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Récifs et merveilles de... Palau
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Meilleure période pour un safari en Tanzanie (avec enfant)
Bonjour,
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
De retour du Sri Lanka: partageons nos infos
De retour du Sri Lanka, je suis disponible pour vous aider à préparer votre voyage. C’est en lisant beaucoup de messages que j’ai préparé le mien, à mon tour maintenant de partager mes infos…
Nous avons pris le vol Emirates avec une escale à Dubaï : compagnie très pro et pour une fois j’avais de la place pour mes grandes jambes ! A l’arrivée, notre chauffeur Shashi Kuma nous attendait. Il s’est d’ailleurs montré exceptionnel tout au long de notre séjour. Nous avons payé 45€ par jour pour ses services. C’est lui qui a réservé nos logements ce qui était plus économique pour nous et lui permettait d’avoir une chambre.
Samedi : Nous arrivons à Colombo à 15h. Il faudra 3h30 pour parcourir 100km et arriver à Anuradhapura. Nous sommes effarés par la manière dont circulent les voitures, les tuk-tuk, les cars mais heureusement, notre chauffeur est très prudent. Nous arrivons à Thilaka holiday home. La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. Climatisation. Pas de moustiquaire mais nous n'avons pas été embêté par les moustiques. Un trou de cigarette dans les rideaux mais ce n'est pas grave. Le jardin est sympathique et il y a une piscine que nous n'avons pas testé vu notre arrivée tardive. Ils nous proposent un menu. Le repas est excellent mais pimenté ! Le personnel est très gentil.Tarif : chambre avec petit déjeuner + menu + deux grandes bières : 9000rp.
Dimanche : Nous avons bien récupéré notre fatigue malgré les chiens qui hurlaient dans les alentours… Nous commençons tôt le matin par la visite du site antique (25$). Les sites sont espacés les uns des autres. Il faut donc soit utiliser une voiture (Shashi s'est gentiment proposé de nous déposer sur les différents lieux que nous voulions) ou alors il faut louer un vélo et de pédaler entre les monastères en ruine et les immenses dagobas (stupas) mais il fait très chaud... Ce que nous avons particulièrement aimé c’est le fait qu’on y croise de nombreux locaux en train de prier, vêtus de blanc. Ils sont venus spontanément nous parler. Nous avons aimé ce lieu animé et emprunt de spritiualité. De plus, contrairement aux autres sites, il y avait très peu de touristes... Après notre visite, nous prenons la direction de Sigiriya (2h de route) et nous logeons au Melrose Villas Situé dans un chemin en retrait donc particulièrement calme tout en étant proche du rocher. Différents logements comme des bungalows sont repartis autour d'un jardin . La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. La lit possède une moustiquaire mais avec quelques trous donc pas d'une grande efficacité :) mais nous n'avons pas été ennuyés par les moustiques. La restauration était excellente servies sous forme de buffet. Le cuisinier est d'une très grande gentillesse. Le seul point négatif est que Nous avions la chambre 1 juste à côté de la partie restaurant et nous étions réveillés de bonne heure avec le bruit de la préparation de la cuisine. Nous avons payé 19900 pour deux nuits avec petit déjeuner, deux dîners servis sous forme de buffet avec spécialité locale, deux bouteilles d'eau et trois bières.
Lundi : Il est 7h30, nous commençons la journée par la visite du rocher (30$). On grimpe directement le rocher afin de profiter de la fraicheur. Mieux vaut être en forme car la montée comprend des partie raides. Notre chauffeur nous a déconseillé de faire Sigiriya et Dambulla dans la même journée et il avait raison car c'est éprouvant pour les cuisses ! Il n’y a pas d’ombre au sommet donc il faut emporter un chapeau et de l’eau (vendeurs à la sortie). La vue est magnifique. Le rocher est un peu brumeux à notre arrivée. En venant tôt on évite une queue interminable pour accéder au sommet car les escaliers sont très étroits quand on croise des groupes ! Nous descendons vers 10h. Nous apercevons alors une file interminable de touristes dans les marches. Nous prenons la route (1h30) en direction de Polonnaruwa (25$). Comme à Sigiriya, il y a beaucoup plus de touristes ici. Les temples sont en bon état. Nous voulions au départ louer un vélo pour découvrir le secteur mais Shashi était inquiet pour nous car il faisait 36°, pas de vent, un soleil brulant... Il a proposé de nous conduire sur les différents sites et de nous attendre le temps nécessaire pour nos visites. Sur le chemin du retour en direction de Sigiriya, nous visitons un village traditionnel : nous montons au début dans une charrette tirée par des bœufs (c'est pour le folklore!), nous atteignons ensuite les rives du lac où se baignent les habitants. Ils y lavent aussi leur linge. Nous traversons le lac en pirogue. Sur place, un couple d'agriculteurs nous accueille. On nous montre les différentes plantes, les légumes, les épices... mais la communication est très limitée et difficile car ils ne parlent pratiquement pas l'anglais. La femme nous explique qu'elle n'a ni eau, ni électricité. Leur maison est en terre, le toit en feuille de palmiers tressés. ils ont deux pièces : une petite cuisine et une pièce ouverte qui fait office de salle et y dorment également à même le sol. Elle nous montre comment elle prépare le repas. Nous les quittons frustrés de n'avoir pas pu discuter avec eux en raison de la barrière de la langue : la communication était sommaire. Si c’était à refaire, nous ne le referions pas.
Mardi : Nous partons de Sigirya à 7h30. Nous arrivons à Dambulla à 8h00. Bonne nouvelle, l'entrée est désormais gratuite. C’est ouvert de 7h30 à 12h30 et de 13h à 18h. Nous avons mis 2h pour visiter les grottes. C'est un lieu à ne surtout pas manquer. Nous avons adoré. Là encore, il faut grimper des escaliers pour arriver aux grottes mais les marches sont plus régulières qu’à Sigiriya.Nous prenons la direction de Kandy mais notre chauffeur nous propose un arrêt à Matane pour voir untemple hindou très coloré. Nous avons mis 4h30 pour faire Dambulla - Kandy très embouteillé... La circulation était très difficile entre Matane et Kandy surtout en s'approchant de l'ancienne capitale des rois cinghalais totalement embouteillée. Nous faisons un arrêt à Kandy mais le charme n'opère pas... Cette ville très bruyante ne trouve pas grâce à nos yeux à l'exception du lac. L'architecture n'est pas intéressant et nous trouvons cette ville oppressante. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer, pas mécontent qu'il soit excentré vu le bruit insupportable des klaxons... Nous logeons à riverside villa. Le logement est situé dans un lieu calme, en retrait de la route (mais la voiture est indispensable pour y loger). Notre chambre climatisée comportait une jolie vue sur la rivière. Devant la chambre, un balcon avec deux chaises permettant de profiter de l'extérieur. Les logements sont repartis en plusieurs bâtiments autour de la piscine non chauffée à l'ombre ( eau glaciale) et sans jardin. Autour d'elle, le mobilier était vieillissant. La chambre et la salle de douche étaient carrelée. La salle d'eau avaient un côté vieillot. Beaucoup de fourmis autour de la porte. Pas de connexion internet dans la chambre et très instable à côté de la borne. Beaucoup de mouches côté cuisine... Quant au Rice ans curry, ce n'est pas le meilleur que nous ayons mangé... Bref, avec Ella, c'est le logement que nous avons le moins aimé. Nous avons payé 19900 rp pour la chambre avec petit déjeuner, 4 plats, trois bières, deux bouteilles d'eau et un jus d'ananas.
Mercredi, nous visitons le temple de la dent et le jardin botanique. Personnellement, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire. Il y a peu de fleurs (hormis la serre des orchidées). Beaucoup de grosses chauves-souris (nous en verrons d’autres à Tissa). Décidément, nous ne serons pas emballés de Kandy…
Jeudi : départ de Kandy à 8h vers Nuwara Eliya. J'ai hésité un moment avant d'utiliser le train en demandant au chauffeur de venir nous récupérer sur place mais j'avais lu aussi que la route entre Kandy et Nuwara Eliya était magnifique, ce que je confirme. Cette route grimpe sur près de 1400 m en serpentant à travers des plantations de thé. Nous en profitons pour visiter gratuitement une usine (Glenloch) où on nous explique les différentes étapes de la fabrication. La visite se termine par une dégustation de plusieurs sortes de thé. Nous nous promenons à travers les plantations. Des cueilleuses nous invitent à les rejoindre. Nous poursuivons notre chemin vers les chutes de Ramboda. Nous sommes arrivés à Nuwara Eliya à 13h. J’ai trouvé la ville décevante. En réalité, je suis beaucoup plus charmé par les paysages que par les villes au Sri Lanka. Nous effectuons une petite randonnée Lovers Leap à travers les plantations de thé jusqu’à une cascade. Nous reprenons la route vers Ella (1h30). A la différence de ce matin, la route n'est pas très intéressante mais quand nous arrivons à Ella, la vue à travers l’Ella Gap (faille d’Ella) est fabuleuse. Nous logeons à Rose Garden. Shashi nous avait proposé un logement que j'ai préféré changé car j'ai vu une excellente critique sur TripAdvisor à propos de cette guesthouse dans le centre d'Ella. La chambre était finalement très très petite, avec des lits jumeaux avec moustiquaires mais sans climatisation. Même si elle était propre, je pense que nous aurions mieux fait d'écouter la proposition de Shashi. Le lit ne comprenait pas de drap, juste un drap housse qui était troué. Le seul avantage était qu'elle était dans le centre ( contrairement à celle propose par Shashi située sur les hauteurs mais avec une vue exceptionnelle), ce qui nous a permis de sortir le soir et de manger dans un restaurant dans le centre du village. Par contre, elle était beaucoup plus bruyante que les autres chambres que nous ayons eu. On était finalement content de ne pas y être resté plus d'une nuit. Pour le petit déjeuner, fruit, the, pain et une omelette que nous n'avons pas pu manger en raison de son goût étrange tendance rance. Nous avons payé 3600 rp pour la nuit. En résumé on ne conseille pas cette chambre qui était plébiscité sur Tripadvisor... Restaurant : Chill cafe. Pour la 1e fois depuis notre arrivée, nous avons pu siroter un cocktail. Ce resto est typique pour touriste ! Aucun sri lankais n'y mangeait. Nous avons pris un plat suffisant pour caler notre faim (lamprai bon mais un peu sec) et une bière pour deux. Nous avons payé 3550 rp avec des cocktails à 600rp chacun.
Vendredi : on commence par une balade jusqu’à la colline surnommé Little Adam’s Peak Rock. Une partie du chemin traverse une plantation de thé. L’AR de 4.5 km s’effectue en 1h30. A part les 20 dernières minutes de montée, la marche est facile. Du haut de Little Adam’s Peak, la vue est magnifique ! Nous nous ensuite aux chutes de Rawana Ella, qui se situent à 6 km en contrebas de l’Ella Gap. Hautes de 25 m, elles sont plus impressionnantes que celle de Rambola. Shashi nous dit qu'il ne faut surtout pas rater le site de Buduruwagala qui se situe à 5 kms au Sud de Wellawaya. L'entrée est de 300rp. Nous avons suivi son conseil judicieux. Nous arrivons à notre hôtel d’Uda Walawe à 13h30. Niwahana Une énooooorme chambre, propre et carrelée avec climatisation. Pas de moustiquaire. Un grand balcon au 1e étage avec deux chaises. Le cocotier nous fait de l'ombre agréable, les noix de coco semble à portée de main... La salle de bains est également propre mais je n'ai pas aimé le rideau de douche que j'ai viré. Ce logement est proche du parc ce qui est pratique pour la visite. Nous avons pris deux plats (la cuisine manque de finesse...), 2 bières, 2 bouteilles d'eau et un coca pour 9000rp
A 15h, nous effectuons notre 1e safari photo. Shashi a téléphoné lui même à un chauffeur qui est venu nous chercher à l'hôtel. La balade était fantastique et a duré 3 bonnes heures dans une jeep privée. Entrée du parc : 3100rp + 5000 pour la voiture. Nous n'avons pas pris de guide. Shashi nous a dit que ce n'était pas nécessaire ce qui permet de faire des économies. Un guide a voulu s'imposer à nous d'office, nous avons refusé. Nous n'avons pas regretté, notre chauffeur s'arrêtait parfois et appelait les animaux pour qu'ils se rapprochent. Nous y avons vu des éléphants, des buffles, de nombreuses espèces d'oiseaux, des crocodiles, des renards, faons, tortues.
Samedi : nous visitons un orphelinat pour éléphants Il viennent en aide aux éléphants défavorisés (abandonnés, blessés, maltraités, etc...) de tous âges. Derrière une barrière, on peut les voir être nourris au biberon pour les bébés. Certains font preuve de malice pour obtenir double ration :). L'entrée coute 500rp. Nous y sommes restés 1h. Nous prenons ensuite la direction de Tissa. Nous logeons au Moon beam the wild heaven. La chambre était propre et spacieuse avec climatisation. Nous avions un balcon avec vue sur la piscine et les arbres autour. Le repas du soir était plus finement cuisine que la veille (Uda walawe). Chambre avec petit déjeuner, deux plats, une bière et une bouteille d'eau : 9200rp
Nous prenons la direction de yala à 14h ( sHashi s'est chargé de contacter le chauffeur). La route pour aller au parc dure 30 à 45 mns. Nous sommes rentrés à 19h à l'hôtel. On a été déçu par ce parc surtout en le comparant à celui d'Uda. Il y a beaucoup plus de monde dans ce parc. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, nous avons vu beaucoup plus d'éléphants la veille mais dans de meilleures conditions la veille. Ils étaient beaucoup plus loin que ceux d'Uda. Mais il y a surtout quelque chose qui nous a gênée. Des qu'un éléphant pointe le bout de sa trompe, tous les chauffeurs se dirige à cet endroit créant des embouteillages monstrueux !!! 1/2 h d'embouteillage pour voir un éléphant qui était finalement parti quand nous arrivions à son niveau... On a vu un spectacle d'éléphants jouant dans de l'eau mais là encore, tous les 4x4 se sont rejoints à ce point craint un fois de plus la cohue... On a vu également des buffles, des cochons sauvages, un renard, mangoustes, faon, sambol... A la tombée de la nuit, les différents 4x4 se gare autour de rocher, lieu où le dernier léopard a été aperçu et on attend... Il ne se sera pas montre ce soir la.. D’ailleurs, je pense que voir un léopard à Yala relève du miracle ! En résumé, même si on a vu des animaux, on a finalement eu l'impression de voir plus de 4x4 ! Nous avons donc largement préféré le arc d'Uda. Entrée : 3100rp, 6000 rp pour la voiture. Si c’était à refaire, nous ne referions pas ce parc.
Dimanche : nous longeons la côte jusqu’à Mirissa, notre destination finale. Je n'ai pas aimé Tangalla que j'ai trouvé particulièrement bruyante. Nous avons préféré Goyambokka avec ses superbes criques avec leurs eaux turquoise. Par contre, nous n'aurions pas aimé y rester plusieurs jours malgré le cadre idyllique car il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est la plage toute la journée... Matara est une ville commerçante très étendue, animée et très bruyante également... Au début j’avais hésité entre loger à Mirissa et Matara et finalement, j’ai préféré de loin Mirissa car c'est un village moins bruyant que Matara et Tangalla qui offre une grandes possibilités de logements, de cafés et de restos sur la plage. C'est le lieu idéal pour boire un verre le soir, manger au restau les pieds dans l'eau. La plage y est grande et agréable. On peut trouver des endroits ombragés ou encore utiliser les transats (gratuit si on consomme; sinon il faut compter 500rp pour deux transat et un parasol). Les vagues étaient importantes quand nous y étions. Il faut donc passer les rouleaux pour ne pas être emporter mais ensuite la mer est plus calme en suivant les vagues (il faut néanmoins savoir nager car nous n'avons alors pas pied). Les points négatifs : -C'est une plage où l'on rencontre beaucoup de touristes mais peu de sri lankais (contrairement à Polhena)... - Nous n'avons pas vu énormément de poissons (surtout quand au compare avec les Maldives pas si loin finalement)
Lundi : nous visitons Galle, c’est la seule « grande ville » que nous avons aimé avec ses remparts et ses ruelles étroites. Mais c’était étouffant car il n’y avait pas du tout de vent. Nous faisons un arrêt à Weligama, à la fort port de pêche et spot pour leur surfeur débutant. C'est de de nous séparer de notre chauffeur que nous avons tant apprécié durant ce voyage. Nous lui payons un repas sur le bord de la plage où le poisson était excellent. Shashi se contentera modestement d'un plat de spaghetti à la sauce tomate... Il nous ramène à notre gusthouse à Mirissa. c'est l'heure de nous quitter. Il espère que nous ne l'oublierons jamais et effectivement Shashi restera un de nos meilleurs souvenirs au Sri Lanka.
Mardi : nous effectuons le circuit d’observation des baleines bleues avec Ceylon jet liner. C'était une grosse erreur !!! Il faut être à 6h au port pour obtenir des places corrects. Notre bateau était alors déjà surchargé de chinois qui parlaient extrêmement forts. Heureusement il restait quelques places à l'avant du bateau... Nous quittons le port à 6h45. On nous sert alors un sandwich avec omelette froide, oignon et salade. Je le mange et petit à petit je ne me sens pas bien alors que j'en ai jamais le mal de mer et la mer n'est pas particulièrement agité. Le petit déjeuner ne passe résolument pas ! Je suis malade durant le trajet... Nous apercevons des dauphins, ils passent à côté du bateau mais ne sont pas aussi joueurs qu'au Costa Rica... Il faut naviguer 4h avant de voir une 1e baleine au loin. On aperçoit son dos et ses jets d'eau. Et là, c'est l'horreur, tous les bateaux se rapprochent et foncent dans sa direction. La pauvre baleine était encerclée et j'espérais finalement pas la revoir pour qu'on la laisse tranquille. Elle est réapparue très loin. Je n'avais même pas envie de prendre de photos tant ce spectacle me désolait. Il faut ajouter à cela, le spectacle humain peu ragoûtant avec les chinois qui rotaient, hurlaient, se prenaient en photo dans des positions plus aberrante les unes que les autres ou en robe de mariée, ils nous montaient littéralement dessus pour prendre leur selfie, nous nous sommes même retrouvés soincés contre la rabarde ! Il a fallu que je leur hurle dessus pour qu'on arrête de me plaquer. Cela n'aura pas duré très longtemps car à chaque apparition de l'animal, ils étaient déchaînés !!! Ils se positionnaient tous au même endroit si bien que j'avais peur que le bateau chavire ! Le personnel naviguant leur demandaient d'ailleurs d'équilibrer le bateau. Nous sommes restés à l'écart d'eux, dans le côté opposé.tans pis pour le spectacle des baleines qui, vue les conditions étaient plus détestables qu'agréable... Tout à coup, une autre baleine est apparu proche de nous ce qui m'a permis de faire quelques clichés avant que la horde de chinois se précipite vers notre bord. Bref, quel regret d'avoir réalisé cette activité dans des conditions aussi honteuses.
Mercredi : Snorkelling Mirissa à Paradise Beach Après midi plage et baignade
jeudi : Snorkelling à Polhena puis à Paradise Beach Après midi plage et baignade
vendredi : Snorkelling Mirissa Vol Retour : Vol au départ de Colombo à 20h35
Nous logions à Mirissa à Peacock Villa http://www.peacockvilla.lk/ L'hôtel est très calme et tres agréable avec une chambre spacieuse, tres propre disposant de climatisation et de ventilateur. Il y a aussi un petit balcon avec une table deux chaises et deux fauteuils. Par contre, il faut faire attention à la nuit tombée car, avec la rivière qui coule juste derrière, il y a beaucoup de moustiques. Heureusement, la chambre dispose de moustiquaires. La personne qui s'occupe de l'hôtel est très gentil et serviable. À notre arrivée, la chambre donnait sur un chantier avec des hommes qui regardaient dans la chambre. Nous avons prévenu le responsable qui a immédiatement disposé un paravent en attendant de nous changer de chambre le lendemain. J'ai trouvé cela très professionnel et réactif. Le dernier jour, alors qu'il fallait quitter la chambre à 11h, il a gardé nos valises et nous a proposé à 14h d'utiliser la double d'une chambre non occupée, puis d'attendre le taxi sur la balcon à l'ombre. On ne peut pas prendre le petit déjeuner à l'hôtel mais on peut le faire dans la guesthouse en face Amarasinghe d'en face tenue par sa sœur, qui est moins aimable mais ses pancakes à la banane miel sont excellents. Il y a par contre beaucoup beaucoup de mouche pour dejeuner... Un soir, comme il pleuvait beaucoup, nous y sommes allés pour dîner. Le repas n'était pas mauvais mais pas fantastique non plus ( nous avons pris deux curry crevette et poulet ). J'ai préféré le restaurant qui porte le même nom et est situé à la perpendiculaire de la plage où l'on mange également pour trois fois rien. Restaurant Ocean Moon (sur la plage) On choisit les poissons qui sont disposés sur des étals devant la plage, on nous le cuit et il ne nous reste plus qu'à deguster son poisson frais, les pieds dans le sable en admirant le paysage de carte postale au soleil couchant... Le rêve :) Restaurant Nissan (sur la plage) Le mobilier porte les couleurs de la Jamaïque avec de la musique raggae. Le cadre était très plaisant et le service efficace, ce qui n'est pas toujours le cas au Sri Lanka. La nourriture était tout à fait correct. Nous y allions souvent le midi. On paie 2000 rp pour deux boissons et deux plats et on peut profiter des chaises longues en demandant d'ajouter un parasol. Par contre, pour le dernier repas, j'ai pris du thon qui n'était pas terrible comparé au restau de Wiligama (il était très sec et trop cuit. J'ai eu un doute sur la fraicheur...) Restaurant bar Sun Shine (sur la plage) Deux pinacolada en happyhours 300rp le verre, deux bières et deux plats ( poisson grillé et crevette noix de coco) pour 3000rp. Nous avons été déçu par la qualité du service tres tres leeeeent, 1h30 pour obtenir notre plat alors que nous étions dans les premiers à passer commande... Certes on est en vacances mais il y a des limites... Le poisson grillé était en fait un poisson pané très sec servi avec des frites froides et les crevettes étaient également très sèches. Bref, le cadre est très sympa mais le reste ne suit pas donc a éviter.
Alexandra
Nous avons pris le vol Emirates avec une escale à Dubaï : compagnie très pro et pour une fois j’avais de la place pour mes grandes jambes ! A l’arrivée, notre chauffeur Shashi Kuma nous attendait. Il s’est d’ailleurs montré exceptionnel tout au long de notre séjour. Nous avons payé 45€ par jour pour ses services. C’est lui qui a réservé nos logements ce qui était plus économique pour nous et lui permettait d’avoir une chambre.
Samedi : Nous arrivons à Colombo à 15h. Il faudra 3h30 pour parcourir 100km et arriver à Anuradhapura. Nous sommes effarés par la manière dont circulent les voitures, les tuk-tuk, les cars mais heureusement, notre chauffeur est très prudent. Nous arrivons à Thilaka holiday home. La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. Climatisation. Pas de moustiquaire mais nous n'avons pas été embêté par les moustiques. Un trou de cigarette dans les rideaux mais ce n'est pas grave. Le jardin est sympathique et il y a une piscine que nous n'avons pas testé vu notre arrivée tardive. Ils nous proposent un menu. Le repas est excellent mais pimenté ! Le personnel est très gentil.Tarif : chambre avec petit déjeuner + menu + deux grandes bières : 9000rp.
Dimanche : Nous avons bien récupéré notre fatigue malgré les chiens qui hurlaient dans les alentours… Nous commençons tôt le matin par la visite du site antique (25$). Les sites sont espacés les uns des autres. Il faut donc soit utiliser une voiture (Shashi s'est gentiment proposé de nous déposer sur les différents lieux que nous voulions) ou alors il faut louer un vélo et de pédaler entre les monastères en ruine et les immenses dagobas (stupas) mais il fait très chaud... Ce que nous avons particulièrement aimé c’est le fait qu’on y croise de nombreux locaux en train de prier, vêtus de blanc. Ils sont venus spontanément nous parler. Nous avons aimé ce lieu animé et emprunt de spritiualité. De plus, contrairement aux autres sites, il y avait très peu de touristes... Après notre visite, nous prenons la direction de Sigiriya (2h de route) et nous logeons au Melrose Villas Situé dans un chemin en retrait donc particulièrement calme tout en étant proche du rocher. Différents logements comme des bungalows sont repartis autour d'un jardin . La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. La lit possède une moustiquaire mais avec quelques trous donc pas d'une grande efficacité :) mais nous n'avons pas été ennuyés par les moustiques. La restauration était excellente servies sous forme de buffet. Le cuisinier est d'une très grande gentillesse. Le seul point négatif est que Nous avions la chambre 1 juste à côté de la partie restaurant et nous étions réveillés de bonne heure avec le bruit de la préparation de la cuisine. Nous avons payé 19900 pour deux nuits avec petit déjeuner, deux dîners servis sous forme de buffet avec spécialité locale, deux bouteilles d'eau et trois bières.
Lundi : Il est 7h30, nous commençons la journée par la visite du rocher (30$). On grimpe directement le rocher afin de profiter de la fraicheur. Mieux vaut être en forme car la montée comprend des partie raides. Notre chauffeur nous a déconseillé de faire Sigiriya et Dambulla dans la même journée et il avait raison car c'est éprouvant pour les cuisses ! Il n’y a pas d’ombre au sommet donc il faut emporter un chapeau et de l’eau (vendeurs à la sortie). La vue est magnifique. Le rocher est un peu brumeux à notre arrivée. En venant tôt on évite une queue interminable pour accéder au sommet car les escaliers sont très étroits quand on croise des groupes ! Nous descendons vers 10h. Nous apercevons alors une file interminable de touristes dans les marches. Nous prenons la route (1h30) en direction de Polonnaruwa (25$). Comme à Sigiriya, il y a beaucoup plus de touristes ici. Les temples sont en bon état. Nous voulions au départ louer un vélo pour découvrir le secteur mais Shashi était inquiet pour nous car il faisait 36°, pas de vent, un soleil brulant... Il a proposé de nous conduire sur les différents sites et de nous attendre le temps nécessaire pour nos visites. Sur le chemin du retour en direction de Sigiriya, nous visitons un village traditionnel : nous montons au début dans une charrette tirée par des bœufs (c'est pour le folklore!), nous atteignons ensuite les rives du lac où se baignent les habitants. Ils y lavent aussi leur linge. Nous traversons le lac en pirogue. Sur place, un couple d'agriculteurs nous accueille. On nous montre les différentes plantes, les légumes, les épices... mais la communication est très limitée et difficile car ils ne parlent pratiquement pas l'anglais. La femme nous explique qu'elle n'a ni eau, ni électricité. Leur maison est en terre, le toit en feuille de palmiers tressés. ils ont deux pièces : une petite cuisine et une pièce ouverte qui fait office de salle et y dorment également à même le sol. Elle nous montre comment elle prépare le repas. Nous les quittons frustrés de n'avoir pas pu discuter avec eux en raison de la barrière de la langue : la communication était sommaire. Si c’était à refaire, nous ne le referions pas.
Mardi : Nous partons de Sigirya à 7h30. Nous arrivons à Dambulla à 8h00. Bonne nouvelle, l'entrée est désormais gratuite. C’est ouvert de 7h30 à 12h30 et de 13h à 18h. Nous avons mis 2h pour visiter les grottes. C'est un lieu à ne surtout pas manquer. Nous avons adoré. Là encore, il faut grimper des escaliers pour arriver aux grottes mais les marches sont plus régulières qu’à Sigiriya.Nous prenons la direction de Kandy mais notre chauffeur nous propose un arrêt à Matane pour voir untemple hindou très coloré. Nous avons mis 4h30 pour faire Dambulla - Kandy très embouteillé... La circulation était très difficile entre Matane et Kandy surtout en s'approchant de l'ancienne capitale des rois cinghalais totalement embouteillée. Nous faisons un arrêt à Kandy mais le charme n'opère pas... Cette ville très bruyante ne trouve pas grâce à nos yeux à l'exception du lac. L'architecture n'est pas intéressant et nous trouvons cette ville oppressante. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer, pas mécontent qu'il soit excentré vu le bruit insupportable des klaxons... Nous logeons à riverside villa. Le logement est situé dans un lieu calme, en retrait de la route (mais la voiture est indispensable pour y loger). Notre chambre climatisée comportait une jolie vue sur la rivière. Devant la chambre, un balcon avec deux chaises permettant de profiter de l'extérieur. Les logements sont repartis en plusieurs bâtiments autour de la piscine non chauffée à l'ombre ( eau glaciale) et sans jardin. Autour d'elle, le mobilier était vieillissant. La chambre et la salle de douche étaient carrelée. La salle d'eau avaient un côté vieillot. Beaucoup de fourmis autour de la porte. Pas de connexion internet dans la chambre et très instable à côté de la borne. Beaucoup de mouches côté cuisine... Quant au Rice ans curry, ce n'est pas le meilleur que nous ayons mangé... Bref, avec Ella, c'est le logement que nous avons le moins aimé. Nous avons payé 19900 rp pour la chambre avec petit déjeuner, 4 plats, trois bières, deux bouteilles d'eau et un jus d'ananas.
Mercredi, nous visitons le temple de la dent et le jardin botanique. Personnellement, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire. Il y a peu de fleurs (hormis la serre des orchidées). Beaucoup de grosses chauves-souris (nous en verrons d’autres à Tissa). Décidément, nous ne serons pas emballés de Kandy…
Jeudi : départ de Kandy à 8h vers Nuwara Eliya. J'ai hésité un moment avant d'utiliser le train en demandant au chauffeur de venir nous récupérer sur place mais j'avais lu aussi que la route entre Kandy et Nuwara Eliya était magnifique, ce que je confirme. Cette route grimpe sur près de 1400 m en serpentant à travers des plantations de thé. Nous en profitons pour visiter gratuitement une usine (Glenloch) où on nous explique les différentes étapes de la fabrication. La visite se termine par une dégustation de plusieurs sortes de thé. Nous nous promenons à travers les plantations. Des cueilleuses nous invitent à les rejoindre. Nous poursuivons notre chemin vers les chutes de Ramboda. Nous sommes arrivés à Nuwara Eliya à 13h. J’ai trouvé la ville décevante. En réalité, je suis beaucoup plus charmé par les paysages que par les villes au Sri Lanka. Nous effectuons une petite randonnée Lovers Leap à travers les plantations de thé jusqu’à une cascade. Nous reprenons la route vers Ella (1h30). A la différence de ce matin, la route n'est pas très intéressante mais quand nous arrivons à Ella, la vue à travers l’Ella Gap (faille d’Ella) est fabuleuse. Nous logeons à Rose Garden. Shashi nous avait proposé un logement que j'ai préféré changé car j'ai vu une excellente critique sur TripAdvisor à propos de cette guesthouse dans le centre d'Ella. La chambre était finalement très très petite, avec des lits jumeaux avec moustiquaires mais sans climatisation. Même si elle était propre, je pense que nous aurions mieux fait d'écouter la proposition de Shashi. Le lit ne comprenait pas de drap, juste un drap housse qui était troué. Le seul avantage était qu'elle était dans le centre ( contrairement à celle propose par Shashi située sur les hauteurs mais avec une vue exceptionnelle), ce qui nous a permis de sortir le soir et de manger dans un restaurant dans le centre du village. Par contre, elle était beaucoup plus bruyante que les autres chambres que nous ayons eu. On était finalement content de ne pas y être resté plus d'une nuit. Pour le petit déjeuner, fruit, the, pain et une omelette que nous n'avons pas pu manger en raison de son goût étrange tendance rance. Nous avons payé 3600 rp pour la nuit. En résumé on ne conseille pas cette chambre qui était plébiscité sur Tripadvisor... Restaurant : Chill cafe. Pour la 1e fois depuis notre arrivée, nous avons pu siroter un cocktail. Ce resto est typique pour touriste ! Aucun sri lankais n'y mangeait. Nous avons pris un plat suffisant pour caler notre faim (lamprai bon mais un peu sec) et une bière pour deux. Nous avons payé 3550 rp avec des cocktails à 600rp chacun.
Vendredi : on commence par une balade jusqu’à la colline surnommé Little Adam’s Peak Rock. Une partie du chemin traverse une plantation de thé. L’AR de 4.5 km s’effectue en 1h30. A part les 20 dernières minutes de montée, la marche est facile. Du haut de Little Adam’s Peak, la vue est magnifique ! Nous nous ensuite aux chutes de Rawana Ella, qui se situent à 6 km en contrebas de l’Ella Gap. Hautes de 25 m, elles sont plus impressionnantes que celle de Rambola. Shashi nous dit qu'il ne faut surtout pas rater le site de Buduruwagala qui se situe à 5 kms au Sud de Wellawaya. L'entrée est de 300rp. Nous avons suivi son conseil judicieux. Nous arrivons à notre hôtel d’Uda Walawe à 13h30. Niwahana Une énooooorme chambre, propre et carrelée avec climatisation. Pas de moustiquaire. Un grand balcon au 1e étage avec deux chaises. Le cocotier nous fait de l'ombre agréable, les noix de coco semble à portée de main... La salle de bains est également propre mais je n'ai pas aimé le rideau de douche que j'ai viré. Ce logement est proche du parc ce qui est pratique pour la visite. Nous avons pris deux plats (la cuisine manque de finesse...), 2 bières, 2 bouteilles d'eau et un coca pour 9000rp
A 15h, nous effectuons notre 1e safari photo. Shashi a téléphoné lui même à un chauffeur qui est venu nous chercher à l'hôtel. La balade était fantastique et a duré 3 bonnes heures dans une jeep privée. Entrée du parc : 3100rp + 5000 pour la voiture. Nous n'avons pas pris de guide. Shashi nous a dit que ce n'était pas nécessaire ce qui permet de faire des économies. Un guide a voulu s'imposer à nous d'office, nous avons refusé. Nous n'avons pas regretté, notre chauffeur s'arrêtait parfois et appelait les animaux pour qu'ils se rapprochent. Nous y avons vu des éléphants, des buffles, de nombreuses espèces d'oiseaux, des crocodiles, des renards, faons, tortues.
Samedi : nous visitons un orphelinat pour éléphants Il viennent en aide aux éléphants défavorisés (abandonnés, blessés, maltraités, etc...) de tous âges. Derrière une barrière, on peut les voir être nourris au biberon pour les bébés. Certains font preuve de malice pour obtenir double ration :). L'entrée coute 500rp. Nous y sommes restés 1h. Nous prenons ensuite la direction de Tissa. Nous logeons au Moon beam the wild heaven. La chambre était propre et spacieuse avec climatisation. Nous avions un balcon avec vue sur la piscine et les arbres autour. Le repas du soir était plus finement cuisine que la veille (Uda walawe). Chambre avec petit déjeuner, deux plats, une bière et une bouteille d'eau : 9200rp
Nous prenons la direction de yala à 14h ( sHashi s'est chargé de contacter le chauffeur). La route pour aller au parc dure 30 à 45 mns. Nous sommes rentrés à 19h à l'hôtel. On a été déçu par ce parc surtout en le comparant à celui d'Uda. Il y a beaucoup plus de monde dans ce parc. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, nous avons vu beaucoup plus d'éléphants la veille mais dans de meilleures conditions la veille. Ils étaient beaucoup plus loin que ceux d'Uda. Mais il y a surtout quelque chose qui nous a gênée. Des qu'un éléphant pointe le bout de sa trompe, tous les chauffeurs se dirige à cet endroit créant des embouteillages monstrueux !!! 1/2 h d'embouteillage pour voir un éléphant qui était finalement parti quand nous arrivions à son niveau... On a vu un spectacle d'éléphants jouant dans de l'eau mais là encore, tous les 4x4 se sont rejoints à ce point craint un fois de plus la cohue... On a vu également des buffles, des cochons sauvages, un renard, mangoustes, faon, sambol... A la tombée de la nuit, les différents 4x4 se gare autour de rocher, lieu où le dernier léopard a été aperçu et on attend... Il ne se sera pas montre ce soir la.. D’ailleurs, je pense que voir un léopard à Yala relève du miracle ! En résumé, même si on a vu des animaux, on a finalement eu l'impression de voir plus de 4x4 ! Nous avons donc largement préféré le arc d'Uda. Entrée : 3100rp, 6000 rp pour la voiture. Si c’était à refaire, nous ne referions pas ce parc.
Dimanche : nous longeons la côte jusqu’à Mirissa, notre destination finale. Je n'ai pas aimé Tangalla que j'ai trouvé particulièrement bruyante. Nous avons préféré Goyambokka avec ses superbes criques avec leurs eaux turquoise. Par contre, nous n'aurions pas aimé y rester plusieurs jours malgré le cadre idyllique car il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est la plage toute la journée... Matara est une ville commerçante très étendue, animée et très bruyante également... Au début j’avais hésité entre loger à Mirissa et Matara et finalement, j’ai préféré de loin Mirissa car c'est un village moins bruyant que Matara et Tangalla qui offre une grandes possibilités de logements, de cafés et de restos sur la plage. C'est le lieu idéal pour boire un verre le soir, manger au restau les pieds dans l'eau. La plage y est grande et agréable. On peut trouver des endroits ombragés ou encore utiliser les transats (gratuit si on consomme; sinon il faut compter 500rp pour deux transat et un parasol). Les vagues étaient importantes quand nous y étions. Il faut donc passer les rouleaux pour ne pas être emporter mais ensuite la mer est plus calme en suivant les vagues (il faut néanmoins savoir nager car nous n'avons alors pas pied). Les points négatifs : -C'est une plage où l'on rencontre beaucoup de touristes mais peu de sri lankais (contrairement à Polhena)... - Nous n'avons pas vu énormément de poissons (surtout quand au compare avec les Maldives pas si loin finalement)
Lundi : nous visitons Galle, c’est la seule « grande ville » que nous avons aimé avec ses remparts et ses ruelles étroites. Mais c’était étouffant car il n’y avait pas du tout de vent. Nous faisons un arrêt à Weligama, à la fort port de pêche et spot pour leur surfeur débutant. C'est de de nous séparer de notre chauffeur que nous avons tant apprécié durant ce voyage. Nous lui payons un repas sur le bord de la plage où le poisson était excellent. Shashi se contentera modestement d'un plat de spaghetti à la sauce tomate... Il nous ramène à notre gusthouse à Mirissa. c'est l'heure de nous quitter. Il espère que nous ne l'oublierons jamais et effectivement Shashi restera un de nos meilleurs souvenirs au Sri Lanka.
Mardi : nous effectuons le circuit d’observation des baleines bleues avec Ceylon jet liner. C'était une grosse erreur !!! Il faut être à 6h au port pour obtenir des places corrects. Notre bateau était alors déjà surchargé de chinois qui parlaient extrêmement forts. Heureusement il restait quelques places à l'avant du bateau... Nous quittons le port à 6h45. On nous sert alors un sandwich avec omelette froide, oignon et salade. Je le mange et petit à petit je ne me sens pas bien alors que j'en ai jamais le mal de mer et la mer n'est pas particulièrement agité. Le petit déjeuner ne passe résolument pas ! Je suis malade durant le trajet... Nous apercevons des dauphins, ils passent à côté du bateau mais ne sont pas aussi joueurs qu'au Costa Rica... Il faut naviguer 4h avant de voir une 1e baleine au loin. On aperçoit son dos et ses jets d'eau. Et là, c'est l'horreur, tous les bateaux se rapprochent et foncent dans sa direction. La pauvre baleine était encerclée et j'espérais finalement pas la revoir pour qu'on la laisse tranquille. Elle est réapparue très loin. Je n'avais même pas envie de prendre de photos tant ce spectacle me désolait. Il faut ajouter à cela, le spectacle humain peu ragoûtant avec les chinois qui rotaient, hurlaient, se prenaient en photo dans des positions plus aberrante les unes que les autres ou en robe de mariée, ils nous montaient littéralement dessus pour prendre leur selfie, nous nous sommes même retrouvés soincés contre la rabarde ! Il a fallu que je leur hurle dessus pour qu'on arrête de me plaquer. Cela n'aura pas duré très longtemps car à chaque apparition de l'animal, ils étaient déchaînés !!! Ils se positionnaient tous au même endroit si bien que j'avais peur que le bateau chavire ! Le personnel naviguant leur demandaient d'ailleurs d'équilibrer le bateau. Nous sommes restés à l'écart d'eux, dans le côté opposé.tans pis pour le spectacle des baleines qui, vue les conditions étaient plus détestables qu'agréable... Tout à coup, une autre baleine est apparu proche de nous ce qui m'a permis de faire quelques clichés avant que la horde de chinois se précipite vers notre bord. Bref, quel regret d'avoir réalisé cette activité dans des conditions aussi honteuses.
Mercredi : Snorkelling Mirissa à Paradise Beach Après midi plage et baignade
jeudi : Snorkelling à Polhena puis à Paradise Beach Après midi plage et baignade
vendredi : Snorkelling Mirissa Vol Retour : Vol au départ de Colombo à 20h35
Nous logions à Mirissa à Peacock Villa http://www.peacockvilla.lk/ L'hôtel est très calme et tres agréable avec une chambre spacieuse, tres propre disposant de climatisation et de ventilateur. Il y a aussi un petit balcon avec une table deux chaises et deux fauteuils. Par contre, il faut faire attention à la nuit tombée car, avec la rivière qui coule juste derrière, il y a beaucoup de moustiques. Heureusement, la chambre dispose de moustiquaires. La personne qui s'occupe de l'hôtel est très gentil et serviable. À notre arrivée, la chambre donnait sur un chantier avec des hommes qui regardaient dans la chambre. Nous avons prévenu le responsable qui a immédiatement disposé un paravent en attendant de nous changer de chambre le lendemain. J'ai trouvé cela très professionnel et réactif. Le dernier jour, alors qu'il fallait quitter la chambre à 11h, il a gardé nos valises et nous a proposé à 14h d'utiliser la double d'une chambre non occupée, puis d'attendre le taxi sur la balcon à l'ombre. On ne peut pas prendre le petit déjeuner à l'hôtel mais on peut le faire dans la guesthouse en face Amarasinghe d'en face tenue par sa sœur, qui est moins aimable mais ses pancakes à la banane miel sont excellents. Il y a par contre beaucoup beaucoup de mouche pour dejeuner... Un soir, comme il pleuvait beaucoup, nous y sommes allés pour dîner. Le repas n'était pas mauvais mais pas fantastique non plus ( nous avons pris deux curry crevette et poulet ). J'ai préféré le restaurant qui porte le même nom et est situé à la perpendiculaire de la plage où l'on mange également pour trois fois rien. Restaurant Ocean Moon (sur la plage) On choisit les poissons qui sont disposés sur des étals devant la plage, on nous le cuit et il ne nous reste plus qu'à deguster son poisson frais, les pieds dans le sable en admirant le paysage de carte postale au soleil couchant... Le rêve :) Restaurant Nissan (sur la plage) Le mobilier porte les couleurs de la Jamaïque avec de la musique raggae. Le cadre était très plaisant et le service efficace, ce qui n'est pas toujours le cas au Sri Lanka. La nourriture était tout à fait correct. Nous y allions souvent le midi. On paie 2000 rp pour deux boissons et deux plats et on peut profiter des chaises longues en demandant d'ajouter un parasol. Par contre, pour le dernier repas, j'ai pris du thon qui n'était pas terrible comparé au restau de Wiligama (il était très sec et trop cuit. J'ai eu un doute sur la fraicheur...) Restaurant bar Sun Shine (sur la plage) Deux pinacolada en happyhours 300rp le verre, deux bières et deux plats ( poisson grillé et crevette noix de coco) pour 3000rp. Nous avons été déçu par la qualité du service tres tres leeeeent, 1h30 pour obtenir notre plat alors que nous étions dans les premiers à passer commande... Certes on est en vacances mais il y a des limites... Le poisson grillé était en fait un poisson pané très sec servi avec des frites froides et les crevettes étaient également très sèches. Bref, le cadre est très sympa mais le reste ne suit pas donc a éviter.
Alexandra
Quel appareil pour de la photo en snorkeling?
Bonjour
Ayant attrapé le virus de la photo de voyage il y a peu de temps, je me pose des questions pour les photos de mon prochain voyage en Indonésie. Je suis équipée d'un Nikon D90 qui me ravit parfaitement mais voilà en Indonésie je vais passer beaucoup de temps sous l'eau et j'aimerais ramener quelques clichés acceptables. L'été dernier j'ai ramené pas mal de photos du Cambodge mais presque rien de la Thaïlande car j'ai passé mon temps sous l'eau essentiellement à Koh Tao. Donc pour l'été prochain je voudrais trouver une solution sachant que:je ne fais que du snorkellingJe ne veux pas investir un gros budget car cela restera quand même une petite part des photos que je veux prendre.J'ai quand même un minimum d'attente pour la qualité (travailler avec une priorité ouverture, avoir un grand angle correct car il parait que c'est important sous l'eau, travailler plutôt en raw si c'est possible)J'ai vu plusieurs solutions:le compact étanche mais j'ai peur que ça prenne quand même l'eaule compact avec caisson mais c'est cher...la housse dicapac pour mon reflex mais il y a intérêt à ce que cela soit étanche parce que j'aime mon reflex!Voilà je n'arrive pas à me décider parce que je manque de retours d'expérience. Est ce que parmi vous certains ont une idée sur cette question?
Merci de m'aider à choisir!
Ayant attrapé le virus de la photo de voyage il y a peu de temps, je me pose des questions pour les photos de mon prochain voyage en Indonésie. Je suis équipée d'un Nikon D90 qui me ravit parfaitement mais voilà en Indonésie je vais passer beaucoup de temps sous l'eau et j'aimerais ramener quelques clichés acceptables. L'été dernier j'ai ramené pas mal de photos du Cambodge mais presque rien de la Thaïlande car j'ai passé mon temps sous l'eau essentiellement à Koh Tao. Donc pour l'été prochain je voudrais trouver une solution sachant que:je ne fais que du snorkellingJe ne veux pas investir un gros budget car cela restera quand même une petite part des photos que je veux prendre.J'ai quand même un minimum d'attente pour la qualité (travailler avec une priorité ouverture, avoir un grand angle correct car il parait que c'est important sous l'eau, travailler plutôt en raw si c'est possible)J'ai vu plusieurs solutions:le compact étanche mais j'ai peur que ça prenne quand même l'eaule compact avec caisson mais c'est cher...la housse dicapac pour mon reflex mais il y a intérêt à ce que cela soit étanche parce que j'aime mon reflex!Voilà je n'arrive pas à me décider parce que je manque de retours d'expérience. Est ce que parmi vous certains ont une idée sur cette question?
Merci de m'aider à choisir!
British Airways suspend sa desserte de l'Ouganda
Bonjour,
British Airways semble abandonner la ligne: http://www.air-journal.fr/2015-07-24-british-airways-abandonne-entebbe-et-almaty-5147647.html
Bon pas dramatique non plus, flydubai et Etihad ont été rajouté récemment à la liste des compagnies desservant Entebbe. Dommage par contre pour les provinciaux qui pouvaient trouver la British pratique; restera KLM, Brussels ou Turkish pour un voyage pas trop long.
British Airways semble abandonner la ligne: http://www.air-journal.fr/2015-07-24-british-airways-abandonne-entebbe-et-almaty-5147647.html
Bon pas dramatique non plus, flydubai et Etihad ont été rajouté récemment à la liste des compagnies desservant Entebbe. Dommage par contre pour les provinciaux qui pouvaient trouver la British pratique; restera KLM, Brussels ou Turkish pour un voyage pas trop long.
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)?
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar)
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Cette île merveilleuse qu'est Koh Samui!
On m'avait parlé de la merveilleuse île de koh samui...
Ce devait être une mauvaise blague car moi j'y ai cru alors j'ai voulu voir et vivre l'expérience d'une belle île du sud de la thaïlande où l'on ne trouverait pas les travers de pukhet ou pattaya!🤪
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Les Philippines rejoignent le club des pays à risques!
Le Quai d'Orsay viens de designer : Indonesie, Malaisie et Philippines, pays a risques
pour les Francais, face aux menaces islamistes...🤪 Merci Flamby!😠
Abu Sayaf menace de tuer 2 otages Allemands...
Avis sur itinéraire tour du monde 10 mois (départ août 2015)
Bonjour à tous,
Nous partons début août 2015 pour un voyage de 10 mois autour du monde. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11,7 et 4 ans.
Nous commençons la préparation et avant de soumettre cet itinéraire aux agences spécialisées, nous souhaiterions avoir quelques retours sur la cohérence du projet. Si vous avez des remarques, des conseils... nous sommes preneurs.
10/08/2015 ==> 15/09/2015 : Afrique du Sud (35j) 15/09/2015 ==> 10/10/2015 : Indonésie (25j) 10/10/2015 ==> 05/11/2015 : Vietnam (25j) 05/11/2015 ==> 30/11/2015 : Laos (25j) 30/11/2015 ==> 20/12/2015 : Cambodge (20j) 20/12/2015 ==> 20/01/2016 : Australie côte ouest + Sydney (30j) 20/01/2016 ==> 20/02/2016 : NZ (30j) 20/02/2016 ==> 05/03/2016 : Polynésie (15j) 05/03/2016 ==> 25/04/2016 : Argentine (50j) 25/04/2016 ==> 20/05/2016 : Bolivie (25j) 20/05/2016 ==> 15/06/2016 : Equateur (25j)
Merci par avance.
GabRaph
Nous partons début août 2015 pour un voyage de 10 mois autour du monde. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11,7 et 4 ans.
Nous commençons la préparation et avant de soumettre cet itinéraire aux agences spécialisées, nous souhaiterions avoir quelques retours sur la cohérence du projet. Si vous avez des remarques, des conseils... nous sommes preneurs.
10/08/2015 ==> 15/09/2015 : Afrique du Sud (35j) 15/09/2015 ==> 10/10/2015 : Indonésie (25j) 10/10/2015 ==> 05/11/2015 : Vietnam (25j) 05/11/2015 ==> 30/11/2015 : Laos (25j) 30/11/2015 ==> 20/12/2015 : Cambodge (20j) 20/12/2015 ==> 20/01/2016 : Australie côte ouest + Sydney (30j) 20/01/2016 ==> 20/02/2016 : NZ (30j) 20/02/2016 ==> 05/03/2016 : Polynésie (15j) 05/03/2016 ==> 25/04/2016 : Argentine (50j) 25/04/2016 ==> 20/05/2016 : Bolivie (25j) 20/05/2016 ==> 15/06/2016 : Equateur (25j)
Merci par avance.
GabRaph
Sulawesi, quand "l'authentique" a un prix
Salut les voyageurs 😎,
Ah vous êtes nombreux sur ce forum à rechercher des endroits « authentiques », sans touristes, mais savez-vous vraiment ce que cela veut dire??
Me voici de retour de 3 semaines à Sulawesie et il me semblait important de vous compter la réalité que nous avons vécu dans tous ces coins si préservés du tourisme de masse.
Pour info nous avons été à Makassar, Bira, Sengkang, Rantepao, Pendolo, Poso, Palu puis retour à Makassar.
Je ne sais pas ailleurs, mais ici en tout cas, "l'authentique" ça veut dire : du bruit, beaucoup de déchets sur les plages et de pollution atmosphérique dans les villes, des distances très longues et une population très curieuse.
Je m'explique :
- le bruit : quasiment partout le Muezzin appelle à la prière à 4h (Bira) ou 5h du matin et pour une durée plus ou moins longue et avec des hauts parleurs qui diffusent plus ou moins fort ! Un Français qu'on a croisé nous a dit « c'est à vous dégoutter de la religion » !! A Rantépao, point de Muezzin prés de notre hôtel mais des coqs, par centaine dans le quartier (ils les élevent pour faire des combats) qui chantent en continue sauf de 21h à 5h du matin ! N'espérait pas vous « protéger » dans un hotel « chicos ». En dehors de Rantépao et Makassar, il n'y en a quasiment pas !
- la pollution : partout sur les routes et dans les villes vous respirez du gasoil à plein poumons. Par ailleurs les phobiques de la clope peuvent éviter ce pays, les Indonésiens doivent être les plus grands fumeurs du monde (moi, une femme, j'ai même eu droit à des félicitations quand j'en allumais une !! ça me change de la France où j'ai presque honte d'être fumeuse!!). Quand aux plages... ben elles sont magnifiques mais parsemées de multiples déchets.
Un exemple vécu : les Indonésiens faisant aussi du tourisme, ils débarquent à la plage en famille le dimanche sauf qu'en partant, ils laissent tout à même le sable (et un peu de plastique évidement!). Le soir on repasse, la plage est nickel et on se dit "cool, ils ont nettoyé". Sauf que le matin, lorsque je me suis levée à 6h, tout flottait devant notre porte!! Effectivement on les a vu faire depuis, de nuit. Ils balayent la plage, remplissent une grande poubelle et balancent tout à 1 mètre du bord!!
Bon ça c'est le pire, en temps normal, c'est juste que les plages ne sont jamais nettoyées et qu'elle ressemble à la cote atlantique de chez nous juste après une tempête (pour ceux qui connaissent!). Beaucoup de déchets végétaux (algues et bois flottés) mais évidement pas mal de plastique, cette plaie pour l'Asie et l'Afrique.
Je pourrais aussi vous parler de la plage qui sert de toilettes publiques à 5h du mat devant les villages de pêcheurs mais je vous épargne les détails (ceux qui connaissent bien l'inde du Sud-Est me comprendrons!!)
- les distances. Vu de France lors de la préparation de cette balade, je me voyais bien traverser l'ile du nord au sud en 3 semaines. Ben oui sur la carte, ça paraît largement faisable. Le seul hic c'est que le demi centimètre pour aller de Pendolo à Poso par exemple ben vous mettez 5-6h pour le faire, parce que route de montagne aux multiples lacets (tout comme Rantepao-Poso et Poso-Palu), et des tas de « nids d'autruche » sur la route à passer en 1ère (et encore on était en voiture je n'ose imaginer en bus!). Du coup, c'est trop cool on va pouvoir revenir 2 fois pour voir les Togians et le nord !
- La population. Ben au moins ici ils ne sont pas blasés de voir des occidentaux !! Donc en 17 jours sur place, on a du prendre une soixantaine de photo avec eux (dont une journée à plus de 20!!). Sauf que la grande différence avec nous, les "blancs", c'est qu'ils sont beaucoup plus polis que nous!! Ils arrivent avec un grand sourire, nous ddent d'où on vient, comment on s'appelle, nous disent qu'ils sont ravis de nous rencontrer et nous ddent de faire une photo. Comment refuser même 10 fois dans le journée!! Le seul problème c'est que les familles sont grandes et qu'il faut souvent une photo avec chacun, tonton, tatie, papa, maman... vous voyez le tableau ! Et pendant ce temps là, tous le monde regarde!! Bref, on ne passe pas inaperçu.Bon je vous l'accorde, si vous faites la gueule ils ne viendront pas vous voir, mais dans ce cas, pourquoi venir ici ??
La raison de ce post est que je suis réellement tombé amoureuse de cette ile où nous reviendrons à coup sur (je n'ai pas parlé de toutes ses merveilleuses parce qu'elles sont déjà largement développées sur ce forum) mais il me semble indispensable avant de partir d'en connaître certaines réalités. Ainsi, nous avons rencontré un groupe de français du coté de Bira et après 15 jours de voyage, ils en avaient retenu que c'était bruyant et sale !! Quel dommage de venir de si loin pour être déçu !!
Alors si votre fibre écologique est particulièrement développée ou si vous recherchez avant tout du repos et du calme, Sulawesie ne vous conviendra pas... pour l'instant en tout cas !!
Par contre, si tout comme moi, vous placez la relation humaine au dessus de tout, que recevoir des sourires et des hello dans de grands éclats de rire vous comblent de bonheur, alors foncez, ce paradis vous attend !!
Au plaisir de lire vos commentaires
Christelle
Quelques petites photos pour illustrer des réalités bien différentes!







Ah vous êtes nombreux sur ce forum à rechercher des endroits « authentiques », sans touristes, mais savez-vous vraiment ce que cela veut dire??
Me voici de retour de 3 semaines à Sulawesie et il me semblait important de vous compter la réalité que nous avons vécu dans tous ces coins si préservés du tourisme de masse.
Pour info nous avons été à Makassar, Bira, Sengkang, Rantepao, Pendolo, Poso, Palu puis retour à Makassar.
Je ne sais pas ailleurs, mais ici en tout cas, "l'authentique" ça veut dire : du bruit, beaucoup de déchets sur les plages et de pollution atmosphérique dans les villes, des distances très longues et une population très curieuse.
Je m'explique :
- le bruit : quasiment partout le Muezzin appelle à la prière à 4h (Bira) ou 5h du matin et pour une durée plus ou moins longue et avec des hauts parleurs qui diffusent plus ou moins fort ! Un Français qu'on a croisé nous a dit « c'est à vous dégoutter de la religion » !! A Rantépao, point de Muezzin prés de notre hôtel mais des coqs, par centaine dans le quartier (ils les élevent pour faire des combats) qui chantent en continue sauf de 21h à 5h du matin ! N'espérait pas vous « protéger » dans un hotel « chicos ». En dehors de Rantépao et Makassar, il n'y en a quasiment pas !
- la pollution : partout sur les routes et dans les villes vous respirez du gasoil à plein poumons. Par ailleurs les phobiques de la clope peuvent éviter ce pays, les Indonésiens doivent être les plus grands fumeurs du monde (moi, une femme, j'ai même eu droit à des félicitations quand j'en allumais une !! ça me change de la France où j'ai presque honte d'être fumeuse!!). Quand aux plages... ben elles sont magnifiques mais parsemées de multiples déchets.
Un exemple vécu : les Indonésiens faisant aussi du tourisme, ils débarquent à la plage en famille le dimanche sauf qu'en partant, ils laissent tout à même le sable (et un peu de plastique évidement!). Le soir on repasse, la plage est nickel et on se dit "cool, ils ont nettoyé". Sauf que le matin, lorsque je me suis levée à 6h, tout flottait devant notre porte!! Effectivement on les a vu faire depuis, de nuit. Ils balayent la plage, remplissent une grande poubelle et balancent tout à 1 mètre du bord!!
Bon ça c'est le pire, en temps normal, c'est juste que les plages ne sont jamais nettoyées et qu'elle ressemble à la cote atlantique de chez nous juste après une tempête (pour ceux qui connaissent!). Beaucoup de déchets végétaux (algues et bois flottés) mais évidement pas mal de plastique, cette plaie pour l'Asie et l'Afrique.
Je pourrais aussi vous parler de la plage qui sert de toilettes publiques à 5h du mat devant les villages de pêcheurs mais je vous épargne les détails (ceux qui connaissent bien l'inde du Sud-Est me comprendrons!!)
- les distances. Vu de France lors de la préparation de cette balade, je me voyais bien traverser l'ile du nord au sud en 3 semaines. Ben oui sur la carte, ça paraît largement faisable. Le seul hic c'est que le demi centimètre pour aller de Pendolo à Poso par exemple ben vous mettez 5-6h pour le faire, parce que route de montagne aux multiples lacets (tout comme Rantepao-Poso et Poso-Palu), et des tas de « nids d'autruche » sur la route à passer en 1ère (et encore on était en voiture je n'ose imaginer en bus!). Du coup, c'est trop cool on va pouvoir revenir 2 fois pour voir les Togians et le nord !
- La population. Ben au moins ici ils ne sont pas blasés de voir des occidentaux !! Donc en 17 jours sur place, on a du prendre une soixantaine de photo avec eux (dont une journée à plus de 20!!). Sauf que la grande différence avec nous, les "blancs", c'est qu'ils sont beaucoup plus polis que nous!! Ils arrivent avec un grand sourire, nous ddent d'où on vient, comment on s'appelle, nous disent qu'ils sont ravis de nous rencontrer et nous ddent de faire une photo. Comment refuser même 10 fois dans le journée!! Le seul problème c'est que les familles sont grandes et qu'il faut souvent une photo avec chacun, tonton, tatie, papa, maman... vous voyez le tableau ! Et pendant ce temps là, tous le monde regarde!! Bref, on ne passe pas inaperçu.Bon je vous l'accorde, si vous faites la gueule ils ne viendront pas vous voir, mais dans ce cas, pourquoi venir ici ??
La raison de ce post est que je suis réellement tombé amoureuse de cette ile où nous reviendrons à coup sur (je n'ai pas parlé de toutes ses merveilleuses parce qu'elles sont déjà largement développées sur ce forum) mais il me semble indispensable avant de partir d'en connaître certaines réalités. Ainsi, nous avons rencontré un groupe de français du coté de Bira et après 15 jours de voyage, ils en avaient retenu que c'était bruyant et sale !! Quel dommage de venir de si loin pour être déçu !!
Alors si votre fibre écologique est particulièrement développée ou si vous recherchez avant tout du repos et du calme, Sulawesie ne vous conviendra pas... pour l'instant en tout cas !!
Par contre, si tout comme moi, vous placez la relation humaine au dessus de tout, que recevoir des sourires et des hello dans de grands éclats de rire vous comblent de bonheur, alors foncez, ce paradis vous attend !!
Au plaisir de lire vos commentaires
Christelle
Quelques petites photos pour illustrer des réalités bien différentes!







Descriptif détaillé d'un voyage de 3 semaines en Polynésie-Française
Pour vous aider dans vos choix,
voici un descriptif détaillé(notre budget avant le départ) de notre dernier voyage en Novembre dernier.
Les prix pour chaque pensions/apparts les prix des voitures de location. ne regardez pas forcément le prix des plongées, on en a fait plus ;o)
Y a un peu de mélange dans les prix( en francs suisses, en Euros, en Francs pacifiques) Mais ça peut déjà vous donner un bon point de départ.
Nous avons préféré prendre le plus possible des appartements au lieu de pensions pour se fondre dans la culture polynésienne.
Polynésie 2013
9 Novembre2013 Samedi
Départ GVA-CDG Vol AF 1243 (terminal M) 7 :30 315.70CHF
Arrivée 8 :40 (2F)
Départ CDG-LAX-PTT Vol Air tahiti nui (terminal 2A) 18 :45 4144CHF
Arrivée 10 Novembre 6 :10
ESTA 28 Dollars
10 Novembre2013 Dimanche
PAPEETE-MOOREA
Ferry Aremiti 5 départs : 7H35/9H15/12H30 /15H25/17H00/18H30(àréserver sur internet) 1500XPF/p.personne
http://www.aremiti.pf/webguichet/
Voiture de location à Moorea 3jours (AVIS PACIFICAR) 27767XPF/3jours
http://www.avis-tahiti.com/
10-13 Novembre2013 Dimanche- Mercredi
MOOREA
3 nuits à Kerebel 270Euros/3nuits(30euros=payé en avance, reste à payer sur place) 240Euros
http://www.abritel.fr/location-vacances/p681224#rates
11 Novembre
3 plongéesà Moorea (49,50 euros la plongée) SCUBAPITI 148.50Euros p.p
Henry N°+689 562 038 362CHF (pour les 2, 6 plongées)sur place
13 Novembre2013 Mercredi
MOOREA-PAPEETE
Ferry Aremiti 5 départs :5H20/6H50/8H20/11H35/14H45/16H45(à réserver sur internet) 1500XPF/p. personne
Vol Papeete-Tikehau N° 530départs : 11H30 arrivée 12H25 1198CHFPass Inter-îles Tuamotus
http://www.airtahiti.aero/home.php
13-18 Novembre2013 Mercredi- Lundi
TIKEHAU
ATTENTION ! PAS DE BANQUE A TIKEHAU, Prévoir argentliquide
5 nuits TIKEHAU Village 18000XPF/nuit=928CHF (5jours)
http://www.tikehauvillage.com/
Caroline N° +689 962 286 / +689 334 683
10 plongées à Tikehau Tikehau plongée PassMoana 2*6000=12000XPF
18 Novembre2013 Lundi
TIKEHAU-RANGIROA
Vol Tikehau-Rangiroa N°566 départ : 13H15 arrivée 13H35
18-25 Novembre2013 Lundi-Lundi
RANGIROA
Au départ, Réservation au Rangiroa Lodge mais fermé 1semaine avant le départ
5 nuits Chez Glorine sans repas 80Euros/nuit=400Euros5 nuits sur place
2 nuits Relais Joséphinedemi-pension 296Euros/nuit -10% très gentille car on était un peu dans lam…
12 plongées p.p
Forfait 10 plongées (6300XPF la plongée)= 644CHF
Pass Moana(6000XPFla plongée)= 734CHF PassMoana= 1730CHF (28 plongées sur place
25 Novembre2013 Lundi
RANGIROA-PAPEETE
VolRangiroa-Papeete N°584 départ : 18H05 ar.19H05
25-30 Novembre2013 Lundi-Vendredi
PAPEETE
Voiture de location à Papeete 5jours (AVIS PACIFICAR) 40755XPF/ 5 jours
4 nuits à Chalet Bungalow de Charme Puaanuia 450Euros=550CHF / 5nuits
reste225Euros =277CHF sur place
http://www1.fr.ihacom.ch/Location-vacances-charme/Polynesie-francaise/Iles-du-vent-societe/Tahiti/Punaauia/Chalet-bungalow-de-charme_15626_1.htm&x
Sophie N° +689 783 763
Plongées Reabreather Te Honu divinghttp://www.tehonudiving.com/ 144CHF la plongée/1380CHF sur place
98716 Pirae – Tahiti
Cyrille N° +689 737 771
30 Novembre2013 Samedi
PAPEETE-GENEVE
Vol PTT-CDG départ 22 :50 Air Tahiti Nui arrivée 2Décembre 2013 7H25 (terminal 2A)
2 Décembre2013 Samedi
CDG (2F)
Vol CDG-GVA départ AF1942 12:50 arrivée 14 :00
A payer surplace:
285CHF Voiture Moorea
362CHF Plongées Scubapiti
294CHF Maison Moorea
928CHF Tikehau Village
1356CHF Plongées Tikehau(passinter-iles)
328CHF Rangiroa lodge
1730CHF Plongées Rangiroa 6 Passengers
417CHF Voiture Papeete
277CHF Bungalow Papeete
1380 CHF Plongées Rebreather Papeete
TOTAL COMPLET DUVOYAGE :
13555.70
A payer surplace : 7358CHF Payé :6197.70
11517.63-6197.7=5319.93 / 23jours= 231 / 2personnes = 115CHF par jour, par personne pour manger et tous les petits à côté
Les prix pour chaque pensions/apparts les prix des voitures de location. ne regardez pas forcément le prix des plongées, on en a fait plus ;o)
Y a un peu de mélange dans les prix( en francs suisses, en Euros, en Francs pacifiques) Mais ça peut déjà vous donner un bon point de départ.
Nous avons préféré prendre le plus possible des appartements au lieu de pensions pour se fondre dans la culture polynésienne.
Polynésie 2013
9 Novembre2013 Samedi
Départ GVA-CDG Vol AF 1243 (terminal M) 7 :30 315.70CHF
Arrivée 8 :40 (2F)
Départ CDG-LAX-PTT Vol Air tahiti nui (terminal 2A) 18 :45 4144CHF
Arrivée 10 Novembre 6 :10
ESTA 28 Dollars
10 Novembre2013 Dimanche
PAPEETE-MOOREA
Ferry Aremiti 5 départs : 7H35/9H15/12H30 /15H25/17H00/18H30(àréserver sur internet) 1500XPF/p.personne
http://www.aremiti.pf/webguichet/
Voiture de location à Moorea 3jours (AVIS PACIFICAR) 27767XPF/3jours
http://www.avis-tahiti.com/
10-13 Novembre2013 Dimanche- Mercredi
MOOREA
3 nuits à Kerebel 270Euros/3nuits(30euros=payé en avance, reste à payer sur place) 240Euros
http://www.abritel.fr/location-vacances/p681224#rates
11 Novembre
3 plongéesà Moorea (49,50 euros la plongée) SCUBAPITI 148.50Euros p.p
Henry N°+689 562 038 362CHF (pour les 2, 6 plongées)sur place
13 Novembre2013 Mercredi
MOOREA-PAPEETE
Ferry Aremiti 5 départs :5H20/6H50/8H20/11H35/14H45/16H45(à réserver sur internet) 1500XPF/p. personne
Vol Papeete-Tikehau N° 530départs : 11H30 arrivée 12H25 1198CHFPass Inter-îles Tuamotus
http://www.airtahiti.aero/home.php
13-18 Novembre2013 Mercredi- Lundi
TIKEHAU
ATTENTION ! PAS DE BANQUE A TIKEHAU, Prévoir argentliquide
5 nuits TIKEHAU Village 18000XPF/nuit=928CHF (5jours)
http://www.tikehauvillage.com/
Caroline N° +689 962 286 / +689 334 683
10 plongées à Tikehau Tikehau plongée PassMoana 2*6000=12000XPF
18 Novembre2013 Lundi
TIKEHAU-RANGIROA
Vol Tikehau-Rangiroa N°566 départ : 13H15 arrivée 13H35
18-25 Novembre2013 Lundi-Lundi
RANGIROA
Au départ, Réservation au Rangiroa Lodge mais fermé 1semaine avant le départ
5 nuits Chez Glorine sans repas 80Euros/nuit=400Euros5 nuits sur place
2 nuits Relais Joséphinedemi-pension 296Euros/nuit -10% très gentille car on était un peu dans lam…
12 plongées p.p
Forfait 10 plongées (6300XPF la plongée)= 644CHF
Pass Moana(6000XPFla plongée)= 734CHF PassMoana= 1730CHF (28 plongées sur place
25 Novembre2013 Lundi
RANGIROA-PAPEETE
VolRangiroa-Papeete N°584 départ : 18H05 ar.19H05
25-30 Novembre2013 Lundi-Vendredi
PAPEETE
Voiture de location à Papeete 5jours (AVIS PACIFICAR) 40755XPF/ 5 jours
4 nuits à Chalet Bungalow de Charme Puaanuia 450Euros=550CHF / 5nuits
reste225Euros =277CHF sur place
http://www1.fr.ihacom.ch/Location-vacances-charme/Polynesie-francaise/Iles-du-vent-societe/Tahiti/Punaauia/Chalet-bungalow-de-charme_15626_1.htm&x
Sophie N° +689 783 763
Plongées Reabreather Te Honu divinghttp://www.tehonudiving.com/ 144CHF la plongée/1380CHF sur place
98716 Pirae – Tahiti
Cyrille N° +689 737 771
30 Novembre2013 Samedi
PAPEETE-GENEVE
Vol PTT-CDG départ 22 :50 Air Tahiti Nui arrivée 2Décembre 2013 7H25 (terminal 2A)
2 Décembre2013 Samedi
CDG (2F)
Vol CDG-GVA départ AF1942 12:50 arrivée 14 :00
A payer surplace:
285CHF Voiture Moorea
362CHF Plongées Scubapiti
294CHF Maison Moorea
928CHF Tikehau Village
1356CHF Plongées Tikehau(passinter-iles)
328CHF Rangiroa lodge
1730CHF Plongées Rangiroa 6 Passengers
417CHF Voiture Papeete
277CHF Bungalow Papeete
1380 CHF Plongées Rebreather Papeete
TOTAL COMPLET DUVOYAGE :
13555.70
A payer surplace : 7358CHF Payé :6197.70
11517.63-6197.7=5319.93 / 23jours= 231 / 2personnes = 115CHF par jour, par personne pour manger et tous les petits à côté
Itinéraire de cinq semqaines en Nouvelle-Calédonie en 2014
Bonjour tout le monde ,
Je prépare " à bloc" notre prochain voyage au Caillou, qu'on va s'offrir pour mes 50 ans et nos 30 ans de mariage et j'aimerais bien votre avis sur celui-ci ( le voyage, pas le mariage ! ) . De plus, j'ai 2-3 p'tites questions additionnelles, donc le post sera fatalement long, désolée. 😉 (Merci d'avance à Ilederêve et Caroletdavid s'ils veulent bien me donner leurs avis et suggestions, je suis preneuse - quant à Moomin, bé on se verra dans pas long 😛)
En gros : Le voyage est prévu du 29.03 au 2.05, soit 5 semaines, avec un stop de 3 jours à Sydney pour visiter cette ville qui nous intéresse aussi. Donc nous arriverons à Nouméa le jeudi 03.04 et je pensais prendre une chambre à l'hôtel Le Lagon pour 3 nuits. Ces 3 premiers jours à Nouméa nous permettront de visiter la ville, de s'imprégner des couleurs, des odeurs, de visiter l'aquarium et le Centre Culturel Tjibaou (incontournables pour nous) et autres découvertes. A l'arrivée à Nouméa, je prévois en outre de louer une voiture de type B (Kil. illimité et ass.-risque chez Point-Rouge (ou Loca Choc si ca existe toujours ?) Pour une semaine de road-trip. A partir du dimanche 6.04 jusqu'au 12.04, nous partons " en brousse" avec ( plus ou moins) l'itinéraire suivant: Jour 1 - Nouméa - Boulouparis : 77 Km- Voir le "bonhomme", distillerie de niaouli, Caférie et escapade à l'ilot Ténia. Pas encore d'idée de logement (ou alors pousser peut-être jusqu'à Farino ou La Foa... à voir) Jour 2 Boulouparis- Koné- 193 KM Logement à Hôtel Colibri Jour 3: Koné - Poum - 156 km Nuit en bungalow au Malabou Jour 4 : Poum - Poindimié 246 km Accueil en Tribu chez les Lindéraliques. On m'a donné un tuyau "Chez Dydyme Kouné we Foinbanon". Il paraît que l'accueil et le gite sont super-sympas. Jour 5 :Poindimié - Sarraméa (avec un crochet par Ponérihouen pour la caférie) Sarraméa - 163 km Logement à l'hôtel Evasion 130 Jour 6 Sarraméa - Nouméa- 124 KM Rendre la bagnole et retour à l'hôtel Le Lagon
12.04.- Transfert en avion vers Lifou- Hébergement au Drehu Village - Voiture de location. 19.04- Lifou- Nouméa - vol de transfert vers Maré - Voiture de location prévue . Hébergement en Tribu chez les Luengoni * Chez Bella" Patel. 17.04 Toujours à Lifou, mais au Gîte Seday ( si possible la paillotte sur le rocher) 19.04 - Maré - Nouméa - vol de transfert vers Ouvéa Hébergement à l'hôtel "Paradis" pour 2 nuits, puis transfert "chez Dydyce" , une accueil en Tribu qui semble très chouette. 25.04 - Ouvéa- Nouméa- Kunié IDP- hébergement au Gite Nataïwatch. 29.04 - Retour à Nouméa- Hôtel le Lagon 30.04 - 12h50- Vol de retour via Sydney et Dubaï
On prévoit un budget d'environ 20 - 25'000 euros (tout compris) pour 2 personnes. On ne veut pas faire de grosses folies mais on veut pouvoir se faire plaisir... Voilà (à peu près) mon programme... Jouable? pas jouable? Merci par avance de vos trucs et astuces...🙂
Passons aux questions: 1) En partant en avril, on va malheureusement louper la période où les baleines à bosses viennent mettre bas du côté de Prony. Mais y a-t'il des chances que nous puissions croiser des requins-baleines à quelque part durant notre séjour? On est bien conscients que ce sont des animaux libres et sauvages, mais y a-t'il néanmoins des secteurs où nous aurions plus de chance de les apercevoir que d'autres ???
2) En 2014, nous avons appris qu'il va y avoir les élections provinciales et aussi un (ou plusieurs...) référendum pour l'Indépendance de la Nouvelle- Calédonie. Sachant que le mois dernier il y a eu des grèves et des manifestations contre " La Vie chère" ( que je comprends tout à fait, d'ailleurs...) pendant quinze jours, je voudrais savoir si, en arrivant au mois d'avril, on ne risque pas de se retrouver dans une "poudrière". Il me semble que les élections ont lieu en mai, mais merci de me le confirmer.
3) les allers-retours en avion entre Nouméa et les 3 Loyautés me gavent un peu, même si le trajet est relativement court. N'y a-t'il vraiment aucune possibilité de rallier les îles les unes avec les autres avec un bateau directement ???
4) Et si, vous connaissez une "station" où on pourrait passer la nuit et côtoyer des stockmen ou comment partager "un coup d'pêche" au crabe avec des broussards sympas (en éclusant une ou deux "Number One après coup..), je prends volontiers note...
Merci encore de m'avoir lue et j'attends avec plaisir vos commentaires, bonnes adresses ou astuces diverses. Dans l'intervalle, je vais me replonger dans " La Brousse en Folie" 😛
Cordiales salutations et tata ! Corine
Je prépare " à bloc" notre prochain voyage au Caillou, qu'on va s'offrir pour mes 50 ans et nos 30 ans de mariage et j'aimerais bien votre avis sur celui-ci ( le voyage, pas le mariage ! ) . De plus, j'ai 2-3 p'tites questions additionnelles, donc le post sera fatalement long, désolée. 😉 (Merci d'avance à Ilederêve et Caroletdavid s'ils veulent bien me donner leurs avis et suggestions, je suis preneuse - quant à Moomin, bé on se verra dans pas long 😛)
En gros : Le voyage est prévu du 29.03 au 2.05, soit 5 semaines, avec un stop de 3 jours à Sydney pour visiter cette ville qui nous intéresse aussi. Donc nous arriverons à Nouméa le jeudi 03.04 et je pensais prendre une chambre à l'hôtel Le Lagon pour 3 nuits. Ces 3 premiers jours à Nouméa nous permettront de visiter la ville, de s'imprégner des couleurs, des odeurs, de visiter l'aquarium et le Centre Culturel Tjibaou (incontournables pour nous) et autres découvertes. A l'arrivée à Nouméa, je prévois en outre de louer une voiture de type B (Kil. illimité et ass.-risque chez Point-Rouge (ou Loca Choc si ca existe toujours ?) Pour une semaine de road-trip. A partir du dimanche 6.04 jusqu'au 12.04, nous partons " en brousse" avec ( plus ou moins) l'itinéraire suivant: Jour 1 - Nouméa - Boulouparis : 77 Km- Voir le "bonhomme", distillerie de niaouli, Caférie et escapade à l'ilot Ténia. Pas encore d'idée de logement (ou alors pousser peut-être jusqu'à Farino ou La Foa... à voir) Jour 2 Boulouparis- Koné- 193 KM Logement à Hôtel Colibri Jour 3: Koné - Poum - 156 km Nuit en bungalow au Malabou Jour 4 : Poum - Poindimié 246 km Accueil en Tribu chez les Lindéraliques. On m'a donné un tuyau "Chez Dydyme Kouné we Foinbanon". Il paraît que l'accueil et le gite sont super-sympas. Jour 5 :Poindimié - Sarraméa (avec un crochet par Ponérihouen pour la caférie) Sarraméa - 163 km Logement à l'hôtel Evasion 130 Jour 6 Sarraméa - Nouméa- 124 KM Rendre la bagnole et retour à l'hôtel Le Lagon
12.04.- Transfert en avion vers Lifou- Hébergement au Drehu Village - Voiture de location. 19.04- Lifou- Nouméa - vol de transfert vers Maré - Voiture de location prévue . Hébergement en Tribu chez les Luengoni * Chez Bella" Patel. 17.04 Toujours à Lifou, mais au Gîte Seday ( si possible la paillotte sur le rocher) 19.04 - Maré - Nouméa - vol de transfert vers Ouvéa Hébergement à l'hôtel "Paradis" pour 2 nuits, puis transfert "chez Dydyce" , une accueil en Tribu qui semble très chouette. 25.04 - Ouvéa- Nouméa- Kunié IDP- hébergement au Gite Nataïwatch. 29.04 - Retour à Nouméa- Hôtel le Lagon 30.04 - 12h50- Vol de retour via Sydney et Dubaï
On prévoit un budget d'environ 20 - 25'000 euros (tout compris) pour 2 personnes. On ne veut pas faire de grosses folies mais on veut pouvoir se faire plaisir... Voilà (à peu près) mon programme... Jouable? pas jouable? Merci par avance de vos trucs et astuces...🙂
Passons aux questions: 1) En partant en avril, on va malheureusement louper la période où les baleines à bosses viennent mettre bas du côté de Prony. Mais y a-t'il des chances que nous puissions croiser des requins-baleines à quelque part durant notre séjour? On est bien conscients que ce sont des animaux libres et sauvages, mais y a-t'il néanmoins des secteurs où nous aurions plus de chance de les apercevoir que d'autres ???
2) En 2014, nous avons appris qu'il va y avoir les élections provinciales et aussi un (ou plusieurs...) référendum pour l'Indépendance de la Nouvelle- Calédonie. Sachant que le mois dernier il y a eu des grèves et des manifestations contre " La Vie chère" ( que je comprends tout à fait, d'ailleurs...) pendant quinze jours, je voudrais savoir si, en arrivant au mois d'avril, on ne risque pas de se retrouver dans une "poudrière". Il me semble que les élections ont lieu en mai, mais merci de me le confirmer.
3) les allers-retours en avion entre Nouméa et les 3 Loyautés me gavent un peu, même si le trajet est relativement court. N'y a-t'il vraiment aucune possibilité de rallier les îles les unes avec les autres avec un bateau directement ???
4) Et si, vous connaissez une "station" où on pourrait passer la nuit et côtoyer des stockmen ou comment partager "un coup d'pêche" au crabe avec des broussards sympas (en éclusant une ou deux "Number One après coup..), je prends volontiers note...
Merci encore de m'avoir lue et j'attends avec plaisir vos commentaires, bonnes adresses ou astuces diverses. Dans l'intervalle, je vais me replonger dans " La Brousse en Folie" 😛
Cordiales salutations et tata ! Corine
Séjourner et se rendre aux San Blas (Panama)
Bonjour à vous tous, je quitte pour le Panama dans 2 semaines, un petit voyage vite organisé.
J'aimerais aller passer 2 jours sur les San Blass, y faire la plongée et me reposer. Il y a énormément de discussions dans le forum concernant les San Blass et tout. Mais beaucoup date déjà de 4 ans et beaucoup parle de Catamaran et de voilier. Je recherche une valeur sûre à un prix raisonnable. Je suis quelqu'un de très débrouillard mais je n'a pas beaucoup de temps sur place et je ne veux surtout pas en perdre en faisant le tour des agences.
Croyez-vous qu'il serait possible de me donner un coup de pouce. 🙂
Je cherche de l'info pour me rendre au San Blass (Via Panama City et Cartì et/ou via Puerto Lindo et/ou la Guayita. C'est que j'aimerais visiter Portobello et Colon mais j'aimerais ne pas avoir à revenir sur mes pas et repasser par Panama City.
Plusieurs personnes m'ont beaucoup conseillé mais j'aimerais avoir aussi vos avis!
Je me doute bien que l'idéal est de réservé avant pour une chambre ou une cabana et non pas arrivée sur place et essayer de s'en trouver une.
S'il existe déjà des discussions sur le sujet qui sont à jour et que je n'ai pas lu, bien gentil de me rediriger.
Au plaisir,
J'aimerais aller passer 2 jours sur les San Blass, y faire la plongée et me reposer. Il y a énormément de discussions dans le forum concernant les San Blass et tout. Mais beaucoup date déjà de 4 ans et beaucoup parle de Catamaran et de voilier. Je recherche une valeur sûre à un prix raisonnable. Je suis quelqu'un de très débrouillard mais je n'a pas beaucoup de temps sur place et je ne veux surtout pas en perdre en faisant le tour des agences.
Croyez-vous qu'il serait possible de me donner un coup de pouce. 🙂
Je cherche de l'info pour me rendre au San Blass (Via Panama City et Cartì et/ou via Puerto Lindo et/ou la Guayita. C'est que j'aimerais visiter Portobello et Colon mais j'aimerais ne pas avoir à revenir sur mes pas et repasser par Panama City.
Plusieurs personnes m'ont beaucoup conseillé mais j'aimerais avoir aussi vos avis!
Je me doute bien que l'idéal est de réservé avant pour une chambre ou une cabana et non pas arrivée sur place et essayer de s'en trouver une.
S'il existe déjà des discussions sur le sujet qui sont à jour et que je n'ai pas lu, bien gentil de me rediriger.
Au plaisir,
Itinéraire de douze jours dans l'Ouest américain
Bonjour à tous
Nous partons mon mari et moi pour 12 nuit dans l'ouest des Etats-Unis le 14 Juillet.
Nous avons quelques hôtels réservés et une voiture de location.
Nous aurions besoin de vos conseils pour profiter au maximum sans faire trop de route.
Voici quelques pistes :
J1 Arrivée à San Francisco
J2 Visite de San Francisco
J3 Visite de San Francisco
J4 San Francisco - Bodie et visite de celle-ci, nuit entre Bodie et Yosemite Park
J5 Visite de Yosemite et nuit aux alentours (sur la route se dirigeant vers Death Valley)
J6 Trajet jusqu'à Death Valley et nuit
J7 Visite de Death valley et nuit à Laughlin (réservée)
J8 Laughlin - Grand Canyon, visite de Grand Canyon et nuit à Flagstaff (réservée)
J9 Flagstaff - Monument Valley ( + Lake Powell ?) nuit à Kanab (réservée)
J10 Kanab - Bryce Canyon nuit à Las Vegas (réservée)
J11 nuit à Las Vegas
J12 nuit à Las Vegas
J13 nuit à Las Vegas
J14 retour Paris
Sachant qu'on voudrait caser Zion et peut-être d'autres visites intéressantes autour de Las Vegas.
La visite de Grand Canyon est peut-être trop courte, comment l'insérer de façon plus judicieuse ?
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Nous partons mon mari et moi pour 12 nuit dans l'ouest des Etats-Unis le 14 Juillet.
Nous avons quelques hôtels réservés et une voiture de location.
Nous aurions besoin de vos conseils pour profiter au maximum sans faire trop de route.
Voici quelques pistes :
J1 Arrivée à San Francisco
J2 Visite de San Francisco
J3 Visite de San Francisco
J4 San Francisco - Bodie et visite de celle-ci, nuit entre Bodie et Yosemite Park
J5 Visite de Yosemite et nuit aux alentours (sur la route se dirigeant vers Death Valley)
J6 Trajet jusqu'à Death Valley et nuit
J7 Visite de Death valley et nuit à Laughlin (réservée)
J8 Laughlin - Grand Canyon, visite de Grand Canyon et nuit à Flagstaff (réservée)
J9 Flagstaff - Monument Valley ( + Lake Powell ?) nuit à Kanab (réservée)
J10 Kanab - Bryce Canyon nuit à Las Vegas (réservée)
J11 nuit à Las Vegas
J12 nuit à Las Vegas
J13 nuit à Las Vegas
J14 retour Paris
Sachant qu'on voudrait caser Zion et peut-être d'autres visites intéressantes autour de Las Vegas.
La visite de Grand Canyon est peut-être trop courte, comment l'insérer de façon plus judicieuse ?
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Mes mauvaises expériences sur la croisière "Dolce Vita"
bonjour à tous,
me revoilà revenue de ma croisière sur le costa séréna "la dolce vita"
avant de commencer, je tiens à rappeler, que les critiques qui vont suivre, sont mon ressenti personnel, par rapport à mes gouts, à ma façon de voyager, et que je ne porte aucun jugement à ceux pour qui cela ne pose pas de problème...
j'apporte ici un témoignage, qui pourra servir (ou pas ) à d'autres croisièristes
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
Vision déformée de Madagascar?
bonjour,
j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum.....
pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne
UNE BALADE EN AUSTRALIE
C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues.
J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois.
Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu.
Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout...
Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.).
Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts.
Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen.
Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables...
Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît.
Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci.
Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect...
Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même !
Et donc de Mission Beach point...
Quid alors ? Quid quid quid ?
Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis.
Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça...
Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort.
Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots.
Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance.
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...
Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.






Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.







Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Vos photos, Tour du Monde à vélo!
Salut à tous,
Suite au succès du 1er Cool Concours sur VF et toujours pour le sourire en roue libre 😉, je vous propose cette fois-ci de nous faire partager vos plus belles photos représentatives du moyen de transport le plus populaire au Monde, le vélo sous toutes ses formes !!!
C'est parti dans la joie, la sérénité et la bonne humeur 😎...
Fin du concours fixée au jour d'arrivée du Tour de France, of course !!!
(photos ci-dessous ne comptant pas pour le concours)

Suite au succès du 1er Cool Concours sur VF et toujours pour le sourire en roue libre 😉, je vous propose cette fois-ci de nous faire partager vos plus belles photos représentatives du moyen de transport le plus populaire au Monde, le vélo sous toutes ses formes !!!
C'est parti dans la joie, la sérénité et la bonne humeur 😎...
Fin du concours fixée au jour d'arrivée du Tour de France, of course !!!
(photos ci-dessous ne comptant pas pour le concours)

Quel type de croisiériste êtes-vous?
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?







