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Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni?
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
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Trois semaines en Ethiopie: compte-rendu et conseils
Bonjour à toutes et à tous,
Nous voilà revenus de 3 semaines passées en Ethiopie et l'heure est venue de partager avec vous nos expériences et nos conseils.
Je précise ici que tout ce qui sera écrit plus bas relève de notre expérience personnelle et donc reste complètement subjectif.
Tout d'abord nous avons choisi de voler avec Turkish qui proposait un tarif compétitif mais nous n'avons donc pas été éligibles aux tarifs réduits sur les vols internes proposés par Ethiopian Airlines. Si vous avez l'intention de prendre des vols intérieurs je vous conseille vivement de vous pencher sur les calculs car les prix sont divisés par 2 lorsqu'on arrive en Ethiopie avec EA.
Nous avons passé la première nuit à Addis au Mr Martin's cozy place. Endroit correct, plutôt propre. Personnel relativement prêt à aider (selon celui ou celle sur qui vous tombez). Il y a apparemment d'autres endroits peut-être moins chers et plus sympas à Addis.
Nous y avons passé une journée entière avant de partir pour le nord. Franchement si vous avez peu de temps à votre disposition ne vous attardez pas trop à Addis : c'est une grande ville pas belle avec peu de points d'intérêts. Votre temps sera bien mieux investi dans d'autres régions super intéressantes. Méfiez vous si vous y passez du temps, il y a par-ci par là des jeunes (voire des enfants) qui sniffent de la collent et qui peuvent être un peu agressifs (certains vous saisissent le bras très fort pendant qu'un autre vous fait les poches, c'est un guide local qui nous a raconté ça).
Nous avons choisi d'éviter les bus locaux pour aller du point A au point B, et vu ce que les touristes qui l'ont fait nous ont raconté, on a bien fait. A priori c'est une expérience longue et déplaisante.
Nous avons réussi à chaque fois à trouver des trajets en "private car", c'est à dire qu'il y a beaucoup de minibus, vans et 4x4 qui circulent à vide dans le pays car ils amènent des touristes ou vont les chercher et font un des trajets sans personne. Il y a donc moyen de se débrouiller pour trouver des trajets bcp plus agréables que le bus local mais bcp moins coûteux et polluants que l'avion.
Nous avons trouvé un trajet Addis-Gondar pour 25$ par personne par l'intermédiaire d'ETT à Addis.
Sur place nous avons parlé à Ilyas dont je vous conseille de vous méfier : il promet beaucoup mais accomplit peu.
En effet, le jour du départ personne n'est venu. Nous avons du relancer par téléphone (je vous recommande au passage de vous acheter une SIM locale, c'est pas cher et ça rend service car on ne peut pas compter sur le wifi pour communiquer, peu présent et de piètre qualité), quelqu'un de ETT est venu nous récupérer pour nous amener aux bureaux de la compagnie etc. Bref, au lieu de partir à 7h comme prévu, nous sommes partis à 10h. Comme m'a dit un gars de l'agence, Welcome to Africa... Je dois cependant nuancer mes propos car outre cette première expérience malheureuse, les chauffeurs ont toujours été super ponctuels pendant les 3 semaines.
Nous avons dû passer une nuit à Bahir Dar car le trajet était trop long (et nous sommes partis trop tard) pour le faire en un jour. Comme nous sommes repartis très tôt le matin, je n'ai rien de spécial à dire sur cette ville que nous n'avons pas eu le temps de visiter. On a quand même regardé un match Manchester City - Liverpool dans un bar local, c'estait une super expérience.
Je ne me rappelle plus du nom de l'hôtel où nous avons dormi mais il était franchement moyen. Ramenez une moustiquaire, ça vous sera très utile.
La route jusqu'à Gondar vaut le coup. Si vous avez le temps, dommage de prendre l'avion et de râter ça. Cette remarque est valable pour la plupart des trajets. Elle est aussi en mauvais état et par conséquent, en général la moyenne des trajets est de 30 ou 40 km/h, la route servant aussi de trottoir pour les humains, les ânes, les chèvres et les vaches.
J'avoue que j'ai été surpris par le sang froid des conducteurs : la plupart conduisent vraiment bien, dans des conditions pas évidentes.
Gondar : franchement pas exceptionnelle. Les châteaux sont intéressants à voir mais il n'y a aucun panneau et donc sans guide on ne comprend pas grand chose. Il y a une petite église qui est sensée être une des plus belles d'Ethiopie et qui franchement ne nous a pas impressionnés plus que ça. J'en profite pour vous mettre en garde : la plupart des prix que vous voyez dans les guides ont changé. Exemple pour cette petite église dont le prix début 2018 était de 50 birrs (moins de 2€) et qui est désormais de 200 birrs par personne ! Ils profitent de l'attrait touristique de certains sites pour matraquer les prix et à certains endroits c'est franchement exagéré, c'est limite du racket. Surtout quand on voit que rien n'est fait avec cet argent pour entretenir ou mettre en valeur le patrimoine.
Nous n'avons pas trouvé la ville de Gondar très agréable. Nous avons dormi au L-Shape hotel qui est assez moyen mais correct. Je vous recommande le petit resto juste en face, très bon et vraiment pas cher (même notre chauffeur a halluciné sur les prix, c'est tout dire...)
Comme dans bcp d'endroits en Ethiopie, on essaie de vous taxer de l'argent dès que vous mettez le nez dehors. En plus, comme c'est le point de départ des treks vers les Simien, c'est rempli de pseudos-guides qui essaient de vous accoster pour vous vendre leurs services.
Les Ethiopiens ne sont pas du tout agressifs dans leur approche et quand vous les remerciez, ils s'en vont sans trop insister. Mais vu le nombre qui vous alpague, c'est plutôt usant à la longue.
Pour les Simien nous avons payé 250$/personne, ce qui est bcp trop, comme nous l'avons appris par la suite. Nous étions dans un groupe d'une dizaine, très sympa, mais nous avons appris que certains avaient payé 180 pour la même presta...
Conclusion : ne réservez rien à Addis ou trop à l'avance, ça revient bcp plus cher.
Le trek était organisé par ETT et franchement niveau logistique c'était très bien géré. Ils s'occupent de tout (transport des sacs, mise en place du campement, repas etc.) Tout est bien fait et la nourriture était très bonne.
Le guide était franchement nul mais nous avons appris par la suite que c'est plus ou moins la norme là-bas. La plupart n'aiment visiblement pas ce qu'ils font, ça ne les passionne pas et ils le font bien sentir (exemple : notre guide marchait seul, 50m avant tout le monde, des écouteurs dans les oreilles). C'est dommage.
Les Simien c'est TOP. Franchement rien que pour ça ça vaut le coup d'aller en Ethiopie. Je ne mets pas de photos pour ne pas vous spoiler le spectacle mais c'est vraiment grandiose. A faire absolument. Nous avons fait 3 jours et 2 nuits, certains font 4 voire 6 jours mais d'après les échos que nous avons reçus ça n'est pas forcément utile.
APrès le trek nous avons dormi à Debark, ville de passage sans grand intérêt. Le lendemain nous sommes partis à Axum, toujours en "private car", que nous avons négocié avec le prix du trek.
La route entre Debark et Axum est très belle, ça vaut le coup.
La ville d'Axum n'est pas très grande, plutôt agréable. Nous avons dormi au Atse Kaleb hotel qui a un très joli jardin avec un bon resto pas cher (les chambres coûtent environ 300-350 birrs de mémoire). A noter : le restaurant Antico cultural restaurant, bien que recommandé, est assez moyen et cher pour ce qui est proposé.
Les sites d'Axum ne sont pas exceptionnels même si les guides papier et locaux en font tout un plat. Là aussi les prix ont explosé (300 birrs pour les sites archéologiques et 200 supplémentaires pour voir l'église Ste Marie de Tsion). Nous avons pris un guide (Biggy) avec l'agence Covenant tours, qui était un des rares à tenir la route en Ethiopie. 600 birrs pour la journée. Il y a à côté de cette agence une petite dame fort sympathique qui vend des articles de vannerie faits par des villageoises (et elle-même), pas cher et sympa comme cadeau.
Nous avons pris un pack avec Dallol tours (qui se trouvent dans l'hôtel Atse Kaleb) avec l'aide de Haftom, que je recommande. Il n'est pas bien avenant mais il a tenu parole, ce qui est à souligner, notamment par rapport à d'autres touristes rencontrés qui se sont fait enfler par leurs agences. Le pack incluait : transport depuis Axum jusqu'aux églises du Tigray, visite du temple de Yeha, visite de l'église Abuna Yemata, visite de Myriam et Daniel Korkor, nuit à Hawzien, visite de Abraha Wahatsbeha, transport à Mekele, nuit à Mekele, aller-retour en 1 jour au Danakil et transport à Lalibela, le tout pour 200$.
Conseil important : ne changez pas tous vos euros en birrs ! La plupart des tours opérateurs vous feront des réductions substantielles si vous payez tout ou partie en euros.
Deuxième conseil important : lorsque vous concluez un deal avec une agence, faîtes écrir noir sur blanc sur votre reçu ce qui est inclus dans le prix (d'autres touristes de notre groupe l'ont appris à leur dépens).
Temple de Yeha : pas une expérience exceptionnelle en ce qui nous concerne. Le guide était vraiment nul et a essayé d'escroquer une des membres du groupe, ce qui n'a pas amélioré l'expérience. Si vous manquez de temps, vous pouvez le zapper et vous consacrer aux églises du Tigray, bcp plus impressionnantes.
L'église de Abuna Yemata est franchement impressionnante. Enfin, surtout son environnement. C'est celle où il y a un bout d'escalade et un passage de quelques mètres avec le vide à côté de soi. Là aussi le guide était moyen. Pour le passage un peu hard, on essaie de vous louer un harnais pour 150 birrs par personne, ce qui est franchement scandaleux. Par principe je ne l'ai pas pris et honnêtement ça se fait bien car des locaux vous assistent tout au long de la montée et de la descente (moyennant bakhchiche). J'ai aussi eu l'occasion en haut de négocier le montant du pourliche avec le prêtre qui nous a montré l'église... une première assez curieuse en ce qui me concerne.
Myriam et Daniel Korkor valent aussi le détour, notamment pour la grimpete et les très beaux paysages qu'on peut y observer. C'est un peu physique.
Hawzien ne présente pas d'intérêt. Nous avons dormi et mangé à l'hôtel Habesha qui était très propre, la nourriture bonne et le patron hyper sympa et serviable. Le miel servi au petit déjeuner est le meilleur que nous ayons trouvé en Ethiopie.
L'église Abraha Wahatsbeha est à voir (si vous n'avez pas encore fait le tour des églises d'Ethiopie) mais méfiez vous des petits gars locaux qui se font passer pour des guides, parlent très mal anglais et essaient de vous sous-tirer des sommes exorbitantes pour leur piètre prestation.
Nous avons trouvé Mekele plutôt agréable (petite coupe de cheveux à 40 birrs au passage en ce qui me concerne), surout les petites rues du centre. La population locale est détendue et on y est moins sollicité qu'ailleurs. Nous avons dormi au Geralta pension, très propre et pas trop cher (400 birrs la nuit) mais un peu excentré. Nous avons mangé au Karibu café qui est très prisé, notamment des touristes et qui est plutôt bon.
Danakil : nous avons choisi de faire l'aller-retour dans la journée et de zapper le volcan. Certains touristes que nous avons rencontrés nous ont dit qu'il était peu actif et donc se taper 6h de jepp plus les frais pour voir quelques fumerolles ne nous intéressait pas plus que ça. Mais d'autres nous ont dit que c'était cool, chacun se fera son opinion... Dallol ça vaut vraiment le détour ! Nous sommes partis à 4h du matin pour un retour vers 16h. Le spectacle est franchement unique (et j'ai déjà vu la mer morte, les piscines de souffre de Nouvelle Zélande et autres). Il fait très chaud (40 degrés à 11h en novembre). On peut y voir les mineurs de sel qui découpent à la hache dans le sol des blocs de sel pour les tailler et les revendre alors qu'on se liquéfie rien qu'à les regarder faire. Une expérience frappante en ce qui me concerne, on relativise beaucoup après ça...
La route de Mekele à Lalibela est très belle et elle prend la journée.
Lalibela : nous avons dormi à Villa Lalibela. En fait nous avions réservé pour Bet Emanuel guest house mais il s'avère que c'est une adresse fictive qui sert de vitrine pour un petit gars nommé Samy qui rabat les touristes vers d'autres adresses. Peu importe, nous avons payé 14$ pour une chambre affichée à 30. Les chambres sont nickels mais comme ailleurs les sdb et wc sont très dégradés (propres mais en mauvais état d'entretien). Hôtel un peu excentré mais les bajaj ne coutent pas grand chose alors ça n'est pas grave. Sur place je vous recommande le restaurant "unique", tenu par une petite dame bien sympa, déco typique, nourriture très bonne et prix très raisonnables. Nous avons également testé le Ben Abeba. La nourriture est vraiment un niveau au dessus, produits locaux, propriétaire écossaise déjantée et un bâtiment qui à lui tout seul vaut le détour. Privilégier l'heure du coucher de soleil pour un panorama exceptionnel sur la région. Plus cher que la moyenne (10€ par personne environ) mais c'est entièrement justifié.
Les églises de Lalibla : assez décevantes. Le pass de 5 jours coute désormais 45€/personne pour des monuments qui ne sont en rien mis en valeur et dont les seules infrastructures ont été financées par l'union eurpoéenne ou l'unesco. C'est franchement trop cher. Bcp disent qu'il faut 2 jours pour les voir. Une demie-journée suffit largement. Ici également la plupart des guides sont plus que médiocres. Le marché du samedi est très sympa en revanche, si vous avez l'occasion allez-y. A faire également : une soirée au torpedo pour goûter le Tej (vin de miel) et halluciner sur les danses locales.
Nous avons ensuite fait un trek de 3 jours dans les montagnes de Lalibela, probablement la meilleure expérience de tout notre voyage. Pour cela nous avons fait appel à Mareg (+251910144206) que je vous recommande les yeux fermés. Il est d'une grande gentillesse, il aime vraiment son pays et on voit qu'il a plaisir à le faire découvrir. Il parle très bien anglais et il est super serviable. Nous avons passé deux nuits dans un village (soirée avec les villageois, les vaches et les ânes, nuit en hutte) et avons marché trois jours. Magnifiques panoramas, rencontres agréables, bref le top. Notre guide était Abeba (le frère de Mareg) qui lui aussi était vraiment super. Nous avons payé 45€/personne/jour, tout inclus.
Nous sommes retournés à Addis en "coaster" (un van à touristes de 20 places). Le trajet prend environ 16h. Ceux qui l'ont fait en 1 journée en garde un souvenir compliqué. Nous l'avons fait en 2 jours et ça passe bien (30€/pers). Nous avons dormi à Kombolcha dans une pension pour locaux, pas l'endroit le plus propre ou agréable mais ça faisait l'affaire. Evitez de passer la nuit à Dessie qui est vraiment dégueu.
La dernière journée à Addis s'est passée tranquillement, nous avons voulu donner une deuxième chance à la ville et avons donc visité quelques lieux d'intérêt (musée d'ethnologie, mercato etc) qui ne nous laisseront pas un souvenir impérissable.
Retour en France.
Les tops : - montagnes du Simien - églises du Tigray - Dallol - montagnes de Lalibela - les trajets et leurs paysages
Les flops : - Gondar - Axum
Ce que nous n'avons pas apprécié: Nous avons visité pas mal de pays dont certains très pauvres mais jamais nous n'avons été autant harcelés par des demandes d'argent, par tout le monde (enfants, adultes, femmes, personnes âgées). C'est très pénible à longueur de journée. L'argent est omniprésent et nous avons eu du mal à nouer une relation avec qui que ce soit sans que celle-ci ne se termine par une demande d'argent. On nous a régulièrement menti et il faut sans cesse se battre et négocier pour faire valoir ce qui avait été "promis". Les routes sont dans un état désastreux, même celles qui sont récentes car mal construites et mal entretenues. En conséquence les trajets sont très chronophages (en ce qui nous concerne 7 jours passés à rouler sur 20 en tout). La plupart des guides sont franchement mauvais : ils parlent mal anglais, traitent leur métier comme un job de bureau et n'ont qu'une hâte c'est de boucler leur journée le plus tôt possible, sans oublier de vous demander un pourliche. Les tips : on vous en demande pour tout, de tous les montants imaginables, sans cesse. On nous a traité comme des distributeurs à billet tout au long de notre séjour ce qui a été plutôt déplaisant. Le patrimoine n'est pas mis en valeur (c'est le moins qu'on puisse dire), est mal entretenu et pourtant les prix ne cessent d'augmenter jusqu'à atteindre des sommes délirantes dans certains cas. Les habitants, bien que pas méchants, ne sont pas bien sympathiques pour autant. Même entre eux on ne les a pas trouvé très souriants. Peu d'activités peuvent être faites en freelance, ce qui rend ce voyage assez coûteux. Et encore, quand nous avons comparé avec d'autres touristes nous avons constaté que d'autres s'en étaient bcp moins bien sortis.
Je dirais que l'Ethiopie n'est pas une destination "agréable" à cause de l'ambiance que les touristes subissent et pur certaines autres raisons.
Malgré tout, l'Ethiopie reste un très beau pays qui mérite le détour, ne serait-ce que pour ses paysages. C'était notre première expérience en Afrique et bcp de touristes qui en ont vu d'autres pays d'Afrique nous ont dit que l'Ethiopie en était très différente, pas nécessairement en bien. Nous y avons quand même fait quelques belles rencontres et cela restera une expérience forte qui nous laissera des souvenirs pour un bon moment.
Nous voilà revenus de 3 semaines passées en Ethiopie et l'heure est venue de partager avec vous nos expériences et nos conseils.
Je précise ici que tout ce qui sera écrit plus bas relève de notre expérience personnelle et donc reste complètement subjectif.
Tout d'abord nous avons choisi de voler avec Turkish qui proposait un tarif compétitif mais nous n'avons donc pas été éligibles aux tarifs réduits sur les vols internes proposés par Ethiopian Airlines. Si vous avez l'intention de prendre des vols intérieurs je vous conseille vivement de vous pencher sur les calculs car les prix sont divisés par 2 lorsqu'on arrive en Ethiopie avec EA.
Nous avons passé la première nuit à Addis au Mr Martin's cozy place. Endroit correct, plutôt propre. Personnel relativement prêt à aider (selon celui ou celle sur qui vous tombez). Il y a apparemment d'autres endroits peut-être moins chers et plus sympas à Addis.
Nous y avons passé une journée entière avant de partir pour le nord. Franchement si vous avez peu de temps à votre disposition ne vous attardez pas trop à Addis : c'est une grande ville pas belle avec peu de points d'intérêts. Votre temps sera bien mieux investi dans d'autres régions super intéressantes. Méfiez vous si vous y passez du temps, il y a par-ci par là des jeunes (voire des enfants) qui sniffent de la collent et qui peuvent être un peu agressifs (certains vous saisissent le bras très fort pendant qu'un autre vous fait les poches, c'est un guide local qui nous a raconté ça).
Nous avons choisi d'éviter les bus locaux pour aller du point A au point B, et vu ce que les touristes qui l'ont fait nous ont raconté, on a bien fait. A priori c'est une expérience longue et déplaisante.
Nous avons réussi à chaque fois à trouver des trajets en "private car", c'est à dire qu'il y a beaucoup de minibus, vans et 4x4 qui circulent à vide dans le pays car ils amènent des touristes ou vont les chercher et font un des trajets sans personne. Il y a donc moyen de se débrouiller pour trouver des trajets bcp plus agréables que le bus local mais bcp moins coûteux et polluants que l'avion.
Nous avons trouvé un trajet Addis-Gondar pour 25$ par personne par l'intermédiaire d'ETT à Addis.
Sur place nous avons parlé à Ilyas dont je vous conseille de vous méfier : il promet beaucoup mais accomplit peu.
En effet, le jour du départ personne n'est venu. Nous avons du relancer par téléphone (je vous recommande au passage de vous acheter une SIM locale, c'est pas cher et ça rend service car on ne peut pas compter sur le wifi pour communiquer, peu présent et de piètre qualité), quelqu'un de ETT est venu nous récupérer pour nous amener aux bureaux de la compagnie etc. Bref, au lieu de partir à 7h comme prévu, nous sommes partis à 10h. Comme m'a dit un gars de l'agence, Welcome to Africa... Je dois cependant nuancer mes propos car outre cette première expérience malheureuse, les chauffeurs ont toujours été super ponctuels pendant les 3 semaines.
Nous avons dû passer une nuit à Bahir Dar car le trajet était trop long (et nous sommes partis trop tard) pour le faire en un jour. Comme nous sommes repartis très tôt le matin, je n'ai rien de spécial à dire sur cette ville que nous n'avons pas eu le temps de visiter. On a quand même regardé un match Manchester City - Liverpool dans un bar local, c'estait une super expérience.
Je ne me rappelle plus du nom de l'hôtel où nous avons dormi mais il était franchement moyen. Ramenez une moustiquaire, ça vous sera très utile.
La route jusqu'à Gondar vaut le coup. Si vous avez le temps, dommage de prendre l'avion et de râter ça. Cette remarque est valable pour la plupart des trajets. Elle est aussi en mauvais état et par conséquent, en général la moyenne des trajets est de 30 ou 40 km/h, la route servant aussi de trottoir pour les humains, les ânes, les chèvres et les vaches.
J'avoue que j'ai été surpris par le sang froid des conducteurs : la plupart conduisent vraiment bien, dans des conditions pas évidentes.
Gondar : franchement pas exceptionnelle. Les châteaux sont intéressants à voir mais il n'y a aucun panneau et donc sans guide on ne comprend pas grand chose. Il y a une petite église qui est sensée être une des plus belles d'Ethiopie et qui franchement ne nous a pas impressionnés plus que ça. J'en profite pour vous mettre en garde : la plupart des prix que vous voyez dans les guides ont changé. Exemple pour cette petite église dont le prix début 2018 était de 50 birrs (moins de 2€) et qui est désormais de 200 birrs par personne ! Ils profitent de l'attrait touristique de certains sites pour matraquer les prix et à certains endroits c'est franchement exagéré, c'est limite du racket. Surtout quand on voit que rien n'est fait avec cet argent pour entretenir ou mettre en valeur le patrimoine.
Nous n'avons pas trouvé la ville de Gondar très agréable. Nous avons dormi au L-Shape hotel qui est assez moyen mais correct. Je vous recommande le petit resto juste en face, très bon et vraiment pas cher (même notre chauffeur a halluciné sur les prix, c'est tout dire...)
Comme dans bcp d'endroits en Ethiopie, on essaie de vous taxer de l'argent dès que vous mettez le nez dehors. En plus, comme c'est le point de départ des treks vers les Simien, c'est rempli de pseudos-guides qui essaient de vous accoster pour vous vendre leurs services.
Les Ethiopiens ne sont pas du tout agressifs dans leur approche et quand vous les remerciez, ils s'en vont sans trop insister. Mais vu le nombre qui vous alpague, c'est plutôt usant à la longue.
Pour les Simien nous avons payé 250$/personne, ce qui est bcp trop, comme nous l'avons appris par la suite. Nous étions dans un groupe d'une dizaine, très sympa, mais nous avons appris que certains avaient payé 180 pour la même presta...
Conclusion : ne réservez rien à Addis ou trop à l'avance, ça revient bcp plus cher.
Le trek était organisé par ETT et franchement niveau logistique c'était très bien géré. Ils s'occupent de tout (transport des sacs, mise en place du campement, repas etc.) Tout est bien fait et la nourriture était très bonne.
Le guide était franchement nul mais nous avons appris par la suite que c'est plus ou moins la norme là-bas. La plupart n'aiment visiblement pas ce qu'ils font, ça ne les passionne pas et ils le font bien sentir (exemple : notre guide marchait seul, 50m avant tout le monde, des écouteurs dans les oreilles). C'est dommage.
Les Simien c'est TOP. Franchement rien que pour ça ça vaut le coup d'aller en Ethiopie. Je ne mets pas de photos pour ne pas vous spoiler le spectacle mais c'est vraiment grandiose. A faire absolument. Nous avons fait 3 jours et 2 nuits, certains font 4 voire 6 jours mais d'après les échos que nous avons reçus ça n'est pas forcément utile.
APrès le trek nous avons dormi à Debark, ville de passage sans grand intérêt. Le lendemain nous sommes partis à Axum, toujours en "private car", que nous avons négocié avec le prix du trek.
La route entre Debark et Axum est très belle, ça vaut le coup.
La ville d'Axum n'est pas très grande, plutôt agréable. Nous avons dormi au Atse Kaleb hotel qui a un très joli jardin avec un bon resto pas cher (les chambres coûtent environ 300-350 birrs de mémoire). A noter : le restaurant Antico cultural restaurant, bien que recommandé, est assez moyen et cher pour ce qui est proposé.
Les sites d'Axum ne sont pas exceptionnels même si les guides papier et locaux en font tout un plat. Là aussi les prix ont explosé (300 birrs pour les sites archéologiques et 200 supplémentaires pour voir l'église Ste Marie de Tsion). Nous avons pris un guide (Biggy) avec l'agence Covenant tours, qui était un des rares à tenir la route en Ethiopie. 600 birrs pour la journée. Il y a à côté de cette agence une petite dame fort sympathique qui vend des articles de vannerie faits par des villageoises (et elle-même), pas cher et sympa comme cadeau.
Nous avons pris un pack avec Dallol tours (qui se trouvent dans l'hôtel Atse Kaleb) avec l'aide de Haftom, que je recommande. Il n'est pas bien avenant mais il a tenu parole, ce qui est à souligner, notamment par rapport à d'autres touristes rencontrés qui se sont fait enfler par leurs agences. Le pack incluait : transport depuis Axum jusqu'aux églises du Tigray, visite du temple de Yeha, visite de l'église Abuna Yemata, visite de Myriam et Daniel Korkor, nuit à Hawzien, visite de Abraha Wahatsbeha, transport à Mekele, nuit à Mekele, aller-retour en 1 jour au Danakil et transport à Lalibela, le tout pour 200$.
Conseil important : ne changez pas tous vos euros en birrs ! La plupart des tours opérateurs vous feront des réductions substantielles si vous payez tout ou partie en euros.
Deuxième conseil important : lorsque vous concluez un deal avec une agence, faîtes écrir noir sur blanc sur votre reçu ce qui est inclus dans le prix (d'autres touristes de notre groupe l'ont appris à leur dépens).
Temple de Yeha : pas une expérience exceptionnelle en ce qui nous concerne. Le guide était vraiment nul et a essayé d'escroquer une des membres du groupe, ce qui n'a pas amélioré l'expérience. Si vous manquez de temps, vous pouvez le zapper et vous consacrer aux églises du Tigray, bcp plus impressionnantes.
L'église de Abuna Yemata est franchement impressionnante. Enfin, surtout son environnement. C'est celle où il y a un bout d'escalade et un passage de quelques mètres avec le vide à côté de soi. Là aussi le guide était moyen. Pour le passage un peu hard, on essaie de vous louer un harnais pour 150 birrs par personne, ce qui est franchement scandaleux. Par principe je ne l'ai pas pris et honnêtement ça se fait bien car des locaux vous assistent tout au long de la montée et de la descente (moyennant bakhchiche). J'ai aussi eu l'occasion en haut de négocier le montant du pourliche avec le prêtre qui nous a montré l'église... une première assez curieuse en ce qui me concerne.
Myriam et Daniel Korkor valent aussi le détour, notamment pour la grimpete et les très beaux paysages qu'on peut y observer. C'est un peu physique.
Hawzien ne présente pas d'intérêt. Nous avons dormi et mangé à l'hôtel Habesha qui était très propre, la nourriture bonne et le patron hyper sympa et serviable. Le miel servi au petit déjeuner est le meilleur que nous ayons trouvé en Ethiopie.
L'église Abraha Wahatsbeha est à voir (si vous n'avez pas encore fait le tour des églises d'Ethiopie) mais méfiez vous des petits gars locaux qui se font passer pour des guides, parlent très mal anglais et essaient de vous sous-tirer des sommes exorbitantes pour leur piètre prestation.
Nous avons trouvé Mekele plutôt agréable (petite coupe de cheveux à 40 birrs au passage en ce qui me concerne), surout les petites rues du centre. La population locale est détendue et on y est moins sollicité qu'ailleurs. Nous avons dormi au Geralta pension, très propre et pas trop cher (400 birrs la nuit) mais un peu excentré. Nous avons mangé au Karibu café qui est très prisé, notamment des touristes et qui est plutôt bon.
Danakil : nous avons choisi de faire l'aller-retour dans la journée et de zapper le volcan. Certains touristes que nous avons rencontrés nous ont dit qu'il était peu actif et donc se taper 6h de jepp plus les frais pour voir quelques fumerolles ne nous intéressait pas plus que ça. Mais d'autres nous ont dit que c'était cool, chacun se fera son opinion... Dallol ça vaut vraiment le détour ! Nous sommes partis à 4h du matin pour un retour vers 16h. Le spectacle est franchement unique (et j'ai déjà vu la mer morte, les piscines de souffre de Nouvelle Zélande et autres). Il fait très chaud (40 degrés à 11h en novembre). On peut y voir les mineurs de sel qui découpent à la hache dans le sol des blocs de sel pour les tailler et les revendre alors qu'on se liquéfie rien qu'à les regarder faire. Une expérience frappante en ce qui me concerne, on relativise beaucoup après ça...
La route de Mekele à Lalibela est très belle et elle prend la journée.
Lalibela : nous avons dormi à Villa Lalibela. En fait nous avions réservé pour Bet Emanuel guest house mais il s'avère que c'est une adresse fictive qui sert de vitrine pour un petit gars nommé Samy qui rabat les touristes vers d'autres adresses. Peu importe, nous avons payé 14$ pour une chambre affichée à 30. Les chambres sont nickels mais comme ailleurs les sdb et wc sont très dégradés (propres mais en mauvais état d'entretien). Hôtel un peu excentré mais les bajaj ne coutent pas grand chose alors ça n'est pas grave. Sur place je vous recommande le restaurant "unique", tenu par une petite dame bien sympa, déco typique, nourriture très bonne et prix très raisonnables. Nous avons également testé le Ben Abeba. La nourriture est vraiment un niveau au dessus, produits locaux, propriétaire écossaise déjantée et un bâtiment qui à lui tout seul vaut le détour. Privilégier l'heure du coucher de soleil pour un panorama exceptionnel sur la région. Plus cher que la moyenne (10€ par personne environ) mais c'est entièrement justifié.
Les églises de Lalibla : assez décevantes. Le pass de 5 jours coute désormais 45€/personne pour des monuments qui ne sont en rien mis en valeur et dont les seules infrastructures ont été financées par l'union eurpoéenne ou l'unesco. C'est franchement trop cher. Bcp disent qu'il faut 2 jours pour les voir. Une demie-journée suffit largement. Ici également la plupart des guides sont plus que médiocres. Le marché du samedi est très sympa en revanche, si vous avez l'occasion allez-y. A faire également : une soirée au torpedo pour goûter le Tej (vin de miel) et halluciner sur les danses locales.
Nous avons ensuite fait un trek de 3 jours dans les montagnes de Lalibela, probablement la meilleure expérience de tout notre voyage. Pour cela nous avons fait appel à Mareg (+251910144206) que je vous recommande les yeux fermés. Il est d'une grande gentillesse, il aime vraiment son pays et on voit qu'il a plaisir à le faire découvrir. Il parle très bien anglais et il est super serviable. Nous avons passé deux nuits dans un village (soirée avec les villageois, les vaches et les ânes, nuit en hutte) et avons marché trois jours. Magnifiques panoramas, rencontres agréables, bref le top. Notre guide était Abeba (le frère de Mareg) qui lui aussi était vraiment super. Nous avons payé 45€/personne/jour, tout inclus.
Nous sommes retournés à Addis en "coaster" (un van à touristes de 20 places). Le trajet prend environ 16h. Ceux qui l'ont fait en 1 journée en garde un souvenir compliqué. Nous l'avons fait en 2 jours et ça passe bien (30€/pers). Nous avons dormi à Kombolcha dans une pension pour locaux, pas l'endroit le plus propre ou agréable mais ça faisait l'affaire. Evitez de passer la nuit à Dessie qui est vraiment dégueu.
La dernière journée à Addis s'est passée tranquillement, nous avons voulu donner une deuxième chance à la ville et avons donc visité quelques lieux d'intérêt (musée d'ethnologie, mercato etc) qui ne nous laisseront pas un souvenir impérissable.
Retour en France.
Les tops : - montagnes du Simien - églises du Tigray - Dallol - montagnes de Lalibela - les trajets et leurs paysages
Les flops : - Gondar - Axum
Ce que nous n'avons pas apprécié: Nous avons visité pas mal de pays dont certains très pauvres mais jamais nous n'avons été autant harcelés par des demandes d'argent, par tout le monde (enfants, adultes, femmes, personnes âgées). C'est très pénible à longueur de journée. L'argent est omniprésent et nous avons eu du mal à nouer une relation avec qui que ce soit sans que celle-ci ne se termine par une demande d'argent. On nous a régulièrement menti et il faut sans cesse se battre et négocier pour faire valoir ce qui avait été "promis". Les routes sont dans un état désastreux, même celles qui sont récentes car mal construites et mal entretenues. En conséquence les trajets sont très chronophages (en ce qui nous concerne 7 jours passés à rouler sur 20 en tout). La plupart des guides sont franchement mauvais : ils parlent mal anglais, traitent leur métier comme un job de bureau et n'ont qu'une hâte c'est de boucler leur journée le plus tôt possible, sans oublier de vous demander un pourliche. Les tips : on vous en demande pour tout, de tous les montants imaginables, sans cesse. On nous a traité comme des distributeurs à billet tout au long de notre séjour ce qui a été plutôt déplaisant. Le patrimoine n'est pas mis en valeur (c'est le moins qu'on puisse dire), est mal entretenu et pourtant les prix ne cessent d'augmenter jusqu'à atteindre des sommes délirantes dans certains cas. Les habitants, bien que pas méchants, ne sont pas bien sympathiques pour autant. Même entre eux on ne les a pas trouvé très souriants. Peu d'activités peuvent être faites en freelance, ce qui rend ce voyage assez coûteux. Et encore, quand nous avons comparé avec d'autres touristes nous avons constaté que d'autres s'en étaient bcp moins bien sortis.
Je dirais que l'Ethiopie n'est pas une destination "agréable" à cause de l'ambiance que les touristes subissent et pur certaines autres raisons.
Malgré tout, l'Ethiopie reste un très beau pays qui mérite le détour, ne serait-ce que pour ses paysages. C'était notre première expérience en Afrique et bcp de touristes qui en ont vu d'autres pays d'Afrique nous ont dit que l'Ethiopie en était très différente, pas nécessairement en bien. Nous y avons quand même fait quelques belles rencontres et cela restera une expérience forte qui nous laissera des souvenirs pour un bon moment.
Un mois dans le nord du Pakistan
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !
Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !
Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.
Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !
Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.
Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.
C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable
cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !
ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !

Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).

CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.


c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais



Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.



Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.



à suivre....
Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !
Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.
Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !
Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.
Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.
C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable
cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !
ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !

Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).
CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.


c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais



Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.



Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.



à suivre....
Croisière tour monde MSC 2021
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Le Kenya hors des sentiers battus
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination.
Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).
Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Où aller en Asie pour un premier voyage avec ma copine?
Bonjour à tous,
Moi et ma copine on veut aller en Asie cet été en sac à dos, mais on hésite encore sur la destination. On aura un budget de 2000 euros chacun et on voulait prendre un aller-retour pour une ville et ensuite se balader autour. On a été qu'en Europe, aux USA et au Maroc jusqu'à présent, et ma copine a un peu peur de cetaines destinations. Par exemple, elle a entendu que l'Inde c'était chaud pour les filles, la Chine y aurait trop de monde et de pollution, et les Chinois ça la tente pas (c'est des exemples). Moi je pensais peut-être à la Thailande, avec un peu de randonnée et de la plage. On partirait en août. Un mois, vous pensez que ça irait? C'est intéressant et facile pour une fille ? Peut-être le Népal? Le Japon, je crois que c'est trop cher. Mais l'Asie du sud-est c'est pas un peu trop chaud? On est plutôt randos, petites villes traditionnelles et plage un peu. Je sais ça fait beaucoup d'infos, mais si vous avez des idées, ça nous arrangerait.
Seb
Moi et ma copine on veut aller en Asie cet été en sac à dos, mais on hésite encore sur la destination. On aura un budget de 2000 euros chacun et on voulait prendre un aller-retour pour une ville et ensuite se balader autour. On a été qu'en Europe, aux USA et au Maroc jusqu'à présent, et ma copine a un peu peur de cetaines destinations. Par exemple, elle a entendu que l'Inde c'était chaud pour les filles, la Chine y aurait trop de monde et de pollution, et les Chinois ça la tente pas (c'est des exemples). Moi je pensais peut-être à la Thailande, avec un peu de randonnée et de la plage. On partirait en août. Un mois, vous pensez que ça irait? C'est intéressant et facile pour une fille ? Peut-être le Népal? Le Japon, je crois que c'est trop cher. Mais l'Asie du sud-est c'est pas un peu trop chaud? On est plutôt randos, petites villes traditionnelles et plage un peu. Je sais ça fait beaucoup d'infos, mais si vous avez des idées, ça nous arrangerait.
Seb
Et maintenant quel pays où l'on ne risque plus rien à voyager?
Je me demande quel part de risque suis-je prêt a prendre pour ma famille a vouloir leur faire découvrir le joli coté des cartes postales de voyages idylliques quand la violence et les risques sont chaque jour plus grands partout. Le plaisir des voyages est désormais entaché ou que l'on aille par des violences aveugles.
Yosemite ou Yellowstone?
Bonjour à Tous,
Séjour au mois d'août. "seulement" 3 semaines, il faudra que nous fassions un choix entre Yosemite ou Yellowstone pour ne pas courir et avaler les KMS
Votre avis?
Merci
Séjour au mois d'août. "seulement" 3 semaines, il faudra que nous fassions un choix entre Yosemite ou Yellowstone pour ne pas courir et avaler les KMS
Votre avis?
Merci
Début de tour du monde et angoisse
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Mauvaise blague à l'aéroport de Fort Lauderdale
Je crois qu'à l'avenir elle va s'abstenir de faire de l'humour.
https://www.lapresse.ca/actualites/201902/14/01-5214775-blague-de-bombe-a-laeroport-une-quebecoise-arretee-en-floride.php
https://www.lapresse.ca/actualites/201902/14/01-5214775-blague-de-bombe-a-laeroport-une-quebecoise-arretee-en-floride.php
2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse
28 avril 2017
Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




26 à 28 jours de voyage en road trip Dolomites - Slovénie - Croatie
Bonjour toute la communauté de voyageurs !
j'ai besoin de votre aide pour notre plan estival. Un peu de contextualisation:
-Couple avec deux enfants de 7 et 11 ans - Originaire de Montréal - vacances du 2 juillet au 23 aout - Budget de voyage pour 25 à 28 nuits.
Notre plan est de visiter le nord de l'Italie (les Dolomites en fait) , la Slovénie et la Croatie. En gros nous avions pensé la chose suivante: - Vol Mtl-Venise (2 nuits à Venise). 2 nuits c, est peu, mais nous y sommes allé l, année passée sans les enfants , nous voulons simplement profiter d'un vol sans escale et prendre un peu de temps pour montrer ce lieu aux enfants. Location d'une voiture - Venise -dolomites (5-6 nuits dans les Dolomites). nous voudrions 2 bases de 2-3 nuits chacune qui nous permettraient de visiter des coins intéressants. Nous ne somme pas de grands marcheurs en montagne, mais de courte randonnées pas trop ardue ça va. - Dolomites Slovénie (5-6 nuits) Encore une fois 2 bases en Slovénie pour voir : Lacs Bled et Bohinj, Ljubljana, caves, alpes juliennes, Vrsic pass.... - Zagreb (2 nuits) - Plitvice (1 ou 2 nuits selon l'arrivée et le départ) - Istrie (5-6 nuits) Besoin d'une base à partir de laquelle nous nous pourrions voir toute la région avec notre voiture de location. - Trieste (1 nuit) - Venise, retour de la voiture et retour à Montréal.
ça fait entre 21 et 25 nuits, resterait donc quelque nuits (3-5) à mettre ailleurs
Questions:
1) Le rythme et le nombre de journées est correct ?
2) c'est un réel déchirement de ne pas pouvoir inclure Split et Dubrovnik dans ce périple, il y aurait moyen de les inclure en coupant ailleurs ?
3) Alpes juliennes et dolomites c'est trop de montagnes ?
4) On fait la boucle comme ça ou dans le sens contraire (Venise-Trieste-Istrie-Zagreb-Slovénie-Dolomites-Venise) ? Dans le sens contraire on serait en Istrie au début juillet et on verrait les Alpes Julienne (moins impressionnantes avant les Dolomites).
Merci beaucoup !
j'ai besoin de votre aide pour notre plan estival. Un peu de contextualisation:
-Couple avec deux enfants de 7 et 11 ans - Originaire de Montréal - vacances du 2 juillet au 23 aout - Budget de voyage pour 25 à 28 nuits.
Notre plan est de visiter le nord de l'Italie (les Dolomites en fait) , la Slovénie et la Croatie. En gros nous avions pensé la chose suivante: - Vol Mtl-Venise (2 nuits à Venise). 2 nuits c, est peu, mais nous y sommes allé l, année passée sans les enfants , nous voulons simplement profiter d'un vol sans escale et prendre un peu de temps pour montrer ce lieu aux enfants. Location d'une voiture - Venise -dolomites (5-6 nuits dans les Dolomites). nous voudrions 2 bases de 2-3 nuits chacune qui nous permettraient de visiter des coins intéressants. Nous ne somme pas de grands marcheurs en montagne, mais de courte randonnées pas trop ardue ça va. - Dolomites Slovénie (5-6 nuits) Encore une fois 2 bases en Slovénie pour voir : Lacs Bled et Bohinj, Ljubljana, caves, alpes juliennes, Vrsic pass.... - Zagreb (2 nuits) - Plitvice (1 ou 2 nuits selon l'arrivée et le départ) - Istrie (5-6 nuits) Besoin d'une base à partir de laquelle nous nous pourrions voir toute la région avec notre voiture de location. - Trieste (1 nuit) - Venise, retour de la voiture et retour à Montréal.
ça fait entre 21 et 25 nuits, resterait donc quelque nuits (3-5) à mettre ailleurs
Questions:
1) Le rythme et le nombre de journées est correct ?
2) c'est un réel déchirement de ne pas pouvoir inclure Split et Dubrovnik dans ce périple, il y aurait moyen de les inclure en coupant ailleurs ?
3) Alpes juliennes et dolomites c'est trop de montagnes ?
4) On fait la boucle comme ça ou dans le sens contraire (Venise-Trieste-Istrie-Zagreb-Slovénie-Dolomites-Venise) ? Dans le sens contraire on serait en Istrie au début juillet et on verrait les Alpes Julienne (moins impressionnantes avant les Dolomites).
Merci beaucoup !
Tour du monde Costa Luminosa 2019
Bonjour,
Nous partons de Venise début janvier pour le tour du monde 2019, j'aimerais discuter
avec des personnes ayant fait ce tour du monde récemment pour avoir leurs avis
Concours Photo parallèle du mois d'août 2018: "L'absence, la disparition"
Et bien, OSONS !
Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré :
L'ABSENCE
J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également.
Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) ..
Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit.
Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir.
Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien ..
Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre !
Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ...
Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas).
Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉
J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
Croisière Tour du Monde MSC 2020, on le prépare?
Inscrits pour TDM 2020 MSC.
Passerons l'hiver 2019 , aux Antilles , chez notre fille .
Nous aurons quelques temps morts pour " étudier et organiser "nos differentes escales .
Nous privilégierons une organisation personnelle ( pour des raisons certainement partagées - ) - mobilité ( attendre que 4 bus soient pleins pour démarrer .....non , merci ) et pécuniaires .
Ce qui va nécessiter une recherche importante : ( et interessante !!!)
- quai d'accueil éloigné du centre ville ? Station de taxis ( ou loc. de voitures proches - prix approximatif -) les " incontournables "de l'escale -.........
Il serait peut être utile de former un petit groupe partageant les mêmes objectifs et qui pourrait s'associer , pour ce travail de recherche , et , ensuite en faire une diffusion ( limitée aux personnes qui se seront engagées)à une date donnée .
Il est evident qu'ensuite , il y aura une petite " adaptation personnelle " à y ajouter .
Voilà , premier jet de ce que j'entrevois .
Certainement à perfectionner et compléter .
Ce n'est pas exhaustif ...
L'île de Pâques et Ushuaia ne peuvent pas , à mon avis se faire correctement , sans une bonne préparation .
Voilà , ne me jugez pas , comme un psycho rigide , j'aime seulement le travail bien fait MAIS AUSSI , partager , dire des bêtiseset en rire !!
Merci pour vos retours .
Anne marie et Jean louis VALENTIN
Macédoine, Kosovo, Albanie en transports locaux
Voici le résumé de mon séjour dans ces 3 pays. Le but principal était l'Albanie mais les vols étaient chers. J'ai finalement pris un vol aller vers Skopje en Macédoine et un retour depuis Corfou, ce qui était moins cher.
J'aurais voulu louer une voiture en Albanie en partant du nord et en la laissant à Saranda au sud mais je n'ai pas trouvé de loueur qui acceptait ça.
Je suis partie pendant l'été 2016.
J1 : arrivée à Skopje. Un bus fait la navette vers la gare de trains et la gare routière puis l’hôtel Holiday Inn dans le centre (175MKD = 2.8€). J’ai acheté mon ticket au stand dans le hall de l’aéroport et payé avec une carte bancaire. Pas trop de bus, j’attends 45 min. En 30 min, on atteint le centre. J’ai réservé un appart, tout proche de l’Holiday Inn, j’y vais à pied.
La ville n’est pas immense et se visite aisément à pied. Mémorial Mère Térésa (née ici). Place principale, old bazar, forteresse, balade nocturne le long du Vardar (la rivière mais aussi le nom du club de foot). Très agréable. Repas ds un des nombreux restos au bord de l’eau : 490MKD (8€) pour un cocktail et une salade copieuse.

J2 : rando au Matka Canyon, 45 min de bus depuis la gare routière (35 MKD 0.57€). Pas de touristes ds le bus mais quelques papys armés de cannes prêts à attaquer le canyon. La construction d’un barrage a provoqué l’inondation de grottes en amont, un paradis pour les spéléologues. Un chemin longe le lac, au bord de la paroi. Si j’ai bien compris, il y a 9 km jusqu’au bout puis il faut revenir par le même chemin. La 2e partie est un peu plus difficile.
Je fais une partie du sentier puis reviens sur mes pas pour faire la balade en bateau. Entretemps, il y a beaucoup de monde ! Le bateau s’arrête en chemin pour qu’on puisse visiter un lac souterrain puis voir l’entrée de la grotte inondée. Ca dure +- 50 min (400MKD 6.5€). Attention pour les chiroptophobes, il y en a dans la grotte. Pour les gens avec des poussettes, le chemin est accessible jusqu’au resto, à la chapelle et au départ des bateaux mais pas le long de la rando dans le canyon.
C’est vraiment très beau. A ne pas manquer si vous êtes à Skopje. Je me suis fait donner les horaires de bus par le chauffeur à l’aller mais finalement, le bus a 30 min de retard.


J1 : arrivée à Skopje. Un bus fait la navette vers la gare de trains et la gare routière puis l’hôtel Holiday Inn dans le centre (175MKD = 2.8€). J’ai acheté mon ticket au stand dans le hall de l’aéroport et payé avec une carte bancaire. Pas trop de bus, j’attends 45 min. En 30 min, on atteint le centre. J’ai réservé un appart, tout proche de l’Holiday Inn, j’y vais à pied.
La ville n’est pas immense et se visite aisément à pied. Mémorial Mère Térésa (née ici). Place principale, old bazar, forteresse, balade nocturne le long du Vardar (la rivière mais aussi le nom du club de foot). Très agréable. Repas ds un des nombreux restos au bord de l’eau : 490MKD (8€) pour un cocktail et une salade copieuse.

J2 : rando au Matka Canyon, 45 min de bus depuis la gare routière (35 MKD 0.57€). Pas de touristes ds le bus mais quelques papys armés de cannes prêts à attaquer le canyon. La construction d’un barrage a provoqué l’inondation de grottes en amont, un paradis pour les spéléologues. Un chemin longe le lac, au bord de la paroi. Si j’ai bien compris, il y a 9 km jusqu’au bout puis il faut revenir par le même chemin. La 2e partie est un peu plus difficile.
Je fais une partie du sentier puis reviens sur mes pas pour faire la balade en bateau. Entretemps, il y a beaucoup de monde ! Le bateau s’arrête en chemin pour qu’on puisse visiter un lac souterrain puis voir l’entrée de la grotte inondée. Ca dure +- 50 min (400MKD 6.5€). Attention pour les chiroptophobes, il y en a dans la grotte. Pour les gens avec des poussettes, le chemin est accessible jusqu’au resto, à la chapelle et au départ des bateaux mais pas le long de la rando dans le canyon.
C’est vraiment très beau. A ne pas manquer si vous êtes à Skopje. Je me suis fait donner les horaires de bus par le chauffeur à l’aller mais finalement, le bus a 30 min de retard.


Votre meilleur voyage?
Bonjour,
J'ouvre ce sujet après avoir discuté de ça avec des amis et mon compagnon.
Quel est donc votre meilleur voyage ? J'entends par là, pas forcément la destination la plus intéressante, mais vraiment le voyage où vous avez de meilleurs souvenirs, où tout s'est bien passé, etc. Par ex on peut avoir eu un voyage gâché par la météo, la santé, une mauvaise compagnie, même si la destination était très intéressante, et avoir passé de meilleurs moments dans une destination moins "majeure". Je ne sais pas si je suis claire 😛
Dans mon cas, à ce jour, cela reste mon séjour de 3 semaines en Ukraine.
Pourquoi ? Parce que tout fut réuni pour que ce soit un super voyage et que ça s'est très bien passé. 3 semaines en été mais loin de la foule touristique (ça compte pour moi...) à avoir l'impression de découvrir des "trésors cachés" (je parle bien de l'impression), je suis très attirée par les cultures slaves et je me sentais plutôt bien là-bas. Nous avons eu globalement du beau temps (des fois un peu chaud, quelques orages, bon, sur 3 semaines, pas à me plaindre !), j'ai aimé tout ce que j'ai vu alors que j'étais partie sans avoir de grandes attentes. Nous avons très bien mangé (ça compte pour moi ! ça fait partie du voyage) autant salé que sucré, notamment à Lviv et ses restos originaux.
Il y avait quand même des endroits que je rêvais vraiment de voir, surtout à Kiev en fait (les églises surtout...) et je n'ai pas été déçue.
Je ne vais pas me voiler la face, le fait d'avoir un pouvoir d'achat assez élevé dans le pays a aussi aidé. Nous ne sommes pas riches du tout, en France on doit faire attention à tout, on voyage toujours avec un petit budget, alors en Ukraine il était quand même plus facile de se faire plaisir vu les prix qui paraissent très bas pour un Français, même "pauvre". Bon nous faisions attention quand même : apparts très simples, restos moyens et non de luxe (sauf un à Odessa considéré comme un peu plus haut de gamme, enfin c'était pas non plus un resto étoilé), on regardait quand même les prix... Les billets d'avion ayant occupé une part importante du budget, c'était d'ailleurs nos billets les plus couteux à ce moment-là (depuis il y a eu la Russie).
Je repense souvent à ce voyage avec nostalgie ! En plus, en 3 semaines, on a le temps de s'immerger, quand on arrive on se dit qu'on a tout le temps devant nous, etc. Nous avons eu le temps de flâner à notre guise, il y a moins à voir que dans d'autres endroits (nous n'avons fait que 3 villes) ce qui nous laissait le temps de profiter, de vivre... Nous avons fini à Odessa en mode "vacances" si je puis dire. Le retour fut difficile pour le coup, plus que d'habitude, même si j'avais hâte de pouvoir me reposer, 3 semaines à marcher, ça use les mollets 😛
Donc voilà, super voyage, pourtant ce n'est pas forcément la "meilleure" destination (dur de comparer Kiev avec Rome par ex...). Depuis j'ai réalisé mon grand rêve d'aller en Russie, indéniablement Saint-Pétersbourg m'a mieux plu et je la place dans mon top toutes villes confondues (Moscou non par contre...), voyage de 3 semaines également, mais le voyage, lui, s'est moins bien passé donc l'Ukraine reste mon voyage préféré.
Ensuite même si c'était plus court, ma première fois à Séville, une semaine de bonheur au soleil en février, gros coup de coeur, ma première fois à Cracovie, on a pas mal "trainé" en fait, sans se prendre la tête. J'y suis aussi retournée, en couplant avec une semaine à Varsovie, et c'était également un bon voyage heureux !
Madrid en janvier dernier, une autre ville coup de coeur, j'y avais déjà été deux fois et j'avais beaucoup aimé, mais en janvier dernier c'était la première fois que nous avions autant de soleil, nous avons très bien mangé, c'était un super voyage !
Et vous alors ? et pourquoi ?
J'ouvre ce sujet après avoir discuté de ça avec des amis et mon compagnon.
Quel est donc votre meilleur voyage ? J'entends par là, pas forcément la destination la plus intéressante, mais vraiment le voyage où vous avez de meilleurs souvenirs, où tout s'est bien passé, etc. Par ex on peut avoir eu un voyage gâché par la météo, la santé, une mauvaise compagnie, même si la destination était très intéressante, et avoir passé de meilleurs moments dans une destination moins "majeure". Je ne sais pas si je suis claire 😛
Dans mon cas, à ce jour, cela reste mon séjour de 3 semaines en Ukraine.
Pourquoi ? Parce que tout fut réuni pour que ce soit un super voyage et que ça s'est très bien passé. 3 semaines en été mais loin de la foule touristique (ça compte pour moi...) à avoir l'impression de découvrir des "trésors cachés" (je parle bien de l'impression), je suis très attirée par les cultures slaves et je me sentais plutôt bien là-bas. Nous avons eu globalement du beau temps (des fois un peu chaud, quelques orages, bon, sur 3 semaines, pas à me plaindre !), j'ai aimé tout ce que j'ai vu alors que j'étais partie sans avoir de grandes attentes. Nous avons très bien mangé (ça compte pour moi ! ça fait partie du voyage) autant salé que sucré, notamment à Lviv et ses restos originaux.
Il y avait quand même des endroits que je rêvais vraiment de voir, surtout à Kiev en fait (les églises surtout...) et je n'ai pas été déçue.
Je ne vais pas me voiler la face, le fait d'avoir un pouvoir d'achat assez élevé dans le pays a aussi aidé. Nous ne sommes pas riches du tout, en France on doit faire attention à tout, on voyage toujours avec un petit budget, alors en Ukraine il était quand même plus facile de se faire plaisir vu les prix qui paraissent très bas pour un Français, même "pauvre". Bon nous faisions attention quand même : apparts très simples, restos moyens et non de luxe (sauf un à Odessa considéré comme un peu plus haut de gamme, enfin c'était pas non plus un resto étoilé), on regardait quand même les prix... Les billets d'avion ayant occupé une part importante du budget, c'était d'ailleurs nos billets les plus couteux à ce moment-là (depuis il y a eu la Russie).
Je repense souvent à ce voyage avec nostalgie ! En plus, en 3 semaines, on a le temps de s'immerger, quand on arrive on se dit qu'on a tout le temps devant nous, etc. Nous avons eu le temps de flâner à notre guise, il y a moins à voir que dans d'autres endroits (nous n'avons fait que 3 villes) ce qui nous laissait le temps de profiter, de vivre... Nous avons fini à Odessa en mode "vacances" si je puis dire. Le retour fut difficile pour le coup, plus que d'habitude, même si j'avais hâte de pouvoir me reposer, 3 semaines à marcher, ça use les mollets 😛
Donc voilà, super voyage, pourtant ce n'est pas forcément la "meilleure" destination (dur de comparer Kiev avec Rome par ex...). Depuis j'ai réalisé mon grand rêve d'aller en Russie, indéniablement Saint-Pétersbourg m'a mieux plu et je la place dans mon top toutes villes confondues (Moscou non par contre...), voyage de 3 semaines également, mais le voyage, lui, s'est moins bien passé donc l'Ukraine reste mon voyage préféré.
Ensuite même si c'était plus court, ma première fois à Séville, une semaine de bonheur au soleil en février, gros coup de coeur, ma première fois à Cracovie, on a pas mal "trainé" en fait, sans se prendre la tête. J'y suis aussi retournée, en couplant avec une semaine à Varsovie, et c'était également un bon voyage heureux !
Madrid en janvier dernier, une autre ville coup de coeur, j'y avais déjà été deux fois et j'avais beaucoup aimé, mais en janvier dernier c'était la première fois que nous avions autant de soleil, nous avons très bien mangé, c'était un super voyage !
Et vous alors ? et pourquoi ?
Australie, 14 jours
Bonjour
Nous avons décider d'aller en Australie pour 14 jours complets. Nous allons nous concentrer que sur une seule région, évidemment. Nous y serons en novembre prochain.
Nous arrivons à Sydney et repartons par Melbourne.
Serait-il possible selon vous, de considérer pouvoir visiter les Outbacks, plus particulièrement, Uluru mountain? Je sais qu'un vol sera nécessaire. Mon conjoint a toujours eu ce rêve de jeunesse, de pouvoir visiter cet endroit. Mais si c'est trop compliqué, on devra remettre ceci à un autre voyage.
Sinon, qu'est-ce que vous suggérer? Nous aimons les villes, conduire un peu, et aussi, un peu de nature.
Les billets d'avion sont déjà acheter. Il y avait une vente et on ne pouvait passer à côté. Donc l'arrivée et le départ sont couler dans le béton :). Et non, avoir plus de 14 jours était impossible, dû à nos emplois. 😠
merci pour votre aide!
Nous avons décider d'aller en Australie pour 14 jours complets. Nous allons nous concentrer que sur une seule région, évidemment. Nous y serons en novembre prochain.
Nous arrivons à Sydney et repartons par Melbourne.
Serait-il possible selon vous, de considérer pouvoir visiter les Outbacks, plus particulièrement, Uluru mountain? Je sais qu'un vol sera nécessaire. Mon conjoint a toujours eu ce rêve de jeunesse, de pouvoir visiter cet endroit. Mais si c'est trop compliqué, on devra remettre ceci à un autre voyage.
Sinon, qu'est-ce que vous suggérer? Nous aimons les villes, conduire un peu, et aussi, un peu de nature.
Les billets d'avion sont déjà acheter. Il y avait une vente et on ne pouvait passer à côté. Donc l'arrivée et le départ sont couler dans le béton :). Et non, avoir plus de 14 jours était impossible, dû à nos emplois. 😠
merci pour votre aide!








