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Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage
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on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
Vol spécial Bangkok - Paris le 3 avril 2020
L’Ambassade de France en Thaïlande
vous informe de la mise en place d’un vol affrété par la France de 517 places (A380),
en collaboration avec Qatar Airways,
le 3 avril 2020 au départ de Bangkok (21h30) vers Paris.
Départ de Bangkok (aéroport de Suvarnabhumi) à 21h30 Arrivée à Doha à 01h10 (2h d’escale) Départ de Doha à 3h10 Arrivée à Paris (aéroport de Charles de Gaulle) à 9h25.
La suite: https://th.ambafrance.org/Vol-vers-Paris-affrete-par-la-France-le-3-avril-2020?fbclid=IwAR2XlNqA8RSTkJxLC_4lGeYSOPqMH-YlSPTksUq2MxyW037ZrtJ-chw-c7s
Départ de Bangkok (aéroport de Suvarnabhumi) à 21h30 Arrivée à Doha à 01h10 (2h d’escale) Départ de Doha à 3h10 Arrivée à Paris (aéroport de Charles de Gaulle) à 9h25.
La suite: https://th.ambafrance.org/Vol-vers-Paris-affrete-par-la-France-le-3-avril-2020?fbclid=IwAR2XlNqA8RSTkJxLC_4lGeYSOPqMH-YlSPTksUq2MxyW037ZrtJ-chw-c7s
Obtention du visa iranien par Trabzon (Turquie) puis transport maritime vers Oman (à vélo)
bonjour
en vue d un tour du monde fin 2020 ( vive la retraite ) j aimerais renseignement sur obtention visa iranien je pense arriver par Trabzon puis direction Bazargan ou autre point de passage rejoindre Téhéran et direction sud pour aller territoire d Oman avant de rejoindre New Delhi par avion si des voyageurs ont fait a vélo un parcours semblable en partie ou complet
merci a tous
guy
en vue d un tour du monde fin 2020 ( vive la retraite ) j aimerais renseignement sur obtention visa iranien je pense arriver par Trabzon puis direction Bazargan ou autre point de passage rejoindre Téhéran et direction sud pour aller territoire d Oman avant de rejoindre New Delhi par avion si des voyageurs ont fait a vélo un parcours semblable en partie ou complet
merci a tous
guy
Alcool ou charcuterie en consommable dans un camping-car pour la Mauritanie
Parmi les c.c. ayant parcouru la Mauritanie, certains d'entre vous possédaient ils à usage personnel des denrées comme vin, alcools, charcuterie genre saisissons, et auriez vous eu des problèmes?
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février.
Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée.
Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 !
Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire).
Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.


Iran et carnet de passage en douane?
Bonjour,
Je recherche depuis quelques temps une information fiable concernant le carnet de passage en douane.
Est-il oui ou non obligatoire pour se rendre en Iran avec son propre véhicule ? D'après le site d'infos du gouvernement (Français) , aucune évocation de ce carnet ..... D'après l'automobile club ( Français ) il en faut un ....mais comme ils ont tout intérêt à en faire prendre un ......est-ce réellement obligatoire ?
Un ami, Suisse, vient de se renseigner auprès du service compétant de son pays ...ils lui ont dit qu'il n'était pas nécessaire de faire ce carnet, uniquement dans le cas de véhicule particulier (style véhicule d'exposition, rallye ...) et également dans le cas d'une vente dans le pays. Sur le guide Lonely Planet, ils font état de ce carnet ...mais d'après quelles sources ????
Quelqu'un a-t-il une information "officielle" concernant ce CPD pour l'Iran, et quand je dis officielle, c'est évidemment un texte précis émanant d'un site gouvernemental de l'Iran ou de la France, ou extraite d'un document douanier ...etc .... Merci de vos réponses.
Est-il oui ou non obligatoire pour se rendre en Iran avec son propre véhicule ? D'après le site d'infos du gouvernement (Français) , aucune évocation de ce carnet ..... D'après l'automobile club ( Français ) il en faut un ....mais comme ils ont tout intérêt à en faire prendre un ......est-ce réellement obligatoire ?
Un ami, Suisse, vient de se renseigner auprès du service compétant de son pays ...ils lui ont dit qu'il n'était pas nécessaire de faire ce carnet, uniquement dans le cas de véhicule particulier (style véhicule d'exposition, rallye ...) et également dans le cas d'une vente dans le pays. Sur le guide Lonely Planet, ils font état de ce carnet ...mais d'après quelles sources ????
Quelqu'un a-t-il une information "officielle" concernant ce CPD pour l'Iran, et quand je dis officielle, c'est évidemment un texte précis émanant d'un site gouvernemental de l'Iran ou de la France, ou extraite d'un document douanier ...etc .... Merci de vos réponses.
Ghardaïa/Alger
A tout ceux qui ont une réticence à découvrir l'Algérie, je vais vous partager mon séjour d'une semaine à Ghardaïa et Alger fin mars, début avril.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.
Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche
Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin
Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin
Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche

Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin

Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin

Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.
Choix entre 9 pays pour voyage à petits budgets
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et j'ai besoin de vos conseils :)! Alors voilà, avant de quitter la France pour faire ma thèse au Canada, ma copine et moi-même aimerions profiter lors d'un voyager de 2 semaines du 3 au 17 septembre 2016. Évidemment nous sommes étudiants donc pas d'énormes budgets même si nous avons un peu d'argent de côté. Nous avons sélectionné 9 pays. Ces choix ont été fait en prenant en compte l'attrait pour le pays en question ainsi que le budget avion aller-retour inférieur à 500 euros (à la date d'aujourd'hui). Nous avons pour objectif de prendre les billets avant la fin de la semaine prochaine.
Nos choix sont les suivants :
Afrique du Sud Burkina Faso Sénégal Kenya Maroc Inde Philippines Thaïlande Vietnam
Ce sont des pays plutôt atypiques qui nous attirent. Voilà, ormis le prix des billets, il y a le coût de la vie sur place pendant les 15 jours (nourriture, logement, excursion)... Plusieurs choix s'offrent à nous, prendre un véhicule et faire en mode road trip ou sac à dos en mode routard. Certains pays sont plus propice que d'autres à un roadtrip je suppose.
En bref, je vais venir à ma question, y'aurait-il des pays à rayer de la liste pour 2 étudiants comme nous ne voulant pas trop dépenser (1200/1300) euros pour les 2 semaines (500 euros d'avion déjà) et que préconiser voyager en voiture (road trip) ou plutôt avec le sac à dos sur le dos...? Je pense que des pays comme le Kenya ou Afrique du Sud semble une fois sur place dépasser totalement nos budgets... Bref je pense avoir assez développé ce que je recherchais j'ai peur de me répéter.. Si vous aviez des conseils ou des suggestions je serai ravi de prendre en compte toutes vos idées. Le Maroc est le plus abordable mais pas le plus dépaysant de mon point de vue. Mais surement magnifique aussi...
Je suis impatient de vous lire...
Je suis nouveau sur le forum et j'ai besoin de vos conseils :)! Alors voilà, avant de quitter la France pour faire ma thèse au Canada, ma copine et moi-même aimerions profiter lors d'un voyager de 2 semaines du 3 au 17 septembre 2016. Évidemment nous sommes étudiants donc pas d'énormes budgets même si nous avons un peu d'argent de côté. Nous avons sélectionné 9 pays. Ces choix ont été fait en prenant en compte l'attrait pour le pays en question ainsi que le budget avion aller-retour inférieur à 500 euros (à la date d'aujourd'hui). Nous avons pour objectif de prendre les billets avant la fin de la semaine prochaine.
Nos choix sont les suivants :
Afrique du Sud Burkina Faso Sénégal Kenya Maroc Inde Philippines Thaïlande Vietnam
Ce sont des pays plutôt atypiques qui nous attirent. Voilà, ormis le prix des billets, il y a le coût de la vie sur place pendant les 15 jours (nourriture, logement, excursion)... Plusieurs choix s'offrent à nous, prendre un véhicule et faire en mode road trip ou sac à dos en mode routard. Certains pays sont plus propice que d'autres à un roadtrip je suppose.
En bref, je vais venir à ma question, y'aurait-il des pays à rayer de la liste pour 2 étudiants comme nous ne voulant pas trop dépenser (1200/1300) euros pour les 2 semaines (500 euros d'avion déjà) et que préconiser voyager en voiture (road trip) ou plutôt avec le sac à dos sur le dos...? Je pense que des pays comme le Kenya ou Afrique du Sud semble une fois sur place dépasser totalement nos budgets... Bref je pense avoir assez développé ce que je recherchais j'ai peur de me répéter.. Si vous aviez des conseils ou des suggestions je serai ravi de prendre en compte toutes vos idées. Le Maroc est le plus abordable mais pas le plus dépaysant de mon point de vue. Mais surement magnifique aussi...
Je suis impatient de vous lire...
Écrire en voyageant à vélo (Tunisie)
Difficultés de l’écriture, raconter la découverte….
L’histoire du trek,
Tout a commencé à Beyrouth, une nuit en novembre 2013. Basam mon cyclo-randonneur-hébergeur me propose de venir, avec lui faire une ronde nocturne dans la vieille ville toujours maculée des impacts de balles. Seize années de guerre, l'ont propulsé à braver les interdits. A cracher sur la mort, même si tout au fond de lui, les images d'un appartement dévasté par la roquette sont toujours là! Cet appétit de vivre, nous allons le partager de 20 à 22h avec d'autres fous à vélo. Nous ne cracherons sur personne, notre seule arme est notre bicyclette montée sur de minuscules coussins d'air. Je constate que beaucoup des participants s'interpellent en français. Cette expérience teintée à la fois de provocation et de respect, a fait naître en moi une véritable fascination.
De retour en France, j'ai décidé de rechercher comment faire alliance avec ces communautés cyclistes en quête de fraternité. Une destination s'est vite imposée à moi : la Tunisie. Elle est, à mon sens, une start-up de démocratie. Il ne me restait plus qu'à imaginer comment partager mon idée, avec d'autres écrivains cyclistes...Car le projet se devait d'innover, d'emprunter des chemins aventureux dans tous les sens du terme. En plus de la pratique du vélo que je souhaitais intensifier en Tunisie, mes condisciples devraient verser tous les soirs sur internet, le fruit de leur gamberge! Trois défis à partager, tout un programme !
Rien n’est plus banal qu’une idée, disait le philosophe ! L’essentiel pour moi était de faire partager le gout de l'écriture et ainsi vérifier, si celui ci avait une chance de survie dans le dédale de toutes les propositions, qui traversent ici et là les forums de la toile. En octobre 2014, je me précipite chez Robert, le cycliste réparateur fou. Happy bike son magasin, est le repaire des cyclos de tout poil qui gravitent sur les routes du Vercors à la Chartreuse, sans compter ceux qui courent pour la gagne dans les critériums régionaux... J’énonce mon projet dans son univers peuplé de bicyclettes orphelines. - Super idée reste que tu vas être débordé ! Il y a beaucoup de cyclos qui sillonnent le monde et qui au retour publient à compte d’auteur leur aventure. - Pas de problème nous organiserons un comité de sélection ! Si Robert le dit, c’est réalisable ! Aussitôt, je trace les premiers plans sur le calendrier de 2015. Premier point, constituer une association pour répandre le sérieux de la démarche. Second point, rechercher des partenaires susceptibles de nous accompagner dans cette entreprise. En novembre les statuts sont déposés en préfecture et les premiers contacts sont noués avec la région Rhône Alpes et la ville de Grenoble. Je découvre que toutes deux ont un partenariat suivi avec les villes de Monastir et Sfax. En décembre 2014, je lance mes premiers messages à travers la toile. Le cyclo-camping international, Voyage forum et le guide du routard sont les premiers sollicités. Beaucoup de personnes visitent mon annonce. Je réponds de mon mieux à une vingtaine de questions posées, mais visiblement la Tunisie ne fait pas rêver les cyclistes. Les regards sont plus tournés vers l'Amérique latine et surtout le Japon. Deux femmes et un homme se désisteront suite aux événements de ce début d'année. François, prof d'anglais à Voiron, me demande de changer les dates pour qu'elles coïncident avec celles des vacances de Pâques. Christian est d'accord pour tenter l'expérience de voyager en solitaire, sauf que les événements tragiques lui feront renoncer au périple tunisien. Didier revient d'un voyage à vélo au Maroc dont il garde un merveilleux souvenir. Il doutera de notre sécurité jusqu'au témoignage de Benoit :
Benoit Lacourte 31 mars 2015 16:42:54 Bonjour Alain,
Je voulais simplement te dire que je suis en voyage vers le pays du soleil levant. Dans ce cadre je viens tout juste de finir mon tour de la Tunisie. J'y suis arrivé le 27 décembre et je repars le 21 mars. Malgré les évènements récents, je tenais à te dire que je n'ai ressenti à aucun moment de danger quant à ma personne. Toute la population tunisienne est vraiment ouverte et accueillante. Les groupes terroristes ne sont pas d'origine tunisienne. Ils veulent simplement faire croire que toute la région est sous leur contrôle. Mais ceci est faux. Si des participants ont des doutes, je tiens à les rassurer. Votre projet est beau. Bien à toi Benoit
Sabine, mère de famille ne craint pas, elle sait que laisser ses deux jeunes enfants représente pour elle un souci que seul le gout de l'aventure peut dissiper. Tous vont photographier ici et là le voyage vers la Tunisie. Ils vont également écrire leurs impressions au jour le jour et cela représente un défi à relever.
Voici quelques uns des commentaires à ce chalenge :
Retour d’écriture de Christian -Améliorer la publication de nos articles journaliers sur le site de l’association et dans la Dépêche de Grenoble. -Pour ma part, je pense qu’il faut que je diminue le poids de mon chargement pour ce type de trek. -Mieux communiquer sur la partie administrative du trek, subvention, transport, obligation, en résumé partager un peu plus avec les participants. -Passons maintenant aux nombreux points positifs, d’ailleurs je ne les citerai pas tous, ce serait trop long : -Pour moi ce qui a été très positif, c’est de rouler seul. Seul en vélo, les rencontres avec autrui sont beaucoup plus faciles et enrichissantes. -Ce que j’ai aussi apprécié : chacun choisit son propre itinéraire, par la montagne ou par les vallées, par les petites routes ou par les nationales, par la côte ou par l’intérieur des terres. -j’ai aussi apprécié que chacun choisisse son mode d’hébergement, refuge, gîte, chambre d’hôte, auberge de jeunesse, camping, hôtel, etc…. -J’ai beaucoup aimé l’implication de tous les partenaires et amis ville de Grenoble, consulat de Tunisie, Dépêche de Grenoble, magasin de vélo Energie Bike , etc….
-Écrire tous les soirs un petit résumé de ma journée était déjà dans mes habitudes pendant mes voyages, donc coté écriture pas de problème, sauf que je synthétisais tous mes résumés à la fin de mon voyage. -Envoyer mes résumés par mail, cela m’a obligé à m’équiper d’un petit portable. Je trouve plutôt bien d’envoyer son résumé tous les soirs, les événements de la journée sont tout frais, il faut simplement garder un peu de jus et de temps. Merci à tous et à bientôt sur les routes et chemins du monde.
Retour d’écriture Sabine : Pour moi c'était une première d'écrire pour les autres, je veux dire savoir que l'on va être lu, presque attendue. Car comme l'a dit Christian c'est une bonne idée d'écrire et de publier son texte quotidiennement cela donne de la réactivité, de l’interaction avec le public. L'écriture et la photo, en dehors de ce côté immédiat d'Internet, tissent le lien substantiel et résiduel entre le voyageur, ses attaches, ses rencontres et le grand public. C'est là où l'écriture est magique, elle permet au voyageur d'être plusieurs, d'ouvrir son voyage sous l'angle qu'il souhaite à toute personne extérieure. Cela prend tout son sens, lorsque l'on veut faire découvrir un voyage original et solitaire. Donc pour moi, même si l'exercice est quelque fois contraignant puisqu'il faut trouver la connexion, l'énergie, les bons mots, etc… Elle est, non seulement utile et bienfaisante pour le projet dans sa globalité, mais elle peut même le transcender à postériori. De ma petite expérience, je dirais que ce qui m'a été le plus difficile, cela a été de chercher le format de l'article : un seul fait bien détaillé ou une journée en raccourci pour que l'article soit le plus intéressant à lire. J'ai apprécié de découvrir que la réponse se faisait au cas par cas, en fonction des émotions du jour.
bises sab
Le voyage, est l’objet fondateur des livres.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu des bonnes notes en français, mon ambition dans ce projet consistait surtout à mettre en commun nos récits, pour créer une communion d'écriture pendant et après notre voyage. L’objectif est atteint !
Pour donner de l’envie à mes co-voyageurs, j'ai recherché une aide pour relayer notre expérience auprès des "officiels de l'écriture" comme Carnets D'Aventures. Seul le quotidien régional comme le Dauphiné Libéré m'accompagnera dans cet exercice d'écriture. Il me sera accordé trois articles : au départ, pendant et après. C’est en soi, une réussite, avec la présence lors de départ du maire de Grenoble et le représentant de la région Rhône Alpes et du président du comité de jumelage de Sfax .
Faut il poursuivre l’expérience et comment faire pour donner plus d’ampleur au projet de trek aventure et d’écriture ? La question est brulante d’actualité ! Mr Landousi, consul de Tunisie souhaite se joindre à nous pour un second trek en 2016. C’est une première réponse.
Alain
L’histoire du trek,
Tout a commencé à Beyrouth, une nuit en novembre 2013. Basam mon cyclo-randonneur-hébergeur me propose de venir, avec lui faire une ronde nocturne dans la vieille ville toujours maculée des impacts de balles. Seize années de guerre, l'ont propulsé à braver les interdits. A cracher sur la mort, même si tout au fond de lui, les images d'un appartement dévasté par la roquette sont toujours là! Cet appétit de vivre, nous allons le partager de 20 à 22h avec d'autres fous à vélo. Nous ne cracherons sur personne, notre seule arme est notre bicyclette montée sur de minuscules coussins d'air. Je constate que beaucoup des participants s'interpellent en français. Cette expérience teintée à la fois de provocation et de respect, a fait naître en moi une véritable fascination.
De retour en France, j'ai décidé de rechercher comment faire alliance avec ces communautés cyclistes en quête de fraternité. Une destination s'est vite imposée à moi : la Tunisie. Elle est, à mon sens, une start-up de démocratie. Il ne me restait plus qu'à imaginer comment partager mon idée, avec d'autres écrivains cyclistes...Car le projet se devait d'innover, d'emprunter des chemins aventureux dans tous les sens du terme. En plus de la pratique du vélo que je souhaitais intensifier en Tunisie, mes condisciples devraient verser tous les soirs sur internet, le fruit de leur gamberge! Trois défis à partager, tout un programme !
Rien n’est plus banal qu’une idée, disait le philosophe ! L’essentiel pour moi était de faire partager le gout de l'écriture et ainsi vérifier, si celui ci avait une chance de survie dans le dédale de toutes les propositions, qui traversent ici et là les forums de la toile. En octobre 2014, je me précipite chez Robert, le cycliste réparateur fou. Happy bike son magasin, est le repaire des cyclos de tout poil qui gravitent sur les routes du Vercors à la Chartreuse, sans compter ceux qui courent pour la gagne dans les critériums régionaux... J’énonce mon projet dans son univers peuplé de bicyclettes orphelines. - Super idée reste que tu vas être débordé ! Il y a beaucoup de cyclos qui sillonnent le monde et qui au retour publient à compte d’auteur leur aventure. - Pas de problème nous organiserons un comité de sélection ! Si Robert le dit, c’est réalisable ! Aussitôt, je trace les premiers plans sur le calendrier de 2015. Premier point, constituer une association pour répandre le sérieux de la démarche. Second point, rechercher des partenaires susceptibles de nous accompagner dans cette entreprise. En novembre les statuts sont déposés en préfecture et les premiers contacts sont noués avec la région Rhône Alpes et la ville de Grenoble. Je découvre que toutes deux ont un partenariat suivi avec les villes de Monastir et Sfax. En décembre 2014, je lance mes premiers messages à travers la toile. Le cyclo-camping international, Voyage forum et le guide du routard sont les premiers sollicités. Beaucoup de personnes visitent mon annonce. Je réponds de mon mieux à une vingtaine de questions posées, mais visiblement la Tunisie ne fait pas rêver les cyclistes. Les regards sont plus tournés vers l'Amérique latine et surtout le Japon. Deux femmes et un homme se désisteront suite aux événements de ce début d'année. François, prof d'anglais à Voiron, me demande de changer les dates pour qu'elles coïncident avec celles des vacances de Pâques. Christian est d'accord pour tenter l'expérience de voyager en solitaire, sauf que les événements tragiques lui feront renoncer au périple tunisien. Didier revient d'un voyage à vélo au Maroc dont il garde un merveilleux souvenir. Il doutera de notre sécurité jusqu'au témoignage de Benoit :
Benoit Lacourte 31 mars 2015 16:42:54 Bonjour Alain,
Je voulais simplement te dire que je suis en voyage vers le pays du soleil levant. Dans ce cadre je viens tout juste de finir mon tour de la Tunisie. J'y suis arrivé le 27 décembre et je repars le 21 mars. Malgré les évènements récents, je tenais à te dire que je n'ai ressenti à aucun moment de danger quant à ma personne. Toute la population tunisienne est vraiment ouverte et accueillante. Les groupes terroristes ne sont pas d'origine tunisienne. Ils veulent simplement faire croire que toute la région est sous leur contrôle. Mais ceci est faux. Si des participants ont des doutes, je tiens à les rassurer. Votre projet est beau. Bien à toi Benoit
Sabine, mère de famille ne craint pas, elle sait que laisser ses deux jeunes enfants représente pour elle un souci que seul le gout de l'aventure peut dissiper. Tous vont photographier ici et là le voyage vers la Tunisie. Ils vont également écrire leurs impressions au jour le jour et cela représente un défi à relever.
Voici quelques uns des commentaires à ce chalenge :
Retour d’écriture de Christian -Améliorer la publication de nos articles journaliers sur le site de l’association et dans la Dépêche de Grenoble. -Pour ma part, je pense qu’il faut que je diminue le poids de mon chargement pour ce type de trek. -Mieux communiquer sur la partie administrative du trek, subvention, transport, obligation, en résumé partager un peu plus avec les participants. -Passons maintenant aux nombreux points positifs, d’ailleurs je ne les citerai pas tous, ce serait trop long : -Pour moi ce qui a été très positif, c’est de rouler seul. Seul en vélo, les rencontres avec autrui sont beaucoup plus faciles et enrichissantes. -Ce que j’ai aussi apprécié : chacun choisit son propre itinéraire, par la montagne ou par les vallées, par les petites routes ou par les nationales, par la côte ou par l’intérieur des terres. -j’ai aussi apprécié que chacun choisisse son mode d’hébergement, refuge, gîte, chambre d’hôte, auberge de jeunesse, camping, hôtel, etc…. -J’ai beaucoup aimé l’implication de tous les partenaires et amis ville de Grenoble, consulat de Tunisie, Dépêche de Grenoble, magasin de vélo Energie Bike , etc….
-Écrire tous les soirs un petit résumé de ma journée était déjà dans mes habitudes pendant mes voyages, donc coté écriture pas de problème, sauf que je synthétisais tous mes résumés à la fin de mon voyage. -Envoyer mes résumés par mail, cela m’a obligé à m’équiper d’un petit portable. Je trouve plutôt bien d’envoyer son résumé tous les soirs, les événements de la journée sont tout frais, il faut simplement garder un peu de jus et de temps. Merci à tous et à bientôt sur les routes et chemins du monde.
Retour d’écriture Sabine : Pour moi c'était une première d'écrire pour les autres, je veux dire savoir que l'on va être lu, presque attendue. Car comme l'a dit Christian c'est une bonne idée d'écrire et de publier son texte quotidiennement cela donne de la réactivité, de l’interaction avec le public. L'écriture et la photo, en dehors de ce côté immédiat d'Internet, tissent le lien substantiel et résiduel entre le voyageur, ses attaches, ses rencontres et le grand public. C'est là où l'écriture est magique, elle permet au voyageur d'être plusieurs, d'ouvrir son voyage sous l'angle qu'il souhaite à toute personne extérieure. Cela prend tout son sens, lorsque l'on veut faire découvrir un voyage original et solitaire. Donc pour moi, même si l'exercice est quelque fois contraignant puisqu'il faut trouver la connexion, l'énergie, les bons mots, etc… Elle est, non seulement utile et bienfaisante pour le projet dans sa globalité, mais elle peut même le transcender à postériori. De ma petite expérience, je dirais que ce qui m'a été le plus difficile, cela a été de chercher le format de l'article : un seul fait bien détaillé ou une journée en raccourci pour que l'article soit le plus intéressant à lire. J'ai apprécié de découvrir que la réponse se faisait au cas par cas, en fonction des émotions du jour.
bises sab
Le voyage, est l’objet fondateur des livres.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu des bonnes notes en français, mon ambition dans ce projet consistait surtout à mettre en commun nos récits, pour créer une communion d'écriture pendant et après notre voyage. L’objectif est atteint !
Pour donner de l’envie à mes co-voyageurs, j'ai recherché une aide pour relayer notre expérience auprès des "officiels de l'écriture" comme Carnets D'Aventures. Seul le quotidien régional comme le Dauphiné Libéré m'accompagnera dans cet exercice d'écriture. Il me sera accordé trois articles : au départ, pendant et après. C’est en soi, une réussite, avec la présence lors de départ du maire de Grenoble et le représentant de la région Rhône Alpes et du président du comité de jumelage de Sfax .
Faut il poursuivre l’expérience et comment faire pour donner plus d’ampleur au projet de trek aventure et d’écriture ? La question est brulante d’actualité ! Mr Landousi, consul de Tunisie souhaite se joindre à nous pour un second trek en 2016. C’est une première réponse.
Alain
Tourisme: 60% de baisse des réservations en Tunisie
Selon le syndicat des agences de voyage en France, les réservations pour la Tunisie sont en baisse de 60% depuis l'attentat du Bardo."Le tourisme a été atteint par l'attentat du Bardo". Ces mots sont du président du Syndicat national des agents de voyages françaises (SNAV), Jean-Pierre Mas. "Même si le nombre de demandes de rapatriement a été insignifiant et celui des annulations, reports, ou changements de destination est demeuré faible, les réservations sont, depuis le 18 mars, en forte baisse : -60% par rapport à la même période de 2014", poursuit-il.
Cette chute est d'autant plus importante, souligne-t-il, qu'"on assistait avant l'attentat du Bardo à une reprise sensible de la Tunisie pour le printemps et l’été". Jean-Pierre Mas reconnaît que tout en étant "solidaires de la Tunisie", il apparaît plus facile "d’acheter Charlie Hebdo que de réserver ses vacances en Tunisie, ce n'est pas le même prix, ce n'est pas le même engagement".
"Il n’en demeure pas moins que la façon la plus efficace d'exprimer sa solidarité avec la Tunisie c'est d’aller en Tunisie", conclut-il.
Il est temps de clamer haut et fort notre amour de la Tunisie.
Voyager ou partir en vacances?
Bonjour à tous,
Depuis que je voyage soit environ un an lorsque je discute avec mes proches ou d'autres personnes, la phrase qui revient le plus est "tu es encore parti en vacances !..."
Quelles sont pour vous les différences entre voyager et partir en vacances ?
Depuis que je voyage soit environ un an lorsque je discute avec mes proches ou d'autres personnes, la phrase qui revient le plus est "tu es encore parti en vacances !..."
Quelles sont pour vous les différences entre voyager et partir en vacances ?
3 semaines en Andalousie à vélo avec bébé
Bonjour à tous,
En mal de vacances/voyage à vélo, nous venons d'avoir une idée pour nos prochaines vacances qui auront lieu fin mars/début avril: l'Andalousie (ou du moins un petit bout) à vélo.
Notre fils aura 18 mois, il adore sa remorque... mais notre expérience du vélo en famille se limite à 4 jours d'itinérances au Pays-Bas cet été (2 semaines étaient prévues sur la Loire mais annulée pour cause de trop de travaux à faire dans la maison :-( ). Nous démarrerons probablement ces vacances avec une condition physique à 0...
Bref, une fois les conditions posées, pensez-vous que l'idée est bonne? Que nous puissions trouver un itinéraire agréable (pas trop de circulation) mais accessible (compte tenu de notre faible condition physique et de la durée des étapes à adapter à un petit bout)? J'ai trouvé le site de la transandalus mais ça semble relativement difficile physiquement? (+ pas mal de pistes?)
Nous visiterions aussi avec plaisir l'une ou l'autre ville de la région.
Est-il facile de prendre un train/bus avec tout le chargement? (2 vélos couchés, 1 remorque enfant croozer duo et un certain nombre de sacoches (6 ou 8 sans doute))
(Si on part en avion jusque là, nous arriverions à Malaga)
Merci d'avance pour vos avis/idées!
Angélique
En mal de vacances/voyage à vélo, nous venons d'avoir une idée pour nos prochaines vacances qui auront lieu fin mars/début avril: l'Andalousie (ou du moins un petit bout) à vélo.
Notre fils aura 18 mois, il adore sa remorque... mais notre expérience du vélo en famille se limite à 4 jours d'itinérances au Pays-Bas cet été (2 semaines étaient prévues sur la Loire mais annulée pour cause de trop de travaux à faire dans la maison :-( ). Nous démarrerons probablement ces vacances avec une condition physique à 0...
Bref, une fois les conditions posées, pensez-vous que l'idée est bonne? Que nous puissions trouver un itinéraire agréable (pas trop de circulation) mais accessible (compte tenu de notre faible condition physique et de la durée des étapes à adapter à un petit bout)? J'ai trouvé le site de la transandalus mais ça semble relativement difficile physiquement? (+ pas mal de pistes?)
Nous visiterions aussi avec plaisir l'une ou l'autre ville de la région.
Est-il facile de prendre un train/bus avec tout le chargement? (2 vélos couchés, 1 remorque enfant croozer duo et un certain nombre de sacoches (6 ou 8 sans doute))
(Si on part en avion jusque là, nous arriverions à Malaga)
Merci d'avance pour vos avis/idées!
Angélique
Aller en voiture au Sénégal: démarches?
je voudrais connaitre les démarche a suivre pour aller au senegal en voiture.
les frais etc...........
le plus simple
Visa pour l'Iran sans prise d'empreintes
bon, ben apparemment, y a du nouveau pour les visas iraniens.
Ce Vendredi 15/2/2014, je suis passée au consulat d'Iran à Paris, avec mon passeport (français), le formulaire (à télécharger sur le site officiel de l'Ambassade d'Iran en France) , une attestation d'assurance, 2 photos, une enveloppe pré-affranchie en recommandé Chronoposte pour le retour du passeport, et une copie du courriel de l'agence iranienne (Iran Traveling Center à Shiraz, mais il y en a d'autres, citées dans divers fils de discussion de ce forum) qui s'est occupée de mon numéro d'autorisation. Je suis arrivée au consulat vers 10h, j'ai fait 2 h de queue , mais queue bien organisée, avec assez de places assises pour tout le monde.
Quand est venu mon tour, j'ai déposé mes papiers, la nana en tenue réglementaire les a examinés, a vérifié que l'autorisation était validée par son ministère. Et quand j'ai tendu la main pour la prise d'empreintes, ô surprise, elle m'a dit poliment : "Ce n'est pas nécessaire", et voyant mon air ahuri, a ajouté "Avec votre numéro d'autorisation, je n'en ai pas besoin".
Heureusement que j'avais profité de cette navette au consulat pour rendre visite à ma cousine, sinon j'aurais moyennement apprécié de faire ce trajet pour rien, vu que j'en ai eu pour 3 fois plus cher en billet de TGV qu'en frais d'agence iranienne... Mais bon, c'est plutôt une bonne nouvelle !
Je n'ai pas encore le visa, mais je ne vois pas de raison qu'il n'arrive pas d'ici environ une semaine dans l'enveloppe prévue à cet effet.
Ce Vendredi 15/2/2014, je suis passée au consulat d'Iran à Paris, avec mon passeport (français), le formulaire (à télécharger sur le site officiel de l'Ambassade d'Iran en France) , une attestation d'assurance, 2 photos, une enveloppe pré-affranchie en recommandé Chronoposte pour le retour du passeport, et une copie du courriel de l'agence iranienne (Iran Traveling Center à Shiraz, mais il y en a d'autres, citées dans divers fils de discussion de ce forum) qui s'est occupée de mon numéro d'autorisation. Je suis arrivée au consulat vers 10h, j'ai fait 2 h de queue , mais queue bien organisée, avec assez de places assises pour tout le monde.
Quand est venu mon tour, j'ai déposé mes papiers, la nana en tenue réglementaire les a examinés, a vérifié que l'autorisation était validée par son ministère. Et quand j'ai tendu la main pour la prise d'empreintes, ô surprise, elle m'a dit poliment : "Ce n'est pas nécessaire", et voyant mon air ahuri, a ajouté "Avec votre numéro d'autorisation, je n'en ai pas besoin".
Heureusement que j'avais profité de cette navette au consulat pour rendre visite à ma cousine, sinon j'aurais moyennement apprécié de faire ce trajet pour rien, vu que j'en ai eu pour 3 fois plus cher en billet de TGV qu'en frais d'agence iranienne... Mais bon, c'est plutôt une bonne nouvelle !
Je n'ai pas encore le visa, mais je ne vois pas de raison qu'il n'arrive pas d'ici environ une semaine dans l'enveloppe prévue à cet effet.
Voyage/sécurité en Mauritanie
Bonjour,
Je prépare un voyage en Mauritanie fin de ce mois, y-a-t-il
un risque comme le dit l'info gouvernemental ? du côté de
Chinguetti.
Modification croisière "entre tsars et sultans" - MSC Sinfonia
Bonjour à tous,
Je me présente rapidement, nous sommes un couple de trentenaires qui avions pris goût aux croisières depuis celle que nous avions effectuée sur le splendida l'année dernière, un moment magique que nous avons voulu renouveler cette année avec un autre couple d'amis.
Seulement voilà : nous avons réservé il y a quelques mois la croisière "entre tsars et sultans" qui devait passer à Rome, Au pirée, à Istanbul, Constanta, Odessa et Yalta, et enfin à Naples. Une magnifique croisière chargée d'histoire et de dépaysement qui devait démarrer le 20 avril.
Et nous apprenons cette semaine que cette croisière est purement et simplement REMPLACÉE par une croisière aux ... Iles Canaries, de durée équivalente mais pour moi de valeur (je ne parle pas de valeur financière) largement inférieure !!!
Je contacte alors MSC (mail, facebook, twitter et téléphone) qui ne m'apporte aucunes explications sur les raisons de ce changement (ils ne paraissent même pas être au courant au téléphone) et refuse même de me répondre sous couvert que je suis passé par une agence de voyage (comme si c'est elle qui modifiait le parcours).
Je voulais alors poser plusieurs questions à votre communautés de voyageurs qui m'a déjà aidé plus d'une fois :)Est-ce que tous les bateaux (costa, ponant, etc...) initialement prévue pour le même tour en méditerranée ont été annulés également ? N'ayant aucune explications, s'agit-il de gros sous ou de sécurité ?
Si c'est pour des raisons de sécurité, pourquoi la même croisière est planifiée au départ du 8 avril et seul le départ du 20 est annulé ?
Trouvez-vous la nouvelle croisière (Canaries) équivalente à la première (tsars et sultans) ?Je vous colle également -ci-dessous le mail que j'ai envoyé au service client pour que vous puissiez juger avec tous les éléments d'informations.
Merci d'avance à tous, et bon week-end
--
Bonjour,
Suite à de nombreux tweets que j'ai posté sur votre page afin de faire part de mon mécontentement, on m'a " invité " à vous écrire, et je me permets donc de vous faire part de ce qui me scandalise. Excusez-moi d'avance pour la longueur de mon message.
J'ai réservé il y a peu par l'intermédiaire d'une agence de voyage une croisière de 13 jours à bord du Sinfonia, qui devait couvrir les destinations suivantes : Gênes, Rome, Istanbul, Constanta, Odessa, Yalta, Le pirée et Naples. Une croisière à priori riche, dépaysante, chargée d'histoire, avec des destinations qui font rêver et qui invitent au voyage : la mer noire, le détroit des Dardanelles, du Bosphore, Istanbul, Rome et Athènes ... magique.
Et j'apprends, hier, à 4 mois du départ que ma croisière est annulée et remplacée par une croisière de 13 jours également ...... aux îles Canaries ! La magie en prend tout de suite un coup, 12 jours à visiter l’Espagne (Et un le Maroc), il est loin le dépaysement, l'histoire, l'invitation au voyage, bref ... une croisière qui contrairement à vos conditions générales de vente est loin d'être"d’une valeur équivalente à la croisière annulée ". Les valeurs d'histoire, de paysage, de voyage, et de terres lointaines (qui contrairement à la valeur "financière" ne sont pas quantifiables), elles, ne sont en rien comparable :
3 mers, 2 détroits, 5 pays, 8 destinations contre 1 mer, 1 océan, 1 détroit, 2 pays, 7 destinations
Je suis extrêmement déçu par la façon dont nous a été imposé ce changement, n'étant pas en capacité d'avoir des congés à un autre moment car je dois les prévoir longtemps à l'avance, je suis contraint de choisir une croisière qui n'a rien à voir avec celle dont je rêvais ... et dois m'estimer heureux de la compensation financière de ... 100€ qui couvrira à peine une excursion.
J'ai fait part de mon mécontentement sur les réseaux sociaux et n'hésiterai pas à le refaire si je ne suis pas satisfait du service auquel j'aspirais à l'origine. Je ne suis pas un " habitué " des croisières mais nous avions pris l'habitude avec un groupe d'amis de faire de MSC notre choix vacances depuis notre croisière de l'an dernier à bord du Splendida. Nous faisons même partie depuis peu du MSC club et avions dans l'idée de réaliser une croisière chaque année car nous avions adoré notre première expérience.
Maintenant, les choses ont changées, j'ose espérer que vous pourrez trouver le moyen de me (de nous ) faire changer d'avis à nouveau sans quoi notre choix vacances les années prochaines ne sera pas MSC, à regret ...
J'attends une réponse rapide de votre part, et vous souhaite tout de même une bonne journée,
Je me présente rapidement, nous sommes un couple de trentenaires qui avions pris goût aux croisières depuis celle que nous avions effectuée sur le splendida l'année dernière, un moment magique que nous avons voulu renouveler cette année avec un autre couple d'amis.
Seulement voilà : nous avons réservé il y a quelques mois la croisière "entre tsars et sultans" qui devait passer à Rome, Au pirée, à Istanbul, Constanta, Odessa et Yalta, et enfin à Naples. Une magnifique croisière chargée d'histoire et de dépaysement qui devait démarrer le 20 avril.
Et nous apprenons cette semaine que cette croisière est purement et simplement REMPLACÉE par une croisière aux ... Iles Canaries, de durée équivalente mais pour moi de valeur (je ne parle pas de valeur financière) largement inférieure !!!
Je contacte alors MSC (mail, facebook, twitter et téléphone) qui ne m'apporte aucunes explications sur les raisons de ce changement (ils ne paraissent même pas être au courant au téléphone) et refuse même de me répondre sous couvert que je suis passé par une agence de voyage (comme si c'est elle qui modifiait le parcours).
Je voulais alors poser plusieurs questions à votre communautés de voyageurs qui m'a déjà aidé plus d'une fois :)Est-ce que tous les bateaux (costa, ponant, etc...) initialement prévue pour le même tour en méditerranée ont été annulés également ? N'ayant aucune explications, s'agit-il de gros sous ou de sécurité ?
Si c'est pour des raisons de sécurité, pourquoi la même croisière est planifiée au départ du 8 avril et seul le départ du 20 est annulé ?
Trouvez-vous la nouvelle croisière (Canaries) équivalente à la première (tsars et sultans) ?Je vous colle également -ci-dessous le mail que j'ai envoyé au service client pour que vous puissiez juger avec tous les éléments d'informations.
Merci d'avance à tous, et bon week-end
--
Bonjour,
Suite à de nombreux tweets que j'ai posté sur votre page afin de faire part de mon mécontentement, on m'a " invité " à vous écrire, et je me permets donc de vous faire part de ce qui me scandalise. Excusez-moi d'avance pour la longueur de mon message.
J'ai réservé il y a peu par l'intermédiaire d'une agence de voyage une croisière de 13 jours à bord du Sinfonia, qui devait couvrir les destinations suivantes : Gênes, Rome, Istanbul, Constanta, Odessa, Yalta, Le pirée et Naples. Une croisière à priori riche, dépaysante, chargée d'histoire, avec des destinations qui font rêver et qui invitent au voyage : la mer noire, le détroit des Dardanelles, du Bosphore, Istanbul, Rome et Athènes ... magique.
Et j'apprends, hier, à 4 mois du départ que ma croisière est annulée et remplacée par une croisière de 13 jours également ...... aux îles Canaries ! La magie en prend tout de suite un coup, 12 jours à visiter l’Espagne (Et un le Maroc), il est loin le dépaysement, l'histoire, l'invitation au voyage, bref ... une croisière qui contrairement à vos conditions générales de vente est loin d'être"d’une valeur équivalente à la croisière annulée ". Les valeurs d'histoire, de paysage, de voyage, et de terres lointaines (qui contrairement à la valeur "financière" ne sont pas quantifiables), elles, ne sont en rien comparable :
3 mers, 2 détroits, 5 pays, 8 destinations contre 1 mer, 1 océan, 1 détroit, 2 pays, 7 destinations
Je suis extrêmement déçu par la façon dont nous a été imposé ce changement, n'étant pas en capacité d'avoir des congés à un autre moment car je dois les prévoir longtemps à l'avance, je suis contraint de choisir une croisière qui n'a rien à voir avec celle dont je rêvais ... et dois m'estimer heureux de la compensation financière de ... 100€ qui couvrira à peine une excursion.
J'ai fait part de mon mécontentement sur les réseaux sociaux et n'hésiterai pas à le refaire si je ne suis pas satisfait du service auquel j'aspirais à l'origine. Je ne suis pas un " habitué " des croisières mais nous avions pris l'habitude avec un groupe d'amis de faire de MSC notre choix vacances depuis notre croisière de l'an dernier à bord du Splendida. Nous faisons même partie depuis peu du MSC club et avions dans l'idée de réaliser une croisière chaque année car nous avions adoré notre première expérience.
Maintenant, les choses ont changées, j'ose espérer que vous pourrez trouver le moyen de me (de nous ) faire changer d'avis à nouveau sans quoi notre choix vacances les années prochaines ne sera pas MSC, à regret ...
J'attends une réponse rapide de votre part, et vous souhaite tout de même une bonne journée,
Bali, Thaïlande, Cuba, République Dominicaine en avril ou mai
Je souhaite partir en avril ou mai mais j'ai un petit budget. Le but de mon voyage : dépaysement, paysages, rencontres avec population locale, balnéaire. Et un coût de vie pas cher car je dois penser aux repas et transport sur place.
- République Dominicaine : secteur Bayahibé, tout inclus donc on limite les dépenses mais j'ai peur de m'y ennuyer. Mais mon chéri veut se reposer...
- Thailande : combiné Bangkok / Phuket : formule petit déj, côté ville et balnéaire, je pense que ça peut être sympa, je serai en formule petit déj. Mais apparemment la Thailande est instable actuellement
- Bali : dépaysement je pense, beaux paysages, plages moyennes, repas bon marché je pense? Belles rizières
- Cuba : combiné La Havane / Trinidad / Cayo santa Maria : côté ville et balnéaire qui peut être très intéressant, mais j'ai peur que les repas et les transports coûtent plus chers qu'en Asie.
Si vous avez fait ces pays, pouvez vous me donner des conseils pour prendre une décision, des arguments qui vont m'aider par rapport à ce que je recherche : jolis paysages, rencontre avec la population, balnéaire.
Merci d'avance, j'ai hâte de vous lire ;-)
Merci d'avance.
Amélie
- République Dominicaine : secteur Bayahibé, tout inclus donc on limite les dépenses mais j'ai peur de m'y ennuyer. Mais mon chéri veut se reposer...
- Thailande : combiné Bangkok / Phuket : formule petit déj, côté ville et balnéaire, je pense que ça peut être sympa, je serai en formule petit déj. Mais apparemment la Thailande est instable actuellement
- Bali : dépaysement je pense, beaux paysages, plages moyennes, repas bon marché je pense? Belles rizières
- Cuba : combiné La Havane / Trinidad / Cayo santa Maria : côté ville et balnéaire qui peut être très intéressant, mais j'ai peur que les repas et les transports coûtent plus chers qu'en Asie.
Si vous avez fait ces pays, pouvez vous me donner des conseils pour prendre une décision, des arguments qui vont m'aider par rapport à ce que je recherche : jolis paysages, rencontre avec la population, balnéaire.
Merci d'avance, j'ai hâte de vous lire ;-)
Merci d'avance.
Amélie
Paris-Abidjan en voiture
Bonjour. Je projette faire un voyage en voiture de paris a Abidjan Je souhaiterai rentrer en contact avec vous afin d'avoir de plus amples d'informations concernant le trajet. jaimerai connaitre d'abord lebudget necessaire pour un tel trajet , les chemins les plus abordables. les points d'escales les plus sûrs , les hôtels les plus abordables , les points de ravitaillement en essence mais aussi les tarifs de passage aux frontières a jusken cote d'ivoire ainsi que la nécessite ou non de dédouaner son véhicule aux frontières. merci de me bien vouloir répondre a mon message. je pars avec un véhicule Peugeot 207 de 2008 essence
Passage en 4x4 par le Mali
est ce que quelqu'un est passé récemment par le Mali ? frontière Mauritanie jusqu'à Bamako
problèmes aux frontières ? sécurité ? ambiance ?
nous aimerions rejoindre le Burkina sans passer par le Sénégal ou les policiers aiment beaucoup trop notre porte-monnaie ....😛
merci
merci











