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Venise ou Rome
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois qui passeront un mois le printemps prochain sur la Costa Del Sol (26 mars au 26 avril). Nous avions prévu étirer notre séjour du 26 avril au 6 mai à Barcelone mais les derniers évènements nous ont fait changé d'idées. Quoique qu'on ne peut être en sécurité n'importe où !!!
Il y a un vol de retour vers Montréal le 6 mai soit de Venise ou de Rome.... alors pourquoi ne pas exploiter l'une de ces possibilités pour ce printemps. - les inconvénients: 1. Pour Venise c'est un vol avec transit à Rome 2. Il y a un écart de 3-4 degrés entre ces 2 villes où c'est plus chaud à Rome.
- Les avantages: Venise: un plus grands choix dans les visites à faire sauf que les déplacements seront plus dispendieux
Rome ; tout est concentré et se fait à pieds ou en métro sauf pour aller à Tivoli.
J'ai déjà plusieurs infos grâce ce forum concernant Venise où je pourrai facilement meubler mes 9 jours : Venise (3-4 ), Padoue (1), Vicence (1 ) et Florence (2 ), Vérone (1).
Pour Rome, c'est une ville où on peut se planifier différents types de circuits: les villas (Borghese, Medecis, celles de la ville de Tivoli), les fontaines, Vatican, qq musées.
Est-ce qu'il y en a qui ont visité ces 2 villes ? Vos préférence ? Des quartiers à éviter à Rome pour se loger ? À Venise, je pensais me loger à Mestre (moins cher et proche de la gare). Est-ce une période pluvieuse pour ces villes ? Le coût de la vie est-il plus cher à Venise qu'à Rome ? Quelles sont les beaux villages autour de Rome que l'on peut se rendre en autobus ou en train ?
Merci de vos conseils.
Il y a un vol de retour vers Montréal le 6 mai soit de Venise ou de Rome.... alors pourquoi ne pas exploiter l'une de ces possibilités pour ce printemps. - les inconvénients: 1. Pour Venise c'est un vol avec transit à Rome 2. Il y a un écart de 3-4 degrés entre ces 2 villes où c'est plus chaud à Rome.
- Les avantages: Venise: un plus grands choix dans les visites à faire sauf que les déplacements seront plus dispendieux
Rome ; tout est concentré et se fait à pieds ou en métro sauf pour aller à Tivoli.
J'ai déjà plusieurs infos grâce ce forum concernant Venise où je pourrai facilement meubler mes 9 jours : Venise (3-4 ), Padoue (1), Vicence (1 ) et Florence (2 ), Vérone (1).
Pour Rome, c'est une ville où on peut se planifier différents types de circuits: les villas (Borghese, Medecis, celles de la ville de Tivoli), les fontaines, Vatican, qq musées.
Est-ce qu'il y en a qui ont visité ces 2 villes ? Vos préférence ? Des quartiers à éviter à Rome pour se loger ? À Venise, je pensais me loger à Mestre (moins cher et proche de la gare). Est-ce une période pluvieuse pour ces villes ? Le coût de la vie est-il plus cher à Venise qu'à Rome ? Quelles sont les beaux villages autour de Rome que l'on peut se rendre en autobus ou en train ?
Merci de vos conseils.
L'arnaque des faux sites officiels de billets de musées (Italie)
"Une véritable arnaque !!"
En se connectant sur "florence Museum" on croit être sur le site officiel des musées de florence. on achète en toute confiance ses billets et quand on arrive au musée on constate que l'on a payé beaucoup plus chers que le prix du billet affiché !!!
exemple: Chapelle des Médicis: prix payé par le site : 30 € pour 2 pers, prix à l'entré du musée : 16 € pour 2 personnes.
Autre exemple: Galerie des Académies: 2 billets entiers pour 42.50 Euros , prix à l'entré du musée :
Plein tarif: € 12,00 (+ € 1,50 pour les frais de réservation) soit 27 € pour deux personnes !!!Vraiment une impression de se faire avoir !! et quand on réserve pour trois musées , je vous laisse faire le compte!! Ce même site d'agence de voyage qui se fait passer pour un site officiel des musées sévit aussi à Rome et dans d'autre villes d'Italie. Le seul vrai site officiel pour l'ensemble des musées de Florence est celui-ci: http://www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/default.aspx que l'on atteint à partir de la page d’accueil suivante: http://www.firenzemusei.it/ Tous le billet tarif pleins sont entre 8 et Euros plus 4 euros de frais de réservation le reste est A FUIR !!!
Plein tarif: € 12,00 (+ € 1,50 pour les frais de réservation) soit 27 € pour deux personnes !!!Vraiment une impression de se faire avoir !! et quand on réserve pour trois musées , je vous laisse faire le compte!! Ce même site d'agence de voyage qui se fait passer pour un site officiel des musées sévit aussi à Rome et dans d'autre villes d'Italie. Le seul vrai site officiel pour l'ensemble des musées de Florence est celui-ci: http://www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/default.aspx que l'on atteint à partir de la page d’accueil suivante: http://www.firenzemusei.it/ Tous le billet tarif pleins sont entre 8 et Euros plus 4 euros de frais de réservation le reste est A FUIR !!!
Faut-il des vaccins obligatoires pour une croisière MSC en Méditerranée?
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
Sicile: retour une semaine Etna et Éoliennes
Bonjour
Nous rentrons de Sicile : itinéraire :
départ de Turin : easy parking : 30 euros la semaine avec navette : nickel! Avion Ryanair : 120 €A/R par personne environ.
Arrivé à Catane. Location chez Europcar à l'aéroport. Réservation fait sur le net avec pré paiment. Attention : ils ont tenté de nous facturer une pénalité de 17 euros car nous avons pris la voiture à 17h30 et non 16h30!! Sachant qu'il y avait 15 mns de queue pour accéder au comptoir (n'oubliez pas de prendre un ticket en arrivant). J'ai ralé et hop nouveau contrat sans la taxe!!!
Pas d'autres soucis sur la location. N'oubliez pas de faire le tour et signaler les bosses erraflures kms non conformes (retourner au guichet les agents ne se déplacant pas).
Direction Nicolosi : BnB Polifemo del Etna. Chambre pour 4 en mezzanine pour les enfants. Pizzas acheté au restau Antichi Proverbi : 20 euros les 3 pizzas. Imposible de diner sur place : trop de monde. Petit dej Génial avec tarte au fraises maison ainsi que tous les gateaux....ce fut notre meilleur petit déj.
Puis départ pour l'Etna nord où nous avions réservé une excursion avec Maria guide de Parorama Sicilia. 150 euros pour nous 4 : Maria nous a conseillé pour l'achat des paninis (2 euros le panini frais préparé devant vous!!) puis nous sommes montés en voiture sur l'Etna : balade au niveau de la station de ski puis sur les cratères : Maria parle Français et donne de nombreuses explications. Pique nique au niveau d'un refuge puis visite d'une grotte de lave (Maria fourni les lampes et casques).
Ensuite nous avons filé vers Milazzo pour prendre l'aliscafi.
Pour le parking garez vous sur celui du port : 10 euros par jour donc idem aux autres parking et navette qui vous dépose et vous récupère à la billetterie.
Achat des billets pour Lipari 15 mns avant le départ du bateau pas de réservation nécessaire à cette époque. 60 euros pour 3 adultes et 1 enfant + 1 bagage. Trajet 1h05.
Lipari : réservation résidence la Giara pour 4 nuit 470 euros sur hotel.com. Super bien situé à 3 mns du port des ferry et 5 de la ville au calme.
Petite résidence avec piscine (nous avons pu nous baigner mais eau fraiche tout de même). Chambre de 50 m2 avec coin cuisine et salon pour les enfants. Pas très bien insonorisé. Petit dej servit en terrasse bons cappucinos à volonté mais petit dej standart.
Nous avions réservé pour le Stromboli par Da Massimo : confirmation de l'excursion le jour même à 10 heures. Attention, pas d'excursion tous les jours pour cette ile.
Achat des méga panini à 5 euros chez Gilberto et Vera. Départ bateau à 12 h : halte a panaréa pour pique niquer 1 h. retour sur le bateau direction le Stromboli avec halte sur les cheminées sous marines. Arrivée vers 15h30 et on nous a emmené à l'agence magmatreck : vérification de l'équipement : chaussures de rando montantes+ lampes. prets de casques. Prévoir guètres pour la descente+ 1.5 l d'eau et pique nique. Montée éprouvante malgré un pas assez lent de notre guide Mario. Plusieurs haltes. En haut on reste 1 heure pour admirer le coucher du soleil et les explosions : au moins 6/8 en 1 heure. Spectacle magique qui restera dans nos mémoires. Prévoir du chaud car vent glacial ....on redescend dans le noir dans le sable (chouette les guètres). On retourne sur le bateau et retour Lipari vers 23h30.. Total excursion 80 euros par personne. Agence magmatreck très sérieuse au niveau de la sécurité guides reliés entre eux avec talki. Un guide reste à 400m pour récuperer les personnes qui n'arrivent pas à monter. Plusieurs groupes de suivent et se succèdent au sommet.
Le lendemain location d'une Méhari (50 euros essence incluse) chez Da Marcello sur le port et tour de l'ile. Baignade. Attention plages de galets. Le tour de l'ile représente moins de 40 kms. Ne pas rater de monter à l'observatoire pour la vue....
Mercredi : direction Vulcano avec l'aliscafi (10 mns de trajet) :40 euros l'A/R. Pas besoin de réserver. Après le port longer la route puis débuter l'ascencion du Volcan (3/4 d'heure). Y aller le matin car il fait vite chaud. Tour du cratère avec fumerolles odorantes (prévoir foulard). Couleurs magnifiques de même que le panorama. Retour sur Lipari et visite du musé archéologique (6 €/adulte enfants gratuits).
Restau : Café ristoro. Pour 15 € : 2 plats très bien. Menu hamburger 10 euros avec eua et frites. 12 € menu enfant : pates, hamburger + frites!
Jeudi : repos piscine le matin déjeuner : Rosticceria Mancia e fui : 2 € les arancini ou la part de pizza. Très bien.
Retour sur Milazzo, puis direction Taormina.
Nous serions bien restés sur les éoliennes mais en cas de vent violent, les bateaux peuvent ne plus circuler, donc prévoir une marge pour ne pas rater son avion.
BnB La Terrazza sul mare. TAORMINA. Super accueil.Nous avons pris 2 chambres (200€ pour les 2 nuits). Bonne situation à 10 mns de la ville et parking gratuit. Accès cuisine 24h/24. belle vue....mais situé au dessus de l'autoroute. Petit dej pas terribles du tout. Odeur d'humidité, un volet cassé limitant la vue et douche qui fuit. Belles salles de bain.
Le lendemain, visite de Taormina : belle ville médiévale....mais du monde ++++. Visite du théatre grec (10 €/adulte, enfants gratuits). Puis on a pris le téléphérique pour descendre sur les plages : pique nique sur Isola Bella : baignade possible mais du monde aussi, et nous sommes sans cesse sollicités par des asiatiques pour des massages. Plage de galets jolie, mais peu de plage publique, et route et train derrière donc bruyant. restau : Osteria da rita . Bonnes pates, salades et pizza : 12 euros environ. taormina est plus cher que les éoliennes.
retour aéroport le lendemain.
Nous avons adoré : le Stromboli, Vulcano, l'Etna, la méhari, les repas Italiens bons et pas chers. Moins aimé : le monde à Taormina.
Bon voyage!!🙂
Nous avons adoré : le Stromboli, Vulcano, l'Etna, la méhari, les repas Italiens bons et pas chers. Moins aimé : le monde à Taormina.
Bon voyage!!🙂
Bon plan pour les escales de croisière (Espagne - Italie)
bonjour
nous partons avec costa , nos escales sont:Barcelone , palma, civitavecchia, savonne
je désirerai connaitre les bus et train pour accéder à ces villes le plus facilement possible par nos propre moyen
merci à vous tous
Franck
3 jours à Rome courant janvier
Bonjour,
Billet en poche pour rejoindre Rome le temps d' un court séjour sur 4 nuits et 3 jours courant janvier. Reste à programmer les visites et excursions sur place. D' après divers sites je vois que l' on peut se procurer au choix la carte Omnia ou Roma pass. Quelle expériences avez vous de ces 2 cartes et les préconisez vous ?
Autre possibilité, prendre juste un ticket transport de 3 jours ou encore louer un vélo et voir sur place pour les visites.....des avis ?
Enfin dernière possibilité, utiliser ses jambes et se balader au grès des ruelles....n' est ce pas un peu trop fatiguant ?
merci 😉
Billet en poche pour rejoindre Rome le temps d' un court séjour sur 4 nuits et 3 jours courant janvier. Reste à programmer les visites et excursions sur place. D' après divers sites je vois que l' on peut se procurer au choix la carte Omnia ou Roma pass. Quelle expériences avez vous de ces 2 cartes et les préconisez vous ?
Autre possibilité, prendre juste un ticket transport de 3 jours ou encore louer un vélo et voir sur place pour les visites.....des avis ?
Enfin dernière possibilité, utiliser ses jambes et se balader au grès des ruelles....n' est ce pas un peu trop fatiguant ?
merci 😉
Vintimille - Vienne (Autriche)
Nous aimerions traverser l'italie en partant de Vintimille, direction Vienne, en passant par la plaine du Po, en direction de Brennero, pour rentrer en Autriche par le Tyrol( Trento... Etc). Pour cette partie d'Italie, est ce quelqu'un l'a déjà fait? Sur des pistes cyclables ou des petites routes? Ou quelles cartes prendre pour ces itineraires?
Merci d'avance
Cartes postales postées de Sicile?
Bonjour,
Je voudrais bien savoir ce que sont devenues mes 15 cartes postales déposées il y a deux semaines à l'accueil de l'hôtel Brucoli Village en Sicile, mises sous enveloppe et affranchies avec des timbres de la poste privée GPS (1,30 euros quand-même...) . Est-ce qu'ils les ont décollés pour les récupérer???? Je désespère qu'elles arrivent un jour à destination.... Avez-vous eu les mêmes soucis?
MSC Croisières: transfert depuis Gênes payant
Attention à tous et toutes, à partir d'avril 2017 pour ceux qui partent de Gênes, le transfert sera payant, soit 22€ pour un aller ou un retour, sinon aller retour 44€ par personne, merci MSC pour la confiance que vous nous apportez, les petites économies sont bonnes à prendre pour compenser le reste, un peu déçu quand même, dommage
Patrick
Patrick
Corse du Sud ou Naples et la côte amalfitaine
J'ai beau aller de site en site de blog en blog, je n'arrive pas à faire un choix entre ces deux destinations pour 8 jours l'été prochain: le sud de la Corse ou le sud de l'Italie, de Naples à la côte Almafitaine. Nous ne connaissons aucune de ces 2 destinations. Les 2 ont l'air très chouettes mais il nous faut choisir... Quelqu'un parmi vous connaîtrait-il les 2 et pourrait nous dire laquelle il a préférée?
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 et 15 ans, pas fans des longs trajets en voiture mais très fans des beaux paysages, des habitants chaleureux et des bonnes tables locales.
Avec ces indices, quelqu'un pourrait-il nous aider à choisir laquelle de ces 2 destinations découvrir en premier😉?
Merci d'avance de votre aide et de vos conseils,
Sylvie
Sylvie
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016)
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Toscane et la côte amalfitaine en deux semaines pour avril
Nous sommes entrain de planifier notre voyage d une durée de trois semaines pour l Italie . Première semaine , Venise à Mantova séjour vélo -bateau . La deuxième et la troisième semaines, nous aimerions avoir des idées de circuits pour la Toscane et la Côte amalfitaine. Notre voyage se termine à Rome. Merci !
Choisir entre les côtes de la Croatie et les Pouilles en Italie
Bonjour,
Nous (couple Québécois) voulons partir deux semaines en septembre. Nous avons du mal à choisir entre les côtes de la Croatie et les Pouilles en Italie. On aime les plages, les paysages, marcher et visiter les petites villes. On ne veut pas louer de voiture. Et avons un budget serré. Avez-vous des conseils, suggestions...
🙂 Merci.
Venise en voiture
Bonjour,
Nous allons passer trois jours à Venise début Avril avec notre fils de 16 ans. Nous envisageons de partir en voiture (avec une hésitation pour une partie à faire en train). Nous partons de Marseille et nous voudrions faire une ou deux étapes avant notre arrivée à Venise et également une étape au retour ( ce qui nous ferait un séjour de 5 ou 6 jours environs). Peut on me renseigner sur les villes a visiter et ou nous pourrions nous arrêter sans avoir trop de problème de stationnement avec des hotels ou apparthotel à des prix raisonnables? Merci d'avance.
Nous allons passer trois jours à Venise début Avril avec notre fils de 16 ans. Nous envisageons de partir en voiture (avec une hésitation pour une partie à faire en train). Nous partons de Marseille et nous voudrions faire une ou deux étapes avant notre arrivée à Venise et également une étape au retour ( ce qui nous ferait un séjour de 5 ou 6 jours environs). Peut on me renseigner sur les villes a visiter et ou nous pourrions nous arrêter sans avoir trop de problème de stationnement avec des hotels ou apparthotel à des prix raisonnables? Merci d'avance.
Retour MSC Fantasia YC du 30 janvier au 10 février 2016
Compte rendu de notre croisière du 30 janvier au 10 février qui inclus les deux jours avant à Gènes à l'hôtel NH Marina.
9h30 Départ de Genève, direction Tunnel du Mont Blanc
Passage du Tunnel, achat pour 10 passages pour 135€, donc 13.50€ le passage Péage 1.90€, 4.10€, 33.90€
Arrivée à Gènes à 14h45 à l’hôtel, la chambre est prête, nous présentons le bon avec le paiement de l’hôtel effectué par virement deux nuits en chambre premium avec très grand lit et balcon avec petit déjeuner pour 131€ par nuit. Le soir avant l'embarquement nous mangerons à l'hôtel, excellent repas
Gènes, le 30 janvier 2016 / Météo : temps couvert Départ 17h15 A 9h10 nous quittons l’hôtel pour le port, nous devons chercher l’emplacement pour la voiture car le bateau n’a pas amarré au quai que nous avons l’habitude car Ponte Dei Meil qui est fermé aujourd’hui pour cause de grève.
En lui présentant la première feuille du carnet, le passage à la guérite devant l’ancien port d’embarquement passe tout seul et comme d’habitude, alors que fin juillet un garde refusait notre passage sans motif valable.
Une dame à la passerelle nous explique où nous devons nous rendre avec la voiture et nous dirigeons, un majordome vient à notre rencontre qui nous reconnaît. Nous irons ensemble et il prend un couple d’allemand pour monter à l’étage au terminal et nous amènera au petit salon pour le YC. Le majordome nous installe, viendra nous demander si nous désirons quelques choses à boire, un joli buffet de collation est présenté devant l’entrée du YC
9h30 nous sommes surpris que certains passagers sont déjà au prosecco, tout de même un peu tôt…
Le majordome nous dit que nous devons attendre un peu car la douane n’est pas encore là, après vérification en effet la douane n’est pas encore là, 9h55 on viendra nous chercher pour passer la douane avec un majordome.
10h05 nous serons à bord, le majordome demande s’il y a des habitués et nous répondrons oui sur 5 couples sauf un couple, un monsieur dira tout fort, vous expliquerez à la conciergerie, nous voulons monter et nous arrivons à la conciergerie au pont 15.
Le chef majordome Thierry nous accueil et nous demande d’attendre au TSL, Alexandre dira que nous voulons aller voir si la cabine est prête, il demande a un assistant majordome pour nous montrer la direction et l’emplacement de la cabine.
Le majordome que nous connaissons déjà est content de nous revoir, il ira regardé nos habitudes dans le registre des majordomes.
Arrivez à la cabine pas tout a fait prête, mais on lui dit que sait seulement pour poser nos affaires et nous redescendrons pour boire un apéro le temps que la cabine se termine.
11h45 Laurence (réceptionniste) vient nous chercher pour terminer l’enregistrement, le journal Tribune de Genève pour la semaine et Le Matin pour le dimanche, Marie demandera pour avoir une vraie carte black membre qu’elle imprimera sur le moment, le chef majordome nous demandera l’heure préféré du repas 19h30, mais au final on peut aller comme on veut.
12h15 nous allons au restaurant pour prendre le repas, on sera placé à la table 12 au bord de la fenêtre, un serveur nous demande la carte des suites YC et on commande : - Salade thon frais avec haricots - Tomate mozarella avec huile d’olive - Filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) et sauce au bolet pour Alexandre - Hamburger façon MSC avec frites pour Marie Très bon repas et agréable moment avec peut de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquilité
13h45 arrivée à la cabine, la valises sont arrivées, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 15h55 pour l’exercice de sauvetage à 16h15.
16h, nous descendrons un peu avant pour éviter de faire la descente des escaliers du pont 16 au pont 7, scanne des cartes de cabines à l’entrée du bar transatlantico. Certains passagers viendront sans gilets, Marie demandera la raison, il nous explique les passagers arrivés après 16h sont dirigés à l’exercice directement et ne doive pas aller à leur cabine.
Il y a un bon de rabais pour internet pour 24 heures pour 42€, nous prendrons chacun notre forfait.
Pour remontez au pont 15, nous apprécions d’avoir la carte pour l’ascenseur, un couple de français rentrera dans l’ascenseur avec leur gilet encore sur eux qui provoquera un manque de place dans l’ascenseur mais qui désire descendre au pont 4 alors que le reste de l'ascenseur va au 15...
18h15 : nous allons au SPA pour Marie pour une pédicure, Marie aurait pu se faire prendre de suite mais nous refusons, rendez-vous prévue le lendemain à 9h
19h15 arrivée avec un peu d’avance, le maitre d’hôtel demande à Alexandre la carte pour justifier que nous sommes bien en YC, il nous place à table 20 au bord de la fenêtre. Nous commandons : Marie : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Magret d’oie fumé avec vinaigrette au citron et aux myrtilles Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Alexandre : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Lasagne aux œufs et pesto de basilic Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Glace café faite maison Un super repas dans un bon service
Passage aux boutiques et achat de deux cartouches à 25€ pièce
21h17 : un serveur vient dire à Marie que la tenue n’est pas appropriée pour le TSL, Marie est chemise de nuit longue avec une veste imprimée noire qui descendait sous les fesses (voir photo pour démonstration), aucune remarque ne sera faite jusqu’à qu’il vienne un officier, cet officier a reçu un téléphone pendant le TSL.
Retour au TSL pour un expresso et un dessert
Retour en cabine qui est prête, malgré que nous avons laisser la carte dans lecteur pour que les appareils chargent et ne coupe pas l’électricité. Une assiette de frais au chocolat.
Nos coussins spéciaux sont arrivés, le majordome a remplacé les deux bouteilles d’eau naturelle par 3 bouteilles d’eau gazeuse comme d'habitude sans avoir demandé
Nous remplissons la carte du petit-déjeuner… comme nous sommes très fatigué et que le bateau bouge.
9h30 Départ de Genève, direction Tunnel du Mont Blanc
Passage du Tunnel, achat pour 10 passages pour 135€, donc 13.50€ le passage Péage 1.90€, 4.10€, 33.90€
Arrivée à Gènes à 14h45 à l’hôtel, la chambre est prête, nous présentons le bon avec le paiement de l’hôtel effectué par virement deux nuits en chambre premium avec très grand lit et balcon avec petit déjeuner pour 131€ par nuit. Le soir avant l'embarquement nous mangerons à l'hôtel, excellent repas
Gènes, le 30 janvier 2016 / Météo : temps couvert Départ 17h15 A 9h10 nous quittons l’hôtel pour le port, nous devons chercher l’emplacement pour la voiture car le bateau n’a pas amarré au quai que nous avons l’habitude car Ponte Dei Meil qui est fermé aujourd’hui pour cause de grève.
En lui présentant la première feuille du carnet, le passage à la guérite devant l’ancien port d’embarquement passe tout seul et comme d’habitude, alors que fin juillet un garde refusait notre passage sans motif valable.
Une dame à la passerelle nous explique où nous devons nous rendre avec la voiture et nous dirigeons, un majordome vient à notre rencontre qui nous reconnaît. Nous irons ensemble et il prend un couple d’allemand pour monter à l’étage au terminal et nous amènera au petit salon pour le YC. Le majordome nous installe, viendra nous demander si nous désirons quelques choses à boire, un joli buffet de collation est présenté devant l’entrée du YC
9h30 nous sommes surpris que certains passagers sont déjà au prosecco, tout de même un peu tôt…
Le majordome nous dit que nous devons attendre un peu car la douane n’est pas encore là, après vérification en effet la douane n’est pas encore là, 9h55 on viendra nous chercher pour passer la douane avec un majordome.
10h05 nous serons à bord, le majordome demande s’il y a des habitués et nous répondrons oui sur 5 couples sauf un couple, un monsieur dira tout fort, vous expliquerez à la conciergerie, nous voulons monter et nous arrivons à la conciergerie au pont 15.
Le chef majordome Thierry nous accueil et nous demande d’attendre au TSL, Alexandre dira que nous voulons aller voir si la cabine est prête, il demande a un assistant majordome pour nous montrer la direction et l’emplacement de la cabine.
Le majordome que nous connaissons déjà est content de nous revoir, il ira regardé nos habitudes dans le registre des majordomes.
Arrivez à la cabine pas tout a fait prête, mais on lui dit que sait seulement pour poser nos affaires et nous redescendrons pour boire un apéro le temps que la cabine se termine.
11h45 Laurence (réceptionniste) vient nous chercher pour terminer l’enregistrement, le journal Tribune de Genève pour la semaine et Le Matin pour le dimanche, Marie demandera pour avoir une vraie carte black membre qu’elle imprimera sur le moment, le chef majordome nous demandera l’heure préféré du repas 19h30, mais au final on peut aller comme on veut.
12h15 nous allons au restaurant pour prendre le repas, on sera placé à la table 12 au bord de la fenêtre, un serveur nous demande la carte des suites YC et on commande : - Salade thon frais avec haricots - Tomate mozarella avec huile d’olive - Filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) et sauce au bolet pour Alexandre - Hamburger façon MSC avec frites pour Marie Très bon repas et agréable moment avec peut de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquilité
13h45 arrivée à la cabine, la valises sont arrivées, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 15h55 pour l’exercice de sauvetage à 16h15.
16h, nous descendrons un peu avant pour éviter de faire la descente des escaliers du pont 16 au pont 7, scanne des cartes de cabines à l’entrée du bar transatlantico. Certains passagers viendront sans gilets, Marie demandera la raison, il nous explique les passagers arrivés après 16h sont dirigés à l’exercice directement et ne doive pas aller à leur cabine.
Il y a un bon de rabais pour internet pour 24 heures pour 42€, nous prendrons chacun notre forfait.
Pour remontez au pont 15, nous apprécions d’avoir la carte pour l’ascenseur, un couple de français rentrera dans l’ascenseur avec leur gilet encore sur eux qui provoquera un manque de place dans l’ascenseur mais qui désire descendre au pont 4 alors que le reste de l'ascenseur va au 15...
18h15 : nous allons au SPA pour Marie pour une pédicure, Marie aurait pu se faire prendre de suite mais nous refusons, rendez-vous prévue le lendemain à 9h
19h15 arrivée avec un peu d’avance, le maitre d’hôtel demande à Alexandre la carte pour justifier que nous sommes bien en YC, il nous place à table 20 au bord de la fenêtre. Nous commandons : Marie : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Magret d’oie fumé avec vinaigrette au citron et aux myrtilles Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Alexandre : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Lasagne aux œufs et pesto de basilic Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Glace café faite maison Un super repas dans un bon service
Passage aux boutiques et achat de deux cartouches à 25€ pièce
21h17 : un serveur vient dire à Marie que la tenue n’est pas appropriée pour le TSL, Marie est chemise de nuit longue avec une veste imprimée noire qui descendait sous les fesses (voir photo pour démonstration), aucune remarque ne sera faite jusqu’à qu’il vienne un officier, cet officier a reçu un téléphone pendant le TSL.
Retour au TSL pour un expresso et un dessert
Retour en cabine qui est prête, malgré que nous avons laisser la carte dans lecteur pour que les appareils chargent et ne coupe pas l’électricité. Une assiette de frais au chocolat.
Nos coussins spéciaux sont arrivés, le majordome a remplacé les deux bouteilles d’eau naturelle par 3 bouteilles d’eau gazeuse comme d'habitude sans avoir demandé
Nous remplissons la carte du petit-déjeuner… comme nous sommes très fatigué et que le bateau bouge.
Boisson à bord du Costa Diadema
Bonjour, pour les croisières 2016 sur le bateau Diadema quel est le tarif de la boisson à volonté a table uniquement ? Qui a t'il comme boisson de compris à table ? Merci de vos réponse ...
12-14 jours en Italie en voyage familial
Bonjour Voyageurs!
Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...
J'hésite entre deux débuts de trajet:
1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...
2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ
3 questions:
Que suggérez-vous entre les deux?
Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?
Devrais-je ajouter la Sicile??
Merci!!!! Gabriella
Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...
J'hésite entre deux débuts de trajet:
1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...
2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ
3 questions:
Que suggérez-vous entre les deux?
Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?
Devrais-je ajouter la Sicile??
Merci!!!! Gabriella
Exposition universelle de Milan
J'aimerais aller à l'expo 2015 à Milan et j'aimerais savoir combien de temps fait-il pour voir toute l'exposition au complet.
Parking à Venise
Bonjour, souhaitant effectuer au mois d'Octobre une croisière sur le COSTA Méditérranéa sur les villes de l'Adriatique; pouvez-vous me conseiller sur le choix de me rendre du Var (où nous habitons) à Venise (départ de la croisière)
Il y a t'il des parkings ? et à quel coût? Les vols départ de Nice, ne sont pas direct le vendredi, et Easy jet ne prend pas les valises hors cabine !
le train vaut'il le coût?
MERCI à vous de m'apporter des réponses mes questions
Il y a t'il des parkings ? et à quel coût? Les vols départ de Nice, ne sont pas direct le vendredi, et Easy jet ne prend pas les valises hors cabine !
le train vaut'il le coût?
MERCI à vous de m'apporter des réponses mes questions
Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa)
Bonjour tout le monde.
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…










