Himalaya2 · 2010-08-08 · 11 replies
pensez vous qu'il soit possible de laisser un sac (assez volumineux), à la consigne de l'aéroport(....enfin, s'il en existe une!!) pendant une dizaine de jours? De retour de trek au Kirghizstan, nous transitons par Tachkent avant de nous envoler pour Ourgentch et nous aurions bien aimé nous délester de tout ce qui nous sera inutile pendant notre périple Ouzbek. Merci de vos réponses
Voyage en Ouzbékistan avec Air Baltic en juillet 2010
by Louisgi · 2010-08-06 · 2 replies
Vol sur Air Baltic réservé par l’intermédiaire de EDREAMS. Eviter cette agence espagnole qui n’apporte aucun service ajouté et omet de signaler que les bagages en soute sont payants. Conséquence : vous devez payer à l’embarquement 20 euros mais pas au même guichet, ce qui créé pagaille et énervement (guichet d’enregistrement + guichet pour payer + re guichet d’enregistrement) et génère parfois des retards au départ. Achetez donc directement sur le site d’Air Baltic. A savoir, sur Air Baltic, vous payez aussi les consommations durant le vol. Vous arrivez en général à Tachkent à 1h30 du matin et vous partez à 2h50. Pas génial. Autant prendre un vol avec Uzbekistan Airways. Au retour, j’ai obtenu à l’hôtel Uzbékistan une single pour 3 personnes sachant que nous arrivions le matin de Boukhara et que nous rendions la chambre à minuit. Coût 100$. Mais attention à l’arnaque pour le petit-déjeuner : 9$ pour chacune des 2 personnes supplémentaires. L’hôtel est à éviter. Chambres nulles et bruyantes et restaurant glauque. Hélas, l’hôtel Lokomotiv situé juste à côté de la gare est fermé. A Samarcande, l’hôtel Légende est super. Tchorpoya, belle cour intérieure, petits-déjeuners impeccables, personnel sympathique. A Boukhara, éviter le Grand Nodirebk. Les petits déjeuners peu appétissants et chiches sont servis dans une cave mal aérée. Quand, après une nuit, j’ai dit au gérant que je partais, il m’a proposé la chambre à 10$ au lieu des 30 la single et 40 la double. Nous sommes allés au Salom Inn, situé presque en face ou nous nous sommes trouvés nettement mieux. Le change dans la rue se fait actuellement aux alentours de 2200 soums le $.
Vallée de Ferghana en Ouzbékistan: hébergement
by Marino · 2010-08-06 · 8 replies
Voici quelques tuyaux concernant la vallée de Ferghana en Ouzbékistan, où j'étais en Juillet 2010.

Cette région ne présente aucun risque et mérite d’être visitée si on a un peu de temps.Les voyageurs auront quelques difficultés pour trouver à se loger car beaucoup de villes sont en travaux alors il ne faut pas trop faire les difficiles.

Namangan : d’après tout ce que l’on nous a dit sur place, les adresses indiquées dans les guides n’existent plus dans le centre ville. La solution est de loger dans les nombreux hôtels en périphérie, 35 dollars pour une personne, 50 dollars pour deux personnes avec petit déjeuner. si vous trouvez ces tarifs trop élevés, continuer jusqu'à Andijan...

Pour se rendre de Tashkent dans la vallée de Feghana, se faire déposer par un taxi à Kuluk, sortie de Tashkent.

Tashkent-Namangan : 40 000 sums par personne en taxi collectif.

Andijan

Hôtel Andijan, dans le centre ville : 42 000 sums pour deux sans le petit déjeuner.

Namangan-Andijan : 3 000 sums par personne en taxi collectif.

Ferghana : B and B Olga et Valentine, adresse dans les guides (si l’expérience de la chambre d’hôtes en HLM vous tente…)

10 dollars par personne sans le petit déjeuner.

De Ferghana on se rend en 10 minutes à Marguilan...

Kokand: Hôtel Nigina tel :552 85 33 KOKAND

Les adresses indiquées dans les guides n’existent plus dans le centre ville. Un petit hôtel vient heureusement d’ouvrir avec quelques chambres, un peu à l’extérieur de la ville …

Du centre ville en voiture, passer devant le Palis, continuer en direction de Tashkent, dépasser le grand stade et faire 500 mètres. Dès que l’on voit une immense cheminée, à ce grand rond-point, prendre la route sur la gauche. L’hôtel se trouve à 400 mètres sur le côté droit, il est proche de plusieurs garages.

Le mini-bus n°8, qui part du bazar, passe aussi devant l’hôtel.

30 000 sums environ par personne sans le petit déjeuner.

Ferghana-Kokand : 5 000 sums par personne en taxi collectif.

Kokand-Tashkent 12 000 sums par personne en taxi collectif.

Renseignements à compléter suivant vos expériences....

Richard
Utilisation d'un billet électronique à Tachkent pour un vol intérieur ouzbek vers Urguench?
by Lalu22550 · 2010-08-03 · 5 replies
Bonjour,

Je pars la semaine prochaine en Ouzbekistan et j'ai acheté un billet électronique pour un vol intérieur Tachkent - Urguench. J'ai déjà voyagé avec un billet électronique, mais je souhaite savoir si il y a des difficultés particulières à son utilisation en Ouzbekistan. Quelqu'un en a-t-il déjà utilisé là-bas ?

Par avance merci !
Pourboire du guide et du chauffeur en Ouzbékistan?
by Slpb56 · 2010-07-25 · 13 replies
je pars dans une semaine en ouzbekistan et souhaiterais connaitre les pratiques d'usage pour les pourboires et cadeaux aux guides et chauffeurs sans excès mais sans mesquinerie non plus Merci de me répondre et bonne journée à tous les forumistes!
Taux de change actuel et prix en Ouzbékistan? (23 juillet 2010)
by Nomade14 · 2010-07-23 · 8 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques semaines en Ouzbékistan. Afin de boucler les derniers préparatifs et plus précisément le budget pouvez-vous me renseigner sur:

- le taux de change actuel des €uros et des US$ que se soit à la banque ou au marché noir. - Mieux vaut-il actuellement prendre des € ou des $ pour les dépenses courantes.

Avez-vous des exemples de prix à savoir: - prix à des visites - cartes à postales, timbres - boisson type coca etc... - bus, taxi, métro - prix d'un repas correct.

etc...

Merci pour vos réponses.

Nomade14
Où dormir pas cher à Tachkent?
by Darylpalumbo · 2010-07-21 · 3 replies
Bonjour, Je me rends à Tashkent le 9 août dans la nuit et je recherche un endroit où dormir pas cher? j'ai trouvé un hotel "HADRA" qui est dans ma tranche de budget mais je n'arrive pas a prendre contact avec eux!! SVP, pouvez-vous me donner des plans sur cet hôtel ou bien d'autres pour que je puisse m'organiser en vue de ce voyage!!! Merci pour vos réponses!! Thibaut
Risques de voyager seule en Ouzbékistan?
by Soukaina · 2010-07-21 · 16 replies
bonjour

je souhaiterais partir en ouzbekistant du 12 septembre au 30, je voulais savoir si voyager seule etait un peu dangeureux. l annee derniere j ai visite le rajasthan et beaucoup m ont dit que voyager seule etait sans risque mais helas j ai trouve que cela portait quelques risques -( je pense que l ouzbekistan est different de l inde mais je voulais en etre sur avant de prendre cette decision

merci ps: c est un voyage que je veux faire depuis longtemps mais a chaque fois je ne trouver personne pour m accompagner -)
Obtenir un visa ouzbek depuis le Kirghizistan?
by Clara2 · 2010-07-14 · 2 replies
Bonjour, Nous souhaitons savoir si il est possible d'obtenir le visa ouzbek depuis le Kirghizistan. En effet, nous avons prévu de quitter Bichkek en avion pour Tachkent courant août. merci pour votre aide ! 😉

Clara
Trajet de Bichkek (Kirghizistan) à Tachkent (Ouzbékistan)
by Clara2 · 2010-07-10 · 14 replies
Bonjour à tous, Nous arrivons à Bishkek fin juillet pour y passer 2 semaines (trek, balades), puis nous souhaitons filer en Ouzbekistan pour y faire un peu de visite "culturelle" (bouh j'aime pas ce mot). On reste en tout 4 semaines sur les 2 pays.

Y a -t-il des vols Bishkek - Taskent ? Si oui pouvez-vous me dire si ça vaut le coup, et avez-vous une idée du coût ? On reviendrait en France depuis Tashkent. On a bien vu que le trajet transfrontalier peut se faire en bus ou taxi, mais on voudrait pas perdre trop de temps sur ce trajet. Autre question subsidiaire : quelle ambiance et quels éventuels soucis de sécurité suite aux évènements récents en Kirghizie ?

merci pour vos précieux conseils (toujours !) Clara.
Tachkent mérite-t-elle trois jours? (Ouzbékistan)
by Slpb56 · 2010-07-04 · 16 replies
Bonjour notre guide nous propose de rester 3 jours à Taschkent pour attendre un compagnon de voyage mais y a t il matière à rester 3 jours ?Il nous a parlé de musées très intéressants est ce une ville attachante où on peut rencontrer les gens? Merci de me donner vos conseils
Habits pour une femme en Ouzbékistan et Tadjikistan?
by PiPomme · 2010-06-28 · 7 replies
Bonjour, Je pars 3 semaines en Ouzbekistan et Tadjikistan en juillet. Je m'inquiète de l'habillement pour une femme dans ces pays. Faut-il être très couverte ou peut-on se balader en pantalon 3/4 et jupe en dessous du genou? Merci d'avance
Routes pour aller à Urgench via Khiva? (Ouzbékistan)
by Mariepaule73 · 2010-06-27 · 2 replies
Bonjour,

Pour aller à Urganch il y a 4 ponts qui traversent l'Amou Daria. Dans l'ordre, en allant vers l'aval: à Dyuyeboyun mais apparemment il est en territoire turkmène - un autre vers Petroaleksandrovk - celui de Beruni - et enfin le dernier vers Kipchak. Celui de Beruni est sans doute le plus pratique car à proximité d'Urganch, néanmoins sont entretien est plus que médiocre, compte tenu de la construction d'un pont moderne à proximité qui devait être mis en service cette année (mais à priori ça ne se fera pas!). Quel est le meilleur itinéraire pour franchir l'Amou Daria lorsque l'on vient de Boukhara et que l'on va sur Nukus via Khiva? Par où passent les bus? Merci de vos expériences avisées A+

Brigitte
Voyage en Ouzbékistan avec Air Baltic
by Liloo26 · 2010-06-27 · 6 replies
Bonjour, je pars cet été en ouzbékistan et j' ai déja réservé mon billet d'avion. Je pars avec air baltic, et j'ai plusieurs question à ca sujet: - Faut il confirmer à l'agence mon vol du retour et si oui comment fait on ? - J'ai une escale à Riga de seulement 45 min, est ce que j'aurais le tps (si déja il n'y a pas de retard à paris!) de prendre la correspondance à riga pour tashkent? - si je la loupe , comment je fais???? aHHHHHHHHH!!!! Merci d'avance pour vos réponse qui me seront très précieuses car j'ai une sensation désagréable pour l'instant d'avoir réserver trop vite mes billets et de le regretter surtt pour cette histoire d'escale à riga vraiment trop courte!!

A bientôt
Arrivée tardive à Tachkent: trouver un hôtel avec piscine?
by FabienneV · 2010-06-17 · 5 replies
Bonjour,

J'arrive en pleine nuit à Tashkent par un vol Air Baltic vers 1h du matin (vol du 28 juillet) et je pensais passez la nuit (enfin ce qu'il en restera après avoir passé la douane) à Tashkent et prendre le vol pour Urgench dans l'après-midi. Avez-vous une recommandation d'un hotel ou B1B qui accepte de faire la airport pick up ? Pas d'autres exigences pour cette nuit-là.

Par contre je reviens pour 2-3 nuits à Tashkent en fin de séjour et là, j'aimerai un hotel agréable avec jardin et piscine extérieure où je peux vraiment la jouer "farniente" (mais si possible à moins de 80 USD). Que me conseillez-vous ? Le Grande Plaza ? Le Grand Orzu ? Le Makazyi ? Kauffman ? Est-ce que qqun sait si le Poytath est encore ouvert - il me semble avoir lu sur un forum qu'il est définitivement fermé.

Merci pour vos conseils !

Fabienne

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