Results for "Québec+(ville+et+région)+sécurité"
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Bus - itinéraire au Panama
Étant donné qu'on était loin du sujet initial du prix des billets d'avions, voici la suite de:
http://voyageforum.com/voyage/avion_pas_cher_montreal_panama_D3344546/
Voici un lien qui peut vous aidez:
http://thebusschedule.com
Il semble y avoir des bus directs Panama - El Valle de Anton.
Pour le retour, vous pouvez sans problème dormir à El Valle et prendre un bus (il y en a plusieurs par jours) jusqu'au village (petite ville) au coin de la route de El Valle et de la Panaméricaine. Beaucoup bus pour David (ou Santiago) passent à cet endroit. Si vous voulez être plus safe, prenez un bus indiqué "Santiago" ou "David" sur le pare-brise (ou même "Penonomé" à la limite). Si vous prenez un "Santiago" ou un "Pénonomé", vous devrez évidement changer de bus.
Vous n'attendrez pas très longtemps. Par contre, n'oubliez pas la crème solaire... 😛
Boca del Toro: Iles bien agréable. La plage de Red Frog est très bien. J'ai entendu dire que Isla Bastimentos (je ne suis aller que sur Isla Colon) est très agréable, plus tranquille et moins chère. Je n'ai pas tenté le snorkeling à cet endroit.
Si vous avez du temps (3-4 jours), je suggère San Blas pour décompresser. Chercher des photos sur le net des iles à cet endroit😛. Par contre, je conseillerais de voir à la dernière minute en fonction de la météo (genre Plan A et Plan B de prêt).
Tout près de Santa Clara, il y a une plage publique, pas tellement loin du Breezes (resort) qui est très bien (avec 2-3 resto sur place). Le problème est qu'elle n'est pas bien déservit au niveau du transport publique. Disons que de la Panam, c'est une marche de 30-45min à mon avis...pour l'aller et le retour. De mémoire, elle ferme à 6h.
Playa Blanca peut aussi être très bien, je n'y suis cependant jamais allé.
La communauté Emberas: Ça me semble effectivement plutôt "arrangé" pour les resorts du coin.
http://voyageforum.com/voyage/avion_pas_cher_montreal_panama_D3344546/
Voici un lien qui peut vous aidez:
http://thebusschedule.com
Il semble y avoir des bus directs Panama - El Valle de Anton.
Pour le retour, vous pouvez sans problème dormir à El Valle et prendre un bus (il y en a plusieurs par jours) jusqu'au village (petite ville) au coin de la route de El Valle et de la Panaméricaine. Beaucoup bus pour David (ou Santiago) passent à cet endroit. Si vous voulez être plus safe, prenez un bus indiqué "Santiago" ou "David" sur le pare-brise (ou même "Penonomé" à la limite). Si vous prenez un "Santiago" ou un "Pénonomé", vous devrez évidement changer de bus.
Vous n'attendrez pas très longtemps. Par contre, n'oubliez pas la crème solaire... 😛
Boca del Toro: Iles bien agréable. La plage de Red Frog est très bien. J'ai entendu dire que Isla Bastimentos (je ne suis aller que sur Isla Colon) est très agréable, plus tranquille et moins chère. Je n'ai pas tenté le snorkeling à cet endroit.
Si vous avez du temps (3-4 jours), je suggère San Blas pour décompresser. Chercher des photos sur le net des iles à cet endroit😛. Par contre, je conseillerais de voir à la dernière minute en fonction de la météo (genre Plan A et Plan B de prêt).
Tout près de Santa Clara, il y a une plage publique, pas tellement loin du Breezes (resort) qui est très bien (avec 2-3 resto sur place). Le problème est qu'elle n'est pas bien déservit au niveau du transport publique. Disons que de la Panam, c'est une marche de 30-45min à mon avis...pour l'aller et le retour. De mémoire, elle ferme à 6h.
Playa Blanca peut aussi être très bien, je n'y suis cependant jamais allé.
La communauté Emberas: Ça me semble effectivement plutôt "arrangé" pour les resorts du coin.
Séjour en Floride en mars 2010: immobilier à Palm Beach, visites?
NOus souhaitons partir une dizaine de jours en Floride en mars 2010.. mon mari souhaite visiter quelques maisons là-bas.. un lecteur de ce forum aurait-il déjà investi dans l'immobilier à Palm beach ? merci de vos conseils...
Nous en profiterons pour fêter notre anniversaire de mariage... quels sont les beaux endroits dans la région, je n'y connais rien.. on m'a parlé de Jupiter island ? merci d'avance
Véronique
Circuit de cinq semaines en Thaïlande avec un bébé qui aura 8 mois
Alors voilà, le vol est maintenant réservé pour notre 2e voyage en Thailande em mars 2010 et pour 5 semaines en plus🙂. À la différence (majeure!!) que cette fois, nous y apportons fiston qui aura 8 mois au moment du départ. Lors de notre premier voyage en 2007, nous avons fait BKK, Kanchanaburi, Ayuttaya, Khao Yai et Koh Tao pour la plongé.. Nous souhaitons évidemment voir autre chose pour ce voyage.
Cette fois, nous souhaiterions faire le nord pour 4 semaines + la dernière semaine sur une ile du sud ouest. Nous adorons la nature, la végétation, la faune et la découverte du peuple Thai et leurs cultures mais ne souhaitons pas s'éterniser dans les visites de temples. Avec bébé en sac à dos, les déplacements seront plus simple en train je crois (mais nous ne voudrions pas sacrifier l'incontournable quand même!!) et j'aimerais avoir vos avis sur un circuit avec bébé qui ressemblerait à :
BKK - Chiang Mai en train en s'arrêtant quelques journées en chemin, vous avez des suggestions ?? Chiang Mai - Pak Beng au laos en autobus Pak Beng - Luang Prabang - Vientiane en descendant le Mékong sur 2 jour: Jouable et sécuritaire avec un bébé ???? Nong Khai - BKK en train toujours en s'arrêtant à quelques endroits en chemin.
Le tout en 4 semaines, il me semble que c'est pas la course (ce que nous ne voulons absolument pas). Autre point, comme il fera très chaud en mars et considérant le bébé, sera-il possible de trouver de la clim presque partout ??, même au laos...?
Alors voilà, j'aimerais bien avoir vos suggestions d'arrêts en chemin vers Chaing Mai ainsi qu'au retour de Nong Khai ou tout autre suggestion qui vous semblera pertinente !!!😉
Quelle ile du sud me suggerez vous ? J'avais pensé prendre un vol Bkk-Phucket pour la dernière semaine mais j'ai peur du très haut niveau de tourisme de cet endroit.. Que faire ?
Merci pour vos précieux conseils !!!!!!!!
Cette fois, nous souhaiterions faire le nord pour 4 semaines + la dernière semaine sur une ile du sud ouest. Nous adorons la nature, la végétation, la faune et la découverte du peuple Thai et leurs cultures mais ne souhaitons pas s'éterniser dans les visites de temples. Avec bébé en sac à dos, les déplacements seront plus simple en train je crois (mais nous ne voudrions pas sacrifier l'incontournable quand même!!) et j'aimerais avoir vos avis sur un circuit avec bébé qui ressemblerait à :
BKK - Chiang Mai en train en s'arrêtant quelques journées en chemin, vous avez des suggestions ?? Chiang Mai - Pak Beng au laos en autobus Pak Beng - Luang Prabang - Vientiane en descendant le Mékong sur 2 jour: Jouable et sécuritaire avec un bébé ???? Nong Khai - BKK en train toujours en s'arrêtant à quelques endroits en chemin.
Le tout en 4 semaines, il me semble que c'est pas la course (ce que nous ne voulons absolument pas). Autre point, comme il fera très chaud en mars et considérant le bébé, sera-il possible de trouver de la clim presque partout ??, même au laos...?
Alors voilà, j'aimerais bien avoir vos suggestions d'arrêts en chemin vers Chaing Mai ainsi qu'au retour de Nong Khai ou tout autre suggestion qui vous semblera pertinente !!!😉
Quelle ile du sud me suggerez vous ? J'avais pensé prendre un vol Bkk-Phucket pour la dernière semaine mais j'ai peur du très haut niveau de tourisme de cet endroit.. Que faire ?
Merci pour vos précieux conseils !!!!!!!!
Dangereux pour une mère avec ses trois filles en Haïti?
Bonjour,
Ma mère, qui a vécu en Haïti pendant 3 ans il ya plus de 20 ans aimerais nous y emmener (ses 3 filles), peut etre cet été. Elle parle créole.
Je voudrais savoir si il y a de gros risques compte tenu de l'instabilité politique, si ce n'est pas trop dangereux et si le fait d'être des femmes seules blanches aggrave notre cas.
Merci beaucoup!!
Retour de Catalogne: déception
Bonjour à tous,
Juste deux mots pour vous faire part de ma déception après mon dernier séjour d'une semaine en Catalogne : C'est (très) cher, c'est surfait, c'est sale (surtout Barcelone), l'accueil est plus que perfectible, pratiquement toutes les indications sont exclusivement en catalan et les catalans "se la pètent" grave en général : Très peu parlent le français ou l'anglais, mais en plus on en trouve qui ne veulent pas vous répondre même en espagnol (ils ne veulent se communiquer qu'en catalan à cause d'un sentiment nationaliste totalement anachronique et qui frise le délire..)!😮😮 Les espagnols sont considérés comme des "occupants", les français sommes des "gabachos" (terme despectif) et les européens du nord sont les "guiris" (terme aussi despectif). Bref, il n'y a de perfection que la catalane....
C'est vraiment la der des der que je mets les pieds chez les catalibans. Dommage, car il y a quelques années, c'était plutôt pas mal, la catalogne.😕
Juste deux mots pour vous faire part de ma déception après mon dernier séjour d'une semaine en Catalogne : C'est (très) cher, c'est surfait, c'est sale (surtout Barcelone), l'accueil est plus que perfectible, pratiquement toutes les indications sont exclusivement en catalan et les catalans "se la pètent" grave en général : Très peu parlent le français ou l'anglais, mais en plus on en trouve qui ne veulent pas vous répondre même en espagnol (ils ne veulent se communiquer qu'en catalan à cause d'un sentiment nationaliste totalement anachronique et qui frise le délire..)!😮😮 Les espagnols sont considérés comme des "occupants", les français sommes des "gabachos" (terme despectif) et les européens du nord sont les "guiris" (terme aussi despectif). Bref, il n'y a de perfection que la catalane....
C'est vraiment la der des der que je mets les pieds chez les catalibans. Dommage, car il y a quelques années, c'était plutôt pas mal, la catalogne.😕
Hôtel Darsena à Agropoli en Italie
Qui a des informations sur cette hotel?????
Qui connait des tours a partir de cette Hotel?????
Croisière Msc Poesia aux Caraïbes de l'Ouest le 11 février 2012
Bonjour a tous
Nous partons pour la première fois en croisière le 11 février 2012 pour les Caraibe de l'ouest soit de Fort Lauderdale, Key West, Cozumel, Roatan ainsi que Montego Bay Jamaique.Je suis aller visiter le site de MSC et j'ai lu beaucoup sur le forum mais j'ai encore beaucoup de questions. Si parmi vous quelqu'un pourrais m'aider j'aprécirai beaucoup .
Je sais que pour certain restaurant je doit débourser un certain montant combien ???
Les photos prise par les photographe doit-ont les acheter séparément ou si ont peu avoir un nombre de photos a un certain prix.
Si j'achete une bouteille de vin dans une de leurs boutique sur le bateau peut t'on la boire dans notre chambre ou si ont me la remet qu'a notre départ.
Peut t'ont trouver un genre dépanneur sur le bateau en cas de besoin.
Les villes sont t'elles facillement accessible a partir du port dont nous débarquons si nous n'avons pas réserver une excursion.
Je vous remercie pour les informations.
Je vous remercie pour les informations.
Le "smartphone" deviendra-t-il indispensable pour voyager à vélo?
Bonjour,
Ben oui je me pose sérieusement la question.
Quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a une quinzaine d'année, à l'époque des pneus pleins, et des anciens francs question matos technique communication c'était simple, j'avais en poche des cartes téléphonique pré-payées et j'utilisais les cabines. Ca n'a pas duré longtemps
C'est fou à la vitesse où la technologique avance !
Très rapidement, bam !...Plus de cabine et début des téléphones portables. j'ai résisté tant que j'ai pu et m'en suis acheté un (Y'a seulement 5 ans) pour mon 1er voyage longue durée.
Comme je voulais faire un blog (orienté famille/copains), et je me suis acheté pour l'occase un pt'i' PC 10 pouces. Finalement pour skyper un peu, m'informer un peu, envoyer des mails, c'est sympa mais bon 1bon kg 1/2 dans la sacoche en plus la plaisanterie.
Quand il a rendu l'âme, j'ai continué avec seulement un téléphone portable sur un voyage de 4 mois (sans PC). J'ai survécu et je n'ai jamais pensé avoir besoin d'autre chose.
A aucun moment, lors de ces derniers voyage je me suis posé la question du smartphone et durant le voyage à vélo que j'effectue actuellement, je ne cesse de penser à cet engin et de la nécessité d'en avoir un qui me rendrait de grands services (enfin j'ose l'imaginer). C'est vrai que c'est aussi la 1ère fois que je monte si au nord de l'europe, alors qu'avant c'étaient plutôt les pays du sud et qu'ici, j'ai plus de choses à demander au passant (circulation et routes plus dense, difficulté de se repérer en ville etc...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Je vous invite à découvrir le Costa Rica

Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...D6M14ZQlzDvvs5av4eqf
Sans contredit, le Costa Rica est un petit paradis terrestre. La nature est resplendissante. On y retrouve non seulement des rivières, des chutes, des volcans, des plages et la jungle, mais également une multitude d'oiseaux, de papillons, d'insectes, d'animaux exotiques, etc. En fait, tout est là pour satisfaire notre côté aventurier.
De plus, les Ticos sont d'une gentillesse extraordinaire. Nous nous sommes sentis en sécurité peu importe l'endroit où nous étions. Nous en avons fait de la route et souvent dans des régions éloignées!
Pura Vida! Voilà l'expression que vous entendrez sans cesse au Costa Rica. Cette expression est le symbole d'une philosophie de vie simple mais heureuse.
Nous avons acheté un forfait tout inclus à l'hôtel Allegro Papagayo presqu'un an avant la date de départ. Nous y avons séjourné deux semaines. Cependant, étant donné le nombre élevé d'activités que nous désirions faire, nous étions rarement sur le site.
Nous avons loué une voiture afin de faciliter le déplacement à travers le pays et avons même loué une chambre d'hôtel à Jaco Beach ainsi qu'à Poasito pour éviter les trop longs déplacements.
Les prestations offertes par l'hôtel Allegro Papagayo sont présentées en détails dans une autre discussion: voyageforum.com/...endez-vous-d7082956/
Dans le présent texte, il me fait plaisir de vous faire découvrir plusieurs attraits qu'offre ce magnifique pays.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Un petit conseil avant de débuter la description des attraits touristiques. Si vous prévoyez effectuer des excursions au Costa Rica, prévoyez toujours d'apporter des chaussures et des vêtements appropriés pour la sortie que vous entreprendrez. Informez-vous avant de partir. Il y a plusieurs zones pluvieuses au Costa Rica, surtout en montagne, et certains régions sont très venteuses.
Ne vous aventurez pas hors des sentiers afin d'éviter des rencontres inattendues: serpent, araignée, scorpion, etc.
Ayez toujours de l'eau à votre portée, même lorsque vous vous déplacez en voiture. Si vous êtes pris dans un embouteillage, même si vous avez l'air climatisé dans la voiture, la soif vous tenaille en plein jour lorsque le soleil tape directement sur la voiture.
Parc National du volcan Tenorio - Rio Celeste
Ce parc est ouvert à tous les jours de 08h00 à 17h00, mais l'accès au site se termine à 14h00. Le coût d'entrée est de 12 $ US.
Les trois derniers kilomètres qui mènent au parc sont périlleux. La route est en terre et est parsemée de roches. Un 4x4 est conseillé. Nous avons cependant rencontré plusieurs voitures qui s'y sont rendues.
Le volcan du parc Tenorio est éteint et recouvert de végétation. On visite plutôt ce parc pour sa rivière qui porte le nom de Rio Celeste. C'est une des rivières les plus spectaculaires du Costa Rica.
La légende sur la couleur de cette rivière est la suivante: "Quand Dieu termina de peindre le ciel en bleu, il lava ses pinceaux dans le Rio Céleste".
C'est exactement ce que nous avons découvert lors de notre promenade le long de cette rivière. La couleur d'un bleu vif est due au souffre qui y coule.
La promenade qui dure environ 3 heures aller-retour débute par un petit sentier qui monte dans la forêt. De longues marches d'escalier nous amènent par la suite vers une belle cascade au bleu azur.
Nous reprenons ensuite le chemin vers un promontoir qui nous permet d'avoir un excellent point de vue sur le volcan Tenorio. En cours de route, nous découvrons des petits lagons bleu turquoise ainsi que des bains bouillonnants.
Nous nous dirigeons par la suite vers le point de rencontre de deux cours d'eau. L'un a une acidité élevée en raison de l'activité volcanique et l'autre possède des minéraux de la famille des silicates. Lorsque ces deux courants se mélangent pour former le Rio Celeste, une réaction chimique colore la rivière d'un bleu éclatant.
Ce parc est situé dans une zone pluviale. Nous en avons eu l'expérience lors de notre visite. Il s'est mis à pleuvoir abondamment durant une courte période de temps. Le parcours est devenu boueux. Ayez de bonnes chaussures de marche. Sur place, il y a une boutique qui offre la location de bottes de caoutchouc au coût de 4 $ US.
Les fortes pluies peuvent empêcher le bleu azur de la rivière de se former. Alors, renseignez vous avant de vous y rendre.
Tilaran - Chutes de Viento Fresco
Un forfait sur place est offert au coût de 60 $ US par personne et celui-ci inclut les frais d'entrée, la randonnée avec un guide, la randonnée en cheval ainsi que le lunch.
Lorsque nous sommes arrivés sur place, le vent était vraiment impressionnant et il pleuvait. Plusieurs personnes de notre groupe ne portaient pas de vêtements appropriés. J'ai demandé au propriétaire s'il avait en sa possession des vêtements chauds et il a apporté à chacun d'entre nous un imperméable très épais.
Lors de notre promenade avec le guide, qui soit dit en passant était d'une générosité extrême, nous avons pu observer un serpent, des toucans, des vautours, un paresseu, etc. Lorsque nous avons débuté notre promenade en forêt, nous étions à l'abri du vent.
Le panorama offert durant cette promenade était tout simplement grandiose. Des vallées d'un vert éclatant défilaient devant nos yeux. Durant notre parcours, nous avons découvert cinq chutes toutes plus belles les une que les autres. Certains se sont même baignés au pied d'une de ces chutes.
Nous avons effectué le trajet du retour en cheval. Les chevaux sont bien dressés et en bonne santé. Sur le chemin du retour, nous avions une superbe vue des éléments suivants: la colline Pelado, la colline San Jose et le golfe de Nicoya.
Chutes de La Fortuna
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût d'entrée: 10 $ US. Cartes de crédit acceptées.
Nous sommes partis très tôt un matin en direction du petit village de La Fortuna afin d'y visiter sa célèbre chute. La route panoramique (142) pour s'y rendre est très sinueuse et montagneuse. Nous nous sommes arrêtés en cours de route à un point d'observation pour admirer le lac Arenal.
Cette chute est située à environ 5,5 km du village de la Fortuna.
Nous avons l'opportunité d'apercevoir cette chute à partir d'un point d'observation instauré à l'entrée du site. Evidemment, cette magnifique vue attise tous nos sens et nous empruntons rapidement le sentier qui mène à la chute.
Le sentier est très bien aménagé. Cependant, il y a plusieurs marches d'escalier à descendre pour s'y rendre. Il faut également les remonter. Donc, il est important d'avoir une bonne condition physique pour s'y rendre.
Cette chute est d'une beauté saisissante. La puissance du débit d'eau de cette chute est tout simplement renversante. J'ai immortalisé sur pellicule deux jeunes hommes qui tentent de s'approcher de la chute, et c'est vraiment difficile pour eux d'y parvenir. Des vagues énormes surgissent tout près d'eux.
A une courte distance de cette chute, il y a un escalier qui mène à la rivière. Il y a une petite plage et plusieurs personnes se baignent dans cette rivière. L'eau est froide, mais le panorama est vraiment idyllique.
Nous sommes revenus à l'hôtel par une route différente, la Route 4. Il s'agit d'une belle route peu fréquentée et plus praticable que celle que nous avions prise pour nous rendre à La Fortuna.
Rincon de la Vieja - Buena Vista Combo Tour
Ouvert de 08h00 à 15h00. Coût: 80 $ US directement sur le site.
Cette excursion, qui est très populaire, se déroule au pied du volcan Rincon de la Vieja. Le coût comprend plusieurs activités: tyrolienne (10 descentes), glissade d'eau, bain de boue, bain thermal, promenade en tracteur, promenade en cheval ainsi que le lunch.
Nous nous sommes d'abord dirigés vers la glissade d'eau d'une longueur de 420 mètres qui est située en montagne. Je ne suis pas très fanatique de ce type d'activité et j'ai donc passé mon tour.
Chaque participant doit porter un casque de sécurité et un tube autour de la taille. Les femmes doivent porter une sorte de couche en cuir.
Deux descentes sont prévues pour chacun des participants. J'ai donc suivi le groupe au sommet de la glissade afin de filmer le départ des membres de notre groupe. Je les ai avisés que je redescendrais par la suite à mi-chemin de la glissade pour filmer la seconde descente.
Lorsque le dernier participant a effectué sa première descente, je me suis rendue à mi-chemin de la glissade. J'attendais, j'attendais, j'attendais... en espérant voir les membres du groupe escalader la montagne en vue d'effectuer leur seconde descente.
Comme ceux-ci ne se sont pas pointés le bout du nez, j'ai décidé de redescendre à la base de la glissade. Aucun membre du groupe ne voulait refaire la seconde descente. Ils avaient vraiment eu peur car les rebords de la glissade ne sont vraiment pas hauts et plusieurs ont cru leur dernière heure venue en pensant être catapultés directement dans la forêt.
Il est vrai que la glissade est entourée d'arbres et de branches et juste à m'imaginer une sortie inattendue de la glissade lors du parcours, je n'ose même pas penser les dégâts que cela aurait pu causer... Mon frère a même perdu une de ses sandales dans la glissade et celle-ci n'a pas été retrouvée...
Après cette aventure, nous avons eu une petite dégustation de produits locaux. C'était vraiment délicieux.
Par la suite, ce fut notre première expérience en tyrolienne. Nous avons adoré. Le tout se déroule de façon très sécuritaire.
Nous avons ensuite été invités à nous rendre au restaurant afin de déguster un délicieux repas offert sous forme de buffet. Tout de suite après le repas, nous avons été témoins du passage d'un important groupe de coatimundis dans la forêt.
Après le repas, nous avons fait une promenade en tracteur jusqu'aux bassins d'eaux thermales. Nous nous sommes d'abord enrobés de boue et avons laissé séché le tout au soleil. Une fois le tout bien sec, nous nous sommes nettoyés sous la douche. La peau devient très douce après cette séance.
Ensuite, nous nous sommes prélassés dans les différents bassins d'eaux thermales. Nous avons eu suffisamment de temps pour relaxer dans ces eaux chaudes.
Le retour s'est effectué en cheval. Le groupe était tellement nombreux et le chemin tellement étroit que cela a causé un embouteillage... C'était plutôt périlleux car il y avait quelques côtes à monter et à descendre et le sol était plutôt accidenté et glissant.
Volcan Miravalles - Las Hornillas - Centre d'activité volcanique
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 35 $ US (volcan), 55 $ (volcan + chute) - Lunch inclus dans le prix.
Las Hornillas est situé à la base du Volcan Miravalles. C'est la seule place au Costa Rica où il est possible de marcher à l'intérieur d'un cratère actif.
Tout le long du parcours, nous pouvons sentir la force naturelle qui se dégage de ce site. Des fumerolles s'échappent ici et là. L'eau et la boue bouillonnent à plusieurs endroits et les dépôts calcaires colorent le sol de façon spectaculaire.
Nous avons également enduit notre corps d'une épaisse couche de boue volcanique que nous avons laissé sécher. Puis nous nous sommes rincés sous la douche. C'est vraiment incroyable de constater que notre peau devient si douce après ce traitement à la boue!
Il y a plusieurs bassins d'eaux thermales et nous en avons profité pour prendre une petite pose dans un de ceux-ci. Il y a également un sauna. Des cabines et des casiers sont également à notre disposition.
On retrouve également sur le site une glissade d'eau, un restaurant et un terrain de camping.
Nous aurions bien aimé avoir du temps supplémentaire pour parcourir le sentier qui mène aux ponts suspendus ainsi qu'aux quatre chutes, mais nous voulions revenir à l'hôtel avant la tombée du jour.
La Paz Waterfall Gardens
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 40 $ US Il est recommandé d'arriver avant 15h30 pour pouvoir avoir le temps de visiter entièrement le parc.
Comme ce parc est situé à une altitude de 1585 mètres et dans une forêt tropicale humide, il est conseillé de se vêtir convenablement car il se peut que la température soit fraîche et qu'occasionnellement, il pleuve.
Il s'agit d'un magnifique parc écologique célèbre pour ses chutes, son refuge qui contient plus de 100 espèces d'animaux et son programme d'éducation environnementale.
Dans ce parc, vous êtes assurés d'apercevoir une forêt tropicale luxuriante, des rivières et des chutes spectaculaires, des oiseaux, des papillons, des insectes, des grenouilles, des singes, des paresseux, des serpents, des jaguars et j'en passe.
Lors de notre arrivée, un plan du site nous est remis et un trajet est suggéré.
Oiseaux
Plusieurs espèces d'oiseaux y sont présentes. Évidemment, le toucan a attiré notre attention et il est possible d'interagir avec celui-ci car nous pouvons entrer dans la volière. Le guide nous a donné plusieurs informations sur cet oiseau et nous avons pu prendre quelques photos du toucan posé sur notre bras.
Nous nous sommes dirigés ensuite vers les perroquets. Un de ceux-ci s'est vraiment démarqué. Il était très sociable et à chaque fois que je lui disais bonjour, il me répondait. Il était vraiment charmant.
Colibris
Il y a environ 26 espèces différentes de colibris dans ce jardin. C'est le meilleur endroit au monde pour photographier ces oiseaux. Il y a plusieurs mangeoires et il est très facile d'approcher les colibris car ils n'ont pas peur.
Papillons
A l'observatoire de papillons, ces derniers volent librement autour de nous. On y retrouve plus de 4 000 papillons répartis en 25 espèces. Certains se posent sur nous ou se laissent prendre facilement dans nos mains.
Il y a de vastes panneaux éducatifs et des vidéos qui expliquent en des termes simples le cycle de vie et la métamorphose d'un papillon.
On y retrouve également un grand étalage de cocons de différentes espèces et certains sont en voie de métamorphose.
Les papillons ayant pris une pose, j'ai profité du moment présent pour les immortaliser en photos. Les voici dans cette courte vidéo:
Il y a également une exposition d'une multitude de papillons tous aussi magnifiques les uns que les autres. L'agencement de cette exposition est vraiment attrayante. En voici un aperçu:
Insectes
Nous avons également accès à une exposition d'insectes vraiment extraordinaires. J'ai vu un scarabée géant de la grosseur de mon poing.
Chats de la jungle
Il s'agit de leur plus récente acquisition. Ces animaux proviennent d'un centre qui avait des difficultés financières et celui-ci a dû fermer ses portes et ils ont été placés sous la garde de La Paz Waterfall Gardens.
Voici une énumération non-exhaustive des félins que l'on y retrouve: puma, ocelot, jaguar, jaguarundi, margay. Comment ne pas tomber en amour avec ces beautés sauvages.
Grenouilles
C'est le meilleur endroit que j'ai visité pour voir des grenouilles car elles se promènent librement dans un enclos paysagé auquel nous avons accès. C'est l'environnement parfait pour prendre des photos des grenouilles.
Il y a même un guide sur place qui nous donne des informations détaillées sur les grenouilles au Costa Rica.
Serpents
Le serpentarium présente plusieurs espèces de serpents les plus meurtriers du Costa Rica. Ils vivent dans des cages en verre.
Mon conjoint a même eu l'opportunité de prendre un serpent dans ses mains.
Chutes
Différentes plateformes ont été aménagées afin d'avoir une vue extraordinaire des magnifiques chutes qui bordent le sentier. Le paysage est totalement enchanteur. La nature déploie ses plus beaux atours.
Cañas - Centro de Rescate Las Pumas
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 10 $ US
Ce refuge a été créé au début des années 60 quand la déforestation a été en plein essor dans la région du Guanacaste. L'habitat de nombreux animaux sauvages a diminué et beaucoup d'entre eux ont été capturés par les habitants qui désiraient les garder comme animaux de compagnie ou en faisaient tout simplement le trafic illégalement.
En 2003, la fondation Hagnauer, une organisation à but non lucratif, devient en charge de l'administration et du financement de ce refuge et de ses programmes.
La mission de ce refuge est de sauver, réhabiliter et assurer de bonnes conditions à la faune en voie de disparition au Costa Rica et d'encourager le respect et l'appréciation de la société pour la faune à travers ces actions.
On y retrouve entre autres des félins sauvages, des singes, des toucans, des perroquets, des cerfs, des petits mammifères comme la belette, etc.
Parc National Manuel Antonio Ouvert de 07h00 à 16h00 du mardi au dimanche. Coût: 16 $ US
Ce parcfait partie des joyaux naturels du Costa Rica. Jamais une telle biodiversité a été réunie sur seulement 16km2. Ce parc possède une forêt tropicale, des plages qui sont les plus belles du pays et des récifs coralliens.
La forêt abrite des paresseux, des iguanes, des singes des crabes colorés, etc. Le parc est facilement accessible et est à proximité d'une bonne sélection d'hôtels et de restaurants.
Nous avons effectué la visite de ce parc avec un guide fabuleux qui s'appelle Gama. Nous avions pris rendez-vous avec lui et l'avons rencontré au restaurant El Avion.
Assurez-vous d'avoir les services d'un guide si vous désirez observer la vie animale qui abonde dans ce parc car celui-ci possède les connaissances requises et l'arsenal approprié pour ce type d'observation. Nous serions passés à côté d'une belle aventure si ce guide ne nous avait pas accompagné. Nous n'aurions fait aucune découverte sans son aide.
Lors de notre promenade, nous avons été témoin de l'attaque d'un serpent envers une grenouille. Le serpent s'est élevé dans l'eau et est resté immobile quelques instants. Lorsque je l'ai aperçu dans cette position, j'ai immédiatement pesé sur le bouton "vidéo" de mon appareil photo. Je regardais le serpent sur mon écran jusqu'à ce que je m'aperçoive que l'enregistrement n'avait pas débuté.
Le temps que j'appuie à nouveau sur le bouton pour débuter l'enregistrement, le serpent a attaqué la grenouille. A partir de ce moment, j'ai pu capter la scène jusqu'à ce que le serpent commence à ingurgiter cette pauvre grenouille.
J'étais vraiment émerveillée, le guide également d'ailleurs, car il est très rare d'avoir l'opportunité d'assister à un tel événement.
Parc national Palo Verde
Coût: 50 $ US. Des horaires sont fixés pour la promenade en bateau: 9h20 - 10h30 -11h45 - 13h00 - 14h30 - 16h00 (l'horaire peut varier selon les marées).
Nous avons d'abord fait un arrêt sur le bord de la route pour observer des singes hurleurs. Puis nous nous sommes dirigés vers les bureaux de Palo Verde Boat Tours prendre un petit café et poursuivre ensuite l'aventure.
Ce parc national peut être visité par bateau ou en promenade dans les sentiers. Nous avons opté pour la visite de 2 heures en bateau sur la rivière Tempisque pour observer une grande variété de la faune en zone marécageuse.
On peut observer dans ce parc plus de 280 espèces d’oiseaux migratoires et résidents, la plus grande concentration d’oiseaux aquatiques en Amérique Centrale, ainsi que plusieurs espèces menacées et en danger.
Entre autres, nous avons eu l'opportunité d'observer un oiseau tenir une grosse grenouille dans son bec.
Mis à part la multitude d'oiseaux, nous avons pu observer un lézard portant le nom de Jesus Christ. Pourquoi donner ce nom à un lézard? Celui-ci a la propriété de marcher ou plutôt courir sur l'eau...
Nous avons également vu des crocodiles, des iguanes, des chauve-souris, etc. Un singe capucin est même venu nous rendre visite directement sur le bateau.
Chute de Llanos de Cortes
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il n'y a aucun frais formellement exigé. Cependant, on vous demandera de faire une donation pour l'école locale. Nous étions dans la haute saison et nous avons dû payer 10 $ US par personne. Cependant, il semblerait que le coût demandé n'est pas toujours le même. Certaines personnes ont déboursé, à d'autres périodes de l'année, de 2 à 4 $ US pour accéder sur le site.
Cet endroit est plutôt fréquenté par les costaricains et ceux-ci y font des pique-nique et même du camping.
Nous n'y avons fait qu'un court arrêt, mais cette chute mérite le déplacement. Elle est vraiment magnifique et on peut s'y baigner.
Il y a un sentier du côté gauche de la chute et il est possible de grimper jusqu'au haut de celle-ci. Faute de temps, nous ne l'avons pas fait, mais il semblerait que la vue du haut de cette chute est tout simplement grandiose.
Plages de la côte du Pacifique
Nous avons entrepris une randonnée en voiture pour visiter plusieurs plages de la province du Guanacaste ainsi que celle de Jaco Beach dans la province de Puntarenas. Celles-ci sont totalement différentes les unes des autres. Elles sont toutes publiques.
Playa Panama est une belle grande plage idéale pour la famille car la mer y est d'un calme déconcertant. Elle est entourée d'une belle végétation.
Playa Hermosa est une plage magnifique et possède également une grande végétation côtière. Les vagues sont très minimes. Elle est une destination populaire parmi les touristes nationaux ainsi que les étrangers.
Playa del Coco vaut certainement le détour. C’est l’endroit idéal pour passer une journée à marcher sur la plage, magasiner ou manger dans l’un des nombreux restaurants. C'est un endroit très fréquenté par les touristes. D'ailleurs, plusieurs québécois y séjournent durant les mois d'hiver. Cet endroit est également renommé pour le "nightlife".
Playa Ocotal est un endroit très paisible et c'est l'endroit idéal pour la détente au soleil, la baignade et la plongée. Elle est entourée de collines et de falaises pittoresques.
Playa Matapalo est sans contredit une belle grande plage du Costa Rica. C'est à cet endroit qu'est situé l'hôtel Riu Guanacaste. C'est un endroit très paisible et idéal pour observer les couchers de soleil.
Playa Potrero est un endroit très calme propice à la baignade. On y retrouve un restaurant près de la plage.
Playa Flamingo est un autre endroit favori des touristes . Elle est en voie de devenir l'un des endroits les plus populaires et les plus importants de la région. On y offre une variété de logements, de divertissements ainsi que des bars et des restaurants avec d'excellents services .
Playa Brasilito est une longue plage de sable fin en plein coeur d'un petit village typique. L'eau y est vraiment limpide.
Playa Conchal est composée de millions de minuscules coquillages broyés. Elle se trouve dans une baie à côté de Playa Brasilito. Les eaux turquoises et claires sont idéales pour la baignade et la plongée en apnée car on y retrouve un large éventail de poissons tropicaux.
Playa Grande est située au centre du parc national Baulas Marine, l'un des endroits préférés pour les torues Baula pour pondre leurs oeufs.
Il est possible de prendre de longues promenades sur cette plage. La plage est large et il n'y a pas d'arbres, ce qui rend difficile de trouver de l'ombre. C'est une destination favorite pour les surfeurs.
Playa Tamarindo est sans aucun doute l'une des plages les plus fréquentées de la province. De plus, elle est une des destination favorites des surfeurs. L'expression "Pura Vida" prend tout son sens à cet endroit. On y retrouve une grande variété de services et de commodités. C'est un de nos coups de coeur.
Playa Langosta est également idéal pour le surf. Lors de notre passage, l'océan y était agité et il y avait de bonnes vagues. C'est sur cette plage au décor naturel qu'est situé l'hôtel Barcelo Langosta.
Playa Jaco possède des vagues parfaites tout l'année. Elle est idéale pour les surfeurs débutants et intermédiaires. On y retrouve également les meilleures infrastructures de la côte Pacifique. Il y a une panoplie de restaurants, bars et boutiques.
Fiestas Tipicas Nacionales Santa Cruz
Santa Cruz est une ville rurale et typique de la région. Ses habitants sont un grand groupe d'agriculteurs, pêcheurs, ouvriers et employés. La ville est connue pour ses traditions culturelles et pour son histoire.
Nous avons visité Santa Cruz lors de la tenue d'un festival. Des gens de partout au Costa Rica assistent à ce festival. Il y a une parade, des corridas, des spectacles, etc. Nous avons vu des chevaux "danser" dans les rues. Je comparerais cet événement au festival Western de St-Tite au Québec.
Orosi, Ujarras, Paraiso et Cartago
Lorsque nous avons loué notre voiture, nous avons demandé à la conseillère s'il y avait de petits villages ou villes que nous pourrions visiter lorsque nous serions près de San Jose. Celle-ci nous a proposé de visiter des petits villages éloignés dans la montagne ainsi que Cartago pour sa basilique.
Nous nous y sommes donc rendus. Nous sommes allés au Mirador d'Orosi ainsi qu'à celui d'Ujarras pour y découvrir des panoramas spectaculaires.
Nous sommes également aller visiter la basilique de Cartago qui est vraiment d'une beauté saisissante. Juste à côté de la basilique, il y a une source d'eau et celle-ci est réputée avoir des propriétés bienfaisantes. Plusieurs personnes s'y rendent avec des contenants pour y recueillir cette eau précieuse.
Filadelfia
Lorsque nous avons fait l'excursion au Parc National Palo Verde, un arrêt a été effectué dans la ville de Filadelfia. Elle est reconnue comme une ville archéologique car des fouilles archéologiques ont permis de trouver une variété de pièces datant de plusieurs milliers d'années.
Notre virée (Road Trip) 😉 - Paysage
Nous avons parcouru les routes d'une grande partie du Costa Rica et nous avons été souvent témoins de la beauté indéniable du paysage du Costa Rica. En voici un aperçu.
Guaitil - Willy's Potery
Lors d'une excursion, nous avons fait un arrêt chez cet artisan. Les différentes étapes de la fabrication d'une poterie nous ont été expliquées et nous avons assisté à une démonstration. C'était vraiment intéressant. Nous avions par la suite l'opportunité d'acheter les produits exposés dans la boutique.
Processus de fabrication du café
Nous avons fait un arrêt dans un magasin spécialisé dans la vente du café et il y avait un commis qui nous a expliqué le processus de fabrication du café à l'aide d'une vidéo éducative. Il nous a également expliqué les différentes qualités ainsi que les degrés de torréfaction que l'on retrouve dans les restaurants et les marchés.
Volcan Poas
Nous avons également visité le volcan Poas. Nous avions couché dans un hôtel près du volcan et sommes partis très tôt le matin pour nous y rendre. Le soleil était radieux. Mais dans cette région du Costa Rica, la température est imprévisible.
Lorsque nous sommes arrivés dans le parc, c'était très venteux et le ciel s'est couvert très rapidement. Nous nous sommes dirigés vers le poste d'observation, mais le cratère était recouvert par les nuages.
Il faisait tellement froid que nous aurions été confortables avec des vêtements d'hiver. Mon conjoint était en bermuda et portait un petit manteau de pluie. Il n'a pas pu résister longtemps aux éléments défavorables de la nature et nous sommes retournés aussitôt à la voiture.
Donc, si vous désirez un jour visiter ce volcan, apportez le nécessaire au cas où la température serait plutôt à son minimum.
EN GUISE DE CONCLUSION, nous vous invitons �� découvrir le Costa Rica sous toutes ses formes. Le pays est vaste et le nombre d'attraits touristiques est faramineux.
Le moyen idéal pour voyager au Costa Rica serait de planifier un itinéraire et louer une voiture, ce qui vous rend libre de toutes contraintes.
PURA VIDA...
Compte rendu sur le MSC Divina du 28 mars au 4 avril 2015
Bonjour,
Lors de notre précédente croisière en mars 2013 sur le Costa Luminosa "La perle des antilles", j'avais fait un CR assez détaillé qui avait été suivi par beaucoup d'entre vous. Pour cette croisière sur le Divina au départ de Miami j'ai décidé de vous faire part de notre ressenti sur cette fabuleuse croisière, si cela peut vous donner envie ou de préparer cette future croisière.
J'avais réservé l'avion presque 1 an à l'avance pour avoir de meilleurs tarifs au départ de Francfort, la croisière a été réservée en mai 2014 pour être sûr d'avoir une bonne cabine, réservation sur le site américain Cruise N More pour une cabine balcon Auréa située au pont 12, la cabine 12016. Très contente de ce site, aucun problème particulier, tout se fait par mail, à la réservation 229$ et le solde 3 mois avant le départ. Nous avons décidé de prendre 2 nuits à Miami beach avant la croisière, d'une part pour être sûr d'être déjà sur place pour la croisière (comme les vols ont été pris à part c'était une sécurité), et d'autre part de pouvoir visiter Miami.
Ce fût un très beau voyage, très réussi, de très belles escales, un très beau paquebot et des souvenirs mémorables. Nous avons fait de très belles rencontres et le retour a été très dur, le moral en a pris un coup.
JEUDI 26 MARS 2015 :
Nous partirons de la maison à 1h du matin, l'avion au départ de Francfort est à 6h30, nous avons pris la TAP Portugal, il y a une escale à Lisbonne de 4 h puis vol pour Miami d'une durée de 9h30, ce sera assez long mais nous avons de bonnes places, à l'arière près d'un hublot et écrans individuels, l'arrivée sur Miami très jolie, nous met déjà dans l'ambiance. Nous sommes très satisfaits de la TAP , horaires respectés et des avions récents. Nous sommes arrivés à Miami à 17h30, passage à la douane d'environ 1h30, on nous avait prévenu que ce serait long mais finalement cela va assez vite, nous prenons un taxi et direction l'hôtel Harrison à Miami Beach, on se rafraîchit un peu , nous avons 2 amies qui seront sur la croisière et qui ont aussi réservées le même hôtel vont bientôt arrivées, on sort ensembles de l'hôtel vers 21 h et direction Ocean Drive qui est à 5 minutes, l'hôtel est vraiment bien situé ! Il y a la fête sur Ocean drive, c'est pour fêter le 100ème anniversaire de la création de Miami Beach, à cette occasion le hrad rock café est installé sur la plage; il y a un concert de Barry Gibb, c'est génial, on voit de tout à Miami beach !!! Nous allons boire un cocktail XXL à 45 $ pour nous tous ! Nous avons aussi le droit à un feu d'artifice, les vacances commencent vraiment bien !!!
Lors de notre précédente croisière en mars 2013 sur le Costa Luminosa "La perle des antilles", j'avais fait un CR assez détaillé qui avait été suivi par beaucoup d'entre vous. Pour cette croisière sur le Divina au départ de Miami j'ai décidé de vous faire part de notre ressenti sur cette fabuleuse croisière, si cela peut vous donner envie ou de préparer cette future croisière.
J'avais réservé l'avion presque 1 an à l'avance pour avoir de meilleurs tarifs au départ de Francfort, la croisière a été réservée en mai 2014 pour être sûr d'avoir une bonne cabine, réservation sur le site américain Cruise N More pour une cabine balcon Auréa située au pont 12, la cabine 12016. Très contente de ce site, aucun problème particulier, tout se fait par mail, à la réservation 229$ et le solde 3 mois avant le départ. Nous avons décidé de prendre 2 nuits à Miami beach avant la croisière, d'une part pour être sûr d'être déjà sur place pour la croisière (comme les vols ont été pris à part c'était une sécurité), et d'autre part de pouvoir visiter Miami.
Ce fût un très beau voyage, très réussi, de très belles escales, un très beau paquebot et des souvenirs mémorables. Nous avons fait de très belles rencontres et le retour a été très dur, le moral en a pris un coup.
JEUDI 26 MARS 2015 :
Nous partirons de la maison à 1h du matin, l'avion au départ de Francfort est à 6h30, nous avons pris la TAP Portugal, il y a une escale à Lisbonne de 4 h puis vol pour Miami d'une durée de 9h30, ce sera assez long mais nous avons de bonnes places, à l'arière près d'un hublot et écrans individuels, l'arrivée sur Miami très jolie, nous met déjà dans l'ambiance. Nous sommes très satisfaits de la TAP , horaires respectés et des avions récents. Nous sommes arrivés à Miami à 17h30, passage à la douane d'environ 1h30, on nous avait prévenu que ce serait long mais finalement cela va assez vite, nous prenons un taxi et direction l'hôtel Harrison à Miami Beach, on se rafraîchit un peu , nous avons 2 amies qui seront sur la croisière et qui ont aussi réservées le même hôtel vont bientôt arrivées, on sort ensembles de l'hôtel vers 21 h et direction Ocean Drive qui est à 5 minutes, l'hôtel est vraiment bien situé ! Il y a la fête sur Ocean drive, c'est pour fêter le 100ème anniversaire de la création de Miami Beach, à cette occasion le hrad rock café est installé sur la plage; il y a un concert de Barry Gibb, c'est génial, on voit de tout à Miami beach !!! Nous allons boire un cocktail XXL à 45 $ pour nous tous ! Nous avons aussi le droit à un feu d'artifice, les vacances commencent vraiment bien !!!
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
2 semaines au Maroc fin mars/début avril
Bonjour à vous tous! Désolée mille fois pour le long poste d'avance!
Je pars en solo au Maroc pour une durée d'environ deux semaines, j'ai plusieurs questions à poser, celles-ci s'adresse autant aux Marocains qu'à tous ceux et celles qui ont voyagé dans ce pays.
Premièrement, je compte partir fin mars-début avril.
Budget
Pour la question du budget, j'ai un peu une idée mais je voulais avoir d'autre avis pour s'avoir vraiment vers quoi m'enligner.
J'ai ''peut-être'' un ami qui va m'héberger donc ce n'est pas sûr à 100%, ce faisant je préfère prévoir mon budget avec hôtel / resto etc. Je prévoyais amener environ 500$ pour tout ( sauf le billet d'avion bien entendu). Je ne souhaite pas avoir un hôtel de luxe, je ne recherche pas non plus le grand confort si ça serait le cas je resterais dans mon divan. Pour les restaurants je ne suis pas difficile, je peux aussi m'abstenir de manger ( même si j'aime mieux l'idée de bien m'alimenter). Je compte environ un petit déjeuner et un dîner le soir pour le reste c'est plus ou moins important je peux manger sur le pouce. Je voudrais bien entendu faire des sorties, visiter quelques villes, prendre le bus, taxi, rapporter des souvenirs / cadeaux. Alors dite-moi avec le peu d'info 500$ ça semble correcte ou pas assez? Pour une jeune fille seule , confort plus ou moins important.
Voyager seule?!
Justement, pour la question de voyager ''seule'' étant une femme. J'en entends parler et chacun à apparemment son opinion. Certains disent que c'est très sécuritaire, mais d'autre ont connus une expérience pas trop intéressante ( drague intensive, approche douteuse, peut-être abus / vol etc). Je sais déjà pour l'habillement faire attention, les manières aussi, ne pas marcher seule la nuit dans les coins bizarres, ne pas suivre des inconnus et encore plus... sinon autre chose à me recommander ou faire attention?! Aussi j'ai 21 ans et c'est mon premier voyage donc je suis pas une experte non plus. Tout avis sera intéressant :)
Places à visiter
Sinon y a-t-il des immanquables à voir ? J'ai fait le tour des sites de voyages vu photos reportages blabla... mais je veux l'avis de personnes. Je pensais aller à Casablanca, Marrakech, Agadir, Ouarzazate et peut-être Fès et Meknès. C'est sûr aussi que je voudrais bien faire un tour dans le désert ( dois-je prévoir plus en fonction de ça pour le budget? ) Est-ce que c'est trop pour deux semaines ou ça peut se faire? Que me conseillez vous surtout ce que je veux c'est me dépayser!
Alors voilà ENCORE désolée pour tout roman :) Merci à tout ceux qui vont me répondre!!!!! C'est vraiment apprécié 🙂😊
Je pars en solo au Maroc pour une durée d'environ deux semaines, j'ai plusieurs questions à poser, celles-ci s'adresse autant aux Marocains qu'à tous ceux et celles qui ont voyagé dans ce pays.
Premièrement, je compte partir fin mars-début avril.
Budget
Pour la question du budget, j'ai un peu une idée mais je voulais avoir d'autre avis pour s'avoir vraiment vers quoi m'enligner.
J'ai ''peut-être'' un ami qui va m'héberger donc ce n'est pas sûr à 100%, ce faisant je préfère prévoir mon budget avec hôtel / resto etc. Je prévoyais amener environ 500$ pour tout ( sauf le billet d'avion bien entendu). Je ne souhaite pas avoir un hôtel de luxe, je ne recherche pas non plus le grand confort si ça serait le cas je resterais dans mon divan. Pour les restaurants je ne suis pas difficile, je peux aussi m'abstenir de manger ( même si j'aime mieux l'idée de bien m'alimenter). Je compte environ un petit déjeuner et un dîner le soir pour le reste c'est plus ou moins important je peux manger sur le pouce. Je voudrais bien entendu faire des sorties, visiter quelques villes, prendre le bus, taxi, rapporter des souvenirs / cadeaux. Alors dite-moi avec le peu d'info 500$ ça semble correcte ou pas assez? Pour une jeune fille seule , confort plus ou moins important.
Voyager seule?!
Justement, pour la question de voyager ''seule'' étant une femme. J'en entends parler et chacun à apparemment son opinion. Certains disent que c'est très sécuritaire, mais d'autre ont connus une expérience pas trop intéressante ( drague intensive, approche douteuse, peut-être abus / vol etc). Je sais déjà pour l'habillement faire attention, les manières aussi, ne pas marcher seule la nuit dans les coins bizarres, ne pas suivre des inconnus et encore plus... sinon autre chose à me recommander ou faire attention?! Aussi j'ai 21 ans et c'est mon premier voyage donc je suis pas une experte non plus. Tout avis sera intéressant :)
Places à visiter
Sinon y a-t-il des immanquables à voir ? J'ai fait le tour des sites de voyages vu photos reportages blabla... mais je veux l'avis de personnes. Je pensais aller à Casablanca, Marrakech, Agadir, Ouarzazate et peut-être Fès et Meknès. C'est sûr aussi que je voudrais bien faire un tour dans le désert ( dois-je prévoir plus en fonction de ça pour le budget? ) Est-ce que c'est trop pour deux semaines ou ça peut se faire? Que me conseillez vous surtout ce que je veux c'est me dépayser!
Alors voilà ENCORE désolée pour tout roman :) Merci à tout ceux qui vont me répondre!!!!! C'est vraiment apprécié 🙂😊
C'est terminé, je n'irai plus en Tunisie
Bonjour,
après reflexion je me suis dit qu'il fallait que je me manifeste sinon d'autres que moi allaient perdre leur temps.
Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.
Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).
Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).
Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.
Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!
Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...
Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...
Reprennons la visite de ce tout petit pays.
Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...
Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...
Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!
Tout ça, c'est du bizness...
Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...
Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.
Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.
J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"
J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".
J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.
Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).
Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).
Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.
Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!
Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...
Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...
Reprennons la visite de ce tout petit pays.
Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...
Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...
Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!
Tout ça, c'est du bizness...
Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...
Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.
Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.
J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"
J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".
J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Bed & Breakfast en Louisiane
Bonjour,
quelqu'un a-t-il séjourné au B &B "Acadian Bed and Breakfast" tenu par Ray et Lea LeJeune à Lafayette ? ils ont d'excellentes recommandations dans le Routard et le Petit Futé, mais je ne trouve rien d'autre sur le Web, même pas des photos...
Merci d'avance
Voyage à Haïti
Bonjour,
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Climat politique en Syrie actuellement? (fin mars 2011)
Des VFistes sont-ils en Syrie actuellement ?
Quel est le climat politique sur place ?
Premier voyage en Inde: organisé ou pas?
Bonsoir,
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Auto ou camping-car ou location d'auto vacances au Mexique?
Nous sommes un couple dans la cinquantaine sans enfants avec nous pour voyager. Nous avons déjà voyagé dans quelques pays du sud (Mexique, Costa-Rica, Cuba), mais cette fois nous désirons la grande aventure. Notre destination le Mexique, la durée près de 12 semaines de fin décembre à la première de mars et nous sommes prêt a y investir un somme d'environ 10-12000$ maximum (si on peut s'en tirer pour moins cher tant mieux). Ça c'est pour les points qui sont coulés dans le ciment. À partir d'ici ça se complique. Depuis plus d'un mois nous cherchons la meilleure façon de faire, les options suivantes sont à l'ordre du jour :Nous achetons un véhicule genre GMC Vandura (ou autre) équipé pour le camping-car, c'aurait pu être idéalement un Westfalia mais pour 5-6000$ soit la somme que nous pensons investir, il n'y a pas grand chose de très fiable (surtout quand je lis tout ce qui a été changé comme pièce par les proprios qui vendent leur West.) Donc un camping-car départ Montréal via les USA, arrivé au Mexique que nous voulons visiter, surtout la côte du Pacifique. Il nous reste donc 5-6000$ pour l'essence, la nourriture, les sorties et restos occasionnels...et les endroits de camping, mais il y a toujours les Pemex de ce monde et les endroits de stationnements protégés que nous pourrons trouver (Je parle très bien espagnol). Le gros problème est qu'a chaque fois que l'on arrive dans une ville ou village nous devrons sans tarder nous mettre à la recherche d'un endroit ou installer notre camper-van pour le coucher et ce, avant que la nuit tombe. Ce processus est long et devient fastidieux.Nous partons avec notre automobile (Honda Civic neuve) toujours le même chemin. Mais alors nous devons coucher dans des hôtels tout les soirs et prendre nos 3 repas par jour au restaurant. Comme le coût de la vie à grandement changé au Mexique, 6 repas (2pers x 3 repas) par jours pour une période 70 jours (420 repas au resto), plus 70 jours d'hôtel, et plus l'essence et autres dépenses, nous nous demandons sérieusement si la somme que nous pouvons alloué pour ce voyage sera suffisante. C'est sur que l'on peut trouver des hôtel pas trop cher au Mexique mais qu'on l'air c'est petit hotelito ? pas d'air clim, toilettes et douches communes et endroits bruyants ?Nous prenons l'avion directement pour le Mexique, nous nous installons dans une maison ou appartement d'une ville ou un village pour 2 ou 3 semaines, puis on recommence dans une autre ville en se déplaçant d'une ville à l'autre en autobus et taxis. Plus économique et moins de déplacements, mais peu de liberté de mouvements et par conséquent beaucoup moins de visites de lieux.Même scénario qu'en 3. mais cette fois... nous louons une automobiles pour la durée du séjour afin de retrouver note liberté de mouvement et visiter plus d'endroits (en faisant l'étoile (visite à l'extérieur avec retour à la «maison» chaque soir)) et ce, pour chacun des séjours de 2 ou 3 semaines dans des maisons ou appartements de différents villes ou villages. Par contre le coût de location d'une voiture et plus spécialement le coût prohibitif de tout les assurances (il y en a plusieurs) rend la location extrêmement dispendieuse.Voilà ou nous en sommes dans nos discussions......toute informations supplémentaires, conseils et opinions sont le bienvenue.
Au plaisir de vous lire
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.









