Results for "Éthiopie+déplacer"
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Musique africaine
Bonjour
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile...
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Ma conception du voyage
le voyage c'est quoi?
chacun a sa façon de voir le voyage comme chacun à sa vision de l'amour.
et j'ai pu voir bien des visions dfifférentes! mais pas mal de gens avaient la même vision que moi. pour moi c'est quoi le voyage? pour moi c'est tout un tas de choses mais je ne peux pas dire dans les petites expériences que j'ai eu j'ai vraiment fait "le" voyage. pour moi partir en colo ou en camp d'ados tout organiser ce n'est pas vraiment un voyage, bien sur on se déplace d'un endroit a un autre et on y passe quelques jours ou quelques semaines...mais on peut voyager vraiment sans etre bien loin de chez soi parfois, en lisant un bouquin qui nous passionne et avec lequel on accroche vraiment. c'est sur que le voyage à une connotation lointaine, exotique, mais des tas de choses peuvent etre considéré comme un voyage: une relation amoureuse est un voyage qu'on partage avec une personne qu'on a choisit et qu'on aime profondement avec ses hauts et ses bas, une musique qu'on ecoute en fermant les yeux dans son canapé peut aussi etre un voyage lointain, une soirée dans un resto assez etonnant, ou l'on va manger du beurre de yack ou un plat ethiopien tres épicé sans avoir quitter la capitale!...pour moi la vie est une multitude de petits voyages ou l'on se déplace de son pays a un autre ..ou pas!
le voyage c'est mille choses minuscules, des odeurs, des saveurs, des gens, des regars, des rencontres, des rires, des pleurs, des lieux différents des grandes capitales au hameaux de campagne ou l'on compte seulement 4 maisons, de la route de campagne qu'on l'on va parcourir en rentrant d'un dimanche à la campagne en écoutant une jolie musique dans sa voiture et voir le paysage qui défile sous nos yeux, et la nuit qui tombe doucement...comme je le disais, un livre passionnant, histoire d'amour poignante ou roman policier haletant, livre qu'on ne quitte plus avant de l'avoir finit est aussi un beau voyage...
je voyage moi même depuis quelques temps en ayant pas bouger de chez moi ou alors presque pas, en ayant rencontrer des gens qui eux, voyagent plus que moi et m'ont parlé de leur voyages et m'ont fait rêver, je voyage aussi en regardant des photos de pays ou j'aimerais aller dans des beaux livres avec des pages immenses. en lisant des textes et en imaginant simplement ce que ça pourrait vouloir dire, ces mots pour moi..
et puis il y a les voyages "traditionnels" loin, bien loin, que je ne désapprouve pas du tout, et que je prépare minutieusement dans ma tête. voyage en pirogue sur le niger, voyage grâce au sourire d'un enfant croisé dans un petit village de brousse, voyage dans un manoir sans fenêtre dans la campagne tchèque, voyage en barque sur les lacs de finlande, voyage a transpirer dans les saunas, voyage de saveur avec une glace italienne...
il y en a tellement...!
Les gitans
Etes-vous prêts à consacrer votre vie au voyage... et à être détestés autant que les gitans?
Itinéraire le moins problématique Maroc-Cameroun par la route?
Bonjour
À la fin de mon année universitaire, je voudrai partir du Maroc pour le Cameroun au mois de juillet 2010. Je pars du Canada pour le Maroc en avion et pour la suite de mon voyage, je veux faire le trajet par la route, mais je n'ai pas de voiture à moi. Est-il possible de se fier au transport en commun dans ces différents pays? Si oui quel est l'itinéraire le moins problématique. Le faire avec les bus me permettra de me mélanger à la population d'être très proche et d'apprendre une tonne de choses (moeurs et coutumes) sur les personnes avec lesquelles je voyagerai. Si c'est non (càd pas réaliste de voyager avec les bus locaux), alors est-il possible de trouver sur ce forum des personnes qui comptent partir d'europe ou du Maroc pour se rendre proche du Cameroun avec leur voiture? Il va sans dire que j'accepte d'apporter une contribution financière tout en respectant mes faibles moyens économiques. Je ne vais pas vers les agences de voyage parce que je n'ai pas les moyens de m'offrir leur services.
Merci pour votre contribution à mon projet de voyage.
À la fin de mon année universitaire, je voudrai partir du Maroc pour le Cameroun au mois de juillet 2010. Je pars du Canada pour le Maroc en avion et pour la suite de mon voyage, je veux faire le trajet par la route, mais je n'ai pas de voiture à moi. Est-il possible de se fier au transport en commun dans ces différents pays? Si oui quel est l'itinéraire le moins problématique. Le faire avec les bus me permettra de me mélanger à la population d'être très proche et d'apprendre une tonne de choses (moeurs et coutumes) sur les personnes avec lesquelles je voyagerai. Si c'est non (càd pas réaliste de voyager avec les bus locaux), alors est-il possible de trouver sur ce forum des personnes qui comptent partir d'europe ou du Maroc pour se rendre proche du Cameroun avec leur voiture? Il va sans dire que j'accepte d'apporter une contribution financière tout en respectant mes faibles moyens économiques. Je ne vais pas vers les agences de voyage parce que je n'ai pas les moyens de m'offrir leur services.
Merci pour votre contribution à mon projet de voyage.
Retour de Tanzanie
Salut à tous routards et touristes,
ci après quelques infos, assez fraiches (retour de tanzanie le 31/08 dernier) cela concerne, MIKOUMI, DAR et ZANZIBAR.
MIKOUMI
Nous avons fait la route et le safari avec une voiture privée
Compter 4 heures de route depuis DAR, nombreux contrôle de police, nombreux camions. Des paysages sympas, vers Morogoro, champs de sisal avec en toile de fond les monts Uluguru.
Nous avons logés au Tan-swiss, hotel à Mikoumi, juste à l’entrée du village et à 15 minutes de route de l’entrée du parc. Hôtel propre, mais prendre les chambres, car par rapport au prix payé les bungalows n’offrent pas beaucoup plus d’avantage. 80 USD le bungalow, contre 60 USD pour les chambres tout aussi sympas. Restauration sur place ok, mais service très aléatoire, du genre plat manquant, plat autre que celui commandé, service assez lent, mais bon ce n’est pas vraiment une surprise.
Possibilité de restauration dans les nombreux restos du village., à prix d'amis bien sur...
A visiter la ferme aux serpents, très bien surtout avec des enfants, (au départ ca fait vraiment attrape touriste)crocos et tortues également présents dans la ferme. Le guide parlait bien anglais, très satisfaisant au niveau des explications sur le mode de vie des serpents…
A noter que en suivant la route qui coupe le parc de Mikoumi, il est possible de voir déjà pas mal d’animaux. (voir plus que dans le parc !!!!)
Pas de taxe à payer pour utilser la route qui coupe le parc
Prix du parc de Mikoumi, compter 20 USD par adulte et par jour / 5 USD par enfant et par jour + taxe de 10.000 TSH par jour pour le véhicule(compter 1 € = 1800 TSH).
Véhicule impératif, possibilité de sortir de véhicule dans le parc, mais rester à – de 25 metres de la voiture. pas faisable à pied ou en vélo, à caus ede la sécurité et des distances
Animaux que nous avons pu voir à Mikoumi : babouins, éléphants, zèbres, girafes, chacals, 2 lionnes, phacochéres, hippopotames, crocodiles, gazelle, buffle, etc...les animaux sont proches, pas besoin de jumelle !!!!!
Il y avait assez peu de touriste à Mikoumi ( les 19 et 20/08/2009) avons comptés jusqu’à 6 véhicules max, pour un parc assez grand quand même.
Compter 2 à 3 visites du parc sur 2 jours(1 tôt le matin vers 06 :00 et l’après midi vers 16 :00) mais bon le parc se visite toute la journée. Il ne faisait pas trop chaud +/- 25 °c donc les animaux ne trainées pas trop à faire la sieste.
Le seul point négatif, c’est la végétation brulée en de nombreux point du parc, pour que les touristes voient mieux les animaux ?
Petite anecdote, nous avons comptés +/- 50 stations service sur les 100 derniers kms avant d’arriver à Dar, dont au moins la moitié sont en construction, ca fait en moyenne 1 station tout les 2 kms !!!!!! 1ére fois de ma vie que je vois une telle concentration…
1400 TSH le litre de gasoil
DAR ES SALAAM
Pour être honnête, pas grand-chose à voir et à faire dans cette ville, mais nous conseillons juste un resto éthiopien le ADDIS IN DAR, absolument original et délicieux, déco originale. attention pas mal de monde, mieux vaut réserver. Pour le reste pas mal de restos libanais, chinois et indiens.
Monuments ? pas vu grand chose de vraiment marquant, mais rien que de se balader dans les rues d’une ville africaine, c’est vraiment une claque, je ne m’en lasse pas… surtout quand je pense aux bien tristes rues de la ville ou j’habite.
Pas mal de travaux de voiries, ce qui augmente le nombre d’embouteillages, et ce à toute heure du jour, c’est vraiment le gros et infernal problème de Dar, car il vaut vraiment prendre large pour vos déplacements, nous avons pour notre part faillis rater notre vol pour Zanzibar et notre vol retour pour Dubai.
A titre personnel, j’ai trouvé Dar, un peu plus « riche » ou un peu moins « pauvre » comme vous voulez, que d’autres villes d’afrique de l’ouest ou de Madagascar. Les bus sont en meilleurs état, moins de mendiants, rues +/- propres, etc…
A noter, la piètre prestations des douaniers/immigration à notre arrivée, aucune file d’attente, le souk complet pour acheter son visa, la foire d’empoigne, presque 1 heure pour avoir une petite remarque sur notre passeport comme quoi nous avions bien payé 50 USD, aucune vignette/visa, 4 pauvres douaniers courageux, mais débordés comme jamais….
En périphérie de Dar il y a, des plages et des iles, nous sommes allés à M’boudia, départ de la plage et hôtel « white sands » compter 8000 TSH aller/retour en pirogue, par compte il faut payer une taxe de 10 USD pour aller sur l’ile, un peu l’arnaque, nous avons négocier et notre fils de 10 ans n’a pas payer les 5 USD de taxe pour les enfants, restauration sur place, poisson
Petite plage sympa, baobabs, snorkeling moyen, à moins de vraiment s’éloigner du bord....bondé le week end.
ZANZIBAR (UNGUNJA)
Vol Dar / Stone town avec Coastal aviation, 1 heure de retard (vol du week end, pas mal de monde, plusieurs rotations, place vendues pour décollage à 17 :45, mais nous étions sur le 3éme vols de 17:45 !!!! du coup le temps que nous décollions il faisait nuit, un peu frustrant quand je repense que nous prenions l’avion pour profiter justement de la vue sur stone town, bon pas grave, l’avion à quand même atterri c’est ce qui compte le plus de nos jours !!! il faut quand même dire que l’avion est juste 10 à 15 USD (chez Coastal) plus cher que le ferry. Par contre comme c’était un petit avion (en gros 15 places), j’ai eu la place du co-pilote, sensation garantie….
Matemwe / côte nord-est
Trajet de nuit en taxi, 50.000 TSH, il faut 1 heure pour aller de l’aéroport à Matemwe.
Sommes allés au ALLY KEYS, des bungalows à 50 USD(avec petit déj) qui donnent directement sur la plage, un bar/resto vraiment sympa, le tout tenu par des rastas, des vrais avec dreadlocks et jointos au bec, et reggae dans le transistor je dois préciser que j’étais en famille, et que au début je me suis un peu posé des questions. Et bien c’est avec eux que nous avons eut le meilleur service de notre séjour, rapidité, serviabilité, efficacité, etc… rien à redire, les bungalow sont un corrects. Le village de pêcheurs est juste à côté, le marché aux poissons aussi.
De cet hôtel vous avez directement accès sur la plage, départ des pécheurs, les femmes qui plantent des algues, une plage qui n’en fini pas, un coin paradisiaque, attention ici la baignade est soumise aux marées, mais bon c’est sympa de patauger dans le lagon à marée basse entre la terre et la barrière de corail, attention aux oursins fort nombreux dans les parages. sandales conseillées.
Pas mal d’hôtel de luxe le long de la plage, mais assez discret car +/- cachés par la végétation et en moin sgrand nombre que dans le nord de l'ile.
Snorkeling à Mnemba, tout simplement inoubliable, 1er prix à 40 USD, mais vous pouvez baisser à 20 USD par personne bien sur. C’est à mon avis le plus bel endroit de zanzibar, (pour ce que j'en ai vu bien sûr) mais interdiction de mettre les pieds sur l’ile qui appartient à un hôtel, des gardes en bateau veillent, mais bon les spots de snorkeling sont vraiment beaux, tout les poissons tropicaux sont au rdv, et la marée basse découvre un banc de sable à n’en plus finir ( du moins aussi loin que porte ma vue….)
Nungwi / côte nord-ouest
Nous avons payés 25.000 TSH pour faire matemwe/nungwi en taxi
Nungwi c’est l’endroit le moins bien de notre voyage, trop d’hôtels, trop de touristes, des prix à la limite de l’arnaque. Suite d’hôtels qui longe la plage, maispossibilité de se baigner à +/- toute heure. Des restos et des bars sympas (quand même) la concurrence joue, donc possibilité de trouver des coins sympas. C’est à mon avis plutôt un endroit pour jeune qui veulent faire la fête, je n’ai absolument rien contre d’ailleurs, mais bon ca manque de charme, à moins de vraiment prendre un hôtel de luxe. Heureusement pour nous il y de l’autre côté de la rue, un village de pécheurs. Bon là s’étale au grand jour le contraste entre nos vies et la leur. Mais nous avons appréciés nos ballades dans le village, et sur la plage (près du phare) là ou les pêcheurs réparent boutres et filets. Le retour des pêcheurs et la criée pour la vente du poisson valent le coup d’œil. Aucun problème à se promener dans le village, tout le monde est très poli, et nous devons répondre à des dizaines de « jambo » (bonjour) tenue vestimentaire correcte dans le village.
Nous étions au Amaan bungalow, 1er prix à 100 USD la nuit (pour une chambre à 3 personnes) j’ai réussi à descendre à 90 USD, mais bon le prix de la chambre ne valait pas plus de 50 à 60 USD Max !!!! en prime la 1ére nuit nous avons eu un rat dans notre salle de bain !!!!! petit déjeuner correct (avec des pancake) sur une terrasse qui surplombe l’eau.
SPICE TOUR
Je crois avoir vu le tour en vente à 13 USD par personne à Stone town. Pour notre part nous avions convenu avec notre taxi de faire un stop au spice tour pendant notre trajet nungwi/stone town. A savoir que ce trajet coute 50.000 TSH. Pour infos au départ de nungwi, il est possible de prendre un taxi à plusieurs et partager les frais. Nous n’avons pas pris de dala dala, à tort surement, mais avec nos sacs et un enfant, nous avons choisi, l’option confortable (et chère) du taxi
Le surcoût pour faire le stop au spice tour était de 20.000 TSH, soit 70.000 tsh en tout, nous avons pris un guide francais (domido) à qui nous avons payé 10.000 ( prix non fixé, c’est vous qui donné en fonction de votre satisfaction) pour la superbe visite de prés de 2 heures , poivre, vanille, cannelle, gingembre , café, etc…Vraiment très instructif, pendant la visite, dégustation de fruits, noix de coco, etc.., nous étions vraiment ravis de cette visite.
Attention les prix proposés pour les épices dans les stands du tour sont très très cher, en gros sur stonetown, en faisant le tour des boutiques, nous avons trouvés de la vanille à 1 ou 2 dollars, sachet de girofles, cannelle, à 500 TSH, etc les prix sont moins chers à stone town que au spice tour (3 fois plus cher, voir plus...)
STONE TOWN kiponda hotel, dans un quartier populaire (60 USD/Nuit) petit dèj sur le toit. Mosquée juste à côté. Hôtel correct. En face il y a le Asmina palace (105 USD la nuit) un bon petit palace de compétition) le resto sur le toit est sympa, accès handicapé, via l’ascenceur
Forodhani gardens, pas mal de touristes, mais endroits sympas pour manger. Je recommande le jus de canne à sucre avec citron et gingembre (300 TSH le petit verre, 500 le moyen et 700 la pinte, attention j’ai vu un gars en vendre à 1000 TSH le petit verre !!!!) normalement si le type est sérieux, les prix sont affichés. Bref tout ca pour dire que c’est un délice…
Se balader dans stone town, pas besoin de guide, les papasi = vendeur de rue, pseudo guide( la crainte de ma femme) bon certains sont un peu lourdingue, mais ca reste gérable, enfin bon faut être ferme.
Toujours diviser les prix par 2 voir 3, exemple un awalé en forme de tortue, grand modèle, suivant les boutiques 1er prix à 65.000, 45.000 TSH, j’ai pu l’avoir à 18.000 TSH
Kanga (pagne que portent les femmes) ca vaut 4000 TSH, pour ce prix là, vous aurez 2 piéces. (elle se vende par 2, le haut et la bas)
Etc…idem pour tout les souvenirs, ne pas hésiter à barraguiner, et faire baisser les prix.
Une chose qui marche à zanzibar, mais pas à dar, c’est de faire semblant de partir, ou partir vraiment, vous aurez le souvenir au prix que vous voulez (dernier prix que vous aviez fixé)
Prison island, en 30 minutes de bateau de stone town, entrée 4 ou 5 USD, la visites des tortues d’aldabra vaut le coup., les reste du bagne/prison se visite en 5 minutes. Petit spot de snorkeling sympa au bord de l’ile. Avons payés 10 USD par personne au lieu des 35 USD par personne, annoncés en 1er prix.
Le marché (darajani market) vaut vraiment un détour, épices, dates, fruits divers, biscuits, etc…
Retour à Dar, en ferry avec la compagnie Azaam navigation, prix 35 USD par adulte, 25 USD par enfant, compter 2 heures de navigation. Navire, en état, propre, gilet de sauvetage à chaque siège, bar dans le navire. Les bureaux se trouve au rond point près du cinéma afrique, attention aux papasi, très collants dans ce coin là. Et départ presque à l’heure. Attention ca remue un peu en mer !!!!
Ce fut pour nous (le 1er voyage en afrique de ma femme et son fils de 10 ans) un voyage vraiment très bien et instructif, bon sur Dar, nous étions chez des amis, ce qui a rendu encore plus sympa notre voyage. Aucun problème avec les tanzaniens, aucune grosse embrouille, des gens toujours très polis , je ne compte plus le nombre de jambo que nous avons entendu. Malgré le ramadan, nous avons pu vivre normalement, les gens de zanzibar, m’on paru assez tolérant, bon nous sommes restés discret de toute façon (tenue correcte, pas de pause cigarette ne public, etc…) dans une grande majorité, les restos sont ouverts… un gros stress quand même pour prendre notre avion du retour en temps et en heure ( à cause des embouteillages)
Bon voyage aux veinards qui vont là bas, ...
a+ tyzef
ci après quelques infos, assez fraiches (retour de tanzanie le 31/08 dernier) cela concerne, MIKOUMI, DAR et ZANZIBAR.
MIKOUMI
Nous avons fait la route et le safari avec une voiture privée
Compter 4 heures de route depuis DAR, nombreux contrôle de police, nombreux camions. Des paysages sympas, vers Morogoro, champs de sisal avec en toile de fond les monts Uluguru.
Nous avons logés au Tan-swiss, hotel à Mikoumi, juste à l’entrée du village et à 15 minutes de route de l’entrée du parc. Hôtel propre, mais prendre les chambres, car par rapport au prix payé les bungalows n’offrent pas beaucoup plus d’avantage. 80 USD le bungalow, contre 60 USD pour les chambres tout aussi sympas. Restauration sur place ok, mais service très aléatoire, du genre plat manquant, plat autre que celui commandé, service assez lent, mais bon ce n’est pas vraiment une surprise.
Possibilité de restauration dans les nombreux restos du village., à prix d'amis bien sur...
A visiter la ferme aux serpents, très bien surtout avec des enfants, (au départ ca fait vraiment attrape touriste)crocos et tortues également présents dans la ferme. Le guide parlait bien anglais, très satisfaisant au niveau des explications sur le mode de vie des serpents…
A noter que en suivant la route qui coupe le parc de Mikoumi, il est possible de voir déjà pas mal d’animaux. (voir plus que dans le parc !!!!)
Pas de taxe à payer pour utilser la route qui coupe le parc
Prix du parc de Mikoumi, compter 20 USD par adulte et par jour / 5 USD par enfant et par jour + taxe de 10.000 TSH par jour pour le véhicule(compter 1 € = 1800 TSH).
Véhicule impératif, possibilité de sortir de véhicule dans le parc, mais rester à – de 25 metres de la voiture. pas faisable à pied ou en vélo, à caus ede la sécurité et des distances
Animaux que nous avons pu voir à Mikoumi : babouins, éléphants, zèbres, girafes, chacals, 2 lionnes, phacochéres, hippopotames, crocodiles, gazelle, buffle, etc...les animaux sont proches, pas besoin de jumelle !!!!!
Il y avait assez peu de touriste à Mikoumi ( les 19 et 20/08/2009) avons comptés jusqu’à 6 véhicules max, pour un parc assez grand quand même.
Compter 2 à 3 visites du parc sur 2 jours(1 tôt le matin vers 06 :00 et l’après midi vers 16 :00) mais bon le parc se visite toute la journée. Il ne faisait pas trop chaud +/- 25 °c donc les animaux ne trainées pas trop à faire la sieste.
Le seul point négatif, c’est la végétation brulée en de nombreux point du parc, pour que les touristes voient mieux les animaux ?
Petite anecdote, nous avons comptés +/- 50 stations service sur les 100 derniers kms avant d’arriver à Dar, dont au moins la moitié sont en construction, ca fait en moyenne 1 station tout les 2 kms !!!!!! 1ére fois de ma vie que je vois une telle concentration…
1400 TSH le litre de gasoil
DAR ES SALAAM
Pour être honnête, pas grand-chose à voir et à faire dans cette ville, mais nous conseillons juste un resto éthiopien le ADDIS IN DAR, absolument original et délicieux, déco originale. attention pas mal de monde, mieux vaut réserver. Pour le reste pas mal de restos libanais, chinois et indiens.
Monuments ? pas vu grand chose de vraiment marquant, mais rien que de se balader dans les rues d’une ville africaine, c’est vraiment une claque, je ne m’en lasse pas… surtout quand je pense aux bien tristes rues de la ville ou j’habite.
Pas mal de travaux de voiries, ce qui augmente le nombre d’embouteillages, et ce à toute heure du jour, c’est vraiment le gros et infernal problème de Dar, car il vaut vraiment prendre large pour vos déplacements, nous avons pour notre part faillis rater notre vol pour Zanzibar et notre vol retour pour Dubai.
A titre personnel, j’ai trouvé Dar, un peu plus « riche » ou un peu moins « pauvre » comme vous voulez, que d’autres villes d’afrique de l’ouest ou de Madagascar. Les bus sont en meilleurs état, moins de mendiants, rues +/- propres, etc…
A noter, la piètre prestations des douaniers/immigration à notre arrivée, aucune file d’attente, le souk complet pour acheter son visa, la foire d’empoigne, presque 1 heure pour avoir une petite remarque sur notre passeport comme quoi nous avions bien payé 50 USD, aucune vignette/visa, 4 pauvres douaniers courageux, mais débordés comme jamais….
En périphérie de Dar il y a, des plages et des iles, nous sommes allés à M’boudia, départ de la plage et hôtel « white sands » compter 8000 TSH aller/retour en pirogue, par compte il faut payer une taxe de 10 USD pour aller sur l’ile, un peu l’arnaque, nous avons négocier et notre fils de 10 ans n’a pas payer les 5 USD de taxe pour les enfants, restauration sur place, poisson
Petite plage sympa, baobabs, snorkeling moyen, à moins de vraiment s’éloigner du bord....bondé le week end.
ZANZIBAR (UNGUNJA)
Vol Dar / Stone town avec Coastal aviation, 1 heure de retard (vol du week end, pas mal de monde, plusieurs rotations, place vendues pour décollage à 17 :45, mais nous étions sur le 3éme vols de 17:45 !!!! du coup le temps que nous décollions il faisait nuit, un peu frustrant quand je repense que nous prenions l’avion pour profiter justement de la vue sur stone town, bon pas grave, l’avion à quand même atterri c’est ce qui compte le plus de nos jours !!! il faut quand même dire que l’avion est juste 10 à 15 USD (chez Coastal) plus cher que le ferry. Par contre comme c’était un petit avion (en gros 15 places), j’ai eu la place du co-pilote, sensation garantie….
Matemwe / côte nord-est
Trajet de nuit en taxi, 50.000 TSH, il faut 1 heure pour aller de l’aéroport à Matemwe.
Sommes allés au ALLY KEYS, des bungalows à 50 USD(avec petit déj) qui donnent directement sur la plage, un bar/resto vraiment sympa, le tout tenu par des rastas, des vrais avec dreadlocks et jointos au bec, et reggae dans le transistor je dois préciser que j’étais en famille, et que au début je me suis un peu posé des questions. Et bien c’est avec eux que nous avons eut le meilleur service de notre séjour, rapidité, serviabilité, efficacité, etc… rien à redire, les bungalow sont un corrects. Le village de pêcheurs est juste à côté, le marché aux poissons aussi.
De cet hôtel vous avez directement accès sur la plage, départ des pécheurs, les femmes qui plantent des algues, une plage qui n’en fini pas, un coin paradisiaque, attention ici la baignade est soumise aux marées, mais bon c’est sympa de patauger dans le lagon à marée basse entre la terre et la barrière de corail, attention aux oursins fort nombreux dans les parages. sandales conseillées.
Pas mal d’hôtel de luxe le long de la plage, mais assez discret car +/- cachés par la végétation et en moin sgrand nombre que dans le nord de l'ile.
Snorkeling à Mnemba, tout simplement inoubliable, 1er prix à 40 USD, mais vous pouvez baisser à 20 USD par personne bien sur. C’est à mon avis le plus bel endroit de zanzibar, (pour ce que j'en ai vu bien sûr) mais interdiction de mettre les pieds sur l’ile qui appartient à un hôtel, des gardes en bateau veillent, mais bon les spots de snorkeling sont vraiment beaux, tout les poissons tropicaux sont au rdv, et la marée basse découvre un banc de sable à n’en plus finir ( du moins aussi loin que porte ma vue….)
Nungwi / côte nord-ouest
Nous avons payés 25.000 TSH pour faire matemwe/nungwi en taxi
Nungwi c’est l’endroit le moins bien de notre voyage, trop d’hôtels, trop de touristes, des prix à la limite de l’arnaque. Suite d’hôtels qui longe la plage, maispossibilité de se baigner à +/- toute heure. Des restos et des bars sympas (quand même) la concurrence joue, donc possibilité de trouver des coins sympas. C’est à mon avis plutôt un endroit pour jeune qui veulent faire la fête, je n’ai absolument rien contre d’ailleurs, mais bon ca manque de charme, à moins de vraiment prendre un hôtel de luxe. Heureusement pour nous il y de l’autre côté de la rue, un village de pécheurs. Bon là s’étale au grand jour le contraste entre nos vies et la leur. Mais nous avons appréciés nos ballades dans le village, et sur la plage (près du phare) là ou les pêcheurs réparent boutres et filets. Le retour des pêcheurs et la criée pour la vente du poisson valent le coup d’œil. Aucun problème à se promener dans le village, tout le monde est très poli, et nous devons répondre à des dizaines de « jambo » (bonjour) tenue vestimentaire correcte dans le village.
Nous étions au Amaan bungalow, 1er prix à 100 USD la nuit (pour une chambre à 3 personnes) j’ai réussi à descendre à 90 USD, mais bon le prix de la chambre ne valait pas plus de 50 à 60 USD Max !!!! en prime la 1ére nuit nous avons eu un rat dans notre salle de bain !!!!! petit déjeuner correct (avec des pancake) sur une terrasse qui surplombe l’eau.
SPICE TOUR
Je crois avoir vu le tour en vente à 13 USD par personne à Stone town. Pour notre part nous avions convenu avec notre taxi de faire un stop au spice tour pendant notre trajet nungwi/stone town. A savoir que ce trajet coute 50.000 TSH. Pour infos au départ de nungwi, il est possible de prendre un taxi à plusieurs et partager les frais. Nous n’avons pas pris de dala dala, à tort surement, mais avec nos sacs et un enfant, nous avons choisi, l’option confortable (et chère) du taxi
Le surcoût pour faire le stop au spice tour était de 20.000 TSH, soit 70.000 tsh en tout, nous avons pris un guide francais (domido) à qui nous avons payé 10.000 ( prix non fixé, c’est vous qui donné en fonction de votre satisfaction) pour la superbe visite de prés de 2 heures , poivre, vanille, cannelle, gingembre , café, etc…Vraiment très instructif, pendant la visite, dégustation de fruits, noix de coco, etc.., nous étions vraiment ravis de cette visite.
Attention les prix proposés pour les épices dans les stands du tour sont très très cher, en gros sur stonetown, en faisant le tour des boutiques, nous avons trouvés de la vanille à 1 ou 2 dollars, sachet de girofles, cannelle, à 500 TSH, etc les prix sont moins chers à stone town que au spice tour (3 fois plus cher, voir plus...)
STONE TOWN kiponda hotel, dans un quartier populaire (60 USD/Nuit) petit dèj sur le toit. Mosquée juste à côté. Hôtel correct. En face il y a le Asmina palace (105 USD la nuit) un bon petit palace de compétition) le resto sur le toit est sympa, accès handicapé, via l’ascenceur
Forodhani gardens, pas mal de touristes, mais endroits sympas pour manger. Je recommande le jus de canne à sucre avec citron et gingembre (300 TSH le petit verre, 500 le moyen et 700 la pinte, attention j’ai vu un gars en vendre à 1000 TSH le petit verre !!!!) normalement si le type est sérieux, les prix sont affichés. Bref tout ca pour dire que c’est un délice…
Se balader dans stone town, pas besoin de guide, les papasi = vendeur de rue, pseudo guide( la crainte de ma femme) bon certains sont un peu lourdingue, mais ca reste gérable, enfin bon faut être ferme.
Toujours diviser les prix par 2 voir 3, exemple un awalé en forme de tortue, grand modèle, suivant les boutiques 1er prix à 65.000, 45.000 TSH, j’ai pu l’avoir à 18.000 TSH
Kanga (pagne que portent les femmes) ca vaut 4000 TSH, pour ce prix là, vous aurez 2 piéces. (elle se vende par 2, le haut et la bas)
Etc…idem pour tout les souvenirs, ne pas hésiter à barraguiner, et faire baisser les prix.
Une chose qui marche à zanzibar, mais pas à dar, c’est de faire semblant de partir, ou partir vraiment, vous aurez le souvenir au prix que vous voulez (dernier prix que vous aviez fixé)
Prison island, en 30 minutes de bateau de stone town, entrée 4 ou 5 USD, la visites des tortues d’aldabra vaut le coup., les reste du bagne/prison se visite en 5 minutes. Petit spot de snorkeling sympa au bord de l’ile. Avons payés 10 USD par personne au lieu des 35 USD par personne, annoncés en 1er prix.
Le marché (darajani market) vaut vraiment un détour, épices, dates, fruits divers, biscuits, etc…
Retour à Dar, en ferry avec la compagnie Azaam navigation, prix 35 USD par adulte, 25 USD par enfant, compter 2 heures de navigation. Navire, en état, propre, gilet de sauvetage à chaque siège, bar dans le navire. Les bureaux se trouve au rond point près du cinéma afrique, attention aux papasi, très collants dans ce coin là. Et départ presque à l’heure. Attention ca remue un peu en mer !!!!
Ce fut pour nous (le 1er voyage en afrique de ma femme et son fils de 10 ans) un voyage vraiment très bien et instructif, bon sur Dar, nous étions chez des amis, ce qui a rendu encore plus sympa notre voyage. Aucun problème avec les tanzaniens, aucune grosse embrouille, des gens toujours très polis , je ne compte plus le nombre de jambo que nous avons entendu. Malgré le ramadan, nous avons pu vivre normalement, les gens de zanzibar, m’on paru assez tolérant, bon nous sommes restés discret de toute façon (tenue correcte, pas de pause cigarette ne public, etc…) dans une grande majorité, les restos sont ouverts… un gros stress quand même pour prendre notre avion du retour en temps et en heure ( à cause des embouteillages)
Bon voyage aux veinards qui vont là bas, ...
a+ tyzef
Les prix "spécial Etranger" c'est aussi hors d'Inde?
Bonjour,
Avez vous été dans des pays qui pratiquent des prix différents (prix locaux et prix étranger)?
Taj Mahal 750 r, 25 R pour les indiens. d'autres pays font ce genre de chose? Où il n y a que l'Inde qui pratique le : Prendre aux riches pour donner aux "pauvres" ? Merci
Taj Mahal 750 r, 25 R pour les indiens. d'autres pays font ce genre de chose? Où il n y a que l'Inde qui pratique le : Prendre aux riches pour donner aux "pauvres" ? Merci
Roadtrip côte ouest des USA
Hello à vous tous cher Voyagiste, me voilà en prévision d'un voyage sur la COTES OUEST DES USA en Juillet 2021.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
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à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Safari en Tanzanie en selfdrive: oui, c'est possible (2015)
Tanzanie en selfdrive 2015 : partage d’expérience et quelques conseils pratiques après 3 semaines de safari
Oui, un safari autonome, sans guide, est tout à fait possible1/7 Cela fait 2 mois que nous sommes rentrés de ce voyage d’un mois. 3 semaines en Tanzanie et 1 semaine sur Zanzibar, entre le 15 octobre et le 13 novembre 2015. Oui, c’est vrai, notre atterrissage au petit matin du 13 novembre à Paris était dur dur.
Lorsque nous commencions à planifier notre safari en Tanzanie, ce forum (et d’autres) nous a beaucoup aidé, en particulier pour prendre la décision de réaliser notre safari en self-drive. (Merci à Francky4 en particulier. C’est drôle, nous avons passé 2 jours avec le même Thomas que toi au Lac Natron. Une vraie rencontre, un vrai gentleman massaï et un très bon guide) Après 3 semaines passées en Tanzanie (dont 14 jours dans des parcs nationaux), nous pouvons confirmer : un voyage en self-drive est absolument faisable, aussi en Tanzanie. Même si cette façon de voyager reste totalement minoritaire - pendant les 3 semaines nous avons rencontré un seul autre voyageur sans guide et chauffeur, un Autrichien qui faisait un voyage dans le continent de 6 mois. TOUS les autres touristes étaient accompagnés dans le cadre d’un voyage organisé et guidé.
Notre premier parti pris était donc le self-drive.
Disposer d’une sorte de guide-serviteur, qui est notre chauffeur et nous prépare les repas et les tentes, qui aussi risque de décider, où nous allons et combien de temps nous y restons - peu pour nous. Certes, nous n’avons pas des « african eyes ». Mais ce que nous avons vu, nous l’avons souvent découvert par nous même. ET nous étions pas peu fiers de pouvoir donner à la fin du voyage, au nord du Serengeti un tuyau à un guide africain : « juste après le pont en 3 Km il y a un léopard dans l’arbre à votre droite, à 4 m de la piste ». Nous avions profité auparavant des tuyaux des guides africains, qui nous voyaient comme une curiosité étrange mais sympathique, et pouvions pour une fois rembourser une petite partie de notre « dette ».
Notre deuxième parti-pris : nous nous hâtons lentement.
Ou plutôt : nous ralentissons nos pas, nous prenons le temps. décélération … Un exemple : la plupart des personnes ne restent même pas un jour dans le Tarangire NP. Nous y sommes restés 2 jours. Et si il y aurait eu un campsite dans le sud de ce magnifique parc, à l’opposé de l’entrée, nous serions resté encore un jour. Nous avons aussi pris le temps de découvrir le Nasera Rock, où très très très peu de touristes mettent leurs pieds, au nord de la très grande conservation area du Ngoro Ngoro, qui est bien plus grande que le fameux cratère.

Notre troisième parti-pris : camping Nous privilégions le camping et les campsites. Nous avons loué un Landrover avec 2 tentes sur le toit (roof-tent). Seul 4 nuits passées dans des hôtels ou guesthouses simples, aucune dans un lodge luxueux. Pour nous c’est la meilleure façon d’être EN Afrique et pas seulement de VOIR l’Afrique. Une piscine individuelle dans un lodge pour 1000 $ par nuit - pas pour nous. Le luxe peut être sympa à Paris ou San Francisco ou Berlin ou Stockholm (et encore…), en Afrique il nous paraît déplacé. Cette décision a bien évidemment aussi influencé notre budget, qui est (pour la Tanzanie) très bas : 123 € par jour par personne, 2214 € pour 19 jours (hors vol). 5Voir calcul détaillé plus bas)
Notre quatrième parti-pris : peu de KM.
Les pistes en Tanzanie n’invitent pas à parcourir de grandes distances. Ainsi nous nous limitons au parcs dans le Nord du pays (« northern circuit »). Notre objectif n’est pas de parcourir beaucoup de kilomètres, mais de nous rapprocher de beaucoup d’animaux, d’attendre patiemment pour voir ce qui va se passer. Nous avons visité les parcs nationaux ou conservation areas de Arusha (1 jour), Tarangire (2j), Lake Manyara (1j), Ngoro Ngoro (cratère 2 nuits, Nasera Rock 1 nuit), Serengeti (2j à Seronera et 2 j à Lobo hills) et enfin 3 jours au Lake Natron. Nous avons complété un peu avec du « cultural tourism » : dans le piémont du Mount Meru à 30 Km d’Arusha nous avons visité le « Agape Women Group » et à Mto Wa Mbu nous sommes laissé guider pour un « farm tour » (visite de cultures de riz, bananes, mangues, production et dégustation de la bière de banane).Nous sommes trois : Françoise et Jürgen (59 tous les deux, nous vivons en Provence) avec Uwe (66), un ami allemand qui vient de Brême. Françoise a réalisé il y a 30 ans une traversée du Sahara en bus et moto, avec Jürgen elle était en Namibie et a parcouru l’Afrique du Nord en long sen large et en travers. Uwe a une demi-douzaine de séjours en Afrique subsaharien à son actif, la plupart du temps comme volunteer dans des projets de protection de la nature. Aucun de nous est calé en mécanique, mais nous savons lire une carte, utiliser un Gps et faire l’entretien de base d’un véhicule.
2/7 Le véhicule, parlons-en. Peu de touristes pratiquent le selfdrive en Tanzanie (en hiver il semble y avoir un peu plus de sud-africains qui « montent » avec leur véhicule personnel), en conséquence l’offre de 4x4 avec roof-tent est très limité. Nous avons trouvé un excellent loueur à Arusha, Tanzanian Pioneers. Un jeune Allemand, né et grandi en Tanzanie, a créé cette agence. Daniel Staub est son nom, il parle anglais. Il n’a pas encore les 10 véhicules nécessaires pour avoir sa propre licence et s’est associé avec Nathan Simonson et son frère. Leur agence Serengeti Select Safari a les 10 véhicules nécessaires pour avoir la licence de loueur. Nathan est américain, lui aussi né en Tanzanie, sa mère était une des premières « Flying Doctors » en Afrique de l’est. Nathan et son frère ont l’âge des parents de Daniel, les deux familles sont amis de longue date. (La sœur de Daniel est propriétaire de l’excellent restaurant-café Blue Héron, juste à côté de Serengeti Select Safaris. Un coup d’œil sur les objets et textiles réalisées par la jeune designer et made in Tanzania vaut le coup, si vous êtes dans le coin). Nathan et Daniel ont un autre point en commun : ils n’utilisent que des Land Rover. Cela tombe bien, c’est aussi notre préférence. Plus costauds qu’un Land Cruiser de Toyota, plus de garde au sol, mais aussi plus rustiques et moins spacieux, ce 4x4 peut se tirer de situations, qui seraient déjà très critiques pour un Land Cruiser. Et en plus, pour nous, c’est LA voiture mythique pour l’Afrique, le « one and only ». Le goût et les couleurs … Autre avantage de ce loueur : un tarif qui nous va parfaitement bien ! 100 $ par jour inclus 100 Km par jour, chaque Km supplémentaire coûte 1$. Parfait pour le type de voyage que nous voulons faire. Et en effet : nous avons roulé en 19 jours 1847 Km. Le Landrover de Daniel a eu un accident peu avant notre location, son partenariat avec Nathan et donc un Landrover du parc de Serengeti Select Safari permet de résoudre ce problème, nous avons notre Landrover avec ses rooftents. La voiture est bien entretenue et a un peu plus de 100 000 Km sur le compteur. Nathan nous fait une instruction exhaustive, qui dépasse les 3 heures programmées. Il respire une solide honnêteté, un pragmatisme nourri par beaucoup d’expérience avec le pays qu’il aime sincèrement, avec ses Landrovers comme avec les touristes. C’est lui qui nous a donné le tuyau avec Nasera Rock, rien que pour cela il est le bon choix. Il aime son pays, et cela se sent.
Nous achetons dans la librairie du Blue Heron une excellente carte routière de la Tanzanie et une carte encore meilleure du Serengeti, qui complètent utilement le tout petit GPS fourni par Nathan. Comme tous les GPS Garmin en Afrique de l’est, il est équipé avec la cartographie de « T4A » (tracks for Africa), une cartographie privée qui s’appuie sur la communauté de voyageurs et est réactualisée une fois par an avec tous les waypoints rajoutés ou corrigés par ses utilisateurs. 3$ par jour, cela ne se discute même pas. (Nous étions néanmoins vers Nasera Rock sur une piste, qui n’était ni sur la carte ni sur le Gps. Nous devions nous orienter avec le compas et le relief très typé que nous traversions.) Nous ajoutons 100 $ pour une assurance supplémentaire qui baisse la franchise à 800 $ et un abonnement des Flying Doctors (au cas ou) pour 15$ par personne.
Pannes et problèmes ?
Oui, nous en avons eu. La voiture n’était pas neuve, l’électronique (brr) du verrouillage centralisé devait de temps à autre être ré-actionné pour pouvoir démarrer le moteur. Nathan connaissait le problème et nous a prévenu, ce n’était pas vraiment un souci. Il aurait du aller jusqu’en Afrique du Sud pour trouver un garage capable de réparer l’électronique d’un Landrover. Mieux vaut avoir des mécaniques simples qu’une électronique non réparable … Plus pénible : la porte arrière n’était pas à 100% étanche, nous avions au bout de quelques Km de piste une fine couche de poussière rouge sur tous les bagages et l’équipement de la cuisine. Cet équipement, fort complet, était dans des simples caisses en plastique, qui en plus n’avaient pas le même format, donc impossible à empiler. Pas optimal… (Dans la voiture accidenté, l’organisation de la cuisine était bien plus élégante avec un système de grands tiroirs sur roulement). Un autre pépin : une des échelles des tentes ne se laisse presque pas déplier, l’alu a été forcé par un utilisateur précédent. Le remplacement vient d’Afrique de Sud, une acheminement compliqué et lent. Après notre journée « test » dans le parc Arusha, nous repassons au garage de Nathan pour une réparation au forceps.
Un peu plus grave, mais heureusement sans conséquences : sur une des pistes les moins fréquentées (estimation 4 voitures /jour) après la descente du Rift venant de Serengeti (Klein gate) en direction du Lake Natron le moteur commence à chauffer. Oups, plus d’eau… Nous attendons 1heure pour qu’il refroidisse, la nuit commence à tomber, avant de vider 4 de nos précieuses bouteilles d’eau potable dans le réservoir. Ouf, le moteur redémarre. Nous avions un peu chaud. Cela n’aurait pas été sympa de rester en rade dans un paysage lunaire à 40 Km du Lake Natron et du prochain village. Mais un Landrover, ça survit même à quelques kilomètres avec un moteur trop chaud.3/7 Notre circuit :
J 1 : arrivé le soir à Kilimandjaro airport à env 40 Km à l’est d’Arusha. (avec KLM via Amsterdam)
J 2 : le lendemain récupéré le Landrover chez Serengeti Select Safari, ensuite les premiers achats au supermarché et en route vers le NP (= National Park) d’Arusha à 35 Km vers l’est, sur la route vers Moshi. Camping au Lake Duluti, à quelques Km de l’entrée du parc.
J 3 : NP Arusha et cambsite dans le parc. Ah, notre première nuit dans un parc. Nous sommes seuls au public camp site (comme souvent à la suite). Cette première journée dans ce petit parc nous sert surtout à nous tester : conduite du Landrover, fonctionnement de l’équipe, monter les tentes etc. Tout va bien, sauf l’échelle d’une des deux tentes, que nous ferons réparer le surlendemain lorsque nous passons à nouveau à Arusha pour partir vers les ‘grands’ parcs.
J 4 : départ du NP Arusha. Achat du très bon pain à la boulangerie de la clinique de réhabilitation d’Usa River. Visite du « Agape women group » / cultural tourism. Le soir hotel Spices & herbs à Arusha (et repas éthiopien).
J 5 : réparation de l’échelle, grands achats au supermarché d’Arusha et en route vers le NP Tarangire. Le soir nous dormons au seul public campsite (qui porte le nom « n°2 ») du parc. Nous sommes les seuls hôtes, mais un gardien veille sur nous - et nous interdit de chercher du bois pour le feu. Nous pourrions l’acheter chez lui. Donc pas de feu.
J 6 : NP Tarangire, nuit au public campsite n°2. Toujours pas de feu.
J 7 : en route vers Mto Wa Mbu. Nuit au camping du Fanaka lodge et campsite.
J 8 : farm tour. Et piscine du lodge.

J 9 : visite du NP Lake Manyara. Le soir au Lutherian hotel à Karutu. Simple mais propre. La cuisine du restaurant sera ouvert juste pour nous.
J 10 : visite cratère Ngoro Ngoro. Nous entrons dans le cratère sans que quiconque veut nous obliger de nous faire accompagner par un guide. Nuit au public campsite Simba sur le bord du cratère. Env. 25 autres campeurs, dont 2 groupes organisés. Nous buvons une bière avec Christophe, un Autrichien, le seul autre selfdriver que nous rencontrerons en Tanzanie.
J 11 : à l’adminsitration de la conservation sera dont le bureau est situé aussi sur le bord du cratère à quelques centaines de m du Simba campsite nous réussissons à réserver pour la soirée le «special campsite » à Nasera Rock, à 80 Km de là au nord de la conservation area du Ngoro Ngoro. Youppie ! Les special campsites sont normalement réservés pour les tours opérateurs et pas accessibles pour des particuliers. Le tarif est salé (50$ par personne), et il n’y a aucun équipement, juste un … endroit. Par contre, « special » signifie que nous serons seuls. Pas vraiment, comme ce sera décrit en dessous…
J 12 départ vers la Sérengeti. Wow, à l’entrée il y a foule, au guichet la queue des guides qui cherchent les entrées pour « leurs » touristes, une bonne heure d’attente jusqu’à ce que nous obtenons les papiers (les guides sont sympas et nous aident avec des tuyaux). Aïe, c’est là que Françoise fait une mauvaise chute et se fait une méchante entorse au bras. C’est seulement au retour que la radio nous apprend qu’il s’agit en fait d’une fracture. Le médecin américain, qui a réalisé gentiment et spontanément les premiers soins aidé par une infirmière française (merci aux deux !) s’est trompé dans son diagnostic. Heureusement que nous ne le savions pas… Sur la route notre première grande pluie, le début de la période des pluies s’annonce. Ah, dans la boue la conduite change un peu. Tout devient très vite glissant. Nuit à Seronera au Tumbili campsite. Environ une 30aine de campeurs, tous en grande groupe. Ca nous fait drôle de voir les guides (black) monter les tentes pour les touristes (blancs). Le lendemain un autre groupe fonctionne avec une participation active des touristes. Déjà plus sympa. Un cuisinier d’un groupe nous propose de faire aussi un repas pour nous pour quelques $. Hmm, super bon.
J 13 : autour de Seronera, la partie centrale du Serengeti. Nuit au même campsite. Un babouin male assez imposant profite d’un moment d’inadvertance pendant une opération de rangement et nettoyage de notre « cuisine » et nous pique nos réserves de lait et un sachet de pâtes sèches. Les 4 prochains jours, le muesli était à l’eau et la café sans lait. Celui-là, on l’aura à l’œil !
J 14 : en route vers Lobo hill au nord du Serengeti. Nous espérons y rencontrer le début de la ’big migration’. Et ça marche ! Mais avant une rencontre avec une lionne et ses 3 enfants. A part nous se trouve sur le campsite un seul petit groupe avec le seul guide noir que nous avons rencontré, qui n’est pas employé mais son propre patron avec sa propre 4x4. Il est originaire du Kilimanjaro, calme, compétent, réfléchi. Nous regardions ensemble le début de la big migration, quelques centaines de gnus en mouvement dans la vallée en contre-bas du campsite Lobo hill lorsque il nous informe à voix basse qu’une lionne se trouve à environ 30 m sur notre gauche. Nous n’avions rien vu, mais ses « african eyes » ont distingué le petit mouvement dans l’herbe jaune et haute. Immédiatement il analyse la situation : la lionne a chassé et cherche ses enfants pour les emmener à sa proie. Aucun danger pour nous malgré la proximité, elle a d’autres priorités.
Plus tard dans la soirée, nous étions déjà au lit, la lionne est d’ailleurs revenu pour inspecter notre camp. Une fois de plus ce guide l’avait vu et nous a averti lorsqu’elle était sous nos tentes. Avec ses hôtes il avait monté les tentes au sol dans un bâtiment clos du campsite prévu à cet effet pour éviter les babouins et d’autres visites. Ce guide s’appelle Tumaini Geofrey. Mail : t_geofrey@yahoo.com; tél 0055 759661106. Son anglais est très bon. Il est très certainement un très bon accompagnateur pour ceux qui veulent voyager avec un guide.Après avoir relu le carnet de Francky4, je vois que nous avons passé la nuit au même campsite. Mais le bar dont il parle, n’existe plus ou pas à cette saison. Et le lodge qui se trouve à quelques centaines de m de l’autre côté du rocher est peu sympathique, nous préférons boire notre bière dans le campsite ou nous sommes à nouveau seuls le deuxième soir.
J 15 c’est « le jour le plus long » : nous quittons le NP Serengeti et descendons vers Lake Natron. Mais juste avant la surprise du chef : nous "trouvons" un léopard à juste quelques m de la piste, somnolant sur un arbre. Oh qu'il est bô. Oh que nous sommes fiers.
Une très longue piste, nous y rencontrons que quelques camions jusqu’à Lake Natron ou nous arrivons au bout de presque 10 h. Les premières heures nous parcourons la terre des Massaï et plusieurs villages de Massaï. Nous renouvelons un peu nos réserves (œufs, bananes, quelques légumes dans une toute petite épicerie. Dommage, le proprio du magasin de « massaÏ honey » est parti avec son fils à l’école à 15 Km, il ne revient que l’après-midi. Nous aurions aimé goûter son miel. Pour les massaÏ ici nous sommes une petite attraction, les enfants veulent nous toucher, les gens essayent de communiquer avec nous - mais nous n’avons pas de langue commune. Un petit détour vers Loliondo pour faire le plein et manger dans un restaurant simple ou nous avons une discussion passionnante avec un jeune professeur Massaï plein d’idéalisme qui nous explique sa vision de la coexistence entre traditions ancestrales et ouverture au monde et au progrès pour son peuple.
La descente du grand rift est bien plus simple que nous l’avons craint, avec des vues sublimes. Surprise : arrivés en bas, il fait bien plus chaud, au moins une 10aine de degrés. Nous traversons un paysage extrêmement sec et lunaire, lorsque nous avons la panne décrite plus haut - heureusement plus de peur que de mal. Lorsque nous arrivons enfin au Lake Natron, nous prenons le premier camping sur le chemin, le Mkuyu Riverside camp. Bingo - c’est le moins bon de toute la région. Les sanitaires sont dans un état tellement délabré, que nous le quittons le lendemain matin, après avoir payé le double du tarif normal.J 16 A quelques minutes de là nous trouvons le Moivano lodge et campsite : un grand terrain arboré et vert avec le camping (ombragé !) d’un côté et les ‘tentes de luxe’ de l’autre. Au milieu un restaurant en plein air, juste à côté une piscine de débordement à laquelle nous, simples campeurs, avons aussi accès. Un petit oasis vert (irrigué par un tuyau qui prend départ dans une chute d’eau qui descend du Rift tout près) dans un paysage sec, presque désertique. Nous y rencontrons le massaï Thomas, qui travaille dans ce camp comme homme à tout faire et aussi comme guide. Une belle rencontre avec cet homme calme, intelligent, bienveillant et très accueillant. Avec lui nous visitons le lac Natron et faisons aussi la ballade des chutes d’eau avec un petit bassin qui permet de nager trois brassées. Tiens, un massaï qui sait nager et prend en plus son pied dans l’eau !…

J - 17 C’est définitivement le retour. Des paysages magnifiques, grandioses, presque inquiétants à l’ombre du Ol Doinyo Lengaï, le volcan qui est une montagne sacrée pour les MassaIs. Les étendues vallonnées le long du rift sont vides et très sèches à cette fin de période sèche. Nous voyons des cadavres de bétail et aussi de zèbres, pour qui la période sèche a trop duré. les Massaïs doivent souffrir… Nous avons choisi la piste vers Mto Wa Mbu, en meilleur état que celle plus directe par Monduli. Plus nous nous rapprochons de Mto Wa Mbu plus la ‘civilisation’ nous accueille. Y compris les péages des Massaï. Non, ces péages ne sont pas une arnaque comme nous avons pu le lire sur d’autres carnets de voyage. Ils sont légaux et autorisés, la traversée de 2 régions administratives habitées majoritairement par des Massaï est payant. Leur état « rustique » (voir photo) n’enlève pas leur caractère officiel. Les recettes de ces péages participent (comme nous l’ont confirmé plusieurs personnes) au financement notamment des écoles dans ces deux districts. Ainsi la traversée de cette région nous a couté environ la moitié d’un parc national. Sans regrets. Au retour nous passons par Makuyuni, au carrefour entre la B144 (vers Mto Wa Mbu, le Ngoro Ngoro et Serengeti) et la A 104, la grande route de Arusha vers la capitale Dodoma. Ce village situé sur ce carrefour n’a aucun intérêt - sauf le restaurant ‘Appetit Zone’. Nous avions sympathisé à l’aller avec la propriétaire, tout sourire, qui nous avait invité à choisir dans sa cuisine ce que nous voulions manger. Hmm, des ragouts appétissants, et un hôte souriant. Elle était très touchée que nous ayons réalisé notre promesse de passer chez elle aussi au retour.
Non, nous ne voulons pas encore rentrer à Arusha, nous passons la nuit au Snake Park, quelques Km avant Arusha. Créé il y a presque 25 ans par un couple sud-africain, c’est un repère des groupes de voyage. Le black mambo) et même de quelques crocodiles. Le bar est bon, la bière est fraîche, les sanitaires sont propres et nous mangeons un braai (barbecue sud-africain) excellent. Attention : lorsque de grands groupes y séjournent, l’ambiance risque d’être plus bruyante que lors de notre passage.J - 18 : nous rendons le Range (snief) et mangeons un bout au le Via via-café, lieu de rencontre de jeunes noirs et blancs (plutôt rare) dans une ambiance hiphop, juste à côté du musée et du parc de la ville. Sympa. Encore un lieu étonnant. Ah oui, et à Arusha nous avons choisi le "Spices & herbs" : un resto ethiopiain (et aussi pizzeria) avec un hotel simple et correct (45$ le double)
4/7 Brefs commentaires sur les parcs du Northern Circuit que nous avons visité Des informations bien plus complètes sur tous les parcs tanzaniens se trouvent sur cet excellent site safari-tanzanie.net
Arusha NP Ce n’est certainement pas le plus spectaculaire des parcs du nord de la Tanzanie - mais c’est probablement le seul parc du nord tanzanien aussi vert, une bonne partie du parc se situe dans la foret vierge d’altitude. Le Mt Meru (4500 m !) domine le parc. Ni éléphants ou lions. Mais tous les autres : girafes, buffles du cap, de grands groupes de babouins et plein d’autres singes. Et tout au début nous voyons un aigle sur une branche au dessus de nous, sa proie (non identifiable) entre ses serres. 550 Km2 - presque autant que le territoire de Belfort
Manyara NP Le parc qui nous a le moins impressionné. Nous aurions du passer un jour de plus au Tarangire. Le parc longe le lac (qui était presque à sec fin octobre), on revient sur la même piste, car il longe le lac sur 35 K de longueur.
Tarangire NP Pas aussi grandiose (et large) que la Serengeti ou le Ngoro Ngoro Area, mais très très beau. Le parc est traversé par la rivière Tarangire, sur ses bords nous observons de grands groupes d’animaux (gnous, zèbres, girafes, buffles, phacochères) qui paissent ensemble paisiblement. Pas mal d’éléphants, pas mal de lions. Très peu de touristes. L’orientation est facile. 2850 Km2 - autant que l’île de la Réunion. Dommage qu’il n’y a pas de campsite dans la partie sud.
Ngoro Ngoro conservation area Oui, bien sur, la Caldera est magnifique, unique, imposante et - même en période sèche - tellement riche en faune. Tout est déjà dit, c’est probablement une des raisons pour laquelle vous envisagez ce voyage. Mais n’oubliez pas le reste de cette très vaste zone (8200 Km2, autant que l’Alsace 67+68). Notre nuit à Nasera Rock était certainement un des meilleurs moment de notre voyage.
Serengeti NP C’est presque un pays avec 14 700 Km2 - autant que le Vaucluse, les Bouches du Rhone et les Alpes Maritimes réunis…. Bien sûr qu’il faut aller à Séronera. Nulle part nous avions vu autant de lions. Mais il ne faut pas avoir peur d’autres touristes - autour de Seronera il y a 5 cambistes, et il y avait du monde sur tous les 5, même en Novembre. Pour voir le début de la ‘big migration’, nous sommes allé au nord à Lobo hills. C’est là que nous avons vu deux fois de léopards de très près, des lions juste à côté de notre campsite. Mais aussi des paysages qui nous faisaient penser à l’Ecosse. Lobo hills : c’est notre deuxième site préféré du voyage.
La grande migration : oui, il faut organiser son voyage en fonction de la big migration. Ou plus précisément : il faut savoir, ou elle se trouvera lorsque vous serez sur place. Après c’est vous de décider si vous voulez la chercher. Car se rapprocher de la big migration signifie aussi se rapprocher de la période des pluies, avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Voici une carte qui vous donne une idée ou se trouvera la « grande transhumance » mois par mois dans le Serengeti.

5/7 Comment rouler sur piste en « tôle ondulée » ? Tôt ou tard, pour des raisons physiques dont je ne comprends pas grande chose, toute piste lisse peut se transformer en piste en « tôle ondulée » (appellée chechech en Afrique de l’ouest). Nous étions surpris de voir les chauffeurs africains rouler à 60-70 km/h sur de telles pistes quand nous même avions ralenti beaucoup, à env 30 km/h. Il nous fallait quelques jours pour comprendre pourquoi ils roulaient si vite et de les imiter, sans prendre de risques déraisonnables. La tôle ondulée secoue très fortement le véhicule si la vitesse de celui-ci n’est pas la bonne. L'erreur fréquente des débutants (que nous sommes) est qu'au vu des secousses, le conducteur n'ose pas allez plus vite de peur d'abîmer le véhicule. En fait, il faut accélérer jusqu’à atteindre une vitesse de l’ordre de 60 à 80 km/h pour atteindre une vitesse correspondant à la bonne fréquence, fréquence dépendant de la suspension et des pneus. A la bonne vitesse, la caisse subit peu de vibrations … mais la suspension souffre. Ne cherchez pas à aller plus vite car en fait le véhicule passe de sommet en somment des irrégularités et le véhicule flotte, la direction devient molle et l’adhérence manquera pour un freinage ou un changement brusque de direction. Il faut anticiper !
Voici les commentaires que j’ai trouvé pour ce phénomène : « Les vibrations engendrées par la tôle dans la voiture donnent l'impression que celle-ci va se dévisser et se fissurer de partout. Il existe heureusement un remède : trouver la vitesse (généralement entre 70 et 90 km/h) à laquelle les suspensions n'entrent plus en résonance avec les ondulations de la piste. Autrement dit, la vitesse à laquelle il est possible de "survoler" ces bosses. Le défaut de cette méthode c'est que lorsque les vibrations disparaissent, l'adhérence suit la même tendance ! Conduite 4X4 conseillée. » www.interaide.org/...stique/2conduite.htm
« Sur les pistes avec de longs passages en "toles ondulées", adaptez votre façon de conduire comme suit: Ne roulez pas a une vitesse "critique", c'est a dire roulez de façon à ce que seul le bruit des inégalités de la chaussée soit perceptible à l'intérieur du véhicule. Les vitesses critiques dépendent de la longueur des ondulations. Engagez toujours un rapport supérieur au rapport de vitesse critique qui se manifeste par de forts mouvements de la carrosserie. Lorsque la piste ondulée finit brusquement, freinez immédiatement, car par expérience ce passage en tole ondulée est suivi d'un nid de poule trés profond ou d'une inégalité similaire Pour ménager les amortisseurs, il est recommandé de faire une pause de temps en temps pour les laisser refroidir. Lorsque la piste n'est pas trés large, il est possible de rouler alternativement avec les roues gauches et droites sur la partie ondulée de la piste » vw.transporter.free.fr/...errain_difficile.htm
6/7 Budget
Voici les détails de notre budget de 19 jours (USD $ pour 3 personnes) :
Landrover + camping equipement + GPS : 2 157 $US pour 18 jours et 1850 Km Assurance additionnélle (franchise) + Flying doctors : 145 $US NCAA Ngoro Ngoro park + camping 3 nuits : 900 $US Lake Natron Wildlife fee (5 jours x 30* par voiture): 150 $US Autres (taxi aeroport 2x) : 90 $US diesel 220l (1857 Km) : 198 $US parks nationaux (14 j), campsites in Parks (9): 1 960 $US Camping hors park (7): 315 $US hotel/pension (4x) : 440 $US restaurant (9x): 216 $US Achats (est.) : 450 $US visa entrée Tanzanie : 150 $US total 3 personnes : 7 141 $US par personne : 2 380 $US € par personne (1€=0,93$): 2 214 € € par personne par jour : 117 €
Prix du gasoil en novembre 2015 : entre 0,70 et 0,80 €/l Notre Landrover a consommé en moyenne 11 l/100 Km

7/7 Zanzibar De notre semaine en Zanzibar juste ceci : tout au sud de l’île à Kizimkazi (là ou on peut nager avec des dauphins) se trouve au bout du chemin le ‘promised land lodge’ qui honore son nom. Ambiance baba « good vibration » familiale autour d’un couple franco-zanzibarote. Et dans le lodge à côté il y a un très bon resto français…

Laos du sud au nord
Du 3 au 26 février 2014
En commençant par le Sud (du 3 au 11 février)
Du Cambodge depuis Kratie, nous avons rejoint le Laos. D'abord un mini-van surchargé, nous étions 20 là où nous aurions dû être 12! (voir http://voyageforum.com/v.f?post=6385788)
Puis changement à Stung Treng pour un "vrai" bus.
On s'est un peu laissés faire en donnant nos passeports à un type du bus, il s'est occupé de tout mais on a payé 10$ de plus chacun à la sortie! 5$ d'office et pour nous, sous prétexte que nous étions belges, 5$ de plus encore... Cependant, comme convenu, côté Lao un autre bus nous attendait pour nous mener à l'embarcadère pour rejoindre les 4000 îles. Nous avions choisi la petite Don Khon. Le Mékong est tout différent ici, ce n'est plus le grand fleuve majestueux du Cambodge. Chaque petit bout de terre émergeant même de 1m2 est compté comme île, il y en a beaucoup. Le batelier connaît bien son chemin et nous amène donc avec d'autres touristes au petit débarcadère. Il sort de son bateau et nous laisse là, à nous débrouiller avec nos bagages, on est un peu surpris on s'entraide en touristes solidaires ...Nous voilà donc sur notre île, personne ne vient vendre sa GH ou nous en proposer une. Une toute autre ambiance par rapport au Cambodge. On finira par choisir un bungalow chez Pan's Place, d'où l'on aperçoit la vie sur le fleuve.... Nous resterons seulement 2 nuits le temps d'aller voir les chutes du Mékong et quand même se promener sur notre île, romantique et calme certes, un peu trop superficielle à notre goût. Nous mangerons très bien à Fleur du Mékong, renseigné dans le LP. Nous rencontrerons plus tard d’autres personnes qui ont choisi la grande Don Kong, où il semble y avoir une vie locale plus intense. Le Mékong trace sa voie, impressionnant et magnifique. Plus question d’y naviguer

De notre bungalow le Mékong quoique rapide est encore calme:

Nous allons ensuite rejoindre Champassak, bateau, bus, bateau... Tout s’enchaine facilement, juste un peu de patience quand même avant que notre véhicule démarre. On traverse ce magnifique fleuve à nouveau plus débonnaire. Nous aurons cette fois la chance d'avoir la vue directe sur le fleuve à l’Anouxa GH, j'espère assister au lever du soleil mais ce sera la brume et même il va faire frisquet au petit déj., le polar sera bien nécessaire. Nous nous sommes entendus avec un chauffeur de tuk tuk pour nous conduire au Vat Phu. C’est possible de le faire à vélo, la route est plate mais si il fait froid le matin c’est autre chose quand le soleil fait son travail et peu d’ombre sur la route. Bref on est bien content de notre décision. Le site du Vat Phu est finalement bien différent de ce qu’on a vu à Angkor largement ouvert avec de belles perspectives et un magnifique paysage. Le temple en lui même est très en ruine avec encore quelques beaux bas reliefs. Nous sommes à quelques jours de la grande fête et déjà les décorations commencent à être installées, certaines semblent bien lourdes et ça grimpe pour arriver au sanctuaire.
Le Vat Phu


Après cette belle visite, j’irai profiter des délicieux massages du Champassak spa, juste à côté de notre GH. Nous reprendrons le bateau pour rejoindre Paksé, le lendemain.C’est certainement plus rapide d’y aller par la route mais on se plaît à naviguer sur le Mékong: Les potagers sur les berges, les pêcheurs dans leurs petites embarcations, le bain des buffles, les jeux des enfants. Rien d’extraordinaire juste des petits instants de vie que l’on se plait à regarder et à photographier.

A Paksé, on est de nouveau surpris, un seul tuk tuk à la sortie du bateau, nous voilà donc partis en tirant nos valises à la recherche d’une GH. Surprise, tout semble complet... Il est tard, nous atterrirons finalement dans un sinistre hôtel. Juste une nuit car demain en route pour le plateau des Bolovens. Nous louerons notre motobike chez Miss Noy compagne de Yves qui fait un briefing sur le trajet à 18h. Miss Noy c’est boulot, boulot chaque lak compte mais c’est largement compensé par la gentillesse, l’humour de Yves qui nous rassure tout à fait sur notre petite expédition de 3 jours qui ne nous laissera que de bons souvenirs, nous ferons une partie du trajet avec un autre couple de 60 balais++ que nous espérons revoir plus tard. «L’aventure» ça soude des relations! En fait, une aventure bien cool, on aura juste un soucis avec notre anti vol qui s’ouvre mal, la clé finira par casser, on en rachètera un sur la route, dans ce pays tout le monde se déplace en mob donc rien de plus facile que de se faire dépanner. Au programme, diverses chutes d’eau, cascades, baignades, plantation de café et de thé, village ethnique, paysage et rencontres multiples, jusqu’au combat de coq en petit comité... On s’est un peu perdus le premier jour et du coup arrivés un peu tard on devra se contenter d’un bungalow 5* rafistolé avec des bandes de tape, pas donné quand même.
Fours à charbon de bois
Tad Lo
Village de Kok Phoung Tai: forge
Bref,3 jours plus plus tard, on va rendre notre moto, nos casques, et on se trouve un meilleur hôtel avant d’aller déambuler dans Paksé avec nos nouveaux copains, rien à faire, rien à voir à Paksé, les gars vont prendre une bière et Josianne et moi on va faire un peu de shopping mais autant vous dire c’est pas vraiment top. Le lendemain on ira au grand marché de Paksé très local et coloré avant de prendre l’avion pour Luang Prabang.
Marché de Paksé
L’avion va décoller avec une demi-heure d’avance!
La suite bientôt (LP, ..)
En commençant par le Sud (du 3 au 11 février)
Du Cambodge depuis Kratie, nous avons rejoint le Laos. D'abord un mini-van surchargé, nous étions 20 là où nous aurions dû être 12! (voir http://voyageforum.com/v.f?post=6385788)
Puis changement à Stung Treng pour un "vrai" bus.
On s'est un peu laissés faire en donnant nos passeports à un type du bus, il s'est occupé de tout mais on a payé 10$ de plus chacun à la sortie! 5$ d'office et pour nous, sous prétexte que nous étions belges, 5$ de plus encore... Cependant, comme convenu, côté Lao un autre bus nous attendait pour nous mener à l'embarcadère pour rejoindre les 4000 îles. Nous avions choisi la petite Don Khon. Le Mékong est tout différent ici, ce n'est plus le grand fleuve majestueux du Cambodge. Chaque petit bout de terre émergeant même de 1m2 est compté comme île, il y en a beaucoup. Le batelier connaît bien son chemin et nous amène donc avec d'autres touristes au petit débarcadère. Il sort de son bateau et nous laisse là, à nous débrouiller avec nos bagages, on est un peu surpris on s'entraide en touristes solidaires ...Nous voilà donc sur notre île, personne ne vient vendre sa GH ou nous en proposer une. Une toute autre ambiance par rapport au Cambodge. On finira par choisir un bungalow chez Pan's Place, d'où l'on aperçoit la vie sur le fleuve.... Nous resterons seulement 2 nuits le temps d'aller voir les chutes du Mékong et quand même se promener sur notre île, romantique et calme certes, un peu trop superficielle à notre goût. Nous mangerons très bien à Fleur du Mékong, renseigné dans le LP. Nous rencontrerons plus tard d’autres personnes qui ont choisi la grande Don Kong, où il semble y avoir une vie locale plus intense. Le Mékong trace sa voie, impressionnant et magnifique. Plus question d’y naviguer

De notre bungalow le Mékong quoique rapide est encore calme:

Nous allons ensuite rejoindre Champassak, bateau, bus, bateau... Tout s’enchaine facilement, juste un peu de patience quand même avant que notre véhicule démarre. On traverse ce magnifique fleuve à nouveau plus débonnaire. Nous aurons cette fois la chance d'avoir la vue directe sur le fleuve à l’Anouxa GH, j'espère assister au lever du soleil mais ce sera la brume et même il va faire frisquet au petit déj., le polar sera bien nécessaire. Nous nous sommes entendus avec un chauffeur de tuk tuk pour nous conduire au Vat Phu. C’est possible de le faire à vélo, la route est plate mais si il fait froid le matin c’est autre chose quand le soleil fait son travail et peu d’ombre sur la route. Bref on est bien content de notre décision. Le site du Vat Phu est finalement bien différent de ce qu’on a vu à Angkor largement ouvert avec de belles perspectives et un magnifique paysage. Le temple en lui même est très en ruine avec encore quelques beaux bas reliefs. Nous sommes à quelques jours de la grande fête et déjà les décorations commencent à être installées, certaines semblent bien lourdes et ça grimpe pour arriver au sanctuaire.
Le Vat Phu


Après cette belle visite, j’irai profiter des délicieux massages du Champassak spa, juste à côté de notre GH. Nous reprendrons le bateau pour rejoindre Paksé, le lendemain.C’est certainement plus rapide d’y aller par la route mais on se plaît à naviguer sur le Mékong: Les potagers sur les berges, les pêcheurs dans leurs petites embarcations, le bain des buffles, les jeux des enfants. Rien d’extraordinaire juste des petits instants de vie que l’on se plait à regarder et à photographier.

A Paksé, on est de nouveau surpris, un seul tuk tuk à la sortie du bateau, nous voilà donc partis en tirant nos valises à la recherche d’une GH. Surprise, tout semble complet... Il est tard, nous atterrirons finalement dans un sinistre hôtel. Juste une nuit car demain en route pour le plateau des Bolovens. Nous louerons notre motobike chez Miss Noy compagne de Yves qui fait un briefing sur le trajet à 18h. Miss Noy c’est boulot, boulot chaque lak compte mais c’est largement compensé par la gentillesse, l’humour de Yves qui nous rassure tout à fait sur notre petite expédition de 3 jours qui ne nous laissera que de bons souvenirs, nous ferons une partie du trajet avec un autre couple de 60 balais++ que nous espérons revoir plus tard. «L’aventure» ça soude des relations! En fait, une aventure bien cool, on aura juste un soucis avec notre anti vol qui s’ouvre mal, la clé finira par casser, on en rachètera un sur la route, dans ce pays tout le monde se déplace en mob donc rien de plus facile que de se faire dépanner. Au programme, diverses chutes d’eau, cascades, baignades, plantation de café et de thé, village ethnique, paysage et rencontres multiples, jusqu’au combat de coq en petit comité... On s’est un peu perdus le premier jour et du coup arrivés un peu tard on devra se contenter d’un bungalow 5* rafistolé avec des bandes de tape, pas donné quand même.
Fours à charbon de bois

Tad Lo

Village de Kok Phoung Tai: forge

Bref,3 jours plus plus tard, on va rendre notre moto, nos casques, et on se trouve un meilleur hôtel avant d’aller déambuler dans Paksé avec nos nouveaux copains, rien à faire, rien à voir à Paksé, les gars vont prendre une bière et Josianne et moi on va faire un peu de shopping mais autant vous dire c’est pas vraiment top. Le lendemain on ira au grand marché de Paksé très local et coloré avant de prendre l’avion pour Luang Prabang.
Marché de Paksé

L’avion va décoller avec une demi-heure d’avance!

La suite bientôt (LP, ..)
Bons plans pour un premier voyage en Égypte?
Coucou tout le monde.
Ayant une semaine de vacances du 26 Juin au 4 Juillet je compte effectuer avec mon conjoint notre premier voyage🙂, d'après ce qu'on a pu lire et voir sur le forum nous avons un petit penchant pour l'Égypte (En sachant que nous sommes plus portés sur les visites et le paysage que la bronzette sur le bord de mer dénaturé par les hôtels ....).
Ceci étant notre premier voyage nous nous posons beaucoup de questions : est-il mieux de réserver l'hôtel et l'avion indépendamment ou de passer par un agence de voyage (Laquelle ??) je pense que le mieux est d'organiser le voyage soi-même bien entendu mais nous avons peur de ne pas assurer sur place ...
Après nous sommes très intéressés par les villes du Caire et de Louxor peut ont faire les 2 en une semaine ?
Je suis preneuse pour toutes infos, ou astuces pour l'organisation du voyage et l'organisation sur place !!
Ah oui et notre budget est d’environ 600€/pers.
Merci pour toutes vos réponses.
Passeport et responsabilité civile pour travailler en Irlande?
Bonjour tout le monde !
J'espère que vous pourrez m'aider, voilà je cherche à partir prochainement en Irlande pour travailler, mais il reste quelques détails que je n'arrive pas à régler :
J'ai fait une demande de passeport mais j'ai peur de devoir partir avant de pouvoir l'obtenir. En ai-je vraiment besoin immédiatement, ou cela peut-il attendre un mois ou plus ? Si je pose cette question c'est d'un point de vue administratif : PPS number, compte en banque, inscription auprès du consulat...
Mon autre question concerne la responsabilité civile vie privée. Elle est souvent exigée en France mais en Irlande ? Doit-on avoir une assurance habitation comme en France ? Où faire la demande ? Que me conseiller-vous personnellement ?
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils 😏
J'espère que vous pourrez m'aider, voilà je cherche à partir prochainement en Irlande pour travailler, mais il reste quelques détails que je n'arrive pas à régler :
J'ai fait une demande de passeport mais j'ai peur de devoir partir avant de pouvoir l'obtenir. En ai-je vraiment besoin immédiatement, ou cela peut-il attendre un mois ou plus ? Si je pose cette question c'est d'un point de vue administratif : PPS number, compte en banque, inscription auprès du consulat...
Mon autre question concerne la responsabilité civile vie privée. Elle est souvent exigée en France mais en Irlande ? Doit-on avoir une assurance habitation comme en France ? Où faire la demande ? Que me conseiller-vous personnellement ?
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils 😏
Renseignements sur la Guinée Conakry
Etant toujours très très hésitant sur le lieu (et même le continent lol😉) de mon prochain trip en janvier 2009; je continue à pêcher un max d'infos
g toujours été intéressé par la guinée (couplé au sénégal); le pbm c que j'en entend pas grand chose ou que du mal
La suis tombé sur le petit futé; qui semble pas mal sur ce pays et ca me redonne envi
Pour faire court; peux on voyager en guinée en transports locaux actuellement?si non quelle option choisir? (je précise 4x4 exclu hors de mes moyens)
L'idée serait la suivante; atterir a conakry (passer 2 ou 3 jours pour voir iles de loos peut être); puis route jusqu'a Labe; pour qq jours dans le foutah jalon; puis route vers sénégal (ya un parc a visiter je crois sur la route?;
Y a t il des stops intéressants entre conacky et labe, a visiter?
Et la deux questions; rejoindre la casamance de la frontière guinéenne quasi impossible? trajet jusqu'a dakar faisable en transports locaux mais en combien de temps (apparemment route assez difficile et peu de transports?)?
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
Prix de balades à dos d'éléphant en Thaïlande?
Salut
Est-ce que les ballades a dos de Babar en thailande sont interressante ? Ou a defaut, : amusante ? Si oui sa coute combien ?
A la recherche des premiers hommes de la planete
2005-05-19
HYDERABAD (Inde) (AFP)
Les membres de deux tribus primitives des archipels des Andaman et Nicobar pourraient être des descendants directs des premiers hommes ayant migré d'Afrique il y a au moins 50.000 ans, affirme une récente étude de biologistes indiens.
Une équipe de biologistes du Centre for Cellular and Molecular Biology basé à Hyderabad (sud), a étudié l'ADN de 10 membres des tribus Onge et Great Andaman dans l'archipel de l'Océan indien où ils vivent depuis des dizaines de milliers d'années en situation "d'isolement génétique".
Leurs conclusions, publiées cette semaine, suggèrent que ces tribus descendent des "plus vielles populations du monde et que leurs membres faisaient partie des premiers groupes d'hommes modernes à migrer hors d'Afrique", a dit le directeur du centre, Lalji Singh.
Les membres de ces tribus ont des traits africains et l'étude de leur ADN laisse penser qu'ils ont des liens avec l'Afrique et qu'ils seraient arrivés en Asie par la mer, a dit M. Singh.
Leur ADN mitochondrial, transmis exclusivement par la mère, est très proche des racines génétiques de la "mère de l'humanité", une Africaine qui vécut il y a environ 150.000 à 200.000 ans et dont les descendants ont commencé à migrer il y 50.000 à 70.000 ans, a-t-il expliqué.
"Ces insulaires pourraient détenir la clé des mystère de nos origines. Ils sont des fenêtres ouvert"s sur le passé et doivent être préservés", a ajouté le scientifique.
Le gouvernement indien a découragé les contacts de ces tribus avec l'extérieur pour tenter de préserver leurs traditions et pour éviter qu'ils ne soient contaminés par des maladies auxquelles ils risquent de ne pouvoir résister.
HYDERABAD (Inde) (AFP)
Les membres de deux tribus primitives des archipels des Andaman et Nicobar pourraient être des descendants directs des premiers hommes ayant migré d'Afrique il y a au moins 50.000 ans, affirme une récente étude de biologistes indiens.
Une équipe de biologistes du Centre for Cellular and Molecular Biology basé à Hyderabad (sud), a étudié l'ADN de 10 membres des tribus Onge et Great Andaman dans l'archipel de l'Océan indien où ils vivent depuis des dizaines de milliers d'années en situation "d'isolement génétique".
Leurs conclusions, publiées cette semaine, suggèrent que ces tribus descendent des "plus vielles populations du monde et que leurs membres faisaient partie des premiers groupes d'hommes modernes à migrer hors d'Afrique", a dit le directeur du centre, Lalji Singh.
Les membres de ces tribus ont des traits africains et l'étude de leur ADN laisse penser qu'ils ont des liens avec l'Afrique et qu'ils seraient arrivés en Asie par la mer, a dit M. Singh.
Leur ADN mitochondrial, transmis exclusivement par la mère, est très proche des racines génétiques de la "mère de l'humanité", une Africaine qui vécut il y a environ 150.000 à 200.000 ans et dont les descendants ont commencé à migrer il y 50.000 à 70.000 ans, a-t-il expliqué.
"Ces insulaires pourraient détenir la clé des mystère de nos origines. Ils sont des fenêtres ouvert"s sur le passé et doivent être préservés", a ajouté le scientifique.
Le gouvernement indien a découragé les contacts de ces tribus avec l'extérieur pour tenter de préserver leurs traditions et pour éviter qu'ils ne soient contaminés par des maladies auxquelles ils risquent de ne pouvoir résister.
Le routard: une caricature?
je lis les messages de vf depuis quleques temps... c est super de voir autant de personnes curieuses, ouvertes et tolerantes..... je partage a 100 % la philosophie du voyage ''routard'' ... et oui ! je suis aussi une gentille voyageuse et pas une mechante touriste.... oui bon la, je caricature mais c est pour introduire ma reflexion !
ben oui, je trouve que toute cette fraicheur, cet enthousiasme pour la decouverte d autres cultures, d autres mentalites c est vraiment tres beau mais parfois ca m agace aussi..... je n aime pas les generalites et il ne s agit pas ici d en faire mais PARFOIS justement, je trouve certaines reflexions vraiment tres naives et tres caricaturales ! non la societe occidentale n est pas faite que de gens stresses, inhospitaliers, agressifs, qui ne revent plus etc.... et certains vfistes en sont la preuve ! ou alors ils se metamorphosent au moment ou ils franchissent la frontiere !?.........peut etre !!! ....un jour, en tunisie, je discutais avec un algerien qui trouvais que les occcidentaux se LIQUEFIAIENT quand ils etaient a l etranger.... j ai trouve ce mot extraordinairement vrai ! oui, nous nous liquefions, qu on soit ''touriste'' ou ''voyageur''.... on entre dans une espece de beatitude heureuse et on se met a aprrecier tout ce qu on voit y compris le chat errant malade tout pouilleux sur un mur en crete... la quete d authenticite nous fait perdre les pedales... arretons de tout trouver beau parce que c est ce qu on attend.... non les autochtones ne sont pas tous accueillants, gentils.... ''ils sont pauvres et sont tres genereux en meme temps, ce sont des gens si simples''.... c est pour moi des paroles terribles !!!!!! elles sont le comble du routard qui voit le monde a travers un voile de douces et naives utopies !!! pour en avoir rencontre, il existe des routards-touristes qui finissent par croire qu ils voient ce qu ils voulaient voir......... en quete de cliches, ils vont la ou ils veulent aller.... parce que ca fait tres bien de dire qu on a fabrique son djembe avec un rasta dans un 'tout petit village d afrique sans touristes... je sais pas mais moi ca me derange....
un voyage c est beau mais c est aussi tres triste.... alors il ne faut pas se liquefier et trouver que tout est extraordinaire par respect pour ceux qui vivent la-bas et qui pensent que c est nous, les occidentaux, qui avons une vie extraordinaire (-ment confortable).
voila, c est le danger qui guette le routard, trop heureux de partir, sur de voir des choses magnifiques, le sourire en toutes circonstances....
je veux garder les yeux ouverts sur ce que je vois... je veux rester lucide, je ne veux pas aller dans un pays pour dire apres que je l ai FAIT, je ne veux pas decorer mon appart avec pleins de choses exotiques, je ne veux pas trouver que les gens sont pittoresques, je n ai pas envie de prendre en photo les gens que je rencontre.... je veux les laisser la ou ils sont pour ne pas vouloir tout posseder... je veux laisser vivre le fosse qui existe entre eux et moi parce qu il est ineffacable et je ne veux pas jouer ni me deguiser en eux... c est comme ca qu on arrete de ''faire des rencontres'' pour se faire des vrais amis et s enrichir vraiment de l autre et pas de ce qu il represente.
bon bref, tout ca pour dire que je trouve ce forum tres interessant mais que parfois on decouvre sous des identites de voyageurs, de vrais touristes........
est ce que vous trouvez que j exagere ou bien partagez vous mon point de vue ?????
Le Colorado c'est beau, et l'Utah oulala!!!
Bonjour,
en direct de Denver, je commence mon carnet en attendant mon avion de ….retour!
Mon site ne fonctionnant pas comme je veux, je vais essayer de glisser quelques photos en attendant de voir ce qui ne fonctionne pas.
Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.
Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.
Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.
Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.
Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie
Compagnie aérienne ? Carnet de voyage ? Pensée et réflexions ? Allez... compagnie aérienne, et aéroport.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.











